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29 July 2017

Kawter Krim. Fille benjamine de Krim Belkacem : Mon père n’est pas une fiction

El Watan 07 avril 2010

« Mon père est mort dignement. Je ne veux pas qu’on salisse sa mémoire. Laissez-le reposer en paix.

Je me sens agressée quand je lis les déclarations de Rachid Boudjedra dans la presse, quand je lis son roman* ! Il accuse mon père d’avoir assassiné Abane Ramdane. Il fait des parallèles dans son roman entre “l’assassin de Abane“ et le colonel Bigeard ! C’est inadmissible. Pourquoi le ministère de la Culture, celui des Moudjahidine, l’Organisation nationale des moudjahidine ne réagissent-ils pas quand un auteur insulte et accuse mon père d’assassinat ? Où sont ses compagnons d’armes ? J’entends dire que le projet du réalisateur Ahmed Rachedi sur mon père a été bloqué. Je voudrais savoir pourquoi. Nous sommes sa famille, on voudrait savoir de quoi il s’agit. Mais personne ne nous dit rien. Il ne s’agit pas de museler la parole, d’être contre la liberté d’expression. Mais un romancier ne peut balancer des accusations aussi graves sans apporter des preuves, des documents, des témoignages.

Pourquoi mélanger dans un roman séquences intimes et figures historiques ? Krim Belkacem n’est pas une fiction, c’est une réalité ! Il faut respecter les symboles de notre Révolution ! Krim Belkacem a mené un rude combat, il a subi l’exil, sa famille aussi, il a même été exilé en tant que mort puisqu’il a n’a été enterré dans son pays qu’en 1984, 14 ans après son assassinat en Allemagne, on ne lui rend pas hommage dans son propre pays, il n’a même pas le statut de martyr, on ne sait même pas si sa condamnation à mort a été annulée, et pour finir on le traite d’assassin ! A t-on pensé aux jeunes générations qui ont une vision incomplète de l’histoire du fait du système éducatif, et qui tombe sur ce genre de roman ? Quelle vision auront-elles de l’histoire de la Révolution ? De ses héros ? Nous serons heureux qu’un jour les Algériens découvrent la vraie histoire de la guerre de Libération. Il existe des archives, des ouvrages, des témoins encore vivants. »

* Rachid Boudjedra, Les Figuiers de Barbarie, éditions Barzakh, Alger, 2010.

Par Adlène Meddi


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53 Commentaires sur cet article

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  • Alilou
    7 mai 2010 at 11 h 56 min - Reply

    Une seule parole suffira comme commentaire.

    DIEU RECONNAITRA LES SIENS. aucune inquietude a avoir.

    salutations

    Alilou le pointue




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  • aziz
    7 mai 2010 at 12 h 16 min - Reply

    chere kawter ne t’inquiette pas pour ce qu’a dit BOUDJEDRA ton père est connu mondialement ils
    l’ont assasiné parcequ’ils ont peur de sa popularité
    et de sont histoire ils l’ont assasiné parceque
    s’il vit ils ne peuvent pas fausser l’histoire comme
    ils l’ont fait jusqu’a ce jour alors pour ses compagnons d’armes dont vous parlez ils sont tous morts le dernier est assassiné devant tous les algeriens à annaba alors vit ta vie un jour la vraie histoire va rejaillir




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  • Résigné
    7 mai 2010 at 14 h 13 min - Reply

    Amirouche, Boumedienne, Boussouf, Krim et tant d’autres ont tous commis des erreurs. Ces erreurs ne doivent pas être occultées sous aucun prétexte, sans quoi le peuple vivra dans la paranoia. C’est au peuple de juger de leurs gravités.
    Et puisque c’est de Krim Belkacem, le Lion du Djebel, qu’il s’agit, personne ne peut nier que sans l’aval du patron de l’ALN, Abane Ramdane n’aurait jamais été exécuté comme un vulgaire malfrat sans jugement.
    C’est justement cet assassinat qui a ouvert la porte à ceux de Boumedienne puis à ceux des généraux Dafistes.




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    • tiger
      2 février 2014 at 22 h 46 min - Reply

      salam alikoum,pour chaque etre vivant il lui faut le minimaum pour vivre surtout l’humanisme et le respect de letre humain,,,il faut voir le future pour nos enfants,l’histoire est néczssaire pour nos enfants,il faut jumeller les esprits,car la situation est grave,,,,,,,votre père, une personalité,une bibliothéque , tu doit investir d’avantage ce pts svp svp dieu il est ici,il nous surveille et protège je le sens tjs,, TAHIA EL DJAZAIR et ses honorables esprit comme votre père




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  • Hamza
    7 mai 2010 at 17 h 03 min - Reply

    Krim Belkacem
    et son rôle dans la Révolution Algérienne
    par Benyoucef Ben Khedda

    Krim Belkacem est l’un des grands noms de la Ré-volution Algérienne que l’on retrouve associé aux grands événements de l’histoire de notre Guerre de libération :
    • chef de la Kabylie du PPA-MTLD avant 1954,
    • membre du groupe des « six » c’est à dire de l’état-major initial de la Révolution,
    • membre de la direction du FLN sans discon-tinuité de 1954 à 1962,
    • signataire des Accords d’Evian à la veille du 19 mars 1962.
    Un nom ignoré d’une grande partie de la jeunesse algérienne, comme des milliers d’autres, occultés par tous les régimes en place depuis l’Indépendance pour peu qu’ils se soient refusé à se mettre à leur entière dévotion.
    Bien avant 1954, il a parcouru à pied ou à dos de mulet le Djurdjura, ses monts et ses vallées pour semer le nationalisme et l’idée d’indépendance de l’Algérie.
    L’on a tendance chez nous à ne voir l’histoire de notre pays qu’en fonction de tel ou tel personnage sans se soucier du rôle fondamental joué par l’école de sa formation sur le terrain. Cette école-là est celle du nationalisme pur et dur, incarnée par le PPA-MTLD. C’est en son sein que furent nourris de patriotisme sans concession des centaines de militants qui, à l’instar de Krim, y assimileront les prin-cipes du radicalisme anti-colinialiste, et constitueront, plus tard, tout naturellement, l’ossature du FLN. Du PPA-MTLD Krim a puisé et affiné les quatre piliers qui fondent sa pédagogie de militant activiste de la première heure :
    – l’idée d’indépendance, dont il a fait son credo, et qu’il a poursuivie avec une obstination et une ténacité intransigeantes jusqu’à sa concré-tisation finale ;
    – l’organisation des masses sans laquelle les idées les plus généreuses ne serait qu’illusions et chimères ;
    – le principe de la lutte armée qui, dès 1948, ins-pira son itinéraire de maquisard en rupture de ban avec la légalité coloniale, et à la mise en œuvre duquel il participera en pionnier con-vaincu que le colonialisme, intrinsèquement violent et injuste, ne saurait se réformer de lui-même ;
    – une idéologie fondée sur les valeurs islamiques dont on retrouve l’impact dans la Proclamation du Premier novembre 1954.
    Cependant ces idées forces s’avéraient insuffisantes pour entraîner le peuple dans le combat. Elles exigeaient la recherche constante de l’union nationale, une union natio-nale que le PPA-MTLD avait érigé en objectif majeur de lutte conséquente et durable.
    C’est donc là, dans le PPA-MTLD, que le militant a appris à aimer sa patrie, son peuple, sa langue, sa religion. C’est dans ses rangs qu’ont surgi ceux qui ont déclenché l’action insurrectionnelle du Premier novembre 1954 et la presque totalité de ceux qui ont mené le combat jusqu’à l’indépendance.

