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26 March 2017

Humiliations et licenciements abusifs dans le Sud du pays Les pratiques scandaleuses de Petrojet, Waterford, Emflaco, Algersco, Beechtel et les autres

Le Midi Libre
4 Avril 2010

Plusieurs centaines de travailleurs, notamment ceux exerçant dans de puissantes multinationales pétrolières au Sud du pays se plaignent des mauvaises conditions de travail et à subir les représailles des dirigeants de ces sociétés qui leur dénient le droit de créer un syndicat

Il ne fait pas bon d‘être salarié dans une compagnie pétrolière étrangère par ces temps qui courent. Travailler et se taire ou à la porte. C‘est le choix laissé à ces travailleurs qui ne savent plus à qui s‘adresser pour rester dignes, exercer leur métier selon la législation du travail et sans épée de Damoclès suspendue sur leurs têtes.
« Nous sommes inondés de dossiers de plaintes déposées par des salariés des compagnies pétrolières étrangères exerçant en Algérie », a déclaré, hier au Midi Libre, Yacine Ziad, membre fondateur du Comité national pour la défense des droits des travailleurs, créé depuis peu. Selon ce responsable, la création du comité « a été le déclic et surtout un repère » pour ces travailleurs qui revendiquent des conditions de travail décentes et la possibilité de « créer un syndicat ». Ils sont, selon Yacine Ziad, « plusieurs centaines de travailleurs, notamment ceux exerçant dans de puissantes multinationales pétrolières au Sud du pays à se plaindre des mauvaises conditions de travail et à subir les représailles des dirigeants de ces sociétés qui leur dénient le droit de créer un syndicat».

Ces sociétés qui ne respectent pas les lois algériennes
Schlumberger, Waterford, Emflaco, Algersco, Beechtel, Compass, Butterhug et Petrojet, sont «  les compagnies qui se distinguent par des pratiques scandaleuses à l‘égard des travailleurs algériens », souligne le membre fondateur du Comité national pour la défense des droits des travailleurs qui avoue « son impuissance » à faire face à ce déferlement de plaintes des salariés algériens à l‘encontre de leurs employeurs étrangers. « Nous manquons terriblement de moyens  pour venir en aide à ces travailleurs dont plusieurs ont été licenciés abusivement», se plaint-il, regrettant que « les multinationales pétrolières font peu cas des décisions de justice qui prononcent leur réintégration ». Avec la création du Comité national pour la défense des droits des travailleurs, les langues des travailleurs commencent à se délier pour revendiquer leurs droits. Jusqu‘à une période très récente, les travailleurs du Sud, employés des compagnies pétrolières étrangères, estimaient « taboue », la création d‘un syndicat au sein de ces entreprises. Et s‘il venait l‘idée à « un salarié de ces puissantes compagnies de lancer un syndicat, il est licencié sans autre forme de procès », s‘indigne Yacine Ziad qui laisse entendre que « les dirigeants de ces sociétés s‘appuient sur la justice et les inspecteurs de travail pour se tirer à bon compte s‘il y a une plainte devant l‘inspection de travail ou une action en justice ». Il se rappelle que le problème des travailleurs licenciés abusivement par des compagnies étrangères opérant au Sud a été posé au ministre du Travail, Tayeb Louh. « Vous devez vous organiser », telle a été la réponse du premier responsable du département du Travail. Même avec une organisation forte, le problème se poserait toujours, insiste Yacine Ziad qui affirme que « le recours à la justice et les décisions qu‘elle prononce ne dérangent pas ces multinationales ».

Le cas de Mehdi Meriem risque de faire école
Le cas de Mme Mehdi Meriem, coordinatrice d‘administration et des opérations au niveau de British Gas à Hassi Messaoud qui a été licenciée abusivement le 08 novembre 2009 sans préavis, est révélateur des pratiques des multinationales exerçant en Algérie, particulièrement dans le Sud du pays. Son long combat pour faire valoir ses droits mérite tous les égards. Une grève de la faim qui a duré 79 jours a eu raison des atermoiements de la compagnie britannique British Gas.
Ce n‘est pas faute à la dame courage qui a tenté de régler ce litige de travail en se basant sur la législation algérienne. Malgré les divers recours adressés par Mme Mehdi Meriem à la Direction générale de son ex-employeur, aucune suite ne lui a été donnée. Aussi, elle n‘a trouvé d‘autre moyen pour faire entendre sa voix que d‘entamer une grève de la faim le 10 décembre 2009.
Derrière cette affaire, somme toute banale, comme il y en a tant d‘autres dans les sociétés qui emploient des salariés, les compagnies étrangères craignent, avant tout que si elles cèdent aux revendications d‘une salariée, qu‘elles n‘ouvrent la porte à une prise de conscience des Algériens employés par ces multinationales.
Le précédent de Mériem Mehdi risque de faire tâche d‘huile pour peu que les salariés licenciés abusivement bénéficient d‘une couverture médiatique et de relais de soutien à l‘image de celui dont a bénéficié la dame courage.

