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27 July 2017

Algérie: Le fils du général Ataïlia joue au kamikaze contre la présidence de la ripoublique…


Le fils du Général Ataïlia, le dénommé Chahreddine, aurait foncé avec son véhicule sur le barrage de police qui filtre l’accès à la Présidence de la République. Les policiers auraient ouvert le feu. On n’en sait pas plus pour l’instant. Mais on peut déjà tirer quelques conclusions. Entre autres, que nous sommes dirigés par des voyous. Une fois, c’est un haut responsable de la Police nationale qui abat le DGSN, une autre fois c’est le Ministre de l’énergie qui est pris la main dans le sac, un Président de l’APN qui détourne tout le budget destiné à la steppe, des ministres en tout genre qui remplissent la chkara en plein jour, et aujourd’hui, le fils d’un général major qui fonce sur la présidence. Sûrement pour une histoire de larrons en foire. Yakhi hala yakhi.
DB
Source: Algérie politique.


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11 Commentaires sur cet article

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  • regreda
    6 juin 2010 at 21 h 50 min - Reply

    voilà on peut dire qu il a un sacre culot.




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  • SERGENTPEPER
    6 juin 2010 at 23 h 27 min - Reply

    le général réconvertis en petit boucher de la place d’italie s’est énérver.Ils aiment le sang.




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  • Rédaction
    7 juin 2010 at 7 h 12 min - Reply

    EL Watan 07 juin 2010

    Incident à la présidence de la république : Un véhicule sème la panique au palais d’El Mouradia
    Incident à la présidence de la république : Un véhicule sème la panique au palais d’El Mouradia

    L’image est spectaculaire : une voiture au capot défoncé, le moteur éventré, gisant immobile après avoir percuté de plein fouet l’une des haies coupant l’accès à la présidence de la République.

    Le hic est que le véhicule en question, une berline de luxe de marque Audi, de couleur noire, venait de l’intérieur même du périmètre de la Présidence, comme l’indique clairement son positionnement et semblait se diriger vers l’extérieur, à hauteur du rond-point qui jouxte le palais d’El Mouradia. Comment les choses se sont-elles passées ? Comment cet incroyable tour de force aux allures d’un attentat a-t-il pu se produire ? Petit flash-back. Il était environ 10h25. Nous nous trouvions à l’intérieur de la boutique Canal+, sise sur l’artère principale du quartier d’El Mouradia, à quelques encablures de la présidence de la République. Nous étions là pour les besoins d’une enquête sur le marché des cartes télé en prévision de la Coupe du monde. Alors que nous étions en grande discussion avec un vendeur de cette boutique, un bruit sourd interrompt net notre entretien. Cela résonnait comme un choc violent. Les choses en seraient restées là n’était la scène, choquante en soi, qui suivit : des agents AOP sortirent aussitôt leur pistolet et se ruèrent en direction de la Présidence. On se croirait sur le plateau de tournage d’un thriller politique ou d’un film catastrophe à la sauce hollywoodienne. Très vite, tout le périmètre est bouclé, et des cris de panique fusaient de partout. Une nuée d’armes de poing se pointa vers l’Audi qui venait donc de percuter brutalement l’une des barrières qui ceinturent le périmètre de sécurité du palais d’El Mouradia.
    « Dégagez ! No Comment ! »

    En quelques secondes, le « chauffard » téméraire, un homme, la quarantaine, est violemment tiré de l’habitacle, couché au sol et roué de coups par une horde de policiers avant d’être embarqué vers l’un des bureaux du grand immeuble administratif attenant aux appartements du président Bouteflika. Notons qu’en dépit de la gravité de la situation, aucun des policiers n’a osé tirer. Un essaim d’uniformes en tout genre envahit rapidement le périmètre, entre forces de police, Garde républicaine, Gendarmerie nationale et DRS. Des éléments de la police scientifique ne tarderont pas à quadriller le site pour passer au crible le véhicule suspect. Celui-ci arbore les stigmates du choc qu’il venait de subir. Bien que nous sommes rapidement rassurés sur le fait qu’il ne s’agissait pas d’un attentat, les policiers se montrent ultra prudents. Les nerfs à fleur de peau, ils sont sur le pied de guerre. L’un d’eux, agacé par notre présence, s’écrie : « Dégagez, dégagez ! Quand le danger sera totalement écarté, on pourra parler. » Même si une ambiance folle régnait aux abords de la Présidence, la circulation automobile n’a quasiment pas été interrompue. La police se contentait d’éloigner les badauds pendant que des experts (pas des artificiers) examinaient le moteur pour s’assurer qu’il n’y avait aucun risque d’explosion. Plus de peur que de mal, donc. Une certaine fébrilité régnait devant le lycée Bouamama où des candidats au bac tentaient de se concentrer sur leurs épreuves au milieu de tout ce brouhaha. Nous avons évidemment essayé d’approcher les enquêteurs pour recueillir quelques bribes d’explication. Peine perdue. No comment. Aucune information officielle n’a filtré pour l’heure sur cette affaire. Aucun communiqué n’a été émis par la Présidence ni par les services de sécurité.
    Un employé de la Présidence ?

