Édition du
24 March 2017

Les leçons d'un lâchage

Le Quotidien d’Oran, 26 juin 2010
Deux enseignements peuvent être tires de la grève générale «illimitée» au complexe sidérurgique, qui s’est terminée jeudi par un échec et la démission de Smaïn Kouadria, secrétaire général du syndicat de l’entreprise.

Le premier concerne le syndicat UGTA lui-même. Tout dans cette affaire a semble bien étrange. Des milliers de travailleurs réunis en assemblée générale qui donnent leur aval pour la grève et la même assemblée qui vote sans coup férir la reprise du travail. Il ne sert a rien de se demander laquelle des assemblées générales, la «gréviste» ou «celle qui reprend le travail», est la plus sincere.

Par contre, il faut constater ce n’est pas nouveau que dans le fonctionnement de l’UGTA, la voix des travailleurs pèse peu et celle des appareils pèse tout. En démissionnant de son poste, Smaïn Kouadria a quand même livre des bribes sur les conditions du lancement d’une grève dont le bien-fondé n’était pas évident pour tout le monde.

Kouadria explique que le secrétaire général de l’UGTA, Sidi Saïd, l’a encouragé à défendre l’application de l’avenant sur la revalorisation des salaires décidé par la dernière tripartite. Ce qu’il a fait – en lançant la grève, avant d’être lâché sans autre forme de procès par l’UGTA. L’union locale s’est permis de rendre public un communique qui a change totalement la nature de la discussion engagée entre Kouadria et la direction d’ArcelorMittal. Smaïn Kouadria a peut-être interprété de manière «trop syndicale» le souhait de Sidi Saïd de le voir entrer en négociation pour l’application de l’avenant, mais le traitement que lui a fait la centrale est, lui, tres «peu syndical».

Le fait de s’adresser directement aux travailleurs, sans passer par le syndicat d’entreprise, est un désaveu que la décision de justice décrétant l’illégalité de la grève n’explique pas. Il est fort probable que l’UGTA est intervenue contre la grève sur injonction politique. Dans un pays ou les IDE n’affluent pas – c’est un euphémisme -, la grève a ArcelorMittal pour des motivations peu claires. La direction du complexe faisait valoir que les travailleurs étaient mieux lotis qu’avec l’application de l’avenant – pouvait être suspecte de motivations politiciennes.

Kouadria lui-même, en enfourchant la «tendance», suggérait même que l’on pourrait aller jusqu’a la renationalisation du complexe. La justice algérienne ayant tranché contre la grève, son maintien donnait ainsi corps a l’explication politique.

A l’évidence, le gouvernement algérien, a qui l’on reproche de mener une politique qui dissuade l’arrivée des IDE, a estime que le conflit d’El-Hadjar débordait. Ce qui explique pourquoi Smaïn Kouadria a été débarqué sans ménagement par la centrale syndicale.

Le second enseignement est que le complexe d’El-Hadjar n’est qu’une toute petite partie d’un groupe mondial – le moins important, selon Messaoud Chettih, ancien Pdg de Sider – ou la rationalisation peut entrainer l’abandon de segments entiers de l’activité au complexe. C’est au fond le véritable problème qui était caché par cette grève perdue de l’avenant. Et s’il est reste «caché», c’est qu’il n’existe pas de réponse fondée à la volonté d’une entreprise mondialisée de chercher la rationalité économique.

Sauf, bien sur, a appeler a la «nationalisation», comme le font certains plus par habitude que par reflexion.


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7 Commentaires sur cet article

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  • NAKABI
    26 juin 2010 at 13 h 46 min - Reply

    Lettre ouverte à Messieurs les dirigeants du DRS :

    Sauvez le droit à l’exercice syndical, otage de l’UGTA dixit la loi !

