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21 July 2017

286 milliards de dollars dans la chekara. Avis aux amateurs !

Le Conseil des ministres s’est réuni hier : Les grandes lignes du plan 2010-2014
El Watan, 25 mai 2010
Après un retard inexpliqué de plusieurs mois, le Conseil des ministres, qui s’est tenu hier, a enfin adopté le programme des investissements publics pour la période allant de 2010 à 2014 annoncé à grand renfort médiatique à la veille de l’entame du troisième mandat du Président. Il s’agit là, en effet, d’un plan originellement quinquennal qui se voit amputé de près d’un exercice pour mériter tout simplement ainsi la dénomination d’un quadriennal. Bref, l’Etat a décidé d’injecter pas moins de 286 milliards de dollars durant la période précitée pour le développement des infrastructures. Force est de relever que près de la moitié de ce montant astronomique sera consacrée à la finalisation d’anciens projets.

Une enveloppe de 130 milliards de dollars est destinée au « parachèvement des grands projets déjà entamés, notamment dans les secteurs du rail, des routes et de l’eau ». Le reste prend en charge l’engagements de nouveaux projets. Il faut souligner à ce sujet que beaucoup de projets lancés au début du deuxième mandat de Bouteflika ont connu des retards énormes. Des surcoûts aussi. Faut-il rappeler au passage que ni bilan ni même évaluation ne sont portés à la connaissance de l’opinion publique sur le niveau et le rythme d’exécution ou de finalisation des nombreux chantiers.

Le projet dit du siècle, l’autoroute Est-Ouest en est la parfaite illustration. Idem pour le métro d’Alger dont la livraison est perpétuellement reportée. Une particularité bien algérienne qui semble caractériser tout projet national. Les nouveaux projets que compte lancer l’Etat, pour lesquels une enveloppe de 156 milliards de dollars est consacrée, connaîtront fatalement le même rythme. Tout retard comporte un coût. Mais, au-delà de ces sommes faramineuses et des promesses de projets, il est légitime de s’interroger sur les résultats des deux précédents plans.

L’Exécutif a péché par absence d’un bilan sur les réalisations. Sur les surcoûts réels aussi. La corruption notamment. Le devoir de rendre des comptes – un fondement de la bonne gouvernance – ne semble n’être ni dans les priorités actuelles ni à venir du pouvoir actuel, si l’on en juge par l’opacité la plus totale qui règne en maîtresse… de l’ouvrage. Les Algériens ne disposent d’aucune possibilité de contrôle. Les instances élues et qui ont pour charge de contrôler la gestion des affaires s’effacent devant l’Exécutif. Et même quand des scandales de corruption éclatent au grand jour, dans les secteurs les plus névralgiques, éclaboussant de hauts responsables, le Parlement, réduit à sa plus simple expression, fait semblant de ne rien voir. Il est lui « interdit » d’avoir un droit de regard. Ainsi, le Conseil des ministres – le deuxième en l’espace de dix jours – intervient après une année caractérisée par la vacance de l’activité officielle de l’équipe dirigeante. Le chef de l’Etat a brillé par une longue absence, hormis les quelques apparitions protocolaires. Des scandales en cascade restent le fait dominant de ces derniers mois. Ils ont en effet le plus marqué l’activité nationale. Il est à espérer que la grosse somme mobilisée, 286 milliards de dollars pour les quatre prochaines années, n’aiguiserait pas l’appétit vorace des corrompus de tout poil. L’opinion nationale qui guette désespérément une vraie thérapie de choc contre les détournements des deniers publics est restée sur sa faim.

Pour tout système de bonne gouvernance, le chef de l’Etat s’est contenté, hier, d’exhorter ses ministres à « rendre compte annuellement de l’exécution diligente de son propre programme et nous procéderons annuellement à l’appréciation de la situation financière du pays ». « Nous accompagnerons aussi cette importante dépense publique pour le développement avec la rigueur nécessaire pour bannir tout excès et surtout tout gaspillage dans le fonctionnement de l’Etat et des collectivités locales. Parallèlement, les mécanismes de contrôle devront jouer pleinement leur rôle comme je l’ai déjà ordonné dans ma récente directive », a souligné le chef de l’Etat. Mais pour aller plus vite dans cette démarche, n’est-il pas judicieux de commencer par évaluer les dégâts de la corruption qui a entouré la conduite des deux premiers plans ?

