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25 March 2017

Ahmed Wahbi Ya ben sidi…


Paroles de Mostefa Ben Brahim


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6 Commentaires sur cet article

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  • still
    21 mai 2010 at 23 h 04 min - Reply

    Si je me souviens bien l’interprete de cette chanson serait plutot Ouarrad Boumediene.




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  • abon
    22 mai 2010 at 16 h 33 min - Reply

    Bonjour, c’est juste que feu Ourrad Boumediene a interprété cette chanson; il est décédé dans un accident de voiture du coté de djamâa-Kitchaoua en 1965 sauf erreure.
    Maintenant que sont devenues toutes ces magnifiques toiles qui témoignent de ce que fut notre société avant l’importation du nikab et autre hidjabs; bien sur ces tableaux sont parfois osés! mais c’est aussi une réalité des régions étaient réputées pour leur libéralisme… Maintenant l’habit de nos femmes n’a rien à voire avec celui que nous croisons dans nos rues aujourd’hui.




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  • Adel
    22 mai 2010 at 17 h 41 min - Reply

    Les passages en français faisaient-ils partie du texte original de Mostefa Ben Brahim?
    DB : Oui, en effet. Mais tout le monde aura compris le clin d’œil plein d’ironie du poète.




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  • benmostefa allemagne
    22 mai 2010 at 20 h 06 min - Reply

    ya bensidi ouy khouya mechi ghi arouah ougoul dert-mra kodret.rabi oua-el-mektoub ouine-er-mani bel-abbes khir-men paris fe-souknani ect…. c´est la chonson du marhoum.ourad boumediene.mort par accident en 1965 a alger. salem aleikoum oua rahmat-allah.




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  • Adel
    22 mai 2010 at 21 h 08 min - Reply

    @DB

    Bonjour,

    Le fait est assez extraordinaire pour être signalé, sachant que le poète est mort en 1867 et, qu’à cette époque, la francisation de l’Algérie n’en était qu’à ses débuts.

    Mostéfa Ben Brahim semble avoir été un personnage atypique puisqu’il fut poète galant mais aussi imam, caïd et combattant dans les troupes d’Abd-El-Kader!




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  • naima
    29 juin 2010 at 21 h 10 min - Reply

    Parole de Mostefa Ben Brahim Né en 1800 dans un Douair d’Al Mahaja Boudjebha, à El Gaada 40 km dans la banlieue d’Oran, qui a rejoint également la résistance d’Abd El Kader face à la conquête française de l’Algérie (1830-1857). Safa, comme on le nommait, poète et imam formé à la Zaouïa Derkaouia Al Mahajia, l’administration française l’installe à Sidi-Bel-Abbès en qualité de caïd de la ville, Safa est décédé et en 1867, il est enterré dans le cimetière du village d’Al Mahaja M’Cid (École Coranique) dans la région de Sfisef dans la willaya de Sidi-Bel-Abbès.




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