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27 July 2017

Enquête sur le financement du GNL 16 Adelhafidh Feghouli bientôt entendu par la justice

Le Temps d’Algérie 10 mai 2010

Rebondissement dans l’affaire Sonatrach. La nouveauté concerne cette fois le lancement par les services de sécurité d’une enquête au sujet des sommes faramineuses déboursées dans le cadre de l’organisation de la 16e conférence internationale du gaz naturel liquéfié (GNL16) qu’a abritée la ville d’Oran en avril dernier.

Selon des sources dignes de foi, c’est Abdelhafid Feghouli, directeur de l’activité «aval» de Sonatrach qui a occupé le poste de président-directeur général intérimaire lors de la tenue de la Conférence sur le GNL qui est désormais dans le collimateur des services de sécurité.

Nos sources n’excluent pas que Feghouli comparaisse dans les prochains jours devant la justice pour s’expliquer sur l’enveloppe déployée pour le financement de la 16e conférence internationale du GNL, laquelle est de l’ordre de 800 millions de dollars.

Les invités de l’Algérie à l’occasion de la tenue du GNL 16 avaient eu droit pour rappel à des conditions de séjour des plus luxueux.

L’enquête des services de sécurité vise à démontrer si cette somme d’argent astronomique qui été déboursée pour assurer la bonne organisation de la Conférence du GNL16 n’a pas fait l’objet d’une surfacturation. Et il n’y a pas que les services de sécurité qui enquêtent à ce sujet.

En ce sens, nos sources nous informent que le même type d’investigation a été recommandé au niveau interne du groupe Sonatrach, et ce, depuis l’installation du nouveau PDG, Nordine Cherouati, désigné à ce poste début mai.

Adel R.

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3 Commentaires sur cet article

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  • El Houari
    10 mai 2010 at 13 h 45 min - Reply

    Il m’a semblé lire quelque part que c’était le seul vice-président de sonatrach n’a pas été touche par la vague déferlante de corruption.

    Ou bien il a été garde au chand par son chef pour terminer le GNL16 de manière a éviter de mettre en première ligne Chakib Khalil lui-même?

    l’avenir est plein de surprise.




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  • lejuste
    10 mai 2010 at 14 h 51 min - Reply

    800 millions de dollars n’est pas une petite somme – ça sent la cooruption à grande échelle – puisque TEMAR la dit  » la corruption est inévitable  » alors j’espère que les Sevices du DRS irons jusqu’au bout de cette affaire tous les organisateurs et acteurs de cette conférence du GNL-16 devrons s’expliqués – Mrs. du DRS voyer ferme – je vous en remercie d’avance




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  • zino piraté internet.com
    5 juin 2010 at 1 h 16 min - Reply

    Ce produit censuré par la presse algérienne, vous est proposé par ZINO
    Zino, le avril 29, 2010 à 9:17 Dit:

    Les retombées du GNL/16 La Russie claque la porte au FPEG et abaisse le prix de son gaz de 30% Par Y.Mérabet
    La Russie fait défection au consensus du FPEG d’Oran en réduisant de un tiers le prix De son gaz. On assiste désormais à la mise en œuvre d’une politique russe pragmatique controversée qui associe ambitions de puissance et maîtrise de la stratégie énergétique à long terme. Cette évolution défavorable est également due à la politique de détente que Barack Obama mène à l’égard de Moscou, dont le soutien est indispensable aux Etats-Unis dans les dossiers du nucléaire iranien et de l’Afghanistan.

