Édition du
23 March 2017

A propos de la polémique Addi-Ait Hamouda : les éradicateurs toujours acerbes.

Par Aït Benali Boubekeur
Depuis l’arrêt des élections législatives en janvier 1992, les partisans du coup d’Etat s’attaquent sans vergogne à ceux qui ont soutenu ou appelé à la poursuite du processus électoral. Ce choix leur sera apparemment toujours rappelé, c’est comme s’il est honteux de défendre les valeurs démocratiques. Le dernier qui fut attaqué, dans un article au vitriol, est le sociologue Lahouari Addi.
Je ne prétends pas, dans ce texte, défendre par cette modeste contribution un grand homme de la dimension d’Addi. En effet, dans la polémique qui l’opposa au député Nordine Ait Hamouda, plutôt polémique côté Ait Hamouda et analyse côté Addi, le seul tort de ce dernier fut d’avoir reproché au docteur Sadi, président du RCD, son manque de clarté par rapport à l’acception du coup d’Etat.
En effet, un analyste averti, comme il l’est, ne peut pas lui échapper une contradiction qu’il résume, en parlant de Sadi, comme suit : « Il a occupé un vide, et on ne peut lui en faire le reproche. Je ferais néanmoins une remarque car Saïd Sadi est un
homme politique. Je pense que sa démarche n’est pas cohérente dans la mesure où, d’un côté, il critique le MALG – et en cela il a tout à fait raison – et d’un autre côté, il a soutenu le néo-MALG, le pouvoir réel, quand il a annulé les élections de janvier
1992. Il a condamné le coup d’Etat de 1962 mais a soutenu celui de janvier 1992 ! S’il répond que l’armée a sauvé la République en 1992, il doit accepter l’idée que le MALG a sauvé la révolution. Un homme politique doit être cohérent pour être
crédible. »
Cependant, quoi qu’on puisse épiloguer sur cette critique, il va de soi qu’elle émane d’un spécialiste, ayant à son actif plusieurs ouvrages, mais dont on peut ne pas y adhérer. En outre, le contexte est compréhensible dans la mesure où il répondit à des questions qui lui sont posées à la conférence-débat animée à l’université de Tizi Ouzou. En revanche, ce qui sort le député de ses gonds est certainement leur divergence quant à l’acception qu’ils se font de la République. Que l’on juge : « Si M. Addi s’est invité à nouveau à ce débat dans la presse nationale avec un tel parti-pris, c’est qu’il compte peser dans un domaine qu’il devine important pour la redéfinition de la scène politique. On peut imaginer que M. Addi, en mal de notoriété, ne va pas lâcher sa proie facilement, comptant sur l’usure, le découragement et la censure qui brident les Algériens pour réintroduire ses thèses qui ont scandalisé en leur temps ceux qui sont restés se battre pour l’honneur et la liberté de notre pays.» Car l’attaque se concentre sur le choix qu’avait fait Addi en 1992. En effet, il ne
put lui reprocher, comme il l’avait fait avec Ali Kafi ou Ali Mebroukine, d’avoir condamné le contenu du livre de Said Sadi.
Toutefois, dans la polémique des mois précédents, les véritables démocrates se sont distingués en louant la nécessité d’enrichir autant que faire se peut la recherche sur l’Histoire. Néanmoins, même en écrivant un livre, on ne peut pas se proclamer le détenteur de la vérité exclusive. Pour les historiens, le constat qui fait un peu de consensus est l’absence d’un programme politique clair du FLN a engendré des dissensions et des déchirements au sein du mouvement national. Ceci engendra bien sûr le développement du clientélisme, intrigue, élimination physique, etc. afin que le chef maintienne son hégémonie. Mais on ne peut pas nous faire admettre qu’il y avait d’un côté des méchants nationalistes et de l’autre côté des gentils. Un Abane Ramadhan a signé par exemple une circulaire appelant à l’assassinat de tous les messalistes conscients. Et pourtant ces derniers sont aussi des Algériens. Sous
Amirouche, quant il était à la tête de la Wilaya 3, il y avait des égorgements dans les maquis de sa Wilaya. D’une façon directe ou indirecte, il avait une part de responsabilité.
Dans cette période, le colonel Amirouche ne dérogea pas à la règle de chercher des allégeances. Il a indubitablement pesé de tout son poids pour qu’il ait son influence sur la conduite de la révolution. Les militants nationalistes qui se trouvèrent en
concurrence avec le colonel Amirouche sur ce terrain n’éliminèrent pas un Kabyle mais ils le firent afin de contrôler les rênes de la révolution. Sinon comment expliquer que Krim Belkacem ait lâché Abane en 1957 mais ait sauvé Omar Oussedik en 1960. Car si le premier le concurrençait au niveau de la direction, le second lui apporta son
soutien indéfectible. Dans ce même ordre d’idée, voila ce qu’écrit Addi sur le premier président du GPRA: « Si Ferhat Abbas avait la force de caractère de Abbane, i l [Boussouf] l’aurait tué. La haine que Boussouf avait pour le système colonial, il
l’exprimait face à quiconque s’opposait à lui. Il a été concurrencé sur son propre terrain par Amirouche qui avait la légitimité des armes, celle-là même dont il se réclamait. »
Par ailleurs, le devoir de Lahouari Addi comme celui de Sadi est de permettre aux Algériens de connaître leur propre histoire par le biais de leurs travaux. Or, pour certains radicaux, dont la haine se mêle fortement à l’analyse, les personnes qui n’ont pas soutenu leur démarche en 1992 doivent se taire à jamais. Heureusement, cette
forme d’intolérance n’est pas partagée par l’ensemble des Algériens. Bien que je ne sache pas si Lahouari Addi avait soutenu les conclusions de la plateforme de Sant’ Egidio, à la lecture de la plateforme, je ne vois pas en quoi ces participants avaient trahi la nation. Les résolutions adoptées ce jour-là sont énoncées comme suit :
•       La déclaration du 1er novembre 1954 : « la restauration de l’Etat
algérien souverain démocratique et social dans le cadre des principes de l’islam (art 1) »;
•       le rejet de la violence pour accéder ou se maintenir au pouvoir ;

