Édition du
21 July 2017

Cité dans une affaire de drogue à Oran : Le fils du ministre de la Justice sous contrôle judiciaire

El Watan 19 juillet 2010

Ce qui n’était qu’une folle rumeur, qui a fait le tour de l’Oranie, a fini par se confirmer. Le fils du ministre de la Justice a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire, apprend-on de sources proches du dossier. Il aurait été cité par un trafiquant de drogue, arrêté dans l’Oranie par les services de sécurité. Selon nos sources, le mis en cause aurait révélé que l’argent de la drogue transitait par le compte du fils du ministre de la Justice, avant d’être blanchi dans des opérations d’achat de biens immobiliers, fonciers et autres. Des révélations qui seraient à l’origine d’une vérification des comptes personnels du fils du ministre et qui contenaient des sommes extrêmement importantes. Des fonds dont le propriétaire aurait été incapable de justifier la provenance. La découverte a fait l’effet d’une bombe dans le milieu judiciaire vu le statut du mis en cause, qui a été inculpé pour, entre autres, trafic de drogue et blanchiment d’argent.

L’information s’est répandue comme une traînée de poudre dans les milieux de la justice et a suscité les plus folles rumeurs sur des liens supposés que pourrait avoir le dossier avec le père du mis en cause. Néanmoins, ce dernier aurait, selon nos sources, « donné le feu vert aux magistrats chargés de ce dossier pour aller très loin dans leurs investigations ».

Au stade actuel de l’enquête, aucune information officielle n’a été donnée et tout semble avoir été mis en place pour maintenir le black-out sur ce « dossier brûlant » qui vient d’éclabousser le ministre de la Justice, Tayeb Belaïz. Celui même qui avait été cité par Abdelmoumen Khalifa, comme étant une des personnalités qui aurait profité de ses largesses, alors qu’il était ministre chargé de la Solidarité. En effet, dans un entretien accordé à un journal étranger, paru alors que le procès relatif au détournement de fonds de la caisse principale d’El Khalifa Bank se tenait au tribunal criminel de Blida, début mars 2007, plus d’une quarantaine d’accusés ont été jugés et condamnés à des peines de prison allant de 2 à 15 ans, alors que la dizaine d’accusés absents, dont Abdelmoumen Khalifa et Abdenour Kerramane, avaient écopé de peines à perpétuité. Le nouveau dossier impliquant le fils du ministre vient encore une fois mettre ce dernier dans une situation très délicate. Saura-t-il s’en sortir sans fracas ? Une question qui reste posée tant que l’affaire est encore au stade de l’instruction.

Par Salima Tlemçani


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26 Commentaires sur cet article

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  • Rédaction
    19 juillet 2010 at 12 h 45 min - Reply

    In DNA (Dernières Nouvelles d’Algérie).

    Le fils du ministre algérien de la Justice visé par une enquête sur un trafic de cocaïne
    Dimanche, 18 Juillet 2010, 20:19 | Samy Ousy-Ali

    Le fils du ministre de la Justice, Tayeb Belaiz, a été récemment placé sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une affaire de trafic de drogue. Des sources concordantes, contactées par DNA, indiquent que le nom du fils du garde des Sceaux ressort dans le cadre d’une enquête menée par les services de sécurité sur un réseau de trafic de cocaïne dans la région d’Alger.

    D’autres informations que nous n’avions pas pu vérifier indiquent que le jeune homme, qui aurait été arrêté en possession de 2 kg de cocaïne, serait placé sous mandat de dépôt par le procureur de la République prés le tribunal de Chéraga. Présent aujourd’hui, dimanche 18 juillet, dans l’enceinte de l’Assemblée nationale où il a présenté l’avant projet de loi sur le nouveau code maritime, le ministre de la Justice n’a fait aucun commentaire sur cette affaire. Selon des journalistes présents sur les lieux, le ministre n’en a pas été interrogé. Etrange quand on sait que l’information a déjà été rendue publique depuis plusieurs jours sans qu’elle ne provoque la moindre réaction : Ni de la part du gouvernement, ni de la chancellerie, ni du ministère de la Communication…Même s’il n’est pas dans les habitudes des autorités algériennes de commenter les « affaires » qui touchent des membres du gouvernement ou des personnalités issues de l’entourage du cercle présidentiel, celle-ci est tout de même assez grave pour qu’elle ne fasse pas l’objet d’un démenti ou d’une confirmation. Le silence des autorités est d’autant plus éloquent que cette information touche le fils du ministre de la Justice.

    Belaiz, un proche du cercle présidentiel

    Dans son édition du 10 juillet 2010, le quotidien Le Soir d’Algérie révélait l’affaire en indiquant que « le fils d’un important ministre dans l’actuel gouvernement serait sous contrôle judiciaire. En tout cas, la justice enquêterait sérieusement sur lui, selon une source digne de foi. En fait, celui-ci serait impliqué dans une affaire de trafic de drogue. ». Cinq jours plus tard, un blog tenu par un journaliste algérien (http://ffs1963.unblog.fr/page/2/) précisait que la personne placée sous contrôle judiciaire serait, en fait, le fils du ministre de la Justice, Tayeb Belaiz. Toutefois, ce blog précisait que la mise sous contrôle judiciaire interviendrait dans le cadre d’une affaire de « contrat avec Naftal ». Dans son édition du lundi 19 juillet, le quotidien El Watan souligne que le fils du ministre serait « tombé » suite à des informations données par un trafiquant de drogue à Oran. Les enquêteurs auraient découvert d’importantes sommes d’argent qui serviraient à acquérir des biens immobiliers.

