Édition du
26 March 2017

Ferhat Meheni, la vérité, rien que la vérité !


Lors d’une conférence à Montréal, Monsieur Ferhat Meheni, comme à son habitude, a expliqué pourquoi l’Histoire, et non les Kabyles, l’a investi du rôle de représenter la Kabylie. A l ‘auditoire, dont la majorité semblait ne pas très bien comprendre le pourquoi du comment, il a rappelé quelques cruelles vérités, tellement vraiment vraies que nous en relayons une ici.
Ainsi dans cette conférence, parlant de la Kabylie, il dit:
« Le Gouvernement algérien construit des appartements sociaux dont il affecte au moins 70% à des non-Kabyles, …pour remplacer une population par une autre »
Puis, se rendant compte de la grosse gaffe qu’il venait de commettre, il tente de la récupérer par une cabriole d’une audace peu commune, pour le moins qu’on puisse dire…

Source: Algérie politique

(Minute: 3’42 »)

http://www.youtube.com/watch?v=9NWIpwIqOLA&feature=related


Nombre de lectures : 3593
15 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • amar
    25 avril 2010 at 18 h 22 min - Reply

    salam :
    Personnellement j’ai vécu cette situation, dans mon village ou les frères s’entassé dans leur maison ancestrale (de leurs parents) avec une femme et des enfants a eux au moment ou l’état construisait des logements sociaux au chef lieu de la daïra qui affectait plus tard au palestiniens.




    0
  • amazigh
    25 avril 2010 at 18 h 30 min - Reply

    Il me semble que cette vidéo a etait tourné au sein du siége des autonomistes québècois,mais bon ferhat ne nous apprend rien en disant que des logements sociaux sont attribués a des gens d’autres régions ,car cette politique de déplacement des populations à été faites dans les années 80 sous chadli et meme a alger on a déplacer les habitants de la casbah dans des petites bourgades comme boudouaou,koléa etc..et l’ex secretaire géneral du FLN messadia qui est originaire de souk-ahras, a fait venir des gens de cette willaya pour s’installer a alger la cité de badjerrah ,idem pour le quartier de la nouvelle ville de tiziouzou, ou le wali monssieur ghazi qui lui aussi est originaire de tlemecen a offert gracieusement la quasi totalités de ces logements sociaux a des gens de tlemcen qui ont finis par les revendres et repartir a tlemcen,ce qui fait une petite tlemcen a tizi ,et une petite soukahras a alger .
    Cette politique de déplacement des populations est faite au niveau nationale pour éviter la monotonie et ainsi l’éxplosion social « surtout alger la capitale donc plus médiatisé en cas de révolte ».




    0
  • hocbeg
    25 avril 2010 at 21 h 01 min - Reply

    Nous sommes dans une époque où ce sont des pays qui cherchent à ce regrouper pour constituer des ensembles géostratégiques puissants, ferhat nous propose de nous separer de .. l’Algerie!.
    c’est le comble de l’ignorance!.
    en quoi sommes nous réellement differents des autres algeriens??. Nous sommes exactement de la même espèce et de la même culture. Nous avons les mêmes traditions, nous avons le même tempéramment, la même taghanant et nous sommes au même niveau de civisme. Si vous êtes contre ce pouvoir, d’autres algeriens – autre que les Kabyles – le sont également !!!.
    je suis Kabyle et je n’ai jamais vécu ailleurs qu’en Kabylie.Mais franchement je ne peux imaginer un instant une Kabylie independante de l’Algerie.




    0
  • el-amel
    25 avril 2010 at 21 h 40 min - Reply

    Mhenni annonce le gpk et kaci rachid ex.conseiller du président, qui a déménagé en silence de l’Elysée à la sous préfecture de la champagne-ardenne, participe au « printemps des artistes : des chanteurs authentiques » que son ami organise à l’espace reuilly à paris ; Nouara et Mdjahed pour drainer du monde et kaci fera la vente-dédicace de son livre sorti en 2009, un livre sur l’identité nationale. Un ministère de l’immigration et de l’identité nationale vous rappelle que vos ancêtres ne sont pas gaulois et kaci plaide sa cause « Les valeurs berbères sont des valeurs laïques très imprégnées de démocratie et de tolérance et de fraternité tout comme celle de notre belle République. » et que pense-t-il de l’Islam ? « Je le dis sans détour, je pense que l’Islam, tel qu’il se présente aujourd’hui, n’est pas compatible avec les valeurs de la république et de la civilisation française ». Tenu par le droit de réserve ; c’est mhenni qui ouvre la porte pour la poursuite du débat sur l’identité nationale qui visait l’Islam. Et pour un procès de 22 euros , la burqa agite l’ump et particulièrement l’ex.ministre de l’immigration et de l’identité nationale. Dalil boubaker, lui est consulté sur la question, un test pour le futur imam d’un Islam euro-méditerranéen (ni sunnite, ni chiïte) pour le projet culturel de l’upm, et le projet économique c’est le sahel qui sera la suite des évènements pour la libération du touriste ou de l’espion français, quel sera le scénario pour cette étape? khelil pour le gps.




