Édition du
23 July 2017

Encore une petite lettre à mon Président…


Par Djameleddine BENCHENOUF

C’est la troisième lettre ouverte que je vous écris, Monsieur le Président. Je sais par avance que vous ne la lirez pas. Tout comme les deux qui l’ont précédée. Qui suis-je donc, parmi le troupeau informe dont vous décidez comment ils doivent vivre, ce qu’ils doivent accepter, et à quel moment ils ont le privilège de vous acclamer ? Pour tous les bienfaits que vous leur prodiguez, pour les toits que vous leur avez offerts, pour la douce quiétude que vous leur avez assurée, après tant de carnage, et de dévastation. Oui, j’entends bien que ma voix ne puisse vous parvenir. Celle d’un homme, insignifiant, parmi celle de quarante millions d’autres hommes, tout aussi, ou plus ou moins, insignifiants. Si l’on excepte celles de quelques uns, parmi eux, dont le couvre-chef est brusqué par une visière, et dont les épaules soutiennent des étoiles, des croissants, des sabres croisés et de grosses montagnes.
Ceux-là ont droit à un tout autre chapitre. Eux, n’ont même pas besoin de vous faire des lettres ouvertes, ni même des lettres tout court. Pour eux, votre sollicitude est toute ouïe. Même s’ils s’expriment par paraboles, par codes, par enquêtes sur la corruption, ou même par carnages de civils.
Et ce n’est que justice! Parce que vous êtes un homme juste, parce que nous ne mordez pas la main qui vous a secouru lorsque vous vous noyiez dans le désert, parce que vous avez la gratitude du ventre, et que vous n’insultez pas l’avenir, aussi court sera-t-il. Parce que votre surdité est sélective, mais aussi, et surtout, que votre vision de la gestion de ce pays va plus loin que la fin de votre propre vie. Non pas que vous pensez à l’avenir de votre peuple, mais à celui de votre fratrie. Et à celui des enfants de votre fratrie. Parce que vous voyez loin, très loin. Vous percez l’horizon des générations, et vous vous voyez, vous même, réincarné dans celui qui sera Bouteflika non pas II seulement, mais même III.
Certains charlatans, et autres arracheurs de dents, d’une histoire algérienne livrée en pack, avec des chouhadas en guise de figurants, figés dans des postures à donner des rhumatismes, et une épopée sur fond sonore de roulements de tambours, épée brandie sur un arrière plan de montagnes bleues, qui fait table rase de l’humain, de ses faiblesses, de ses lâchetés, de des trahisons, qui ignore que le sang est souvent mêlé à la m…., tentent de nous faire croire que vous êtes le fils spirituel de Boumediène. Je ne sais pas ce que vous pensez vous même de cette farce, j’imagine que vous l’acceptez dans la seule mesure où elle procède à alimenter l’imaginaire des gogos, mais en réalité, et vous le savez mieux que quiconque, c’est vous méjuger que de penser cela de vous. Parce que vous êtes à Boumediene ce que le volcan est au furoncle, ce que la lave est au pus, ce que le regard est à la sanie. Ce que Michel Ange est à l’apprenti peintre en bâtiment.
A la différence que ces comparaisons, si hasardeuses fussent-elles, ne sont qu’un mode d’emploi. L’emploi lui même procède d’une autre logique. Boumediène, lui, fermait toutes les portes qui ne menaient pas à lui. Par tous les moyens! Vous, vous ouvrez toutes celles qui ne mènent qu’à vous. Par tous les moyens. Boumediène a transformé les barons et les relais du régime en piliers de son pouvoir personnel. Vous, vous en avez fait des piédestaux, avec l’acharnement d’en faire des paillassons. Ce qu’ils sont désormais.
Boumediène n’avait qu’une ambition, celle de rentrer dans l’histoire, tout seul, en y arrachant des pages entières, toutes celles qui ne se mettaient pas d’elles mêmes sous ses pieds, comme autant de rampes pour handicapé moteur. Vous, ce n’est pas le passé seulement que vous voulez squatter, mais l’avenir, celui de la dynastie que vous érigez d’une main de fer, gantée de bon argent.
Votre père peut être fier de vous. Vous avez honoré le dépôt sacré qu’il vous a confié. Celui de protéger votre famille. « El amana ». Ah! que ne vous avait-il pas désigné tous les Algériens comme étant votre famille. Nous n’en serions pas là.
Vous avez pris à la lettre les recommandations de votre père, et vous avez concentré toute votre énergie à réaliser ses vœux. Bien au delà de ce qu’il aurait voulu pour sa petite famille. Il aurait voulu que vous les mettiez à l’abri de besoin, et voilà que vous leur fabriquez un royaume, avec un vrai statut de rois, de famille royale. Pensez un peu à nous! Et faites que ce soit une monarchie parlementaire. Même si nos représentants continuent d’être ce qu’ils sont aujourd’hui: Une faune de zombies voraces, munie d’une paire de mains pour la claque, d’une tube bancaire pour se goinfrer, et réglée pour débiter des louanges à « fakhamatouhou ». En attendant qu’ils soient reformatés pour dire « sahibou el djalala ». C’est rien du tout. Vous le savez bien. Ça se bricole ce genre de bidule.
Vous voyez, Monsieur le Président, je vous écris en toute innocence. Parce que je vous respecte trop pour vous écrire n’importe quoi. Même si je sais que vous ne me lirez jamais. Mais sait-on jamais. Peut être qu’au hasard de vos lectures, que je sais fureteuses, tomberiez-vous un jour sur cette lettre. Je sais que vous lisez beaucoup. Une personne de vos connaissances, qui vit en France, et qui se vante de vous connaître un tant soit peu, mais que je soupçonne de vivre sur la bête, sauf votre respect, parce qu’il montre à tout le monde une photo où il figure à vos côtés, dans un grand hôtel parisien, du temps de votre traversée du désert doré, m’avait juré que vous lisiez Spinoza, Nietzche, Montesquieu, Chateaubriand, Djalal Eddine Erroumi, Theilard de Chardin, Malraux, et même De Gaulle. Entre autres. Je le crois sans peine, mais j’avoue que je me suis posé la question de savoir comment une personne qui s’adonne à des lectures si édifiantes n’ait pas été traversée par le génie qu’elles contiennent et qu’elles suscitent, tout naturellement, j’allais dire.
Serait-ce, Monsieur le Président, que comme ces pédants laborieux, plutôt que de vous imprégner de leur substance, d’être porté par ces flux de pensée vers l’unité et la transcendance, vers les cimes de l’intellect, vous n’en reteniez que les lambris qui les tapissent, que l’écorce qui les habille, pour briller dans les auditoires béats ? N’avez-vous tant lu de grandes œuvres, tant filé de fines laines, tant vécu, et ne vous êtes abreuvé de tant d’amères sources que pour éructer tant de silence ?
