Édition du
27 March 2017

Germaneau : la main de l'Algérie dans le fiasco militaire français

In Rue 89

Par Jeremy Keenan | Anthropologue | 09/08/2010 | 18H55

Anthropologue britannique, spécialiste reconnu de la zone sahélienne, Jeremy Keenan affirme dans cet article que c’est la Sécurité militaire algérienne qui a conduit la France dans le fiasco de son opération militaire du 22 juillet au Mali, destiné à sauver l’otage Michel Germaneau. Selon lui, l’armée algérienne a participé à l’une des deux opérations conduites ce jour-là, tout en sachant que l’otage français ne s’y trouvait pas ou plus.

Les accusations portées par Jeremy Keenan contre la Direction du renseignement et de la sécurité (DRS) d’Algérie rejoignent les doutes exprimés par certains responsables français pour qui Al Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) « avance au gré des intérêts du pouvoir algérien ». Ce qui n’a pas empêché, selon l’auteur, le gouvernement français de tomber dans un piège lourd de conséquences.

Nous avons traduit cet article, initialement diffusé par le site anglophone d’Al Jazeera, avec son autorisation, car il apporte de nombreux éléments d’information, et pose de sérieuses questions sur une opération toujours entourée de beaucoup de mystère.

Le raid français au Mali, le 22 juillet, en vue de libérer l’otage français capturé dans le nord du Niger en avril, et qui était détenu par Al Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi), a été un désastre absolu. Il est clair, depuis cette date, que la France, la Mauritanie et l’Algérie, ont tout fait pour camoufler ce qui s’est réellement passé.

Après le silence initial de la France, une série de communiqués et d’informations de presse ont donné une version de plus en plus trompeuse de ce qui s’est réellement passé. La version officielle « aseptisée », ou « mauritanisée » des faits ressemble à une œuvre de fiction.

Elle affirme que la Mauritanie a été informée par des services de renseignement occidentaux du fait que l’Aqmi se préparait à une attaque de son territoire le 28 juillet. Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz aurait alors prévenu Paris qu’il préparait une opération au-delà de ses frontières contre l’Aqmi, et il se trouvait à l’Elysée le 13 juillet [à l’occasion d’une rencontre franco-africaine, ndlr] au lendemain d’un ultimatum de l’Aqmi à la France, jurant de tuer Germaneau le 26 juillet si ses demandes (jamais spécifiées) n’étaient pas satisfaites.

Les Mauritaniens, aidés par les Français, affirment avoir découvert un campement jusque-là inconnu d’une cellule de l’Aqmi, dans le désert malien, à 150 km de la frontière mauritanienne. Des sources franco-mauritaniennes affirment que des photos indiquent que Germaneau pourrait s’y trouver. La France décide alors d’envoyer vingt ou trente de ses forces spéciales (commandement des opérations spéciales, COS), y compris des agents du renseignement, pour accompagner les groupes spéciaux d’intervention mauritaniens pendant l’attaque.

Toujours selon cette version, la force franco-mauritanienne serait partie d’une base près de la frontière entre le Mali et la Mauritanie. L’attaque a eu lieu à l’aube, et il n’y avait aucune trace de Germaneau. Six « terroristes » de l’Aqmi ont été tués et l’opération a été conclue.

La version « officielle » souligne qu’il n’y a pas eu d’opération aérienne, que cela ne concernait pas la localité de Tessalit, et qu’aucune assistance américaine en renseignement n’a été apportée comme cela a pu être dit par ailleurs.

Mais, une source mauritanienne fiable m’a indiqué par la suite que le camp attaqué n’était pas une base de l’Aqmi, mais seulement un bivouac de trafiquants.

Un « nuage de fumée » pour une opération politiquement sensible

Que s’est-il réellement passé ? Il devient de plus en plus évident que ce qui s’est passé a non seulement été embelli, mais a servi de leurre à une opération bien plus sérieuse et politiquement sensible près de Tessalit.