    Krim et le CRUA

    La crise au sommet du PPA-MTLD, qui a éclaté au printemps de 1954, a provoqué la scission entre les Centra-listes et Messali. Un troisième groupe apparut : le CRUA, composé des anciens de l’OS, qui affirme sa « neutralité » entre les deux factions. Krim qui, à l’époque, était chef de la Kabylie du PPA-MTLD, penchait plutôt pour Messali, qu’il créditait d’un engagement sincère en faveur de l’action armée. Cela explique que les « 22 » du CRUA ne l’aient pas intégré à eux lors de leur réunion d’El Madania de juillet 1954. N’empêche qu’au lendemain de cette réunion, Boudiaf et Ben Boulaïd parviennent à le contacter et à le convaincre de la thèse du CRUA. Avec son second, Oua-mrane, Krim finit par adhérer à leur décision de passer à l’action directe dans un proche avenir, et il se joint à eux. Désormais il est membre du groupe des « six » qui prendra la décision historique de déclencher l’action insurrection-nelle du Premier novembre 1954.
    Yves Courrière dans son livre Les fils de la Toussaint déforme la vérité historique. Il tente de faire croire que Krim aurait été écarté de la liste des « 22 » pour des motifs régionalistes « en vertu du vieil antagonisme arabo-berbère » dit-il. C’est faux. Au début de la crise opposant les Centralistes à Messali, Krim de bonne foi, avait cru de-voir prendre parti pour ce dernier. Mais, à la suite de ses discussions avec Boudiaf et Ben Boulaïd, il s’était rendu compte de son erreur et, en conséquence, se rangea promp-tement dans leur camp. C’est ainsi que la Kabylie fut pré-sente au rendez-vous du Premier novembre 1954. En fait la version d’Yves Courrière procède de l’idéologie colonia-liste : Diviser pour régner, l’adage bien connu : partir d’une vérité pour affirmer un mensonge. (El Hak ourida bihi batel).
    Au début de l’année 1955, Krim cautionne Abane à sa sortie de prison. Il lui confie la responsabilité de l’organisation FLN de la ville d’Alger quand, en mars de la même année, Bitat sera arrêté.
    Il se distingua dans la mise en échec de l’opération dite de la « Force K » plus connue sous le nom de « L’affaire de l’oiseau bleu », qu’il supervisa personnelle-ment. Il s’agissait, rappelons-le, d’une opération montée par les services français en vue d’injecter dans les maquis de Tigzirt et d’Azzefoun trois cents éléments triés sur le volet et armés de fusils et de mitraillettes. En contact avec la wilaya III, l’ensemble de ces éléments ralliera l’ALN avec armes et bagages fin septembre 1956.
    Krim a été, avec Zighoud et Abane, l’un des quelques initiateurs du Congrès de la Soummam et l’un de ses participants les plus en vue. Il apporta le prestige de son nom à ce Congrès historique, dont le mérite fut double : doter la Révolution d’une Direction absente de la scène po-litique et militaire dès après le déclenchement du Premier novembre 1954, et en faire le porte-parole de l’Algérie en guerre ; poser une exigence de principe la nécessité de « ci-menter l’union nationale anti-impérialiste » afin de libérer la patrie au nom du combat unanime de tous ses enfants.

    Le signataire des Accords d’Evian

    C’est à lui que revint l’honneur d’avoir apposé sa si-gnature au bas des Accords d’Evian, mission dont l’investit le GPRA, au nom du FLN.
    D’abord secrètes (et cela dès 1956), les négociations ne sont devenue officielles qu’après les manifestations his-toriques de décembre 1960 quand le peuple algérien est descendu dans la rue, à Alger et dans les grandes villes, aux cris de « Vive l’Algérie musulmane », « Vive le GPRA » .
    Elles ne prirent fin qu’à la veille du 19 mars 1962. Elles furent ponctuées par des difficultés majeures consécu-tives aux divergences fondamentales qui opposaient le GPRA au général de Gaulle.
    Celui-ci, comme tous les gouvernements qui se sont succédés à Paris, a d’abord joué la carte de la division. Il mit ainsi en avant sa fameuse théorie de « l’Algérie algé-rienne », laquelle serait « associée à la France et en union étroite avec elle (la France) pour l’économie, l’enseignement, la défense, les relations internationales ». C’est, sans plus, l’autonomie interne, c’est-à-dire la souve-raineté limitée. Et comme si cette limitation ne suffisait pas, de Gaulle conçut le projet de fractionner la nation. Il misa sur la création de régions autonomes plaquées sur les communautés ethniques existantes, et cela, dit-il, « afin que les communautés diverses, française, arabe, kabyle, moza-bite etc., qui cohabitent dans le pays, y trouvent des garan-ties quant à leur vie propre et un cadre pour leur coopéra-tion ». Une telle solution, qui se voulait d’inspiration fédé-rale n’était au fond qu’un stratagème destiné à institutionna-liser un régionalisme à base plus ou moins tribaliste voire même raciste. Son but ? Asséner un coup mortel à la cohé-sion que la lutte de libération avait affermie. A terme, cette « recette » signifiait la disparition programmée du peuple algérien derrière l’habit d’Arlequin d’une multitude d’«ethnies », et de collectivités tribales consacrant son irré-versible morcellement. L’admettre eût été consentir à la « balkanisation » pure et simple de l’Algérie.
    A ce concept diviseur, le GPRA oppose celui de la nation algérienne formée d’un même peuple, façonnée de-puis des siècles par une histoire et une culture arabo-islamique communes qui ont donné à l’Algérie son vrai visage et sa personnalité renforcée dans la lutte anticolonia-liste. Aux côtés de ce peuple, une communauté dominante : la minorité européenne pour laquelle de Gaulle réclamera en vain, le bénéfice de la double nationalité. Devenu ministre des Affaires étrangères duGPRA, Krim avait parfaitement compris que ladite minorité ne devait être utilisée part les Français ni comme cheval de bataille ni comme moyen de chantage afin de conforter leurs privilèges et que son règlement ne devait être conçu que dans le cadre d’un Etat algérien unitaire.
    Multipliant manœuvres et artifices pour mieux « coincer » les Algériens, de Gaulle n’hésite pas à brandir la menace de la partition au cas où ces derniers opteraient pour l’indépendance. Son plan consiste à envisager en faveur des Européens des « zones » pour leur « regroupement et leur établissement ». En somme, une forme d’«apartheid » qui empêcherait les Algériens d’être chez eux. De plus, la France garderait le Sahara et l’infrastructure pétrolière en place. « Toutes dispositions seraient prises pour que l’exploitation, l’acheminement, l’embarquement du pétrole saharien qui sont l’oeuvre de la France et intéressent tout l’Occident, soient assurés quoiqu’il arrive » affirmait avec force le chef de l’Etat français. Ce pétrole va prolonger la guerre de trois ans.
    La volonté de diviser transparaît également chez de Gaulle dans sa façon de choisir ses interlocuteurs. Si pourparlers il y a, il entendait les entreprendre avec « toutes les tendances politiques » (MNA, PCA, et autres formations et personnalités diverses) . C’est l’idée de « table ronde » qui est ressurgit avec, comme corollaire, la non-reconnaissance au FLN de sa qualité de porte-parole unique de la Résistance algérienne.
    Le désaccord est profond entre de Gaulle et le GPRA. Pour ce dernier, il y a des conditions politiques et militaires à remplir avant d’arriver à la paix. Il faut qu’il y ait cessez-le-feu d’abord, et le cessez-le-feu ne peut se con-cevoir sans l’accord préalable sur les problèmes politiques de fond à l’origine du conflit.
    Le GPRA et le gouvernement français s’opposent sur la plupart des autres points. Ainsi, pour la partie fran-çaise, l’ordre public doit toujours assuré par les forces fran-çaises, « Le Sahara ? Pas question », réplique Pompidou aux deux délégués du GPRA Tayeb Boulahrouf et Ahmed Boumendjel ; il ajoute : « Le Sahara, c’est une mer, elle a ses riverains ; l’Algérie, c’est un de ces riverains, et la France se doit de les consulter tous ». Mers-El-Kébir est revendiqué comme propriété française, à l’image de Gibral-tar, enclave britannique en territoire espagnol. De Gaulle ne veut pas entendre parler de « guerre », pas plus que de « cessez-le-feu », mais de « trêve ».
    Le GPRA, de son côté, refuse de discuter séparé-ment du cessez-le-feu et des autres questions relatives au futur Etat algérien et à ses attributs. Il rejette la « trêve » qui est la cessation toute provisoire et inconditionnelle des actions militaires de part et d’autre, tandis que le cessez-le-feu implique, lui le règlement préalable des questions poli-tiques et militaires en suspens. En ce sens, il ne saurait être qu’un aboutissement : l’aboutissement à un accord global pour une paix définitive. Il repousse énergiquement aussi toute idée des « tendances représentatives » des popula-tions, qui n’est rien d’autre qu’un artifice de division en vue d’isoler le FLN. De même, il écarte tout plan visant à la partition territoriale de l’Algérie.
    A une première rencontre officielle en février 1961à Lucerne, en Suisse, on peut résumer les divergences profondes entre les deux partenaires, comme suit :

    De Gaulle GPRA

    Autonomie interne
    Pleine souveraineté,

    Algérie amputée du Sahara Intégrité du territoire, Saha-ra compris,

    Morcellement de l’Algérie en ethnies Unité de la nation algé-rienne : il n’y a pas deux peuples mais un seul, de cul-ture arabo-islamique, et une minorité européenne étran-gère,

    Table ronde Le FLN, interlocuteur unique,

    Trêve . Cessez-le-feu.

    Je saisis cette occasion pour affirmer solennelle-ment, encore une fois qu’il n’y a jamais eu de clauses se-crètes entre le GPRA et le gouvernement français. Ces ac-cords ont paru intégralement et publiquement le 19 mars 1962. J’ai publié un démenti à ce propos, ainsi que M’hammed Yazid membre du GPRA et Réda Malek ancien Premier ministre, qui ont participé tous les deux aux négo-ciations d’Evian. (Cf. Le Matin du 24 octobre 1997).
    Si après l’indépendance, le gouvernement algérien a signé un quelconque accord sur les armes chimiques et bactériologiques c’est à lui de répondre et de donner des explications.
    En fin de compte, on ne se lassera pas de le rappe-ler aussi souvent que nécessaire, les négociations se sont terminées par une immense victoire de l’Algérie dans la totale intégrité de son territoire.

