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Petit essai sur la sociologie de la misère à l'université de Msila

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5 Reponses pour " Petit essai sur la sociologie de la misère à l'université de Msila "

  1. SAID dit :

    Ya Oustad!
    Ce que vous dites là est exactement ce qui se passe dans nos usines (notre industrie).
    Les cadres competents et qui « parlent vrai » sont frappés d’ostracisme et etiquetés de « mouchaouchines ». Les postes de responsabilité sont distribués par cooptation et en fonction du niveau de courbure d’échine (que l’on assimile à du management !)
    La médiocrité que nous avons au sommet de l’etat et des institutions, se depeint forcement sur le reste de la société.
    La valeur du

  2. bouyilès dit :

    Je ne sais pas si l’auteur M.Rouadjia pose ici son problème personnel à l’université de Msila ou s’il expose les problèmes de l’université algérienne en général.
    Dans tous les cas,réduire les problèmes de l’enseignement supérieur à la seule présence en force des maitres-assistants au sein de certains départements serait superflu.
    Nous constatons ce dernières années une panoplie de docteurs d’état et de profeseurs au niveau de l’ensemble des universités du pays.Paradoxalement le niveau ne fait que baisser de jour en jour et les productions scientifiques et pédagogiques quasi-nulles.Le classement au niveau mondial de notre université en est une preuve.
    Une étude statistique des effectifs des grades universitaires aurait pu constituer une base de jugement pour l’auteur de l’article.
    Il y a 30 ans et plus,alors que les professeurs de rang magistral se comptaient sur les doigts d’une main,le niveau de nos étudiants était parmi les meilleurs au monde et notre classement en bonne place.Et pourtant les coprs enseignant était constitué majoritairement de maitres-assistants.
    Le problème est donc ailleurs.

  3. Zineb Azouz dit :

    Tout à fait d’accord avec monsieur Bouyilès,
    Si la compétence et l’efficacité pouvaient se mesurer elles ne seraient qu’inversement proportionnelles à la croissance des « titres » à l’université.

    On en est à une situation que personne n’imagine, je n’aime pas parler de niveau, mais lorsque j’ai la preuve par dix que les connaissances et les compétences du « normalien Algérien » de 1960 ou de 1970 dépassent largement et de très loin celles du maître de conférences de 2010, je ne peux que m’inscrire en faux contre cette « tyrannie » des titres sur laquelle se sont appuyés tous les médiocres du système.

    Je ne reconnais personnellement, aucune compétence académique, technique ou scientifique dénuée d’une conscience politique et incapable de s’insurger ou même de dénoncer cette banqueroute.
    Dans le meilleur des cas les plus brillants de nos universitaires ne servent à rien, ils obéissent à toutes les réformes et à tous les scribouillards du système sans sourciller en n’aspirant qu’à des augmentations de salaire.
    Et dans le pire de cas, ils sont la cheville ouvrière du pouvoir illégitime qui s’exprime à travers ses administrations et ses services.

    Tout a été dévoyé en Algérie, petit à petit la sixième est devenue un formalité, puis le brevet et ainsi de suite….rien n’a plus de valeur ni notre argent, ni nos diplômes, encore moins les grades de nos officiers dont les meilleures tortionnaires continuent d’être promus. Tout est champs de ruine depuis sans doute que nous avons transcendé la sacralité du droit et de la vie.

    Prétendre que le problème de l’université est un problème d’encadrement ou de carence en professeurs, c’est la fuite en avant, c’est comme dire que notre armée est défaillante faute de généraux en nombre suffisant.

    ZA

  4. sofiane dit :

    Sir there is only one solution let close this diplom factory. Send home all the people working there. Actualy no one needs to study, algerai will disapear in few years bye algeria

  5. مسيلي dit :

    أرجو من السيد رواجعية الاتصال بهذا البريد حتى يمكنني الحديث بشأن الموضوع بعيدا عن الجميع فهذا عنواني msila_2010@yahoo.fr

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