Édition du
21 July 2017

Hocine Aït Ahmed : Demain sera aussi la conséquence et les résultats de nos actes d’aujourd’hui.

Message adressé par Mr Hocine Aït Ahmed au Conseil National du FFS. 5 juin 2010

Chers amis,
Dans mon message adressé à la précédente session du Conseil National tenue le mois de mars dernier, je vous invitais à la préparation et à l’organisation de la Conférence Nationale d’Evaluation du parti.
Dans ce message, je tentais de vous faire partager mes questionnements et vous indiquer quelques pistes de réflexion ; je me promettais également de vous transmettre mes propositions concernant cette conférence à laquelle j’attache une importance décisive.
Avant d’entrer dans le détail de ces propositions, permettez moi de faire un détour ou un retour sur les aspects politiques de la situation dans le pays ainsi que dans le parti ; non par coquetterie intellectuelle, mais parce que je voudrais vous alerter, vous inviter à la vigilance et dénoncer l’exploitation faite de certains événements de l’actualité politique nationale.
D’aucuns essayent de mobiliser sur des thèmes à caractère religieux, régionalistes et même ethniques. Ils poussent à une surenchère régionaliste, tout particulièrement en Kabylie, pendant que d’autres instrumentalisent l’extrémisme armé à des fins politiques surtout dans la région du Sahel.
Ces menées aventureuses, ces politiques de hasard procèdent d’une même approche stratégique qui met en péril l’unité et la cohésion du pays. Un éclatement qui serait parfaitement conforme au remodelage des Etats, pensé et voulu par les plus puissants ; surtout quand l’Etat est fragilisé et le pouvoir illégitime.
Les pouvoirs illégitimes, même s’ils auraient des velléités de résistance à ce mouvement, sont incapables de faire face ; ils n’ont d’autre choix que de se soumettre et de soumettre leur société par la violence.
Je réaffirme avec force que les Algériennes et les Algériens ont mené une guerre de libération exemplaire qui a marqué l’histoire des peuples colonisés ; c’est bien la preuve qu’ils étaient une Nation jouissant d’une profondeur historique. Si les femmes et les hommes de notre pays ont refusé l’abdication et la soumission devant une des plus grandes puissances coloniales, non seulement sur toute l’étendue du territoire mais aussi en France, c’est qu’ils formaient un peuple uni et solidaire. Un grand peuple pour un grand pays.
Les apprentis sorciers qui se livrent à ces surenchères oscillent tous entre le délire individuel et la dérive collective.
Ne perdons pas de vue que l’actualité internationale montre que ces dérives politiques se situent, à tous les coups, en amont ou en aval de violations massives des droits de l’homme, de génocides, de crimes contre l’Humanité et de guerres civiles fratricides.
Ni pureté religieuse, ni pureté ethnique et ni pureté idéologique, ne peuvent constituer un projet politique viable.
Il n’appartient pas à un homme ou un parti politique conséquent de réaliser les fantasmes qu’ils soient individuels ou collectifs.
Depuis l’indépendance, nous faisons face au même régime qui mène les mêmes politiques. Depuis le coup d’Etat de janvier 1992, l’histoire balbutie en Algérie. Le pays est malade du vide politique voulu et organisé et de l’absence de gouvernants légitimes. C’est le facteur principal d’instabilité dans le pays.
Chers compatriotes
Mes amis
Demain sera aussi la conséquence et les résultats de nos actes d’aujourd’hui.
Je sais que c’est presqu’un miracle que le peuple algérien ait survécu à ce siècle. C’est presque un miracle que chaque enfant, chaque femme et chaque homme continue malgré tout, à faire face à un quotidien terrible.
Je n’ignore rien de vos meurtrissures, de vos blessures, de vos doutes mais aussi de vos espérances. Mais je connais la force, sans cesse renouvelée qui porte ce peuple à se dépasser. Je connais ses fureurs de vivre, de travailler, de voyager et de lutter.
Je n’oublie à aucun moment que certains ont choisi délibérément la vacance de la démocratie dans le pays. Alors me direz vous : à quoi sert un parti politique dans cet environnement mortifère et hostile ; dans un Etat d’urgence permanent.

Je vous répondrai : Il y a toujours quelque chose à faire pour un peuple, un parti ou des hommes qui ont choisi la construction, la formation et la proposition politiques.

