Édition du
21 July 2017

Algérie: Carte d'indentité biométrique: Flicage et bureaucratie !

LE DOSSIER POUR LES PASSEPORTS ET LES CNI FAIT POLEMIQUE
Formulaire ou intrusion dans la vie privée !
Par : Azzeddine Bensouiah
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À peine lancée, l’opération d’introduction de la carte d’identité et du passeport biométriques suscite controverse, inquiétude et incompréhension. Censée alléger les procédures jusque-là utilisées pour l’obtention de ces documents, l’opération s’est avérée trop lourde, trop compliquée et, plus grave, critiquée de partout.

Il y a eu, d’abord, la levée de boucliers des islamistes contre l’exigence d’ôter le voile et la barbe pour la photo biométrique. Mais, au-delà du débat idéologique, la nouvelle procédure pose des problèmes, que ce soit en matière d’alourdissement de la procédure d’obtention de ces documents indispensables, ou en ce qui concerne la nature des changements opérés à la faveur de cette nouvelle procédure.
Le citoyen devrait, désormais, fournir douze documents administratifs pour l’obtention de la carte d’identité et du passeport biométriques. L’introduction du nouvel extrait de naissance n°12 S (spécial) devrait résoudre bon nombre de problèmes, puisque ce document, signé par le président de l’APC, est donné une fois dans la vie du citoyen. Or, alors que l’opération des documents biométriques est lancée, des mairies ne disposent toujours pas de ce fameux document. Plusieurs citoyens ayant déposé leur dossier “biométrique” ont du mal à se procurer, auprès de leur commune de naissance, ce fameux n°12 S. Force est de constater que l’administration centrale a mis la charrue avant les bœufs dans cette opération.
L’autre complication concerne l’exigence de fournir, outre l’extrait de naissance du père, celui de la mère, le certificat de nationalité et la carte du groupe sanguin. À la lecture de la liste des documents à fournir, il y a lieu de noter que la procédure a été considérablement alourdie. Ceci pour la forme. Quant au fond, c’est beaucoup plus compliqué et pose de sérieux problèmes. Il y a un sentiment d’intrusion flagrante dans la vie privée des citoyens. Le formulaire à remplir ressemble à une fiche de police, ou à la fameuse “fiche bleue” réservée aux cadres de l’État. On y trouve des questions relatives au cursus scolaire, professionnel, mais surtout l’exigence de trouver un “répondant” qui se porte garant sur chaque demandeur de ces documents biométriques. Dans chaque étape du formulaire, il est demandé au requérant de citer un ou plusieurs amis de classe, de travail ou de contingent (service militaire), avec leurs adresses, leurs téléphones et leurs adresse e-mail. Une situation que l’on ne trouve nulle part ailleurs et qui obligerait les Algériens à déclarer leurs amis proches et lointains, leurs collègues de travail et même les amis de passage, pour le cas du service national ou du cursus scolaire. Mais, dans le cas où un citoyen n’aurait fait ni étude ni service militaire, et n’aurait pas de travail, le nouveau formulaire ne semble pas en faire cas, tout comme il ne fait pas cas des possibilités d’oubli, en raison de l’âge avancé, ou du changement de lieu de résidence, par exemple.
La même situation se présente pour un citoyen retraité, qui est né dans un village reculé et à qui l’on demande de se remémorer son école primaire, ses amis de classe, ceux du service national et des collègues de travail.
Cette façon de s’introduire dans la vie privée des gens est inquiétante à plus d’un titre, dans la mesure où elle constitue une atteinte flagrante aux droits civiques. De quel droit demande-t-on le cursus professionnel d’un citoyen pour l’établissement d’un document administratif ? De quel droit demande-t-on la liste de ses amis ? Est-ce une façon de “classer” les citoyens ? Si ce n’est pas de l’inquisition, ça y ressemble, en tous les cas.

Quotidien Liberté

COMMENTAIRE:
Nous attendons la réaction de Rachid Ksentini, le légendaire Président des Droits de l’Hommelette.