De fait, peu après le raid du 22 juillet, une dépêche AFP de Bamako a indiqué que l’opération contre le camp de l’Aqmi dans le nord-ouest du Mali n’était qu’un « nuage de fumée… Quelque part dans le vaste désert, une autre opération est en cours », ajoutant que des forces d’autres pays de la région y participaient.

Les premières informations que j’ai reçues de la région, de sources régionales bien placées, peu après midi le 22 juillet, m’indiquaient qu’il y avait eu une intense activité aérienne autour de Tessalit pendant la nuit et la matinée, et que les Algériens, appuyés par les COS français, avaient conduit une attaque dans les montagnes voisines de Tigharghar en vue de libérer Germaneau.

Tessalit est une ancienne base militaire française modeste de l’époque coloniale. Son aéroport est toujours opérationnel, qui a même été utilisé récemment par les forces spéciales américaines et pour des vols militaires ou privés. Mes sources m’ont indiqué qu’on avait pu entendre des tirs, que six « terroristes » avaient été tués, quatre mis en fuite ou blessés, et que Germaneau pourrait avoir été exécuté par ses ravisseurs au début de l’assaut.

Des sources fiables à Tessalit m’ont confirmé qu’en contradiction avec le récit franco-mauritanien, des avions et des hélicoptères ont bien été actifs sur l’aéroport de Tessalit, et qu’il n’y avait aucun signe de présence mauritanienne.

Le 14 mai, dernière « preuve de vie » de Michel Germaneau

Cette information peut être nuancée de deux manières. L’affirmation selon laquelle les Algériens « conduisaient » l’attaque peut simplement signifier que l’Algérie a fourni les hélicoptères de combat, leurs équipages, et tout le soutien logistique au sol, et pas nécessairement les troupes. […]

La seconde nuance concerne le moment et les circonstances de la mort de Germaneau. Il y a des raisons de croire que l’otage français pourrait ne pas avoir été exécuté comme l’a affirmé l’Aqmi, mais pourrait avoir trouvé la mort plusieurs semaines auparavant. Il avait 78 ans, était fragile et dépendant de médicaments qui ne lui étaient pas fournis. La dernière « preuve de vie » reçue par les autorités françaises date du 14 mai. Selon des sources dans la région, il pourrait avoir trouvé la mort peu de temps après.

Le seul témoignage concernant son exécution provient d’un dignitaire local qui a été impliqué dans des négociations antérieures dans des affaires d’otages, et qui est totalement discrédité. De plus, la nature très vague des demandes qui accompagnaient la menace d’exécuter Germaneau, le 26 juillet, ajoutée au fait qu’aucun négociateur n’a été mobilisé côté malien, comme pour des affaires précédentes, ont dû alerter les autorités françaises sur le doute possible à propos du sort de Germaneau.

Le renseignement algérien « au cœur d’Aqmi »

Cela me ramène à la question de savoir comment la France a eu des renseignements aussi erronés. Il est invraisemblable que les services de renseignement français n’aient pas été en contact avec la Sécurité militaire algérienne, le Département du renseignement et de la sécurité (DRS), à propos de l’opération projetée. Les deux services, français et algérien, ont des relations suivies, et on sait que le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, a rencontré le général Mohamed (Toufik) Mediène, le chef du DRS, le 20 juin à Alger.

Des informations fournies par les satellites américains ont pu aider à localiser les bases de l’Aqmi à Tigharghar. Mais les informations sur leur emplacement précis, les environs, les effectifs, ainsi que l’endroit où aurait pu se trouver Germaneau, ne pouvaient venir que du DRS.

La zone frontalière juste au nord de Tigharghar est survolée quotidiennement par les hélicoptères de l’armée algérienne, et régulièrement par deux Beechcraft 1900 de l’armée de l’air algérienne, équipés de matériel de surveillance. De plus, il existe des contacts étroits entre la cellule d’Abdelhamid Abou Zaïd d’Aqmi et le DRS, Zaïd étant lui-même considéré comme un agent du DRS.