    Le FPEG d’Oran une réussite nationale
    Quelques heures tout justes après la clôture du forum du FPEG tenu à Oran, la Russie annonce avoir abaissé son prix du gaz livré à l’Union européenne via l’Ukraine de 30% (230 dollars les 1000 m³ au lieu de 330 dollars). Les présidents russe, Dmitri Medvedev, et ukrainien, Viktor Ianoukovitch, ont en effet scellé la réconciliation entre leurs pays en signant un accord historique sur deux sujets clés : le gaz et la présence en Crimée de la flotte russe de la mer Noire. Des milliers d’Ukrainiens sont descendus dans les rues de Kiev pour dénoncer cette honte sur la perte de la souveraineté ukrainienne A rappeler qu’aux termes des contrats signés le 19 janvier 2009, l’Ukraine achète du gaz russe au prix de marché depuis le début de 2010. Indexé sur les cours du pétrole, il s’élève à 305 dollars les 1.000 m3 au premier trimestre 2010 et devait atteindre 320 dollars au deuxième. Kiev souhaite réduire le prix du gaz de 3 milliards de dollars d’ici la fin de 2001. La nouvelle tombe comme un couplet partageant toutes des ambitions du groupe FPEG, c’est en fin de compte le consensus d’Oran qui vient d’être ‘torpillé’ par les Russes, les gagnants c’est bien les américains avec leur entrée du gaz non-conventionnel dans le marché. Désormais les prix du gaz vont chuter de 30% au lieu de prendre les ailes comme il était convenu à Oran. Le 10ième forum des pays exportateurs de gaz ou le GNL/16 ce n’était qu’une rencontre ordinaire qui a réunie les membres du FPEG pour débattre les problèmes de l’actualité de l’industrie du gaz en occurrence : les prix, les contrats et les nouveautés. La presse et les médias algériens ignorant la stratégie utilisée par le Docteur Chakib Khalil pour tester le comportement ses équipiers, finalement les russes ont fini par cracher le morceau, peu après. L’Iran un pays qui recèle plus de 28 000 milliards de m3 est importateur pour satisfaire sa consommation interne. Le Qatar le plus grand perdant du groupe, il n’a que du GNL à brader sur le marché au deçà de son prix de revient. L’Algérie reste la seule, leader du groupe et prometteuse dans le marché du GNL et du gaz naturel avec ses dérivés (GPL et condensats). Bravo, pour l’équipe Chakib Khalil ! Et merci, Oran, capital mondiale du gaz.
    La Russie, partenaire incongru
    Premier fournisseur en gaz de l’UE (à hauteur de plus de 35% en moyenne et, pour certains pays tels que les Etats baltes, jusqu’à 98%) et détentrice de 45% des réserves mondiales prouvées de pétrole (hors OPEP et Etats-Unis), la Russie est devenue l’un des acteurs majeurs de la scène énergétique mondiale. Cette richesse n’a pas que des côtés positifs. D’une part, le phénomène de «russophobie» reste prégnant dans l’esprit de certains Européens (surtout parmi les nouveaux Etats membres de l’UE). D’autre part, en Russie même, les opinions sur la politique gazière divergent fortement: entre les autorités politiques, les gérants de Gazprom et les hauts fonctionnaires, les violons ne sont guère accordés, dissensions qui pèsent tant sur la situation interne que sur l’élaboration d’une vision régionale cohérente. Quand, en 1992, Boris Eltsine proposa à ses compatriotes «autant de liberté qu’ils pouvaient en avaler», il était loin de réaliser qu’il ouvrait la boîte de Pandore. Effectivement, une privatisation sans foi ni loi a plongé dans le chaos tout le pays, y compris les secteurs stratégiques, dont la gestion est revenue à une poignée d’oligarques peu soucieux de l’avenir de leur patrie. Sans entrer plus avant dans les détails, il suffit de rappeler que le tournant dans la politique économique, notamment dans la branche énergétique, s’est produit avec l’arrivée de Vladimir Poutine à la tête de la Russie. C’est à cette date que l’histoire des relations de partenariat avec les pays de la CEI l’actuelle Union européenne emprunte un nouveau chemin. Ces dernières années, des conflits gaziers sans précédents ont opposé la Russie et ses deux voisines slaves: l’Ukraine et la Biélorussie. Ces désaccords ont terni l’image de la Russie en Europe. Et le mot ‘partenaire de confiance’ ne se hasarde plus à être prononcé dans une situation aussi tendue. Que cherche donc la Russie? Pourquoi ne parvient-elle pas à gérer ses relations avec les pays de la CEI comme jadis, en mettant