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22 July 2017

Ils entament aujourd’hui leur deuxième semaine de grève Les cheminots ne cèdent pas

El Watan, 16 mai 2010
Il règne, en ce samedi, une ambiance électrique sur les quais de la gare de l’Agha, où sont immobilisées des dizaines de locomotives. Les locaux de la gare sont pourtant complètement déserts et il siffle un silence inhabituel en ces lieux à dense fréquentation. Mais en contrebas, des dizaines de cheminots et autres ouvriers ferroviaires sont en pleines « négociations ». Il s’agit de décider si oui ou non un service minimum pour la banlieue va être mis en place, alors que 10 000 travailleurs de la SNTF entament, aujourd’hui, leur deuxième semaine de grève consécutive. « M. Sidi Saïd a posé cette condition à des négociations et à son intervention en notre faveur », explique un membre de la cellule de crise. Et rien que l’évocation de ce nom provoque un tollé dans l’assemblée. « Nous n’avons plus aucune confiance en l’UGTA et encore moins en le bureau fédéral », vocifère un cheminot. « Ils se sont tous enrichis sur notre dos, en nous laissant, au fil de longues années de lutte et de revendications, croupir dans notre misère », s’indigne un autre gréviste.

Le secrétaire général de la gare de l’Agha explique à ses confrères qu’il est aussi question de l’installation d’une commission pour l’adoption de l’article 52 pour la revalorisation des salaires des employés, mais cela uniquement en échange d’une reprise, même partielle, des activités. Propos qui fait fulminer davantage l’attroupement, de plus en plus important. « L’article 52 est un acquis inaliénable, non sujet à discussion ou à négociation », s’écrie un gréviste. « Et la direction de la SNTF, elle est où ? », s’interroge un autre, conforté dans ce sens par son voisin, qui poursuit : « Ils veulent un service minimum, mais nous n’allons pas le mettre en place seuls ! Ils n’ont qu’à descendre en discuter avec nous. » La direction « en week-end ». Dans un éclat de rire, un syndicaliste rétorque que les responsables de l’entreprise, joints par téléphone, ont répondu « c’est le week-end et ils ne travaillent pas ». S’ensuivent alors de longs échanges, durant lesquels les esprits s’échauffent peu à peu, les cris et les interjections fusent. Dans le brouhaha, le porte-parole « improvisé » tente, tant bien que mal, de dialoguer avec ses collègues. Mais les grévistes sont unanimes : ils balayent d’un revers de main les arguments du ministère des Transports, de l’Ugta et de la direction de la SNTF : ils iront jusqu’au bout de l’action enclenchée. « Il est hors de question de plier et d’assurer un service minimum. Parce qu’il se transformera en service maximum ! », enrage un cheminot.

C’est alors qu’un employé, qui se tenait à l’égard, imposant le silence à ses camarades, s’avance au centre de la foule. « Il est tout simplement inconcevable de ne mettre en service qu’un seul train. D’ordinaire, tous les voyages se font avec des voitures bondées », explique-t-il. « Ils veulent semer la zizanie et provoquer des incidents », prédit-il. Il est d’ailleurs vrai que les 5000 voyageurs qui viennent de banlieue quotidiennement ne pourront être « parqués » dans seulement deux trains par jour. « De toute façon, la SNTF et l’Etat sont les seuls perdants », s’accordent à dire, en conclusion à ces pourparlers, les grévistes. Il est indéniable que l’entreprise, notoirement en difficulté financière, ne peut se payer « le luxe » d’une telle paralysie de ses activités. Des pertes considérables pour la SNTF mais la paix pour les riverains « Entre les transports de voyageurs, de marchandises et de carburant, cette grève représente près de 7 milliards de centimes de manque à gagner par jour », affirme le secrétaire général du syndicat de la gare de l’Agha. « Cette gare, à elle seule, engrange 150 millions de centimes quotidiennement, tandis que pour celle d’Alger, le gain s’élève à près 100 millions de centimes », poursuit-il.