J’ai du mal, voyez-vous, Monsieur le Président, de croire qu’un personnage tel que vous, qui maîtrise deux langues au moins, qui est féru de lectures sublimes et supérieures, dont la destinée a été traversée de vicissitudes hors du commun, qui a été porté au pinacle de l’humanité, qui a été servi par la chance au point où le pays exsangue dont il s’est retrouvé à la tête est subitement devenu très riche, puisse ainsi bouder tout un peuple, avec un mépris si ostensible, sans même prendre la peine de s’adresser à lui, même en des circonstances tragiques, même lorsqu’il est question de son propre devenir.
Je le comprends d’autant moins que ce pays a été traversé par des circonstances tellement loufoques si elles n’étaient tragiques. Assassinat du patron de la police, gros scandales sur la corruption de votre entourage, révélations fracassantes sur la présence du FBI et de la CIA à Alger, à l’insu du peuple algérien, sur des connivences de certains des commis de l’Etat avec des intérêts étrangers, sur l’implication de vos proches dans de gros trafics d’influence, et tant et tant de scandales. Tellement nombreux et récurrents qu’ils ne choquent plus personne. Parce que le crime économique est devenu d’une vulgaire banalité. Et parce que ce peuple a été écarté de tout ce qui le concerne, et de ce qui ne le concerne plus désormais.
Rien! Vous ne lui avez rien dit à ce peuple qui est pendu à vos lèvres. Nous ne savons rien de ce qui arrive, ni des décisions que vous prenez, comme celle d’un remaniement du gouvernement, dont un des ministres, le plus important, puisque c’est celui de la principale richesse du pays, celui des hydrocarbures, est « appelé à d’autres fonctions ». Sans autre précision.
Nous ne savons rien de ce « plan spécial » que vous lancez, qui se chiffre à près de trois cent milliards de dollars. Mais dont on sait d’ores et déjà qu’il ira alimenter la voracité, et l’incompétence, de votre entourage. Et de l’entourage de votre entourage. Dont on sait que les populations du Sahara, de cette région qui fait vivre tout le pays depuis l’indépendance, ont été quasiment exclues. Parce que nos compatriotes du Sahara ont le malheur d’être, de nous tous, les plus affables, les plus doux, les plus généreux.
Saviez-vous, Monsieur le Président, que sur leur propre terre, les Algériens du Sahara sont ceux qui souffrent le plus du chômage, de l’exclusion, voire de la discrimination ? Vous ne pouvez pas l’ignorer. C’est de notoriété publique. A la Sonatrach, et dans toutes les compagnies pétrolières, les Sahariens sont systématiquement discriminés à l’embauche. Au prétexte qu’ils sont indolents, peu productifs. Ils sont minoritaires dans les attributions de logements. Et ceux d’entre eux qui ont pu monter des « entreprises » doivent « cracher » pour obtenir des marchés. N’importe quelle région dans une situation analogue se serait révoltée, ou au moins exigé une autonomie administrative. Mais le Sahara, fidèle à sa générosité proverbiale, continue de ployer sous le joug, parce qu’il refuse de succomber à la haine et au régionalisme. Les gens malhonnêtes qui disent des Sahariens qu’ils sont paresseux ne connaissent pas le Sahara. Saviez-vous, Monsieur le Président, les efforts qu’il a fallu déployer pour planter, et entretenir les centaines de millions de palmiers dattiers ? Chaque palmier, planté dans un « ghout », du pluriel « laghouat », une fosse creusée dans le sable pour que les racines du plant soient en contact avec la nappe phréatique, nécessite un labeur quotidien. Parce que chaque matin, il faut déblayer le sable qui a recouvert le « ghout » pendant la nuit passée. Imaginez le travail que cela requiert pour autant de palmiers.
Mais, en plus de ce Sahara qui a été outrageusement négligé dans votre « plan spécial », pouvez-vous imaginer, Monsieur le Président, qu’un État, aussi despotique soit-il, puisse engager de telles sommes, qui sont le patrimoine de tout le peuple, sans le tenir informé de l’usage qui va en être fait ? Ni des mesures conservatoires pour empêcher qu’il ne tombe dans la poche des voleurs ?
Allons nous encore une fois, assister à une débauche de dépenses mirifiques pour des résultats relativement médiocres. Vous avez déjà profité de la formidable manne induite par l’augmentation des prix des hydrocarbures pour entreprendre de grands chantiers. Logements, autoroutes, ouvrages hydrauliques etc…C’est bien! Nous ne crachons pas dans la soupe, et nous saluons ces réalisations. Mais nous savons aujourd’hui qu’elles ont péché par un rapport qualité-prix désastreux. Ainsi, L’autoroute dite Est-Ouest a coûté bien plus cher que ce qui était prévu, faisant d’elle l’autoroute la plus chère du monde, sans parler des scandales pour corruption qui l’ont émaillée. Et nous ne parlons pas du reste, de tout le reste, du moindre budget que vous avez débloqué, et dont une grosse part a fini dans les paradis fiscaux.
Allons nous revivre le même film ? Cette cagnotte de votre « plan spécial », que les vôtres attendent en se frottant les mains, va-t-elle, encore une fois, servir à engraisser tous ceux que vous avez rangé sous votre bannière ?
Allons nous assister, encore une fois, à une empoignade, entre les clans que vous irriguez avec notre propre avenir, pour acheter le silence des loups ?
Mais que dis-je ? De quoi je me mêle ? Après tout c’est votre agent, celui de votre famille, de vos amis. N’est-ce-pas, mon cher Président ?
Pardonnez moi de m’être ainsi laissé emporter par ces considérations vénales. Je suis un incorrigible râleur.
Ne m’en veuillez pas trop d’avoir osé interpeller votre impeccable personne. Je sais que vous avez la rancune tenace. Et je souhaite que cette lettre ne vous parvienne jamais. D’ailleurs je vais courir après le facteur pour la lui reprendre. Mais si jamais je ne le rattrape pas, retournez la moi sans la lire. Je voulais juste discuter un peu avec moi même sur vous même. Mais curieusement, si tous les chemins mènent à Rome, toutes les discussions sur vous mènent à l’argent des Algériens. Mais sachez qu’ils n’en finissent pas de vous remercier, de leur avoir ramené la paix, de leur avoir permis d’avoir une voiture, un logement, un prêt bancaire …et l’envie d’aller faire du tourisme ailleurs.
Finalement nous sommes une bonne pâte, Monsieur le Président. Si seulement vous pouviez nous aimer un peu…