en avant des liens historiques et sans prêter davantage d’attention aux grognements de ses ex-«petites sœurs»? L’explication officielle, avancée conjointement par le gouvernement Medvedev–Poutine et les dirigeants du secteur gazier (avec Gazprom à leur tête), est simple: la Russie ne cherche plus à plaire, elle est désormais un Etat autosuffisant qui conclut des partenariats sur la base de règles du jeu bien définies, conformes avant tout à ses propres intérêts économiques. Dans cette perspective, la Russie a opté pour une verticale gazière organisée autour de trois axes principaux: l’Asie Centrale avec le Kazakhstan (l’allié le plus fiable et le plus fidèle) forme le pilier de sa politique régionale; le Caucase avec l’Azerbaïdjan est le partenaire le plus prometteur; enfin, les deux républiques slaves, l’Ukraine et la Biélorussie, demeurent incontournables malgré les tensions existantes. Récemment, avant d’augmenter la taxe d’exportation pétrolière de 137,7 à 152,8 dollars pour une tonne de pétrole[1], le président de Gazprom, A.Miller, a bien fait comprendre que cette décision inaugure une série de mesures gouvernementales destinées à lutter contre la crise économique.. Les sentiments relèvent d’une nostalgie stérile, d’un passé soviétique commun révolu. La Russie vient de franchir Medvedev lui, a franchi la ligne rouge : « Jusqu’à présent, l’Iran n’a pas fait montre de la compréhension voulue et continue à se comporter d’une manière irresponsable », a-t-il déclaré à une radio du Danemark, où il entame une visite d’Etat de deux jours. Plus menaçant, le président Russe a précisé que « Si l’Iran persiste dans cette attitude alors, de notre côté, nous n’excluons rien, y compris des sanctions. » Il est clair que les sanctions sont, par nature, mauvaises et sont rarement efficaces.
    La guerre des ‘tubes’ russo-iranienne
    Le consortium international Nabucco a maintenu la date de 2014 comme celle de l’entrée en service de son gazoduc visant à fournir du gaz à l’Europe en contournant la Russie, alors que le commissaire européen à l’Energie évoquait plutôt la date de 2018.” « Nous voulons commencer la construction fin 2011 et tablons sur les premières livraisons de gaz fin 2014″, a affirmé le directeur du consortium Reinhard Mitschek, dans un communiqué publié à Vienne, siège du consortium.” « Le consortium Nabucco n’a pas de raison de changer le calendrier prévu” « , a ajouté le responsable de Nabucco, tout en soulignant que l’entrée en service du gazoduc se fera de manière progressive et qu’il devrait atteindre sa pleine capacité de livraison de 31 milliards de mètres cube par an en 2018. Le Naboccu n’est plus une priorité pour les Etats-Unis et l’Union européenne pour des raisons politiques bien claires imprévisible de la région.” « Nous commencerons avec 8 à 10 milliards de m3 par an et nous avons besoin de temps ensuite entre 2014 et 2018 pour construire de nouvelles stations de compressions, nécessaires pour atteindre la capacité maximale de ce gazoduc” « , a encore noté M. Mitschek. Ce gazoduc de près de 3.300 km doit relier les champs gaziers d’Asie centrale à l’Europe, via la Turquie et le sud-est de l’Europe, en évitant carrément la Russie la Russie. Le coût de la construction est estimé à 7,9 milliards d’euros mais son tracé n’a toujours pas été arrêté définitivement. Le Commissaire européen a toutefois indiqué au quotidien allemand que les chances de voir le gazoduc se concrétiser avaient considérablement augmenté au cours des six derniers mois, ajoutant que ce “ « projet de prestige pour l’Union européenne”  » avait “ « environ 65% de chances”  » de voir le jour. La Commission européenne a alloué, le 4 mars, 200 millions d’euros pour commander des tuyaux pour le futur gazoduc. Mais l’argent européen ne sera versé que si le projet se précise à l’automne 2010, le temps nécessaire pour voir les effets de l’embargo décrété par les américains sur la République Islamique d’Iran. Tous les yeux sont actuellement braqués vers l’Azerbaïdjan, pays d’approvisionnement le plus probable pour démarrer. Le consortium Nabucco regroupe derrière le chef de file autrichien le groupe énergétique OMV, le numéro deux allemand de l’énergie RWE qui a rejoint le projet en février 2008 ainsi que les sociétés nationales Botas (Turquie), Bulgargaz (Bulgarie), MOL (Hongrie) et Transgaz (Roumanie). Seuls environ trois milliards de m³ de gaz Azerbaïdjanais seront disponibles d’ici 2015 pour la mise en service du Nabucco, pas un aucun accord à présent n’a été paraphé avec Bakou.