    0
  • Aghiles(El-Kseur)
    25 avril 2010 at 22 h 15 min - Reply

    Ce triste sir souhaite installer une ambassade d’Israël
    à Tizi pour les remercier du soutient qu’ils lui ont prodigué !




    0
  • Tayeb
    26 avril 2010 at 6 h 11 min - Reply

    Selon Mhenni: « ceux qui viennent de prendre des apartements en Kabylie ne se retrouvent pas dans les valeurs et culture kabyles… » ca pose beaucoup de question sur la tolerance dans la future « Kabylie » de Ferhat Mhenni…




    0
  • bouyilès
    26 avril 2010 at 8 h 45 min - Reply

    @el amel:petite remarque:
    il y a des gens qui choisissent leur destin et défendent leurs idées qui sont bien évidemment diffréentes des votres qui se dessinent en filigrane de vos commentaires mais qui restent trés floues contrairement aux leurs qui sont claires comme l’eau de source.
    Ce n’est pas en attaquant tout ce qui respire et tout en bloc qu’on fera renaitre ‘l’espoir’surtout quand rien de concret n’est proposé à cet effet.
    Mais je ne voudrais surtout pas donner de leçon de desespoir,les nuages sont déjà tout gris à l’horizon.




    0
  • fateh
    26 avril 2010 at 11 h 59 min - Reply

    salam fere jamal -eddine….

    Je suis quelqu’un qui est loin de partager les idees de mr.Mhenni pour dees raisons relevants de ma conviction islamique-WALHAMDOULILLAH-…Cependant je voudrais vous inviter a visiter un document sur YOU TUBE-QUE JE VIENS DE VOIRE POUR LA PREMIERE DE MA VIE ET J’EN FUS TRES TRES CHOQUE JE PUIS VOUS ASSUREZ QUE J’AI PASSE UNE TRES MAUVAISE NUIT.
    JUSTE CLIQUEZ SUR YOU TUBE ET TAPEZ :BOUMEDIENNE INSULTE LES KABYLES. C’EST UN DOCUMENT D’UNE 40 DE SECONDES, IL SE TROUVE VERS LE BAS DU GENERIQUE PHOTO.
    ALLAH MAAK YA AKHI




    0
  • anis
    26 avril 2010 at 16 h 41 min - Reply

    T’as raison fait ton état … mais en France
    Les hommes qui ont libérer l’Algérie l’on fait de l’intérieur.
    J’en ai marre de ces gens qui poussent les jeunes au trouble et eux qui vivent dans des nids douillets. Vient en Algérie et défend tes idées.




    0
  • Mokdad
    26 avril 2010 at 17 h 36 min - Reply

    salam

    Ils etaient clairvoyants et visionnaires Rabi Yerhamhoum.
    Un exemple Feu Président Benyoucef BEN KHEDDA dans son livre les origines du premier novembre
    « Des tentatives de dépersonnalisation ont été entreprises dans tout le Maghreb où l’Eglise a essayé d’évangéliser les Musulmans. La promulgation du “Dahir” berbère au Maroc, en 1931, visait à soustraire les populations de l’Atlas à la juridiction musulmane. La diplomatie française s’employait, de son côté à isoler le Maghreb et principalement l’Algérie du monde arabo-musulman. La langue officielle était le français. L’Algérie était présentée comme un pays sans passé, sans culture, sans traditions, comme une mosaïque d’ethnies arriérées et turbulentes, vouées à une seule et unique alternative : entrer dans le giron de la France ou disparaître.

    Certes, des différences linguistiques existent entre arabophones et berbérophones, mais la politique coloniale a tendu à les exagérer. Après son retour au pouvoir en 1958, le général de Gaulle reprit à son compte cette politique de division, aggravée sous forme de fédéralisme visant au fractionnement du peuple algérien. Dans son fameux discours su l’autodétermination du 16 septembre 1959, il propose, pour mettre fin à la guerre d’Algérie, l’organisation d’un référendum portant sur trois options : l’indépendance, l’association, la francisation. De Gaulle, tout en rejetant l’indépendance et la francisation, choisit l’association c’est-à-dire “le gouvernement des Algériens par les Algériens et en union étroite avec elle (la France) pour l’économie, l’enseignement, la défense, les relations extérieures ”. C’est l’autonomie interne, c’est-à-dire la souveraineté limitée. Comme si cette limitation ne suffisait pas, de Gaulle fractionne la nation pour l’affaiblir. Il conçoit des régions autonomes sur la base de communautés ethniques de régime du type fédéral “afin que les communautés diverses, dit-il, française, arabe, kabyle, mozabite, etc., qui cohabitent dans le pays, y trouvent des garanties quant à leur vie propre et un cadre pour leur coopération ”. C’est le régime fédéral, prolongement de la loi-cadre Laniel –1958- qui aboutit en fait au morcellement de l’Algérie.

