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23 March 2017

Ali Kafi : "L’Algérie vit une faillite totale et elle se dirige vers l’inconnu"

Ali Kafi lors d’une rencontre avec des journalistes : « L’Algérie va vers l’inconnu »
El Watan, 8 mai 2010
« L’Algérie vit une faillite totale et elle se dirige vers l’inconnu », a déclaré l’ex-président du Haut Conseil de l’Etat, Ali Kafi. Dans une rencontre avec des journalistes, tenue avant-hier chez lui, l’ancien colonel de la Wilaya II historique pour « faire des mises au point » au contenu du livre de Saïd Sadi, Amirouche : une vie, deux morts et un testament, Ali Kafi s’est dit « attristé » par ce qui arrive au pays. « Nous avons consacré toute notre vie pour le militantisme depuis le mouvement national, avec des grands espoirs, actuellement tout sombre subitement dans l’obscurité. » Mais à qui la faute ? « Le problème réside dans l’écriture authentique de l’histoire de sorte à permettre aux générations de séparer le bon grain de l’ivraie et pour qu’elles puissent se déterminer. » Plus radical dans sa critique de la situation actuelle et de toute la confusion qui émaille le débat sur l’histoire de la Révolution algérienne, Ali Kafi a estimé que cette confusion « est due à l’absence de l’Etat ».

L’Etat n’existe pas, il a délaissé son rôle et l’histoire de l’Algérie. Il a sacrifié et détruit la génération actuelle et la génération future. Les partis également ont failli », a asséné M. Kafi. Le chef historique de la Wilaya II a remonté l’histoire contemporaine de l’Algérie pour expliquer l’impasse dans laquelle a sombré le pays. Sans détour, il tranche : « Celui qui a rendu l’Algérie malade c’est Boumediène, il nous a laissé un héritage désastreux qui nous gouverne actuellement. » La messe est dite ! Le chef de la Wilaya II historique, qui s’est adonné à un exercice historique, a appelé les nouvelles générations à rester attachées à la Révolution qui « constitue une source de fierté, faisant fi de la naksa (débâcle) dans laquelle nous nous sommes engouffrés ». Malgré ce constat des plus critiques, Ali Kafi, du haut de ses 82 ans, deux des derniers colonels historiques avec Bentobal, ne perd pas espoir de retrouver « cette l’Algérie de nos rêves. L’injustice disparaîtra et il ne restera dans l’oued que ses galets ».
Les mises au point de Kafi

Faisant un aller-retour entre le passé révolutionnaire et l’actualité, l’ancien colonel du Nord-Constantinois, un des fiefs de la guerre de Libération nationale, a tenu à « faire de mises au point » après la polémique suscitée par le livre de Saïd Sadi. Son entrée en scène assure sans doute la relance du débat sur cette période où tout n’a pas été dit jusqu’à présent. Avant de se lancer dans le vif du sujet, tout en disant que sa sortie n’est pas une réponse à Sadi, Ali Kafi s’est interrogé sur le contexte dans lequel le livre a paru. « Je ne réponds pas à Sadi, car il n’est pas historien et il est loin de la marche historique de la Révolution. C’est le timing choisi qui a attiré mon attention. La sortie du livre intervient au cours de cette campagne que mène la France contre les moudjahiddine et ce qu’on appelle communément la famille révolutionnaire. » « Le deuxième point est lié au document criminalisant le colonialisme qui a provoqué une secousse en France. Y a-t-il un rapport ? » « Ou s’agit-il de la faillite de son parti et qu’il veut rebondir en utilisant des figures célèbres et salir la mémoire des honorables hommes ? », a regretté Ali Kafi. Ce sont autant d’interrogations qu’a soulevées Ali Kafi. Avant de juger « irresponsable le fait de douter du patriotisme des révolutionnaires et de jeter l’anathème sur la révolution ». Le colonel de la Wilaya II mis en cause dans le livre de Saïd Sadi a décidé donc de rompre le silence et de livrer sa version des faits. D’emblée, Ali Kafi a rejeté catégoriquement l’idée défendue par Sadi dans son livre qui consiste à dire que « Amirouche a été livré aux Français par Boussouf et Boumediène ».

Pour Kafi, il s’agit là « d’une contrevérité historique ». « Est-il possible que Boussouf pouvait comploter contre deux colonels qui dirigeaient deux Wilayas historiques, pour qu’ils soient éliminés par les Français ? Prétendre cela, voudrait dire que Boussouf collaborait avec les Français et leur donnait des informations… » « Boussouf ne pouvait pas comploter contre Amirouche. C’est une affabulation et un mensonge grotesque », a affirmé A. Kafi. S’agissant de Boumediène, l’ancien colonel de la Wilaya II a affirmé que c’était un personnage complètement effacé. « Pour ce qui est de Boumediène, il était inconnu. Il était complètement à la marge, il évoluait à l’ombre de Boussouf. De ce fait, il ne pouvait pas comploter contre un géant comme Amirouche. Boumediène ne savait pas où a commencé l’histoire », a indiqué Ali Kafi. « En disant cela, je ne défends pas Boumediène d’autant plus que je ne partage rien avec lui. Bien au contraire, nous n’avons jamais été d’accord. Il a réuni autour de lui la clique de la France (les déserteurs de l’armée française, nldr) et le reste tout le monde le connaît », a affirmé A. Kafi. Pour appuyer ses propos, Ali Kafi est revenu sur cet épisode qui a coûté la vie à deux figures de la Révolution. « Ceux qui étaient à Tunis tombaient souvent dans des conflits et des problèmes internes. Et pour pouvoir les régler, ils faisaient appel aux gens de l’intérieur qui n’ont jamais eu de conflit. En 1959, un conflit a éclaté entre le CCE et le GPRA, après la démission de Mohamed Lamine Debaghine de son poste de ministre des Affaires étrangères. Ils convoquent une réunion des colonels à Tunis pour aider à solutionner cette crise. Nos frères de l’extérieur nous ont contactés, le 15 mars 1959, pour se rendre à Tunis et c’est moi qui étais chargé de contacter Amirouche et Si El Haoues étant donné que le contact direct avec eux n’était pas possible. Le télégramme nous ait parvenu du ministère de la Défense par le biais de Mohammedi Saïd. Il est dit dans ce message : ‘’Vous devriez venir en urgence pour débattre des questions concernant la révolution.

Il nous est exigé à ce que chacun de nous doit se munir d’un mandat de sa Wilaya. Quand j’ai envoyé le télégramme à Amirouche, j’ai lui ai proposé de passer par la Wilaya II et on fera le chemin ensemble vers Tunis. Il m’a répondu : ne m’attends pas, je prends un autre chemin. Et c’est comme ça qu’il a choisi de passer par le Sud avec Si El Haoues ». « Ils avaient décidé de passer par le Sud, pensant que c’est le passage le plus sûr et qu’il n’y avait pas une forte concentration de l’armée française », a témoigné Kafi. « En cours de route vers Tunis avec Lamine Khane et Hachemi Hadjres et Medour, la nuit avant la traversée de la ligne Morice, nous avons allumé la radio et appris l’assassinat des deux colonels. C’était un coup dur pour la révolution, nous venions de perdre deux géants », a attesté Kafi. Le colonel de la II a également contesté l’information donnée par Sadi dans son livre, selon laquelle Krim Belkacem avait alerté Amirouche sur la nécessité de changer son itinéraire vers Tunis. « Impossible. Il n’avait aucun contact radio avec Amirouche. Les contacts radio vers la Wilaya III passaient par moi. Krim, maquisard depuis 1947 et connaissant parfaitement les techniques de l’ennemi, ne pouvait pas envoyer un message écrit, de peur de tomber entre les mains des Français. Et comme on était pressé par le temps, il ne pouvait pas aussi transmettre le message par le biais d’une personne », a indiqué Ali Kafi.
Congrès de la Soummam…

Ali Kafi, qui a dit n’avoir pas lu le livre de Saïd Sadi et qu’il a juste pris connaissance du débat qu’il a suscité et des déclarations de Sadi, est revenu sur l’un des passages où il est cité dans le livre, sa participation au congrès de la Soummam. Sadi écrit à ce propos : « Sans qu’on sache vraiment pourquoi à ce jour, Kafi ne figurait pas sur la liste des congressistes » au congrès de la Soummam et « aujourd’hui encore, on n’a pas de témoignages pouvant expliquer ce qui a amené Zighout à écarter Kafi des débats. On sait que ce dernier a vécu cette décision comme un affront personnel et qu’il en conçut un vif ressentiment à l’encontre de Amirouche qu’il soupçonna, à tort, d’avoir été à l’origine de sa mise à l’écart », p119. Pour Ali Kafi, Sadi « affabule ». « Nous étions une délégation officielle, Zighout, Ben Tobbal, Mezhoudi, Rouabhi, Benaouda et moi-même. Amirouche n’était pas avec la délégation de la Wilaya III. Nous n’avons pas parlé ni débattu avec lui (Amirouche). J’ai assisté à deux séances avant que Zighout ne me contacte et me confie la mission d’aller attendre un avion qui va larguer des armes. Mais il n’y avait pas d’avion. Je n’ai pas été écarté et je ne prétends pas que j’ai participé au Congrès, mais je m’interroge sur la mission qu’on m’a confiée », a précisé Kafi.