•       le rejet de toute dictature quelle que soit sa nature ou sa forme et le droit du peuple à défendre ses institutions élues ;
•       le respect et la promotion des droits de la personne humaine tels qu’énoncés par la Déclaration universelle, les pactes internationaux sur les droits de l’homme, la Convention internationale contre la torture et consacré par les textes légaux ;

•       le respect de l’alternance politique à travers le suffrage universel ;
•       le respect de la légitimité populaire. Les institutions librement élues ne peuvent être remises en cause que par la volonté populaire ;

Toutefois, pour que le texte ne soit pas long, je n’ai pas reproduit toutes les décisions prises. Pour Ait Hamouda, les acteurs politiques ayant adopté ces résolutions doivent demander pardon aux sauveurs de la République. Surtout, Il est franchement téméraire en osant écrire sur Addi : « Vous êtes plus dangereux car, en vous abritant
derrière l’université pour désinformer, vous menacez l’avenir.» Quelle façon de rendre hommage à celui qui a consacré sa vie à l’étude de la sociologie de son pays ? En tout cas, pour ses lecteurs, il ne subsiste aucune ombre de doute : vous êtes, Monsieur Addi, pour vos élèves l’un de ceux qui ont aidé des millions d’Algériens à la compréhension de la situation politique et sociologique postindépendances. Toutefois, en élevant le niveau, Addi a expliqué aux étudiants comment ériger une société
démocratique sans chercher à clouer au pilori ses opposants comme le suggéra Ait Hamouda dans son texte du 7 juillet. En effet, en vous situant sur le terrain de l’analyse, vous rendez un énorme service au combat politique pacifique et instructif. En plaçant, dans vos différents exposés, la vie humaine au dessus de toute considération de pouvoir permettra un jour à l’Algérie de connaître indéfiniment l’apaisement. D’un autre coté, comme le propose le sociologue, il faudrait qu’il y ait une puissance se situant au dessus de la mêlée pour faire respecter ce jeu démocratique. Pour lui, il faudrait au moins trois conditions pour y parvenir à
organiser une nation démocratique : « 1. Le monopole de la violence doit appartenir à l’Etat. 2. Ce monopole doit être exercé par les agents de l’Etat dans le cadre de la loi. 3. La loi doit être faite par une Assemblée nationale représentative. »

