Édition du
26 July 2017

Baaziz: Algerie Mon Amour


Un vent cruel m’a arraché à la douce étreinte des miens, et m’a emporté dans la tourmente des jours. Il me fracasse d’une douleur à l’autre. Mais il ne sait pas, le vent cruel, que mon cœur a jeté l’ancre au plus profond de ma terre, et que mon arbre, aux branches chenues, continue de bruire des rossignols qui l’habitent à jamais.
Des espaces ravagés de ce pays où les ocres écorchés dansent dans la lumière blonde, des brumes envoûtées qui s’enroulent sur les cimes bleues, et des aurores hésitantes emplies de ciel flamboyant, monte un chant ancien qui résonne jusque dans les rives amères de l’exil. Et nos cœurs, happés par une caresse alanguie, battent à l’unisson.
Malgré tout bladi nebghik..
Ya bladi ma fikch el hak
Ouhakek rahou m’khebi
Laboud iji n’har wa ddhalem yekchfou rabbi
DB


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3 Commentaires sur cet article

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  • Baaziz – Forum Algerie
    15 mai 2010 at 17 h 44 min - Reply

    […] […]




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  • BRAHIM
    16 mai 2010 at 16 h 44 min - Reply

    Des chanson comme çà , çà émeut surtout quand on a dans les tripes l’Algérie, la mienne, la nôtre, c’est-à-dire cette Algérie unie par sa mémoire qui va du fin fond de l’histoire du Maghreb, de la Méditerranée et du Moyen Orient jusqu’à aujourd’hui. Une Algérie unie dans la diversité et la multi-culturalité. L’Algérie de la tolérance.Bref, mon Algérie à moi. L’ALGERIE DONT JE N’EN VEUX PLUS et QU’IL FAUT A TOUT PRIX CHANGER, c’est l’Algérie de l’après indépendance souillées par des dictateurs, des individus qui, le plus souvent, étaient absents des zones de combat au moment voulu et qui se sont terrés dans leur « tanières » à l’étranger pour sortir le 19 mars 1962 pour parler au nom du peuple en empêchant les autres de le faire. L’ALGERIE DONT JE N’EN VEUX PLUS et QU’IL FAUT A TOUT PRIX CHANGER, c’est l’Algérie du FLN de l’après indépendance usurpateur, un FLN en flagrante complicité récente avec des auxiliaires des temps modernes (RCD, MSP, UGTA etc…) pour perpétuer son règne. L’ALGERIE DONT je N’EN VEUx PLUS et QU’IL FAUT A TOUT PRIX CHANGER, c’est l’Algérie des militaires dont le lieu naturel est la caserne comme dans tout pays civilisé et démocratique qui se respecte. L’ALGERIE DONT JE N’EN VEUX PAS et QU’IL FAUT A TOUT PRIX CHANGER, c’est l’Algérie de la pensée unique, du journal El Moujahid unique (en son genre), de la TV unique (en son genre) qui n’ont d’yeux que Boutef, Belkhadem, Ouyahia, Soltani, Sidi Saîd … and so on ! (je vous prie de m’excuser pour l’abus du « je »)




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  • setifis
    18 mai 2010 at 19 h 51 min - Reply
  • Congrès du Changement Démocratique