Autre épisode sur lequel s’est attardé Sadi dans son livre, c’est « l’esquive » d’Ali Kafi à la réunion des colonels en décembre 1958, qui s’est déroulée à Collo dans la Wilaya II. A ce sujet, le colonel de la II donne une autre version. « Ce n’est pas une réunion des colonels, ils sont venus (Amirouche, Hadj Lakhdar et Bougherra) sans me consulter au préalable. Ils m’ont remis un document m’informant de l’affaire de la Bleuite qui a fait des ravages, et me demandant d’agir comme eux. Cette histoire a jeté le doute dans les Wilayas II, III et IV. Elle a coûté la vie à nos meilleurs cadres et jeunes. J’ai dit à Amirouche : « Si tu es venu chercher ma caution tu ne l’auras pas. Moi je ne doute pas de mes troupes. C’est comme ça que j’ai pu éviter un massacre dans la II. Je leur ai dit : vous êtes les bienvenus chez moi, mais je ne vais pas m’impliquer dans cette histoire. J’ai leur ai envoyé Lamine Khan et je leur ait dit de s’éloigner de moi. C’est ça la vérité et si l’histoire se répétait, je ferais la même chose », a raconté Kafi.

Tout en admettant qu’il y a eu beaucoup d’erreurs durant la révolution, Ali Kafi soutient que la grande erreur « était d’avoir vidé les wilayas de leurs cadres. Amirouche a été victime d’un complot. La Révolution n’a pas été faite par des prophètes. Il y avait beaucoup d’erreurs graves, mais c’est la révolution tout entière qui en assume la totale responsabilité », a estimé Kafi. Ce dernier se défend de toute haine ou rancœur à l’égard de Amirouche, Krim Belkacem ou Abane Ramdane, « et ce malgré les différends ». « Amirouche était plus qu’un grand frère pour moi. On avait d’excellentes relations, on se voyait régulièrement. Amirouche et Abane, un grand militant qui vient de loin, enfant du PPA-MTLD, n’est pas une propriété de Sadi, ils sont les enfants de la Révolution. Amirouche est un symbole, pourquoi veut-on minimiser ces géants ? », s’est interrogé le colonel de la Wilaya II.

En parlant toujours d’Amirouche, il a indiqué que la direction de l’extérieur avait envoyé un message, au nom du gouvernement, le félicitant d’avoir accompli sa tâche durant l’affaire de la Bleuite. Et c’est Boussouf qui a envoyé ce message. « C’est moi-même qui le lui avais remis. Il faut dire que Amirouche faisait à chaque fois des rapports à la direction à Tunis. » En décidant d’intervenir dans un débat très complexe concernant la révolution algérienne, le colonel Ali Kafi se dit vouloir « corriger la marche de l’histoire ». Il a invité les historiens à se pencher sérieusement sur l’écriture de l’histoire. Parce que « toutes ces campagnes sont dues au fait qu’il n’y ait pas eu l’écriture de notre histoire, c’est comme s’il y a des Algériens qui ont peur de l’écriture de l’histoire de la Révolution ! », a jugé Ali Kafi. Il a souhaité un débat serein et sérieux sur l’histoire, loin de la politique et des politiciens « afin de corriger la marche de l’histoire qui vient de loin, de l’Emir, des résistances populaires jusqu’à la glorieuse Révolution ».

Par Hacen Ouali


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50 Commentaires sur cet article

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  • still
    8 mai 2010 at 15 h 38 min - Reply

    L’Histoire de la Révolution : un rubicube dont chaque révolutionnaire révise et repositionne les facettes qui le mettent en valeur.
    Kafi ,ex-président du HCE qui a « sauve » l’Algérie du désastre laisse par Boumedienne.
    Comme quoi, Les absents ont toujours tord.
    ……………………………..
    Sadi , une hyène qui se frotte aux lions morts pour s’imprégner de leur « might ».
    ………………………….
    Boussouf: la pierre de Cenmar dans la Révolution avortée.




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  • MOUFDI
    8 mai 2010 at 16 h 12 min - Reply

    salam,
    Kafi tu n’es qu’un khobziste ! ce que tu penses de Boumediene et le role qu’il a joue dans la revolution il fallait le dire quand il etait President de la republique(pas 32 ans apres sa mort)mais tu n’avais pas le courage que devrait avoir un vrai colonel!chose certaine c’est que Boumediene ne s’attablait pas sur la terasse de –el kahina– bar a fort de l’eau …




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  • nomade
    8 mai 2010 at 16 h 12 min - Reply

    et toi tu es l’un des pricipaux responsables.
    tu as une grande responsabilite dans cette faillite.
    surtout quand on couvre des magistrats et moudjahids faussaires et on soutient la junte des criminels.
    sitot tu es devenu membre du conseil subversif .sitot ton fils le journaliste a accede a des responsabilites.
    biensur , une fois ejecte du ou de la peripherie du pouvoir que l’on retrouve sa vocation de bienfaiseur .




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  • Dahmani
    8 mai 2010 at 16 h 23 min - Reply

    Si Ali Kafi,

    La guerre 1954-1962 a donné l’indépendance à l’Algérie malgré ses moments difficiles, ses tensions entre les principaux acteurs et beaucoup de sacrifices. Honneur à tous ceux qui ont participé avec sincérité,(y compris vous même).

    En revanche pourriez-vous parler d’une histoire plus récente de l’Algérie, celle de 1992 notamment la démission forcée de Chadli et l’intallation du haut comité d’état que vous avez présidé vous même et cela en dehors de toute légitimité.

    Un épisode encore plus triste et désastreux qui a mis le Pays à genoux et a ouvert toutes les portes de l’aventurisme politique et la faillite, terme que vous-même venez d’employer lors de votre allocution.

    Merci




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  • Omar
    8 mai 2010 at 18 h 59 min - Reply

    Je ne souhaite la mort à personne mais il est curieusement étrange et symptomatique le rôle de Said Saâdi dans le pourrissement de l’Algérie depuis octobre 88 à ce jour. Par hasard les « terroristes » qui ont mis à feu et à sang l’Algérie et les algériens ne l’ont jamais mis dans leur viseur???

    Peut-on haïr son pays et son peuple autant que ce cynique et sinistre psychopathe dr antinomique avec son nom et son prénom.