    Une grande victoire

    Notre victoire sur la France fut une victoire écla-tante, et l’une des plus glorieuses de notre histoire. Elle peut être une leçon : celle d’un petit peuple, qui réussit à triompher d’une grande puissance moderne parce que sa cause était juste et qu’il était uni, malgré l’appui sans réserve de l’Occident et des quinze Etats membres de l’OTAN à cette puissance. Sa victoire, on ne le répètera jamais assez, s’est terminée par le retrait d’une armée d’occupation de 500 000 hommes appuyés par 200 000 supplétifs. Elle a acculé un million d’Européens enracinés dans le pays depuis plus d’un siècle à un départ massif vers la France. Surtout, elle a contraint cette dernière à reconnaître solennellement à l’Algérie sa souveraineté nationale dans le cadre de son intégrité territoriale, Sahara compris.
    Tout cela est prodigieux, tout cela est fantastique, et doit constituer une source d’enrichissement et de fierté pour chaque Algérien. Tout cela honore notre mémoire collective. C’est un patrimoine moral exceptionnel qui con-solide la nation et ses valeurs patriotiques.

    Une victoire mal gérée

    A l’indépendance, l’Algérie dispose de cinq atouts majeurs pour son développement :
    – un peuple uni, prêt à se lancer dans la bataille du développement,
    – la souveraineté nationale qui lui permet d’opter en toute liberté pour un choix de développement,
    – le Sahara et ses immenses richesses,
    – un prestige international sans pareil.
    Quel a été le bilan de quarante années d’indépendance ?
    Le Sahara pourvoyeur de devises qui nous a permis de survivre est en passe de nous échapper au profit des grandes sociétés transnationales ; l’Algérien du Nord ren-contre les pires difficultés pour s’y rendre, comme si la par-tition du territoire national était un fait acquis.
    La souveraineté nationale se perd au profit des grandes puissances et de leurs instruments de domination mondiale : notamment le FMI et autres instances financières internationales qui nous humilient et nous imposent leurs diktats.
    Le peuple quant à lui, uni et discipliné en 1962, est plus divisé que jamais. Le virus du régionalisme est à l’œuvre et cela à un point tel que certains poussent l’irresponsabilité et l’audace jusqu’à réclamer l’autonomie de leur province, encouragés dans la voie du séparatisme par l’ancienne puissance coloniale. A l’heure de la mondia-lisation et alors que l’Union Européenne poursuit sa conso-lidation, ces champion de la dislocation du pays veulent nous faire marcher à reculons et nous plonger dans la ré-gression. L’affaiblissement des valeurs islamiques a donné lieu à l’exaltation du particularisme narcissique. Un coup terrible est en train d’être asséné à l’unité nationale. Faut-il pas oublier que c’est grâce à cette unité nationale que l’indépendance a été acquise ? Nos ancêtres ont perdu la guerre contre l’occupant colonial parce qu’ils ont lutté en ordre dispersé ; malgré leur héroïsme et leurs immenses sacrifices, ils ont été défaits. A aucun moment ils n’ont opposé un front commun à l’ennemi. Seul le FLN, en fai-sant appel à tous les Algériens sans distinction de région, d’origine, de classe, ou de parti, a pu unifier les rangs de la Révolution, libérer la patrie et inscrire à son compte une victoire sans précédent.
    Parmi les grands militants qui, au sein du mouve-ment national, ont combattu le régionalisme et son sous-produit le tribalisme, il est tout à fait opportun de citer, en plus de Krim Belkacem, quelques noms emblématiques de la Kabylie, et de leur rendre ici un hommage mérité :
    Radjef Belkacem, l’un des pionniers de l’Etoile Nord-Africaine, membre du Comité central du PPA-MTLD jusqu’à 1954 ;
    Kéhal Arezki qui a succédé à Messali à la tête du PPA, lorsque le chef du Parti était en prison à Alger en 1938 ;
    Abane Ramdane, chef de la wilaya de Sétif du PPA-MTLD en 1949, chef de la wilaya d’Oran en 1950, membre du comité central du PPA-MTLD en 1950, membre du Comité de coordination et d’exécution (CCE) du FLN, partisan acharné de l’unité du peuple et artisan clairvoyant de l’élargissement du Front aux anciennes formations poli-tiques : UDMA, Association des Oulama… ;
    Amar Ouamrane, chef de wilaya du PPA-MTLD de la Basse-Kabylie avant 1954, colonel de la wilaya 4 en 1955-1956, membre du CCE en 1957 ;
    Mohammedi Saïd, colonel de la wilaya 3 en 1956-1958, chef d’Etat-major de l’ALN en 1957 – 1958, ministre du GPRA en 1961-1962, Vice-Président du premier gou-vernement de l’Algérie indépendante ;
    Dehilès Slimane, colonel de la wilaya 4 en 1956-1957, membre du CNRA, les colonels Amirouche (1957-1959) et Mohand oul Hadj (1959-1962), le syndicaliste Aïssat Idir, membre du comité central du PPA-MTLD (1951-1954), premier Secrétaire général de l’UGTA, 1956, assassiné par les forces de sécurité françaises en 1957.
    C’est parce que nous avons évacué de nos pensées et de nos actes les valeurs patriotiques et spirituelles de No-vembre 1954 que nous avons perdu la bataille du dévelop-pement. Pire, nous avons sombré dans une terrible crise morale dont nous n’arrivons même pas à percevoir le bout, et cela parce que le mobile matériel est devenu la clé du succès, le critère de la consécration sociale, l’unique finalité de l’existence réussie.
    Nous nous sommes trop éloignés des préceptes lumineux de la Proclamation du Premier novembre 1954, et de l’exemplarité de comportement et de sacrifice des chefs illustres de la Révolution – et Krim en fut un – . Nous avons perdu de vue le message légué par nos glorieux chouhadas, quand nous ne l’avons pas tout simplement dévoyé. Ne nous étonnons donc pas que nous soyons aujourd’hui en porte-à-faux avec l’intangibilité de l’objectif ultime tel que nous l’a assigné la Révolution de Novembre 1954 :
    « L’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques »

    Alger, 3 chaâbane 1422
    20 octobre 2001




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  • Jeff
    7 mai 2010 at 19 h 20 min - Reply

    Krim a pris le maquis en 1946. A la même époque, d’autres portèrent le bournous tricolore ou siégèrent au deuxième collège. Il suffit de voir sa fiche de recherché dans les archives et les commentaires qui s’en suivent. Décrit par la mention très très dangereux pour la France. Boudjedra témoin ardu du général NEZZAR contre le lieutenant SOUADIA, le quel général fut un ancien officier de l’armée française et DAF reconnu par lui même dans ses écrits. BOUDJEDRA déclara aux juges parisiens, je me présente, pour être simple je suis l’équivalent de Marcel PROUST algérien étant donné que ce dernier fut l’ami intime du préfet de Paris. Je ne vous dit la réaction dans la salle. Ce que BOUDJEDRA le communiste ne dit jamais pourquoi BOUKHEROUBA a exécuté à la fois KRIM et KHIDER. Boudjedra n’est pas objectif dans son décernement, ce n’est pas le fait d’être admirateur de BOUKHAROUBA comme il le crie à tout va qu’on pervertit l’histoire.La violence qu’on se fait pour demeurer fidèle à ce qu’on aime ne vaut guère mieux qu’une infidélité à son peuple et sa nation.




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  • Baya
    7 mai 2010 at 19 h 54 min - Reply

    Chere Kawtat:

    Votre pere est un heros; il survivra dans l’eternite de l’Histoire, qui rend immortelles les grandes ames capables de sacrifier leurs vies pour leur ideal, leur peuple, et les generations a venir. Des millioms de personnes le venerent et le venereront dans le futur, lui ainsi que tous nos glorieux combattants.
    Tres respectueusement.




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  • chahid54
    8 mai 2010 at 5 h 36 min - Reply

    Cher Madame
    c’est un honneur pour votre père le LION de l’Atlas qu’il soit critiqué par un individu comme boudjedra … plumitif dans foi ni loi , Larbin de la junte et ecrivaillon au service de FAfa…
    Qu’attendre de quelqu’un qui a insulté sa mère dans ses livres que d’ailleurs personne n’achète à part le vendeur de sardines…
    A côté vous avez un témoignage et la reconnaissance d’un géant de l’Algérie le Président Ben Youcef BEN KHEDDA et quels témoignages!!!
    votre pére est un Zaim et un vrai lion Madame que personne ne pourra salir….

