Édition du
26 July 2017

La presse éradicatrice ne changera jamais. Un exemple criard de désinformation !

Le Quotidien en ligne Le Matin a publié hier soir un « article » sur la lutte des clans au sein du régime d’Alger et impliquant le colonel Mohamed Samraoui dans un marchandage avec le locataire d’El Mouradia.

Nous publions cet « article » probablement télécommandé qui constitue un cas d’école en matière de désinformation. Tout comme nous publions la réponse cinglante du colonel Samraoui qu’il vient à l’instant de nous adresser.

Nous laissons nos honorables lecteurs et lectrices juger de la très haute éthique journalistique de nos démocrates éradicateurs.

La Rédaction de LQA.

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« Article » du MATIN :

http://www.lematindz.net/news/3252-lutte-des-clans-un-temoignage-du-colonel-samraoui-interesse-bouteflika.html


Lutte des clans : Un témoignage du colonel Samraoui intéresse Bouteflika

Le Matin

le 08 Aout, 2010

Le président Bouteflika aurait récemment reçu un rapport  accablant de l’ex colonel du DRS  exilé  Allemagne depuis 1992,  Mohamed Samraoui dit Habib,  relatif à l’existence d’un organisme secret  appartenant au  DRS et qui serait responsable d’assassinats politiques et de déstabilisation du régime durant  les années 90.

Selon des sources proches de la Présidence, le chef de l’Etat porterait un intérêt particulier à ce témoignage qui désigne les plus puissants généraux comme étant les cerveaux de ce « bras armé » qui disposait, selon Samraoui,  d’une force de frappe considérable en plus d’une autonomie sans précedent. La dite structure agissait dans un anonymat t(otal qui lui permettait d’échapper à tout contrôle, y compris celui du ministère de la défense dont il ne figurait pas dans l’organigramme. L’ex colonel, qui marchanderait ce témoignage en vue d’une amnistie présidentielle, affirme dans ce rapport avoir lui-même échappé à deux reprises à cette organisation secrète alors qu’il était en Algérie et qu’il occupait encore le poste de directeur central des investigations au sein du DRS. Le document est accompagné d’une liste nominative d’agents exécuteurs qui auraient officié dans cette structure.

Dans ce même document, Samraoui accuse une branche de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure, services secrets français), d’avoir monté une opération clandestine  combinée avec les services du DRS, et visant à le kidnapper  en Allemagne pour ensuite le remettre au services secrets algériens.
Samraoui, aurait fait parvenir son document à la présidence de la république par un colonel  retraité du DRS connu dans le milieu de la presse privée où il intervient par des écrits épisodiques et qui ferait office d’intermédiaire entre l’ex-colonel Samraoui et le président Abdelaziz Bouteflika.  Il en aurait remis une copie au quotidien français Le Monde..

L.M.

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Réponse du colonel SAMRAOUI : reçue le 09 août à 13h 15

Arrêtez d´intoxiquer les algériens et d´être des vecteurs de propagande sournoise avec vos prétendues informations qui sèment la confusion et l´amalgame.

J´ai déjà eu l´occasion de le dire haut et fort que je n´appartiens ni n´ai appartenu à aucun clan ni aucune chapelle politique et ce n´est pas aujourd’hui que cela changera.

Prétendre que j´ai adressé un rapport à Bouteflika relèverait de la pure invention de l´auteur dudit article.

Pour couper court à toute manipulation dont certains journalistes sont devenus coutumiers, pour moi Abdelaziz Bouteflika est une bévue du Destin et un incident de parcours de la longue traversée de l´Histoire. La décomposition sociale et morale, l´anarchie, la corruption, l´incurie et l´injustice qui règnent en Algérie depuis plus d´une décennie démontrent de manière éclatante l´échec des « sauveurs de la république ».

Je continuerai avec mes moyens à lutter contre le mal d´où  qu’il soit et ma foi restera inébranlable, ce régime sera balayé et sa chute sera aussi spectaculaire qu’inéluctable.

