Édition du
25 July 2017

Émeutes dans le quartier de Triolet à Bab El Oued : La colère des « favelas » d’Alger

El Watan 22 juillet 2010

Des dizaines de jeunes des bidonvilles, armés de barres de fer, ont brûlé des pneus sur la voie publique et saccagé le point de vente du concessionnaire automobile Renault. Les autorités locales ont procédé au déplacement d’environ 350 familles ers l’esplanade du stade du 5 Juillet, où elles ont passé la nuit de mardi à mercredi.

De violents affrontements ont opposé, durant toute la matinée d’hier, les habitants de Diar El Kef, dans la commune de Oued Koreich d’Alger (ex-Climat de France), aux forces de l’ordre. Tout a commencé dès les premières heures de la matinée. Les habitants des bidonvilles de la Carrière Jaubert et de Fontaine-Fraîche ont occupé, très tôt, le rond-point Triolet, bloquant l’axe routier menant vers Bab El Oued. Ils étaient très en colère contre les autorités locales qui, selon eux, les ont lésés dans l’opération de relogement. Des dizaines de jeunes desdits bidonvilles armés de barres de fer ont brûlé des pneus sur la voie publique et saccagé le point de vente du concessionnaire automobile Renault. L’intervention des forces antiémeute pour les disperser a attisé leur colère. La situation a tourné alors à l’émeute. La place de Triolet a été le théâtre, trois heures durant et sous un soleil de plomb, de violentes échauffourées. Résultat : plusieurs blessés de part et d’autre et arrestation de quatre manifestants.

La protestation avait commencé la veille. Dans la nuit de mardi à mercredi, les habitants des quartiers en question ont coupé la route menant vers Bouzaréah (hauteurs d’Alger). A l’origine de cette contestation, apprend-on sur place, l’exclusion d’une cinquantaine de familles de l’opération de relogement entreprise par les autorités locales, dans le cadre de l’éradication de l’habitat précaire à Alger. Les familles ayant élu domicile dans le bidonville de Diar El Kef, dans la commune de Oued Koreich, font partie des bénéficiaires de l’opération de relogement qui a débuté samedi dernier. Les autorités locales ont procédé au déplacement d’environ 350 familles vers l’esplanade du stade du 5 Juillet, où elles ont passé la nuit.

Le lendemain, elles ont été transportées vers Baraki et le quartier des Eucalyptus, où elles devaient être relogées. Pendant ce temps, les services de la commune ont procédé à la démolition du bidonville en question. Ce qui a irrité les familles exclues, qui ne sont pas sur la liste des bénéficiaires, ballottées entre Baraki et les Eucalyptus dans des camions chargés de baluchons et autres bagages de fortune, dans l’espoir d’être logées dignement. Mais leur espoir s’est vite dissipé. « Pas de logement pour vous, vous n’êtes pas sur la liste », leur a-t-on déclaré. Les autorités locales ont estimé que les familles qui n’ont pas bénéficié de logement sont celles qui « sont arrivées dans le bidonville après le recensement de 2007 ». « Après le recensement de 2007, beaucoup de famille sont venues de l’intérieur du pays. Elles ont acheté des baraques appartenant aux anciens occupants, croyant qu’elles pourraient bénéficier naturellement d’un logement sans avoir été recensées », explique un élu de Oued Koreich. Cet argument n’est pas convaincant pour les protestataires. Abandonnées aux abords de la route, les malheureuses familles ont été contraintes de revenir dans leurs anciennes habitations. Là, elles sont choquées en trouvant leurs baraquements complètement rasés. « Non seulement on nous a lésés dans l’attribution des logements mais, plus grave, ils ont détruit nos baraques. C’est injuste. On passe la nuit à la belle étoile et le jour nous sommes exposés à une chaleur suffocante. Nos enfants risquent de mourir », s’indigne un père de famille. Un jeune en colère pose la question : « Un logement, est-ce un droit de chaque Algérien ou non ? » « Si les autorités pensent que ne nous sommes pas des Algériens, qu’ils nous le disent et on ira chercher un pays de rechange », lance-t-il. Ce n’est que vers 13h que le calme est revenu dans le quartier. Mais la situation reste précaire…