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11 Commentaires sur cet article

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  • botcottons la biométrie à l’algérienne
    7 avril 2010 at 9 h 48 min - Reply

    BOYCOTTONS LA BIOMETRIE A L’ALGERIENNE !
    Impensable, on croit revenir aux années de plombs où le flicage était omniprésent. Pour ma part, je n’ai pas l’intention de refaire mes papiers tant que de telles procédés seront en vigueur. Je n’ai nullement l’intention de fournir au super ordinateur de big brother de Algérie état policier des renseignements qui ne concernent que moi.




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  • Yacine
    7 avril 2010 at 12 h 27 min - Reply

    Ce n’est plus un passeport biométrique, mais il s’agit du passeport de Zerhouni et de l’Etat policier qu’il est en train de fortifier. Quand un barbouze algérien s’occupe des Algériens, il se surpasse en férocité ou en crétinisme. Il laissera toujours des dégâts visibles derrière lui. Et plus il vieillit il plus il devient gâteux.

    Pour identifier du bétail, certains éleveurs accrochent à leurs cous un signe distinctif, d’autres les estampent avec de la peinture, d’autres poinçonnent une étiquette à leurs oreilles telle une boucle… et d’autres enfin les marquent leur bétail au fer rouge avant de les envoyer dans l’abattoir. Dans tout chose, ce sont les marques indélébiles et traumatisantes qui emportent les faveurs des barbouzes algériens contre leurs frères algériens.

    Il paraît que Zerhouni est parti récemment se soigner aux État-unis – il ne fait pas bon de traîner les pattes en France par les temps qui courent-, Il a dû passer par le scanner streaptiseur, alors il est entré dans une colère noire. Et sur qui il va se défouler pour évacuer son excès de tension ? Il ne connaît qu’une victime docile qui ne dit rien…

    L’affaire du scanner n’est pas encore finie. L’annulation de la liste noire, ne signifie pas la disparition de cet équipement de contrôle. Un jour ou un autre, il va l’installer dans les aéroports algériens pour « répondre aux nouvelles normes internationales ». Et tout le cinéma de Medelci sur la dignité des Algériens sera mis à nue. Et là, dans les aéroports algériens une autre loi tacite va naître et faire la discrimination entre les bons et les mauvais Algériens.




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  • Meskine
    7 avril 2010 at 12 h 41 min - Reply

    Pourquoi tout ca?
    Pourquoi en même temps?
    Pourquoi maintenant?
    Des scandales, des détournements, des malversations,du régionalisme, des grèves, des émeutes, des lois déloyales, des blocages….
    tout ca n’est pas nouveau en algérie, on le connaissait depuis l’indépendence, mais en vagues pas en même temps, notre cher gouvernement préhistorique saait bien gérer ces affaires par le camouffelage ou la désnformation…
    Personne n’oserait me dire que c’est du hasard, ou une quelconque reprise de « sales » consiences..
    Y a quelque chose qui se mijote à notre insu, et ce serait énorme…
    Que nous cache nos responsables… pour moi tout ca n’est que de la poudre aux yeux…
    … à y réfléchir profondément




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  • Rabinho
    7 avril 2010 at 15 h 55 min - Reply

    Dans ce cas il s’agit de rendre tous les citoyens des Harkis !
    Ces documents biométriques sont l’œuvre des USA qui exige cette façon de se confier directement à l’administration et avouer vos relations sans même que vous soyez suspects ! mais vous l’êtes éventuellement !
    Comme ça la liste noire des USA devient lisible et on l’appellera  » la liste détaillée  » !