Une justice incapable d‘appliquer ses décisions
Ghomri Abdelkader, ex-employé chez Algesco Hassi Messaoud n‘a pas eu cette chance. Marié, trois enfants à charge, il a été licencié après 4 années de bons et loyaux services. Il a été chassé de son emploi, gestionnaire-magasinier, sans qu‘il sache pour quel motif est tombé cette lourde sanction et sans qu‘il soit traduit devant un conseil de discipline « J‘ai bataillé dur pour obtenir de la justice ma réintégration », a-t-il dit, s‘indignant que « 5 décisions de justice prononcées par le tribunal de Hassi-Messaoud en sa faveur n‘ont pu fléchir le directeur d‘Algesco Hassi-Messaoud qui n‘a pas voulu appliquer les décisions prononcées au nom du peuple algérien ».
Il se souvient que dès qu‘ils se pointe avec un huissier de justice pour mettre en œuvre ces décisions, « ils sont chassés des locaux de la direction par son premier responsable, un Algérien ». L‘ex-salarié de cette compagnie pétrolière opérant à Hassi Messaoud ne compte plus le nombre de déplacements dans cette dernière ville pour bénéficier de ce que la justice algérienne lui a accordé.
Peine perdue face à l‘entêtement de la direction d‘Algesco qui semble faire peu cas du respect des décisions prononcées par une juridiction algérienne. Les frais de transport en A/R Laghouat-Hassi Messaoud ont laissé sur la paille Abdelkader Ghomri.
Humilié et avec lui la justice algérienne, sans travail depuis son licenciement d‘Algesco Hassi-Messaoud, il s‘est résigné à accepter une indemnité de 200.000 DA versée par Algesco pour que, se justifie-t-il, « mes enfants ne meurent pas de faim ». Une erreur qu‘il a payée chèrement. Maintenant, il ne peut plus faire valoir son droit à la réintégration. « Le procureur de la République près du tribunal de Laghouat, auquel je me suis adressé après le refus de la compagnie Algesco d‘appliquer la décision de justice, me l‘a clairement signifié », a-t-il dit.

Révolté, Abdelkader Ghomri ne baisse pas les bras.
Il compte bien s‘appuyer sur le Comité national pour la défense des droits des travailleurs afin de relancer une autre bataille pour faire appliquer les décisions de justice et réintégrer son poste de travail qu‘il n‘aurait jamais quitté sans cette «hogra» dont il estime être victime. Il est bien plus révolté depuis qu‘il a su que le directeur de cette société étrangère a placé « un membre de sa famille » au poste duquel il a été viré sans ménagement. Hachachna Abdelkader, quant à lui, était employé à Petroget, une compagnie égyptienne. Il a subi le même sort que Abdelkader Ghomri.
Licencié au bout de cinq mois de travail au sein de cette société, son seul tort est d‘avoir dit basta « à l‘humiliation » que subissaient les employés algériens de cette compagnie opérant dans le Sud algérien. L‘ex-salarié de Petroget en a gros sur le cœur. « Tous les droits des travailleurs algériens sont bafoués par cette entreprise égyptienne », s‘est-il indigné, assurant qu‘il a alerté l‘inspecteur du travail de Hassi Messaoud et les autorités locales sur les dépassements commis par la société. Pour autant, Hachachna Abelkader ne peut expliquer le « silence » des responsables qu‘il a interpellés sur la situation qui vivent les travailleurs algériens de cette compagnie qui s‘autorise bien des « excès » dans la relation de travail que la législation algérienne interdit. Lui aussi s‘est adressé au comité national pour la défense des droits des travailleurs pour l‘épauler dans sa lutte engagée contre la compagnie égyptienne. Autre cas, autre licenciement abusif.
S. Z. était chauffeur, puis opérateur forage à Weatherford à Hassi Messaoud. Il atteste que les travailleurs algériens avaient de bons rapports avec l‘ancienne direction de la compagnie qui avait même autorisé la création d‘une cellule syndicale de la société. Il compte 8 ans de travail sans interruption au sein de Weatherford. Le climat s‘est dégradé à l‘arrivée d‘un nouveau directeur égyptien.
Cet expatrié a remis en cause tous les acquis que les travailleurs algériens ont arrachés à l‘ancienne direction et à plus forte raison la création de la cellule syndicale qui n‘était pas de son goût. L‘inspection du travail de la ville qu‘ils ont interpellée ne leur a été d‘aucun secours. Bien plus, le nouveau directeur,
« arrogant et sûr de lui, s‘est permis d‘élever la voix contre les salariés et ce, en présence du représentant du département de Tayeb Louh », se souvient S. Z.
La grève a été l‘ultime recours pour ces travailleurs pour défendre leurs acquis. Mal leur est pris car la direction a réagi en licenciant 19 parmi eux. Un licenciement qu‘ils ont contesté auprès du tribunal de Hassi Messaoud pour réclamer leur réintégration. Tout au plus, au bout de 16 mois d‘une bataille juridique, la situation n‘a pas évolué.