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  • arbithouine
    8 mai 2010 at 19 h 07 min - Reply

    kafa ya kafi.
    pour une fois ,je suis d’accord avec vous. oui l’algerie est en derive, vous avez grandement contribué à cette situation. vous aurez pu vous taire et continuer à jouir de tous vos privileges et retraite dorée,mais puisque vous voulez revenir et laver vos os avec du walker tout en assegnant des contres verités à vos compatriotesen s’attaquant sur tout ce qui bouge en vousérigeant en gardien du temple.kaffa ya kafi,fakou apres avoir gouter à ttes les sauces du régime de puis 1962 vous voila que vous noud dites que l’ALGERIE vit une situation de faillite totale,oui  » faillite » c’est le terme exacte mais desolé ya si ali ,vous avez une grande une grande responsabilité dans cette faillite ,ce n’est pas la faute à SAID SADI ou à bouchareb le cineaste mais la faute à vous et vos compagnons post independance qui ont conduit le pays à cette situation.vous hanté par les fantomes de ABANE et amirouche c’est pour ça que vous essayez de sauver la face en accusant les autres .kafa ya kafi ,rentrer chez vous et attendez la mort ,la grande explication se fera aprés




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  • chahid54
    8 mai 2010 at 19 h 34 min - Reply

    Ali Kafi se met encore à table et défend les héros de la révolution lui qui n’a pas hésité à insulter et diffamer plusieurs historiques dans son livre comme ABANE qu’il a traité de tous les noms d’oiseaux et HACHANI Brahim un des pionniers du nationalisme à l’Est Membre du CC du PPA MTLD qu’il a qualifié de traitre dans son livre…
    Pour Rappel madame Abbane a intenté un procès à Ali Kafi…




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  • BRAHIM
    8 mai 2010 at 19 h 34 min - Reply

    C’est très bien que Ali Kafi, qui a fait la révolution et qui a fait parti du sérail se prononce sur l’histoire de l’Algérie. Je n’ai pas le droit de porter un jugement sur tout ce qu’il dit car je n’ai pas fait la révolution. Mais pour moi la « révolution », c’est le fait que pour la première fois un homme du sérail lâche cette phrase (incroyable et qui va faire réagir certainement les caciques du pouvoir) : « celui qui a rendu l’Algérie malade c’est Boumediène ». C’est absolument incroyable et inattendu ! Mais en plus ce qu’il est bizarre, c’est qu’il ajoute que l’histoire des sépultures cachées de Si Amirouche et de Si El Houès, il n’en a eu vent que depuis « quelques » temps. Kafi, ce n’est quand même pas rien dans l’histoire de notre révolution. Que se passe-t-il dans mon pays pour que Kafi parle de cette manière????




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  • zapata
    8 mai 2010 at 19 h 44 min - Reply

    ya mr kafi votre gènèration va disparaitre ce n’est pas vous l’histoire dite a vos collaborateurs zèrhouni and co les temps en changè a force de garder tous vous aller pèrdre tous comme tounsi




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  • nomade
    8 mai 2010 at 19 h 51 min - Reply

    « yed addoula touila » vient de vous ya si kafi. c’est vrai , cette main est longue quand il s’agit de persecuter les algeriens et de les atteindre la ou elle veut.
    et des que cette doula a affaire avec les etrangers et leurs interets , cette doula se transforme en cul- de -jattes , en un petit toutou.

    « yed eddoula touila  » et « la peur doit changer de camp  » celle la d’un autre cautionneur du genocide , ont servi de fuel catalyseur au massacre des 200 000 algeriens.




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  • brahmi16
    8 mai 2010 at 22 h 29 min - Reply

    SI dieu existe ,ce sinistre ALI KAFI va rejoindre la longue liste des responsables des drames abominables commis à l’encontre d’une population, victime du plus abject des genocides.Il rejoindra en ENFER et pour l’ eternité ,tous ces tortionnaires et ces criminels qui se sont succedes au pouvoir et pour qui la vie d’ un etre humaine ne vaut pas plus cher que celle d’ une mouche.je prie pour que dieu existe.




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  • ali
    8 mai 2010 at 23 h 22 min - Reply

    « Est-il possible que Boussouf pouvait comploter contre deux colonels qui dirigeaient deux Wilayas historiques, pour qu’ils soient éliminés par les Français ?.
    « Est-il possible que Boussouf pouvait assassiner le valeureux ABBANE , l’architecte du congrés de la Soummam?
    Et pourtant ,il est de notoriété publique maintenant que c’est Boussouf qui a tué ABBANE. Il est n’est plus du tout etonnant alors qu’il ait pu donner les deux valeureux colonels.
    Mais ce ne fut pas tout , bOUSSOUF a continué a assassiner les meilleurs fils de l’Algerie jusqu’au jour d’aujourd’hui à travers le sinistre système qu’il a mis en place.Pour vous rafraichir la mémoire le systeme BOUSSOUF-BOUMEDIENE a tué froidement pour de sordides questions de pouvoir :
    khider,,krim ,khemisti ,chabani ,said abid ,medeghri ,chabou
    mecili ,boudiaf,merbah ,hachani ,bouslimani ,djaout ,belkhenchir ,boukhobza , matoub, hasni, et des dizaines voir des centaines de milliers de morts .
    Ceux qui trouvent des excuses à boum doivent méditer sa triste fin et ecouter le silence assourdissant qui émane de ceux là qui furent ses plus grands thuriféraires quand il gerait ce pays d’ une main de fer.




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  • lemgabri
    8 mai 2010 at 23 h 27 min - Reply
  • faycal
    9 mai 2010 at 3 h 27 min - Reply

    boussouf, oui boussouf l’unique commanditaire de l’assassina d’amirouche…
    boumedienne n’avait aucune personnalite, ni l’envergure…




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  • ca21dz
    9 mai 2010 at 8 h 39 min - Reply

    Il est temps plus que jamais de’ecrire l’histoir de la revoulution algerienne, Monsieur SAADI en ecrivant l’histoir a sa maniere a fait beaucoup de bien en interogeant les consciences, j aimerais savoir ce qu’il avait devenu Bousouf apres l indepondance mon petit doit me dit qu il a agit dans l ambre pour le compte de boukharouba.




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  • samir
    9 mai 2010 at 10 h 55 min - Reply

    ali kafi…produit integral de ce régime de voyous…aucune crédibilité aux yeux des algeriens..




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  • mohamed hadj.
    9 mai 2010 at 11 h 23 min - Reply

    Il y a un point sur lequel je vais être d’accord avec Mr Ali KAFI: les anciens moudjahid, les vrais, se sont tus et n’ont pas contribué à l’écriture de l’Histoire.
    Dans une discussion privée avec MR B. BOUMAZA,j’ai eu cet honneur,j’ai dit à propos du comportement des jeunes lors des événements d’Octobre 1988,qu’ils faut les disculper des actes de vandalisme même l’atteinte à l’emblème national.
    Cela l’a fait sortir de ses gonds bien entendu: mais je suis allé plus loin en lui rétorquant que cela est de sa faute pour n’avoir pas nourri la jeunesse des vrais valeurs de notre Histoire.
    Je lui rappelai que personnellement j’ai lu les quelques livres d’histoire publiés sous le manteau et que cela n’était pas du tout normal.
    Heureusement que j’avais comme témoin un officier de l’ALN qui me présenta comme issu d’une famille qui n’a absolument rien à se reprocher vis à vis de la Révolution, bien au contraire.
    Il faut dire que Mr BOUMAZA m’a sur ce plan de la transmission du patrimoine historique donné raison:mon fils nous ne pouvons écrire l’histoire tant que nous sommes encore vivant, ce que j’ai rejeté en pensant que la FRANCE ne nous remettra jamais les archives complètes, sachant qu’elle a encore des intérêts en Algérie, et des intérêts matériels et surtout politiques.
    Pourquoi donc l’Algérie va vers l’inconnu,Mr KAFI? Pourtant elle est dirigée par de grands révolutionnaires! Ont ils trahi le serment? Dites le plus clairement ! Cette réserve, vous l’appelez devoir de réserve est une compromission par le silence.Dites la vérité, toute la vérité mais rien que la vérité. Nous avons soif de la mémoire de notre histoire que nous apprenons par bribes. Said SADI,et il faut le remercier a fait preuve de courage intellectuel et vous l’accusez de vouloir se rafaire politiquement. Faites la différence Mr KAFI! Ne lui déniez pas le droit d’écrire des RÉCITS sur nos héros!
    Vous même vous avez écrit sur abane où vous le traitiez de serviteur de la FRANCE! Rien que cela!




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  • Si Tchad
    9 mai 2010 at 13 h 53 min - Reply

    Tiens, Boum est un traitre car il s’etait entouré de DAFistes…j’en connais un autre qui s’est allié aux DAFistes….Il s’appelle Ali Kafi, un malheureux homonyme surement…

    Si Tchad




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  • nomade
    9 mai 2010 at 18 h 32 min - Reply

    el amir abdelkader est un traitre , benbadis est un traitre, bachir el ibrahimi est traitre, boumedienne est un traitre , mais qui reste authentique dans ce pays hormis « said saadi et farhat mhenni » ?
    saadi le pseudo-psychiatre, le
    pseudo-ecrivain , le 1/4 politicien est parti ecrire son histoire chez ses maitres, les massacreurs de nos grands parents et violeurs de nos grandes meres.
    saadi , en extase, jubilait de se voir recrute par cette france revencharde , il jubilait d’avoir arrache une interview a ses compatriotes,des journalistes francais.
    pareil a un serviteur en quete d’un regard , d’un sourir , d’un compliment de ses maitres.
    en tout cas meme si boumedienne etait un traitre il n’a jamais mis les pieds en france et il ne s’est jamais refugie chez la mere patrie.
    pour le cas des dafistes:leur cas aurait ete regle par le GPRA , AVANT QUE CES VENDUS N’ATTEIGNENT LES FRONTIERES ET BOUMEDIENNE EN FAIT D’EUX SES nains.




