Édition du
29 March 2017

Lawyers Concerned Over Fate of Guantanamo Detainee Returned To Algeria

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July 21, 2010 – Today, the Center for Constitutional Rights (CCR) issued the following statement regarding the U.S. government’s forcible repatriation of Abdul Aziz Naji to Algeria:

“Earlier this week the Obama Administration carried out its first forcible repatriation of a Guantánamo detainee, sending Abdul Aziz Naji to Algeria, a country with a dismal human rights record including the routine use of torture.

CCR is deeply concerned, as are Mr. Naji’s attorneys, because his whereabouts and well-being in Algeria are currently unknown.  Mr. Naji has disappeared since his return to Algeria, and is presumably being held in secret detention by Algerian state security forces.

Although other Guantánamo detainees who have been returned to Algeria voluntarily were held in secret detention for about two weeks and eventually released, the only other detainee who publicly expressed a fear of return to Algeria was Ahmed Belbacha, who was tried, convicted and sentenced in absentia to twenty years of imprisonment in Algeria as retribution for speaking out.

There was no need for the U.S. government to deliberately expose Mr. Naji to persecution by forcing him to return to Algeria.  Mr. Naji had applied for political asylum in Switzerland, and his application was proceeding through the Swiss courts with the support of human rights groups and other advocates in that country.  There is simply no need for the U.S. government to forcibly transfer any Guantánamo detainee to a country where he fears torture as many resettlement alternatives exist for these men, including Algerian detainees specifically.

The Algerian government must immediately account for Mr. Naji’s whereabouts and well-being.  The Algerian government also must respect and comply with international law prohibiting the use of secret detention and torture.  Further, the Algerian government must protect Mr. Naji from extremist forces in Algeria.

Until the Algerian government provides these assurances, it will remain under a cloud of suspicion of human rights violations, and the U.S. government which orchestrated Mr. Naji’s forced repatriation will remain accountable for Mr. Naji’s disappearance in violation of U.S. and international law.”


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7 Commentaires sur cet article

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  • Tijani
    22 juillet 2010 at 23 h 39 min - Reply

    « …Algeria, a country with a dismal human rights record including the routine use of torture… »

    I think it was the great Anoua BenMalek who once explained that in a republique there is some sort of contract, and the use of torture is the ultimate breach of that contract. If i recall correcctly Mr BenMalek explained that over 20 years ago on the pages of « Algerie Actualites ».

    Sadly enough, « Algerie actualites » no longer exists…., Anouar BenMalek is no longer in Algeria…. torture however is aliver and well.




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  • Djamel Eddine U
    22 juillet 2010 at 23 h 56 min - Reply

    It seems to me that Mr Naji was not part of the game of recruits executing orders from either parties. Therefore, he has to go. Another possibility, may be a deal was stroked between the two parties to prevent any revelations that may jeopardize maneuvers of secret manipulations witnessed by Mr Naji. Wait and see!




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  • Salah Bouzid
    23 juillet 2010 at 4 h 44 min - Reply

    The victims of torture should find ways to file collective lawsuits against the tortioners. Hunt them until they pay.




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  • Rédaction
    23 juillet 2010 at 10 h 38 min - Reply