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25 Commentaires sur cet article

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  • Zehira Houfani
    29 mai 2010 at 14 h 58 min - Reply

    Ou3adna oudjouh nkablou bih et on parle d’opposition! vraiment, en terme d’humiliation, on ne peut faire mieux. Plus, le peuple s’écrase et plus l’assise est confortable pour la dictature. « NUL DROIT NE SE PERD TANT QU’EXISTE UN REVENDICATEUR » je crains que les Algériens n’aient renoncé à leurs droits de citoyens dans leur pays. Je n’arrive pas à concevoir la façon de penser des nôtres, particulièrement ces « grands noms » que nous aimons accrocher à la fierté algérienne. Wallah que Bouteflika, après le viol de la constitution, le 3e mandat, la mise à sac du pays, vient de prouver localement et internationalement, qu’il est le seul Algérien qui signe ses méfaits, persite et ASSUME. Il a raison et Nous avons tort! Vous avez compris, c’est la honte qui me fait… Où sont les grands esprits algériens qui m’ont inspirée?




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  • Zineb Azouz
    29 mai 2010 at 17 h 34 min - Reply

    ¬¬¬Cher Djameleddine,
    Tu as l’âme d’un multirécidiviste, mais cette fois-ci je te sens sincère dans ta rédemption.
    Avant de te féliciter pour ces efforts et cette remise en question, je tiens à te dire que je me joins à toi pour faire moi aussi mon mea culpa :
    Oui nous sommes pleins de vices et de tares, nous sommes indisciplinés et têtus, je pense que seul l’eugénisme sera un jour capable de nous convaincre que nous n’avons pas les bons gènes, ces gènes pratiques et précieux comme ceux de la K’faza et de la F’hama nous ont cruellement fait défaut. Oui nous sommes une race inférieure, une race d’insatisfaits et d’aveugles, nous ne savons pas saisir les chances qui s’offrent à nous et nous faisons la guerre à tous ceux qui veulent nous civiliser, nous rehausser et nous sortir de notre misère séculaire.
    Nous critiquons Boumedienne parce qu’il n’a ouvert les portes de SON éden qu’à une poignée de fidèles et de féaux (un éden qu’il a gagné bien sûr à la seule sueur de son front après de pénibles années d’exil qui se sont soldées par l’indépendance de l’Algérie) et nous en voulons maintenant à sa Majesté Bouteflika, parce que dans son infinie bonté il n’a fait qu’alléger les conditions d’accès aux trésors du pays.
    Pour être accepté et faire allégeance par exemple, il a décuplé les partis du pouvoir (avant il n’y avait que le FLN et son article 121, maintenant on a quand même le choix des couleurs), avant on ne rêvait même pas d’une moto, maintenant tout le monde a une voiture et toujours avec un choix divers et varié, alors que demander de plus ?
    Sous son règne tous les tabous ont été brisés, celui de la constitution, des crimes contre l’humanité, du trésor public, des faux moujahidines, et tant d’autres que la pudeur m’interdit de nommer ici, c’est un homme résolument tourné vers l’avenir alors que nous n’arrêtons pas de soupirer et de prêcher que tout va mal.
    Quelle preuve de plus voulons nous pour admettre enfin la réalité que Boutef est doté d’un pouvoir et d’une Baraka célestes.
    Quand allons nous comprendre que tout ce que Boutef veut Dieu le veut, et par pitié ne me dites pas que je me trompe ou que nous allons lui résister, il fait ce qu’il veut comme il veut et quand il veut, il est comme tu le rappelles Djamelddine, chez lui.
    Merci de m’avoir personnellement ouvert les yeux sur mon pitoyable statut d’esclave.
    Avant de conclure, j’en profite pour souhaiter longue vie à notre maître, et contrairement à toi je n’ose pas lui demander de nous aimer un peu, il me suffit que je l’aime !
    Mazeltof à tous les éclairés qui vont profiter du nouveau magot !
    ZA




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  • MH99
    29 mai 2010 at 19 h 55 min - Reply

    By MH99

    (Apres un long periple, et de nouveau en preparation pour re-partir de nouveau, [job & conf obligent]), Bonjour,

    Que personne aux commandes! depuis 62 ne reponde aux lettres [prenant en compte les parametres de la situation] n’est pas etonnant: Je connais deux personnes emigres qui ont envoyees quelques 400 lettres, e-mails et FAX vers ce gouvernement (vers Bouteflika et ses subordonnes! de ministres, diplomates, etc..) et vers les gouvernements de l’avant Bouteflika (incluant Zeroual, Chadli , et leurs subordonnees! de ministres, etc….): ces deux personnes[depuis plus de vingt ans jusqu’a l’heure actuelle!] n’ont jamais recu de reponse!..

    Citation: Quand des bandits et/ou voyous (civils et/ou en casquettes en tandem ou non) prennent le pouvoir « dans notre cas: depuis 62 »: Ils humilient leur peuple et ils humilient leur elite (la vraie elite) qui porte les vraies valeurs du peuple, et (ces bandits/voyous dirigeants en casquetttes et/ou en civil en tandem ou non) choississent une « elite!! » qui leur convient.!.!

    Salutations, courage et prenez-soin de votre sante [la sante c’est precieux].

    MH99




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  • El hadj
    30 mai 2010 at 3 h 23 min - Reply

    Azul,
    je partage amplement l’avis de Zineb Azzouz, cette femme de constantine que je ne connais pas, est vraiment courageuse et convaincante ,
    Quant à l’article, de dire que vous avez du respect au poste du président , vous avez bien raison mais respectez boutflika en tant que personne, franchement…….
    Aujourd’hui, le sort de l’ALGÉRIE est entre les mains des puissances occidentales, si les algeriens dans leurs differences identitaires veulent sauver notre unité dans sa diversité, ils sont capables mais sa demande beaucoup d’effeorts de concessions , voir du pardon, sinon je vous jure que ça partir en miettes.
    Il ne s’agit pas de religion ou d’identité, arabe, berbere ou turc. Le plan diabolique pour diviser les grands pays comme notre pays ne date pas d’aujourd’hui, il s’agit de longue date. L’occident et les lobbies ont planifié sa avant même la guerre de liberation. Il faut que tout le peuple algerien denonce le régionalisme, le tribalisme, la corruption…etc
    nous devons nous unir contre les forces du mal, et pourtant notre noble religion le dit, pourquoi pas accepter nos différences, et continuer de vivre dans la fraternité ?
    azul et salam aalikoum
    merci de publier chère frére salah eddine
    salamaalikoum

    ============
    Pas d’accusations inutiles, mon cher frère. Cela ne fait que dévoyer les débats.
    Merci.
    Salah-Eddine




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  • zapata
    30 mai 2010 at 12 h 26 min - Reply

    on change les hommes jamais le système.ya le peuple algèrien vous ètes pièger vous vivez dans une prison avec des baroulles invisibles.ça sert à quoi tout cette indèpendance et cette rèvolution ?le passeport biomètrique et la carte biomètrique qui seront fichè dans l’archive de la france?une bureacratie infini?alors tuez nous une fois pour tout? et cette souveraintè de paille?..YA CHAOUIYAS YA LES KABYLES YA LES ARABES YA LES ALGERIES VOUS ETES UN PEUPLE MORT QUI A PEUR DE MOURIR..rèveillez vous?…YA LES MILITAIRES YA PAS UN SEUL BRAVE PARMI VOUS..OU EST la dignitè de vos martyrs?
    ils ont déclaré 286 milliards de dollars et eux ils vont bouffer le triple qui n’est pas déclaré..ON EST UN PEUPLE DE ,,???…..REGARDEZ REGARDER LE FOOT BALL..APRES VOUS ALLEZ RECUPERER LEUR FACTURE DANS LES AUGMENTATIONS……ILS ONT CREER LEUR DYNASTIE ….DOMMAGE ZAPATA VOUS ETES LE PLUS GRAND imbècil QUE LA TERRE N A JAMAIS portè…




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  • lemgabri
    30 mai 2010 at 12 h 37 min - Reply

    PASSEPORT BIOMÉTRIQUE ALGÉRIEN

    La sécurité des données confiée à des étrangers
    Enquête réalisée par Tarek Hafid

