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23 July 2017

Des employés sont arbitrairement licenciés par des employeurs étrangers

Suite à l’absence de représentations syndicales dans les entreprises étrangères en Algérie Des employés sont arbitrairement licenciés par des employeurs étrangers

El Khabar, 12 mai 2010

Plusieurs employés et travailleurs algériens au sein des compagnies étrangères sont incapables de défendre leurs droits et leur dignité dans les compagnies où ils travaillent, suite à l’absence de syndicats qui se chargent de transmettre leurs préoccupations aux parties concernées ainsi que leurs revendications socioprofessionnels. Selon les statistiques effectuées par des parties compétentes, la wilaya d’Oran compte 27 entreprises étrangères, en majorité installées dans la zone industrielle de Betioua et d’Arzew. Le nombre d’employés travaillant dans ces entreprises est estimé à plus de 11mille, dont 1425 étrangers et plus de 9600 algériens, en prenant en considération les 10 mille algériens qui travaillent dans la compagnie Chinoise chargée de la réalisation de l’autoroute Est-ouest qui sont estimés à plus de 19600 employés. En dépit du fait que les compagnies étrangères installées en Algérie sont soumises à la réglementation algérienne, notamment le volet socioprofessionnel qui stipule la liberté de l’exercice du travail syndical au sein des entreprises, il n’existe cependant aucune représentation syndicale qui respecte et qui défend ces deux aspects, à savoir social et professionnel dans ces entreprises étrangères, à l’exception la compagnie Orascom construction et industrie, qui a réalisé l’usine de l’ammoniac à Arzew où une branche syndicale a été créés suite aux problème socioprofessionnels qui ont été enregistrés récemment dans cette usine. Il est à notre que plusieurs employés algériens sont arbitrairement licenciés des compagnies étrangères installés en Algérie, qui sont entrain de tirer des profits et intérêts colossaux en Algérie, tout en réprimant les droits des employés algériens dans leurs pays. El Khabar a soulevé cette question à des cadres syndicaux de la wilaya d’Oran sans toutefois en recevoir de réponse, étant donné que même ces cadres sont perplexes sur cette question. Dans ce cadre, un de ces cadres nous a révélé : « comment peut-on imposer l’installation de branches syndicales dans des compagnies qui appellent, en vertu des lois de leurs pays, à ligoter les mains des employés grévistes et les fouetter et où travaillent des algériens ». Notre interlocuteur a, dans ce cadre, appelé les hauts responsable de l’Algérie à ordonner la création de branches syndicales dans chacune des entreprises étrangères installées en Algérie. 12-05-2010 Par M. Ben Heddar / synthèse de S.A


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6 Commentaires sur cet article

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  • abon
    14 mai 2010 at 10 h 21 min - Reply

    Le colonialisme a commencé à déployé tous ses effets au lendemain de l’indépendance et progressivement pour que cinquante ans plus tard, on entend dire en Algérie en toute impunité, dans les années 2000 « ici c’est chez le roumi » et lorsqu’on regarde de l’autre coté de la frontière, tout est prétexte pour casser de l’Africain, de l’Arabe, tout comme du musulman au nom de la démocratie, du droit des femmes… on ne peut que remercier nos dirigeants et braves représentants. Maintenant plongez dans le parcours de ces étranges étrangers qui viennent exercer en Algérie en particulier et vous serez supris de constater qu’il ne s’agit que de vulgaires mercenaires et que n’importe quel « haitiste » serait bien plus compétent si on venait à porter des jugements équitables sans même mettre en jeu la préférence (nationale) tel qu’il se pratique en europe. la préférence d’origine () l’aparheid devient un outil d’émancipation quand il est Français, Suisse, Israëlien ou Belge. Avec côte à côte sur le même siège la Suisse et la Libye, les droits de l’homme sont sûr d’être bien conservés (au super congélateur en attendant des jours meilleurs).




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  • Anonyme
    15 mai 2010 at 18 h 00 min - Reply

    […] […]




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  • karima
    16 mai 2010 at 11 h 50 min - Reply

    Ca veut dire tout simplement que nous n’etions pas prets pour l’investissement etranger et que tout s’est fait sans etudes serieuses et bien structurees.On ne ramene pas des multinationales mangeuses d’hommes dans un pays ou il n y a pas de droit,C’est ridicule, l’Etal algerien a commis une grosse erreur, il a jete des travailleurs non experimentes en droit syndical et en droit tout court dans les mains de fer des multinationales qui ne reconnaissent rien sauf les gains.




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  • liatim
    16 mai 2010 at 20 h 50 min - Reply

    mais qui sont ç’est crapule regarde rien que leur intéré mai dans qu’elle soçiétté on va en algérie il ya des milliard de dollard pour moi ç’est la honte parçeque il ya de la richesse pour tous le monde




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  • khaled
    19 mai 2010 at 10 h 54 min - Reply

    Chaque fois que je lis un article sur le Sahara algérien et le dictat des sociétés étrangères…je pleure




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  • hadjdey
    19 mai 2010 at 18 h 25 min - Reply

    Cela s’est passé aujourd’hui,à la société MITSUBICHI sise à dar elbeida alger, a licenciée trente(30) travailleurs en application d’un départ volontaire ciblé et forcé au fi de la loi relative au travail(cf:90/11),à la barbe de l’inspection du travail de la circonspection.
    Pourtant une telle procédure de compression de personnel aurait du au préalable prendre toutes les mesures indiquées par cette loi.
    Devant l’abscence d’interlocuteur (inspection du travail) les sociétés etrangères agissent en terre conquise.
    A quoi encore s’attendre devant cet etat de fait,qui doit prendre la défense des travailleurs sinon la loi,
    abscente de par ceux qui doivent l’appliqer.




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  • Congrès du Changement Démocratique