    Dans sa réponse à l’ONG américaine Human Rights
    Ksentini a démenti l’incarcération d’Abdelaziz Naji, ex-détenu de Guantanamo
    El Khabar, 23 juillet 2010
    Les autorités algériennes ont démenti l’information faisant état de l’incarcération d’Abdelaziz Naji, extradé en Algérie, ancien détenu de Guantanamo transféré en Algérie par Washington, le 19 juillet contre son gré. Le président de la commission nationale consultative de promotion et de protection des Droits de l’Homme, M. Farouk Ksentini, a déclaré, hier, a l’agence Reuters « Il est hors de question que cette personne soit détenue en Algérie, je démens formellement cette information, qui selon moi est insensée. Il a qualifié les propos de l’organisation américaine « Human Rights » non fondées.
    Cependant, le même responsable n’a donné aucune information concernant la localisation de l’ancien détenu Abdelaziz Naji, un des six prisonniers ayant refusé d’être extradés en Algérie de crainte d’être interpellés par les autorités algériennes. Idem pour l’association de défense des Droits de l’Homme américaine, « Center for constitutional rights » qui a déclaré à propos de Naji Abdelaziz : « « Sa localisation en Algérie et sa situation restent jusqu’à présent inconnues », avant d’ajouter : « M. Naji a disparu depuis son retour en Algérie et nous pensons qu’il est détenu secrètement par les forces de sécurité algériennes ».
    Il est à noter que dix parmi les 20 prisonniers de Guantanamo ayant été libérés par les Etats-Unis ont choisi de se rendre en France, en Belgique et aux Iles du Cap Vert, en Bosnie Herzégovine et en Allemagne, de l’ensemble de 27 détenus qui ont été incarcérés par Washington, après les attentats du 11 septembre 2001. Il est à rappeler, également que 7 algériens sont toujours incarcérés à Guantanamo, dont 6 ont refusé d’être rapatriés en Algérie de crainte d’être incarcérés et torturés. On a également été informé qu’un septième détenu de Guantanamo a comparu devant un tribunal militaire américain après qu’on a prouvé son implication dans des actes de terrorisme.

    23-07-2010




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  • brahmi16
    23 juillet 2010 at 11 h 33 min - Reply

    c ‘est trop facile mr Ksentini , l ‘état algerien n est il pas responsable de cette disparition vu qu il s ‘est engagé aupres des USA à assurer sa securité?MAIS on marche sur la tete dans ce pays ,Ksentini normalement doit s ‘inquieter(?????) de cette disparition au lieu de se comporter en porte parole du gouvernement.Que font les autorites des USA apres cette affaire ? N’ont ils pas été humiler par Alger?




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  • Rédaction
    23 juillet 2010 at 14 h 00 min - Reply

    El Watan 23 juillet 2010

    Un prisonnier algérien transféré de Guantanamo disparaît en Algérie

    La polémique provoquée par le refus des deux détenus algériens, Abdul Aziz Naji et Fahri Saïd Ben Mohammad, de rejoindre leur pays suite à la décision de l’Administration américaine de les y transférer depuis Guantanamo n’a pas encore connu son épilogue.

    Selon l’ONG américaine Center for Constitutional Rights, A. A. Naji, capturé en 2002 au Pakistan et transféré le 19 juillet en Algérie contre son gré, est porté disparu. L’ONG va plus loin dans ses affirmations en soutenant que « M. Naji a disparu depuis son retour en Algérie et nous pensons qu’il est détenu secrètement par les forces de sécurité algériennes ». Contacté hier, le président de la Commission nationale consultative de protection et de promotion des droits de l’homme (CNCPPDH, officielle), maître Farouk Ksentini, estime que « cette disparition peut être l’œuvre du prisonnier lui-même puisqu’il avait déjà émis le vœu de ne pas rentrer en Algérie. Aussi, il est possible que ce soient les services de sécurité algériens qui le gardent afin de l’interroger. Ceci est une procédure tout à fait normale dans la lutte contre le terrorisme.