La direction de la SNTF, injoignable hier, n’a pu confirmer ou infirmer cette information qui, du reste, est des plus plausibles tant le rail demeure un secteur névralgique du pays. Et qui, au grand désespoir de milliers d’usagers, est paralysé « pour la première fois depuis l’indépendance », à 100%. Ils sont d’ailleurs nombreux, depuis le début de la grève, à se voir contraints de rebrousser chemin une fois arrivés à la gare. « C’est la mort dans l’âme que je vais être obligé de me déplacer en automobile », s’attriste un citoyen. Toutefois, la plupart des usagers déçus, faisant fi de ces contretemps, assurent « être du côté des travailleurs ». « Je soutiens pleinement les cheminots. Ils ont le droit de se battre bec et ongles afin de décrocher de meilleures conditions socioprofessionnelles », lance une mère de famille. Les seuls à trouver leur compte dans ce débrayage sont assurément les riverains des voies ferrées. « Nous avons la paix ! », s’amuse un jeune homme vivant non loin d’une gare de banlieue. « J’ai l’impression que cette grève va perdurer et, franchement, c’est tant mieux ! », ironise-t-il.

Par Ghania Lassal


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2 Commentaires sur cet article

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  • Anonyme
    16 mai 2010 at 20 h 24 min - Reply

    […] […]




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  • LEFHEL
    17 mai 2010 at 17 h 05 min - Reply

    Lettre ouverte à Messieurs les dirigeants du DRS :

    Sauvez le droit à l’exercice syndical, otage de l’UGTA dixit la loi !

    Constatant de visu que les clignotants sont au rouge dans le monde du travail en perpétuelle ébullition du fait de la prise d’otage de l’exercice du droit syndical par un syndicat d’appareil et non représentatif, nous sommes un groupe de travailleurs adhérents UGTA qui vous sollicite et vous supplient de sauver vite de l’hécatombe, le droit à l’exercice syndical monopolisé injustement par l’UGTA, avec la complicité de hauts responsables au pouvoir.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Agissez de main de fer pendant qu’il est encore temps en ordonnant fermement, l’application réelle du droit à l’exercice syndical garanti par la constitution à tous les citoyens, ce qui permettrait l’instauration d’une justice sociale et une stabilité du climat social dans le monde du travail, menant à l’éveil et l’essor de la figée société civile de notre Algérie mon Amour.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    le sang sacré des martyrs de la guerre de libération et des martyrs de l’UGTA, les sacrifices consentis par les travailleurs algériens durant presque un demi siècle d’indépendance dans la construction du pays pour que soit consacré un état de droit, la pratique de la liberté d’expression et le libre exercice du droit syndical garantis par la constitution, sont aujourd’hui mis en demeure de périr par le clan régnant sur l’actuelle rentière et bananière UGTA.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    l’exercice syndical chez nous est en danger, l’ère des opportunistes de tout bord arrivés à nous représenter par le biais de fraude massive des élections UGTA dont les résultats sont toujours connus d’avance, a consacré sous couvert de la fausse représentativité, un flagrant état de non droit dans lequel les manigances, la rafle des deniers publics et la perversion des biens des entreprises en instruments de pression font force de loi au détriment des intérêts matériels et moraux des collectifs, ignorés dans de grandes mesures par les parties syndicale et direction.

    L’UGTA, un partenaire social représentatif dites-vous Monsieur le Premier Ministre … ! Un syndicat rebelle à la loi dixit le droit !

    Certainement, les permanents acteurs de la direction nationale de l’UGTA qui ont participé dernièrement à la réunion tripartite, ont brillés encore par le massacre sans répits des intérêts du reste des travailleurs qu’ils représentent de force pour la sauvegarde de leurs éternels indus privilèges connus de tous (Gestion FNPOS – Mutuelles sociales – Œuvres sociales – Location et ventes des biens mobiliers et immobiliers UGTA – Conseils d’Administration CNAS & CNR – Détachement et maintien de la rémunération pour plus d’un millier de responsables syndicaux – prises en charge de tous leurs frais de fonctionnement – Budgets à gogo, etc.)