    Contrairement aux déclarations des plus hauts responsables du ministère de l’Intérieur, la réalisation du passeport biométrique électronique a bien été confiée à des entreprises étrangères. Oberthur, Keynectis et Fasver ont été chargés de réaliser ce projet hautement sensible pour la souveraineté de l’Etat algérien et la sécurité des données de ses citoyens. Le document de voyage, sa sécurité et le cryptage des données des citoyens sont ainsi placés entre les mains d’opérateurs français.
    Tarek Hafid – Alger (Le Soir) – Quelle mouche a piqué le directeur général des libertés publiques et des affaires juridiques du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales ? Le 11 mai dernier, en marge d’une rencontre organisée à Ghardaïa, Mohamed Talbi affirmait à la presse qu’aucune entreprise étrangère n’avait remporté le marché du passeport biométrique électronique (PBE). «Certains détracteurs, qui ne veulent pas de la modernisation de l’état civil, ont dit que le ministère de l’Intérieur avait donné le marché du passeport biométrique à une société étrangère. C’est faux». Etrange sortie médiatique de ce proche collaborateur de Noureddine Zerhouni, dit Yazid, désormais ex-ministre de l’Intérieur. De par ses responsabilités, Mohamed Talbi est censé savoir que ce projet de première importance a été confié à des entreprises étrangères. Il est vrai que de l’extérieur, il est difficile de comprendre le processus mis en œuvre pour l’acquisition d’un système qui devait permettre au gouvernement algérien de se conformer aux exigences imposées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) tout en dotant ses citoyens d’un titre de voyage sécurisé. Mais il est important de préciser qu’en plus du ministère de l’Intérieur, d’autres institutions interviennent directement dans ce projet. A commencer par l’Hôtel des monnaies. Cette institution, qui relève de la Banque d’Algérie, est chargée par l’Etat d’imprimer les passeports. Une mission dont elle s’est acquittée sans problème majeur depuis des décennies. Sauf que la méthodologie appliquée pour la réalisation du modèle actuel diffère totalement de celle du biométrique électronique. Finis les titres de voyage remplis au stylo par un agent de daïra, la technologie biométrique impose le concept de personnalisation. Pour mener à bien cette nouvelle activité, l’Hôtel des monnaies acquiert une série d’équipements pour la réalisation des livrets du passeport biométrique. Cette ligne de production se compose de deux imprimantes Bookmaster One (Pays-Bas) et de trois imprimantes Dilleta 600i (Allemagne), de deux Authenticateur 100 (Etats-Unis) pour la vérification de la personnalisation des données du demandeur du titre de voyage ainsi que d’une perforatrice Bookmaster IP/NP (Pays- Bas). Les deux premiers modèles de machines ont été achetés auprès de l’entreprise allemande Atlantic Zeiser, l’entreprise néerlandaise IAI s’étant chargée de fournir les deux premières imprimantes et la perforatrice. L’Hôtel des monnaies étant une institution très «fermée », il nous a été impossible d’avoir des détails sur les modalités de passation de ces marchés. Cependant, des questionnements subsistent à propos de ces acquisitions. La réglementation en vigueur a-t-elle été respectée ?
    Oberthur rafle la mise
    Mais la situation semble se compliquer lorsque l’Hôtel des monnaies décide d’acquérir le e-cover : la couverture du passeport biométrique dans laquelle est incrustée la puce électronique contenant toutes les données de son détenteur. Ses responsables optent pour Oberthur Technologies, une entreprise française spécialisée dans le fiduciaire, les documents d’identité et les solutions de paiements électroniques. Oberthur figure parmi les leaders mondiaux dans ce domaine. Selon certaines informations, l’entreprise française aurait livré à l’Hôtel des monnaies une grande quantité de e-cover qui répondent aux spécifications techniques suivantes: «couverture intégrant une puce NPX avec antenne cuivre (RFID) adaptée au système d’exploitation ID One e-Pass V2». Là aussi, le flou total entoure le mode de passation de ce marché. Pourquoi et comment Oberthur a-t-elle été choisie ? Pourquoi cette entreprise française s’est-elle empressée de livrer autant de ecover ? Comment expliquer qu’elle ait été retenue en Algérie alors qu’en France, le marché du passeport biométrique lui a été retiré au profit de l’Imprimerie nationale ? A première vue, il semblerait qu’Oberthur soit parvenu à placer ses produits dans l’objectif de décrocher le reste des contrats pour la réalisation du passeport électronique biométrique et, plus tard, la carte nationale d’identité électronique biométrique. Une stratégie qui finira par se confirmer.
    Souveraineté «laminée»
    Après avoir effectué un «forcing» sur le e-cover, Oberthur parvient à s’imposer sur le process de lamination. Il faut savoir qu’un passeport biométrique électronique comporte une série d’éléments qui assurent sa sécurité physique. Le laminat, ou inlay, en est l’élément principal. C’est un film protecteur en plastique qui est apposé sur la page contenant la photo et les données personnelles du détenteur du passeport. Le laminat est doté d’hologrammes de sécurité. Il est censé être inviolable. Toute tentative de fraude rendrait le passeport inutilisable. Et là encore, on retrouve l’empreinte d’Oberthur. Le marché a été remporté par Fasver, qui est l’un de ses fournisseurs. La petite PME du sud de la France avait fait une offre pour moins de 600 000 euros. De l’avis de certains spécialistes, la décision de confier la réalisation du laminat à un opérateur étranger est loin d’être judicieuse. La production de ce film de sécurité devrait relever du droit régalien de l’Etat au même titre que le secteur du fiduciaire. L’Hôtel des monnaies aurait pu acquérir des équipements et réaliser, ainsi, son propre laminat.
    Keynectis en sous-traitant
    Le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales intervient à son tour. Au courant de l’année 2009, ce département lance un avis d’appel d’offres national et international restreint pour l’acquisition «d’une solution complète de délivrance et de gestion de certificats électroniques pour une solution passeport électronique et carte nationale d’identité». L’Infrastructure à clés publiques, ou PKI, est un système très complexe qui assure le cryptage et l’authentification des données électroniques. Tous les Etats membres de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) sont tenus d’avoir leur propre PKI. Cette infrastructure garantit la protection des données informatiques des citoyens. Elle fait office de bouclier au système de gestion du passeport et de carte nationale biométriques électroniques. Plusieurs entreprises participent à cet avis d’appel d’offres restreint. Oberthur, qui n’a pas de réelle expérience en matière de PKI, s’engage dans la course. Elle est en concurrence directe avec Keynectis, une entité française spécialisée dans le cryptage de données. Et c’est finalement Oberthur qui remporte ce marché avec une offre financière de 897 990 euros et des délais de réalisation et de mise en œuvre de trois mois. Keynectis, son concurrent, a fait une offre quasiment identique (894 900 euros) et des délais de réalisation de deux mois et demi. Mais cette proposition sera rejetée pour une raison plutôt étrange: l’ouverture des plis de ce marché s’est déroulée le 6 septembre 2009 alors que le dossier de Keynectis portait la date du 9 septembre ! Mais au final, Keynectis n’aura rien perdu. C’est cette entité qui agit en qualité de sous-traitant pour le compte d’Oberthur. La PKI du passeport et de la carte nationale biométriques est donc développée et gérée par Keynectis. Tous ces faits — et il y en a sûrement d’autres — suffisent à démentir les déclarations des officiels du ministère de l’Intérieur. D’ailleurs, il est important de s’interroger sur l’utilité des dernières déclarations du directeur général des libertés publiques et des affaires juridiques au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales. Ce haut responsable sait pertinemment qu’aucune institution algérienne ne dispose d’une maîtrise suffisante de la technologie pour mettre en œuvre un tel projet.
    Marginalisation
    Pire, les pouvoirs publics n’ont, à aucun moment, soutenu les entreprises algériennes pour leur permettre de développer des solutions. C’est le cas, notamment, d’Algérie Télécom qui, selon des sources sûres, aurait participé à l’avis d’appel d’offres pour le projet de la PKI en partenariat avec un groupe étranger; de Sagem Algérie pour les technologies avancées, entreprise privée de droit et de capitaux algériens qui subit actuellement une véritable cabale après avoir remporté le marché de l’Afis criminel de la DGSN, ou encore de HB Technologie qui aurait pu fournir l’e-cover du passeport biométrique et le support de la carte nationale biométrique. Même constat pour les experts et les chercheurs algériens qui travaillent sur la biométrie. Très peu, pour ne pas dire aucun, ont été consultés pour apporter leur expertise dans ce domaine hautement stratégique. Comble de l’ironie, ce n’est que dimanche dernier que ces spécialistes ont été rassemblés à la faveur d’une école d’été sur la biométrie. Objectif des initiateurs de cet évènement: permettre à l’Algérie de développer ses propres solutions dans les cinq années à venir. Trop tard.
    T. H.




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  • brahmi16
    30 mai 2010 at 13 h 55 min - Reply

    Mon cher djamel, vous savez bien que le pouvoir n’ est pas entre les mains du president, ce n’ est qu’ un simple executant.