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  • Rachid
    7 avril 2010 at 16 h 01 min - Reply

    @ fakhamatouhou et sa tribu,
    je jure devant Dieu que, tant que vous serez à la place que vous usurpez et que vous occupez illégitimement, jamais je ne me plierai à votre ridicule sénilité et à votre mégalomanie! Jamais vous n’aurez les renseignements que vous demandez pour l’établissement de ma CNI ou de mon passeport. Jamais vous ne les aurez parce que tant que vous serez de ce monde et à ce poste, moi je rennonce à mon algérianité et préfère opter pour la vie clandestine dans mon propre pays. Il est impossible que je puisse désormais me réclamer de cette algérianité que vous êtes venu souiller de votre haine profonde et maladive ! Il est impossible que vous soyez un algérien, j’en ai maintenant la profonde conviction. Le colonialisme n’a pas fait hier ce que vous voulez nous faire subir aujourd’hui ! Vous êtes le pire ennemi de ce pays et de ce peuple ! Puisse le Tout-Puissant nous libérer à jamais de vos méfaits et de ceux des vôtres… Amiiiiiiiine.
    Hassbouna Allah wa nîma el-wakil !




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  • intrus
    7 avril 2010 at 17 h 31 min - Reply

    ils ont omis:
    où t’as rencontrer ta femme?
    est ce que tu envisages de prendre une autre?
    où cas ou tu as 02 femmes comment tu partages la semaine avec elles?




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  • Rédaction
    7 avril 2010 at 19 h 02 min - Reply

    Formulaire pour passeport biométrique: Questions surprenantes !
    par Djamel Belaîfa, Le Quotidien d’Oran, 6 avril 2010

    Alors que l’opération de retrait des formulaires pour le dossier de passeport biométrique se poursuivait hier à travers l’ensemble des daïras pilotes du territoire national, les premières personnes à avoir retiré ces formulaires ont été surprises par le nombre de pièces administratives constituant le dossier à fournir et surtout par les détails minutieux que doit fournir chaque demandeur, qui aura à remplir un formulaire de 12 feuillets (six en langue arabe et six autres en français). La surprise était plus forte chez les demandeurs de la carte nationale d’identité CNI, obligés de fournir un dossier identique et de remplir les mêmes formulaires. L’information, distillée au compte-gouttes, n’a pas facilité la tâche aux nombreux demandeurs. Première réaction d’un citoyen ayant retiré les nouveaux formulaires, le nombre de feuillets à remplir, et les données exigées, comparativement avec le «bon vieux carton vert». Outre les traditionnelles informations liées à l’état civil, le demandeur du document doit remplir un feuillet complet se rapportant aux informations personnelles détaillées sur le père et un autre sur la mère. Une page est aussi réservée aux renseignements et la déclaration du répondant. Ce dernier est la personne qui confirme votre identité et qui vous connaît depuis au moins 2 années. Un autre page est réservée spécialement au cursus scolaire et universitaire. Le demandeur est tenu de donner tous les détails depuis le cycle primaire jusqu’à l’université. Tous les détails sur le dernier diplôme obtenu doivent aussi être mentionnés. En bas de chaque feuillet, on peut lire la mention suivante: «Toute fausse déclaration de ma part m’expose aux sanctions prévues par les articles 222 et 223 du code pénal».

    Plus que d’autres informations, les demandeurs sont parfois déboussolés, lorsqu’ils doivent, par exemple, citer dans le cadre des informations liées à l’accomplissement de leur service national, un ou plusieurs camarades du même contingent (les noms et prénoms sont obligatoires; l’adresse le numéro de téléphone et l’adresse électronique sont facultatifs). Pour des personnes qui ont effectué leur service national dans les années 70, la mission sera rude. Même cas de situation pour les informations liées à la fonction qu’il occupe actuellement. Là aussi et en plus des traditionnelles données, le demandeur est appelé à citer un ou plusieurs collègues de travail (nom et prénom, adresse, e.mail).

    Deux feuillets en annexe sont exclusivement consacrés aux informations du conjoint et des enfants, pour les personnes mariées.

    Comparativement avec le dossier des anciens passeports, plusieurs autres documents sont exigés. Il s’agit de l’extrait de naissance SP 12 établi une seule fois dans la vie de la personne, la carte du groupe sanguin, quatre photos d’identité en couleurs, numériques récentes identiques dont une comportant au verso, les nom, prénom, date de naissance de l’intéressé ainsi que la signature du répondant.