Je vous répondrai : C’est à faire et nous le ferons !

Je vous répondrai : Nous le ferons ensemble, nous le ferons avec tous ceux qui refusent de se soumettre ou de se résigner ; j’ajouterai qu’aux horizons bouchés d’aujourd’hui, il est non seulement de notre devoir mais aussi à notre portée de faire face en traçant des perspectives d’avenir.

Nous voulons nous montrer dignes de ceux qui nous ont précédés et des générations futures. Notre parti s’inscrit dans la continuité historique du mouvement national et constitue un maillon important, un relais dans la chaine des luttes d’émancipation menées par les Algériennes et les Algériens.
Nous avons d’abord besoin de débattre et de réfléchir.
Oui nous avons besoin de débattre en toute liberté de nos problèmes, de rejeter tous les conservatismes y compris ceux qui ont cours dans notre parti. Nous devons privilégier l’analyse politique et rigoureuse des faits pour échapper à l’intoxication de l’espace public. C’est le seul moyen de respirer, en phase avec notre société, c’est le moyen d’empêcher que les uns et les autres « décident de nos têtes au dessus de nos têtes ».

Nous avons notre projet, nous savons ce que nous voulons, nous avons la conviction profonde qu’un débat élargi s’impose pour répondre en toute lucidité et en toute cohérence aux exigences et défis de la situation.
Oui nous nous devons d’adapter et d’actualiser l’organisation de notre parti à la fois pour organiser ce débat et pour renouveler notre stratégie.

Après le pourquoi, le comment faire pour tenir une conférence nationale d’évaluation crédible.
Je vous propose les thématiques de débat qui m’apparaissent essentielles.
– A quoi sert une organisation politique dans un contexte de fermeture brutale de l’espace public ?
– Peut-on continuer à considérer possible une voie légale et pacifique vers la démocratie ? Quels types d’actions concrètes dans l’environnement actuel
– Alternances claniques ou alternatives politiques ; quel contrat politique pour le pays.

Le débat sur l’économie peut-il ou pas échapper aux conditions qui perturbent les autres champs de la connaissance, en premier lieu l’opacité ?
Quel est le processus de la prise de décision économique ?
Nos statistiques sont-elles fiables ?
Quel bilan économique et quelles propositions ?
La question sociale : inégalités et injustices. Pour un Etat juste, responsable et comptable aux Algériennes et algériens
Les mécanismes d’alerte et de contrôle

Dans une société au développement politique insuffisant l’absence de rente induit-elle des comportements plus rationnels et moins maffieux ? Les richesses naturelles induisent-elles systématiquement une situation de rente ?

Il me parait aller de soi que pour l’éthique et l’efficacité, cette évaluation doit répondre aux critères de transparence et de liberté. Les objectifs assignés et les résultats attendus dépassent le cadre partisan étroit. C’est pourquoi je vous recommande principalement que la commission d’organisation de la conférence travaille en toute liberté et indépendance ; notamment vis-à-vis des instances exécutives du parti. Ces instances apporteront l’appui et les moyens nécessaires à la réussite de la conférence d’évaluation.
Je me propose de transmettre au Premier secrétaire, dans les prochains jours, la composition de cette commission.

Tout en vous soumettant pour discussions, enrichissement et adoption ces propositions, je vous salue chaleureusement.


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17 Commentaires sur cet article

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  • le kabyle
    5 juin 2010 at 22 h 44 min - Reply

    Le propre de toute société évoluée est de procéder au renouvellement constant de ses élites. Dans la notre de société, ferrée par une dictature militaire sanguinaire, notre système délite notre société de ses propres élites soit en leur proposant de partager la rente et d’oublier as vitam eternam totue idée de pouvoir interferrer dans la décision politique du pays soit alors, pour ceux qui refusent cette propositin malsaine, en les forçant à l’exile et cas extrême… en les assassinant !