    Né dans la région de Maghnia, prés de Tlemcen, à l’Ouest d’Algérie, Tayeb Belaiz, 62 ans, a été nommé ministre de la Justice en 2003. Connu pour être un des proches du cercle présidentiel, Belaiz a occupé plusieurs fonctions comme magistrat à Oran et à Sidi Belabes ainsi qu’au sein de la Cour Suprême.




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  • Alilou
    19 juillet 2010 at 12 h 53 min - Reply

    Salut,

    Dans tout pays qui se respecte, le ministre aurait demissionné sur le champs.

    Mais chez nous, en s’en tape du respect, rien qu’avec le scandale Khalifa, il n’aurait jamais du etre nomé ministre de LA JUSTICE, les mains libre de detruire toutes preuves…..

    Au pays de la hoggra, le pokemon est roi




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  • samaritain
    19 juillet 2010 at 16 h 36 min - Reply

    Ah! Une Famille « Notable » Version Sir Belaiz Haffidh Al Akhtam !C’est Maintenant que je comprends bien pourquoi mes Requêtes , mes doléances et surtout mes recours n’ont pas abouti .
    Au Royaume de Boutef , les Dealers sont Rois et les Gueux et les Mauvais font la loi!




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  • veritas
    19 juillet 2010 at 18 h 10 min - Reply

    Affaire Belaiz : le procureur général d’Oran dément
    AFP

    Le procureur général d’Oran a formellement démenti lundi toute implication du fils du ministre de la Justice dans une affaire de trafic de drogue, dans un communiqué parvenu à l’AFP. « Le procureur général près la Cour d’Oran dément formellement toute inculpation ou poursuite judiciaire à l’encontre du fils du ministre de la Justice », précise le communiqué.

    Dans son édition de ce matin, le quotidien El Watan avait affirmé que le fils du ministre de la Justice avait été récemment inculpé pour notamment trafic de drogue et blanchiment d’argent et placé sous contrôle judiciaire. Le haut magistrat « confirme qu’en aucun cas le nom du fils du ministre de la Justice (…) n’a fait l’objet ni de près ni de loin d’une implication ou de poursuite judiciaire ». « Il s’agit dans le cas d’espèce d’un homonyme », ajoute le communiqué, « un nommé Belaïz D (…) poursuivi et détenu depuis le 1er septembre 2009 pour des infractions liées au trafic de drogue », indique encore le procureur général.




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  • Djamel Eddine U
    19 juillet 2010 at 20 h 05 min - Reply

    Ce dementis me parait comme si le reseau du trafic de drogue se prolonge a de haute hierarchie s’etendant jusqu’en France (dementis precipite de l’AFP) pour l’intrusion de drogue en algerie afin d’endormir les jeunes algeriens et ainsi toute force de reflexion et de resistance a la hogra. Tout comme la meme technique utilise par le CIA qui est le plus grand dealer mondial de drogues au US pour endormir les recalcitrants. Les drogues sont utilisee dans le monde entier de la meme maniere pour des fins d’egemonies politiques. Je me rapel aussi de la meme technique utilise au Maroc plus evidente au temps de Hassane II.C’est notre tour depuis plusieurs annees deja de remarquer ce fleau de plus en plus devastateur de la societe algerienne




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  • Si Tchad
    19 juillet 2010 at 20 h 48 min - Reply

    C’est donc un homonyme qui tombe bien. Merci M. le procureur. Auriez vous été plus prompt a reagir si le mis en cause se nommait Salim Kaoukaoua?

    Cette affaire de drogue est quand meme stupefiante…

    Si Tchad




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  • samaritain
    19 juillet 2010 at 21 h 33 min - Reply

    à VERITAS
    Fallait lire : le procureur général d’Oran démon !




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  • Mechtri Salim
    19 juillet 2010 at 21 h 37 min - Reply

    Je me pose deux questions :
    1. Pourquoi le communiqué du dit procureur a atterri sur la table de l’AFP et non de l’APS?
    2. Cette « info » est présentée à la une du quotidien spécialisé dans les fuites du DRS et par Zineb Oubouchou (alias Salima Tlemçani). Cela sent la reprise des luttes claniques après une accalmie de quelques mois. Apparemment le tir de barrage contre le clan Bouteflika reprend de plus bel en cet été torride. Jamais, au grand jamais, El Watan n’aurait publié à la une une telle information s’il n’avait pas été poussé par ses maîtres de Ben Aknoun.
    Triste Algérie!




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  • yabouguelb
    20 juillet 2010 at 3 h 49 min - Reply

    Démenti ? Admettons ! Mais dans l’article de Salima Tlemçani, et si mes souvenirs sont bons, il est plutôt fait mention d’une «mise sous contrôle judiciaire» du fils à son père pour…etc. Et en ma connaissance, être mis «Sous contrôle judiciaire» ne signifie pas pour autant être détenu et mis sous les verrous.
    Par contre, dans le communiqué-démenti du procureur général d’Oran, il est question d’un homonyme (Eureka !) qui est détenu et emprisonné depuis le… 1er septembre 2009 !!
    Le pauvre homonyme en est donc à son 11ème mois de détention !!
    Et même si on continu à nous affirmer qu’il n’y a pas d’erreur, moi je dis : où se trouve-t-elle finalement ?