Par Hacen Ouali

Algérie
286 milliards de dollars pour le plan quinquennal de Bouteflika

Le Conseil des ministres s’est réuni lundi 24 mai pour adopté le programme d’investissements publics du Président Bouteflika pour la période allant de 2010 à 2014.

Selon le communiqué du conseil des ministres, le programme d’investissements publics retenu pour la période allant de 2010 à 2014, est doté d’une enveloppe financière de l’ordre de 21.214 milliards DA, soit 286 milliards de dollar.

Ce budget faramineux servira en grande partie, selon le communiqué de la présidence de la république au « parachèvement des grands projets déjà entamés, notamment dans les secteurs du rail, des routes et de l’eau, pour un montant de 9.700 milliards DA (équivalent à 130 milliards de dollars) ». Le communiqué précise, en outre que 156 milliards de dollars, soit 11.534 milliards DA, seront consacré à de nouveaux projets.

Le communiqué du conseil des ministres repris par l’APS donne quelques détails sur les projets qui seront financés par ce programme.

Par El Watan


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9 Commentaires sur cet article

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  • BRAHIM
    25 mai 2010 at 21 h 19 min - Reply

    286 milliards de dollars de dépense sur 5 ans c’est une dépense moyenne de 57,2 milliards de dollars par an. Si on prend en compte le fait que Bouteflika refuse tout recours à l’endettement cela veut dire que pratiquement se sont toutes les recettes annuelles provenant de l’exportation des hydrocarbures (et encore …si le prix du baril reste au niveau actuel !) qui vont financer exclusivement ces dépenses. Vous remarquerez que je n’ai pas parlé « d’investissement » mais de « dépenses » car pour que l’investissement se réalise et soit économiquement absorber il faut que des conditions économiques sur le plan interne soit réunies. Or on sait qu’en Algérie il y a un problème monstre à plusieurs niveau de l’organisation économique et sociale , notamment : insuffisance ou inexistence de main d’œuvre qualifiée, insuffisance ou inexistence de capacités d’études et de réalisation, insuffisance ou inexistence capacité de management des projets, insuffisance ou inexistence ingénierie financière, insuffisance ou inexistence de compétences dans le montage des financements , système bancaire fiable, gestion des dépôts et de la fourniture de moyens de paiement encore au stade de l’approximatif… Or pour qu’un investissement soit absorbé et se réalise il faut au minimum que quelques unes des ses conditions soit existante. Par conséquent, je suis persuadé que ses montants vont être, dans leur immense majorité, réparti entre les barons de l’importation de toutes sortes puisque qu’on sait que l’Algérie ne produit rien (même pas une bicyclette), exporte des broutilles et ses usines son dévoreuses « d’enveloppe de réhabilitation » année après année. C’est la politique de l’esbroufe et çà continue. On dirige toujours bureaucratiquement avec des simulacres de « conseil des ministres » , ministres qui , eux-mêmes, ne connaissent pas vraiment les tenants et les aboutissant des « arbitrages politiques » qui ont débouché sur la répartition des enveloppes sectorielles. C’est un sacré monde ce sacré pays !!!!!!




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  • Tayeb
    25 mai 2010 at 22 h 52 min - Reply

    C’est bien dommage qu’on depense des sommes colssales dans l’absence de la moindre transparence… mais ce qui est plus grave mes cheres compatriotes, c’est l’absence d’amenagement du territoir…
    pour vous donner une image de l’Algerie dans le futur proche, regardez le Caire, un vrai decor de ce qu’on appel « wasteland ».
    Alors il sagit pas seullement de perdre des dizaines de milliards de dollars au corrompus, mais il sagit aussi du cout enorme pour reparer les erruers commises par les gens qui ont envisagé ces « plans » distructifs…..

    on investit toujours dans les apparences (14 ville aurons le fameux tramway!!!) mais au fond ces villes-la ne disposent meme pas des moyens pour maintenir ces apparences, alors il faut toujours importer le materiel, l’expertise, la main d’oeuvre qualifiee….
    tandis que la societe Algerinne deumeure toujours incapable de prduire rien, rien du tout mes amis, on importe tout!!!! sans des resaux internes des produits et des services, on dependra toujours des autres….. Bref un jours un autre Reda Malek va fair le « walk of shame » vers le FMI, vou connaissez la suite………