    Si côté officiel, c’est un silence embarrassé qui entoure la gestion de cette affaire, en revanche, chez les riverains d’en face, les témoignages pleuvent à foison, donnant lieu – comme toujours en pareille situation – aux commentaires les plus farfelus et aux récits les plus fantaisistes. « Ça doit être un cadre de la Présidence qui a pété les plombs », dit l’un. Un autre renchérit : « Kan balaâ el cachiate (il devait être drogué). » D’aucuns ont souligné le fait que le conducteur du véhicule ait eu toute latitude de se « promener » à l’intérieur du secteur le plus sécurisé du pays « en toute impunité ». Ce qui fera dire à d’autres – et c’est même l’hypothèse la plus plausible – que l’auteur de ce coup fait partie de l’entourage de la Présidence : garde du corps, chauffeur ou quelque autre employé. Bref, un habitué des lieux. Des témoins n’ont pas manqué de relever que la voiture en question leur était assez familière : elle ferait partie du parc présidentiel. D’ailleurs, un parking souterrain est abrité par l’immeuble du ministère des Affaires étrangères. « Moi je passe tous les jours par là, c’est sûrement un cadre de la Présidence », lâche un citoyen. Ce qui turlupinait le plus les gens, c’était le sens à donner à cette opération. Comment, en effet, interpréter l’attitude de cet homme qui essayait de trouver la sortie en fonçant à vive allure sur une voie qu’il savait pourtant obstruée par de gros blocs de béton et des fourgons de police ? Mystère et boule de gomme. « Il devait certainement être soûl. A moins qu’il n’ait perdu la tête », commentent d’autres voix. Quoi qu’il en soit, seule l’enquête révélera, comme nous le disions, les dessous d’une action aussi absurde que désespérée .

    Par Mustapha Benfodil




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  • Bouchache Sofia
    7 juin 2010 at 7 h 15 min - Reply

    A la maison de la presse, tout le monde parlait hier après-midi du fils d’Ataïlia, comme auteur de ce grabuge. Et vous, monsieur Benfodil, vous ignorez ça? Bezaaaaaaaaf enifaq ya kho.




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  • BOUTOUCHENT AMAR
    7 juin 2010 at 9 h 01 min - Reply

    Le journal El-Khabar nous signales que c’est un citoyen algérien !!!!!!!!!!!! Quel courage messieurs les journaleux.




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  • Rédaction
    7 juin 2010 at 11 h 59 min - Reply

    جريدة الشرق الاوسط 07 جوان 2010

    الجزائر: حرس القصر الرئاسي يطلق النار على نجل جنرال حاول اقتحام المكان بسيارة مصفحة

    الأنباء الأولية تتحدث عن احتجاجه على إغلاق السلطات لمطعم يملكه يقع داخل حديقة الحيوانات
    الجزائر: بوعلام غمراسة
    حاول نجل ضابط عسكري جزائري كبير، اقتحام مبنى رئاسة الجمهورية أمس بواسطة سيارة مصفحة، احتجاجا على إغلاق مطعمه الفاخر بقرار من السلطات. وصدّ الحرس الجمهوري سيارة نجل الجنرال عند اقترابها من المبنى، بإطلاق نار مكثف عليها، وتم اعتقال صاحبها واستجوبته الشرطة حول أسباب الحادثة.