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  • feedback
    20 juillet 2010 at 4 h 30 min - Reply

    L’actuel ministre de la justice est originaire de M’sirda, une localité située sur la frontière marocaine et d’où est issue une bonne partie des ministres de l’actuel gouvernement ainsi que de très hauts «cadres de l’État» placés depuis 1999 dans tous les rouages des institutions de l’État, de l’administration et des grandes entreprises.
    Le ministre de la justice est un neuveu de Ben Bella, ancien président de la RADP. Il a été d’abord nommé comme ministre de la solidarité, pour faire ses classes, mais aussi pour être testé par le clan Bouteflika. Saïd Bouteflika a été à cet égard son «moniteur» zélé. Une fois rassuré par les dispositions de bon exécutant dont a fait preuve le candidat, Saïd Bouteflika entame alors la phase suivante. Il fallait en effet préparer le nouveau venu à occuper les fonctions de ministre de la justice, portefeuille clé et hautement stratégique, notamment en prévision du contrôle de l’instruction du très explosif dossier «Khalifa» dans lequel les frères Bouteflika sont impliqués de manière directe et scandaleuse.
    Tout le monde sait comment et dans quelles conditions l’instruction, puis le procès «Khalifa», se sont déroulés. Tout le monde sait comment le droit a été «dit» et comment la «justice» a été prononcée.
    Depuis, le ministre est maintenu à son poste pour services rendus, mais surtout pour continuer à veiller sur les intérêts du clan Bouteflika et à couvrir les arrières de celui-ci.




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  • l.leila
    20 juillet 2010 at 9 h 35 min - Reply

    Et dire que les citoyens honnêtes sont étrangers à toutes les richesses du pays!
    L’Algérie est comme dit l’adage  » Dar ammi Moh, eddi ouhouh ».




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  • radjef said
    20 juillet 2010 at 9 h 46 min - Reply

    Bonjour tout le monde. Un procureur qui sait rediger un dementi, voila la nouvelle qui va faire le tour du monde et qui va rassurer les plus sceptiques sur les capacités intellectuelles de nos magistrats! Moi qui pensais que nos procureurs sont d’illustres analphabétes specialistes es qualité en « haf » qui estiment qu’un algérien est un adversaire qu’il faut corrompre et non un citoyen.Un procureur qui sait ecrire, laissez moi rire!




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  • l.leila
    20 juillet 2010 at 9 h 49 min - Reply

    Mes excuses, lire » Dar ammi mouh, eddi ourouh ». Tout est permis! Il suffit seulement de savoir choisir les plus gros morceaux de la bonne tarte de maman Algérie.




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  • Redouane
    20 juillet 2010 at 11 h 12 min - Reply

    Règle n°1 du fonctionnement du régime algérien:la mise en accusation d’un haut responsable ou l’un de ses proches par la justice est toujours l’effet et non la cause de la déchéance de ce responsable.C’est exactement ce qui s’est passé avec Chakib Khelil. »On » a décidé en haut lieu que Khelil devait partir,alors on a mis en action la machine mediatico-judiciaire.Si cette info est confirmée,cela signifie que le sort de Belaiz en tant que ministre de la justice est scellé.




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  • yabouguelb
    20 juillet 2010 at 16 h 49 min - Reply

    «Ils peuvent me viser moi, personnellement, en ma qualité de personnalité politique ou de ministre. Mais pas mes enfants» dixit le ministre de la «justice» !
    Si tu penses qu’«ils» n’ont fait que s’attaquer à ton fiston et qu’«ils» ne t’ont pas encore visé toi, c’est que tu es en retard d’une guerre et d’une indépendance confisquée, parce qu’il est plus qu’évident que tu n’as vraiment rien compris à l’affaire!
    Ta déclaration est surprenante d’ingénuité et de naïveté. Elle est tellement navrante qu’elle dénote tout simplement ton indigence et ta très haute ignorance du jeu politique, toi qui te permets pourtant de t’auto-qualifier de «personnalité politique», et dans la même phrase de surcroit ! Quel… souffle !!
    Ce dont je suis maintenant profondément convaincu, surtout après Chakib Khelil et l’autre «grand stratège» de la fantomatique industrialisation dont le nom ne me revient justement pas, c’est que la compétence ne constituait nullement un critère dans les choix effectués par fakhamatouhou pour constituer son propre… clan !
    Après tout, cela est peut-être dû au fait que lui même ne possède pas les compétences requises lui permettant de choisir les bonnes personnes ! «Allah ghaleb» !
    Comme cela peut être dû au fait que, dès le départ, l’intention de fakhamatouhou n’était ni aussi bonne ni aussi honnête qu’elle n’y parraissait !
    J’en suis presque certain parce que mon défunt grand-père, dont j’étais le petit fils admiratif, aimait souvent me répéter : «Dans son infinie bonté, le Bon Dieu accorde, donne et octroi en fonction des coeurs… Et la bonne intention sort toujours victorieuse et gagnante à la fin»!
    C’était une tentative de traduction, apparemment ratée, de : «Rabi eymmed 3la h’ssab el-qloub… wa enniya essafya hiya li teghleb daymène !».
    Allah yerahmek ya Djeddi !