    A ce concept diviseur, le GPRA oppose celui de la nation algérienne formée d’un même peuple, façonnée depuis des siècles, marquée par une histoire et une culture arabo-islamique communes qui ont donné à l’Algérie son vrai visage et sa personnalité renforcée dans la lutte anticolonialiste. Aux côtés de ce peuple, une communauté dominante : la minorité européenne. Elle ne doit pas être un prétexte pour maintenir les privilèges coloniaux. Ce problème doit être réglé dans le cadre d’un état algérien unitaire. Ce sont ces concepts que le GPRA a fait prévaloir à Evian, lors des négociations avec de Gaulle en 1961-1962.

    Le berbérisme est un problème crée de toutes pièces par le colonialisme aussitôt qu’il eut occupé l’Algérie. Ce problème ne s’était jamais posé auparavant. Il a été conçu comme “recette de division ”, c’est là précisément qu’apparaît le rôle fondamental de l’Islam qui, en renversant les barrières ethniques et sociales, a façonné cette identité culturelle de l’Algérie qui servira de matrice à l’éveil et au développement de la conscience nationale…..
    ….La France en occupant l’Algérie, a entrepris, comme on sait, une politique systématique de dépersonnalisation en s’attaquant au socle sur lequel repose la société algérienne : l’Islam. L’histoire du pays et de son peuple a été détournée et asservie à ce vaste dessein. En réhabilitant le passé latin de l’Afrique du Nord, en glorifiant plusieurs siècles où l’Eglise y était implantée, en occultant l’importance de l’apport islamique, cette histoire, dûment dénaturée, a été l’un des instruments de la colonisation culturelle en Algérie. Elle fait volontiers référence, à l’époque anté-islamique pour souligner, par exemple, les vertus guerrières de la Kahéna1, et conforta sa légende uniquement parce qu’elle a combattu l’Islam. La période musulmane est, au demeurant, assimilée sans vergogne aux “siècles obscurs” d’un Maghreb dominé par “l’éternel conflit arabo-berbère”, et cette grossière contrevérité a malheureusement laissé des séquelles visibles surtout chez nombre de nos intellectuels francophones.

    L’histoire domestiquée par l’idéologie coloniale a systématiquement dénigré le passé arabo-musulman de l’Afrique du Nord. Elle a délibérément nié sa fécondité et sa richesse civilisatrice. Elle ne s’est pas fait faute de passer sous silence certaines de ses figures illustres, tel Tarek Ibnou Ziad, qui a ouvert l’Espagne et par voie de conséquence l’Europe, à la civilisation musulmane. Ni d’entretenir une véritable conspiration du silence à propos des grandes dynasties : Celle des Mourabitoune (Almoravides) avec Youcef Ibn Tachfine, celle des Mouwahidoune (Almohades) avec El Mahdi Ibn Toumert et Abdelmoumen Ibnou Ali. Et pour cause, parce que ces empires prestigieux et ces noms emblématiques ont correspondu à l’âge d’or du Maghreb qui formait alors avec l’Espagne un seul Etat, puissant et prospère, où brillaient de tout leur éclat le savoir et la culture.

    Certes nous accueillons avec bienveillance tout ce qui touche à l’Afrique du Nord et à son passé historique riche en faits glorieux, en vestiges et en monuments célèbres qui jalonnent la terre de cette contrée et qui fait la fierté de ses habitants. Mais quant à vouloir utiliser ce passé historique comme moyen pour dénaturer le vrai visage de l’Afrique du Nord et l’entraîner dans une voie contraire à sa personnalité et à son identité culturelle, c’est-à-dire à lui faire renier sa foi musulmane et son arabité au profit d’une latinité aux aguets, cela équivaut à l’engager dans une nouvelle voie d’assimilation, à renier son patrimoine commun au profit de valeurs culturelles d’importation, alors nous nous élevons contre cette façon de voir. Ce serait le conduire dans une voie qui le mènerait à la libanisation.