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  • nomade
    9 mai 2010 at 18 h 40 min - Reply

    j’ai une haine sans fin pour tout individu qui veut disloquer mon pays.




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  • lemgabri
    9 mai 2010 at 18 h 57 min - Reply

    L’amiral De Gaulle avait écrit dans son ouvrage intitulé De Gaulle, mon père : « Et puis, tout le monde ne voulait pas partir comme ces 100 000 Harkis qui ont rejoint l’armée algérienne ».
    Une grossière erreur ??!

    Pour revenir a Boumediene, et comme personnage de la révolution (politique ou militaire), était très insignifiant et lui même en etait très conscient.




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  • Zineb Azouz
    9 mai 2010 at 19 h 14 min - Reply

    Merci monsieur Kafi de vous rappeler aujourd’hui et de nous le rappeler par la même occasion, que l’Etat est absent et qu’entre autre Boumédienne s’est entouré des déserteurs de l’armée française (pour la plupart des français fils de grands collaborateurs, quel patriotisme !) .
    A plus de 80 ans mieux vaut tard que jamais !

    Je tiens également à remercier monsieur @Ali qui nous rappelle simplement et méthodiquement à quel point les limites de l’impossible sont difficiles à estimer avec des Boussouf.
    Ceci me pousse à dire que tant que toutes les langues ne se sont pas déliées, tant que ce pouvoir assiègera nos archives, nos chercheurs et donc notre histoire, nous continuerons à nager dans le flou, les spéculations, les accusations téléguidées et l’histoire restera entre les mains des mercenaires et de ceux qui ont des revanches à prendre.

    Ceci dit, ne nous leurrons pas et ne donnons pas au livre de Saadi et à Saadi plus d’importance qu’il n’en faut, ce livre rentre dans des stratégies de règlement de compte, de « services commandés » (pour reprendre une expression chère à un ami) et de poudre aux yeux.

    Les écrits de Saadi font réagir ceux qui qui ont des choses à cacher et de faux héros à défendre, alors restons prudents et patients, ils finiront tous par se lyncher pour avoir un jour cautionné et défendu l’indéfendable, le pouvoir illégitime !

    Cordialement,
    ZA




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  • Lies
    9 mai 2010 at 22 h 43 min - Reply

    Salutations à toutes et à tous.

    Ce ne sera ni l’histoire, ni la religion qui vont sortir l’Algérie de la situation fatale dans laquelle elle s’est enfouie.

    Plus on en parle et plus on s’enlise dans les divisions, les incompréhensions et les intolérances.

    La première, l’HISTOIRE, parce qu’elle ne s’écrira jamais, car les acteurs veulent se présenter comme des êtres parfaits alors que personne ne l’est, même pas les prophètes.

    Donc ils sont obligés de travestir l’histoire et d’autres viendront pour les contredire, et ainsi de suite, et de cette façon tout le monde (acteurs, historiens, témoins, archives etc.) se retrouve embarqué dans un cercle vicieux qui n’a pas de fin.

    Il ne faut pas espérer rencontrer quelqu’un, parmi les vivants, qui a le courage de dire: j’ai failli, j’ai craqué, un instant j’ai manqué de courage et de jugement et j’ai dénoncé x ou bien j’étais à l’origine de telle tragédie ou de la mort de quelqu’un, et des faiblesses tout a fait humaines du même genre. Ou tout simplement, je n’ai pas fait la révolution, je suis un imposteur.

    On n’a droit qu’à des super héros qui proclament qu’ils sont blancs comme neige, innocents comme des petits enfants, vaillants et guerriers, visionnaires et stratèges, qui ont abattu des avions avec des fusils de chasse et ont mis en déroute des divisions de blindés et des bataillons de soldats ennemis alors qu’ils n’étaient que 7 ou dix.

    Et quand on sait que les vrais moudjahids sont soit morts en chahid, soit marginalisés et pour un certains nombre d’entre eux morts dans l’oubli par cette Algérie indépendante pour laquelle ils se sont sacrifiés, on comprendra d’une manière objective et définitive que l’Histoire, la vraie, ne s’écrira pas de sitôt, peut être jamais.

    C’est pourquoi, si cela ne tenait qu’a moi, je range toute discussion et tout débat sur l’Histoire dans un placard doré en attendant l’arrivée du moment opportun et propice pour l’écrire afin de l’enseigner dans nos écoles.

    Pas pour en faire des programmes politiques qui appellent à la vengeance ou susciter des divisions entre les enfants d’un même pays, mais juste par devoir de mémoire, pour célébrer certaines dates et honorer et mettre en évidence certains symboles et se souvenir de la souffrance d’un peuple a un certain moment de son vécu.

    Comme le font certains pays qui utilisent l’histoire pour entretenir la flamme du patriotisme, se souvenir des sacrifices des anciens, et avancer de plus belle avec compétence, créativité, et détermination vers de nouveaux horizons et de nouvelles victoires toutes pacifiques et civilisées qui procurent aux enfants du pays droit, justice, paix et prospérité.

    L’autre volet, ô combien important, a trait à la RELIGION. C’est le même problème qui se pose avec la religion.

    Son instrumentalisation à des fins politiques, démagogiques ou charlatanesques continue de faire des ravages.

    Cela n’aide pas le pays à entrevoir le bout du tunnel.

    La question de la religion est une affaire très épineuse.

    Et ils ne faut pas s’attendre à ce que la solution vienne des oulémas, érudits, imams, chefs de zaouïas, ou tout fonctionnaire qui exerce dans le secteurs des habous et de l’administration des affaires religieuses, parce que c’est leur VACHE à LAIT , c’est leur régie des rentes, et la ressource pourvoyeuse de tous leurs privilèges.

    La question doit être réglée politiquement, dans le cadre d’un forum rassemblant les élites, les intellectuels, les universitaires, les syndicats et le mouvement associatif comme celui des étudiants et des femmes etc.

    Un travail bien fouillé et bien réfléchi qui examine minutieusement et mesure à l’aune de la justice et du progrès, tout précepte et toute loi qui émane de la Chariaa, dès lors qu’elle devient civile càd dès lors qu’elle s’applique à la société et relève du domaine publique.

    Il faudra beaucoup de courage politique, d’honnêteté intellectuelle et d’intégrité morale pour pouvoir arriver à solutionner cette question, qui présentement, maintient toute la nation (État et société) dans un immobilisme effrayant et très couteux pour l’avenir des générations futures.

    Un gouvernement qui aura l’immense et courageuse ambition de régler d’une manière rentable pour le pays et pour les générations futures, ces deux questions relatives à l’HISTOIRE et à la RELIGION, afin qu’elles ne parasitent pas l’harmonie sociale des algériens et ne constituent pas un obstacle à la bonne gouvernance du pays, est selon moi, le GOUVERNEMENT qui aura incontestablement rendu le plus grand service au pays et dont le NOM restera dans l’Histoire.

    Il faut bannir l’injustice et les iniquités d’où qu’elles viennent.

    Qu’elles se drapent de l’habit ‘’ glorieux’’ de l’histoire, ou de l’habit ‘’pieux’’ de la religion, une injustice restera toujours une injustice et les iniquités qui en découlent produiront la décadence, et qu’a Dieu ne plaise, la disparition effective de la souveraineté de la nation.

    Fraternellement.




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  • babelouedcity
    9 mai 2010 at 22 h 58 min - Reply

    Un extrait d’un moudjahid qui etait á coté du col. Amirouche…

    Actualités : RACHID ADJAOUD, OFFICIER DE L’ALN ET SECRÉTAIRE DU COLONEL AMIROUCHE :
    «Il voulait secouer ceux qui vivaient dans le confort de Ghardimaou et Nador»

    Je voudrais conclure en disant qu’il y a un problème dans le cas de Amirouche : ceux qui l’ont côtoyé l’ont admiré, respecté et pleuré comme le peuple. Ceux qui ont fait le maquis au Maroc ou à Tunis et qui parlent de lui aujourd’hui sont submergés par la haine. Il doit y avoir deux Amirouche.

    http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/05/09/article.php?sid=99857&cid=2

    Ce chef de la wilaya II historique et son silence sur l’assassinat de Boudiaf? SIC!
    ou a-t-il peur des DAFistes qui sont en vie?