    Constatant de visu que les clignotants sont au rouge dans le monde du travail en perpétuelle ébullition du fait de la prise d’otage de l’exercice du droit syndical par un syndicat d’appareil et non représentatif, nous sommes un groupe de travailleurs adhérents UGTA qui vous sollicite et vous supplient de sauver vite de l’hécatombe, le droit à l’exercice syndical monopolisé injustement par l’UGTA, avec la complicité de hauts responsables au pouvoir.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Agissez de main de fer pendant qu’il est encore temps en ordonnant fermement, l’application réelle du droit à l’exercice syndical garanti par la constitution à tous les citoyens, ce qui permettrait l’instauration d’une justice sociale et une stabilité du climat social dans le monde du travail, menant à l’éveil et l’essor de la figée société civile de notre Algérie mon Amour.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    le sang sacré des martyrs de la guerre de libération et des martyrs de l’UGTA, les sacrifices consentis par les travailleurs algériens durant presque un demi siècle d’indépendance dans la construction du pays pour que soit consacré un état de droit, la pratique de la liberté d’expression et le libre exercice du droit syndical garantis par la constitution, sont aujourd’hui mis en demeure de périr par le clan régnant sur l’actuelle rentière et bananière UGTA.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    l’exercice syndical chez nous est en danger, l’ère des opportunistes de tout bord arrivés à nous représenter par le biais de fraude massive des élections UGTA dont les résultats sont toujours connus d’avance, a consacré sous couvert de la fausse représentativité, un flagrant état de non droit dans lequel les manigances, la rafle des deniers publics et la perversion des biens des entreprises en instruments de pression font force de loi au détriment des intérêts matériels et moraux des collectifs, ignorés dans de grandes mesures par les parties syndicale et direction.

    L’UGTA, un partenaire social représentatif dites-vous Monsieur le Premier Ministre … ! Un syndicat rebelle à la loi dixit le droit !

    Certainement, les permanents acteurs de la direction nationale de l’UGTA qui ont participé dernièrement à la réunion tripartite, ont brillés encore par le massacre sans répits des intérêts du reste des travailleurs qu’ils représentent de force pour la sauvegarde de leurs éternels indus privilèges connus de tous (Gestion FNPOS – Mutuelles sociales – Œuvres sociales – Location et ventes des biens mobiliers et immobiliers UGTA – Conseils d’Administration CNAS & CNR – Détachement et maintien de la rémunération pour plus d’un millier de responsables syndicaux – prises en charge de tous leurs frais de fonctionnement – Budgets à gogo, etc.)

    Les rentiers de le direction nationale de l’UGTA continuent d’agir comme d’habitude dans un protocole ou les figurants sont luxueusement récompensés par des parachutages à de hauts postes de responsabilité syndicale et de gestion, en échange de fermes contrats de soumission convergents vers la conquête de grands privilèges pour eux (Sénat, APN, CNES, Droits de l’Homme, APW, APC, Comité femmes travailleuses, etc.) ce qui fait mal à l’économie nationale, au mouvement syndical national, aux travailleurs et au pays fatalement meurtris.

    Quel dégoût de voir les pratiques irresponsables de ce syndicat usant de réflexes d’une autre époque et qui ne cesse dans ses indescriptibles activités de violer les lois de la République !

    Et Quel aveuglement routinier des pouvoirs complices et de l’État qui utilisent ainsi le droit !
    Tandis que les accords de toute tripartite sont un moyen de stabilité sociale dans les pays normaux et qu’ils viennent continuellement pour conforter la nécessité d’asseoir une harmonie et justice sociales et d’éliminer graduellement les disparités indiscutables entre une entreprise et une autre au sein d’un même secteur d’activité, chez nous c’est le contraire qui se produit, une anarchie et des embrasements indescriptibles issus de violations de l’UGTA en phase de ménopause syndicale.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Notre urgent appel de travailleurs bâillonnés et privés du droit d’être bien défendus selon la loi comme beaucoup d’autres ouvriers, trouvera sûrement écho auprès de milliers de citoyens partageant notre démarche d’alerte auprès de vous.