Par Hacen Ouali


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6 Commentaires sur cet article

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  • Rédaction
    22 juillet 2010 at 11 h 24 min - Reply

    Liberté 22 juillet 2010
    Par : Nabila Afroun

    Routes barrées et voitures brûlées à bab el-oued, diar el-kef et fontaine-fraîche
    Le relogement provoque des émeutes à Alger

    Le quartier de La Boucheraye, Fontaine-Fraîche et Diar El-Kef, situé dans la commune de Oued Koriche (daïra de Bab El-Oued) à Alger, a été, durant le nuit de mardi à mercredi, le théâtre d’affrontements entre des jeunes habitants et les forces antiémeutes.

    Bab El-Oued a repris hier après-midi son calme. Les citoyens vaquaient à leurs occupations et la circulation était plus ou moins fluide dans ce quartier connu pour ses grands encombrements. Les restes des voitures calcinées, des pneus brûlés et les traces de fumée bariolant les murs des magasins et habitations indiquent que ce quartier était le théâtre d’une nuit d’enfer. “L’horreur a commencé vers 23h30 dans la nuit de mardi à mercredi”, nous dira une victime, rencontrée au quartier Saïd-Touati (Bab El-Oued) où les manifestants s’étaient réfugiés.
    “J’étais avec ma famille lorsque les forces de l’ordre ont tenté de bloquer l’accès à nos anciennes baraques du côté du quartier de La Boucheraye (Fontaine-Fraîche). Nous avons été tabassés, femmes, enfants et vieux, puis dispersés au gaz lacrymogène”, raconte-t-elle. Dépités par la non-prise en charge de leurs revendications liées au relogement, les jeunes, moins jeunes et même des vieux se sont révoltés pour exprimer leur ras-le-bol d’une situation sociale qui perdure depuis plusieurs années. Selon la version des émeutiers, seulement quelques familles habitant des baraquements ont été transférées vers des habitations décentes et le reste a été emmené dans des “camps”.
    En effet, la wilaya d’Alger a évité, dès le départ, d’annoncer la couleur aux familles des bidonvilles concernés (Diar El-Kef, Fontaine-Fraîche, La Boucheraye d’Oued Koriche) pour cette huitième opération de relogement. Les responsables chargés de cette opération ont fait sortir les habitants de leurs baraques pour les transporter au parking du stade
    5-Juillet où ils ont passé la nuit, avec meubles et bagages à bord de camions que la wilaya a loués pour la circonstance avant de les placer dans un site du côté du quartier des Eucalyptus (commune de Bourouba) depuis dimanche dernier.
    En même temps, les services de la wilaya ont procédé à la destruction de leurs baraques afin d’empêcher tout retour des familles à leurs anciennes habitations. Une fois là-bas, selon les émeutiers, les familles ont découvert que ce n’était pas tout le monde qui devait bénéficier d’un logement. La liste ayant été déjà préparée et des dizaines de familles qui ont eu des décisions d’attribution de logement ont vu leur nom retiré de la liste sous prétexte qu’ils avaient déjà des biens immobiliers.
    “Ma famille habite le quartier de Fontaine-Fraîche depuis 1951. Nous avons été classés sinistrés de La Casbah depuis l’époque coloniale et nous n’avons jamais bénéficié de logements. Certes, moi j’ai eu un logement AADL mais mon frère et ma mère n’ont rien eu. Ils n’ont qu’à faire une enquête pour découvrir les familles qui ont bénéficié d’un logement auparavant”, nous dira M. T., Fatah. Ses voisines viennent le rejoindre, les unes après les autres, pour faire part de ce qu’elles ont vécu durant la nuit du mardi à mercredi. “Ils nous ont parqués dans un camp de concentration au milieu de nul part à côté des Eucalyptus, loin des regards des estivants. Des enfants et des femmes se sont retrouvés hospitalisés pour insolation après quatre jours. Les émeutes étaient prévisibles, aucune personne ne supporterait cette humiliation. Nous sommes tous des Algériens et nous avons droit au logement, si ce n’est pas le cas, ils auraient dû nous laisser dans nos baraques”, nous dira M. Azouz. Abandonnées dans la rue, les centaines de familles ont fini par perdre patience. Ils ont décidé de repartir dans leur quartier d’origine et prendre d’assaut le siège de l’APC. Arrivés dans ce quartier, la route leur a été bloquée. L’intervention des forces antiémeutes, quelques minutes plus tard, a mis le feu aux poudres. Les familles se sont alors dirigées vers leur ancien quartier (Boucheraye, Fontaine-Fraîche et Diar El-Kaf) où ils ont squatté la voie publique, bloquant ainsi la circulation en mettant le feu à des pneus et en brûlant des voitures. Des jeunes, dont l’âge varie entre 15 et 25 ans, faisaient face aux forces de police et ont continué leur révolte jusqu’à mercredi vers 3h du matin. Résultat : des dizaines de blessés dont des policiers et plusieurs interpellations opérées parmi les émeutiers. Les affrontements ont repris le lendemain matin vers de 11h30, mais cela a duré seulement une heure. Perchés sur la colline, ils lançaient leurs projectiles sur les forces de l’ordre sans crainte de représailles. Le chemin menant vers le Triollet (Bab El-Oued) a été fermé à la circulation. Les affrontements ont transformé les alentours de ce quartier en un véritable champ de bataille où de nombreux dégâts ont été enregistrés. Rien n’a été épargné. Un “ghetto” que les services de sécurité n’ont pu atteindre malgré leur impressionnant renfort. Les émeutiers, de leur côté, refusent de céder leur droit au logement et demandent au président de la République d’intervenir.