    Les rentiers de le direction nationale de l’UGTA continuent d’agir comme d’habitude dans un protocole ou les figurants sont luxueusement récompensés par des parachutages à de hauts postes de responsabilité syndicale et de gestion, en échange de fermes contrats de soumission convergents vers la conquête de grands privilèges pour eux (Sénat, APN, CNES, Droits de l’Homme, APW, APC, Comité femmes travailleuses, etc.) ce qui fait mal à l’économie nationale, au mouvement syndical national, aux travailleurs et au pays fatalement meurtris.

    Quel dégoût de voir les pratiques irresponsables de ce syndicat usant de réflexes d’une autre époque et qui ne cesse dans ses indescriptibles activités de violer les lois de la République !

    Et Quel aveuglement routinier des pouvoirs complices et de l’État qui utilisent ainsi le droit !
    Tandis que les accords de toute tripartite sont un moyen de stabilité sociale dans les pays normaux et qu’ils viennent continuellement pour conforter la nécessité d’asseoir une harmonie et justice sociales et d’éliminer graduellement les disparités indiscutables entre une entreprise et une autre au sein d’un même secteur d’activité, chez nous c’est le contraire qui se produit, une anarchie et des embrasements indescriptibles issus de violations de l’UGTA en phase de ménopause syndicale.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Notre urgent appel de travailleurs bâillonnés et privés du droit d’être bien défendus selon la loi comme beaucoup d’autres ouvriers, trouvera sûrement écho auprès de milliers de citoyens partageant notre démarche d’alerte auprès de vous.

    Ainsi dans cette vision de la chose, nous vous prions dans notre alarme :

    De sauver le peu qui reste de crédible à l’UGTA composée d’une direction nationale vieillissante inactive qui ne représente qu’un reste des travailleurs actifs …!!! En réalité, la représentativité des travailleurs passée entre les mains de l’affairisme syndical, est devenue otage de syndicalistes indéboulonnables, parmi eux des gens en retraite, la passivité inexpliquée de l’UGTA face aux récents conflits collectifs de travail en est témoin (Voir le récent cas de la SNVI – ROUIBA dont la presse nationale a fait largement écho, les grèves cycliques dans l’enseignement général et professionnel, la Sidérurgie, la malade Santé, Chemin de Fer, etc., et tant d’autres secteurs d’activité les plus rentables et sensibles du pays (plusieurs rassemblements de revendication ont eus lieu devant le siège de la centrale UGTA)

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Nous espérons vous voir agir tôt et vous supplions de faire stopper le désastre, le péril et la clochardisation du droit syndical, en ordonnant l’application du pluralisme syndical pour le triomphe de la justice sociale, le droit et évidemment le bien à venir à notre pays.

    Pour vous éclairer en mieux encore, nous vous relatons la chronologie de faits syndicaux sur le désastre qui perdure concernant l’injuste représentativité des travailleurs algériens :

    Nous constatons que depuis le déroulement du 11éme faux congrès national de l’UGTA tenu en mars 2008, pour le dégagement d’une nouvelle commission exécutive nationale – CEN (285 membres) et d’un nouveau Secrétariat National (13 membres), la soit disant nouvelle instance UGTA (CEN), ne s’est pas encore réunit depuis 25 mois !!!

    « Une négligence organique grave, un record à inscrire au livre GUINESS »

    Pourtant la légalité dixit que les instances et structures nationales de l’UGTA sont le congrès national et la commission exécutive nationale, CEN.

