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23 March 2017

Nuits d'horreur à La Casbah et Réghaïa Les gangs des quartiers défient l’Etat

Le jour d’Algérie
03 Avril 2010
La cohorte tente, en vain, de forcer les rideaux des magasins et balance des injures, vulgaires et provocatrices, à l’endroit des résidants, résignés à entendre, en famille, des insanités qui feraient rougir les moins scrupuleux.

Des dizaines de jeunes ont semé la panique, dans la nuit d’avant-hier, dans plusieurs quartiers de la wilaya d’Alger. Aux environs de minuit, une masse humaine a traversé les routes de La Casbah criant, invectivant et défiant tout sur leur passage. La peur était telle que les habitants de plusieurs cités populaires sont tirées de leur sommeil, effrayées, par des voyous en furie que rien ne pouvait arrêter.

A des centaines de mètres, on entendait déjà, les vociférations accompagnées d’altercations entre ces individus. Plusieurs automobilistes, de crainte que leurs voitures soient saccagées, se sont précipités, en pyjama, à l’extérieur pour déplacer leurs véhicules dans des lieux sûrs.

Des mamans se sont mises à pleurer craignant que leurs enfants, retardataires, ne soient lynchés. Arrivés à la rue Amar Ali, à La Casbah, la cohorte tente, en vain, de forcer les rideaux des magasins et balance des injures, vulgaires et provocatrices, à l’endroit des résidants, résignés à entendre, en famille, des insanités qui feraient rougir les moins scrupuleux.

Au bout de dix minutes, la troupe de petites frappes et de roitelets, rois dans leur royaume, s’estimant en terrain conquis, poursuit sa marche vers d’autres quartiers. «Mais appelez la police !» demandait une femme.

«Les voilà, ils les observent mais n’interviennent pas» lui répondait un homme d’un certain âge. En fait, les services de l’ordre suivaient la progression du groupe, ils échangeaient des informations par talkie-walkie mais sans bouger le petit doigt. A 10h30 min, un autre groupe a été signalé au niveau du boulevard Victor Hugo, à Alger- Centre.

Il s’agissait d’une vingtaine de jeunes, «munis d’armes blanches et de gourdins qui voulaient se venger suite à l’agression d’un des leurs dans une autre cité» croit-on savoir. A Réghaïa, vers 21 heures, toujours dans la nuit de jeudi à vendredi, le quartier Segna a été le théâtre d’une confrontation entre jeunes de cette cité populaire et ceux de la cité DNC.

Les deux bandes étaient munies aussi de sabres, couteaux et barres de fer. Personne ne s’est interposé et les habitants se sont réfugiés dans leurs maisons de crainte de représailles. Il s’agit «de voyous» et «ils ne sont pas à leur première bataille livrée à l’intérieur des quartiers» apprend-on auprès d’un habitant.
La loi de la jungle !

L’insécurité au niveau de la wilaya d’Alger ne cesse de s’accentuer, malgré le dispositif sécuritaire déployé. La petite criminalité a atteint son point de non-retour. Mais le plus alarmant, est le phénomène «des bandes de quartiers» qui connaît une recrudescence inquiétante. Le pire vient d’être évité de justesse à La Casbah.

«Si les jeunes des quartiers étaient intervenus pour arrêter ce groupe de gangsters, la confrontation aurait tourné au drame» nous dira un habitant. Le mois d’octobre dernier, une bataille a opposé les jeunes des quartiers des Trois horloges à ceux de la cité Carrière Jobert, dans la commune de Bab El Oued. Des blessés ont été enregistrés parmi les deux groupes, des véhicules et des locaux commerciaux saccagés.

La confrontation s’est reproduite une autre fois, à Bab El Oued, plongeant les habitants dans l’horreur. Et pour cause, certains évoquaient des règlements de compte entre vendeurs de kif, alors que d’autres parlaient de tension dans la répartition des espaces commerciaux sur les trottoirs et espaces publics.

Interrogé à ce sujet, le wali d’Alger, Mohamed Kebir Addou, a indiqué, il y a quelques mois, en marge d’une session de l’APW, qu’il s’agit de «quelques jeunes animés d’un sentiment de vengeance».