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  • Rédaction
    22 juillet 2010 at 11 h 26 min - Reply

    Le Jeune Indépendant. 22 juillet 2010

    Relogement des habitants de Bab El-Oued

    Affrontements entre habitants de La Carrière et forces de l’ordre

    Le populeux quartier de Bab El-Oued a été le théâtre, hier matin, d’un affrontement entre les habitants du bidonville plus connu sous le nom de Carrière Jobert et les forces de l’ordre dépêchées en nombre impressionnant pour juguler la colère de ses habitants et boucler toutes les issues menant à ce quartier.

    Les premières échauffourées ont éclaté dans la soirée de mardi. Elles se sont poursuivies dans la matinée d’hier. Les axes routiers menant vers Bouzaréah, sur les hauteurs de la capitale, ainsi que vers Bab El-Oued, ont été coupés à la circulation.
    Selon des témoins oculaires, une dizaine de policiers ont été blessés, dont certains grièvement. La colère est vite montée chez les habitants du bidonville La Carrière auxquels se sont joints ceux du quartier Climat de France sur les hauteurs du rond-point de Triolet, suite à la décision prise par les autorités de les reloger à Bentalha, à Birtouta et aux Eucalyptus, à une trentaine de kilomètres d’Alger. Ces affrontements ont éclaté avant-hier vers 22 heures, lorsque les autorités se sont présentées au site concerné par le relogement.
    Des bandes de jeunes armés de sabres, de couteaux et de barres de fer ont déferlé à travers les artères du quartier pour saccager voitures, vitrines de magasins et édifices publics.
    Le garage du concessionnaire Renault a été saccagé et les voitures qui s’y trouvaient brûlées.
    Hier, les émeutes se sont étendues à d’autres endroits de Bab El-Oued. On signale des affrontements sporadiques entre jeunes et éléments des forces de l’ordre.
    Il y a deux jours, près de 500 familles habitant un autre quartier à Bab El-Oued ont été priées par les autorités de la wilaya d’Alger de faire leurs bagages en vue de leur relogement, sans autre explication. Elles ont été acheminées ensuite au stade du 5-Juillet où elles ont passé la nuit à la belle étoile.
    Parallèlement, leurs habitations précaires situées à La Beaucheraye ont toutes été rasées. Le lendemain, quelque 300 familles ont été relogées, tandis que les autres ont été abandonnées. Ce qui expliquerait la colère des habitants de cette localité qui s’interrogent sur cette opération de relogement mal négociée.
    Aussi, les autorités de la wilaya d’Alger, craignant un retour des événements, ont cette fois-ci décidé de jouer la transparence. Aujourd’hui, l’opération de relogement de 67 familles habitant deux bidonvilles de Chéraga, initiée par la wilaya d’Alger, a été rendue publique. En janvier dernier, le même quartier a connu plusieurs journées mouvementées en raison d’affrontements entre bandes rivales.
    Mahmoud Tadjer