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  • Rédaction
    26 mai 2010 at 10 h 03 min - Reply

    130 milliards de dollars pour achever les projets entamés : Quand le gouvernement dissimule les tares du système
    El Watan, 26 mai 2010
    La décision prise, lundi, par le Conseil des ministres, de consacrer un budget de 130 milliards de dollars au parachèvement des grands projets donne a posteriori raison aux économistes qui avaient émis, il y a peu, de sérieux doutes quant à la capacité de l’Etat d’achever, dans les délais, les nombreux chantiers d’infrastructures économiques lancés ces dix dernières années en raison, notamment, de ses carences en matière de management.

    Le manque de maturation des projets additionné à une très faible maîtrise des coûts par les pouvoirs publics et aux dégâts causés par la corruption ont, pour ainsi dire, transformé certains chantiers en véritables gouffres financiers. C’est le cas, entre autres, des projets de l’autoroute Est-Ouest et du métro d’Alger dont les montants sont passés du simple au double en l’espace de quelques années. L’autoroute Est-Ouest et le métro d’Alger ne sont pas des cas isolés, puisque le gros des chantiers inscrits au titre des deux premiers programmes de relance de la croissance économique accusent non seulement d’importants retards dans la réalisation, mais continuent également à engloutir d’importantes sommes d’argent.

    Il n’est certainement pas faux de dire que l’importante rallonge que l’Etat se voit aujourd’hui contraint de débloquer pour achever les chantiers de vieux projets est la conséquence directe d’une gestion à la petite semaine. Ce constat alarmant avait d’ailleurs contraint, au mois de janvier dernier, le gouvernement à prendre, dans l’urgence, une série de mesures « pour accroître l’efficience de la dépense publique ». C’est ainsi qu’il fut décidé, pour arrêter l’hémorragie, de déclarer ouvertement la guerre à la corruption et de lancer un guide de management des grands projets d’infrastructures économiques et sociales. Ce manuel, dont la conception a été confiée à la Caisse nationale d’équipement pour le développement (CNED), avait pour objectif prioritaire d’aider les maîtres d’ouvrage à mieux conduire les études de maturation et la réalisation des grands projets dont ils ont la charge.

    Tout le monde l’aura compris, l’arrière-pensée à l’origine de l’élaboration de ce guide de management des grands projets d’infrastructures repose sur une certaine volonté de moraliser la vie publique. Autrement dit, tenter de couper les vivres aux innombrables réseaux de corruption qui continuent à se nourrir des nombreux chantiers publics. Même si elle n’en est qu’à ses débuts, l’enquête ouverte par les services de sécurité sur les conditions dans lesquelles s’est déroulé l’octroi du marché de l’autoroute Est-Ouest confirme, si besoin est, l’ampleur du phénomène de la corruption en Algérie. Sceptiques quant à l’efficacité d’une telle mesure, les observateurs avaient alors souligné la nécessité de mettre en place des mécanismes capables de garantir surtout la transparence dans la conduite des grands projets et d’offrir la possibilité aux parlementaires de demander des comptes à chaque fois que cela est nécessaire. « Cette idée de guide ne marchera pas, parce que tout simplement on ne forme plus de bons managers. C’est comme qui dirait essayer de soigner un cancer en phase terminale avec un cachet d’aspirine », avait déclaré un spécialiste en management des entreprises au lendemain de la décision du gouvernement.

    Plutôt que de s’atteler à attaquer l’origine du mal, de dresser un bilan des programmes économiques passés ou de faire leur autocritique, les pouvoirs publics prouvent aujourd’hui qu’ils préfèrent dissimuler les tares du système. Comment ? Et bien tout simplement en injectant, à l’emporte-pièce, plusieurs centaines de milliards de dollars dans l’économie. C’est, d’ailleurs, l’une des raisons pour laquelle le pays n’arrive toujours pas à décoller, malgré le fait qu’il a bénéficié d’au moins l’équivalent de dix plans Marshall… soit de quoi sauver la Grèce, le Porturgal et l’Espagne réunis.