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  • ali
    9 mai 2010 at 23 h 11 min - Reply

    on peut ne pas être d’accord avec Said Saadi et ses idées. Mais son livre sur le colonnel Amirouche à fait tomber bien des masques.Des boussouf boys comme ils les apelle aux nostalgiques de BOUM (qui a régné 13 ans durant avec un PSEUDO)aux partisans du nationalisme sonore .
    Leurs réponses sont :
    -confuses (Mourad Benachenhou BOUSSOF BOY) qui essaye de devier le debat on defendant la these tout le monde il est beau tout le monde il gentil. Ceux sont tous des heros El houes,Amirouche , Boum , et bien sur Boussof.
    -Absconses et démagogiques (Ali Mebroukine universitaire) qui est d’accord pour enfoncer BOUSSOUF mais epargner Boumedienne,qui lui est d’une autre pâte.
    – La reaction Ali kafi ci dessus est suffisamment commentée par les internautes pour en rajouter. En remettant Boum àla place qui est la sienne il a le merite de venir à contre courant dela these de Mebroukine ( rappelez vous celui là qui voulez nous vendre la candidature de zeroual aux dernières élections présidentielles) qui veut jouer au gardien du temple.
    Comme DISENT NOUS AMIS CHAOUIS KHELLI YAKLOU BA3DHA HOUM.




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  • Résigné
    10 mai 2010 at 14 h 14 min - Reply

    J’ai essayé de trouver des circonstances atténuantes à celui qui a tué directement, sans compter ceux tués par ricochet : Krim Belkacem, Mohamed Khider, Mohamed Khemisti, Le colonel Chabou, Le colonel Chabani, qui a fait exiler Ait Ahmed, Ben Bella, Boudiaf, Moufdi Zakaria et tant d’autres et qui a raté toutes ses révolutions, industrielle, culturelle et agraire et qui est la cause directe du désastre que vit l’Algérie ; je n’ai trouvé aucune, si ce n’est celle que c’était d’usage de faire de même dans les pays arabes et socialistes du moment.
    C’est pour ça que je ne comprends pas ceux qui se prosternent encore, en 2010, rien qu’a entendre le nom du petit dictateur nommé : Houari Boumedienne.
    Quant à Mr Kafi qui a servi tous les pouvoirs, se sentant la mort approcher, il veut soulager un peu sa conscience. N’a-t-il pas dit qu’il regrettait d’avoir accepté la présidence du HCE ?




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  • boudj
    10 mai 2010 at 16 h 16 min - Reply

    A said Saadi: Tu ne peux pas écrire l’histoire du fait que tu es psychiatre. Soit. Ali Kafi lui peut le faire du fait de son métier d’ancien moudjahid. Soit. MAIS TU PEUX SOIGNER LE SOIGNER! NON?




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  • nomade
    10 mai 2010 at 17 h 08 min - Reply

    ya si kafi toi qui veut jouer a l’historien justicier et qu’on remercie a tout bout de champ , pourquoi tu ne nous parle pas de tes relations avec fethi did et tes comptes rendus a ce dernier.une autre face de votre nationalisme aigu.
    pour rappel fethi dib etait le chef des moukhabarates de nasser.
    nous risquons de tomber eternellement dans le meme piege, les uns defendent de faux heros les autres defendent de faux historiens a la solde d’interets osbcures.
    ceux qui ont vecu l’histoire se replient sur eux memes et ceux qui jouaient aux billes lors de cette periode veulent l’ecrire en faisant appel a leur imagination fertile et selective , ils prennent l’histoire pour de la science fiction.
    moi je donne de l’importance aux faux ecrits des apprentis historiens qui veulent falsifier l’histoire et auquels je barrerai la route si j’avais les moyens.
    surtout si l’apprenti historien vehicule un esprit « biased » : islamophobe , arabophobe .
    surtout si l’apprenti historien benificie d’un visa ouvert pour sa mere patrie.
    ses faux ecrits ne seront jamais impartials.
    et puis qu’est ce qu’il y a de revelateur dans son livre a part de nous reannoncer que boumedienne et boussouf sont des criminels , chansonnette qui commence a me faire mal aux oreilles.
    le ministre de la propagande de hitler a dit a ses disciples : persistez- dans le mensonge et les gens vont le prendre pour une verite.
    defendre les faux historiens et leurs faux ecrits c’est enfoncer encore plus ce pays vers une faillite dont soudainement tout le monde prend conscience.

    Pareil a la moitie du majliss echoura du fis qui etait « en services commandes »
    On ne peut pas dire parmi les intervenants sur le net qui est et qui n’est pas en services commandes meme s’ils interviennent sans masque.
    Intervenir sans masque n ‘est pas un gage d’authenticite.
    On peut lancer le faux pour avoir le vrai. !!!!




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  • Zineb Azouz
    10 mai 2010 at 21 h 00 min - Reply

    Madame ou Monsieur @Nomade,

    Loin de moi l’idée de porter le moindre jugement sur l’usage des pseudonymes pour débattre sur ce site, mais avouez qu’intervenir sans « masque », pour reprendre votre expression(même si personnellement je n’aime pas ce terme, il me rappelle les cagoules), vous expose à tout et n’importe quoi et de la part de tout et n’importe qui.

    Pour revenir à notre sujet, je souhaiterais juste répondre à @Lies dont les sages propos concernant l’histoire et la religion sont plus que d’actualité :

    Le problème cher @Lies, c’est qu’il est difficile de rester zen lorsque Saadi nous donne des cours d’histoire et lorsque, en plus ceux qui critiquent son livre et qui ont bien sûr droit aux médias lourds, le font entre autre pour nous faire avaler des couleuvres du style Boumédiene et Boussouf sont des héros ou alors personne n’a rien vu ou encore, le cercueil du Colonel Amirouche, c’est un détail ou au plus un oubli !

    Je garde espoir qu’on puisse un jour écrire l’histoire de ce pays sans autre souci que d’avancer sereinement vers l’avenir, sachant combien il serait illusoire d’aller vers l’avant en ayant subi la moindre discontinuité et la moindre lobotomie.

    C’est parce que l’histoire se répète que nous ne pouvons pas l’ignorer même si nous le voulions.
    Nous avons accepté de vivre avec les faux moujahidines et de marginaliser, comme vous le dites à juste titre d’authentiques héros pour la plupart morts dans la misère et l’oubli et qu’avons nous reproduis ? de Faux patriotes ! Des égorgeurs d’enfants volatilisés ! 200 000 ou plus disparus dont les familles n’ont même pas le droit de parler.

    Malheureusement, je pense que nous n’avons pas le choix .

    Cordialement,
    ZA




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  • lamine
    10 mai 2010 at 21 h 03 min - Reply

    Le janvieriste kafi nous informe que la situation matechkorch comme on dit.Notre ex-president imposé nous informe aussi que boumedienne est à l’origine de la situation dramatique du pays.Cette intervention montre bien à quel point le probleme algerien est trés profond. Voilà un homme qui a soutenu boumedienne pour s’imposer à la population en 1962 et installé sa dictature et comme si de rien n’etait,il le critique en nous rappelant ce qu’on sait déjà.C’est la caracteristique des gens de pouvoir en algerie. Il fait tout pour mettre le pays à genoux,aprés 20 ans,il vient sur un ton pathetique, pour nous faire croire qu’il est blanc comme neige.
    Mais ce qui nous interesse monsieur kafi c’est la chose suivante: pourquoi vous avez servi de paravent à ces generaux de la france que vous critiquez justement.Monsieur kafi vous avez été au premier plan dans la faillite de l’algerie en soutenant les generaux de la france en 1992 et jusq`à present vous etes resté silentieux sur l’assassinat de boudiaf. Vous etiez theoriquement chef de l’état quand l’enquete sur boudiaf a été baclé.Vous savez trés bien monsieur kafi que le 29 juin 1992, n’etait pas l’assassinat d’un president ou l’assassinat de boudiaf. Mais….il s’agit bel et bien de l’assassinat du symbole de la revolution algerienne.C’est le 1 novembre qui etait visé par cette assassinat.Vous le savez trés bien, vous qui aimait dire que vous etes le colonel de la wilaya 2.La france a voulu dire au peuple algerien que la recreation etait fini par cette assassinat.Vous etiez theoriquement à la tête de l’état.C’est vrai qu’on vous trouve, soudain, trés energique quand il s’agit de abane ramdane mort dans le champ de votre deshoneur.Par contre j’ai la faiblesse de croire que la situation est veritablement critique comme vous le dites car on peut deviner que vous n’etes pas loin des secrets des dieux.