    Il est à rappeler que les formulaires sont disponibles à partir du 4 avril dans les daïras, les circonscriptions administratives et consulats et sont également téléchargeables depuis le site du ministère de l’Intérieur.

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    Barbe ou pas barbe, voile ou pas voile?
    par Tahar Mansour

    Même si le problème ne s’est pas encore posé de façon visible, il n’en demeure pas moins que la polémique a atteint toutes les couches de la population. Au niveau de l’administration, «nous appliquons la loi» et nous n’avons rien d’autre à faire. La «loi» dit que la photo doit être prise dans un endroit clair, avec le menton, le haut de la tête et les oreilles bien visibles, donc très difficile d’obtenir avec une barbe ou un voile. C’est donc cette obligation qui oblige, pour l’établissement du passeport biométrique, les préposés à prendre des photos sans la barbe pour les hommes et sans voile pour les femmes. Ceci peut ne pas toucher beaucoup de citoyens mais il n’en demeure pas moins que pour la femme, surtout celles qui vont à La Mecque pour le Hadj ou la Omra, leur demander d’ôter le voile paraîtrait incongru. Bien sûr, tous les responsables que nous avons pu approcher s’en tiennent à «l’application de la loi dans toute sa rigueur». C’est d’ailleurs devenu un leitmotiv entendu partout donc pas de passeport biométrique avec la barbe, ni avec le voile, car la photo ne laisserait pas apparaître le menton ou le haut de la tête et les oreilles. Côté citoyens, les avis sont partagés. Certains, ne portant pas de barbe, font la moue ou affirment que ce n’est pas un problème, de même que pour les femmes non voilées et même certaines voilées qui affirment que la religion n’est pas aussi intransigeante qu’on veut bien le faire croire. D’ailleurs, ce sont des femmes qui prendront les photos numériques au niveau des daïras, pour éviter toute équivoque. Mais pour d’autres «cela veut dire que nous serons obligés de nous raser (la barbe) pour voyager, mais alors, d’ici 5 ans, il n’y aura aucun barbu qui traversera la frontière!», est la réponse de certains. Alors que d’autres se demandent si «cette mesure sera appliquée dans les autres pays comme ceux du Golfe où la quasi-totalité des hommes portent une barbe». Du côté des femmes c’est l’appréhension d’être obligées d’ôter le voile pour passer le contrôle de police aux frontières qui revient le plus, car elles craignent qu’on leur dise «qu’elles ne ressemblent pas à leur photo». Enfin certains citoyens s’interrogent que: «ni les Européens, ni les Américains n’ont posé de telles conditions pour nous permettre d’aller chez eux». Mais il reste toujours que l’opération vient tout juste d’être entamée et que les jours à venir verront certainement les problèmes posés avec beaucoup plus d’acuité.




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  • Rédaction
    7 avril 2010 at 19 h 04 min - Reply

    Passeport et carte d’identité biométriques : Stupeur et consternation des citoyens

    El Watan, 7 avril 2010

    La nécessité de fournir le nom de ses anciens camarades de classes primaires ainsi que leurs coordonnées répond-elle à un souci de « sécurité » ?