    Par Zine Cherfaoui

    Ces chantiers aspirateurs de financements géants : Des surcoûts intolérables !

    L’Algérie ressemble depuis quelques années à un énorme chantier dont les travaux ne trouvent pas de fin. Des projets lancés en grande pompe et dotés de sommes colossales demeurent en chantiers et suscitent moult interrogations, notamment sur les coûts qu’ils aspirent. De réévaluation en réévaluation, les grands projets d’infrastructures ressemblent à des éponges qu’on arrose d’argent sans en étancher la soif. Une rallonge de 130 milliards de dollars est d’ailleurs accordée à ces projets dans le cadre de ce nouveau plan de relance qui prouve, par sa simple existence, que l’échec des premiers plans de relance économique est patent.

    Trois secteurs vont donc bénéficier de cette très généreuse manne financière en ces temps où le prix du baril de pétrole tangue entre faiblesse et nervosité. Les travaux publics, le transport et l’hydraulique, sont les secteurs concernés par la charitable rallonge pour parachever des projets qui pourtant ont déjà englouti des sommes astronosmiques. Casser la tirelire du Trésor public pour injecter davantage d’argent dans un grand projet comme l’autoroute Est-Ouest peut sembler farfelu en raison de la très importante enveloppe déjà consommée par ce monstre des travaux publics au cœur même d’un énorme scandale de corruption. Prévu au départ pour un montant de 4 puis 7, puis 12 milliards de dollars, le projet a atteint, selon des sources crédibles, l’effarante somme de 17 milliards de dollars pour un tracé de 927 km à la faveur du plan quinquennal 2004-2009, d’une valeur globale de 150 milliards de dollars.

    Non seulement le retard dans la livraison du projet n’est plus à démontrer, mais l’enveloppe qui lui a été allouée s’allonge au fil du temps. Quelles en sont les raisons ? Elles sont multiples, dont le manque de transparence dans la gestion financière de ce grand projet et la corruption qui mine l’octroi des marchés. En sus du libre arbitre laissé aux bureaux d’études et autres opérateurs étrangers qui valident à leur guise des rallonges financières difficiles à définir. Des spécialistes ont d’ailleurs dénoncé la concomitance de l’étude topographique avec le lancement des travaux qui est un élément d’engloutissement occulte d’argent en l’absence bien sûr d’un contrôle rigoureux de la part des autorités publiques. Le scandale sur la corruption en est d’ailleurs la preuve palpable d’un laisser faire de l’Etat inacceptable. Le grand projet de transfert d’eau d’In Salah à Tamanrasset, d’un montant qui devait coûter 120 milliards de dinars, coûtera 190 MDS de dinars. Une rallonge justifiée par le ministre du secteur par la réalisation d’une station de déminéralisation.

    Devant voir le jour à la fin de l’année, ce projet a laissé mettre en évidence la tendance des entreprises chinoises retenues à vouloir imposer des surcoûts. « Nous sommes obligés de contrôler entreprises et bureaux d’études pour éviter des rallonges inutiles », soulignent des cadres algériens en charge du projet. Le métro d’Alger, dont le lancement des travaux plonge ses racines dans l’histoire, est passé de 350 millions d’euros à 900 millions d’euros et il n’est toujours pas arrivé à sa fin. Alger est transformée en gruyère du fait de ce projet et ne voit pas sortir du tunnel l’ombre d’un train. L’heure est à l’évaluation de ce qui a été fait et non à dépenser sans compter.

    Par Nadjia Bouaricha




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  • samir
    26 mai 2010 at 16 h 11 min - Reply

    et les algeriens continuent à se faire saigner à blanc sans qu’aucune initiative concréte soit prise pour y mettre fin…et encore des faits et des mots steriles qui continuent à nous abrutir au lieu d’appeler au changement radical par les moyens appropriés




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  • Alilou
    26 mai 2010 at 16 h 59 min - Reply

    Salut,

    Le probleme qui me trcasse est qu’on vient juste de depenser 250 M$(2005-2010) pour des projets qui ne se terminent jamais, et maintenant on injecte 300 M$ pour les finir parait-il. et dans 5 ans on arrivera au meme constat projets toujours pas fini, alors si une usine clé en main coute 5 M$ elle nous en coutera 15 M$ si on la termine dans 15 ans et le matos sera d’ici la obsolete et cette derniere ne produira meme pas un clou et entre temps 750 M$ sont parti …..OU?