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  • BRAHIM
    30 mai 2010 at 14 h 08 min - Reply

    L’enquête réalisée par Tarek Hafid et que nous propose à la lecture l’internaute @lemgabri , me parait interressante. Mais, tout comptefait,mon point de vue de non spécialiste me porte à croire que le problème n’est pas si catastrophique au regard de ce que subit le pays dans plusieurs domaines. La biométrie n’est qu’un élément aggravant sans plus. Ok pour la souveraineté nationale, mais il ne faut pas oublier que la technique de la biométrie sur tout le processus, allant du début à la fin ,n’est pas à la portée de n’importe quelle entreprise. Je ne défends pas ce Mohamed Talbi, car c’est d’abord un menteur en faisant croire aux citoyens que les services du ministère de l’intérieur sont capables de maitriser eux-mêmes cette technologie. Moi je trouve que ce n’est pas un hasard si l’Algérie fait appel aux sociétés étrangères pour ce procédé. Nous, c’est à dire l’Algérie, savons BIEN FAIRE qu’une seule chose : importer, et nous sommes des spécialistes dans le domaine. Tout le monde sait que le paysage culturel, technique, technologique (et n’en parlant pas de la R/D recherche- développement) est réduit à la portion congrue. Il existe certes des compétences mais il y a des « niveaux » qu’on a pas encore atteints, et ce n’est pas du dénigrement. Le pouvoir n’a vu voulu s’occuper sérieusement de ce problème et il se refuse à constater le retard colossal qu’accuse chaque jour notre pays dans plusieurs domaines notamment la dégradation continue du niveau de l’enseignement du scolaire à l’université. Et donc, notre souveraineté est entamée depuis bien longtemps puisque que même notre nourriture on l’importe. L’Algérie est-elle capable par exemple d’imprimer sa propre monnaie avec ltout les ingrédients de qualité que l’on doit attendre (qualité du papier, éléments rendant plus difficile la contrefacon etc..)Si on pouvait faire de bons billets de banque c’est déjà un grand pas. Pour revenir à lacarte biométrique, le seul élément où on peut exiger des choses c’est que le questionnaire à remplir ne va pas au delà de renseignements relatifs à la filiation, l’état civil, la situation familiale, l’adresse et la profession. Voilà le seul point où on peut être exigeant pour refuser la « flicage » des citoyens par des questionnaires « détournés ». Ce qu’il faut savoir c’est que même si la base de donnée est faite par les services algériens eux-mêmes, lors du scan du passeport tout le dossier du voyageur doit être nécessairement accessible aux agents de la police des frontières. Donc, il n’y a pas de secret. Il faut reconnaître par ailleurs que l’Algérie ne peut en aucune manière imposer ces propres solutions en matière de logiciels d’exploitation ou d’applications car ceux-ci doivent répondre à des « normes » et à des « critères » imposés par « l’ordre mondiale » de sorte que n’importe quel agent de police des postes frontaliers du monde puisse lire et interpréter le passeport. Dans ce domaine donc ce n’est pas un petit « fichus » de pays comme l’Algérie qui va imposer quoique ce soit dans le domaine de la technique et de la technologie. C’est mon avis. Si il y des internautes qui peuvent me prouver le contraire je serais heureux d’apprendre qu’il existe des entreprises nationales qui peuvent faire le job. J’en serais très heureux, je vous le promets.




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  • nassim
    30 mai 2010 at 14 h 31 min - Reply

    ya les algèriens l’art de la dupe c’est votre plat preferè .regarder les emirates ils n’ont pas demander tout cette armada de papier pour ce passeport ou carte nationale..mais reflèchissez? ZERHOUNI AND CO c’est eux qui ont inventè tout cette histoire.




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  • lala
    30 mai 2010 at 14 h 49 min - Reply

    je suis d’accord avec vous mr benchenouf mais pas du tout avec lala zineb boutef n’est pas mon dieu et pas de mazltof on est pas juifs jusqu’a ce stade le regime a eu sa part de gateau et quel part magestieuse mais le peulple laissé le mourir




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  • BRAHIM
    30 mai 2010 at 15 h 36 min - Reply

    Chère internaute @Zineb Azouz@, je ne vous cache pas que je n’ai saisie le sens de votre post en réponse à Monsieur Djameleddine BENCHENOUF. Pouvez-vous développer un peu plus votre analyse, ce n’est pas trop vous demander. Merci et à bientôt sur le net.




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  • zapata
    30 mai 2010 at 15 h 49 min - Reply

    ya mme zineb walah je vis par le crèdit je suis cadre et je n’arrive pas à tèrminer le mois…je suis un èchantillon parmi des millions en algèrie…ils sont entrein de gèrer cette algèrie comme un bien pèrsonnelle ..rèflèchissez…si vous ètes equilibrè dans votre vie ce n’est pas le cas de tout le monde.boutèf c’est un extrat libèral nous le peuple nous sommes un troupeau pas plus pour consommer leur importations…j’ai frèquentè les milieux et j’ai vu des milliers de sène….les algèriens qui ont vècu depuis l’indèpendance dans le système c’est eux qui vivent toujours et ces eux qui èposent à chaque fois les donnès positif de l ‘etat ils ont le fond..regarder l ‘importation ils ont tout sèrè pour chan ger de vèste…car la




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  • zapata
    30 mai 2010 at 15 h 56 min - Reply

    crise en europe c’est un risque pour eux ..ils ont dètournner des milliards en amèrique latines…ya zineb le système ce joue en èquipe tout ce que vous voyer c’est un jeu dèja prèparè c’est la goute du pètrole qui fait leur force..tout le monde à ça part selon son degrè de puissance…le système est un cocktel d’algèriens unifier est soudè et celui qui veut sauter la ligne rouge il mourra en plein jour le système n’est pas nègociable…………zapata il’imbècil




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  • el-amel
    30 mai 2010 at 19 h 25 min - Reply

    Les retards au boulot ce matin à Alger sont excusés car le président Bouteflika doit arriver à l’heure au rendez-vous pour le « sommet Afrique-France des 31 mai et 1er juin, qui sera notamment axé sur les questions économiques avec des rencontres entre entreprises françaises et africaines. » Le maire de la ville qui organise le rassemblement des dictateurs est le ministre des industries, il faut bien qu’il entre dans l’histoire de la françafrique. Sorti de son hibernation, Bouteflika saute dans l’avion pour l’Iran et le lendemain l’otage française est libérée mais ce n’est pas lui le sauveur, le président sénégalais s’exprime « ce que je peux affirmer, chronologie en main, c’est que cette libération est le résultat de ma médiation » il explique que « Dès septembre 2009, j’avais demandé aux Iraniens lors d’une visite à Téhéran, de la libérer pour raisons humanitaires » et chose faîte, seulement elle quittera la prison pour l’ambassade « une chose est d’intervenir dans un conflit, une autre est de pouvoir y mettre un terme… ». a-t-il oublié qu’avec l’arrivée du seigneur « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire » parce qu’il se contente de débiter des histoires juste pour garder le koursi. La médiation entre l’iran et l’occident n’est-elle pas une spécialité diplomatique made in algeria ? Comment expliquer ce cri de joie « L’Etat français nous a fait don de deux hélicoptères » titre d’un article paru dans Le Temps d’Algérie le 25 mai. Et les articles parus dans Le Financier le 23 et 24 mai « Les iraniens veulent se positionner sur le marché algérien » ou « Exploitation de l’autoroute Est-Ouest : Les iraniens en course pour les équipements. » pour informer qu’ « Une société iranienne a d’ailleurs remporté un contrat d’exploration avec la Sonatrach, précise-t-on… » voilà pourquoi il faut sauver le « bébé SONATRACH » et « Depuis la reprise opérationnelle des relations bilatérales avec l’Iran trente-deux (32) accords ont été signés pour la coopération économique et technique dans plusieurs secteurs d’activité. Téhéran se dit prêt à coopérer avec l’Algérie dans les secteurs de la pétrochimie, de l’habitat et de la construction automobile. Des accords douaniers et fiscaux ont été conclus pour accélérer le flux des investissements. » Le Programme de Bouteflika est en route, il distribue la cagnotte de 286 Milliards de Dollards, 130 Milliards pour finir de manger et 186 Milliards de Dollards pour de nouveaux appuis nationaux et internationaux, il renforce la coopération avec l’ afrique du sud en signant plusieurs accords sur le nucléaire civil, selon l’avis d’un professeur d’économie énergétique « il est totalement suicidaire qu’un pays comme l’Algérie se lance dans l’énergie nucléaire civile c’est un domaine où nous serons dépendant des technologies étrangères, de l’amont à l’aval lorsqu’il faudra se débarrasser des déchets radioactifs ». mais le travail de Bouteflika, c’est de maintenir la dépendance pour la survie du régime militaire algérien, celui des dafistes placé en 62, pour qu’enfin il entre dans l’histoire en empruntant le chemin tracé par Nicolas Sarkozy.