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  • Adel
    10 mai 2010 at 22 h 44 min - Reply

    Andrea, à voix haute : Malheureux le pays qui n’a pas de héros. […]
    Galilée : Non. Malheureux le pays qui a besoin de héros.

    La Vie de Galilée, Bertolt Brecht (trad. Éloi Recoing), éd. L’Arche, 1990 (ISBN 2-85181-248-3), scène 13, p. 118-119

    Les véritables héros sont ceux qui ont le courage de reconnaître leurs erreurs et de se remettre en question. Hélas, dans notre pays, ce sont toujours les autres qui sont les coupables, les traitres…Nous n’avons que des certitudes qui se télescopent les unes les autres.

    A-t-on jamais vu, dans notre malheureux pays, un décideur dire: «Je reconnais que je me suis trompé et je demande pardon au peuple algérien.»?




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  • nomade
    11 mai 2010 at 1 h 55 min - Reply

    @ madame zineb azzouz:
    mr. nomade.




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  • A.By
    11 mai 2010 at 7 h 26 min - Reply

    Dommage pour ces demi-vérités monsieur Kafi, pourtant à l’époque au bar du Bosphore après quelques pastis, vous êtiez trés prolixe avec une mémoire d’éléphant.
    Il y avait pas mal d’oreilles journalistiques au Bosphore, mais aucun n’avait osé écrire quoique ce soit parce que la galerie était comme privée ces nuits là, on le comprenait, mais on comprenait aussi que Kasdi Merbah était sans état d’âme lorsque la critique était dirigée contre Boussouf, Si Mabrouk comme vous l’avez toujours nommé et que vous protégez encore même à titre posthume.

    (à suivre bientôt par un article)




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  • Mohamed J.
    11 mai 2010 at 11 h 41 min - Reply

    Le problème Algérien est complexe et ne peut être ramené à quelques éléments mais à l’utilisation de l’ensemble des règles qui régissent la société et qui font qu’elle se meut d’une certaine manière plutôt que d’une autre ou que les individus qui la composent appréhendent les problèmes d’une certaine façon plutôt que d’une autre en fonction de l’impact de ces règles sur eux.

    La perversion s’est opérée graduellement depuis l’indépendance et si la France coloniale n’a pas pu entamer malgré ses efforts pourtant gigantesques, la détermination et les valeurs du peuple Algérien, nos apprentis sorciers ont fait un travail considérable en quelques décennies. Ils ont réussi à implanter une nouvelle culture du « jmenfoutisme » qui menace l’existence même de l’Algérie.

    Lorsqu’on cherche le dénominateur commun à la crise qui secoue le pays on ne peut s’empêcher de croire que ce qui manque à l’Algérie actuelle ce sont les valeurs morales, disparues sous les coups répétés et inlassables qui leur ont été assénés par ceux censés les promouvoir et en faire un rempart protégeant la société des abus, des dérives et de toutes sortes de maux.

    Les lois ne servent à rien si elles sont bafouées par ceux la même qui sont chargés de leur exécution et à force d’être triturées elles finissent par ne plus être prises au sérieux. Ce qui fait la force de la loi c’est sa capacité à être respectée par le peuple qui y voit son intérêt et non pas la contrainte qui y est attachée et que certains arrivent à contourner et à montrer leur capacité à le faire . Des lois qui ne reposent que sur la contrainte finissent par ne plus être observées.

    Quand les règles de droit ne sont pas ce qu’elle doivent être, c’est à dire générales et abstraites et donc s’appliquant dans la société sans distinction des situations sociales, quand la situation sociale prime sur la situation juridique et qu’il n’y a pas d »égalité dans la société, la loi se retourne contre la morale et la détruit peu à peu et seule la contrainte de la loi demeure un frein pour ceux qui ne peuvent pas l’enfreindre sans en subir le contrecoup. Le sentiment d’injustice augmente, la force de l’État périclite, la morale dépérit la société se scinde en groupes.

    Le troisième groupe de règles qui régissent la société, les règles religieuses, appelées à la rescousse pour une remise en ordre de la société ainsi détruite ont subi le contre coup de leur mauvaise utilisation et la religion à connu un recul important qu’elle n’a pas connu du temps du colonialisme. La justification de l’injustifiable par la religion n’a réussi qu’a entamer le crédit de celle ci et plus aucun repère ne demeure valable.

    Aucune autorité n’existe plus, ni religieuse, ni morale, ni juridique les gens se sont détournés de toutes les règles et les utilisent de manière à les faire coïncider avec leurs interets.égoistes les dépréciant davantage chaque jour. L’autorité attachée aux institutions de l’État est ébranlée, La confiance devient idiotie la crédulité n’est plus de mise et dans la trame sociale il n’y plus de protubérances que celles liées au mensonge, au vol et à la gabegie, toutes les valeurs tendent à devenir obsolètes, même le père n’a plus l’aura qu’il avait à l’égard de ses enfants, à plus forte raison l’imam, le sage, le savant ou le politicien.

    Je ne me rappelle plus qui a dit : « Les nations sont la morale tant qu’elle persiste et si elle part elles partent »

    انما الامم الاخلاق ما بقيت فان ذهبت اخلاقهم ذهبوا

    Notre pays doit se reconstruire et nous avons besoin de faire un bilan de ce qui peut encore être récupéré comme valeurs pour ne pas repartir à zéro. Il s’agit de savoir qu’est ce qui peut être récupéré et comment et ce qui ne peut être récupéré et pourquoi et s’inscrire dans l’avenir en partant de ce qui existe déjà.

    Le principal problème à la source de tous nos soucis me semble être l’injustice. Il faut pouvoir y mettre fin en premier lieu et instaurer la justice.




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  • australopithèque
    11 mai 2010 at 15 h 20 min - Reply

    La vraie faillite réside dans le fait qu’un cabinet (fonctionnant en circuit fermé depuis 62 et même avant) vous ai mis vous et vos amis de l’époque à la tête du HCE afin d’avaliser les pires décisions et autres crimes déguisés. Monsieur Kafi, vous ratez une belle occasion de vous taire… à jamais !

    http://australopitheque.over-blog.com




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  • nomade
    11 mai 2010 at 17 h 05 min - Reply

    « est pour ça que je ne comprends pas ceux qui se prosternent encore, en 2010, rien qu’a entendre le nom du petit dictateur nommé : Houari Boumedienne. »

    comme toi , tu le fais devant saadi et mhenni.eux memes se prosternent devant la junte des criminels , le mossad ,la cia ,la dst et le makhzen.tu te place a la plus basse marche de l’echelle de la prosternation.quel honneur pour toi.

    et pour revenir a cette eternelle lithanie si chere aux berberistes en mal de boucs emissaires je t’informe que :
    1)pour connaitre le nom de celui qui a tue chaabani il faut aller sur son site .le frere de chaabani et tahar zbiri t’eclaireront .

    2) celui qui a tue abbane , avec la complicite de krim,, a force de temoignages sur le net et la presse, tout le monde aujourd’hui connait son nom.

    3)parmi les noms qui figurent sur ta liste ,il y en y a ceux qui geraient le compte de 43 millions usd deposes dans
    une banque de beyrouth , cette argent vaut 43 milliards usd de nos jours.
    qui a subtilise cet argent ? d’aprtes moi ce sont ceux qui possedaient les cles du coffre ou le numero de compte!!!
    ca nous donne un avant-gout de la gouvernance de ses gens la s’ils avaient eu la chance de prendre le pouvoir et la dictature qu’ils nous auraient servi.cette dictature serait egale sinon pire a celle des dafistes.
    leur ames sont plus cheres a certains algeriens que celle des 2 millions , des 200 000 martyres et des 20 000 disparus.

    4)chabou: tout les jours que dieu fait des helicopters , des boeing s’ecrasent.peut etre ce sont les memes mains qui ont sabote le deuxieme boeing au vietnam?

    5)da el hocine n’avait qu’a pousser la porte de la prison d’el-harrach pour se faire conduire en toute securite jusqu’a la frontiere marocaine.