Il a néanmoins préféré ne pas évoquer les raisons de ces confrontations entre bandes de quartiers. Et il n’a proposé aucune solution pour délivrer les simples citoyens du diktat de ces gangs qui, décidément, défient l’Etat et imposent leur loi au sein des quartiers populaires.

Aomar F


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21 Commentaires sur cet article

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  • karima
    3 avril 2010 at 19 h 30 min - Reply

    Ils ont besoin d’une bonne fessee.C’est l’influence du web + l’absence totale des parents.La culture des gangs vient d’abord des differentes communautes qui forment une societe donnee,L’Algerie que je sache n’est pas devenue un pays d’immigration.Je responsabilise les adultes qui ont tourne le dos a leurs devoirs.




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  • citoyen
    3 avril 2010 at 19 h 58 min - Reply

    la descente continue en y vas cpas fini vive fakhamatouhou oua koulou man waraouhou et ainsi de suite.




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  • BRAHIM
    3 avril 2010 at 20 h 00 min - Reply

    Chère @karima, il faut aussi et surtout incriminer l’échec scolaire, la misère sociale, le niveau culturel qui régresse dangereusement, le chômage et l’oisiveté des jeunes,le manque de perspective. …. J’arrête là car j’ai dépassé le nombre de mots requis !




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  • amar
    3 avril 2010 at 20 h 49 min - Reply

    salam,
    il y a trop de problemes en Algerie,les parents sont dépassés ,les enseignants sont déprimés,les médecins sont dégoutés,le moral du peuple est a plat.
    ce pouvoir doit partir,c’est une urgence,c’est la seule solution pour sortir de ce marasme,notre pays est devenu une jungle,les étrangers font ce qu’ils veulent,la justice est aux ordres,l’ecole est périmée,les hopitaux sont des mourroirs ,les milliards de dollars disparaissent dans la nature…… .
    ya el khawa la situation n’a jamais été aussi grave.




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  • solo
    3 avril 2010 at 21 h 13 min - Reply

    Reponse a « reveille toi mon peuple bien aime »,vous voyez ,le peuple s’est reveille ,mais pas contre le pouivoir qui l’opprime ,mais contre son propre peuple,il y a un dicton populaire qui dit :kebertek ya fassi el rassi…voila les futur petits dictateurs..




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  • still
    3 avril 2010 at 23 h 26 min - Reply

    Entre maffiosi , on se comprend et on se tolère.la matraque c’est pour les enseignants et les médecins.




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  • nomade
    4 avril 2010 at 1 h 18 min - Reply

    le pourissement du climat social, provoque et cultive par les mercenaires, avantage ce pouvoir pervers.plus il y a des gangs, plus il y a des detournements, plus de vols de biens de l’etat,plus de dilapidations des richesses, plus de criminalite ,plus la « buffer zone » sera large et protectrice , plus les chances d’atteindre ,de juger et punir les imposteurs se retrecisent

    la population va implorer le pouvoir pour la proteger contre les gangs.

    population :on se contentera d’un bol de lebn et un morceau de galette , on veut seulement vivre en paix.

    le pouvoir: vous avez toujours besoin de nous et sans nous vous etes rien du tout.nous(le pouvoir)avons le droit de vie et de mort sur vous indefiniment , illa yaoum eddine.




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  • el-amel
    4 avril 2010 at 15 h 22 min - Reply

    L’objectif essentiel de l’école fondamentale était la conformation à un modèle formaté par le réflexe Pavlovien, la deuxième étape consistait à acheminer la drogue et à la redistribuer pour calmer les ventres affamés après avoir brûlé les entreprises ou tout simplement après avoir mis la clé sous le paillasson en ayant pris soin de se remplir les poches et de jeter des pères de famille dans la rue. Ces « voyous », une génération pour qui le musée est leur quartier abandonné par les pouvoirs publics, la bibliothèque est le sandwich butiné par les mouches, le cinéma est l’Internet mis à la disposition des mineurs pour naviguer sur les sites pornographiques afin de se perfectionner pour les touchers car « la maison touristique Algérie est à bâtir » avec tous les accessoires nécessaires pour satisfaire la clientèle frustrée par les lois qui protègent l’enfant blanc mais en Afrique, c’est la jungle ! Ces « voyous » sont les enfants de l’Algérie ensanglantée pour lesquels musique rime avec les déflagrations des bombes accompagnées des sirènes des ambulances. Ces « voyous » que le régime fabrique pour légitimer ses coups d’éclats sont les enfants d’un Peuple terrorisé par des Voyous sans foi ni loi.