    Allah Yarham Ecchouhada




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  • assales
    8 mai 2010 at 7 h 29 min - Reply

    azul ma soeur kawter
    je suis un citoyen d azouza village natale de abane, je vous dis en mon nom et au nom de toute la population de larbaa nath irathen que votre pere qui est le notre aussi, fiers de lui , pour ces idiots de la haute classe littéraire, il viendra le jour ou ils seront brulés par leur propre parole , n est ce pas ya la justice divine,oui comme on dit la guerre est tracée par les intelligents, les fous la font et les malins en profitent, je sais pkoi DA belkacem est ignoré et diffamé parce que tout simplement il est kabyle yabourab , dans leur culture etre kabyle est un peche un haram , pour cela je vous dis fille de lion de l’agerie dors tranquillement DA belkacem est un homme




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    • Passant par là
      13 juillet 2013 at 19 h 12 min - Reply

      je suis d’accord avec toi pour ta défense de la mémoire de Krim, mais je ne suis pas d’accord avec toi quand tu dis qu’on l’a ignoré parce qu’il était kabyle. boudjadra lui-même n’est-il pas kabyle? oui mais un kabyle con comme il y’en a partout. pourquoi toujours cette explication à la fois facile et ô combien absurde? à savoir arabe/kabyle. boumediene n’était-il pas berbère? ouhayia n’est-il pas kabyle? etc etc etc. non mon frère, nous sommes tous amazigh parce qu’algériens, nous sommes tous arabes parce que musulmans, notre amazighité n’est pas éthnique mais culturelle, notre arabité n’est pas ethnique non plus mais religieuse. qu’Allah accorde Son Pardon à krim et tous ceux et celles qui se sont battus pour l’algérie en toute sincérité. j’ai un grand faible pour malika gaid… quel sacré bout de femme fut-elle!! ya Allah!!!




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  • BENKHALFA ABDELKADER
    8 mai 2010 at 9 h 55 min - Reply

    je suis un compagnon de krim belkacem.J’ai des photos en sa compagnie.Je suis un temoin occulaire que Krim Belkacem est innocent dans l’assassinat de Abane Ramdane. voici mon numero de telephone 048.83.96.20. J’habite à Sig wilaya de mascara.
    =====================
    Vous pouvez, cher monsieur et POUR L’HISTOIRE, nous rédiger un témoignage que nous publierons sur le site. C’est une manière de lutter contre cette falsification de l’histoire entreprise depuis 62 par les bravaches et autres tartarins des frontières.
    Merci pour votre message.
    La direction de LQA.




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  • Ammisaid
    8 mai 2010 at 10 h 38 min - Reply

    Merci Frère Hamza pour ce choix du témoignage de Mr Benkheda. Les vrais moudjahidines et les martyres ont obtenu l’indépendance totale de l’Algérie et un peuple uni. Ceux qui l’ont volé ont semé dans l’Algérie toutes les exigences émises par De Gaulle et ils ont réalisé exactement le contraire de ceux avaient voulu Krim et ses frères et soeurs qui avaient combattu le colonialisme jusqu’à la victoire finale.
    Je propose au responsable du site d’afficher cette contribution de Mr Benkheda pour débat. Elle explique clairement l’histoire de note indépendance et de sa confiscation et elle note les conditions nécessaires et absolues pour remettre le fleuve de notre indépendance sur son vrai et unique cours.
    Apprenons à mettre en valeur, à promouvoir, à faire connaître, à diffuser…les grandes oeuvres, les grands principes…de nos anciens (morts et vivants) et de ceux des générations futures. Nos richesses matérielles sont dilapidées et gaspillées et nos richesses morales, culturelles, spirituelles, historiques…sont enterrées sous les mensonges des traîtres à la l’Algérie.
    Fraternellement




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  • anemlaye
    8 mai 2010 at 11 h 27 min - Reply

    moi je te demande une chose c’est de dépose plainte contre les assassins de votre père et de rendre les clefs de la villa qui vous y attribuée au club des pins. ils ont acheté le silence de votre famille en acceptant cette fameuse villa.




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  • Malik
    8 mai 2010 at 15 h 00 min - Reply

    Salut
    Krim Belkacem est un heros certes mais il etait au courant qu’onallait assassiner Abane. C’est une verite amere. Il y avait lui, Mahmoud Cherif et Boussouf.
    Personne ne peut nier cette realite. Allah Yarahmou et l’ensembledes Chouhadas mais l’affaire Abane est connue, Krim avait participe indirectement a son assasinat. Plusieurs auteurs et temoins ont evoque cette affaire.
    Voici un lien qui evoque cette triste affaire. Je suis desolepour la fille de Krim mais il est necessaire pour elle qu’elle sache et admette cette verite. D’ailleurs Kafi le dit clairement dans son entretienici sur LQA que la revolution a commis des erreurs GRAVES.

    Bonne lecture http://www.algeria-watch.de/fr/article/hist/1954-1962/liquidation_ramdane.htm




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  • HOUARI
    8 mai 2010 at 19 h 22 min - Reply

    UNe boudjerdate DJAHANAMA s’attaque Au lion du Djudjura YA BOUGUELBE… Il n’y a qu’ne Algérie ou on peut voir cela……. YAKHI ZMAN YAKHI
    Allah Yastar




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  • zapata
    8 mai 2010 at 20 h 07 min - Reply

    je rèpond a assales : ce n’est pas parceque krim est kabyle il y d’autres qui ont ètè liquidè a cause de leur position prennant l’èxemple du colonnel chabani
    khemisti khider ..etc le règionalisme existe cèrte mais pas tous qu’ils l’adoptent abane ramdane il n’est pas cotè seulemment en kabylie j’ai voyagè tout le tèrittoire est j’ai trouvè que les gens savent très bien qui ètait dèrière cette assasinat d’ailleurs qui à encouragè abane et lui à donnè son fau vert pour le congrès de la summam 1956 c’ètait benkhrèda il faut lire l’histoire et qui a fait entrer ferhat abasse au f l n c’est abane et ouamrane …et qui parmi les gens qui ont conseillè abane à ne pas partir au maroc c’ètait ferhat abasse….krim à ètait victime d’un complot avec abane …les fausses note de la rèvolution èxistes dommage pèrsonne ne peut empècher les choses de venir bonnes ou mauvaise…krim c’ètait le dèrnier des hommes dur et puissant de la rèvolution qui pouvait faire changer les èrreurs du passè seulemment il ètait affaibli par son clan car un homme puissant c’est par les hommes puissant qu’ils l’entourent..le lobby nèocolonial n’aimera jamias trouver un seul algèrien qui dèrrange rèellemment leur existance..car c’est illogique les assasinats de tous ces gens historique rien ne se passe au hasard..regarder les algèriens les militaires lorsque ils tèrminnent leur retraite la majoritè quitte ce pays.




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  • mohand
    8 mai 2010 at 22 h 41 min - Reply

    essid imout sid walou ki ichref menou ledbieb ghaifa (dixit mustapha toumi interprete par feu el anka ALLAHirahmou dans sobhane ALLAH)




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  • lemgabri
    8 mai 2010 at 23 h 31 min - Reply
  • faycal
    9 mai 2010 at 3 h 20 min - Reply

    boussouf, l’unique commandiatire de l’assinat de rabane ramdan…
    ainsi que le colonnel amirouche, si el houas avait la malchance d’etre ce jour-ci avec amirouche…
    ces reflexes le sont encore aujourdhui…
    boudiaf, merbah, tounsi, et j’en passe…




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  • mohamed abdelfettah
    9 mai 2010 at 11 h 30 min - Reply

    à Kawter KRIM
    Votre père est un monument de l’Histoire et nul ne peut lui contester cela.Le lion des djebels! Qui a pris la maquis avant lui?
    Lisez les document sur les accords d’Evian et je vous recommande vivement le livre d’Alain PEYREFFITE , « c’était DE GAULLE ».
    Comment un autodidacte a tenu tête à la délégation française et forcer l’admiration de DE GAULLE.




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  • Rabah Mansour
    9 mai 2010 at 20 h 40 min - Reply

    Chère Kaouter,
    Votre père était un lion et il restera un lion dans l’ésprit des hommes et des femmes libres.Il a rempli sa mission avec brio mais il a été assassiné par les assoiffés de pouvoir.




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  • Ramdane SADI
    10 mai 2010 at 10 h 07 min - Reply

    Sur le fond, votre colère et votre indignation sont bien compréhensibles, et appellent le soutien et l’attention de tout patriote algérien, homme ou femme. Et souhaitons que des témoignages comme celui de Mr. Abdelkader BENKHALFA de Sig (voir ci-dessus) seront recueillis, alors qu’il est encore temps, avec tout le respect dû à leur teneur, par des personnes ou des institutions suffisamment responsables et compétentes.
    S’agissant de la forme, votre réaction a été motivée par la sortie médiatique de Rachid Boudjedra qui n’a trouvé l’écho qu’elle a eu que parce qu’elle est venue s’inscrire dans un contexte pour lui bien opportun: les noms des feu Amirouche et de votre père lui ont servi de faire-valoir médiatiques pour promouvoir sa littérature. C’est évidemment lamentable car, tout de même, depuis qu’il noircit du papier, il aurait pu se faire entendre sur quelques-uns de ces sujets qui interpellent les consciences en profondeur depuis l’Indépendance déjà.
    Mais il a choisi une autre option et une autre stratégi. A ses éventuels lecteurs et aux communs des mortels concernés d’en tirer les conséquences, comme vous le faites.
    On pourrait, paraphrasant Camus, dire que Rachid Boudjedra n’a, dans l’ensemble, jamais eu d’autre souci que de positionner son strapontin dans le sens d’une anticipation des courtes vues du régime.
    Ça lui aura permis d’en vivre, plutôt mieux que d’autres. C’est déjà ça.