    Le système a déjà procédé depuis fort longtemps à la destructuration de notre société en commençant par laminer notre classe moyenne qui a complètement disparue et où notre société pouvait puiser ses propres cadres pour bâtir le pays et conforter le devenir de notre Nation…




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  • D B
    5 juin 2010 at 23 h 16 min - Reply

    Aît Ahmed reste ce qu’il a toujours été. Un grand homme, un Algérien qui fait honneur à son peuple, un politicien qui n’a jamais renié ses principes. Ce qu’il nous dit là, et dont nous nous sommes imprégnés de tout notre être, est la sagesse même.Ce qui rend encore plus admirable son texte, est qu’il ne désespère pas de ses compatriotes. Son attitude est toute de noblesse, mais aussi d’espérance. Voilà un homme qui est rentré dans l’histoire de son vivant.




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  • Abdelkader DEHBI
    5 juin 2010 at 23 h 16 min - Reply

    Cher Si Hocine Aït-Ahmed :
    – Je fais partie des moudjahidine qui ne vous ont à peine entrevu, mais qui respectent sincèrement votre passé de responsable historique de la Révolution. Ayant brisé de mon propre chef, tous les liens qui me liaient au pouvoir, j’ai démissionné de la fonction publique en 1974, pour m’établir à mon propre compte dans une profession libérale à l’étranger.
    – Je ne sais pas si vous partagerez mon opinion, mais j’ai j’interprète personnellement l’agitation effrénée de ces derniers temps de M. Saïd Sadi, en particulier l’instrumentalisation polémique, usurpatrice et politico médiatique qu’il fait de l’affaire Amirouche, constitue aux yeux de certains observateurs avertis, une sorte de début d’OPA insidieuse sur le parti du Front des Forces Socialistes, en tant que le leader du RCD, ne rêve que d’une chose : apparaître demain, si vous veniez à disparaître – ce qui est notre destin à tous – comme le « fédérateur » de tous les kabyles et négocier sur cette base, un statut vis-à-vis du pouvoir en place. Une telle éventualité pourrait se révéler désastreuse pour l’unité de notre pays, en tant que M. Saïd Sadi est porteur de beaucoup de frustrations politiques qui risquent de faire de lui, une sorte de Bouteflika-bis, qui nous donne depuis plus de dix ans, l’impression qu’il n’est revenu au pouvoir que pour assouvir des vengeances secrètes, enfouies au plus profond de son être.
    — C’est dans cet esprit, étant un simple citoyen non affilié à aucun parti et mû par le seul intérêt du pays et de son unité, que je vous demande instamment, de passer la main, en quittant ce monde par la grande porte de l’Histoire. En toute sympathie et respect. Abdelkader DEHBI.




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  • Chaavane
    6 juin 2010 at 1 h 46 min - Reply

    Voilà ce que c’est qu’un HOMME ayant tout donné pour son pays et l’ayant servi depuis son plus jeune age…. Une grande stature pour tous les kabyles qui veulent une voie et un brin d’espoir, un grand HOMME imcomparable aux homelettes qui aujourd’hui de france essaient de diviser le pays que leurs ancetres ont libéré de l’une des plus grande puissances coloniales, un HOMME très respecté en Kabylie et qui représente la kabylie plus que ne le représentera jamais le chanteur qui toute honte bue vient de s’autoproclamer ‘président’ oui! Voilà un grand homme qui n’a jamais dévié d’un iota dans ses discours et sa politique, qui a toujours gardé la même trajectoire et les mêmes principes, alors que d’autres (Ferhat) ont passé leur vie à changer de veste au gré du vent comme la queue d’une poule mouillée………J’espère qu’après la réaction de Said Sadi et de Ait Ahmed Ferhat arretera de parler au nom des kabyles et de la kabylie!
    Vive l’algérie unie, Vive Ait Ahmed, vive la kabylie.




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  • moufdi
    6 juin 2010 at 11 h 27 min - Reply

    Ait Ahmed est incorruptible !Le RCD et a sa tete said saadi est pure crestion des services pour contrecarrer le mouvement du FFS ,comme HAMAS de cheikh mahfoud et le  »parti »de djaballah pour le FIS.
    La question que je me pose aujourd hui le parti de MR Hcine Ait Ahmed ,au lendemain des resultats du premier tour des elections legislative du 26/12/92 organise, le 2 janvier 1992,bien avant le coup d’etat, une grande manifestation a Alger avec pour credo « Ni État policier, ni République intégriste », »Non au fascisme rampant,l’Algerien est loin d’etre Tahrane »
    cette manif a ete FILMEE(meme par camera embarquee sur helicoptere de l’ANP) par la Television algerienne RTA et retransmise a la une du JT de 20h…(20min au JT de 20h)
    etait ce la preparation du coup d’etat qui a suivi le 14/01/92 ? savait-il qu’il etait manipule ou etait -ce vraiment l’initiative de son parti? essayait-il de se rattraper a saint egedio ?
    enfin son parti a bel et bien donner un coup de main aux putchistes janvieristes…