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  • radjef said
    30 mai 2010 at 19 h 53 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.@ Zineb Azouz, bonsoir.Il y a longtemps que je voulais vous ecrire cette lettre. Je voulais vous dire que cela ne sert à rien de rappeler à nos decideurs les tares du regime. Ils n’ont pas de scrupules et d’amour propre.D’ailleurs, ils ne nous ecoutent même pas. Pour eux, on est un tas de racaille. Je voulais vous ecrire pour vous parler des tares qui bloquent et dispersent nos rangs et qui rendent toute persepective de changement presque impossible…Dans nos rangs, il y a du genie et il y a des imbeciles. Comment peut-on reconnaitre un genie, un homme sincere et courageux chez nous? On le reconnait au signe qu’il est tout le temps le sujet des conversations des imbeciles. Ces imbeciles qui pensent donner à leur ignorance et à leur idiotie les apparences du savoir et du respect de l’ordre citoyen democratique. A quels signes peut-on reconnaitre les imbeciles apprentis dictateurs? Un imbecile dictateur refuse toujours d’agir dans la clarté et la transparence. Il aime tout ce qui est obscur, intrigues et adore entretenir la suspicion autour de lui. Il voit partout des ennemis en train de comploter contre la democratie et la republique dont il se declare être le seul depositaire. Il seme la psychose en jouant à la victime. Il n’aime pas entendre la verité.Il y a toujours quelqu’un qu’il doit charger de tous les malheurs pour justifier son ignorance et sa petitesse morale. Un genie n’aime pas la mediocrité. Il refuse de se soumettre au regne des faux semblants et de l’usurpation. C’est un homme qui vit pour la paix et la solidarité. Un genie a ce courage et ce don de dire ce qu’il n’aime pas avec des mots justes, quitte a s’attirer les foudres de toutes et de tous. Il refuse les complaisances et les connivences. Tout ce qu’il entreprend, il le fait avec conviction et honneteté sans chercher a castrer l’intelligence et la dignité des autres. Il ne brigue pas de poste de chef à vie. Il n’est pas ambitieux. Il sait reconnaitre et apprecier les aptitudes intellectuelles, l’art et le talent. Il ne se donne pas en spectacle; il ne cherche pas a s’enrichir sur l’ignorance et la credulité des autres. Il n’evoque jamais ses prouesses, ses malheurs et ses deboires en public. Il est discret, humble et noble. Souvent avec quelques petites phrases pimentées d’un humour noir, il demasque toutes les lachetés et toutes les impostures et finit par mettre mal à l’aise tout le monde, les depositaires de la revolution, les depositaires de la republique, de la democratie, de la religion, de l’identité…Il n’a pas peur de voir les gens fuir son intelligence, sa franchise et sa sincerité. Apres tout Madame, la valeur d’un homme est defenie non pas par ce qu’il fait, mais par ce qu’il refuse de faire.




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  • Adel
    31 mai 2010 at 0 h 26 min - Reply

    M. Djameleddine, vous avez oublié de lui conseiller de lire « Histoire Occultée de la Décolonisation Franco-Africaine » Alexandre Gerbi, L’Armattan, 2006 dans lequel l’auteur expose une thèse en vogue (depuis 1957 avec Raymond Aron dans « La Tragédie Algérienne » édité Chez Plon) : la France a lâché les colonies non pour des raisons morales mais pour des raisons économico-racistes).




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  • brahmi16
    31 mai 2010 at 9 h 59 min - Reply

    @Radjef Said,oui !ce que tu dis est juste, mais il faut oser ajouter egalement que ces gens là n ‘ont pas un cerveau d’ humain ou plutot, il est amputé de ce qui nous demarque des animaux.Les racistes sont insensibles à la douleur des autres races, selon des chercheurs du CNRS de Lyon et des universites de Bologne et de Rome.J’avais evoqué cette hypothèse dans des precedents post, mais j’ai été censuré alors qu’il est evident, que chez nous, il y a des gens(ils sont nombreux) qui sont insensibles ,genetiquement, à la souffrance des autres.Particulièrement au sein du pouvoir ,à la periphérie, sans compter la meute de milliers de charognards qui gravitent autour.




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  • Yahia Baghli
    1 juin 2010 at 11 h 14 min - Reply

    Monsieur Benchenouf,
    Très belle lettre, c’est dommage pour Bouteflika de ne pas lire ce que vous écrivez, c’est trop tard pour lui de changer, alors mieux vaut « rire » de nos malheurs.

    Côté humour noir, permettez moi chère madame @Zineb Azouz de vous dire que je vous trouve presque impitoyable, j’ai failli vous croire.

    Ceci dit, je comprends, mais j’ai quand même envie de vous suggérer si vous m’y autorisez : Le rose est une belle couleur, elle se marie avec beaucoup d’autres nuances et pourrait très bien vous aller.




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  • Zineb Azouz
    1 juin 2010 at 16 h 25 min - Reply

    @haje,
    Merci Monsieur, vous semblez avoir mesuré que je faisais dans la dérision et plus exactement l’euphémisme, pour rester un peu dans l’esprit de la formidable lettre de Djamaleddine, par contre je ne comprends pas que vous n’ayez pas saisi que ce dernier soit encore plus dans cet humour que certains qualifierait de noir.
    Vous ne pensez tout de même pas que DB ait une once de respect pour Boutelika et tout ce qui fait son règne ??

    @lala
    Je n’ai jamais suggéré que Boutef était un Dieu, quel affront vous me portez !
    J’ai emprunté une citation connue à propos des femmes et qui est loin de nous honorer, celle :
    « Ce que femme veut Dieu le veut », ce que je sous entends devrait couler de source.
    Quant au Mazeltof, OUI OUI nous sommes plus que d’accord @lala, justement cette formule nous est aussi étrangère que ceux à qui va profiter cette manne d’argent, je n’allais tout de même pas les honorer d’un « Mabrouk », pourquoi pas d’un « Ma chaa Allah »

    @BRAHIM,
    J’espère vous avoir répondu, je n’ai fait qu’utiliser un style (peu apprécié à l’évidence) qui fait appel à l’euphémisme et à la dérision, histoire d’atténuer ou de mieux supporter les chocs et les répugnances que suscitent ces humiliations répétées de nos suzerains usés mais oh ! combien insatiables.

    @zapata,
    Comment ou qu’est ce qui bien pu vous faire croire que je suis de ceux qui pensent que les Algériens vivent bien de leur salaire, la dessus je pensais avoir été claire, je parle du génome de la K’faza et de la F’hama, insinuant que seuls les proches, ceux à qui je dis mazeltof par exemple sauront s’en sortir.
    Pensez vous qu’à mes yeux accéder à une voiture (par prête bancaire ou pas) soit un signe de prospérité et de liberté ? Ne savez vous qui est derrière les concessionnaires de voiture et la loi interdisant l’importation des véhicules d’occasion !
    Mais bien sûr monsieur @zapata que vous n’avez aucune chance de vous en sortir avec votre salaire (cadre ou pas), pour souffler et respirer un tant soit peu il faut faire allégeance auprès du CAPITOL de la K’faza que Bouteflika a bâti pour nous.

    Bonsoir Monsieur @Radjef Saïd, désolée de ne pas avoir répondu à votre formidable description du génie et à votre sincère missive.