En somme, cette voie s’il est suivie, elle suscitera indubitablement un espoir chez le peuple algérien. Elle ne sera pas la panacée, mais un moyen d’apaiser le conflit datant de l’indépendance.


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11 Commentaires sur cet article

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  • still
    18 juillet 2010 at 11 h 28 min - Reply

    « Le feu genere la cendre » avaient dit les anciens.




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  • Nordine
    18 juillet 2010 at 12 h 57 min - Reply

    Bonjour à tous,

    Merci Mr Ait-Benali pour votre brillant résumé des polémiques algériennes de ces derniers temps.
    Comme beaucoup d’algériens, j’avais une vision de la politique très passionnelle. En ce qui me concerne,je vouais un culte quasi-idolâtre à Benmhedi, Abanne,Benboulaid, Boudiaf etc. Et je vouais une haine incommensurable aux généraux Dafiste et autres seconds couteaux.
    Grâce à un Monsieur comme L.Addi, j’arrive à appréhender l’histoire de notre pays avec moins de passion et d’exlusivisme.
    Pour finir, je suis très pessimiste et très malheureux pour l’avenir. Les Addi, Harbi, Sidhoum, Ali Yahia Abdenour,Ait Ahmed, Mehri etc. sont tous âgés de plus de 60 ans, et dans 20 ans ne seront plus de ce monde. Qui va t il resté? Y aura t-il une relève.

    Algériennes salutations.

    Nordine du Hodna




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  • Braik Redouane
    18 juillet 2010 at 14 h 34 min - Reply

    Un chef de parti qui s’en va-t-en guerre en 2010 contre le MALG,il y a quelque part un aspect franchement loufoque dans toute cette affaire.
    Quant,à nordine Ait Hamouda,le plus inquiétant vu son niveaun intellectuel très limité(pour rester poli!),c’est le fait qu’il a été à une certaine époque(l’est-il toujours?)vice-président de l’APN,c’est-à-dire adjoint du personnage n°3 de l’Etat….




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  • Tanina
    18 juillet 2010 at 19 h 44 min - Reply

    @Braik Redouane,

    Azul fellawen,

    Vous avez entièrement raison. Ce pantin Ait Hamouda ne cesse d’instrumentaliser la mémoire de son père (A.y), il faut savoir que ce type est complètement incapable de vivre sans procuration, celle-ci est octroyé par son psy et tuteur Sadi. Il est attaché à une laisse comme son maitre qui est aussi attaché à son tour. Ait Hamouda est malheureusement condamné à rester mineur à vie. Il a besoin d’un écrivain public pour le sortir un peu de sa condition et tenter de se refaire une virginité.
    C’est comme les poupées russes, elles s’imbriquent l’une dans l’autre, une succession formée de tuteurs GOUROUS gigognes lesquelles remontent jusqu’aux patrons du pouvoir occulte des ténèbres. Ce régime qui tente d’utiliser en ce moment ses dernières cartouches, dont la dernière est la balle PERDUE tirée par ce livre qui rate encore, une fois, sa cible.
    Je tiens à féliciter Mr El Houari Addi pour son honnêteté intellectuelle remarquable. Sachez surtout que certains désespérés sont manipulables, mais la majorité silencieuse, notamment, les Kabyles savent distinguer le bon grain de l’ivraie, comme l’a dit Ait Menguelet dans l’un de ses poèmes : «il faut toujours rester ouvert aux différentes conceptions et propositions, mais il ne faut jamais oublier d’utiliser notre propre tamis (raison et esprit) pour tamiser et filtrer le tout».
    Les dignes héritiers d’Amirouche sont les gens du peuple, les mahgourine, les haraga et les zwawla et ceux qui sont pris en otage par ce système criminel, lequel a besoin d’utiliser le subterfuge de l’aspect ethnique et de l’islamiste pour dupes les masses, et ce, dans le but de se régénérer comme un cancer…
    Heureusement qu’il existe des HOMMES comme Houari Addi, à l’instar de Larbi Ben Mhidi, de Amirouche, si El Houes et les autres.
    Longue vie aux HOMMES authentiques ou Rabbi yehfadkoum inchallah.
    TAHIA EL DJAZAIR ou ALLAH YERHAM ECHOUHADA