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  • Rédaction
    20 juillet 2010 at 18 h 38 min - Reply

    INFORMATIONS SUR UNE INCULPATION DU FILS DU MINISTRE
    Les explications de Belaïz
    Le Soir d’Algérie 20 juillet 2010

    Tayeb Belaïz a nié, hier, la mise sous mandat de dépôt d’un de ses fils dans le cadre du démantèlement d’un réseau de trafic de stupéfiants. Selon le ministre de la Justice, garde des Sceaux, l’individu impliqué dans cette affaire serait un homonyme. Une version étayée par le procureur général d’Oran.
    Tarek Hafid – Alger (Le Soir) – «La personne impliquée dans le réseau de trafic de drogue se nomme Belaïz Djamel, fils de Belaïd et de Hamid Yamina. Il s’agit d’un jeune, qui habite la frontière (ouest, ndlr), c’est effectivement un repris de justice. Mais il n’a absolument rien à voir avec moi. La famille Belaïz est présente à Maghnia et sur toute la région frontalière. Doit-on considérer que tous ceux qui portent le nom de Belaïz sont les fils du ministre ?» a déclaré, hier matin, le ministre de la Justice. Rencontré au Conseil de la nation, en marge d’une audition de la commission des Affaires juridiques, le ministre de la Justice réagissait aux informations faisant état de la mise sous mandat de dépôt d’un de ses fils dans le cadre du démantèlement d’un vaste réseau de trafic de stupéfiants. «Si mes enfants avaient commis une telle faute, je me serais arrangé pour les mettre moi-même en prison. Si je n’ai pas la capacité d’élever mes enfants, il ne me reste plus qu’à retourner chez moi. (…) Ils n’ont pas le droit de toucher à mes enfants. Ils peuvent me viser moi, personnellement, en ma qualité de personnalité politique ou de ministre. Mais pas mes enfants», a-t-il précisé. Notons que la version du ministre a été appuyée, quelques heures plus tard, par le procureur général près la Cour d’Oran. «Il s’agit, en effet, dans le cas d’espèce d’un homonyme, du nommé Belaïz D., né le 8 mars 1971 à Bab-El- Assa (Tlemcen), poursuivi et détenu depuis le 1er septembre 2009 pour des infractions liées au trafic de drogue. L’affaire a été traitée par le tribunal d’El- Amria et revendiquée par le procureur général près la Cour d’Oran, conformément aux dispositions du code de procédure pénale où elle est traitée par le pôle spécialisé d’Oran (renvoi devant le tribunal criminel le 4 mai 2010)», peut-on lire dans un communiqué du parquet d’Oran, rendu public hier après-midi. Il est utile de préciser que la mise sous contrôle judiciaire d’un des enfants de ce ministre est évoquée avec insistance, depuis plusieurs semaines, dans les milieux proches de la Justice. Dimanche, en fin d’après-midi, un premier article a été publié dans un journal en ligne. Selon cette publication, le fils de Tayeb Belaïz aurait été arrêté par les services de sécurité alors qu’il était en possession «de deux kilos de cocaïne». Hier, c’est au tour d’ El Watan de revenir sur cette affaire. «Le fils du ministre de la Justice a été inculpé et placé sous contrôle judiciaire, apprend-on de sources proches du dossier. Il aurait été cité par un trafiquant de drogue, arrêté dans l’Oranie par les services de sécurité. Selon nos sources, le mis en cause aurait révélé que l’argent de la drogue transitait par le compte du fils du ministre de la Justice, avant d’être blanchi dans des opérations d’achat de biens immobiliers, fonciers et autres. Des révélations qui seraient à l’origine d’une vérification des comptes personnels du fils du ministre qui contenaient des sommes extrêmement importantes. Des fonds dont le propriétaire aurait été incapable de justifier la provenance. La découverte a fait l’effet d’une bombe dans le milieu judiciaire vu le statut du mis en cause, qui a été inculpé pour, entre autres, trafic de drogue et blanchiment d’argent», a révélé le quotidien. Hier après-midi, un second journal en ligne a publié une tout autre version. Ainsi, le fils de Tayeb Belaïz aurait été placé «sous contrôle judiciaire par le tribunal d’Oran dans le cadre de l’enquête menée depuis plusieurs mois par le DRS sur la corruption au sein de Sonatrach».
    T. H.




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  • Rédaction
    20 juillet 2010 at 19 h 26 min - Reply

    In DNA (Dernières Nouvelles d’Algérie)

    Affaire du fils du ministre visé par une procédure judiciaire : Ce démenti qui pose problème
    Mardi, 20 Juillet 2010, 13:14 | Samy Ousy-Ali

    Il ne s’agit pas du fils du ministre de la Justice, mais d’un « homonyme ». C’est ainsi que le parquet d’Oran a tenté de clore l’affaire qui agite le landerneau politico-médiatique en Algérie. Le procureur général prés la Cour d’Oran a adressé lundi 19 juillet dans l’après-midi un communiqué dans lequel il dément que le fils du ministre de la Justice, Tayeb Belaïz, soit impliqué dans une affaire de drogue. Lire également : Le fils du ministre algérien de la Justice visé par une enquête sur un trafic de cocaïne

    Le démenti du parquet visait directement le quotidien El Watan qui a publié à la Une du journal une information faisant état de la mise sous contrôle judiciaire du fils du ministre dans le cadre d’une enquête sur un trafic de drogue et de blanchiment d’argent à Oran. La veille, DNA, révélait déjà que le nom du fils du Garde des Sceaux, âgé d’une vingtaine d’années, ressort dans le cadre d’une enquête menée par les services de sécurité sur un réseau de trafic de cocaïne dans la région d’Alger.