    Ainsi dans cette vision de la chose, nous vous prions dans notre alarme :

    De sauver le peu qui reste de crédible à l’UGTA composée d’une direction nationale vieillissante inactive qui ne représente qu’un reste des travailleurs actifs …!!! En réalité, la représentativité des travailleurs passée entre les mains de l’affairisme syndical, est devenue otage de syndicalistes indéboulonnables, parmi eux des gens en retraite, la passivité inexpliquée de l’UGTA face aux récents conflits collectifs de travail en est témoin (Voir le récent cas de la SNVI – ROUIBA dont la presse nationale a fait largement écho, les grèves cycliques dans l’enseignement général et professionnel, la Sidérurgie, la malade Santé, Chemin de Fer, etc., et tant d’autres secteurs d’activité les plus rentables et sensibles du pays (plusieurs rassemblements de revendication ont eus lieu devant le siège de la centrale UGTA)

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Nous espérons vous voir agir tôt et vous supplions de faire stopper le désastre, le péril et la clochardisation du droit syndical, en ordonnant l’application du pluralisme syndical pour le triomphe de la justice sociale, le droit et évidemment le bien à venir à notre pays.

    Pour vous éclairer en mieux encore, nous vous relatons la chronologie de faits syndicaux sur le désastre qui perdure concernant l’injuste représentativité des travailleurs algériens :

    Nous constatons que depuis le déroulement du 11éme faux congrès national de l’UGTA tenu en mars 2008, pour le dégagement d’une nouvelle commission exécutive nationale – CEN (285 membres) et d’un nouveau Secrétariat National (13 membres), la soit disant nouvelle instance UGTA (CEN), ne s’est pas encore réunit depuis 25 mois !!!

    « Une négligence organique grave, un record à inscrire au livre GUINESS »

    Pourtant la légalité dixit que les instances et structures nationales de l’UGTA sont le congrès national et la commission exécutive nationale, CEN.

    Cette dernière, instance suprême de l’UGTA dans l’intervalle de deux (2) congrès, devait se réunir tous les six (6) mois en session ordinaire, elle peut aussi se réunir en session extraordinaire pour toute urgence à la demande :
    – des 2/3 de ses membres
    – de son Secrétariat National
    – du Secrétaire Général de l’UGTA,
    la question qui se pose pour le droit :

    QUI EMPECHE L’INSTANCE DE L’UGTA DE SE REUNIR SELON LA LEGALITE ? ? ?

    Pis, il est scandaleux que le Secrétariat National agisse illégalement en se considérant comme étant une mini instance UGTA (CEN) parallèle à celle élue en l’absence d’une vie organique saine, alors que le Secrétariat n’est qu’une instance exécutive de gestion de la CEN.

    Pourtant la légalité dixit que le Secrétariat National est responsable devant la CEN, active, coordonne, oriente et contrôle toutes les activités des instances et structures valides de l’UGTA (s’il y en a une ?) en plus, le Secrétariat gère la gestion financière de l’organisation dans le respect des lois en vigueur (Lois 90-11 et 14, Statuts et Règlement intérieur, Plan Comptable National). Dans tout ça, où est l’application du droit à L’UGTA ???

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Le sois disant 11éme Congrès a amendé un nouveau statut avec de nouvelles dispositions introduites, mais l’hilarant et l’incroyable, c’est que l’UGTA continue de fonctionner à ce jour avec l’ex règlement intérieur issu du 10éme congrès d’Octobre 2000, alors qu’il est exigé de sa soit disant nouvelle CEN issue du faux 11éme congrès, d’élaborer un nouveau règlement intérieur dans les six (6) mois qui suivent son élection, mais ledit règlement n’a pas encore vu le jour. Inextricable confusion organique punissable selon lois sociales mondiales …!!! OIT ?

    Nous pouvons dire sans crainte à qui veut bien nous entendre que l’UGTA représente le reste des travailleurs algériens par l’usurpation de qualité et dans le faux et l’usage de faux.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Du moment que relativement aux modalités d’exercice du droit syndical (loi n° 90-14) la légalité exige que :

    1) les membres d’une organisation syndicale ont les droits et les obligations fixés par la législation en vigueur et les statuts de la dite organisation syndicale.

    2) tout membre d’une organisation syndicale a le droit de participer à la direction et à l’administration de l’organisation dans le cadre de ses statuts, de son règlement intérieur et de la présente loi.

    3) Les organes de direction de l’organisation syndicale sont élus et renouvelés selon les principes démocratiques et conformément aux statuts et règlements qui les régissent.

    Est-ce l’UGTA de Sidhoum Said représente légalement les travailleurs algériens ?