    Il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un prisonnier arrêté au Pakistan. Que faisait-il dans ce pays ? Dans quelles conditions s’est-il retrouvé là bas ? Ce sont des questions que les policiers ont le droit de lui poser dans le cadre d’une enquête sur les prisonniers de Guantanamo ». A la question de savoir combien de temps Abdul Aziz Naji risque de passer entre les mains des services de sécurité, le président de la CNCPPDH précise que « selon la loi, la détention ne doit pas dépasser les douze jours ». De son coté, le président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), maître Hocine Zehouane, ne se montre pas aussi confiant : « Faire disparaître les gens est chose courante en Algérie. Le système fonctionne ainsi, le détenu disparaît jusqu’à nouvel ordre. » Et le président de la LADDH de lancer : « Si A. A. Naji est entre les mains des services secrets algériens, sa détention peut aller jusqu’à des mois, et il n’est pas impossible qu’il ne réapparaisse pas ! » Dans la foulée, maître Ksentini s’est montré scandalisé par les « allégations » d’une ONG internationale qui aurait rapporté que le « disparu » serait détenu par les services secrets : « Accuser l’Etat algérien d’être l’auteur de cette disparition est quelque chose de très grave, diffamatoire et inadmissible. Il faut laisser l’Etat algérien faire ce qu’il faut pour lutter contre le terrorisme. »

    Par ailleurs, ce dossier entouré d’ambiguïté a fait remonter à la surface la question du devenir des prisonniers de Guantanamo après leur libération. A ce sujet, maître Zehouane a affirmé prendre sous son aile le dossier des ex-prisonniers qui envisagent d’entamer une action en justice afin de demander réparation aux autorités américaines. « Nous attendons la réception des dossiers des ex-prisonniers afin de faire le nécessaire pour que justice leur soit rendue car en matière juridique, les prisonniers en question ont droit à réparation », a assuré le président de la LADDH. Et de dénoncer : « Les Américains ont causé des préjudices à l’encontre de citoyens étrangers innocents. En dépit de cette grave atteinte à leur personne, l’Etat algérien n’a pas réagi. Cela m’amène à présumer qu’il y a une certaine complicité entre l’Etat algérien et l’Administration américaine quant au rétablissement des droits de ces victimes. » De son côté, maître Ksentini reconnaît que les ex-détenus de Guantanamo ont subi des injustices de la part les Américains, mais que ce n’est pas « une raison pour que le gouvernement algérien s’en occupe ». Pour le président de la CNPPDH, « l’Etat algérien ne peut se substituer aux citoyens, c’est à ces gens de faire appel à un collectif d’avocats pour défendre leur cause ».

    Par Lamia Tagzout




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  • Rédaction
    24 juillet 2010 at 9 h 47 min - Reply

    Ksentini au quotidien El Khabar
    L’Algérien Naji mis sous interrogatoire
    El Khabar, 24 juillet 2010
    M. Farouk Ksentini, président du Commission nationale consultative des Droits de l’Homme a déclaré à El Khabar que l’ex détenu algérien libéré de Guantanamo, Naji Abdelaziz est interrogé par les services de sécurité algériens. Il a expliqué que l’interrogatoire qu’il subit par les services de sécurité en est une procédure de routine que subissent tous les ex détenus libérés de la prison de Guantanamo.
    M. Farouk Ksentini a expliqué que certaines personnalités de l’opposition, notamment celles installées à l’étranger veulent ternir l’image de l’Algérie en voulant amplifier l’affaire Naji.
    Le responsable de la commission nationale consultative des Droits de l’Homme a refusé de citer les noms de ces personnalités et s’est juste contenté d’indiquer qu’elles appartiennent à l’opposition. Dans une déclaration à El Khabar, il a indiqué qu’il connaît les personnes qui ont donné des informations erronées à l’organisation américaine des Droits de l’Homme qui, à son tour, demande de révéler le sort de cet ex détenu.
    Il a également expliqué que la loi de la lutte antiterroriste stipule la mise sous interrogatoire de toute personnes suspectée de terrorisme pendant une période de 12 jours, pour ensuite la libérer, dans le cas où l’on prouve son innocence ou la traduire en justice dans le cas où l’on prouve son implication dans des actes terroristes.
    Tous les ex détenus de Guantanamo ont été interrogés et libérés à l’exception d’un seul ex détenu qui a été transféré en justice et condamné à 10 ans de prison pour son implication dans des affaires de terrorisme, a-t-il conclu.




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  • Congrès du Changement Démocratique