    Le parquet d’Oran évoque un cas d’homonymie

    Le communiqué du procureur général, repris par l’ensemble des rédactions algériennes, faisait part de la surprise du parquet sur « les allégations » contenues dans l’article de notre confrère El Watan. Selon le procureur général, il y a eu méprise sur l’identité de la personne présumée objet d’une enquête judiciaire. Il ne s’agit donc pas du fils de Tayeb Belaïz, mais d’un homonyme : Djamel Belaïz. Ce dernier, « né le 8 mars 1971 à Bab El Assa – Tlemcen, est poursuivi et détenu depuis le 1er septembre 2009 pour des infractions liées au trafic de drogue. » L’affaire, précise le communiqué, a été traitée par le tribunal d’El Amria et revendiquée par le procureur général près la cour d’Oran, conformément aux dispositions du code de procédure pénale où l’affaire est traitée par le pôle spécialisé d’Oran. (Renvoi devant le tribunal criminel le 4 mai 2010). La mise au point du parquet d’Oran, sans doute destinée à étouffer le scandale, soulève toute de même de nombreuses interrogations.

    L’information sur les ennuis judiciaires du fils du ministres est sortie le 10 juillet

    L’information relative aux déboires du fils du ministre algérien de la Justice a été rendue publique le 10 juillet 2010 par le quotidien le Soir d’Algérie, soit neuf jour avant le démenti du procureur général d’Oran. Bien que l’article du Soir ne mentionnait pas l’identité du ministre en question ; bien que l’information ait été donnée au conditionnel, son contenu était assez explicite pour susciter une réaction de la part de la Chancellerie ou de la part ministère de la Communication. Sous le titre « Contrôle judiciaire pour le fils d’un ministre », Le Soir d’Algérie révélait, en page 2, que « le fils d’un important ministre dans l’actuel gouvernement serait sous contrôle judiciaire. En tout cas, la justice enquêterait sérieusement sur lui, selon une source digne de foi. En fait, celui-ci serait impliqué dans une affaire de trafic de drogue. » Or, cet article n’a pas fait l’objet ni d’un commentaire ni d’un démenti de la part du parquet ou du gouvernement. A-t-il été lu ? A-t-il échappé à l’attention des autorités ? Ou a-t-on jugé qu’il était peu opportun de le démentir dés lors qu’il n’a pas fait la Une ? Toujours est-il que la mise sous « contrôle judiciaire pour le fils d’un ministre » n’a suscité aucune réaction officielle. Bizarre!

    Ni démenti, ni mise au point jusq’au 19 juillet

    Cinq jours plus tard, un journaliste algérien qui tient un blog sur internet révélait à son tour, sous le titre « le fils de Belaïz sous contrôle judicaire ?», que le rejeton du ministre avait des soucis avec la justice. « Selon une source informée, le fils de Tayeb Belaiz, ministre de la Justice, serait placé sous contrôle judiciaire à Oran pour une affaire de contrat avec Naftal », écrivait le journaliste. L’entrefilet était illustré par la photo du ministre en question. Là encore, l’information n’a pas été démentie. Cet entrefilet a-t-il été lu ? A-t-il échappé à l’attention des autorités ? Ou a-t-on jugé encore une fois qu’il était peu opportun de le démentir ? On peut rétorquer que la chancellerie, les membres du gouvernement, le ministre ne lisent pas les blogs. Soit ! Mais il s’agit encore une fois d’une information qui touche directement le fils du ministre de la Justice, cette-fois cité nommément cité. L’affaire est donc passée sous silence jusqu’à ce qu’El Watan ne la révèle en Une. On s’en doute : la publication a provoqué de fortes secousses au sein du gouvernement, au ministère de la justice et au parquet. D’où l’empressement du procureur général d’Oran de publier le démenti. Mais là encore, le timing et le déroulé de la mise au point suscitent des questionnements.

    Le ministre de la Justice connaissait le contenu du communiqué du parquet d’Oran dès la matinée

    Le communiqué du procureur général prés la Cour d’Oran a été transmis aux rédactions, ainsi qu’à l’AFP en début d’après-midi du lundi 19 juillet. Or le ministre de la Justice en connaissait le contenu dès le matin. Alors qu’il se trouvait au Conseil de la nation, en marge d’une audition de la commission des Affaires juridiques, Tayeb Belaïz a déclaré au journaliste du Soir d’Algérie : « La personne impliquée dans le réseau de trafic de drogue se nomme Belaïz Djamel, fils de Belaïd et de Hamid Yamina. Il s’agit d’un jeune, qui habite la frontière (ouest, ndlr), c’est effectivement un repris de justice. Mais il n’a absolument rien à voir avec moi. La famille Belaïz est présente à Maghnia et sur toute la région frontalière. Doit-on considérer que tous ceux qui portent le nom de Belaïz sont les fils du ministre ?», explique le ministre au journaliste qui l’interrogeait sur cette affaire. Cette déclaration matinale correspond, presque mot à mot, au démenti du procureur qui suivra dans l’après-midi. Au passage, le garde des Sceaux s’offusque que l’on s’attaque à ses enfants, plutôt qu’à lui. « Si mes enfants avaient commis une telle faute, je me serais arrangé pour les mettre moi-même en prison. Si je n’ai pas la capacité d’élever mes enfants, il ne me reste plus qu’à retourner chez moi. (…) Ils n’ont pas le droit de toucher à mes enfants. Ils peuvent me viser moi, personnellement, en ma qualité de personnalité politique ou de ministre. Mais pas mes enfants», déclare-t-il. Notons que le ministre de la Justice considère des révélations relatives aux déboires judiciaires présumés de l’un de ses enfants comme une attaque personnelle plutôt qu’une information susceptible d’intéresser l’opinion publique.