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  • Alilou
    10 mai 2010 at 11 h 39 min - Reply

    Bonjour a toutes et a tous,

    Je viens de lire vos commentaires et il y a unanimité quand a la reputation de Krim Belkacem, Madame, vous pouvez dormir tranquille, il ya encore des HOMMES Vivants pour deffendre les HOMMES Tombés au champs d’honneur.

    Que chaque Algerien vivant temoin de la vraie histoire de notre patrie capable de lire et ecrire se mette a ecrire la veritable histoire de notre nation.
    L’internet est universel et rien ne disparait.
    C’est sans frontieres, il faut briser le silence qui entoure notre histoire.

    Comme disait un jour quelqu’un (Si tu parles tu meurs et si tu te tais tu meurs, alors parle et meurt)

    Vaut mieux etre un mort qu’on evoque qu’un vivant qu’on ignore.

    A vos plumes et raconter.

    DIEU RECONNAITERA LES SIENS

    Ali la pointe




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  • mohand
    11 mai 2010 at 13 h 07 min - Reply

    Krim est un grand révolutionnaire, c’est incontestable, mais son rôle dans l’assassinat de abane ramdane est aussi incontestable, krim a accompagné abane, par avion, de Tunis via Madrid jusqu’au Maroc, pour le « livrer » à Boussouf pour que ce dernier le liquide, c’est clair comme le soleil, que Krim est un grand complice dans cette affaire. La totalité des écrits ( F.abbas,lebjaoui,A.Horn,Y.Couriére…même Amar Hamdani dans Le Lion du djebel n’a pas réussi à innocenter Krim…)
    Krim est tombé dans son propre piège avec le trio des 3 « B », le drame ce n’ai pas seulement Krim qui a perdu, mais c’est l’Algérie toute entière qui a perdu le grand Abane LE THEORITIEN de la guerre d’Algérie.
    Voilà comment Krim Belkacem a comploté, pour que l’Algérie tombe entre les mains d’un grand vaurien qui est Ben zéro, et son charlatan azharien-pseudo socialiste.
    Imaginant l’Algérie indépendante, avec à sa tête, Abane, Ben m’hidi.




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  • BENKHALFA ABDELKADER
    14 mai 2010 at 11 h 55 min - Reply

    Vérités sur la mort de abane Ramdane

    Benkhalfa Abdelkader 80 ans Je jure au nom d’Allah que je suis un témoin oculaire et que je suis le dernier à avoir vu Abane ramdane 30 mn avant sa mort. Je voudrai libérer ma conscience et démentir tous ceux qui veulent s’enrichir du sang de Abane ramdane en accusant une fois Boussouf de l’avoir étranglé avec une cravate et une autre fois Krim Belkacem de l’avoir tue avec une balle dans la tête. Celui qui veut plus de détails qu’il me contacte au 045.83.96.20 ou à SIG wilaya de Mascara au 39 cité Zaghloul SIG.
    Abane ramdane est mort dans à Tétouan dans une cité appelée état major de Franco où siégeait le GPRA. Son corps repose dans un cimetière à Tétouan et pas dans une ferme.
    Les personnes qui étaient dans le bureau du GPRA sont :
    1: Houari Boumediene
    2: Boussouf
    3: Krim belkacem
    4: M’hamed yousfi
    5: Abane Ramdane
    Ben Tobbal n’y était pas.
    Une altercation avait éclaté entre Boumédiene et Abane ramdane a été à l’origine de la mort accidentelle de ce dernier. C’est moi qui sur ordre de Boussouf, avais ramené un drap et une couverture pour envelopper le corps de Abbane Ramdane rabi yarhmou.
    Plus de détails je suis à votre disposition.

    ==================

    Qu’entendez-vous par mort accidentelle? Donnez à l’opinion publique plus de détails sur cette altercation et sur cette « mort accidentelle ». Merci.
    Témoignage à prendre avec toutes les réserves d’usage.
    La Rédaction LQA




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  • benkhalfa abdelkader
    14 mai 2010 at 12 h 37 min - Reply

    Je suis allé au quotidien d’Oran pour plus de détails. On ne m’a pas reçu. Je suis responsable des propos que j’ai déclarés. Les détails je voudrai qu’ils soient écris sur un journal pour innocenter ceux qui sont accusés à tort et à travers. La majorité de la population n’a pas de moyens pour accéder à ce site.

    ====================
    Soyez sûr, cher Monsieur, que ce site est consulté par beaucoup de journalistes. Si votre témoignage est crédible, il sera repris par toute la presse. Mais de par votre honorable âge, vous devez très bien savoir que Chahadat Ezzour est Haram.
    Fraternellement.
    La Rédaction LQA.




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  • benkhalfa abdelkader
    14 mai 2010 at 14 h 17 min - Reply

    Je vous remercie de m’avoir rappeler les préceptes de l’islam. Le prophète nous a prohibé le faux témoignage à trois reprises dans un même hadith. J’ai 80 ans je suis sain de corps et d’esprit. J’ai beaucoup de photos qui prouvent mes déclarations.




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  • Ramdane SADI
    14 mai 2010 at 18 h 10 min - Reply

    Bien cher Monsieur Benkhalfa Abdelkader,

    Sans mettre votre parole en doute, je trouve absolument hallucinant qu’un média algérien ait refusé d’entendre un témoin d’un évènement essentiel de l’histoire contemporaine de notre pays.
    Mettons donc, jusqu’à plus ample informés, cela sur le compte d’un malentendu et, je me permets de me faire, j’espère, un porte parole de nombreux citoyens algériens, femmes et hommes, en demandant que soit constituée une commissions de journalistes représentant des média arabophones, berbérophones et francophones (et vous vous exprimeriez comme bon vous semble, naturellement) qui recueilleraient votre témoignage, dont il serait souhaitable qu’il soit filmé.
    Je pense que votre prise en charge, si vous souhaitiez venir donner votre version des faits à Alger, capitale du pays, ne devrait pas poser de problème, et je pense que nous serions suffisamment nombreux à nous honorer de régler cette question.
    Si vous préfériez donner votre témoignage de chez vous, ne serait-ce qu’en regard de votre vénérable âge je me permets de me faire l’interprète des personnes partageant mon point de vue pour que soient sollicités les médias concernés. Je transmets ce message à certains d’entre eux déjà, précédé du chapeau suivant :

    Réagissant à une protestation élevée par Mme Kawter Krim, fille de Krim Belkacem, contre une mise en cause inacceptable de la mémoire de son père, Monsieur Benkhalfa Abdelkader, s’est fait connaître, pour être un témoin direct de tout ou partie du décès de Abane Ramdane, en souhaitant donner son témoignage au plus grand nombre possible de citoyens algériens. Merci d’en prendre acte.et de faire le nécessaire pour lui permettre de libérer sa conscience et de parachever son engagement patriotique et civique.

    http://www.lequotidienalgerie.org/2010/05/07/kawter-krim-fille-benjamine-de-krim-belkacem-mon-pere-n%e2%80%99est-pas-une-fiction/




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  • BENKHALFA ABDELKADER
    15 mai 2010 at 9 h 23 min - Reply

    monsieur RAMDANE SAID
    J’ai répondu à l’appel de détresse de kawter krim comme j’ai répondu à l’appel de détresse de ma nation colonisée je suis prêt à poursuivre le combat pour libérer nos consciences.Je vous remercie monsieur pour votre hospitalité mais je prefere
    que ma prise en charge soit à mon compte.Faites moi un rendez vous qui ne soit pas un jour de vendredi.




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  • Ramdane SADI
    17 mai 2010 at 12 h 56 min - Reply

    I. Je prends note de votre réponse, Monsieur Abdelkader Benkhalfa. Longue longue vie et à très bientôt, j’espère.
    II. J’en profite pour, dans un tout autre registre et en réponse à Anemlaye dont je viens de voir qu’il (ou elle) a osé écrire (le 8 mai 2010 à 11 h 27 min, voir ci-dessus) ce qui suit, s’adressant à Kawter KRIM, fille benjamine de Krim Belkacem:
    « moi je te demande une chose c’est de dépose plainte contre les assassins de votre père et de rendre les clefs de la villa qui vous y attribuée au club des pins. ils ont acheté le silence de votre famille en acceptant cette fameuse villa. »
    Pour lui dire ceci:
    Cher(ère) Anemlaye,
    D’abord
    1. Les « assassins », c’est-à-dire les responsables de la mort de Krim, devraient, au moins là où ils se trouvent et si justice et au-delà il y avait, être à l’heure qu’il est encore en train d’en rendre compte. Et vous savez que cela rend caduque toute action de justice humaine. Ou alors, précisez votre pensée : c’est l’Etat algérien lui-même qu’il faut ester en justice. Cela ferait votre voix de plus à joindre à celles qui, en leur temps, ont dénoncé un « Pouvoir assassin », et votre post aurait eu au moins le mérite d’avoir été clair sur ce point.
    2. Par ailleurs, vous constatez de vous-même que « le silence » des Krim ne s’achète pas.