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  • brahmi16
    19 juillet 2010 at 9 h 30 min - Reply

    Les eradicateurs algeriens s’ inspirent du nazisme, quand on voit leur conception de l’ ordre et de la securité basés sur les creations de milices, groupe d’ auto defenses,execution extra judiciaire,enlevements,camp de concentration,tortures,bannissements,assassinats de masse,repression des familles de suspects, licenciement sur simple presomption,destruction d habitations, punitions collectives,incitation au terrorisme des jeunes puis extermination,disparus,etc.Dans leur expression,leur methode,etc, on sent qu’ ils sont impregnes de cette effroyable ideologie de haine et de destruction , il n’ y a aucun doute:ce sont des nazis et des fascistes.




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  • khaled
    19 juillet 2010 at 20 h 10 min - Reply

    Quand je pense aux hommes et femmes de bonne volonté disparus dans la fleur de l’age a cause de ce pouvoir qui ne croit qu’en lui même et en la violence comme moyen de gérer, je ne peux que croire en la Justice devine qui jugera tout criminel dont les mains sont tachées de sang d’innocents.

    Je ne veux même pas écrire sur ce sous-nommé quand il m’aspire rejet et dégout.

    Le peuple algérien saura reconnaitre ceux qui le défende de ceux qui le piétine.

    Un homme politique doit être avant tout rassembleur dans la mesure ou il doit être le porte-parole de tout le peuple…mais hélas le feu a engendré la cendre.

    Mr. Addi est l’honnêteté même de par ses positions et ses écrits qui dénotent un attachement sans borgne a l’émergence d’une Algérie ou comme il l’a dit la valeur suprême est la vie humaine.

    Nos politiciens s’ils existent encore devraient le lire et s’inspirer de ses écrits.

    Quand aux putschistes et leur laquais, l’Histoire les a déjà sanctionnés.

    Amicalement
    Khaled




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  • aissa
    20 juillet 2010 at 23 h 38 min - Reply

    Bonsoir Boubkeur,

    Je viens de découvrir et de lire ton texte qui a le mérite d’être éclairant et relativement neutre.Je sais que tu es un passion de l’histoire contemporaine de notre pays. Cette histoire est malheureusement prise en otage par des seigneurs de la guerre, par des partisans de la pensée unique. Une personne qui sort des sentiers battus balisés par des historiens de ce pouvoir, quand bien même il serait un éminent professeur d’université,comme Addi Lahouari, infatigable combattant nationaliste comme Ait Ahmed,ils sont contraints au silence ou à l’exile.

    Malheureusement il y a beaucoup de sectaires en Algérie qui refusent d’entendre une autre opinion que la leur.Le débat entre Nordine Ait Hamouda et Addi Lahouari illustre bien ce sectarisme hériditaire.