Pas question de réintégration et une indemnisation à la tête du client.
Pour une même affaire, le verdict rendu par une même juridiction, Hassi Messaoud et par un même juge, diffère sensiblement d‘un travailleur à un autre. Le tarif varie entre 150.000 DA à 800.000 DA. « C‘est anormal », s‘indigne S. Z. qui reste sans voix face à ce verdict qui ne dérange nullement les dirigeants de cette société. « Vous ne valez pas cher », telle est la réaction du directeur de Waetherdord à l‘énoncé de cet arrêt de la justice. Une réflexion que S.Z n‘est pas près d‘oublier
Ils sont plusieurs centaines de salariés algériens travailleurs dans des compagnies pétrolières étrangères opérant au Sud qui se plaignent du diktat qui leur est imposé.
En l‘absence d‘un cadre organisé, ils ne croient plus en l‘UGTA qui est, selon eux, complice par son silence face aux cas flagrants de licenciements abusifs dont sont victimes ces travailleurs qui ne savent plus à qui s‘adresser pour se faire entendre. Ils ne croient plus aussi en la justice qui semble incapable de faire appliquer sur le terrain ses décisions rendues au nom du peuple algérien.
Ils fondent toutefois des espoirs sur les responsables du pays pour prendre à bras- le-corps ce problème qui fait des ravages au Sud du pays. Ils espèrent que le Comité national pour la défense des droits des travailleurs saura engager des actions pour que « l‘impunité » dont jouissent ces compagnies étrangères cesse un jour.
S. B.

Par : Sadek Belhocine

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9 Commentaires sur cet article

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  • samir
    5 avril 2010 at 23 h 54 min - Reply

    que fait le PT de louisa hanoune?ceci pour dire que ces partis de pacotille sont soit à la solde du régime soit inefficace car impossible de s’imposer comme tel,par consequent pour ceux qui ceux disent defenseurs des droits du peuple,ils feraient mieux de se retirer de la vie politique et rejoindre l’opposition qui est en train de prendre forme avec la mobilisation des algeriens de part le monde.ces partis,par leur presence font le jeu du régime.cela ne fait que legitimer ce régime despotique et par consequent se mettent de facto contre le peuple algerien.que diront ils demain lorsque le peuple reprendra ses droits et demandera des comptes à ces partis?