    Ensuite:
    Mettons sur le compte d’un rigoureux sens civique et sur celui d’une bonne foi, surprise par le fait que soient attribuées à des « dignitaires » de la nomenklatura algérienne des villas au « Club des Pins », le sens de votre réaction.
    Ceci étant admis, voici les questions que vous auriez pu, et même dû, vous poser avant de vous en prendre à la fille d’un Krim Belkacem :
    1. J’ai mis dignitaires entre guillemets car, vous qui semblez être dans le secret des dieux, ne pouvez ignorer que si la descendance de Krim bénéficiait d’un tel avantage, il pourrait être tout de même légitime de le mettre sur le compte d’un hommage mérité et dû à la mémoire de Krim Belkacem lui-même, alors que vous savez pertinemment qu’ils sont tout de même quelques uns à n’avoir « une adresse au Club » que du fait de la force de frappe d’un compte en banque ou d’un clientélisme politique ou dekhliste. Inavouable en tout cas.
    2. A défaut, et on pourrait comprendre un tel point de vue que pour ma part je pourrais même partager, il faudrait déjà que personne d’autre, absolument personne, fût-ce un seul de nos dictateurs d’après guerre, ne bénéficiât d’un tel ou comparable privilège car, vous en conviendrez, il serait difficile de trouver cela licite pour qui que ce fût, vivant ou mort pour ses idées ou non, alors qu’on le contesterait par ailleurs pour un Krim, eu égard à son parcours sans équivalent dans le combat pour notre indépendance, parcours résumé par le témoignage de Ben Youcef Ben Khedda, et fort opportunément rappelé ci-dessus même à notre bon et ingrat souvenir par Hamza, grâce lui en soit rendue.

    3. Et, enfin, depuis le temps que la politique de l’Algérie n’a pas d’autre fil conducteur lisible que la logique de la corruption de degré rouge, qu’est-ce qui a fait que vous ayez attendu plus d’un demi-siècle ( !) après l’indépendance pour laisser, anonymement certes, mais c’eût déjà été un début qui aurait pu vous honorer, éclater votre indignation sur un de ses aspects, aspect aue par ailleurs on pourrait qualifier d’anecdotique vu la profondeur de cette gangrène qui ronge l’ossature systémique, et par voie de conséquence le reste du tissu constitutif, de la nation et du pays tout entiers?

    Tout cela, bien cher(ère) Anemlaye, fait beaucoup trop pour être fortuit. Mais bon appétit et dormez bien, tout de même. Ce sera toujours ça d’acquis pour un(e) Algérien(ne) de plus alors qu’il s’en trouve tant et tant à n’avoir ni où dormir ni à manger. Et, rien que pour cela, Krim et quelques autres seraient, là où ils se trouvent, alors heureux d’apprendre qu’ils ne seraient pas morts pour tout à fait rien…




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  • abdelkader
    18 mai 2010 at 15 h 46 min - Reply

    abane .pour quel raison il a ete assassiné il faut chercher la vérité.chez les derniers surviants du gpra. comme maitre mabrouk belhocine qu´il detient depuis 53 ans le courrier le caire.tunis. (tetouane maroc) et abdelhamid mehri il a ete sous les ordres de abane. ci ils veulent dire la vérite. toujours boussouf il a assassiné abane? en veut savoir la vérité. celui qui ne sait pas est un imbécile. mais celui qui sait et que ne dit rien est criminel. merci.




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  • abdelkader
    18 mai 2010 at 16 h 23 min - Reply

    krim belkacem c´est grand moudjahid il a pris le maquis en 1947 il a ete condamné a mort par contumace en 1950 c´est un grand moudjahid valeureux. je suis algerien et arabe. j´admire les héros qui nous ont libérés. gloires a nos valeureux martyres.merci




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  • nomade
    20 mai 2010 at 9 h 22 min - Reply

    « bon appetit et dormez bien »

    si je dors bien c’est grace au sacrifice de sighoud youcef,
    chihani bachir,benboulaid, kerboua abdelhamid traine tout un apres midi par un char colonial , tout nu a part les parties genitales jusqu’a ce que mort s’ensuive,
    je dors tranquillement grace a hamlaoui de constantine, abbas leghrour,belahmadi abdallah pere , belahmadi khodja fils, boukhadra ahmed cloue a un arbre par le capitaine serra, les freres demmene debbih, mohamed belouizded
    et si on parle de l’assassinat de chihani bachir, de abbas leghrour, de benboulaid, de zighoud etc…




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  • Ramdane SADI
    21 mai 2010 at 17 h 49 min - Reply

    Bien cher(ère) Nomade,

    J’ose espérer que vous n’écrivez pas cela en réaction contre ma formule « Krim et quelques autres » puisque par là, et partant du nom de Krim initialement mis en cause dans ce forum, je voulais rendre hommage à tous les autres martyrs, que leur nom soit déjà inscrit dans notre mémoire collective ou non. Et c’est tout à votre honneur d’en nommer quelques-uns -même si, vous le voyez, on doit bien injustement s’arrêter à un moment ou un autre. Et tous, Krim parmi eux, nous ont fait don de leur vie pour que chacun et chacune d’entre nous en fasse l’usage le meilleur que sa conscience lui dicte.

    Et dans ce cas, c’est avec respect que nous nous inclinons devant les mémoires des martyrs du Constantnois (1) que vous évoquez avec raison, car il faut toujours commencer par témoigner de son propre univers, celui que l’on connaît le mieux : en tout bien tout honneur, un proverbe de la paysannerie anglaise – ou française, je ne sais plus, mais c’est un (grand !) professeur anglais qui me l’a apprit -, enseigne que :

    C’est un bien mauvais coq que celui qui ne chante pas sur son tas de fumier!

    Il en va tout autrement si, comme j’espère que ce n’est pas le cas, vous vous livrez à cet exercice par opposition aux martyrs tombés en Kabylie:

    Je reprochais simplement à Anemlaye de s’être cru obligé, s’adressant à la communauté intellectuellement limitée de ce forum (je pense bien décoder son post), de bien prendre soin de protéger la langue arabe du mépris dont il fait montre contre « l’arabisme », alors que, développant un tout pareil mépris contre « le berbérisme », il n’a pas jugé pas la langue berbère digne de la précaution obligée dont il s’est fendu, s’agissant de l’arabe.

    Deux poids, deux mesures, selon qu’on parle d’une langue ou d’une autre. Il ne serait pas le premier, s’agissant de cette question dans un contexte algérien déjà, mais j’avais pensé devoir apporter ma petite pierre pour faire en sorte, (on peut toujours rêver, qu’il soit le dernier.

    Et, naturellement, par « Au nom de tous les nôtres », j’entendais, et j’entends toujours, me faire un porte-parole de toutes les personnes susceptibles de se reconnaître dans mon coup de griffe ci-dessus.

    Capito? Alors azul, bonne appétit, bonne nuit et… bien fraternellement. R.S.




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  • nomade
    22 mai 2010 at 18 h 34 min - Reply

    @RAMDANE SADI.

    par ma reaction je voulais rappeler que tout le peuple algerien a participe a la revolution a part quelques familles harkis.
    la revolution n’est pas l’apanage d’aucune ethnie .
    gloire a tous nos martyres .qu’ils reposent en paix au paradis.




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  • benmostefa allemagne
    22 mai 2010 at 22 h 24 min - Reply

    ce boudjedra et le reste c´est que du vent.madame kawter ne t´inquitte pas du mensonge de boudjedra. ton pére c´est un grand zaim il est connu mondialment il survivra dans l´eternite de l´histoire.personne ne peut salir sa memoire. krim belkacem c´est un grand moudjahid le lion du djebel il a pris le maquis en 1947 . le signataire des accords d´evian le 18 mars 1962. j´ai meme la copie du fac-similé de la page des accords d´evian. allah yarhamah et gloires a nos valeureux martyres tahia eldjazair. salam aleikoum oua rahmat-allah.




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  • BRAHIM
    23 mai 2010 at 11 h 24 min - Reply

    Est-ce que « quelqu’un » a pu contacté le moudjahed BENKHALFA ABDELKADER ??????? Je crois savoir qu’il était prêt à se rendre à tout rendez-vous et à se déplacer n’importe quel jour pour apporter son témoignange sauf le Vendredi ?????!!!!