    Cette dernière, instance suprême de l’UGTA dans l’intervalle de deux (2) congrès, devait se réunir tous les six (6) mois en session ordinaire, elle peut aussi se réunir en session extraordinaire pour toute urgence à la demande :
    – des 2/3 de ses membres
    – de son Secrétariat National
    – du Secrétaire Général de l’UGTA,
    la question qui se pose pour le droit :

    QUI EMPECHE L’INSTANCE DE L’UGTA DE SE REUNIR SELON LA LEGALITE ? ? ?

    Pis, il est scandaleux que le Secrétariat National agisse illégalement en se considérant comme étant une mini instance UGTA (CEN) parallèle à celle élue en l’absence d’une vie organique saine, alors que le Secrétariat n’est qu’une instance exécutive de gestion de la CEN.

    Pourtant la légalité dixit que le Secrétariat National est responsable devant la CEN, active, coordonne, oriente et contrôle toutes les activités des instances et structures valides de l’UGTA (s’il y en a une ?) en plus, le Secrétariat gère la gestion financière de l’organisation dans le respect des lois en vigueur (Lois 90-11 et 14, Statuts et Règlement intérieur, Plan Comptable National). Dans tout ça, où est l’application du droit à L’UGTA ???

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Le sois disant 11éme Congrès a amendé un nouveau statut avec de nouvelles dispositions introduites, mais l’hilarant et l’incroyable, c’est que l’UGTA continue de fonctionner à ce jour avec l’ex règlement intérieur issu du 10éme congrès d’Octobre 2000, alors qu’il est exigé de sa soit disant nouvelle CEN issue du faux 11éme congrès, d’élaborer un nouveau règlement intérieur dans les six (6) mois qui suivent son élection, mais ledit règlement n’a pas encore vu le jour. Inextricable confusion organique punissable selon lois sociales mondiales …!!! OIT ?

    Nous pouvons dire sans crainte à qui veut bien nous entendre que l’UGTA représente le reste des travailleurs algériens par l’usurpation de qualité et dans le faux et l’usage de faux.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Du moment que relativement aux modalités d’exercice du droit syndical (loi n° 90-14) la légalité exige que :

    1) les membres d’une organisation syndicale ont les droits et les obligations fixés par la législation en vigueur et les statuts de la dite organisation syndicale.

    2) tout membre d’une organisation syndicale a le droit de participer à la direction et à l’administration de l’organisation dans le cadre de ses statuts, de son règlement intérieur et de la présente loi.

    3) Les organes de direction de l’organisation syndicale sont élus et renouvelés selon les principes démocratiques et conformément aux statuts et règlements qui les régissent.

    Est-ce l’UGTA de Sidhoum Said représente légalement les travailleurs algériens ?

    Notre réponse est un NON ferme, destiné aux pouvoirs publics, au ministre du Travail et de l’Emploi et de Sécurité sociale, à l’OIT et au BIT s’ils veulent bien nous entendre.

    Pourtant la légalité dixit qu’avec ses quinze (15) larges prérogatives organiques, le Secrétaire Général de l’UGTA est responsable sur l’application des statuts et règlement intérieur, il peut prendre des mesures de suspension envers tout syndicaliste fauteur jusqu’à comparution devant un conseil de discipline, un vieux dicton de chez nous dit : Essaki yabda binaffsou.

    Donc, d’abord suspendez-vous Monsieur Sidi Said et passez ensuite à votre poulain DJENOUHAT Salah qui occupe plus de six hautes responsabilités cumulées dans les sphères syndicales et les institutions de l’Etat, l’exécuteur des salles besognes au sein de l’UGTA, reconduis dans l’illégalité totale au poste S/G de l’union de Wilaya d’Alger en Mars 2010 …!
    Il est donc prouvé que l’UGTA viole les lois de la République avec la bénédiction de hauts responsables des pouvoirs publics. Si la législation en la matière venait à lui être appliquée correctement, notre affirmation en serait largement confortée.