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  • Koulou
    6 avril 2010 at 1 h 44 min - Reply

    Comment voulez-vous que les étrangers nous respectent alors que nous-mêmes on ne se respectent pas.on se méprise par contre.Un gouvernement qui crache sur son propre peuple et le méprise comme c’est jamais vu auparavent.Un gouvernement qui pousse ses propres citoyens à l’éxil au risque de sombrer en haute mer et de finir dans le ventre de requins et autres prédateurs marins.Croyez-vous que ses étrangers sont intéressés par notre pays et nos citoyens?non, ce qui les intéressent c’est notre richesse.L’aparteid n’est pas encore mort,il s’est ressucité en nous.On se hais comme de la peste et on veut que les autres nous aiment et nous témoigne un peu de respect.Ça n’arrivera jamais et tant et aussi longtemps qu’on persiste à nous détester l’un l’autre,on subira le chatiment et la colère du BON DIEU mais aussi l’humiliation et l’ingratitude des autres.Donc avant de critiquer les autres regardons nous en face et enlevons ce masque de la honte qui nous habite.
    « NOU3IBOU ENNASS OUA EL-3AIBOU FINA »
    OUA ESSALAM ALLAIKOUM.




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  • meskine
    6 avril 2010 at 17 h 11 min - Reply

    Tout ce que vous dites est vrai pour ce qui est de l’exploitation des algeriens par les multinationales aidés par de corrompus managers des institutions publiques exerçant au niveau de (ministére de l’énérgie et des mines, sonatrach, inspection de travail et la vieille UGTA.

    Mais il y a pire que ça mes chers compatriotes car les plus soumises au chantage sont les femmes surtout les belles jeunes filles, si elles couchent avec les expatriés, elles auront tous ce qu’elles demandent.

    Le syndicat UGTA de la wilaya de OUARGLA s’est mis aussi lui de la partie, son secrétaire général dont le mandat a expiré en 2007 et qui est devenu membre de la direction nationale de l’UGTA en 2008, n’a pas trouvé mieux que de transformer le vaste parking du siége de l’UGTA OUAGLA en 2 STUDIOS VIP pour ses nuits galantes avec les plus viles prostituées de la région et d’autres femmes prostituées acheminées à partir de la centrale syndicale d’alger.

    Pour faire prendre en charge tous ses frais le détraqué faux secrétaire général de l’UGTA OUARGLA, EL-AKH SEGGUER SLIMANE comme on dit dans leur langage de rapaces, n’a pas trouvé mieux que de louer le siége de l’UGTA OUARGLA à la DIRECTION DES OEUVRES SOCIALES DE SONATRACH HASSI MESSAOUD pour un montant de 80 Millons / MOIS, en plus d’une partie du siége qui était déjà louée à la dite DIRECTION SONATRACH depuis des années déjà pour un montant de 20 Millions/Mois.

    Si Yacine ZAID, je salut ton courage et ton combat de syndicaliste de vrai militant pour la justice sociale, je pense que tu es bien au courant que depuis une dizaine d’années il n y a aucune activité syndicale UGTA à OUARGLA, les travailleurs de tous les secteurs d’activité sont à l’abondan TOTAL depuis des années dans cette riche region pétroliére, SEGGUER le nomade petit chef de section de la CNAS et ses compéres LAMOURI, TOUAHRIA et BENAZOUZ reignent en seigneurs, non seulement ils vous ont brisés mais ils ont tué le mouvement syndical au sud pour la préservation de leurs interets personnels, tous les travailleurs du SUD le savent maintenat.

    Bon courage et bonne continuité aux membres du Comité national pour la défense des droits des travailleurs.




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  • karima
    6 avril 2010 at 20 h 17 min - Reply

    Algeriens les etrangers ne vous feront pas de cadeaux, de grace ne vous laissez pas faire car ils n’oseraient jamais se comporter de la sorte chez eux sauf les Egyptiens car leur regime est presque comme le notre.




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  • Yacine Zaid
    8 avril 2010 at 0 h 11 min - Reply

    @Meskine, ce slimane sekar le mieux que je puisse le surnommé, c lui qui a gelé la section syndicale de compass groupe (eurest), il a juré devant un assemblée de syndicalistes de SPA UGTA, qu’il n’été même pas au courant du gèle de ma section syndicale, et qu’en je lui ai montré le lever du gèle qu’il a lui-même signé et qui a confirmé aussi que c lui-même qui a gelé la section syndicale, il m’a tout de même expliqué qu’il y’avait des choses que je ne comprenais pas et qu’il allait me les expliqués.
    Le lever du gèle été malgré lui, car j’ai fais un grand scandale a la centrale SPA UGTA, mais le contrat été faite, gelé la section et le lendemain je suis suspendu de mon travail…
    http://yacine-zaid.mylivepage.com/image/785/5362_la_lev%C3%A9e_du_g%C3%A8le.jpg
    http://www.youtube.com/watch?v=F_2gMnZTBGU