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  • babelouedcity
    6 juin 2010 at 16 h 24 min - Reply

    Hocine AIT AHMED :« Il y a toujours quelque chose à faire pour un peuple, un parti ou des hommes qui ont choisi la construction, la formation et la proposition politiques. » **Nouveau**
    http://www.ffs-dz.com/

    ATTENTION á la « farce Mhenni » qui n’est autre que la creation d’un des clans au pouvoir d’appartheid d’algerie pour diviser et se partager l’algerie avec les ex. colons de l’algerie francaise.

    PS: qui a payé ces 50.000 euros de cette creation GPK de la consequence de ce pouvoir appartheid d’algerie?

    ATTENTION demain sera aussi proclamé un gouvernement du sud, de l’est et de l’est.

    ATTENTION certaines capitales europeennes et meme arabes sont au courant de ce plan diabolique contre l’unité de l’algerie.

    Le pouvoir d’appartheid d’algerie doit immediatement cesser son « etat de siege » permanent contre le peuple algerien et d’arreter ses laboraoires de la fraude des elections et ses vols et viols de la constitution.

    ATTENTION Bouteflika n’est qu’un agent de l’algerie francaise et rien d’autre. Son unique mission est de vendre gratuitement l’algerie á la france coloniale.

    Le dossier de l’affaire Mecili reste l’otage des relations d’intérêts matériels entre la France et l’Algérie. Ce marchandage particulier fait que le pouvoir algérien est disposé à tout céder à l’extérieur, afin de tout prendre à l’intérieur et de maintenir l’Algérie sous le protectorat colonial Sarkozien, dans l’impunité.
    http://www.ffs-dz.com/Par-ces-marches-spontanees-le-FFS.html

    Karim TABBOU : « le système continue de gérer le pays par la ruse, la corruption et l’octroi »

    Ceux qui ont fait la dictature ne peuvent pas faire la démocratie

    SID-AHMED SEMIANE, chroniqueur et auteur de « OCTOBRE, ILS PARLENT », dans une Interview Interview publiée dans le quotidien El Watan du 05 Octobre

    http://www.ffs-dz.com/Ceux-qui-ont-fait-la-dictature-ne.html

    ONE TWO FREE viva l’algerie du nord au sud et de l’est á l’ouest.

    Aux intellectuels et aux authentiques d’algerie REVEILLEZ-VOUS pour expedier hors d’algerie ce regime fantoche et d’appartheid.
    YES WE CAN ensemble.




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  • BRAHIM
    6 juin 2010 at 17 h 57 min - Reply

    @moufdi , tu as l’air d’avoir des informations de première main. Il se peut, toi as l’air très convaincu, que le FFS ait été complice pour encourager l’interruption électorale. Mais pourquoi tu parle de la complicité du FFS mais pas du silence COMPLICE ET HYPOCRITE du FLN qui a pris le relais au FIS sans crier gars, sans hchouma, sans vergogne et comme si il ne s’était rien passé. Sais-tu que depuis 1962 à ce jour c’est le FLN qui tient les règnes de ce pays malgré ce qui s’est passé en 1991. De plus, tu dois savoir que le FLN ne s’est pas cassé la rate (pour ne pas dire autre chose) pour condamner l’interruption du processus électoral. Comment se fait-il que tout le monde tape sur le crâne du FFS, des laïco-assimilationniste, du RCD, des démocrates, des harkis mais jamais sur celui du FLN ? Tu ne trouve pas çà bizarre ??? !!!!