Mohamed Samraoui


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59 Commentaires sur cet article

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  • mohand ibn echahid
    9 août 2010 at 15 h 17 min - Reply

    Tenez bon Essi Samraoui tt le monde connait le journal Le matin il n´a ps d´ame ni principe




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  • le kabyle
    9 août 2010 at 15 h 58 min - Reply

    @la rédaction LQA.

    Nous vous remercions jamais assez d’avoir publier « l’article » du Matin ainsi que la réponse en fait un démenti cinglant au « directeur » de ce torchon newspaper appelé péjorativement « LE MATIN »… Allah la i sabah aâlih !!!

    Je voulais toujours dénoncer l’attitude plus que douteuse de ce M. BENCHICOU qui est un faux au sens plein du terme !!!

    Consultez sur l’ex-site de Mr. Hichem ABOUD les photos copies des actes de constitution des sociétés écrans créées en France (Paris) où les noms de l’épouse de cet individu et de pas mal d’autres personnalités du système y figurent en bonne et dûe forme…

    D’où ce BENCHICOU détient-il tout cet argent ? La réponse est toute simple… des BONS DE TRESOR à n’en pas douter !!! Qui sont en principe INTRANSFERRABLES… et avec lesquels il a été pris la main dans le sac à l’aéroport d’Alger !!!

    DEUX VALISES PLEINES DE BONS DE TRESOR qui appartiennent au PEUPLE ALGERIEN !!! Et il ose pérorer sur tous les toits du monde jusqu’à l’outrecuidance pour dire et affirmer à qui veut bien l’entendre que c’est un « démocrate »…!!!

    Enfin ! Les vérités commencent à se faire jour même de façon parcimonieuse… maâliche ! Ce n’est qu’un début et j’espère que l’on y verra un peu plus clair dans les jours et les semaines à venir. Car le grand débalage commence à se faire…

    A moins que ce ne soit, ENCORE, une autre grande manipulation… Wallah yestor !!!




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  • Mohamed Jabara
    9 août 2010 at 16 h 50 min - Reply

    @ Colonel Samraoui.

    Je remercie Dieu que des gens comme vous existent encore en Algérie. Merci d’exister mon colonel, vous nous redonnez espoir en notre élite militaire. J’espère que la décantation puisse se faire rapidement et que la conscience qui vous habite avec d’autres braves fasse tache d’huile et puisse atteindre les cerveaux réfrigérés par le mensonge, l’intêrêt sordide présenté comme carotte et la peur du baton et de la menace qui ne peut permettre une cohésion durable. Cette cohésion que seule la conviction assure. Votre force se dégage assurément de votre écrit et incite au respect et à l’admiration.

    Les gens de LQA savent mon opinion sur ce « matin » brumeux dont la vision ne va pas plus loin que son nez en raison de son brouillard « naturel ».

    Votre court écrit reflète un esprit habitué à la décision, une force de caractère peu commune, mis au service de la justice. Que Dieu vous aide.




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  • espoir
    9 août 2010 at 18 h 30 min - Reply

    Merci pour ton courage, persévérance et que Dieu le tout puissant nous libère de l’emprise de ces monstres violeurs des droits et des lois constitutionnelles.

    Salam @ tous les Algériens et Algériennes qui luttent pour une Algérie libre.




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  • adel133
    9 août 2010 at 19 h 16 min - Reply

    l’article nauséabond publié par le matin en ligne qui est le porte voix non pas des éradicateurs mais des criminels et des tueurs du régime illégitime,n’avait pas besoin d’une mise au point de monsieur Samraoui,car il puait la m… à 100 kms.tous ces criminels paieront leurs crimes.le compte à rebours a commencé.




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  • still
    9 août 2010 at 19 h 52 min - Reply

    Rien que cette URL de lematin me donne la nausee …




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  • Zineb Azouz
    9 août 2010 at 20 h 11 min - Reply

    Merci Monsieur Semraoui pour cette réponse et pour ce descriptif exhaustif et poignant du règne de Bouteflika.

    Merci à LQA pour cette information qui dénude une fois de plus la presse aux ordres.