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  • thirga
    4 avril 2010 at 18 h 30 min - Reply

    Un fautif:le POUVOIR. Solution: sa mise aux archives avec une deuxième République: Celle de l’Algerie démocratique et sociale avec l’application de lois dans l’équité…Il ne peut y avoir de société sans lois mais il ne peut y avoir de justice sans société imbue d’équité, d’humanité…




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  • afroukh
    4 avril 2010 at 18 h 32 min - Reply

    bonjour,réponse @karima,on doit donner des fessées à un adolescent,de 14-16 ans?…Une éducation tardive,n’amène qu’à la dérive,surtout de nos jours,sauf les familles + ou – aisées,et encore?…




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  • tach
    4 avril 2010 at 18 h 48 min - Reply

    CE GENRE DE BANDITISME EST AUTORISE PAR L ÉTAT POUR SEMER LA PEUR ENVERS LA POPULATION IL NE FAUT PAS NOUS FAIRE CROIRE QUE L ÉTAT EST INCAPABLE POUR RESTAURER LE CALME ET LA TRANQUILLITÉ .




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  • le kabyle
    4 avril 2010 at 20 h 17 min - Reply

    Ce n’est l’échec scolaire, ni l’influence du web site ni Sidi Zekri ! C’est la nouvelle forme de terrorisme concoctée par le D.R.S. pour maintenir le peuple algérien bien en laisse… la pression encore et toujours jusqu’à la fin de nos jours. Wal khawa ! Nous sommes bien avertis par les mecs Système. Alors les GARS, réveillons-nous pendant qu’il en est encore temps ! Ou bien alors, sommes-nous devenus, TOUS, des r’khass, ou quoi ??? DEBOUT LES GARS !!!!!!




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  • solo
    4 avril 2010 at 20 h 19 min - Reply

    ne mettez pas tout sur le compte du pouvoir,la famille a son role a jouer,mais certains parents,preferent demander a leurs enfants juste s’ils ont ramenes quoi manger sans se soucier comment.n’attendons surtout pas l’education de la part des gens du pouvoir,ils ne peuvent donner ce qu’ils n’ont pas.




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  • el-amel
    4 avril 2010 at 21 h 37 min - Reply

    Ils sont victimes de l’échec scolaire, de la crise de logement et de la drogue qui est dans les écoles et je pense que c’est le travail du DRS pour pouvoir les manipuler à sa guise, qui a vissé Benbouzid durant 16 années c’est le DRS, les walis qui les nomme le DRS. Le patron de l’Algérie c’est le DRS.




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  • karima
    4 avril 2010 at 22 h 40 min - Reply

    Ce qu’en verite je voulais dire par fessee est que ces jeunes sont recuperables.J’ai utilise le mot fessee pour eviter de les incriminer car generalement la fessee est donnee aux petits enfants.




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  • le kabyle
    5 avril 2010 at 0 h 08 min - Reply

    Je regrette ! L’immense majorité du peuple Algérien met en cause, en premier et dernier ressort, comme seul responsable : le POUVOIR ALGERIEN et son bras séculier le D.R.S. dans tous les malheurs qui frappent sans distinction aucune notre peuple et notre nation depuis 62 ! Il ne faut point chercher à les disculper et encore moins à cacher l’astre solaire à l’aide d’un tamis. LA RESPONSABILITE DE L’ETAT ET DU POUVOIR EST ABSOLUMENT TOTALE !!! Et le D.R.S. comme de bien entendu… L’un n’allant pas sans l’autre ! Il ne faudrait surtout pas croire que le peuple Algérien est naif ou bien incapable de dicernement ! Le peuple Algérien n’est plus mineur… Il est en âge de raisonner par lui-même sans tuteurs légaux ou autres… Comme il n’est point sous régime de curatelle ! Où est l’autorité du padre quand ce dernier est mis au chômage forcé par le pouvoir ? Où est l’autorité du père quand les prix de premières nécessité flambent alors qu’il n’a même plus de quoi ramener la pitence à sa propre progéniture ? Où est l’autorité du père quand il voit ses propres filles de vendre leurs propres corps pour ramener de quoi nourir toute la famille parce que l’Etat a chassé leur père de son emploi ? Où est cet  »état » absent à tous les niveaux pour réguler les produits sur le marché alors que le peuple crève la dalle ? Est-ce la faute du père si l’enseignement à l’école est ce qu’il est, plus que défaillant ? Où est la RESPONSABILITE DU PERE là-dedans ? C’est absolument dingue ce que vous dites !