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  • tahar
    6 juin 2010 at 19 h 09 min - Reply

    @A.Dehbi,
    Je ne suis pas un sympatisant du RCD, mais je pense que vous faites un proces d’intention a son dirigeant, le Dr Sadi. Tout le monde a le droit d’ecrire sur n’importe quel sujet, libre a tout un chacun d’ester en justice et au publique de ne pas acheter. Vous voulez tendre un piege a Ait Ahmed en lui demandant de prendre position, en se demarquant du Dr Sadi. Sure quelle base? sur de la politique fiction. L’ennemi de ait Ahmed n’est pas Sadi ou un autre representant d’un aure parti, mais le pouvoir illegitime a la tete de ce pays depuis 1962.Ne brouillons pas les pistes, svp.
    Avec respect
    Tahar




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  • mouha
    6 juin 2010 at 19 h 48 min - Reply

    si demain il y aurait des élections en algérie et que beaucoup seraient face à un choix entre le ffs ou le fln , le msp ou le rnd, ils choisiraient sans état d’âme tous un des trois mais pas le ffs.
    là ou le ffs force l’admiration c’est dans la témérité de son chef qui pense qu’il peut rassembler un jour autour de lui en dehors de son fief de la kabylie. son successeur se rendra vite à l’évidence qu’il n’aura pas le charisme du chef pour maintenir le cap face à la pression du mak et du rcd et au résultats décevants qu’il engrange en dehors de son fief.




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  • BRAHIM
    6 juin 2010 at 21 h 12 min - Reply

    @Abdelkader DEHBI, votre paradoxe c’est que vous faîtes des interventions révolutionnaires parfois mais brusquement vous retombez dans le « houmisme ». Je vous explique ce qu’est le houmisme. C’est La « règle (innocente à cet âge) des enfants de quartier (el houma) » qui prévalait dans notre enfance où on n’acceptait pas que fasse partie de notre équipe de football (ballon en papier) un enfant d’un quartier périphérique voisin. Je vous avoue que je me demande parfois si c’est du même Abdelkader DEHBI qu’il s’agit.




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  • Abdelkader DEHBI
    6 juin 2010 at 22 h 48 min - Reply

    @ — tahar :
    Pourquoi déplacez-vous le problème ? je ne critique pas le livre de M. Sadi, je critique le fait que ce livre soit instrumentalisé par son auteur, pour tenter de catalyser autour de sa personne les revendications d’ordre linguistique et socio culturel de la région de kabylie et qui sont communes au FFS, au RCD, essentiellement – le MAK ne représentant aucun poids.- Cette critique est conclue par une suggestion à M. Aït Ahmed, de passer la main de son vivant, à la jeune génération. A aucun moment, il n’a été question de lui demander de prendre position.
    @ — BRAHIM : je vous réponds par correction, juste pour vous dire que je n’ai franchement pas compris ce que vous voulez dire.




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  • Dudesert
    7 juin 2010 at 7 h 57 min - Reply

    @ Abdelkader DEHBI

    j’aurais préféré que vous critiquiez le livre que de s’intéresser aux bénéfices politiques attendus par son auteur. C’est juste un souhait.
    Continuer a disserter sur le MAK et le GPK en omettant les causes ayant conduit des militants a les creer rajoute plus de la confusion et nourrit les graines de la haines semees par qui vous le savez.
    Demander a Ait Ahmed de passer la main a UNE JEUNE GÉNÉRATION c’est méconnaître la nature nuisible du système.
    Je suis un peu plus perdu dans cette confusion.

    Bonne journée




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  • Abdelkader DEHBI
    7 juin 2010 at 17 h 43 min - Reply

    @ — Dudesert :
    Sans fausse modestie, je ne peux rien apporter au problème de fond, à savoir les circonstances de la mort du grand héros national, le Colonel Amirouche et les accusations – vraies ou fausses – qui s’y attachent. C’est le travail des acteurs survivants et en tout état de cause, des historiens.
    Sur le problème de la forme littéraire, là aussi, je ne m’estime pas qualifié pour faire une critique ; mais j’aurais mauvaise grâce à nier la qualité du style.
    Sur le plan purement polémique, permettez-moi de m’interroger sur le « calendrier » de cette parution, près de 30 ans après les funérailles et l’hommage national au défunt.




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  • boss
    9 juin 2010 at 19 h 59 min - Reply

    Bonjour ,

    Tout le monde a le droit d’avoir une opinion et une reflexion.

    Depuis le debut , j’ai toujours suivi et été d’accord avec les discours et la ligne politique d’ait Ahmed , mais un certain moment , tu te poses des questions ????