    Et en chemin chacun aura empoché un pactole …..

    Je crois que je vais continuer de fummer mon Th mais cette fois-ci je le ferai dans le metro d’Alger et dans le tunnel….le cauchemard continu….




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  • zapata
    26 mai 2010 at 22 h 08 min - Reply

    qui controle cette argent? qui sait rèellemment comment les puits de pètrole fonctionnet? qui controle les pipe lines? ON VEUT CONNAITRE TOUS?cette alogarchie qui à prit ce pouvoir et malgrè ces massacres de la dècènie noir on est entrein de gèrer ce pays pire que l’èpoque de chadli moin de libèrtè et plus de monarchie.on veut savoir la rèalitè?le pètrole c’est le sang des algèriens de nos chouhadas..286 milliards si on divise 286 sur chaque wilaya ça donne combien? tout la pauvretè et le mal sociale disparaitra.mr boutèf va donner cette argent gratuitemment au sociètè europèenne coulè dans cette crise nous sommes un pays gènèreux pour les ètrangers..et si pour faire boucler nos gueles le film du 1 et 2 mandat n’a pas pris ça fin.l’art de la dupe et fini……….viva zapata




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  • PhD
    26 mai 2010 at 22 h 19 min - Reply

    Dans son livre « la ceinture de l’ogresse », Rachid Mimouni decrivait il a 30 ans (?) le drame que vit le pays. Dans l’une des nouvelles, un jeune ingénieur algérien revient de France s’installer et essaie d’elever des vers a soie. Quelle que soit la solution mise en oeuvre, les vers n’ont jamais produit. Relisez cela, c’est passionnant. L’Algérie est a l’image de ce jeune ingénieur et de son élevage.
    Notre seule solution : fermer les puits de petrole et de gaz. Ou attendre qu’ils s’épuisent, ce qu’ils ne manqueront pas de faire. Dommage pour notre si beau pays, …tel un « Fleuve Détourné ».




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  • nassim
    27 mai 2010 at 12 h 57 min - Reply

    il faut pas trop philosopher dans ce pays.tout est basè sur la goute du pètrole tout cette argent et la propriètè du règime pas plus.celui qui veut avoir ça part il y a des critères plus vous ètes impitoyable avec le peuple plus vous ètes bèni et votre degrès sera èlevè coome le 33 ème dgrès des franc-maçon..tout cette rèvolution est parti en fumèe..l’algèrien à pèrdu son âme




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  • PhD
    27 mai 2010 at 17 h 59 min - Reply

    Nassim, ce n’est pas de la philosophie, et tu as raison de dire que tout est parti en fumée. Le constat de gens tels que Mimouni était decourageant et pessimiste, mais tres realiste a la fois.
    Un Algérien illustre avait parlé  » d’Algerien Colonisable », et cela avait scandalisé et scandalise toujours. Un autre Algérien, Fellag, avait dit que « a présent qu’on a foutu tous nos colonisateurs a la porte, nous sommes colonisés…et nous nous foutons a la porte ». Je fais pas de philosophie : je constate. Rien a tirer, rien a cirer, juste se tirer. Et quelque chose qui m’a convaincu, il y a plus de 20 ans a present.
    Fin des années 80 : une réunion pour les étudiants algériens boursiers a l’etranger, en présence d’un ministre. Savez vous ce que ce ministre a osé dire a ces étudiants ? « Vous allez étudier a l’etranger, profitez en. Mais sachez qu’a votre retour, vous n’aurez jamais le pouvoir. Jamais. ». Je pense que parmi le lectorat de ce forum, des centaines de personnes pourront confirmer ce que je viens de dire.
    Alors, en plus, a present, les fils héritent de leurs pères….les vers a soie ne produiront jamais en Algérie, tant que cette race de prédateurs et de vermines sévit en Algérie. Ils se maintiennent par la violence. Lisez Frantz Fanon pour comprendre la suite.




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  • Congrès du Changement Démocratique