    5)khmisti : il faut poser la question aux milices de ben-bella.

    6)boudiaf:ca prend un mythomane declare pour coller sa mort a mon petit dictateur.




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  • Résigné
    11 mai 2010 at 20 h 54 min - Reply

    Pour glorifier Boumedienne, Il faut soit: être victime de l’école fondamentale algérienne, pour les plus jeunes ou victime des purges de Chadli dans la nomenklatura du petit dictateur, pour les plus vieux.




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  • Rabinho
    12 mai 2010 at 0 h 17 min - Reply

    Mr Ali Kafi
    – Pourquoi vous nous ramenez ci-loin , avec vos 82 ballets , sur un terrain ou nulle personne ne peut vous contredire ?
    – C’est presque une certitude , sans risque aucun , que vous soyez contredites ! Pourquoi ce sujet et pourquoi ce timing ?
    – Après presque un siècle de vie et tant d’expériences vécues , qu’avez vous retenu comme leçon qui vaudrait le coup ?
    – Si vous voulez rendre service aux Algériens , relatez nous l’histoire actuelle des vivants car les morts ne peuvent plus vous répondre ( les absents ont toujours tors )!
    – Que craigniez vous après 82 ans ?
    – Que protégez vous ? Votre progéniture ?
    – Êtes vous arrivés à comprendre ce que vaut un mortel ?
    – Larbi Belkhir est partit , que pensez vous de lui ?

    La populace vous hante vous et vos semblables même au fond de vos tombes !
    L’Algérie avait un passé glorieux , qu’en est elle aujourd’hui ?

    Adieu Mr Kafi , on se rencontrera au delà de cette basse vie éphémère ou tous les comptes seront démasqués !




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  • radjef said
    12 mai 2010 at 10 h 40 min - Reply

    Bonjour tout le monde.@Z Azouz, bonjour. Les peuples forts de leur passé avancent et progressent pour conquerir le reste de l’univers, nous autres algeriens qui comptons juste quelques secondes de memoire, nous tournons en rond sans savoir ou aller au juste…Dites moi Mme que vous inspire le dernier livre de S Saadi consacré à la vie du colonel Amirouche?




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  • Zineb Azouz
    13 mai 2010 at 9 h 36 min - Reply

    Monsieur Radjef Said,

    Vous partez d’un constat amère, à savoir que les Algériens tournent en rond sans savoir où aller, certes l’opposition aujourd’hui semble bloquée et figée et les lueurs d’espoirs n’en sont que fragilisées, mais je ne pense pas que des Algériens comme ceux que je lis sur cette rubrique tournent en rond en essayant de s’exprimer sur ces propos provocateurs, voir insultants de monsieur Kafi qui nous prends pour des amnésiques et des simples d’esprit, remarquez depuis le coup d’Etat de Tripoli (et même avant), n’est pas ainsi qu’ils ont tous vu et dirigé les Algériens.

    Vous me demandez ce que je pense du livre de Saadi, chose qui n’a rien à voir avec ce que je pense de l’effort d’écrire sur le Colonel Amirouche.

    Comme je l’ai déjà dit, Saadi ou Kafi ne sont d’aucun intérêt pour moi, et de ce point vu je ne me sens pas concernée par le livre dont il est question ou en d’autres termes, il ne m’intéresse pas. J’avais laissé à cet effet un commentaire sur HOGGAR qui publiait la réponse de saadi à Benhachnou et dont je vous fais part en fin de commentaire. Je ne pouvais pas répondre à Benhachnou puisqu’il s’est exprimé via des journaux sur lesquels je n’aime pas m’exprimer (et qui ne m’auraient de toutes façons rien publié)

    Par contre, je me sens obligée de réagir, et au risque de me répéter, lorsque les « Boumedienistes » sont les seuls à s’exprimer et critiquer ce livre et en profiter bien sûr pour nous faire avaler des couleuvres à propos de criminels et de dictateurs.

    Sur la question de la tombe du Colonel, je ne crois pas au hasard et je n’aime pas ce silence qui entoure cette question alors que beaucoup pourraient, pour une fois, venir éclairer ce peuple.

    Je reste convaincue, et c’est mon point de vue, que Amirouche aurait de toutes façons subi le même sort que Chaabani. Qui tue tuera !

    Et vous monsieur Radjef, que pensez vous du livre de Saadi et surtout que pensez vous des critiques qui lui sont portées via les médias lourds ?

    Cordialement,
    ZA

    http://www.hoggar.org/index.php?option=com_content&task=view&id=1025&Itemid=46
    Zineb Azouz – Les histoires face à l’Histoire |03-05-2010 09:39:49
    Lorsque M. Saïdi s’exprime sur le colonel Amirouche et sur la « faute » ayant conduit à l’oublier sans sépulture, je retrouve de la continuité dans l’histoire de ce pays, même s’il ne peut s’agir ici de « faute ».

    Le problème n’est pas de soulever des interrogations (et même des accusations) sur la mort de Amirouche et de tant d’autres jeunes maquisards anonymes fusillés directement par les balles de l’ALN, on pourrait aussi se demander d’ailleurs si ce fût le fait du hasard que Benboulaid allume la petite radio piégée, ne serait que pour rester autour des radios et pourquoi pas des berbérophones.
    Je reste pour ma part convaincue qu’un Amirouche aurait de toutes façons subi le même sort qu’un Chaabani (qui n’était, rappelons le au passage ni kabyle ni chaoui).

    L’histoire de ce pays après avoir été enfermée sous les archives françaises et sous les bottes du pouvoir illégitime se retrouve maintenant entre autre entre les mains des frustrés de la politique, ceux qui n’ont même pas pu se faire élire dans leur propre canton, ou ‘Tadarth ».

    Je ne cautionne pas la légitimité des écrits sur l’histoire selon le seul critère de la certification par les titres de chercheurs ou autres, mais lorsqu’un homme « politique » comme M.Saadi écrit des romans d’histoire, je m’inscris en faux et j’en veux bien sûr encore plus aux témoins qui se sentent obligés de défendre la mémoire et l’image des Boumédienne et Boussouf au détriment de la vérité.

    Ce qui me dérange au plus au point, et non pas que je cherche à disculper ceux que je considère comme criminels et des dictateurs, c’est cette amalgame dangereux et ce raccourci lamentable par lequel Saadi tente de régler ses comptes particuliers avec l’histoire et la révolution et par là même occasion avec ce peuple sur lequel il s’était déjà trompé.

    Que l’on pousse la lâcheté jusqu’à laisser les corps sans sépulture et des tombes sans épitaphe est un phénomène qui ne devrait pas trop déranger la conscience du Dr Saadi, lui qui portait fièrement la bannière d’éradicateur et qui relatait sans gêne, presque en jubilant ses rencontres et ses familiarités avec des généraux « éclairés » de notre armée.
    J’ai presque envie de dire que c’est trop facile aujourd’hui, de taper sur des Belkheir et des Boumediene maintenant que sans doute, ils sont livrés au domaine public.

    Non on n’a pas le droit d’écrire l’histoire par morceaux !
    Alors à quand monsieur Saadi un livre sur le mort de Maatoub ?

    Zineb Azouz.




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  • Abdelkader
    13 mai 2010 at 14 h 36 min - Reply

    A Nomade :

    Expliques-nous s’il est normal qu’un algérien qui a soi-disant du nif, acceptes d’être dirigé par quelqu’un qui ne lui a pas demandé son avis et qui a pris le pouvoir dhraâ par la force : « c’est moi le pape et tu t’écrases, c’est moi qui réfléchit à ta place, etc… »

    Deuxièmement, dis-nous comment est mort Kaïd Ahmed, Saïd Abid, le Colonel Abbas, Khider que tu as accusé de voleur (si nous étions dans un état de droit, un tribunal t’obligera à ravaler tes accusations sur ce grand militant, tu dois ignorer certainement son passé qui est tout le contraire des voleurs amis de Boumediene et membres du Conseil de la Révolution), Krim Belakacem qui l’a tué ?

    Expliques-nous aussi pourquoi les cadavres des colonels Amirouche et El Haouès ont été jetés avec les archives de la Gendarmerie nationale.