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  • Rédaction
    22 juillet 2010 at 11 h 29 min - Reply

    الخبر 22 جويلية 2010

    سكان  »الكاريار » يدخلون في اشتباكات مع الأمن
    دخان العجلات والقنابل المسيلة للدموع يحبس أنفاس سكان باب الوادي ليلا
    حرق سيارات وتخريب معدات مؤسسات عمومية

    تمكن سكان حي  »الكاريار » بالعاصمة من تحويل مطلب العائلات المقصاة من الترحيل، كانت تقيم في أعالي وادي قريش، إلى حرب شوارع ومواجهات مع قوات مكافحة الشغب التي حاصرت مفترق الطرق بتريولي وأوقفت حركة السير والمرور باتجاه ساحة المواجهات.
    تسببت أعمال الشغب التي اندلعت بين شباب حي  »الكاريار » وقوات الأمن في حرق سيارتين وتحطيم زجاج 50 سيارة بالحجارة كانت تعبر الحي ساعة المواجهات. كما تعرضت المعدات المتعلقة بإنجاز مصعد هوائي  »تليفيريك » يربط وادي قريش ببوزريعة إلى السرقة والتخريب، كما طال السطو مؤسسة  »بيساك » الفرنسية التي تتولى إنجاز مشروع مجمّع مائي يربط شوفالي بحي باب الوادي.
    وأدت المواجهات إلى إصابة 5 أعوان من الشرطة بجروح متفاوتة الخطورة، ونفس الإصابات في صفوف شباب  »الكاريار »، استدعت نقل بعض الحالات إلى مستشفى لمين دباغين ـ مايو سابقا ـ هذا الوضع دفع قوات مكافحة الشغب إلى استخدام القنابل المسيلة للدموع، في وقت كانت ألسنة الدخان متصاعدة من العجلات التي أضرمت فيها النيران، ما أدى إلى تسجيل حالات اختناق وصعوبة في التنفس في الأحياء المجاورة لمفترق تريولي.
    وأكد شهود عيان لـ »الخبر » أن الوضع استمر على هذا الحال إلى ساعة مبكرة من فجر أمس، قبل أن يتم تدعيم قوات الأمن بوحدات من قوات مكافحة الشغب، حيث تم وضع تشكيل أمني بالتنسيق مع الشرطة القضائية لأمن ولاية الجزائر، وأسفر هذا الوضع عن فرض هدوء نسبي، ولكن ذلك لم يمنع من لجوء التجار إلى غلق جميع محلاتهم خشية تعرضهم لمكروه جراء المواجهات المتقطعة بين شباب  »الكاريار » وقوات الأمن.
    واختار شباب  »الكاريار »، الذي ينشط مواجهات متكررة مع الأمن والسلطات المحلية، منذ عام تقريبا، التوقيت المناسب لدخول في اشتباكات مع الشرطة، وهو عودة أزيد من 100 عائلة أقصيت من عملية الترحيل وكانت تقيم في بيوت فوضوية في أحياء  »الكاريار » و »لابوشري » و »فانتان فراش » بوادي قريش، بعد أن مكثت أزيد من أربعة أيام في قارعة الطريق بالقرب من الكاليتوس التي عادت من حيث جاءت. وتبرّأ ممثلون عن العائلات المقصاة من الترحيل من أي علاقة تربطها بشباب حي  »الكاريار » الذين أضرموا النار في العجلات وقطعوا الطريق باتجاه مفترق الطرق بتريولي، وأكدوا في تصريح لـ »الخبر » بأن أعمال الشغب ستزيد من تعقيد الوضع وتفرض على الحي حالة من الخوف واللاأمن.
    في سياق متصل نقلت العائلات المقصاة من برنامج إعادة الإسكان احتجاجها أمس إلى مقر المقاطعة الإدارية لباب الوادي بغرض إجبار الوالي المنتدب لدراسة الطعون وتمكينهم من الحصول على شقق مثل باقي المرحلين، وهددوا بمواصلة الاحتجاج، لكن أمام قصر الحكومة، ونقل انشغالهم للوزير الأول أحمد أويحيى، وهم يصرخون بأعلى صوت  »الاستفادة من سكن حق مشروع ».. وتتهم بعض العائلات اللجنة المكلفة بدراسة ملفات أصحاب البيوت الفوضوية بعدم الشفافية، مستغربين في نفس الوقت إقصاء عائلات بأكملها تقيم في الحي منذ خمسينات القرن الماضي، وأخرى من فئة أبناء المجاهدين والشهداء.