    Ce n’est rien de moins que du flicage en bonne et due forme ! A quoi peut bien leur servir de savoir avec qui j’ai effectué mes classes ou mon service militaire ! », s’indigne un retraité devant l’enceinte de la daïra de Hussein Dey, l’une des quinze daïras pilotes sélectionnées afin de débuter la délivrance des « papiers » biométriques. D’ailleurs, la confusion la plus totale régnait, hier, parmi les citoyens agglutinés autour de l’entrée de la structure. Et pour cause : ils découvrent les imprimés à renseigner et la liste de documents à fournir afin de se faire établir une carte nationale ou un passeport biométriques. Le contenu du dossier à remettre aura assurément provoqué la stupeur et la consternation, voire même l’ire de nombre d’Algériens. Les treize pages de formulaire à remplir, obligatoirement dans les deux langues, arabe et française, exigent du demandeur une foultitude de renseignements, certains « classiques », d’autres pour le moins inattendus. Et ce, en sus de douze différentes pièces qui constituent le dossier à déposer et sans compter la présence exigée d’un répondant. « A mon âge, je suis obligé de me faire accompagner d’un voisin ou d’un ami, afin qu’il témoigne que je suis bien moi ! Ce qui veut dire que nous sommes d’éternels mineurs et que nous avons besoin, Ad vitam æternam, d’un tuteur », s’énerve le sexagénaire. « Ce n’est pas une question de tutorat ou autre, rétorque la chef de projet de la daïra, cela est lié à la sécurité et la sécurisation de la banque de données des identités. » En présentant une tierce personne chargée d’attester de la conformité de l’identité du demandeur, « cela évite toute usurpation », justifie-t-elle. « Avec l’ancien système, rien n’empêche quelqu’un de subtiliser les actes de naissance et autres papiers d’une quelconque personne et de se faire établir une carte nationale au nom de celle-ci, avec sa propre photo », explique la responsable. La nécessité de fournir le nom de ses anciens camarades de classes primaires ainsi que leurs coordonnées répond-elle au même souci de « sécurité » ? Au bout d’un temps de réflexion, la chef de projet répond : « Mais non, ce type de renseignement est facultatif. Il est évident que nous n’allons pas demander à une personne âgée de 80 ans de donner ces détails. » En ce qui concerne les plus jeunes, que l’on ne saurait soupçonner de « perte de mémoire », la responsable avoue ne pas savoir avec exactitude l’obligation ou non de satisfaire à cette requête.
    Les citoyens dans l’ignorance

    « Il est vrai que cela peut faire peur, mais nous nous y habituerons. D’ailleurs, pour les seules journées de dimanche et lundi, ce sont près de 319 retraits de formulaire qui ont été effectués et 9 demandeurs ont d’ores et déjà pris rendez-vous afin de déposer leur dossier », assure la responsable qui ajoute avec un sourire confiant : « Toutes les structures ont bien été préparées et les citoyens ont bien été informés. » Toutefois, il semblerait que les campagnes d’information quant à l’introduction de ces nouvelles pièces d’identité n’aient pas porté leurs fruits tant peu nombreux sont ceux à en avoir entendu parler et encore moins à en connaître les détails. « Je suis venu hier afin de renouveler ma carte nationale. On m’a dit qu’il manquait à mon dossier une déclaration de perte. Je suis revenu avec ce document et quelle fut ma surprise de m’entendre dire « non, aujourd’hui, il y a une nouvelle loi, vous devez ramener tous ces documents et remplir ce formulaire » », raconte, exaspéré, un jeune homme. « Comme si les complications ne manquaient pas ! », peste un trentenaire venu renouveler son passeport. « Se faire établir un quelconque document est un véritable calvaire qui nécessite la mobilisation du concerné pour toute une journée, parfois plus. Dorénavant, nous serons dans l’obligation de courir d’une administration à une autre durant une semaine », présage, pessimiste, le fonctionnaire. Et cette approximation, qui pourrait paraître exagérée, n’est pas très loin de la vérité. « Afin d’établir tous les papiers et de prendre rendez-vous, cela prendra seulement quatre à cinq jours », estime la chef de projet au sein de la daïra de Hussein Dey. Pour rappel, les Algériens ont jusqu’à novembre 2015 pour se conformer à cette nouvelle exigence.

    Par Ghania Lassal




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  • l.leila
    7 avril 2010 at 20 h 07 min - Reply

    Vie privée = Vie publique.
    Mais où nous mènent-ils encore ces vautours aveugles ?




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  • Alilou
    7 avril 2010 at 21 h 58 min - Reply

    C’est la condition sinne-quanon USA de retirer (soit disant) l’Algerie de la liste noir.

    On sera tous fichés chez l’Oncle SAM grace a la rapailles au pouvoir en Algerie.




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  • solo
    7 avril 2010 at 23 h 02 min - Reply

    les Algeriens devraient arreter de voyager en masse vers les USA….juste pour rire




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  • Congrès du Changement Démocratique