    Menant une politique à distance , un discours une fois par année , un discours idéal qui ne donne pas de fruits vu que l’algerie t la kabylie s’enfonce chaque jour un peu plus .

    Il faut se rendre à l’evidence que sa politique a montrer ses limites , le pouvoir a reussi a casser le parti (FFS) et ses espoirs avec.

    Quelles les espoirs que peut ramener Ait Ahmed surtout depuis lausanne ????

    Moi sincèrement , je ne crois pas trop .
    Quelle demarche entreprendre ??? il ne dit rien ???
    Le temps est grave , il faut faire quelque chose .

    Moi , je ne veux plus être bercer par de beaux discours , c’est des actes que j’attends.
    C’est pour cela que je suis avec les gens qui essayent qui proposent.

    Cordialement et merci de ne pas me censurer.




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  • mohand ni
    10 juin 2010 at 16 h 40 min - Reply

    bonjour! dans le texte le president du parti a dit:
    « je voudrais vous alerter, vous inviter à la vigilance et dénoncer l’exploitation faite de certains événements de l’actualité politique nationale. »
    cette phrase est destinée beaucoups plus les militants du FFS.
    1/ alerter; c’est qu’il y a un vrai danger pour le pays. pour cela il nous invitent a etres vigilants, si je comprend bien,il faut etre present dans la societé, car il s’est bien que parmi nous malheureusement(militants du FFS) il y a des elements qui sont tout a fait déconnectés de la realité du terrain ils sont en défasage totale de la societé. Car en algerie il y a deux couches de societés, les RICHES et les PAUVRES, entre ces deux(2) catégories il y a ceux qui font le traix d’union en tre les deux, et c’est les plus dangeureux. cette frange de la societé qui attirée par le materiel et les petites affaires manipules les pauvres pour que les riches bradent et squattent les richesses du pays en toute quietude, bien sur en profitant de la loi de sur l’etat d’urgence. le pouvoir algerien a reussi a appovrir la population pauvre pour pouvoir la manipulée, et c’est de cette maniere qui l’a crée ces petits manipulateurs en tout genre, pour servir intermediaire entre les hommes forts (les industriels et les generaux) pour manipuler en tout sens, et recruter parmi ces pauvres pour le compte du terrorisme(sous toutes ses formes), des extremistes, du banditisme, etcccc
    biensur c’est cette periode que les relais du pouvoir choisissent pour recuperer du monde pour batir leur fantasmes.




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  • BRAHIM
    10 juin 2010 at 16 h 54 min - Reply

    @boss, je pense excatement comme toi sur la question que tu soulève. Peut-être qu’on se trompe, mais cela m’étonnerait. Les discours on en a plein la tranche. Je crois même que Da El Houcine n’aurait fait juste qu’un petit coucou en une ou deux phrase au Conseil National s’il n’y a pas l’intiative de Ferhat Mehenni. Comme quoi, ma ybka fel’oued ghir ehdjarou !.




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  • mohand ni
    12 juin 2010 at 20 h 36 min - Reply

    Les élites et les masses de ce pays émigrent en occident pour leur survie sous l’emprise sous l’emprise du néocolonialisme ou sous la dictature de quelques responsables. L’Algerie a suffisamment perdu des millions d’innocents, femmes, hommes et enfants dans des guerres et génocide injustifiées. Le vrai esprit de l’identité et de l’indépendance algerienne émergera seulement par la résistance générale à de telles oppressions (comme au temps du colonialisme). Les frontières coloniales héritées de la france, qui sont artificielles et illogiques( dévisé pour regné) ont détruits la cohésion culturelle des Algeriens( kabyles, chawi, mzab, arabe tergui etc….), et séparé les citoyens qui vivaient en un seul peuple liées pendant des siècles par leur héritage et langue communes(TAMAZIGHT). Ces frontières sont les vrais obstacles à notre unité et sont les sources de conflits sur notre pays. Après 50 ans d’indépendance le pays est devenu le lieux de conflits ethniques, religieux et linguistiques , en plus de faire face aux défis urgent du développement social, économique, politique, juridique et scientifique. Il m’ apparaît que seulement les programmes de développement unifiés et solidaires dans une Algerie fédérale élimineront les tensions ethniques et établiront un système de développement global viable sans aucunes « sphères d’influence » des gouvernements européens ou étrangers.




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