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  • khaled
    22 juillet 2010 at 11 h 42 min - Reply

    Je suis un natif de la basse casbah- les Freres Arbadji. Cela fait 30 ans que nous sortons dans les rues pour clamer haut et fort une gestion saine de nos quartiers.

    Je n’ai jamais vu de ma vie un seul maire visiter la casbah sauf celui du FIS qui est venu un jour s’enquérir des conditions d’hygiène dans le quartier.

    Khaled




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  • Omar amrouche
    22 juillet 2010 at 13 h 53 min - Reply

    J’ai visité beaucoup de pays(europe, amérique nord et sud, afrique du nord et sud) et je discutent beaucoup avec les simples habitants des pays visités. Je n’ai jamais rencontré une personne qui a compris lorsque je discute du problème que rencontre un algérien pour se loger. Dans tous les pays que j’ai visité, chacun peut se loger selon ses moyens. il y a ceux qui possèdent une maison, ceux qui possèdent des appartements, ceux qui louent leur appartement. il y a ceux qui peuvent s’offrir un spacieux appartement au centre ville et ceux qui se contentent d’un miniscule appartement en banlieu ou au village. Dans tous ces pays, il y a un marché immobilier plus ou moins bien structuré et où chacun trouve son compte. Dans tous ces pays, l’état intervient plus ou moins pour aider les plus pauvres par des programmes (logements sociaux, allocation en argent pour aide au loyer).
    Il n’y a qu’en algérie qu’il faut attendre que l’état donne un logement pour pouvoir se loger car il n’y a pratiquement pas d’autres possibilités. L’état se retrouve l’otage de sa politique populiste et qui fait croire qu’il peut régler tous les problèmes des gens au lieu de les laisser se prendre en charge eux même. Pourquoi les citoyens qui ont été capables de bâtir une mosquée dans chaque quartier ne seraient pas capables de bâtir leurs logements collectifs pour se loger convenablement? Pourquoi est-on capable de s’organiser pour répondre au devoir religieux et qu’on n’est pas capable de s’organiser pour répondre au devoir du vivre mieux ? pourquoi n’est-on pas capable de comprendre qu’un musulman propre, en santé et heureux est mieux qu’un musulman sale, malade et malheureux ?
    Personnellement, j’ai quitté le pays parce que je ne supporte plus de devoir tendre la main ni à l’état ni à qui que ce soit pour régler mes problèmes. C’est la seule façon de vivre dignement. Quand je lis des articles de ce genre, ça me fait mal au coeur et je compatis avec mes concitoyens qui n’ont pas d’autres possibilités que de supporter un pouvoir qui ne leur laisse même pas la chance d’être responsables de leur vie.




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  • l’algerois
    14 août 2010 at 13 h 06 min - Reply

    ces squatters professionnels.. n’ont rien à foutre à alger qu’ils retournent chez eux dans leurs wilayas..ont les connaient ils demande des logements les revendent et recommence ..ça dure depuis des années…




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  • Congrès du Changement Démocratique