    ZA




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  • djazairi
    9 août 2010 at 21 h 02 min - Reply

    @Colonel Samraoui
    Je suis un nationaliste qui vous estime beaucoup, je vous souhaite beaucoup de courage pour continuer votre mission de defense d’un idéal républicain et démocratique pour notre beau pays l’Algérie.

    Plus incisive reponse que celle que vous venez d’adresser aux partisans de la désinformation il n y en a pas.

    Encore merci Mon Colonel poue l’affirmation de votre ligne de conduite irreprochable à ce jour, et que DIEU vous vienne en aide dans votre lutte exemplaire de nationaliste que je soutiens de toutes mes forces.




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  • radjef said
    9 août 2010 at 22 h 12 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Mais c’est tout simplement incroyable ce qui arrive en Algerie. La presse des caniches agit comme si nous autres algériens nous sommes condamnés par la providence, Dieu et le destin a nous hair les uns les autres, a nous suspecter et a nous insulter…Comme si nous autres algeriens nous sommes nés pour nous detruire les uns les autres pour le plaisir du sergent Garcia qui a peut être participer a l’execution de Ben M’hidi, pour le plaisir du caporal Touati, pour le plaisir de militaires ignorants et sans passé…La presse, decidement, n’a rien retenu des leçons de ces 20 dernieres années lorsque le pouvoir en mettant tous les moyens dont il dispose pour faire valoir sa propagande, est toujours designé du doigt par le peuple comme etant le seul responsable de ses malheurs. Mais qui a dit que le naturel ne revient pas au galop lorsque on le chasse et qui a dit que le ridicule tuait?




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  • abdelkader wahrani
    9 août 2010 at 22 h 26 min - Reply

    @samraoui. je remercie allah que des gens comme vous existent. merci mon colonel pour cette réponse . je vous souhaite beaucoup de courage . et que allah vous aide. inchallah.




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  • Si Tchad
    9 août 2010 at 22 h 47 min - Reply

    Je pensais que Benchicou avait eu un peu de temps libre à El Harrach pour méditer sur le systeme dans son ensemble. Que non! Il joue toujours un clan contre l’autre. Comme quoi si on redouble, il se peut fort bien que l’on triple la fois suivante…

    Pov’ type!

    Si Tchad




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  • Alilou
    9 août 2010 at 22 h 52 min - Reply

    @Samraoui,

    mes sinceres excuses en ligne pour un message posté concernat cet article du Matin, encore un exemple de manipulation ou des etre credules comme moi meme peuvent tomber dans ce piege infernal de manipulation.

    En lisant l’article ce matin du MATIN.DZ (Dailleurs c’est la derniere fois) je me posais la question du devenir de persones comme vous, je ne vous compare pa a KM, mais d’autres officiers superieurs qui n’ont pas de sang sur les mains ni les comptes bancaires plein, que devient leur temoignages, les preuves sur ces criminels qui sont encore intouchables ???

    Que reste-t-il a faire pour les deloger ???

    Je sais et j’en reste convaincu que de vrais hommes exitent encore, des hommes integres et nationlistes, le peuple n’attends que leur signal.

    Je cris ma rage dans tous les sens car j’aime ma patrie et je suis jaloux de ne pas la voir hisser haut son etandard avec les elites que nous avons, on est encore classé parmit les republiques bananieres.

    L’amour ca rend aveugles.

    Mille excuses sinceres et bonne chance

    Ali le foutu du ciboulot




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  • l.leila
    9 août 2010 at 23 h 13 min - Reply

    Bonsoir,
    Pour BENCHICOU et ses semblabes les Patriotes représentent non seulement l’ennemi à combattre mais surtout leur leur déshonneur. Par conséquent, nous comprenons parfaitement leurs motifs d’actions!