    Enfin, expliques-nous pourquoi Boumediene et Boussouf sont les seuls chefs de Wilaya à avoir installé leur état-major en dehors du terrain des combats, c’est-à-dire à l’extérieur, si ce n’est pas pour comploter. Dans la même wilaya qu’ils ont commandée qui est l’Oranie, les autres chefs de wilaya ont passé plusieurs années à l’intérieur du territoire national soit comme chef de wilaya, soit comme commandant à l’instar du Colonel Larbi Ben M’hidi, du colonel Lotfi, du Colonel Othmane. Boumediene a pris tous ses galons à l’extérieur des frontières : par quel miracle peut-on devenir chef d’état-major sans avoir affronté une seule fois affronté l’ennemi ?

    Mr Nomade, n’est pas algérien qui veut : vous voyez de quel algérien je parles.




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  • ramdan
    13 mai 2010 at 16 h 10 min - Reply

    barkana ya si kafi anta sbab genocide 1992 wa chaab eldjazairi ne te pardonne adieux si kafi.




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  • radjef said
    13 mai 2010 at 20 h 26 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. @Z Azouz un grand bonjour du Djurdjura à vous. Said Saadi et Ali Kafi risquent de nous faire detester la democratie et la verité. Pour totalitaire et personnel qu’il fut, le pouvoir de Boumediene avait porté moins de prejudice à ce qu’il y a de noble, de haut, de vertueux et de genereux dans le peuple algerien. Le colonel Amirouche fut renvoyé de Paris 1955 par des militants anonymes. Ces derniers l’ont vivement recommandé à Krim et à Abane…On ne peut pas parler du Colonel Amirouche sans parler de Krim, Abane et du tiste sort qui fut reservé à Ould Hamouda Amar, Benai Ouali et d’autres militants armés de 1955-1957.
    Le peuple qui s’est battu à travers les siecles et qui continue à se battre à ce jour pour conquerir sa liberté et sa dignité, semble n’être aux yeux de certains champions du bavardage et des cris, qu’un tas d’idiots. A ce sujet, ils semblent nous dire ceci: si vous êtiez un peuple intelligent, vous ne seriez jamais tombés entre les mains d’ames mal nées et scelerates…Saadi connait l’histoire du colonel Amirouche, mais il ne peut pas l’ecrire. Ali Kafi connait Amirouche, mais il ne peut pas dire la verité…




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  • samir
    13 mai 2010 at 21 h 28 min - Reply

    avant de quitter ce monde,les kafi & co veulent faire bonne impression aprés avoir caussionner la politique de ces voyous au pouvoir.Désolé mais c’est trop tard.les algeriens ne vous portent pas en estime.vous pouvez critiquer maitenenant que vous avez un pied dans la tombe cela ne nous fera pas oublier que vous avez été de ceux qui ont applaudis le coup d’état de 92 provoquant les milliers de morts d’algeriens.honte à vous et à vos semblables.vous restez à nos yeux maudits jusqu’à la fin des temps et prions que le tout puissant ne vous pardonne pas.




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  • Zineb Azouz
    13 mai 2010 at 22 h 06 min - Reply

    Merci monsieur Radjef, je vous salue à mon tour des gorges du Rhumel.

    Je pense que nous sommes d’accord, même si à l’évidence vous semblez beaucoup mieux renseigné que moi et dans le détail.

    Ce festival orchestré par les Saadi,les Kafi et autres ne doit pas nous détourner de l’essentiel surtout que la vérité et l’histoire sont ailleurs. Je reste convaincue qu’on cherche à faire diversion à pourquoi provoquer des scissions.

    Cordialement,
    ZA




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  • KADA
    13 mai 2010 at 22 h 28 min - Reply

    Mr kafi: Pour c’est AMIROUCHE qui se trouvait a’ 4 fois la distance qui le separe de BATNA par rapport a’ vous qui est charge de l’installation du nouveau chef de la wilaya des chaouis (v). Et dire que toutes les communications passees par vous selon vos dires…




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  • nomade
    14 mai 2010 at 4 h 18 min - Reply

    @abdelkader:

    de quel nif et de quelle algerianite tu parle ya si abdelkader quand tu te place dans le camp de ceux qui veulent vendre leur pays aux moins offrants, cette secte a la recherche de negriers protecteurs qui voudraient bien d’elle.

    kaid ahmed : tu te gourre mon cher, kaid ahmed est mort de mort naturelle au maroc.

    said abid : il y a deux versions celle de sa femme : il s’est suicide . la deuxieme: il s’est fait suicide par deux dafistes .
    said abid avait une haine viscerale des dafistes.ils ne l’ont pas oublie , a la premiere occasion ils se sont venge.

    « ….ses amis voleurs du conseil de la revolution… »
    tu te rappele la celebre phrase: » elli yakhdem fi lasel yelhess sbaaou ».
    ce n’etait pas une invitation au vol comme certains l’ont dechiffree. il voulais leur dire que je sais que vous etes tous des voleurs mais je n’ai pas le choix je dois travailler avec vous.

    l’emplacement des bases a l’exterieur a ete decide quand si boumedienne n’avait aucun pouvoir.

    je ne retiens de ton hero que des deplacements en helicoptere , lecture de discours en costume , cravate et une residence dans des hotels 14 etoiles a frankfurt. tu sais quand on gere un tresor de 43 millions usd dans les annees 60 on risque de se faire beaucoup d’ennemis lorsqu’on est trop gourmand. many people want to have a piece of the pie.more than one person it becomes a crowd.
    il y a ceux qui ont fait la revolution et qui s’en sont bien servi.
    khider : il devrait partager le magot equitablemnt ou le rendre au peuple algerien.
    tout ca fait partie du passe que nous ne pouvons modifier , essayons de controler notre avenir, pour ameliorer notre sort et celui nos semblables.

    je me pose la question pourquoi la famille de boumedienne ne se manifeste pas pour trainer en justice tous ceux qui le pietinent.
    Mais …le feu engendre la cendre …




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  • Abdelkader
    16 mai 2010 at 20 h 17 min - Reply

    A Nomade : « je sais que vous etes tous des voleurs mais je n’ai pas le choix, je dois travailler avec vous. » Enfin, tu admets une vérité : tous les amis de Boumediene sont tous des voleurs, c’est toi qui le dit.

    Et moi, je te dis : « dis-moi qui tu fréquentes, je te dis qui es ».

    Le plus grand ami de Boumediene et le plus grand voleur qui tenait ses comptes bancaires était comme tu le sais Messaoud Zeggar qui est devenu milliarfdaire avec l’argent de Boumediene récolté grâce aux commissions touchées sur les contrats d’hydrocarbures que lui confiait Boumediene. Ce Zeggar était tellement riche avec l’argent personnel de Boumedine qu’il s’est permis d’organiser la campagne électorale d’un Président américain, à savoir Bush père.

    Si Nomade, trouves-tu normal qu’un ami intime de Boumediene soit en même temps l’ami de Bush ?




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  • benmostefa
    31 mai 2010 at 16 h 50 min - Reply

    ya el khaoua rabi-kein moujoud oua rabi yhasseb ghadoua oumat el kiyama . ils onts des comptes a rendre devant allah el-ali el-kadir ala koulchi.rabi yalem du massacre de 200000 mort lachement assassines nos fréres soeurs et nos petits enfants. plus 10000 disparus sur la surface de la terre. yaelmou bi en-foussihim oua yalem bihoum allah sobhanou li metakhfa allih khafia. yaouih-yaouih maydoum illa ouajh-allah sobhanou. chokren.




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  • mumus
    4 avril 2013 at 3 h 06 min - Reply

    tous des menteurs!l’histoire les jugera.Les dirigeants algeriens,depuis l’independance jusqu’à ce jour, n’ont jamais portaient la moindre considération ni le moindre respect à leur peuple.Ce n’est pas maintenant que les choses vont changer? Mème si ce déballage médiatique nous semble « inédit », cela restera toujours un jeu du sérail qui n’affectera jamais leur position ni leurs privilèges.Ces personnes n’ont ni conscience ni remords,il ne porte aucune considération ni respect à ce peuple.Ce sont des individus qui crache sur leur propre passé (fait de misère coloniale)et qui s’invente un passé parsemé de hauts faits de guerre et d’aventures guerrières dignes des légendes d’Homère ( L’Illiade et l’Odyssée).Redescendez sur terre, et regardez ces individus tel qu’il le sont vraiment,autrement dit de vulgaires brigants,bouseux et ignares qui se retrouvent, par un acccident de l’histoire,à la tête d’un beau et grand pays que se nomme L’ALGERIE.




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  • Congrès du Changement Démocratique