    وشهد «قصر المرادية» (نسبة إلى حي المرادية بأعالي العاصمة)، أمس، حركة غير عادية بسبب إطلاق أعيرة نارية على بعد أمتار قليلة من مبنى رئاسة الجمهورية، شد إليه فضول سكان الحي. ويعرف المكان بكونه من أكثر الأحياء أمنا في كل البلاد بسبب وجود القصر الرئاسي، إضافة إلى مقر وزارات التربية والسياحة والخارجية، ومنازل كبار المسؤولين، أهمهم عبد العزيز بلخادم، وزير الدولة الممثل الشخصي للرئيس عبد العزيز بوتفليقة.

    وذكر شهود عيان لـ«الشرق الأوسط» أن سيارة من صنع ألماني دخلت المربع الأمني بحي المرادية بسرعة فائقة، متوجهة إلى قصر الرئاسة وبداخلها شخص. وانطلقت وراءها سيارة تابعة لمركز الشرطة القريب من الرئاسة، وبعد لحظات سمع إطلاق نار مكثف مصدره مركز المراقبة. ومع اقتراب السيارة من القصر أطلق الحرس الجمهوري نيرانا كثيفة عليها، فألحقوا بها أضرارا بليغة فتوقفت بسبب عطل فني. واتضح أن الأمر يتعلق بسيارة مصفحة، وظن غالبية سكان الحي أن مبنى الرئاسة مستهدف بعملية انتحارية.

    وشوهد صاحب السيارة وهو يخرج منها مسرعا إلى مدخل رئاسة الجمهورية، لكن رجال الأمن كانوا أسرع منه فاعتقلوه، وتبين أن «السائق المجنون»، هو ابن الجنرال المتقاعد محمد عطايلية، المفتش العام السابق لوزارة الدفاع، الذي كان ينتمي في عهد الرئيس الشاذلي بن جديد (1979 – 1992)، إلى ما يعرف بـ«الديوان الأسود» الذي يضم كبار ضباط الجيش أو ما يطلق عليهم بـ«صانعي الرؤساء»، في إشارة إلى نفوذهم القوي في منظومة الحكم. واقتاد رجال الأمن نجل الجنرال عطايلية وهو مكبل اليدين إلى مركز الشرطة بحي المرادية. وحتى مساء أمس لم يعرف أحد بالتحديد مصيره، ولا الأسباب التي دفعته إلى اقتحام مبنى الرئاسة، لكن مصادر قريبة من أسرة عطايلية قالت إن سلطات ولاية الجزائر العاصمة أغلقت مطعما يملكه نجل الجنرال يقع داخل حديقة الحيوانات. وللتعبير عن تذمره من قرار الإغلاق ركب سيارته وهو في حالة غضب شديد واتجه نحو مقر رئاسة الجمهورية لنقل احتجاجه إلى الرئيس بوتفليقة، الذي كان غائبا لحظتها عن مكتبه. ويعتبر الجنرال عطايلية المعروف بـ«صاحب الذراع المبتورة»، من مساندي الرئيس بوتفليقة. واختفى عن الأنظار بخروج الرئيس الشاذلي بن جديد من الحكم مطلع عقد التسعينات من القرن الماضي. ودخل عالم الأعمال والتجارة مع أولاده، وأصبح يدير استثمارات هامة في البلاد.

    وعاد الجنرال إلى الظهور من جديد العام الماضي على خلفية اعتقاله بباريس. وكتبت الصحافة الفرنسية أن عطايلية كان يتنزه في شارع الشانزلزيه برفقة زوجته، عندما اعترض شرطي طريقه وطلب منه ركوب سيارة الأمن. وفي مركز الشرطة تبلغ الجنرال بأن طليقته المقيمة في باريس رفعت ضده شكوى تتهمه بعدم دفع منحتها الشهرية منذ سنوات.




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  • Rédaction
    7 juin 2010 at 12 h 10 min - Reply

    ADMIRER LE PROFESSIONALISME DE CERTAINS JOURNALISTES DE LA PRESSE DITE « INDEPENDANTE ».

    Le même journaliste qui pond une version pour notre « ghachi inculte et djayeh » via le quotidien EL KHABAR et une version « osée » pour les lecteurs arabes via le quotidien londonien EL HAYAT.

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    جريدة الحياة . لندن
    الجزائر: نجل جنرال «يحاول اقتحام» قصر الرئاسة
    الإثنين, 07 يونيو 2010
    الجزائر – عاطف قدادرة

    أعلنت السلطات الجزائرية أن الحرس الرئاسي فتح نيرانه بكثافة أمس على شاب أفيد بأنه نجل جنرال عسكري متقاعد، بعدما حاول دخول محيط قصر الرئاسة الجزائرية في حي المرادية في العاصمة على متن سيارة فاخرة «مصفحة» كان يقودها، قبل أن يتم اعتقاله واقتياده إلى التحقيق.