    Notre réponse est un NON ferme, destiné aux pouvoirs publics, au ministre du Travail et de l’Emploi et de Sécurité sociale, à l’OIT et au BIT s’ils veulent bien nous entendre.

    Pourtant la légalité dixit qu’avec ses quinze (15) larges prérogatives organiques, le Secrétaire Général de l’UGTA est responsable sur l’application des statuts et règlement intérieur, il peut prendre des mesures de suspension envers tout syndicaliste fauteur jusqu’à comparution devant un conseil de discipline, un vieux dicton de chez nous dit : Essaki yabda binaffsou.

    Donc, d’abord suspendez-vous Monsieur Sidi Said et passez ensuite à votre poulain DJENOUHAT Salah qui occupe plus de six hautes responsabilités cumulées dans les sphères syndicales et les institutions de l’Etat, l’exécuteur des salles besognes au sein de l’UGTA, reconduis dans l’illégalité totale au poste S/G de l’union de Wilaya d’Alger en Mars 2010 …!
    Il est donc prouvé que l’UGTA viole les lois de la République avec la bénédiction de hauts responsables des pouvoirs publics. Si la législation en la matière venait à lui être appliquée correctement, notre affirmation en serait largement confortée.

    Est-ce admissible que l’UGTA actuellement valide ses comptes de fin d’exercice et budgets annuels, notamment pour l’exercice 2008/2009/2010, avec une CEN fictive et inactive, alors qu’elle possède neuf (9) tâches organiques essentielles en plus de celle d’élire réglementairement chaque année parmi ses membres une commission de contrôle Finances ? Comment ça marche chez vous ya Sidhoum Said ?

    Pourtant la légalité dixit que la gestion financière de l’UGTA obéit aux lois en vigueur ! De même il est dit que tout adhérent qui n’aura pas satisfait à ses obligations statutaires et réglementaires, peut faire l’objet de sanction allant jusqu’à son exclusion des rangs de l’UGTA. Déduction faite au vu de ces graves actes commis au sein de l’UGTA, toute sa CEN est à suspendre, à sanctionner et à dissoudre ya si Tayeb LOUH. Vous cautionnez l’injustice.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Sur le terrain syndical tout le monde connaît les innombrables dramatiques rebellions et d’affolants conflits des instances UGTA dans plusieurs Wilaya, dont certains traînent encore auprès de la justice depuis des années, relatés à leur temps par la presse nationale, et surtout le scandale de l’argent de la CNAS déposé par Sidhoum Said en hors la loi à la Khalifa Bank.

    L’antagonisme au sein de l’UGTA perdure autour de la course vers la conquête d’un maximum de privilèges accordés aux fonctions de gestion dans la responsabilité syndicale. Plusieurs instances sont invalides depuis des années, à commencer par l’union de wilaya UGTA de BISKRA, BECHAR, CONSTANTINE, DJELFA, EL BAYED, OUARGLA, SOUK AHRAS, SETIF, ILLIZI, TLEMCEN, etc.

    L’énigme finale ! Avec quelle base syndicale l’UGTA a fait son 11éme faux Congrès National alors que pratiquement la majorité de ses instances horizontales et verticales étaient invalides ?

    D’ailleurs certaines n’ont été renouvelées qu’après ledit 11éme congrès, nous citons celles d’ALGER, SIDI BELABES, TAMENRASSET, JIJEL, TARET etc. Voir détails sur (http://www.lematindz.net/news/2630-algerie-les-syndicalistes-faussaires.html)

    Nous clôturons en fournissant à l’opinion publique nationale et internationale une preuve irréfutable du massacre des lois par les impunis de l’UGTA :

    Le 11/07/2009 soit presque une année et demie après l’issue du 11éme faux congrès de l’UGTA, son Secrétaire général a diffusé une note circulaire organique dans laquelle il instruit fermement les instances verticales et horizontales de l’UGTA (Unions de Wilaya et Fédérations) d’agir dans le respects des lois, des statuts et du règlement intérieur de l’UGTA pour procéder dans les plus brefs délais aux renouvellements de la flotte des instances syndicales illégitimes dont certaines ont vues leur mandat statutaire expiré depuis plus de dix (10), mais ont participées au dit 11éme congrès.