Pour cette raison, les habitants de la région, de plus en plus remontés contre les soi-disantes activités d’Al Qaeda, se réfèrent souvent à l’Aqmi comme « Aqmi/DRS ». Ainsi, les derniers mots attribués au colonel Lamana Ould Bou, du service malien de la sécurité d’Etat, peu avant son assassinat à Tombouctou le 10 juin 2009, étaient :

« Au cœur d’Aqmi, il y a le DRS. »

Sarkozy a réuni son conseil de défense le 19 juillet au matin. La décision d’intervenir au Sahel n’a donc pas été prise à la légère, et a très certainement pris en compte une évaluation du point de vue de la Sécurité militaire algérienne.

Si Germaneau était déjà mort, comme cela a été suggéré, le DRS doit l’avoir su. S’il était vivant et détenu ailleurs, il l’aurait également su. S’il avait été vivant et détenu à Tigharghar, alors il faut demander qui a prévenu Zaïd de l’imminence de l’attaque militaire, de telle sorte que Germaneau et lui ne s’y trouvaient pas lors de l’assaut ?

L’Algérie tient la France

Quelles sont les conséquences ? Tout indique que le DRS algérien a conduit Sarkozy et la France au désastre. L’opération n’a pas seulement été un échec militaire dans la mesure où elle n’a pas permis de trouver, et encore moins de libérer, Germaneau, mais elle aura des conséquences à long terme pour la France, pour l’Algérie, et pour le Sahel.

Le silence initial, et la chape de plomb qui a suivi de la part de la France, ne sont donc pas surprenants. Les services de renseignement français sont assurément en état de choc en se demandant comment ils ont pu faire de telles erreurs de calcul, qui plus est dans leur « arrière-cour » traditionnelle.

Ce qui est encore plus dur pour la France, c’est que ses relations particulières avec l’Algérie, et leur niveau actuel particulièrement bas, sont telles qu’elle n’est pas en mesure de répondre. Si l’information devient connue, en particulier en Algérie, que les militaires français et algériens ont collaboré pour tuer des musulmans, et dans un pays tiers, les conséquences politiques pourraient être sérieuses. Pour le moment, l’Algérie et le DRS tiennent la France.

L’Aqmi peut recruter au-delà des « musulmans en colère »

La perception d’une France se comportant comme un cowboy néo-colonial endommagerait sa stature dans la région. Pour Sarkozy, dont la décision de choisir cette option à haut risque était sans doute une manière de contrer l’impact de l’affaire Bettencourt-Woerth, il y a désormais le danger que cette opération puisse être comparée à la tentative de Jimmy Carter en 1980 de libérer les otages en Iran, ou pire, au fiasco de l’opération des services français contre le Rainbow Warrior en 1985.

Pour les pays de la région, cela démontre leur incapacité à détruire Al Qaeda et à assurer leur propre sécurité, tout en démontrant que la seule puissance régionale capable d’assurer ce rôle est l’Algérie. Tout la stratégie du DRS en créant l’Aqmi dans la région sahélienne en 2006, a été de convaincre les Occidentaux, et en particulier les Etats-Unis, du rôle indispensable de l’Algérie comme gendarme régional.

A côté du DRS, l’autre vainqueur est, bien sûr, son complice, l’Aqmi. L’épisode lui a offert une victoire de propagande qui relance son impact dans la région, et sa capacité à recruter au-delà du cercle initial des « musulmans en colère ».

L’insécurité dans la région s’est assurément aggravée. Plusieurs leaders d’Aqmi ont menacé de représailles les intérêts occidentaux, comme l’a clairement indiqué une mise en garde du Département d’Etat américain.