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  • achour
    25 mai 2010 at 1 h 25 min - Reply

    Salut kawthar vous dite « Mon père est mort dignement. Je ne veux pas qu’on salisse sa mémoire. Laissez-le reposer en paix.
    La question est plus compliquer que sa. Pour la simple raison que ton pére lah yarhmou n’etait pas quel qu’un d’ordinaire, il était un homme publique, concepteur d’histoire, plus un homme d’etat. Cette race d’homme qui prend le destin des autres entre leurs mains. alors ils pensent, ils élabore, ensuite ils exécute. quel que chose. cette chose qui force les autres a subir le résultat elle peut être négatif ou positive. Mais on ne peut jamais interdire quel qu’un de faire une analyse critique sur des personnes qui par leurs actions change une direction historique donnée.
    On prend l’exemple de yacef saadi se monsieur est encore on vie. Certains disent que si lui qui a donné ali lapointe et ses compagnon au système colonial. alors que va dir se monsieur a ta place sachant que dans chaque livre d’hstoire dans toutes les mémoire des combattant dans chaque événement majeur de l’histoire de la zone autonome d’alger il était la pierre angulaire de chaque geste il a organisé la guerria il a recruter, il a etait responsable de la protection des membres de CCE a alger dans ton pére faissait partie après tous ses service après tous les sacrifices la critique ne la pas épargniez. Alors venir aujour d’hui blâmer rachid doudjedra parc que il a écrit certaine chose sur ton pére je trouve sa non événement parc que avant de blâmer rachid boudjedra allez blamer BOUDIAF FREHAT ABBASS BENKHADDA DAHLEB…ect. Tous ses responsable on dit la même chose « les exécuteurs de ABANE RAMDAN sont les trois B si a dire KRIM BELKACEM, ABED ALHAFID BOUSSOUF, LAKHDAR BENTOBAL » l’histoire juge les hommes et si le cas de ton pére. Une chose est sur le contexte de moment a donné ou exécuteurs de meurtre certaine raisons qui a leurs yeux donne une égalité a leurs agissement. D’ailleurs même ali kafi dit que abane était traître si sa un homme d’etat ne peut echappé a une révisions.
    La chose que j’arive pas a comprendre si que tout le temps vous (la famille de krim) et les compagnons de ton pére vous dite que si le systeme boumedienne qui a assassiné krim belkacem se systeme qui a donné a un certain abdelaziz bouteflika le poste de ministre des affaires etrangére, membre de conseil revolitionnaire cette homme qui a l’époque a bénéficier de la confiance de houari boumedien cette homme qui est devenu a 1999 president de la republique et qui a fait une visite a tizi ouzou ( dans le cadre de la compagne pour la concorde civile) se jour la les kabyles on vue madame krim fait la fête avec bouteflika . Alors allez faire une auto critique avant de blâmer un écrivain qui ne fait que son travail.
    A la fin je prend l’exemple de STALIN cet homme qui pour certain est un criminel sans moral sans cœur sans ame et qui pour la plupart des peuples ne mérite que la poubelle de l’histoire comme dernière et éternelle refuge. Mais si quelqu’un demande un avis rationel sans complex d’un historien equilibrer alors il va vous dire NON parc que si ce n’est pas stalin. le sangunaire le malade le fou Hitler aurai pré le monde sous ses pieds la chose qui aurai peut causé la desparition de la race humaine.
    Pour un homme d’etat on peut passer toute la journée a compté ses gloire et on jonction on peut passer toute la nuit a compté ses erreurs et son subjectivisme.




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  • Benkhalfa
    25 mai 2010 at 9 h 01 min - Reply

    ABANE N’A PAS ETE ASSASSINE

    Les journalistes accusent l’état de museler la presse alors qu’en réalité ce sont eux qui empêchent les algériens à s’exprimer librement. J’ai contacté le quotidien d’Oran, El watan, l’horizon, Echourouk, l’Echo d’Oran, El khabbar (par l’intermédiaire d’un correspondant de chez nous), pour que je puisse témoigner au sujet de la mort de Abane Ramdane après 50 années d’hibernation, réveillé par le cri de détresse de la fille de KRIM belkacem.
    Je suis un ancien moudjahid Benkhalfa Abdelkader né en 1929 à SIG dans la wilaya de Mascara. Au Maroc j’étais affecté dans le renseignement. Je suis un brigadier de police en retraite. J’étais proche des leaders du GPRA à Tétouan dans une cité appelée état major Franco. Après avoir vu que la scène médiatique a été submergée par des déclarations injustifiées, fausses et calomnieuses de certains politiques qui savent tout ,omniprésents dans toutes les wilayas militaires du pays ainsi qu’à l’étranger, je voudrai témoigner dans l’affaire Abane ramdane pour libérer ma conscience. Je suis le dernier à avoir vu et parlé à ABANE Ramdane devant la porte du bureau du GPRA où siégeaient les hommes politiques suivants : Houari Boumediene, Boussouf, Krim belkacem, M’hamed yousfi, Abane Ramdane. Monsieur Ben tobbal n’était pas présent.
    J’ai eu un problème avec un secrétaire qui était entrain de taper à la machine c’était ma faute, en tant qu’agent du renseignement j’ai voulu fouiner dans ses affaires. Il m’a insulté alors je suis allé me plaindre chez Si Mabrouk boussouf. En tapant à la porte c’était abane ramdane qui avait ouvert la porte. Ne me connaissant pas il avait appelé boussouf. Boussouf m’avait accompagné jusqu’au secrétariat, où il a réprimandé le secrétaire et m’avait prié de regagner mon poste de travail. Une demi heure après Boussouf était venu me demander une couverture et un drap. Il m’avait dit que Boumediene avait tué Abane ramdane accidentellement. Boumediene après une altercation avait jeté son arme sur le bureau, une balle sortie avait été mortelle pour abane ramdane. Il repose dans un cimetière à Tétouan.
    Deux jours après on m’avait envoyé à Tanger pour déposer une dépêche au niveau de la radio Marocaine selon laquelle Abane ramdane était tombé dans le champ de bataille. Quant aux fermes de Tétouan il y avait quatre : Une réservée aux transmissions, une autre aux prisonniers français il y avait quatre ou cinq légionnaires français, autre aux moudjahidine et la quatrième réservée à l’armement. Donc l’idée d’assassiner Abane ramdane dans une ferme aux environ de Tétouan est à exclure.
    Moi je raconte ce que j’ai vu et entendu. Convoquer Abane ramdane pour l’assassiner dans un bureau est à exclure. Ils auraient du l’assassiner via son chemin en Italie ou en Espagne ou l’enlever à Tanger. Si un honnête moudjahid aurait une version qui lui a été racontée par un des quatre leaders qui se trouvaient à l’intérieur du bureau et qui diffère de la mienne je me soumettrais à ses propos. Parce que ces quatre leaders ne confieraient qu’à leurs intimes confidents.
    Je suis prêt a répondre à vos questions.

    ====================
    Abane est mort « accidentellement » le 27 décembre 57. Soit ! Vous avez donc déposé un communiqué à la radio marocaine le 29 décembre 57. Comment se fait-il que cette information de première importance n’a pas été diffusée immédiatement par la radio marocaine et reprise par les différentes agences de presse? Et il a fallu attendre le 29 mai 58 pour apprendre par El Moudjahid (n° 24/58) que Abane, rentré en Algérie est mort au champs d’honneur. Un grossier mensonge de ceux qui venaient de prendre déjà en otage la guerre de libération nationale?
    2e question si vous nous le permettez : le communiqué que vous avez déposé à la radio était signé par qui?
    La Rédaction LQA.




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  • Ramdane SADI
    25 mai 2010 at 20 h 16 min - Reply

    Monsieur Benkhalfa,

    Suite à notre communication téléphonique, je vous confirme que :
    1. J’ai demandé à LQA de vous communiquer mes coordonnées. Je ne sais si cela a été fait. Mais je vous contacterai sous peu,
    1. J’habite bien en France, à Paris,
    2. Je maintiens tout ce que j’ai dit, concernant une conférence de presse, ou autre.
    3. Ce n’est certainement pas à moi que vous avez envoyé un dossier avec AR il y a quelque deux mois ou plus, car je ne vous connais que via ce forum, soit depuis la mi-mai seulement.
    4. J’ai essayé, à ce jour en vain, de motiver quelques médias, mais je ne désespère pas,
    5. Vous nous apprenez votre interprétation du décès de Abane. Pouvez-vous, s’il vous plait, puisque c’est vous qui avec mis Abane « en bière », nous dire si vous vous souvenez du nombre de blessures qui ont causé sa mort et à quelle partie du corps apparaissaient-elles. ?
    6. Pouvez-vous nous dire quelles personnes des cinq présentes dans le bureau étaient armées?
    7. Avec l’expérience des armes que vous avez, pensez-vous qu’un pistolet dont la sécurité n’aurait pas été préalablement enlevée pourrait partir « tout seul » quand on le lance sur un bureau?




