Édition du
21 July 2017

La Casbah, "Lli fète mète…"

Ambiance paisible, jours sereins, où la société était comme une famille, où la rue palpitait doucement du rythme des jours heureux. La pauvreté, l’oppression n’avaient pu entamer le désir de vie et d’allegresse, de ces hommes et femmes qui savouraient le temps présent, qui s’étaient enracinés fermement à leurs traditions et à leur mode de vie, simple et plein de sens, parce qu’ils portaient en eux, au plus profond de leur dignité bafouée, les promesses de lendemains meilleurs. Ah, s’ils savaient ce qui allait advenir de l’avenir…
DB


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4 Commentaires sur cet article

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  • adel133
    27 avril 2010 at 15 h 15 min - Reply

    cette photo est belle,très belle…ce qui est frappant c’est l’extrème propreté dans laquelle vivaient les Algériens.




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  • le kabyle
    27 avril 2010 at 17 h 33 min - Reply

    Ya hassrah !

    Liyam li m’dhat
    Ma tardjaâ hey hat !!!

    Ouel qalb li…..
    Wedaâh selwanou !!!

    Ya kh’ssara…..

    L’Indépendance de l’Algérie ?
    Un trés beau gâchi !!!
    Nous avons tout perdu
    En devenant « indépendants »
    Dans la dépendance…
    De ceux qui nous disent à présent
    DEZOU MAAHOUM !!!

    Dinna draâ wach nahitou
    L’França yemana !
    W




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  • Ammisaid
    27 avril 2010 at 20 h 59 min - Reply

    C’est l’image de l’Algérie des valeurs ancestrales !




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  • Jalal Hanif
    4 mai 2010 at 16 h 50 min - Reply

    Tristes casbahs d ‘Algerie toutes pétries de notre histoire tumultueuse riche et passionnette ou il fait bon d’y vivre, C’est un creuset ou fut pétrie la nation algérienne , on y trouve les vrais algériens d’origine diversifiée, kabyle, médéa, ouargli, mzabi beskri dans la kasbah algéroise, biskri, chaooui , djidjlki, mzabi annabi dans la kasbah constantinoise , mascri, tlemçani, monstghanmi bel abbassi dans les casbah ornaise, c’est dans ces que sont nés le nationalisme, le syndicalisme la bourgeoisie modernes algériennes.

    Il aurait fallu préserver ce patrimoine national, mais ceux qui ont pris le pouvoir en 1962 ont décidé autrement, en déclarant en 1964 a Blida que la bourgeoisie algérienne sera dégraissée dans le hammam de la révolution, Ben Bella a détruit le nationalisme algérien et à travers lui les Kasbah de l’Algérie, il a déjà fait sa célèbre déclaration en 62 juste après sa libération à Tunis devant Bourguiba le plus grand homme d’Etat du monde arabe moderne ; nous sommes des arabes répétée 3 fois. A travers ces deux déclaration il a dévoilé sa vraie nature un brave soldat durant la deuxième guerre mondiale et courageux nationaliste mais toujours , inconsciemment au service des autres ; la France en 45, Nasser en 62, il est resté à vrai dire tirailleur et jamais un chef d’Etat.

    Ils ont détruit les Kasbah , la bourgeoisie algérienne et les ont remplacé par une nouvelle classe la gourboisie , rapace , vorace, paresseuse et prédatrice qui vit de la rente pétrolière , Ils ont ramené le pays à l’aube de la préhistoire où on vit de la cueillette, chasse et pèche, mais jamais du travail producteur de richesses.

    Voila un demi-siècle qu’on ne produit que pour les autres. On dépense des fortunes colossales pour former des cadres de valeurs pour les contraindre à aller valoriser leur savoir ailleurs, , nous sommes entrain de manger et d’exporter richesses naturelles notamment le pétrole et gaz s. Le phénomène de Haraga s’est généralisé et touche plusieurs domaine ; il n’ya pas que les jeunes chômeurs, il ya également le cheptel, la deglat ennour , le transfert des finances , le thon rouge, le corail , les pièces archéologique et naturellement les cadres etc. Le pays est saigné à blanc et vidé de ces richesses et forces vifs

    Nos terroirs dont certains sont millénaire à l’instar de nos oasis support du cultural, culturel et cultuel sont elles aussi victime du délaissement et en plein dégénérescence en raison d’un développement économique irréfléchi, importé qui méprise le génie et le savoir local, et impose une politique économique qui n’accorde aucune importance à la vocation et l’adhésion du milieu social .




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