Photo : une journaliste lit un article sur Michel Germaneau, à la mairie de Marcoussis, le 26 juillet 2010 (Gonzalo Fuentes/Reuters)


Nombre de lectures : 939
5 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • khaled
    10 août 2010 at 8 h 43 min - Reply

    Indépendamment de qui a manipulé qui; dans cette histoire la France défend ses intérêts et ceux de son peuple.

    Ma question est a moi: Que défend le pouvoir algérien?




    0
  • AS
    10 août 2010 at 12 h 42 min - Reply

    Salaam,

    Au cour d’AQMI, il y a le DRS, au coeur du DRS il y a la France, au cour de la France, il y a Israel… Donc nier l’implication des etats-unis dans cette operation algero-americaine est un mensonge par omission… les americains survolant la region avec leurs drones plus equipes que les avions algeriens et leurs satellites, aussi puissants que ceux des francais… et ayant des agents locaux parlant les dialectes locaux, etant infiltres a peu pres dans toutes sortes de trafics avec tous les chefs locaux dans le sahel.

    Sachant cela, le FBI a Nouakchott a depuis 2002 tente de cree de faux groupes AQMI dans cette region, Tewfik a cree ses faux groupes AQMI, et la France possede ses faux groupes AQMI au Niger, Mali aussi, c’est la course au controle d’AQMI ! Donc la course pour le controle de l’agenda politique, militaire de la reoccupation de la region !

    Il faut savoir egalement que Tewfik possede des elements d’infiltrations dans tous les faux AQMI, tout comme les americains doivent en avoir ou les francais aussi…

    Il faut savoir que Claude Gueant etait directeur general de la police de Pasqua lors des attentats de 1995, que le gouvernement Sarkozy est directement implique dans la guerre civile en Algerie, puisque compose des eradicatuers francais ayant appuyes le putsh de leurs harkis, et que ces criminels ont peur des proces qui les visent pour crimes de guerres, crimes contre l’humanite! Ces proces dont ils pensaient utiliser contre Terwfik pour mieux lui dicter son job quotidien, et leur agenda local.

    Donc ne pouvant assurer leurs arrieres, car etant eux-memes pris dans le feu, notamment dans les attentats de 1995 ou des flics francais nomment Gueant, Pasqua, Massoni entre autres, comment pourraient-ils proteger Tewfik que la France a mis en place ?

    Les francais connaissant bien Tewfik et sa versalite, n’auraient jamais lance d’operation, si ils n’avaient pas confirmer les informations d’autres sources, en l’occurence de pays occidentaux allies dans la lutte contre le terrorisme, les Etats-Unis et des sources locales infeodes a la France-Afrique … eux aussi bien implantés a Nouakchott en Mauritanie !

    Il faut savoir que les attents de 2007 etaient le fruit de cette guerre de controle des faux AQMI et a abouti a l’eviction de Bernard Bajolet cote francais, qui a choisi le remplacant de Smain Lamari, le numero deux du DRS, c’est tres important ! De l’autre cote, cela a abouti a l’eviction du directeur de la CIA Warren, qui lui preparait les attentats a la bombe sales en Europe avec les faux groupes d’AQMI, Tewfik se maintenant en place… Tout ceci se deroulant sur fond de guerre d’influence pour l’etablissement de l’Africom en plein pre-carre francais a l’epoque.

    Il faut egalement savoir que le numero deux du DRS a cru avoir en sa possession les CDroms de tous les gisements possibles et imaginables en Algerie pour les 50 prochaines annees, CDroms qui porvenaient de Larbi Belkheir qui avait fait prospecte par des bureaux etrangers, americains, canadiens, britanniques et francais tout ce qui pourrait etre vole en Algerie… Malheureusement pour lui, une partie de ces CDroms avait servi d’autres elements du DRS, d’une autre generation, qui les avaient fourni sur le marche international, notamment aux chinois, russes ou sud americains en leurs faisant saliver de juteux contrats. Apprenant cela, les francais, (mais les anglais charges de contenir les chinois), deviennent furieux et ordonnent au numero deux de frapper le numero 1 Tewfik… voila pour ceux qui croient a la guerre des clans…

    Sarkozy prend ses ordres des etats-unis et qui n’a droit qu’a des miettes, comme on le voit en Afghanistan et Asie Centrale, cette operation vient juste lui servir d’avertissement, Tewfik ayant encore change de veste pour se ranger du cote de la mafia americano-sioniste, le changement s’operant graduellement depuis 2004… cette operation est un guet-apens americano-tewfik !