    Alors prenons à présent le situation inverse. Celle qui est vécue par les aparachiks du pouvoir en comparaison avec celle vécue par le peuple. Une seule question et une seule : EST-CE QUE LES GENS DU POUVOIR, SYSTEME, DRS ET LEURS FAMILLES (FEMMES ET ENFANTS) RENCONTRE LES MEMES PROBLEMES QUE CEUX VECUS PAR LE PEUPLE ALGERIEN ET DONC LA NATION ALGERIENNE ??? Bien évidemment NON !!! Alors ??? Pourquoi voulez-vous que celà soit uniquement le peuple Algérien qui subisse tous les affres quotidiens et non pas EUX ??? POURQUOI CELA ???

    LA, EST TOUTE LA QUESTION… Alors, ne vous voilez plus la face, please !

    Ils ne peuvent donner ce qu’ils n’ont pas, dites-vous ? A la bonheur, cher Monsieur ! Mais comment, se fait-il, alors, ue  »EUX » PEUVENT SE DONNER à gogo tout ce qu’ils ont… VOLE en fait au peuple Algérien ??? C’est vraiment bête et abscon ce que vous dites ! A moins que vous essayez de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, n’est-ce pas ? Auquel cas, je tiens à vous dire, immédiatement, que vous vous trompez drôlement d’époque, cher ami ! Car nous ne sommes plus en 62… Et notre malheur, c’est que après 48 ans  »d’indépendance » fictive : la misère s’est partout installé chez le peuple, ET RIEN QUE LE PEUPLE ! Sans que nous puissions même fabriquer une toute petite aiguille et encore moins un clou ! Pour pouvoir clouer au pilori vos minables dictateurs… cher môssieur !




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  • MOhamed 123
    5 avril 2010 at 4 h 52 min - Reply

    Il ne faut pas être naïf, ce phénomène est inquiétant certes, parce qu’il met en danger l’intégrité physique et la sécurité de nos concitoyens et transgresse ses valeurs les plus chers, mais n’est pas fortuit et ne participe pas des raisons sociologiques qu’on voudrait nous faire croire. À chaque fois que le régime constate que ses intérêts sont menacés il sort de son chapeau des trucs de ce genre pour distraire le peuple…Avons-nous déjà oublié la manipulation des jeunes d’octobre 88 et des maquis islamistes ?




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  • l.leila
    5 avril 2010 at 10 h 43 min - Reply

    Bonjour,
    Je ne pense pas que les gangs  » défient l’Etat ». Nous défiions quelqu’un quand nous nous attaquons à ses biens par exemple. Dans le cas de ces quartiers, je dirais que c’est de la pure Hogra. ces jeunes s’attaquent à leurs semblables, des Mahgourines de quratiers populaires! Quelle bravoure!!! C’est à en pleurer. La Casbah, misérable quartier, n’est pas loin que je sache des quartiers de ceux qui sucent leur sang. Pourquoi ne montrent-ils pas leur force là où il serait plus utile ? Bien sûr, on retombe une autre fois dans le piège des années rouges et noires: des Islamistes qui assassinent les populations qui les avaient élus. Et nous ne comprenions RIEN!
    Mais à présent?
    Mes salutations




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  • el-amel
    5 avril 2010 at 21 h 50 min - Reply

    Le temps d’Algérie.
    05-04-201
    Chlef
    Démantèlement d’un réseau international de kidnappeurs de mineurs

    Nous avons appris de sources concordantes que les forces de sécurité ont, la semaine dernière, démantelé un réseau constitué de 3 personnes spécialisées dans le kidnapping de mineurs vers l’Espagne via le Maroc. D’après les mêmes sources, les mis en cause sont âgés de 28, 29 et 30 ans, ont adhéré à un réseau international dernièrement, et sont originaires de la wilaya de Chlef.