    وشهد محيط قصر الرئاسة والأحياء القريبة منه أمس حالاً من الذعر والتأهب إثر محاولة الشاب الذي أفيد بأنه نجل الجنرال المتقاعد محمد عطايلية وانه كان يتعرض «لضغوط تخص مشاريع تجارية»، دخول القصر.

    ومعلوم أن علاقة الرئيس عبدالعزيز بوتفليقة بالجنرال عطايلية ظلت حسنة، كما أن الأخير أسس قبل سنوات «الحركة الوطنية للوفاق والتنمية» التي أعلنت دعمها المطلق لبوتفليقة. ولم يعد الجنرال المتقاعد يظهر كثيراً في المناسبات الوطنية، وكان آخر ظهور رسمي له خلال جنازة المدير العام السابق لجهاز الأمن الوطني علي تونسي.

    وتمكن حرس الرئاسة عقب مطاردة السيارة قرب ممر مؤدي إلى القصر من وضع حد للمغامرة وتوقيف السائق بعد عملية إطلاق نار مكثفة لم تؤد إلى إصابته. وقالت مصادر لـ «الحياة» إن السيارة «انطلقت بسرعة فائقة نحو مدخل غير رئيس لمبنى المرادية في حدود الساعة العاشرة والنصف صباحاً، ما جعل أفراداً من الحرس الجمهوري يطلقون عيارات تحذيرية لم يعرها المعني أدنى اهتمام، ما دفع إلى مواجهة سيارته بالذخيرة مباشرة».

    وأدى إطلاق الرصاص إلى انفجار مقدمة السيارة وتحطم غطاء محركها. وأشارت المصادر إلى أن الشاب «رفض التوقف وقام بدهم إحدى لافتات التمهل التي توضع عادة في الحواجز الأمنية، ما أدخل شكوكاً لدى بعض عناصر البحث والتحري المنتشرين قرب الرئاسة، قبل أن يكمل المعني طريقه في وقت بدأ عناصر الحرس الجمهوري وعشرات رجال الأمن في إطلاق النار من كل صوب نحو السيارة المصفحة». وأشار ضابط شرطة كان في المكان إلى أن «شكوكاً حامت أول الأمر في وجود انتحاري في السيارة».

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    جريدة الخبر

    إطلاق نار مكثف استهدف سيارته المصفحة بعد رفضه التوقف في حواجزأمنية
    مواطن يحاول اقتحام الرئاسة