    Vous dites que les décideurs ne nous écoutent même pas, et pourtant à voir comment ils nous ferment les portes de l’expression et comment ils essaient de faire passer via leurs organes de presse les courtisans (ou du moins leurs préférés parmi les courtisans) pour des intello. opposants et engagés, je garde un soupçon d’espoir, car nous restons nuisibles même lorsque j’ai souvent l’impression d’être ridicule et de soliloquer avec mon clavier made in china.

    Là où votre lettre « me fait mal », c’est en effet lorsque vous dites que l’opposition est incapable de s’unir, la dessus j’aurais tant souhaité cher @Radjef Saïd vous dédire, vous contredire ou vous démentir, mais je ne puis.
    L’opposition est truffée de ceux qui veulent se venger de Boutef ou du système en général parce qu’ils n’ont pas eu la place qu’ils espéraient ou parce que leurs ‘favoris » ont été trop tôt écartés.

    La guerre des Aglid est séculaire chez nous, et ce n’est pas à vous que je vais apprendre ce qui arriva à Syfax, encore moins à Yerghouth’en et plus récemment à Ferhat Abbas, Ben M’hidi ou Abbane.

    On dit que la Kahina l’avait compris et pendant qu’elle livrait bataille à tous ceux qu’elle considérait comme conquérants et oppresseurs (romains et arabes) elle avait brulé presque tous les oliviers
    et toutes les villes de l’Est, non pas pour que, en cas victoire de l’ennemi, il ne trouve rien, mais pour que surtout ses frères citadins, trop attachés à leurs acquis et donc potentiellement colonisables et très hésitants pour prendre les armes, ne trouvent pas la paix.
    Par pitié que mes propos cette fois-ci ne soient pas déformés.
    Merci à vous Monsieur Radjef

    Merci à tous, Merci à Djamaleddine pour sa lettre et surtout Merci à Bouteflika de ne pas l’avoir lu.

    ZA




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  • D B
    1 juin 2010 at 22 h 23 min - Reply

    Merci Zineb. Monsieur le président m’a écrit pour me dire que mes vœux ont été exaucés, puisque le facteur a égaré la terre, et qu’il ne l’avait donc pas lue. Ouf! J’ai eu chaud.




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  • zapata
    2 juin 2010 at 10 h 12 min - Reply

    je vous remmercie mme kenza et je rèspècte votre avis.




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  • Aurie Dunson
    3 juin 2010 at 8 h 37 min - Reply

    Contrairement aux déclarations des plus hauts responsables du ministère de l’Intérieur, la réalisation du passeport biométrique électronique a bien été confiée à des entreprises étrangères. Oberthur, Keynectis et Fasver ont été chargés de réaliser ce projet hautement sensible pour la souveraineté de l’Etat algérien et la sécurité des données de ses citoyens. Le document de voyage, sa sécurité et le cryptage des données des citoyens sont ainsi placés entre les mains d’opérateurs français.Tarek Hafid – Alger (Le Soir) – Quelle mouche a piqué le directeur général des libertés publiques et des affaires juridiques du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales ? Le 11 mai dernier, en marge d’une rencontre organisée à Ghardaïa, Mohamed Talbi affirmait à la presse qu’aucune entreprise étrangère n’avait remporté le marché du passeport biométrique électronique (PBE). «Certains détracteurs, qui ne veulent pas de la modernisation de l’état civil, ont dit que le ministère de l’Intérieur avait donné le marché du passeport biométrique à une société étrangère. C’est faux». Etrange sortie médiatique de ce proche collaborateur de Noureddine Zerhouni, dit Yazid, désormais ex-ministre de l’Intérieur. De par ses responsabilités, Mohamed Talbi est censé savoir que ce projet de première importance a été confié à des entreprises étrangères. Il est vrai que de l’extérieur, il est difficile de comprendre le processus mis en œuvre pour l’acquisition d’un système qui devait permettre au gouvernement algérien de se conformer aux exigences imposées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) tout en dotant ses citoyens d’un titre de voyage sécurisé. Mais il est important de préciser qu’en plus du ministère de l’Intérieur, d’autres institutions interviennent directement dans ce projet. A commencer par l’Hôtel des monnaies. Cette institution, qui relève de la Banque d’Algérie, est chargée par l’Etat d’imprimer les passeports. Une mission dont elle s’est acquittée sans problème majeur depuis des décennies. Sauf que la méthodologie appliquée pour la réalisation du modèle actuel diffère totalement de celle du biométrique électronique. Finis les titres de voyage remplis au stylo par un agent de daïra, la technologie biométrique impose le concept de personnalisation. Pour mener à bien cette nouvelle activité, l’Hôtel des monnaies acquiert une série d’équipements pour la réalisation des livrets du passeport biométrique. Cette ligne de production se compose de deux imprimantes Bookmaster One (Pays-Bas) et de trois imprimantes Dilleta 600i (Allemagne), de deux Authenticateur 100 (Etats-Unis) pour la vérification de la personnalisation des données du demandeur du titre de voyage ainsi que d’une perforatrice Bookmaster IP/NP (Pays- Bas). Les deux premiers modèles de machines ont été achetés auprès de l’entreprise allemande Atlantic Zeiser, l’entreprise néerlandaise IAI s’étant chargée de fournir les deux premières imprimantes et la perforatrice. L’Hôtel des monnaies étant une institution très «fermée », il nous a été impossible d’avoir des détails sur les modalités de passation de ces marchés. Cependant, des questionnements subsistent à propos de ces acquisitions. La réglementation en vigueur a-t-elle été respectée ?Oberthur rafle la miseMais la situation semble se compliquer lorsque l’Hôtel des monnaies décide d’acquérir le e-cover : la couverture du passeport biométrique dans laquelle est incrustée la puce électronique contenant toutes les données de son détenteur. Ses responsables optent pour Oberthur Technologies, une entreprise française spécialisée dans le fiduciaire, les documents d’identité et les solutions de paiements électroniques. Oberthur figure parmi les leaders mondiaux dans ce domaine. Selon certaines informations, l’entreprise française aurait livré à l’Hôtel des monnaies une grande quantité de e-cover qui répondent aux spécifications techniques suivantes: «couverture intégrant une puce NPX avec antenne cuivre (RFID) adaptée au système d’exploitation ID One e-Pass V2». Là aussi, le flou total entoure le mode de passation de ce marché. Pourquoi et comment Oberthur a-t-elle été choisie ? Pourquoi cette entreprise française s’est-elle empressée de livrer autant de ecover ? Comment expliquer qu’elle ait été retenue en Algérie alors qu’en France, le marché du passeport biométrique lui a été retiré au profit de l’Imprimerie nationale ? A première vue, il semblerait qu’Oberthur soit parvenu à placer ses produits dans l’objectif de décrocher le reste des contrats pour la réalisation du passeport électronique biométrique et, plus tard, la carte nationale d’identité électronique biométrique. Une stratégie qui finira par se confirmer.Souveraineté «laminée»Après avoir effectué un «forcing» sur le e-cover, Oberthur parvient à s’imposer sur le process de lamination. Il faut savoir qu’un passeport biométrique électronique comporte une série d’éléments qui assurent sa sécurité physique. Le laminat, ou inlay, en est l’élément principal. C’est un film protecteur en plastique qui est apposé sur la page contenant la photo et les données personnelles du détenteur du passeport. Le laminat est doté d’hologrammes de sécurité. Il est censé être inviolable. Toute tentative de fraude rendrait le passeport inutilisable. Et là encore, on retrouve l’empreinte d’Oberthur. Le marché a été remporté par Fasver, qui est l’un de ses fournisseurs. La petite PME du sud de la France avait fait une offre pour moins de 600 000 euros. De l’avis de certains spécialistes, la décision de confier la réalisation du laminat à un opérateur étranger est loin d’être judicieuse. La production de ce film de sécurité devrait relever du droit régalien de l’Etat au même titre que le secteur du fiduciaire. L’Hôtel des monnaies aurait pu acquérir des équipements et réaliser, ainsi, son propre laminat.Keynectis en sous-traitantLe ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales intervient à son tour. Au courant de l’année 2009, ce département lance un avis d’appel d’offres national et international restreint pour l’acquisition «d’une solution complète de délivrance et de gestion de certificats électroniques pour une solution passeport électronique et carte nationale d’identité». L’Infrastructure à clés publiques, ou PKI, est un système très complexe qui assure le cryptage et l’authentification des données électroniques. Tous les Etats membres de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) sont tenus d’avoir leur propre PKI. Cette infrastructure garantit la protection des données informatiques des citoyens. Elle fait office de bouclier au système de gestion du passeport et de carte nationale biométriques électroniques. Plusieurs entreprises participent à cet avis d’appel d’offres restreint. Oberthur, qui n’a pas de réelle expérience en matière de PKI, s’engage dans la course. Elle est en concurrence directe avec Keynectis, une entité française spécialisée dans le cryptage de données. Et c’est finalement Oberthur qui remporte ce marché avec une offre financière de 897 990 euros et des délais de réalisation et de mise en œuvre de trois mois. Keynectis, son concurrent, a fait une offre quasiment identique (894 900 euros) et des délais de réalisation de deux mois et demi. Mais cette proposition sera rejetée pour une raison plutôt étrange: l’ouverture des plis de ce marché s’est déroulée le 6 septembre 2009 alors que le dossier de Keynectis portait la date du 9 septembre ! Mais au final, Keynectis n’aura rien perdu. C’est cette entité qui agit en qualité de sous-traitant pour le compte d’Oberthur. La PKI du passeport et de la carte nationale biométriques est donc développée et gérée par Keynectis.
    Tous ces faits — et il y en a sûrement d’autres — suffisent à démentir les déclarations des officiels du ministère de l’Intérieur. D’ailleurs, il est important de s’interroger sur l’utilité des dernières déclarations du directeur général des libertés publiques et des affaires juridiques au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales. Ce haut responsable sait pertinemment qu’aucune institution algérienne ne dispose d’une maîtrise suffisante de la technologie pour mettre en œuvre un tel projet.MarginalisationPire, les pouvoirs publics n’ont, à aucun moment, soutenu les entreprises algériennes pour leur permettre de développer des solutions. C’est le cas, notamment, d’Algérie Télécom qui, selon des sources sûres, aurait participé à l’avis d’appel d’offres pour le projet de la PKI en partenariat avec un groupe étranger; de Sagem Algérie pour les technologies avancées, entreprise privée de droit et de capitaux algériens qui subit actuellement une véritable cabale après avoir remporté le marché de l’Afis criminel de la DGSN, ou encore de HB Technologie qui aurait pu fournir l’e-cover du passeport biométrique et le support de la carte nationale biométrique. Même constat pour les experts et les chercheurs algériens qui travaillent sur la biométrie. Très peu, pour ne pas dire aucun, ont été consultés pour apporter leur expertise dans ce domaine hautement stratégique. Comble de l’ironie, ce n’est que dimanche dernier que ces spécialistes ont été rassemblés à la faveur d’une école d’été sur la biométrie. Objectif des initiateurs de cet évènement: permettre à l’Algérie de développer ses propres solutions dans les cinq années à venir. Trop tard.T. H.