    Quand Tayeb Belaïz évoque une attaque contre sa personne

    Le timing donc. Comment le ministre a-t-il eu accès aux informations contenues dans le dossier du « repris » de justice Djamel Belaïz et ce dès la matinée du lundi 19 juillet ? A-t-il été briefé par le procureur général près la Cour d’Oran qui dépend directement du ministère de la Justice ? On peut le supposer tant les informations données par le ministre concordent, à la virgule prés, avec le contenu du communiqué du parquet. Si le ministre dispose, comme on le sait maintenant, dès le matin de ces informations, pourquoi n’a-t-il pas fait une déclaration publique, un communiqué officiel, plutôt que de confier cette tâche au procureur qui relève de son département ? Si le ministre considère que les informations sur les ennuis judiciaires présumés de son fils constituent à ce point une attaque contre sa personne, pourquoi n’a-t-il alors réagit à titre personnel plutôt que laisser le soin au parquet de faire un démenti ?




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  • l.leila
    20 juillet 2010 at 19 h 55 min - Reply

    Bonsoir,
    Oui, le fait n’a pas été démenti car il fallait certainement « se procurer un homonyme », une petite chkara et l’affaire est close dans l’eau de rose! Quelques mois de prison ne feraient pas de mal quand une chkara est en vue! Ils sont capables de tout nos  » grands hommes politiques ».




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  • Rédaction
    20 juillet 2010 at 20 h 02 min - Reply

    El Watan 20 juillet 2010

    Mise sous contrôle judiciaire du fils du ministre de la Justice : Le démenti du parquet d’Oran

    Surpris par les allégations contenues dans l’article susmentionné, le procureur général près la cour d’Oran dément formellement toute implication ou poursuite judiciaire à l’encontre du fils du ministre de la Justice.

    A ce titre, il y a lieu de confirmer qu’en aucun cas le nom du fils du ministre de la Justice, cité dans votre article, n’a fait objet ni de près ni de loin d’une implication ou de poursuite judiciaire. Il s’agit, en effet, dans le cas d’espèce d’un homonyme, du nommé Belaïz D. né le 8 mars 1971 à Bab El Assa – Tlemcen, poursuivi et détenu depuis le 1er septembre 2009 pour des infractions liées au trafic de drogue. L’affaire a été traitée par le tribunal d’El Amria et revendiquée par le procureur général près la cour d’Oran, conformément aux dispositions du code de procédure pénale où l’affaire est traitée par le pôle spécialisé d’Oran. (Renvoi devant le tribunal criminel le 4 mai 2010).

    Le procureur général près la cour d’Oran




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  • Rédaction
    20 juillet 2010 at 20 h 04 min - Reply

    El Watan 20 juillet 2010

    Un homonyme et des interrogations

    Le parquet d’Oran a réagi, hier en début d’après-midi, à l’article (publié le même jour) relatif à l’implication du fils du ministre de la Justice dans une affaire de blanchiment d’argent.

    Il a tout simplement démenti l’information, en précisant qu’il s’agit d’une confusion de noms. Selon le communiqué, Belaiz D. (Djamel, ndlr), né à Tlemcen, n’est pas le fils du ministre, même s’il porte le même nom et est natif de la même ville. Il s’agit, selon le communiqué, « juste d’un homonyme ». Tout en prenant acte de ce démenti qui n’engage que son auteur, il est important pour la rédaction d’apporter les précisions qui s’imposent. Dans l’article objet de la mise au point du parquet d’Oran, il n’a jamais été question d’une affaire qui remonte au mois de septembre 2009 et de surcroît déférée devant le tribunal criminel près la cour d’Oran au mois de mai dernier.

    Il s’agit plutôt d’un dossier ouvert il y a à peine deux mois et qui serait actuellement en phase d’instruction. Nos sources restent formelles sur ce point précis, même si l’on accepte (ce qui est très difficile) le fait que le nom cité soit homonyme de celui du fils du ministre de la Justice. Des sources crédibles affirment que le dossier, dont il est question, existe bel et bien à Oran, même s’il n’a pas encore livré tous ses secrets à l’opinion publique vu le black-out qui l’entoure. En outre, il est tout de même étrange que le concerné lui-même, à savoir le fils du ministre, n’ait jamais daigné répondre non seulement à l’article d’hier, mais également aux nombreux autres écrits publiés par la presse algérienne (écrite et en ligne) le mettant en cause tantôt dans l’affaire de Sonatrach à Oran, tantôt dans une affaire de blanchiment d’argent lié à un trafic de drogue. Il est clair que ce dossier reste entouré d’une immense fumée noire. La rédaction




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  • Salay
    20 juillet 2010 at 20 h 30 min - Reply

    Les affaires de corruptions, de vol, d’intelligence avec les narcorafiquants internationaux dévoilent le vieillissement avancé du système politique qui s’est installé par la force l’été 1962 dans un pays regardé comme l’espoir du tiers monde. Les quelques cas de corruption dévoilés conjoncturellement à la presse comme le fils de khalifa Laroussi, le fils de Chadli, le danseur de l’APN, les fils de certains ministres de Tahalouft…impose au pouvoir en place à faire le choix qu’à fait Franco faute de subir le sort du Shah en entrainant l’Algérie dans le chaos…car le pays du Shah dispose d’une forte personnalité historique et l’Algérie souffre de la mentalité d’Arabe de service