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  • hacene
    27 mai 2010 at 9 h 09 min - Reply

    Chère Kawter,
    Un citoyen digne de son nom, connaissant l’histoire de son pays, et reconnaissant l’héroïsme de votre père et sas pairs, ne peux que s’indigner et se sentir agressé par des propos irresponsables, notamment lorsque ils viennent de ceux qui devraient être l’élite de notre société.
    Cela fait des années que je fais des recherches personnelles sur le parcours de votre père dans le mouvement national algérien, et je ne peux qu’admirer son courage, son organisation, et tout simplement son côté révolutionnaire : le vrai.
    J’ai lu beaucoup de passages, qui lui sont consacré, dans énormément de livres traitant la question algérienne. Aussi ; j’ai lu le livre, qui lui consacre Amar Hamdani, « Krim Belkacem, le lion des djebels ».
    Mais je suis déçu que depuis ce fameux livre, non disponible, aucun autre livre ne lui est consacré…
    Je suis tellement fasciné par le personnage que je souhaite rentrer en contact avec sa famille notamment avec vous, parce que c’est notre père à tous et nous sommes toutes et tous des orphelins des hommes comme Krim Belkacem, c’est l’Algérie en tant que patrie qui souffre de son absence, elle n’a toujours pas fait son deuil, elle est triste !
    Je vous serai reconnaissant de m’écrire un petit mot :
    Voici mon mail : hacene1531@yahoo.fr
    Je vous salue et merci par avance.




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  • benkhalfa
    27 mai 2010 at 9 h 15 min - Reply

    Monsieur je n’ai pas dit que j’ai mis Abane ramdane en bière. J’ai dit que Boussouf était venu au magasin me demander une couverture et un drap.
    Une arme n’est en sécurité que lorsque la manette de sécurité est actionnée. Il y a eu plusieurs accidents similaires que celui-ci. Les spécialistes de l’armement le prouvent.
    Toutes les armes ont des défauts.




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  • Benkhalfa
    27 mai 2010 at 10 h 28 min - Reply

    Apres toutes ces déclarations aucun organe de presse n’a eu le courage de rapporter une seule de mes informations. Alors pourquoi ce blocus. Apres la mort de abane ramdane plus exactement vers 9 h du soir le gendre de Ben m’hidi prenait son service
    à la radio de Tétouan l’information lui a été déposée et a été tout de suite diffusée.
    J’ai déposé le message aux niveaux des transmissions à monsieur Mansour le premier
    Technicien de la promo des transmissions. Elle a été diffusée aux niveaux de toutes les wilayas militaires. Monsieur Réda Malek responsable du Moudjahid à Tunis a reçu l’information.
    La radio internationale de Tanger a diffusé l’information. Aucun des cinq leaders n’était armé à l’exception de Houari Boumediene. Ils étaient venus au magasin de l’armement avant de regagner le bureau.
    J’étais en contact avec Belaid Abane. En me téléphonant monsieur Ramdane j’ai cru que c’était Belaid. C’est à lui que j’ai envoyé une lettre avec un accusé de réception.

    =====================
    Mais Belaïd Abane, qui est le neveu de Ramdane et que nous connaissons bien n’avait en 57 que 10 ou 11 ans? C’est quoi tout cela?
    La Rédaction LQA.




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  • benkhalfa
    27 mai 2010 at 13 h 29 min - Reply

    J’ai pas dit que Belaid abane etait en contact avec moi durant la guerre de liberation.J’ai répondu à monsieur SAdi ramdane qui m’avait télephoné recemment de paris. j’ai cru que c’etait Belaid abane à qui j’ai envoyé une lettre recommandée avec accusé de reception et qui était en contact télephonique avec moi depuis paris.Moi j’ai contacté monsieur Belaid abane
    l’ayant pris pour le frere de Abane ramdane.




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  • Benkhalfa abdelkader
    28 mai 2010 at 18 h 07 min - Reply

    Pour liberer ma conscience je voudrai citer l’arrestation du colonel Amirouche à Sig balancé par deux kabyles natifs de la ville de sig.Il a fallu l’intervention d’un conseiller général en l’occurrence monsieur Mohamed Benkadda Belarbi pour libérer le colonel Amirouche.Ce dernier a été arrêté à sa descente du train venant de Relizane et en possession d’une liste de noms pour quête.




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  • Ramdane SADI
    28 mai 2010 at 18 h 38 min - Reply
  • benkhalfa abdelkader
    28 mai 2010 at 18 h 55 min - Reply

    Boumediene n’a rien à voir avec l’assassinat de Krim Belkacem. Il avait dépêché Kasdi Merbah à Mohammadia (pérrégaux) wilaya de Mascara pour contacter monsieur El Hadj Rouayaa (الحاج رويعي) afin que ce dernier, ami intime de Boussouf et Krim belkacem puisse persuader les deux chefs historiques de regagner l’Algérie.
    A suivre




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  • thirga
    29 mai 2010 at 20 h 35 min - Reply

    L’exécuteur du stratège de la révolution algérienne sur ordre de Boussouf s’est retrouvé pour soin dans un asile quand il a su le nom de sa victime. A sa sortie d’asile, il a été envoyé en formation. Il a pris sa retraite à la CNAN et vit à l’Ouest d’Alger en attendant qu’il libère sa conscience.
    PS/@benkhalfa abdelkader fait de la diversion.




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  • lemgabri
    29 mai 2010 at 22 h 04 min - Reply

    @thirga
    pouvez vous être plus claire ? Que voulez vous dire par: L’exécuteur du « stratège de la révolution algérienne » sur ordre de Boussouf s’est retrouvé pour soin dans un asile quand il a su le nom de sa victime.

    Si vous savez qq chose, il faut le dire clairement et ne pas nous polluer avec une autre diversion ….!




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  • thirga
    30 mai 2010 at 6 h 29 min - Reply

    Tout juste pour dire pas de second assassinat pour Abane comme ce fut pour les colonels El Haouas et Amirouche dont les dépouilles furent jetées dansles caves de Bab Jdid. Abane, Lotfi, Benmhidi, Amirouche, El Houas, Bouguera, Lamouri, Mustafa Lakhal, Aouachria, Zighoud, Benboulaid…sont morts pour l’Algérie avant l’indépendance (3juillet 1962) mais Krim, Khider, Khemisti, Boudiaf…nous ont été ravis dans l’indépendance confisquée. Tous ceux qui ont écrit sur l’innommable crime commis contre la Révolution algérienne, en assassinant son stratège Abane Ramdane, désignent Abdelhafid Boussouf. Dire la vérité sur tous les crimes, les morts, les assassinats des leaders de la Révolution pour connaitre les raisons OUI, OUI, OUI et arrêter les dérives et les règlements de comptes qui bénéficient aux assassins et à leurs maitres d’hier et d’aujourd’hui. Allah Yerham chouhadas et toutes les victimes collatérales de cette grande révolution qui a mis fin à l’Hydre colonialiste, à l’asservissement de Peuples par d’autres Peuples au nom de Dieu, de la civilisation et que sais-je d’autres! Un criminel trouvera tjrs des motivations à son forfait. PAS DE DIVERSION!




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  • Benkhalfa abdelkader
    30 mai 2010 at 8 h 54 min - Reply

    Monsieur thirga j’ai 80 ans je suis dans une salle d’attente près pour l’au-delà. Quel est mon intérêt pour faire de la diversion. Si ce n’était le SOS de la fille de Krim Belkacem qui avait interpellé les consciences je n’aurai jamais osé parler à quiconque.
    SI vous aviez un peu de courage vous auriez dû citer cette exécuteur dont vous parler.
    J’ai juré de dire la vérité et j’accepterai que quelqu’un puisse me mettre sur les rails et non pas m’accuser de diversion. Je ne suis ni une grande personnalité ni un membre de la famille des ces chefs historique. Je vous fais une confidence : je suis illettré, analphabète c’est grâce à un ami que j’ai pu joindre ce forum. Sans vous vexer je crois que vous avez peur que je dise d’autres déclarations




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  • sigli
    26 novembre 2011 at 0 h 39 min - Reply

    je crois que vous avez laisser passer votre chance de retrouver l,histoire avec aek benkhalfa car je le connais et il possede un coffre d’archives avec preuve des photos ……et je me demande pourqoui maintenant certain organes de presse ont refuser de l’ecouter ….aller chercher




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  • ali
    24 novembre 2014 at 9 h 35 min - Reply

    boudjedra est un idiot qui se prend pour un romancier, il écrit des choses ressemblent à des romans, il parle de sexe, se sang et de communisme, il n’aime pas l’islam, c’est son affaire, il écrit bcp dans la presse, il dit une chose, puis son contraire, il veut être mieux que kateb yacine qui lui, était un authentique poète, (que je n’aime pas d’ailleurs, quoique j’apprécie Nedjma), il a voulu le nobel, il s’est fait un passé de révolutionnaire, il a fait ses études à tunis, sadikya. il ne peux pas expliquer l’histoire de la révolution, il aurait aimé que ce soient les communistes qui l’ai faite, mais hélàs pour lui, ce n’était ni laban, ni maillot, ni yveton, ce fut des militants sortis du ppa, les  »fascistes » épargnés par les massacres le 8 mai 1945, c’est les mencheviks qui ont fait le 1er novembre, pas les bolcheviks qui sont venus en 1962 foutre la merde dans l’agriculture et par voie de conséquence, détruire la ville et l’algérie, ça, c’est un sujet de roman…




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  • Congrès du Changement Démocratique