    0
  • le kabyle
    10 août 2010 at 12 h 54 min - Reply

    Personnellement, j’ai toujours cru que fafa avait parfaitement compris et de manière définitive la leçon de… 62 ! Malheureusement, et à mon grand dam, je constate comme tout le monde que ce n’est point le cas.

    Alors, les Algériens, par DRS interposé, lui réapprennent avec méthodologie cette fois ce qu’il advient aux gens inconscients, aux français de seconde zone comme Sarko, que de vouloir insulter à longueur d’année les ALGERIENS et l’ALGERIE !!! En vue de détourner les français de leurs vrais problèmes de l’heure qui minent la France et dévaluent de façon drastique sa côte auprés des français, tel que les affaires Bettencour, le chômage, la crise économique…

    Et comme l’Histoire se répète, ce n’est que le bis repetita de la leçon, à elle, infligée par nos grands parents en… 54-62 !!!

    Thanmirth.




    0
  • rabah
    10 août 2010 at 20 h 59 min - Reply

    quand tout le monde sait que l’aqmi est l’ex GIA ,quant ont sait que ses peseudo-islamo-DRS sont majoritairement algeriens,quant ont sait que l’algerie est le pivot de cette région du sahel,quand le 1er ministre français dit qu’il n’ya pas eu de negociation ,et que c’est un assassinat prémédité,quand le ministre kouchner fait une tourné immédiat dans la région sauf l’algerie (soit l’essentiel),avec tout ces faits on a meme pas besoin de se casser la téte pour savoir qui est derriere tout cela ,surtout l’assassinat de ce pauvre monssieur, (qui a cette methode de tuer de maniere éxpéditif???) je vous laisse le soin de médité




    0
  • Abdou
    11 août 2010 at 9 h 59 min - Reply

    Quand le ridicule ne tue pas …..

    « De plus, il existe des contacts étroits entre la cellule d’Abdelhamid Abou Zaïd d’Aqmi et le DRS, Zaïd étant lui-même considéré comme un agent du DRS »

    Tiens donc et qui te la dit à toi, c’est la France, l’Algérie ou les terros ou meme le bédouin meskine qui c’est à peine écrire son nom……

    Un anthropologue qui s’autoproclame spécialiste de la géostratégie dans le sahel. Comme quoi tout mène à rien ..

    On n’a pas arrêté de nous dire que les relations allaient mal entre l’Algérie et la France et finalement la France aurait fait confiance à l’Algérie, elle dispose de son groupe d’intervention qui travail toujours en sous-marin « LE COS », il faut savoir que ces gens parlent plusieurs langues et son capable de s’immiscer dans n’importe quel pays ou presque et alors que l’on nous parle de l’Algérie avec ce témoin pour les moines de Tibérine de l’implication de l’Algérie dans tous les maux de la France hé….bien la France ferait encore confiance au information venant d’Algérie. Dites, ils sont plutôt con ces français finalement….
    Arrêter avec ces apprentis sorciers, ces petits joueurs de la géopolitique qui seraient au courant de tout….

    Franchement heureusement que le ridicule ne tue pas… il paraitrait je vous le dit moi que finalement c’est Boumediene qui aurait fomenté tout ce vacarme avant de partir, alors qu’il était en réalité un agent de la France….

    Bref je crois que franchement entre, les tous problèmes venant de l’Algérie et les tous problèmes venant de la France.. on est mal très mal…




    0
  • Congrès du Changement Démocratique