    Ce qui porte à dire maintenant qu’au sein de l’État, de hautes autorités veillent à ce que la loi ne soit pas appliquée avec rigueur pour l’actuelle UGTA, syndicat reconnu officiellement par le pouvoir comme étant l’unique partenaire social illégitime et représentatif. Une démarche injuste et suicidaire pour nous tous, la Nation prolétaire active.

    Messieurs les dirigeants du DRS,

    Nous terminons en vous prions et vous en reformulons notre précieux vœux de nouveau, celui de sauvez vite le droit à l’exercice syndical des mains de cruels opportunistes et arrivistes rentiers, pour qui les intérêts des travailleurs n’ont jamais fait partie de leurs préoccupations, ils sont prêts à tout faire (…), pour défendre leurs propres intérêts dans la piraterie syndicale.

    Messieurs les dirigeants du DRS, recevez nos cordiales salutations.




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  • Ezoufri Ezawali
    26 juin 2010 at 13 h 54 min - Reply

    Mais monsieur le Nakabi, vous demandez au DRS de se faire hara-kiri! Qui a « élu » tous ces syndicalistes malfrats au sein de l’UGTA?
    Avec tout mon respect, mais je crois que vous êtes un nakabi myope.
    Salutations de la nakaba elmenkouba.




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  • mahmoud
    26 juin 2010 at 14 h 12 min - Reply

    mr le nakabi,
    vous n’avez encore rien compris.dommage.




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  • NAKABI
    26 juin 2010 at 14 h 23 min - Reply

    Ezoufri Ezawali@ :
    Cher compatriote, d’aprés votre réaction, j’ai constaté que vous etes écoeuré au même titre que moi au sujet de la catastrophique situation syndicale que nous vivons en tant que travailleurs dans ce pays meurtri sur tous les plans, politique, économique, social et syndical.

    Je peux vous assurer que je ne suis ni myope, ni sourd et ni aveugle, connaissant tous les dessous de l’UGTA, je me suis adréssé simplement au premier magistrat du pays (…) comme l’ont fait d’autres auparavant que moi sur les collonnes de ce merveilleux journal éléctronique LQA que je remercie.

    FRATERNELLEMENT DIT mon cher compatriote Ezoufri.




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  • samir
    27 juin 2010 at 11 h 30 min - Reply

    lorsqu’on est réellement ecoeuré de ce qu’il se passe dans notre pays,le premier geste d’opposition à ce type de régime consiste à ne plus faire reference aux institutions mafieuse de ce régime et surtout ne plus reconnaitre ce chef d’état qui ne represente que lui même et la clique de voyous au pouvoir.il n’est plus le president des algeriens et encore moins le premier magistrat du pays.A défaut d’avoir une réelle opposition,que chacun d’entre nous se met à créer sa propre opposition en commençant par faire naitre en nous une haine vis à vis de tous ceux qui contribuent au maintient de ce régime.le moment venu nous n’aurons aucun sentiment lorsqu’il faudra se debarassé de ce régime.pour le moment la non reconnaissance du régime et de ses representants et une premiére étape vers le changement.




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  • jemenfou
    28 juin 2010 at 18 h 33 min - Reply

    C’est comme si on disait au loup de garder la bergerie.Vous rêvez debout,cher monsieur!




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  • kamel
    30 juin 2010 at 1 h 12 min - Reply

    je peux vous dire qu’il faut temperer vos ardeurs car KOUADRIA reviendra en heros quand aux supposes IDE qui ne viennent pas c’est tant mieux car s’il viennent ce n’est que pour ce mettre plein les poches sans rien donner voyez BNP qui s’est offert le luxe d’evincer anti economiquement la CNEP du credit vehicule combien elle a empoche et elle n’est pas prette de nous quiter car notre vache a lait voyez djezzy elle ausi ne veut pas partir sans laisser place à un IDE sud africain ;je peut ecrire toute la vie et je ne tarirais pas d’exemples EL HEDJAR à ete vendu nos pas qu’il n’etait pas gerable car souvenez vous de CHETTIH il savait bien travailler mais les multinationnale et leurs devos ont decide autrement bref vous savez tous et vous faites semblant c’est ecoeurant a plus




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  • Congrès du Changement Démocratique