    Est-ce admissible que l’UGTA actuellement valide ses comptes de fin d’exercice et budgets annuels, notamment pour l’exercice 2008/2009/2010, avec une CEN fictive et inactive, alors qu’elle possède neuf (9) tâches organiques essentielles en plus de celle d’élire réglementairement chaque année parmi ses membres une commission de contrôle Finances ? Comment ça marche chez vous ya Sidhoum Said ?

    Pourtant la légalité dixit que la gestion financière de l’UGTA obéit aux lois en vigueur ! De même il est dit que tout adhérent qui n’aura pas satisfait à ses obligations statutaires et réglementaires, peut faire l’objet de sanction allant jusqu’à son exclusion des rangs de l’UGTA. Déduction faite au vu de ces graves actes commis au sein de l’UGTA, toute sa CEN est à suspendre, à sanctionner et à dissoudre ya si Tayeb LOUH. Vous cautionnez l’injustice.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Sur le terrain syndical tout le monde connaît les innombrables dramatiques rebellions et d’affolants conflits des instances UGTA dans plusieurs Wilaya, dont certains traînent encore auprès de la justice depuis des années, relatés à leur temps par la presse nationale, et surtout le scandale de l’argent de la CNAS déposé par Sidhoum Said en hors la loi à la Khalifa Bank.

    L’antagonisme au sein de l’UGTA perdure autour de la course vers la conquête d’un maximum de privilèges accordés aux fonctions de gestion dans la responsabilité syndicale. Plusieurs instances sont invalides depuis des années, à commencer par l’union de wilaya UGTA de BISKRA, BECHAR, CONSTANTINE, DJELFA, EL BAYED, OUARGLA, SOUK AHRAS, SETIF, ILLIZI, TLEMCEN, etc.

    L’énigme finale ! Avec quelle base syndicale l’UGTA a fait son 11éme faux Congrès National alors que pratiquement la majorité de ses instances horizontales et verticales étaient invalides ?

    D’ailleurs certaines n’ont été renouvelées qu’après ledit 11éme congrès, nous citons celles d’ALGER, SIDI BELABES, TAMENRASSET, JIJEL, TARET etc. Voir détails sur (http://www.lematindz.net/news/2630-algerie-les-syndicalistes-faussaires.html)

    Nous clôturons en fournissant à l’opinion publique nationale et internationale une preuve irréfutable du massacre des lois par les impunis de l’UGTA :

    Le 11/07/2009 soit presque une année et demie après l’issue du 11éme faux congrès de l’UGTA, son Secrétaire général a diffusé une note circulaire organique dans laquelle il instruit fermement les instances verticales et horizontales de l’UGTA (Unions de Wilaya et Fédérations) d’agir dans le respects des lois, des statuts et du règlement intérieur de l’UGTA pour procéder dans les plus brefs délais aux renouvellements de la flotte des instances syndicales illégitimes dont certaines ont vues leur mandat statutaire expiré depuis plus de dix (10), mais ont participées au dit 11éme congrès.

    Ce qui porte à dire maintenant qu’au sein de l’État, de hautes autorités veillent à ce que la loi ne soit pas appliquée avec rigueur pour l’actuelle UGTA, syndicat reconnu officiellement par le pouvoir comme étant l’unique partenaire social illégitime et représentatif. Une démarche injuste et suicidaire pour nous tous, la Nation prolétaire active.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Nous terminons en vous prions et vous en reformulons notre précieux vœux de nouveau, celui de sauvez vite le droit à l’exercice syndical des mains de cruels opportunistes et arrivistes rentiers, pour qui les intérêts des travailleurs n’ont jamais fait partie de leurs préoccupations, ils sont prêts à tout faire (…), pour défendre leurs propres intérêts dans la piraterie syndicale.

    Messieurs les dirigeants du DRS, recevez nos cordiales salutations.

    Signé : Un Groupe de Travailleurs adhérents de l’UGTA.




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