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  • synonyme
    20 juillet 2010 at 23 h 57 min - Reply

    Aller B.Tayeb, ne te laisse pas abattre comme ça pour des broutilles ! Ne fais pas cette tête là ! Ne fais pas cas de tout ce brouhaha médiatique ! Il faut se ressaisir parce que ce n’est rien du tout tu sais !
    Après tout, les enfants de ministres qui commettent des petits larcins du genre blanchiment d’argent, trafic de drogue et d’influence… ça existe depuis la nuit des temps. Tu le sais bien pourtant. Ça existe depuis que l’humanité existe et on retrouve les auteurs de ces gentils crimes partout sur la planète. On les retrouve même dans les pays les plus développés. Mais bien sûr que si ! Tu le sais parfaitement B.Tayeb ! Ben, oui, c’est exactement tout comme la… corruption qui existe partout, même dans les pays les plus développés aussi.
    La corruption ? C’est tellement pareil au blanchiment d’argent qu’on dirait des… euh… clones d’homonymes siamois parfaitement synonymes !
    Tu l’as toi-même déclaré y a pas si longtemps, tu t’en souviens, non ? Oui, tu disais que la corruption n’était pas aussi grave ou quelque chose qui y ressemblait grandement, comme deux gouttes d’eau.
    Alors, faut faire avec et accepter les choses telles qu’elles ont toujours été et telles qu’elles sont partout à travers le monde. Ce n’est pas grave je te dis. Et puis, si ça peut te consoler, dis toi que ça se passe même dans les pays les plus développés, ailleurs sur d’autres planètes…
    Et comme nous sommes loin de tout ce développement indécent, y a pas de quoi trop s’inquiéter. Les choses vont s’arranger et, tu vas voir, tout va rentrer dans… l’ordre !
    Alors, fait pas cette tête là Tayeb ! Arfaâ rassek ya ba !

    Synonyme,
    alias «l’autre homonyme».




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  • Mohamed Jabara
    21 juillet 2010 at 18 h 00 min - Reply

    Affaire Belaïz Jr. : le ridicule finira bien par tuer.

    L’affaire de Belaïz Jr. tourne au ridicule, tout le monde s’étant cassé la gueule dans des tentatives mesquines de récupération que l’on veut prolifiques.
    Reprenons depuis le début.
    Il y a quelques jours, le blog «Algérie-Politique» dévoile déjà l’information selon laquelle le fils du ministre de la Justice «serait placé sous contrôle judiciaire à Oran pour une affaire de contrat avec Naftal ». Tout le monde médiatique l’ignore, chacun pour ses raisons*, jusqu’à ce que «El Watan» envoie sa journaliste «vedette» Salima Tlemçani fouiner dans les dédales du Parquet d’Oran. La papier tombe et est publié par «El Watan» le lundi 19 juillet 2010. Panique en la demeure. L’information se propage telle une traînée de poudre sur le Net.
    Ceux qui, quelques jours auparavant, avaient boudé les révélations du blog «Algérie-Politique» se retrouvent dépassés par les événements et cherchent à rattraper ce «ratage» qui n’en est pas un. La gravité des détails rapportés par «El Watan» engagent tout de suite les relais du Sérail, ou plutôt d’un de ses clans.
    En premier lieu, on aura eu droit à une tentative de sauvetage de l’honneur de toute la famille Belaïz en rapportant que le fils était en fait impliqué dans un scandale financier dans le sillage des affaires concernant la Sonatrach. Peut-être que dans la perception de ces gens, il était moins scandaleux pour un Garde des Sceaux de voir son fils tomber comme «affairiste» que comme «narcotrafiquant»?!
    La réaction finit pas se radicaliser et le procureur général d’Oran réagit avec une rapidité étonnante, «démentant» l’implication, «de près ou de loin», du fils du ministre de la Justice dans une quelconque affaire ou enquête. Un communiqué est rédigé et adressé à toutes les rédactions du pays. On appelle ça une attaque préventive, au cas où il y aurait des aventureux insoucieux qui voudraient relayer l’information publier la veille par «El Watan».
    Le lendemain, c’est-à-dire mardi 20 juillet 2010, on aura eu droit à une surmédiatisation d’une affaire judiciaire mais dans le sens contraire, c’est-à-dire celui du poil et du démenti. Tous les journaux algériens se sont soudains transformés en des canaux de désaveu alors que la règle de base du journalisme veut qu’on n’utilise jamais des phrases à la forme négative.
    Toute la corporation vole au secours du fils Belaïz comme elle l’avait si bien fait pour le fils Ataïlia. Personne n’a pris la peine de mentionner que le procureur général d’Oran prenait tous les Algériens pour des imbéciles en leur disant qu’il s’agissait d’un cas d’«homonyme», c’est-à-dire un gars impliqué dans une affaire de drogue qui porte le même nom que le fils du ministre de la Justice, Belaïz, le même prénom, Djamel, et qui né dans la même ville que lui, mais qui n’est pas lui. C’est un synonyme ça ! Pendant ce temps, le principal concerné n’a pas jugé utile de réagir ne serait-ce qu’au moyen d’un communiqué.
    Pourquoi le fraierait-il, puisque tant d’autres sont là pour le faire…
    Drôle de pays!
    Khalil Mehdi
    *Pour «Algérie-Focus», la première livraison de cette information par le blog «Algérie-Politique» ne contenait presque pas de détails, d’où notre décision de ne pas la reprendre.
    Article :
    http://www.algerie-focus.com/2010/07/20/affaire-belaiz-jr-le-ridicule-finira-bien-par-tuer/