    شهد مقر رئاسة الجمهورية والأحياء المحيطة به بالمرادية بالعاصمة، أمس، حالة من الذعر، إثر محاولة اقتحام سيارة لمبنى الرئاسة كان يقودها مواطن، وعقب مطاردة للسيارة عبر شارع أوقليس مرورا بمفترق الطرق قبالة الرئاسة وإلى غاية البوابة القريبة من وزارة الخارجية ثم الممر المؤدي للمدخل الرئيسي، جرى توقيف السيارة بعد عملية إطلاق نار مكثفة لم تؤد إلى إصابة السائق، وفي إتصالنا بمديرية الأمن الوطني قال السيد خالد عمارة مدير الإتصال »إن الحادث يتعلق بمواطن عادي والتحقيق مستمر في القضية ».
    قابل رجال الشرطة والأمن السيارة في حدود العاشرة والنصف صباحا، بإطلاق رصاص كثيف أدى إلى تفجير الجزء الأمامي وتحطم غطاء المحرك. ولاحظت  »الخبر » حوالي ربع ساعة عقب العملية، الأضرار التي لحقت بالسيارة من نوع  »أودي »، قال مسؤولون أمنيون إنها  »مصفحة » ما صعب اختراق الرصاص زجاجها الأمامي، وعدم إصابة السائق بأية أضرار.
    وقال شهود عيان لـ »الخبر » إن السائق تقدم بسيارته مسرعا عبر شارع أوقليس، وعند حاجز الأمن الحضري الخامس عشر بالمرادية، رفض التوقف وقام بدهم إحدى لافتات التمهل التي توضع عادة في الحواجز الأمنية، ما أدخل شكوكا لدى بعض عناصر البحث والتحري المنتشرين قرب الرئاسة، قبل أن يكمل المعني طريقه نحو الحاجز الثاني قبالة مصلحة البريد للمرادية. وأعاد نفس العملية مع عناصر الشرطة، لتبدأ المطاردة من أعوان الأمن والشرطة معا، وفي هذه الأثناء وصل السائق إلى مفترق الطرق الرئيسي وينعطف شمالا باتجاه وزارة الخارجية، حيث يوجد مدخل لرئاسة الجمهورية. وبسرعة فائقة انحرف سائق السيارة إلى اليسار ليلج المحيط الخارجي للرئاسة، في وقت بدأ عناصر الحرس الجمهوري في إطلاق النار ما أدى به للانعطاف ثانية عبر ممر آخر يؤدي نحو مفترق الطرق الرئيسي للمرادية، ليجد قبالته عشرات رجال الأمن الذين شرعوا في إطلاق النار في كل صوب نحو السيارة  »المصفحة ».
    ونقل ضابط شرطة لـ »الخبر » بعين المكان، أن بعض عناصر الأمن تعرفوا على سيارة  »أودي » سوداء اللون، وتحمل ترقيم ولاية جيجل.
    وتأكيدا لذلك قال شاهد عيان إن السيارة بعد توقفها وإصابتها بأضرار بالغة، لم يرد السائق فتح الباب بسبب إغلاقها مركزيا، ومن حسن حظ أحد رجال الأمن كانت نافذة سقف السيارة مفتوحة، وصعد فوقها ووجه سلاحه نحو رأس السائق، قبل وضعه أرضا. وتعالت أصوات بمراقبة جسده أو يديه إن كان موصولا بأجهزة كهربائية للتفجير. وقد نقل السائق نحو الأمن الحضري للمرادية، فيما بقيت السيارة جاثمة نحو نصف ساعة في ظل وجود عدد كبير من أفراد الشرطة العلمية، ليتم نقلها فيما بعد بواسطة آلة جرارة إلى وجهة مجهولة، وانتشر في محور الرئاسة والشوارع القريبة عشرات رجال الأمن بالزي المدني، فيما كانت أغلب نوافذ مبنى المصالح الإدارية للرئاسة تغص بالموظفين الفضوليين، وكذلك المباني المحيطة بمنى رئاسة الجمهورية.
    

    المصدر :الجزائر: عاطف قدادرة
    2010-06-07




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  • Zineb Azouz
    7 juin 2010 at 19 h 18 min - Reply

    Comment se porte la Berline noire ?
    ZA




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  • simozrag
    13 juin 2010 at 19 h 37 min - Reply

    Un film de science fiction !




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  • Abdelkader DEHBI
    14 juin 2010 at 19 h 46 min - Reply

    Pour ce qui est du sort du voyou en cause ou de général de père, il n’y a aucun souci à se faire, la solidarité des criminels et des voleurs jouera à plein. — Ce qui me dérange en revanche, ce sont ces lacunes flagrantes, révélatrices d’indigence culturelle, qu’on rencontre souvent chez ceux-là mêmes qui se sont institués dans ce pays, les hérauts d’une langue française qu’ils maitrisent si mal, en affectent par ailleurs leurs airs supérieurs vis-à-vis de la langue arabe pour mieux cacher leur tragique et totale ignorance, quant à cette langue, censée être la langue nationale. — Jugez-en plutôt à travers cette phrase croustillante du quotidien « El Watan » relatant la triste affaire du rejeton Attaïlia :

    « « « L’image est spectaculaire : une voiture au capot défoncé, le moteur éventré, GISANT immobile après avoir percuté de plein fouet l’une des haies coupant l’accès à la présidence de la République. » » »

    On en aurait presque envie d’aller revisiter Vaugelas, pour bien vérifier que le verbe « GESIR » ne s’applique qu’à des êtres vivants et non à des objets inertes…. Même quand il s’agit d’une luxueuse berline de haut vol, si on peut dire….




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  • MANSEUR
    24 juillet 2010 at 17 h 48 min - Reply

    AYANT CONNU CHAHEDDINE COMME ETANT UN JEUNE HOMME POLI ET RESPECTUEUX DE SON ENTOURAGE ,JE ME DIS SOUBHANELLAH MOUGHAIER EL AHOUEL




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  • Congrès du Changement Démocratique