    Les accusés guettaient des collégiens et des lycéens en essayant de les convaincre et de les aider à avoir une vie meilleure en Europe. Les mis en cause ont reconnu devant le juge d’instruction que leur mission s’achevait une fois que les personnes kidnappées avaient mis les pieds en Europe et qu’ils ignoraient le destin des enfants kidnappés, une fois à l’étranger.
    Le démantèlement de ce réseau international a eu lieu suite aux déclarations des parents de l’un des mineurs kidnappés, qui sont au nombre de 5, dès son retour du Maroc. L’un des enfants, qui a pris la fuite, a pu identifier un membre du réseau de Chlef sur les photos dont disposent les services de sécurité qui ont réussi à les arrêter.
    A. A

    Quand ce ne sont pas les fillettes de 8 ans qui sont kidnappées et violées, ce sont des adolescents qui sont acheminés vers d’autres pays, c’est la traite des
    blancs!




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  • MOHAMED
    8 avril 2010 at 10 h 31 min - Reply

    Ce qui se passe à Alger était prévisible pour un observateur attentionné. Sans être sociologue, la jeunesse a été abandonnée à son sort, et les parents ne sont pas à incriminer. La mal vie, le chomage, la précarité, ne peuvent donner naissance qu’aux fléaux sociaux: vols, drogue, prostitution trouvent leur terrain de prédilection.
    Face à la misère qui a gagné toutes les couches sociales il y a la provocation par l’exposé ostensible des richesses, que tout le monde s’accorde à qualifier de trop rapidement acquises.
    Cette analyse est corroborée par la série de scandales dévoilés, depuis quelques années, surtout que les auteurs se recrutent parmi les haut gradés. Alors les jeunes utiliseront les moyens à leur disposition: la violence , le nombre, le clan, le quartier sont les critères de constitution de « cartel » qui tenteront d’imposer leurs règles, leur Loi. il faut savoir que le jeune qui s’exprime par la violence et qui a vingt ans est né en 1990/91,et qui n’a connu comme cadre de vie en grandissant que le sang, la violence sous toutes ses formes. Que peut faire l’école surchargée avec des enseignants déprimés et que peuvent faire les parents qui vivent la précarité face à un cout de la vie hors de leur portée?
    Le DGSN et le Ministre de l’Intérieur pensent qu’il faut un policier pour trois cent citoyens. Est ce ainsi que le problème sera réglé? Assurément pas! La seule solution est d’offrir à ces jeunes l’espoir d’une vie, seulement une vie décente.
    Ces mouvements de violence arriveront à un point où il ne sera plus possible de les contrôler.
    L’Algérie n’est pas Alger et Alger ce n’est pas seulement Hydra ou le Club Des Pins.
    Il faut savoir qu’il y a des algériens qui ont faim, qui sont malades et qui meurent dans l’indifférence aprés avoir « vécu » dans l’indigence.
    Non le chômage n’est pas de 13% mais il dépasse les 40%! Ne faut-il dénombrer que les demandeurs d’emploi inscrits dans les ANEM ? Et les enfants des campagnes où il n’existe aucune structure d’accueil, d’orientation, d’inscription ? Dans quelle catégorie les classer? Des oubliés pour compte?




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  • zapata
    8 avril 2010 at 16 h 25 min - Reply

    si cette ènèrgie est bien concentrè sur un but clair ça sert a quoi c’est gangs et pour quèl intèrèts ? pour le pouvoir c’est un peuple nèant des mort au moins c’est très bien laisser le troupeau imbècil règler ces comptes..etc boutèf vous payerai chère la factuire ne crie pas victoire avec toufik ton camarade mal aimèe




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  • Congrès du Changement Démocratique