    Aissa




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  • Boubekeur
    21 juillet 2010 at 18 h 55 min - Reply

    Salut Aissa !
    Ton commentaire résume bien l’histoire de notre Algérie. Les différents échecs ne peuvent être, en effet, expliqués que par, comme tu l’as noté, « la prise en otage par des seigneurs de la guerre, par des partisans de la pensée unique » de cette Algérie. Bien que je ne sois pas bien placé pour incriminer tel ou tel militant, ce qui m’a fait réagir c’est surtout l’inversion des rôles entre les politiques et les universitaires chercheurs. En effet, il y eut d’un coté un député, homme politique, censé normalement rassembler. Et de l’autre coté, un universitaire dont la mission primordiale est d’étudier les événements. Je ne veux pas dire par là que ce dernier n’a pas le droit de faire de la politique. Cependant, dans les démocraties qui se respectent, l’homme politique a pour rôle d’apaiser les tensions afin de réussir un plus large rassemblement. Or, dans cette polémique, on assiste au phénomène inverse. Et ceci ne peut s’expliquer que par la faillite du système politique en Algérie. Cette situation fut engendrée par la violence érigée en mode de gouvernance. Pour Gilbert Meynier, auteur de « Histoire intérieure du FLN 1954-1962 », ce système a été hérité de l’époque coloniale. Il écrit à ce propos : « Le FLN était donc né et s’était imposé dans un contexte rappelant ce que le politologue allemand Carl Schmitt appelle le « cas d’exception » : devient souverain celui, dans un moment exceptionnel, quand ne sont pas applicables les procédures normales de formation de la volonté politique, peut assumer le pouvoir de transformer sa propre décision en loi. » Après l’indépendance, cette situation s’est gravement intensifiée. Elle a atteint son paroxysme en 1992. Hélas, depuis cette date, rien n’est fait pour changer la donne.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    22 juillet 2010 at 11 h 22 min - Reply

    Salam,
    Cette contribution a pour moi non seulement le mérite de savoir que des Algériens dignes ont pris aujourd’hui conscience qu’il faille ne plus laisser dire et écrire n’importe quels pamphlets aussi absurdes que le brulot de Saïd Sadi, qui s’est cru subitement devenu « maitre à PANSER » les Algériens, du fait de sa proximité avec la branche totalitaire du « pouvoir », mais aussi parce que désormais, il semble avec cette Presse qui échappe aux « censures » grâce à Internet, on ne pourra plus jamais gruger les Algériens.
    Certes, le bon peuple ne lit pas, et pour cause, avec la diglossie arabe français, voire la triglossie, si l’on rajoute thamazighth, les Algériens ne savent plus écrire et pour ceux qui ont cette chance, ils peinent à s’exprimer dans l’une ou l’autre des langues, et encore moins à écrire, en témoigne les discours ânonnés par le député NAH, (Ait Hamouda Nourredine) à l’APN, ce qui éclaire largement quiconque veut se faire une idée sur ce « dépité député »… qui n’aurait jamais attiré l’attention d’aucun thuriféraire du régime n’était-ce l’aubaine d’instrumentaliser le nom de son « père, ce héros de l’Algérie combattante »…
    Hélas, mille fois hélas, un Sadi autrement plus proche de cercles dont il devrait avoir honte de se voir proche, s’est transformé en vendeur de couleuvres, niant ainsi son appartenance à la « démocratie » dont il a osé se réclamer avant de constater qu’en effet, il « s’est trompé de peuple », la suite comme son adhésion au sinistre CNSA, fut synonyme de 200.000 mort au moins en Algérie, et pire, de la MISE à mort de la « démocratie » devenue depuis 1992, synonyme de TRUANDERIE.




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  • SAID
    24 juillet 2010 at 15 h 04 min - Reply

    Beaucoup ont la nostalgie du fis et au lieu de se retourner contre le regime trouvent plus aisé de s’attaquer au rcd et à son président. Ils oublient tous les guignols qui sont à l’apn et au senat et que la majorité du peuple a élus.




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  • nomade
    24 juillet 2010 at 19 h 28 min - Reply

    saadi cautionne un coup et denonce l`autre.
    le premier coup(62) lui a ferme les portes de la mangeoire , le deuxieme (92) coup l`y a invite carrement pour faire de lui un instrument a deux faces.
    une face docile , larbiniste et devouee aux eradicateurs-imposteurs d`alger , l`autre dictatoriale et meprisante reservee a ses co-partisans poussant un bon nombre d`rcdistes a retourner leur veste.
    saadi a ete toujours egale a lui meme.




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