    Le gaz du Turkménistan tout comme celui du Kazakhstan nécessiterait la mise en place d’infrastructures sous la Mer Caspienne qui paraît compromise pour le moment à cause du conflit de la limite territoriale des eaux. Le gaz de ces deux pays nécessiterait de plus une priorité accordée à l’UE au détriment de la Russie, qui ne trouve pas ou placer ses grandes quantités de gaz.
    Les approvisionnements à partir de l’Iran se heurtent, quant à eux, aux incertitudes de production, d’orientation de cette production vers l’Europe ou vers l’Asie, de la relation irano-russe et enfin de la levée des sanctions américaines exercées sur ce pays. Le gaz Irakien est compromis par l’instabilité sécuritaire et politique de ce pays, pour résumer, il n’arrivera pas vite dans les tuyaux de Nabucco, tout comme celui égyptien, qui nécessiterait tout d’abord de nouvelles découvertes.
    Soutien de Washington aux russes
    L’Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA), est très active dans les pays ou transite le Nabucco. Washington soutient de longue date ce gazoduc destiné à contourner la Russie, fournisseur du quart des besoins en gaz de l’Europe des Vingt-Sept. Mais ce n’est pas à l’ordre du jour. Le retard de se projet est argument par la thèse israélite suivante: ‘Si l’Iran fournit aujourd’hui 15% du gaz de l’UE il semble risqué d’augmenter la dépendance de l’UE envers ce pays pour des raisons de tensions évidentes avec l’Amérique. En cas de conflit, les pays de l’Union alliés des Etats-Unis et d’Israël se voyant « contraints » de participer à une agression armée contre l’Iran pour sécuriser leur approvisionnement énergétique’. On peut se demander si ce n’est pas la principale raison pour laquelle l’Amérique pousse l’union à se couper des approvisionnements Russes sur lesquels elle n’a aucun moyen de contrôle. ‘Nabucco n’est pas seulement un projet sur papier’, se défend Reinhard Mitschek, le directeur du consortium. La décision finale d’investissement doit intervenir fin 2010, affirme-t-il. Le chantier de 7,9 milliards d’euros doit démarrer début 2011 et les premiers mètres cubes de gaz sont attendus fin 2014. D’une capacité maximale de 31 milliards de m3/an, des 15 milliards de m3/an pour la première phase, la moitié la moitié proviendra d’Azerbaïdjan et l’autre moitié de l’Irak qui remplacera l’Iran prévu initialement, une solution, une solution encore impensable il y a peu de temps qui brise la fraternité entre les musulmans. Le gaz vient des champs gaziers du Kurdistan, il sera raccordé au Nabucco en territoire turc. À plus long terme, le gaz viendra aussi d’Égypte et du Turkménistan. L’accès aux réserves de la Caspienne est cependant compliqué au vu du litige qu’oppose les pays voisins sur les limites territoriales de chacun d’eux. Le Turkménistan et le Kazakhstan ne veulent pas heurter Moscou et se tournent davantage vers le marché asiatique. Quand à l’Iran il entretient d’excellents rapports avec la Russie sur l’exploitation des ressources de cette mer. Le gazoduc Nabucco pourrait, dans l’avenir, réduire à partir de 2018 la dépendance énergétique de l’UE vis-à-vis de la Russie. Mais les priorités sont Nord Stream et South Stream. Si Nabucco reste fragile, son concurrent direct porté par Moscou, South Stream, apparaît tout aussi «politique», un met sur la table des négociations Russo-américaines pour s’entendre sur les sanctions à prendre sur la question du nucléaire iranien.
    Conclusion
    La Russie, principal producteur mondial de gaz et premier exportateur vers l’Europe, et le Qatar deuxième pays, l’Algérie étant positionnée à la 4ème place La Russie connue pour ses tournures maladroites n’a pas pu tenir promesse au consensus d’Oran sur la réduction du volume de l’offre afin d’influer sur la loi de l’offre et de la demande, et parer le chemin à l’entrée dans le marché du ‘gaz sale’, dans la perspective de réajuster le prix du gaz sur celui du pétrole. Le FPEG tombe comme une feuille morte.
    Expert en énergie
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  • Congrès du Changement Démocratique