    Les événements qui ont marqué le cours de l’histoire de l’Algérie depuis la crise berbériste ont justifié la position de la direction du PPA-MTLD. La guerre d’indépendance menée pendant sept ans et demi a été sous-tendue par l’Islam, et les Arabes ont été nos meilleurs alliés. La langue arabe a repris sa place naturelle dans l’Algérie indépendante. L’Islam qui est une religion universelle admet la diversité des cultures et des langues dans la mosaïque des peuples qui forment sa communauté ; mais il les rejette dès lors qu’elles procèdent, comme c’est le cas pour le berbérisme, d’un régionalisme chauvin, diviseur et à courte vue, en opposition radicale avec l’esprit de tolérance d’une foi qui n’est jamais aussi authentique que lorsqu’elle intègre, en la transcendant, la diversité des langues, des races et des nations.

    Le berbère parlé dans certaines régions d’Algérie peut y être enseigné. Il peut faire l’objet de recherches scientifiques dans l’Enseignement supérieur. Mais alors, au lieu des caractères latins, pourquoi ne pas le transcrire en caractères arabes facteur de rapprochement spirituel et national ?

    Le Maghreb aujourd’hui subit, comme le reste des pays du Tiers-Monde la colonisation de l’Occident sous sa forme culturelle la plus insidieuse et avec des moyens technologiques prodigieux. Sachons sauvegarder et développer notre identité culturelle et notre langue nationale, facteur d’unité, afin de faire face aux nombreux et immenses défis auxquels nous sommes confrontés.




    0
  • salem
    26 avril 2010 at 17 h 56 min - Reply

    bonjour,
    je ne suis pas autonomiste et je ne crois plus a une algerie unie
    au lieu de s attaquer a ferhat qui a le droit d entreprendre sa vision de la chose ,attaquez vous a ceux qui ont reelement divisé l algerie, a ceux qui ont delapidé les richesses des algeriens a ceux qui ont tué 300.000 algeriens
    ferhat est d abord un authentique fils de chahid , son pere a donné sa vie pour l algerie et personne ne peut lui donner des cours de nationalisme
    ayez le courage et critiquer boutef , zerhouni sont choisir des pseudo inconnus




    0
  • el-amel
    26 avril 2010 at 18 h 51 min - Reply

    @bouyilès, puisque vous m’accusez d’’attaque, vous c’est la défense car mhenni vous le défendez bien, « il a sacrifié toute sa vie pour atteindre son idéal ». Quel idéal ! l’annonce qu’il fait et le choix du lieu, doublement condamnable. pour être clair, vous l’êtes comme l’eau de roche surtout lorsque vous écrivez des « envahisseurs » d’Alger pour la marche du 14 juin.




    0
  • Amirouche
    26 avril 2010 at 18 h 55 min - Reply

    Pause-Café, Le Soir d’Algérie 26/04/2010

    Que l’on soit d’accord ou pas avec les idées de Ferhat Mehenni, le fait de recourir à la fameuse «main de l’étranger» pour diaboliser l’homme et son mouvement relève de manœuvres dépassées qui confinent au ridicule ! L’idée motrice de Ferhat Mehenni n’est ni nouvelle, ni fantasque ! En Espagne, et sans toucher à l’unité nationale, les régions autonomes demeurent de beaux exemples de démocratie et de développement !
    N’oublions jamais que les Kabyles sont chez eux dans toute l’Algérie. Et que tous les Algériens sont chez eux en Kabylie. Donc oui à des pouvoirs étendus pour TOUTES les régions. Ce sera le meilleur moyen de faire reculer les idées de séparatisme…
    Et si le MAK est en train de rogner sur les partis traditionnels, ce n’est pas parce que l’idée de l’autonomie séduit les habitants de la région. C’est tout simplement parce que la politique du pouvoir est tellement hostile aux idées de régionalisation et de décentralisation qu’elle jette de plus en plus de citoyens dans les bras du MAK !
    Maâmar Farah
    P. S. : avant l’ouverture des grands dossiers de la corruption, les décisions attendues en matière de réindustrialisation du pays et la fièvre du Mondial, une petite halte verdoyante s’impose… Rendez-vous dans les prochaines semaines.




    0
  • bouyilès
    26 avril 2010 at 19 h 16 min - Reply

    @ el amel,j’ai fait une petite remarque pour vous dire simplement de voir le coté positif des choses.Ma phrase sur les envahisseurs,vous l’avez mal comprise,relisez le texte tout est clair…comme l’eau du robinet.




    0
  • el-amel
    26 avril 2010 at 22 h 52 min - Reply

    @bouyilès,je suis coincé dans un tunnel sans lumière. Pour le texte, je le relirai à tête reposée…
    Bien cordialement




    0
  • Congrès du Changement Démocratique