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  • meskine
    8 avril 2010 at 16 h 51 min - Reply

    @ Yacine Zaid
    Après avoir visité votre site et les liens ci-dessus indiqués, j’ai juste quelques clarifications à ajouter au sujet du drame ayant touché la section syndicale que vous avez présidé durant la courte période de décembre 2006 à juin 2007 :

    1. Les dispositions réglementaires en vigueur de l’UGTA ne permettaient pas du tout au nomade SEGGUER de geler les activités de votre section syndicale par une simple recommandation écrite de sa part au S/G de l’union locale UGTA Hassi Messaoud qui en exécuta rapidement l’ordre de son chef hiérarchique. Dans les textes de l’UGTA, il est dit que ce sont les instances qui agissent et décident et non pas les individus syndicaux en titre.

    2. SEGGUER dans sa lettre du 17/07/2007 au DG d’Eurest n’a même pas agit au nom du secrétariat de l’union de wilaya composé de 7 membres ni au nom de la commission exécutive de wilaya composée de 49 membres (les instances syndicales décisionnelles au niveau régionale à OUARGLA), mais SEGGUER a agit uniquement en solo comme le prouve ladite lettre ordonnant à Eurest de vous réintégrer dans votre poste de travail, sans chercher à comprendre auparavant si vous avez été suspendu pour une raison syndicale ou professionnelle, et si l’union locale a été informé 10 jours au préalable avant que l’employeur n’enclenche la procédure disciplinaire répressive à votre encontre en tant que syndicaliste ?

    Vous avez été victime d’une grave dérive organique, qui dans un pays ou l’utilisation du droit syndical se fait selon la loi, coûtera à SEGGUER son exclusion des rangs de l’organisation.

    3. Le gel des activités d’une section syndicale n’est pas statutaire et n’est pas réglementaire selon les textes de l’UGTA en vigueur. L’article 85 du règlement intérieur de l’UGTA permet aux travailleurs de retirer la confiance à leur section syndicale par voix de vote à bulletin secret, mais après enquête sur les reproches dirigés envers votre syndicat sur décision de l’union locale UGTA de Hassi Messaoud.

    Exceptionnellement si un grave problème de relation et de fonctionnement se manifeste entre la section syndicale et l’employeur, une assemblée générale s’impose sous l’égide de l’union locale, pour prise de décision par les travailleurs et non pas par SEGGUER ou ses soumis.
    FRATERNNEMENT DIT ya si Yacine, homme courage.




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  • El Djazairi
    8 avril 2010 at 23 h 28 min - Reply

    Je dirais tout simplement à Louisa HANOUNE vous êtes la honte des travailleurs, vous ne représenté que vous même vous avez que de la tchatch-tous les travailleurs devraient une grève générale seulement pour demander votre départ vous êtes au service du régime et non celui es travailleurs vous pensez qu’à vous en mettre plein les poches et de plus vous ne ressembler à rien vous êtes maudite par tous les travailleurs




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  • karima
    9 avril 2010 at 6 h 35 min - Reply

    Moi si j’etais vous je ferais des photos de ce sekkar ou seggar ( pas de lettre majuscule pour lui)et je les placarderai sur tout les espaces ou il est connu.Ca deviendra un cauchemard pour lui.




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  • Zoheir
    27 juin 2010 at 8 h 50 min - Reply

    Merci pour vos commentaires , je suis d’accord avec karima et koulou , moi qui suis étudiant en France, je vous dit que ce phénomène existe même dans les pays européen, mais en aucun cas ne dévrait exister chez nous dans notre propre pays, alors que nos femmes sont des cibles faciles même a l’étranger , je voudrais rajouter a ce qui a été déjà dit que nos femmes sont des cibles faciles, déjà affaiblies par le traumatisme liée au terrorisme, pauvrete et aussi par notre propre comportement, dsl de le dire mais les parents algériens n’apprend jamais a leur fils et filles comment se défendre , au contraire ils leur apprennent a se taire et se laisser faire. Donc pensez a vos enfants, je suis en train de postuler pour travailler dans des société etranger en Algérie , et je ferai tout ce que pourrai a empêcher même si le faut faire illegalement ,rendre lalgerie un enfer pour ces chiens est possible,




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  • Congrès du Changement Démocratique