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  • Mohamed J.
    4 juin 2010 at 23 h 43 min - Reply

    La « BioDynamic Signature » détrône la puce RFID
    Auteur : Frédéric Courvoisier – Source : Mecanopolis

    Les puces RFID appartiennent déjà à la préhistoire de la biométrie. Une nouvelle technologie, appelée « BioDynamic Signature », mise au point par une société israélienne, permet d’ores et déjà de relever l’emprunte magnétique d’un individu. Plus besoin de puce électronique, car ce sont les signaux électro-physiologiques que votre corps émet qui permettent de vous identifier.

    C’est une dépêche anodine de l’AFP, dont nous reproduisons le fac simile ci-dessous, qui annonce la mise au point d’une nouvelle technologie, appelée « BioDynamic Signature (BDS) », par l’entreprise israélienne IDesia, dévoilée ce jeudi à Taipei lors du Computex, l’un des plus grands salon informatiques du monde.

    L’article de l’agence de presse présente la BDS comme une avancée médicale qui devrait permettre à chacun « d’évaluer stress et humeur ». Il suffira pour cela de « saisir deux capteurs à la forme similaire à une souris pour mesurer précisément son activité cardiaque. » Des relevés qui devront être « combinés aux données personnelles du patient », comme l’âge par exemple, et qui permettront de calculer son niveau de stress.
    Dépêche de l’AFP. Cliquer sur l’image pour l’agrandir :

    C’est pourtant à un tout autre usage qu’est en réalité destinée la technologie « BioDynamic Signature ». IDesia travaille à ce projet d’identification biométrique depuis 2006. Il s’agit de pouvoir relever l’emprunte magnétique d’un individu au moyen des signaux électro-physiologique qu’il émet. « Personne n’avait encore jamais réussi à créer un système biométrique qui permettent d’authentifier passivement un individu, par un simple toucher sur du métal ou un matériau conducteur », déclare le Dr Daniel Lange, inventeur du BDS, dans la plaquette technique d’IDesia que nous nous sommes procuré (1).

    Le procédé est simple, mais redoutable : on prélève d’un individu une sorte de code génétique magnétique et il est ensuite possible de l’identifier à chaque fois qu’il est en contact avec un capteur BDS. Le directeur d’IDesia, Baruch Levanon, précise que si l’identification nécessite un contact (comme poser sa main sur une poignée de porte, un téléphone, etc) l’authentification peut en revanche se faire depuis plusieurs mètres, et « même depuis une carte à puce de type bancaire ».

    « La caractéristique la plus importante pour une utilisation quotidienne de la biométrie est la commodité, ajoute M. Baruch, on peut donc sans peine équiper chaque ordinateur d’un capteur BDS, de sorte à identifier les consommateurs lors de leurs achats en ligne sur Internet. » On est loin de l’évaluation du stress présentée par l’AFP.

    En vue de sa commercialisation, prévue au quatrième trimestre 2010, une première série de tests de la technologie BDS ont été effectués par le National Physical Laboratory à Londres. Les premiers kits d’IDesia ont été distribués aujourd’hui au salon de Computex. La brochure qui l’accompagne annonce fièrement : « Vous le verrez, l’application de notre technologie est sans fin. »

    Frédéric Courvoisier, pour Mecanopolis

    Note :

    1 Plaquette technique d’IDesia (pdf)
    Auteur : Frédéric Courvoisier – Source : Mecanopolis




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  • Ibn El Mahbali
    6 juin 2010 at 11 h 55 min - Reply

    Chères frères et soeurs,
    Ne tombons pas dans le piège. Le passeport biométrique n’est pas le sujet essentiel. Ne perdons pas de temps sur ce genre de sujets (GPK, passeport, coupe du monde, etc). Pour faire bouger les choses, il faut réserver toutes nos forces sur des sujets qui interessent beaucoup plus nos frères et soeurs, plus mobilisateurs : enseignement et justice. Car, pour faire émerger le pays, il faut de l’esprit et les règles du droit.
    Fraternellement.
    Ibn El Mahbali.




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  • mebrouk menar
    22 juin 2012 at 16 h 10 min - Reply

    Mr Benchenouf Bonsoir , leur président n’a pas pu supporter les lettres qui lui ont été transmis ; alors il a dit , il faut saisir les institutions concernées , car les lettres de l’injustice , la corruption …..ext ; ont débordé son bureau . Il lui reste à lire que les lettres qui touche à sa personnalité avec la ruine de l’Algérie à son époque . Il mérite un prix Nobel de la corruption des présidents du monde; et de sa maitrise de faire corrompre presque tout le peuple. Me.Menar




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  • Congrès du Changement Démocratique