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  • Mohamed Jabara
    21 juillet 2010 at 18 h 05 min - Reply

    Tayeb Belaiz exige des excuses : « On veut compromettre ma réputation et celle de certains cadres de l’Etat »

    Le ministre de la Justice, garde des sceaux, M. Tayeb Belaiz a souligné mardi à Alger, que l’article publié par le quotidien « El Watan » concernant la prétendue implication de son fils dans une affaire de trafic de drogue et de blanchiment d’argent avait pour objectif de « compromettre ma réputation et porter atteinte à celle de certains cadres de l’Etat ». Dans une déclaration à la presse à l’issue d’une séance plénière du Conseil de la Nation consacrée à l’examen du projet du code maritime, M. Belaiz a indiqué que l’accusation contre son fils portait « atteinte à la réputation de la famille Belaiz » et avait pour objectif de « compromettre la réputation du père ». Cette information « tendancieuse » vise à « ternir la réputation de certains cadres de l’Etat », a ajouté M. Belaiz.
    M. Belaiz a affirmé que lorsqu’il avait accepté d’assumer cette responsabilité, il savait qu’il allait « déranger certaines personnes détentrices de fonds et certains barons qui ne soupçonnaient pas qu’ils allaient être un jour estés en Justice ou incarcérés ».
    « Lorsque j’ai livré cette bataille, je savais pertinemment que ces personnes n’allaient pas m’accueillir avec des fleurs, c’est pourquoi je me suis préparé à ce genre de campagnes », a-t-il ajouté.
    Plus explicite, le ministre a qualifié d’ »inacceptables les accusations portées contre mon fils, des accusations dénuées de tout fondement et n’ayant même pas été vérifiées ». Le mis en cause « n’a aucun lien de parenté avec ma famille », a-t-il ajouté.
    Beaucoup de familles sur le territoire national portent le nom de « Belaiz », on en trouve à Maghnia, à Sétif et dans certaines régions frontalières avec le Maroc, a souligné le ministre précisant que toute personne portant le nom de Belaiz n’est pas forcément le fils du ministre Belaiz.
    M. Belaiz a indiqué qu’il ne pouvait pas en tant que personnalité publique empêcher que l’on porte atteinte à son statut de ministre, estimant « inacceptable que l’on tente de toucher à la vie privée de Tayeb Belaiz et d’accuser son fils d’implication dans une affaire de trafic de drogue et de blanchiment d’argent ».
    A ce propos, le ministre a mis l’accent sur l’importance de mener une enquête en bonne et due forme, de s’assurer des informations et de ne pas dévier des objectifs « nobles » dans le seul objectif de se venger. Il a appelé, dans ce contexte, les parties ayant propagé l’information à « présenter des excuses ».
    APS
    Article :
    http://www.algerie-focus.com/2010/07/21/tayeb-belaiz-exige-des-excuses-on-veut-compromettre-ma-reputation-et-celle-de-certains-cadres-de-letat/




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  • adala
    21 juillet 2010 at 20 h 36 min - Reply

    « On veut compromettre ma réputation et celle de certains cadres de l’Etat ».
    C’est fou comme les gens qui nous gouvernent à l’insu de notre propre gré peuvent être centrés sur leurs petites personnes, leurs intérêts et ambitions personnels immédiats !
    Si vous teniez à ce point à votre réputation et que celle-ci constituait pour vous une véritable préoccupation, il aurait été plus indiqué et plus sage de démissioner de vos fonctions, surtout lorsque vous êtes conscient à quel point le peuple vous vomit dans sa grande majorité.
    Mais de quel honneur et de quelle réputation peut-on encore parler lorsque tout un système judiciaire est instrumentalisé et accaparé pour les intérêts non avoués d’un clan du pouvoir ?! De quel honneur et de quelle réputaion il peut encore être question dès lors que la justice devient l’outil qui permet au puissant du moment de réprimer le faible dans ses revendications et dans ses droits les plus fondamentaux ?!
    En règle générale, ce sont les gestes et les actes que nous posons au quotidien qui font notre réputation, en bien ou en mal.




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  • Ya Sidna II
    22 juillet 2010 at 11 h 27 min - Reply

    Quelque chose qui me taraude : le premier Belaïz est incarceré depuis septembre 2009. Le fils du Ministre est appréhendé est mis sous contrôle judiciaire que très recemment. Question : a t-on mis en liberté le détenu n° 1 celui incarceré depuis septembre 09 pour être repris en 2010 ? et créer ainsi la confusion du genre de l’homonymie ? A moins que ce dernier ne se soit évadé de son lieu de détention pour récidiver !!! Si vous avez la réponse ? dans le cas contraire vous ne pouvez échapper à la supercherie, à ce montage et à ce jeu de dupes que de conclure qu’il ne pourrait s’agir que du fils du Ministre à moins de l’appariton d’un troisième larron; un autre Belaïz puisque le nom est tellement répandu dans la région …….




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