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  • yazid
    9 août 2010 at 23 h 16 min - Reply

    J’ai bien sur consulté sur « le Matin .DZ « pourvoir comment il a traité le dementi de MR Samraoui voiici ce que j’ai trouvé .
    je laisse le soin à l’ADM de publier ou non ce chef d’oeuvre de la turpitude
    ——0000——

    Le colonel Samraoui aurait envoyé un « démenti » à propos de l’article Lutte des clans : Un témoignage du colonel Samraoui intéresse Bouteflika, mais à l’un de nos confrères appartenant à la mouvance islamiste, pas au Matindz !
    Pourquoi n’avoir pas adressé la « mise au point » (si elle existe) au journal qui a publié la « fausse information » ?
    Le procédé est pour le moins suspect. Nous ignorons si le texte est réel ou s’il est le produit d’une machination de notre illustre confrère intégriste. Toujours est-il que, brandissant haut et fort le slogan de la déontologie, il s’est fait une joie d’étriper Lematindz sous le titre « La presse éradicatrice ne changera jamais », écrivant joyeusement : « Nous laissons nos honorables lecteurs et lectrices juger de la très haute éthique journalistique de nos démocrates éradicateurs. »
    Nous nous abstiendrons, pour notre part, de juger « de la très haute éthique journalistique » de notre honorable confrère intégriste. Nous lui rappelons néanmoins que l’un des principes de base de « la très haute éthique journalistique », que ce soit à Alger, Kaboul, Ryad ou Téhéran, commande de ne pas publier un démenti à un article paru dans un autre journal. Même dans l’ancienne presse du FIS, on savait ça. Dans la nouvelle, il semble bien que non.
    Quant au colonel Samraoui, nous attendons qu’il se manifeste s’il estime que l’information du Matindz est erronée.
    Nous lui rappelons l’adresse : redactionlematindz@gmail.com

    =========================
    Cher frère Yazid,
    Nous ne répondons jamais, de par notre éducation, à des insultes ou autres insanités. Notre site est celui de la réflexion et de l’action au service d’un véritable changement. Nous n’avons derrière nous ni galonnés ventrus aux mains tâchées de sang de leur peuple ni des opportunistes en col blanc aux poches remplies d’argent sale volé à notre peuple. Au sein de notre site, se trouvent toutes les chapelles idéologiques et politiques sans exclusion aucune, n’en déplaise aux haineux déracinés qui ont vainement tenté d’éradiquer une partie de leur peuple et participé à verser le sang des Algériens. Nous continuons ensemble à rassembler les femmes et les hommes dignes pour libérer notre pays de ces imposteurs et pour l’instauration d’un Etat de droit. Et ce ne sont pas les vaines insultes gratuites et autres insanités qui nous empêcheront d’avancer. Laissons cette infime minorité de déracinés – rejetée non seulement par son peuple mais aussi par ses maîtres qui l’avait utilisé hier pour préserver leur pouvoir avant de l’abandonner – mariner dans les caniveaux de l’insulte et de l’invective.
    Laissons aussi le colonel Samraoui répondre à nouveau à cette grossière manipulation sortie également des caniveaux de la police politique.
    La Rédaction LQA




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  • Ammisaid
    9 août 2010 at 23 h 52 min - Reply

    Les intellectuels éradicateurs seuls ont un cerveau pour penser. Nous sommes obligés de les croire puisqu’ils nous veulent que du bien. Les pasteurs de la démocratie sont devant (depuis bien longtemps), nous n’avons qu’à les suivre comme les agents du drs suivent twefik, les djounouds les généraux…L’essentiel est d’avoir raison. L’Algérie et son peuple attendront. De toutes les façons, je sens le réveil. Ceux qui aiment notre pays commencent à apparaitre comme les rayons du soleil, quand est-ce qu’ils vont s’unir pour devenir le soleil ? L’heure de la vérité s’approche, seul l’union de tous ces hommes et de toutes femmes sincères pourront la précipiter. Notre peuple mérite la liberté et il saura la fructifier. Inchallah !
    Merci à tous ceux et toutes celles qui nous aiment comme nous sommes.
    Fraternellement




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  • Mohamed Jabara
    10 août 2010 at 0 h 15 min - Reply

    Sur le torchon ils ne publient que ce qu’ils veulent. Ils traitent d’islamiste LQA car il ne partage pas « leur démocratie ». Tous ceux qui ne partagent pas leur vision de la démocratie sont des islamistes à éliminer de la scène publique voir de la scène de la vie, n’est ce pas cela l’éradicateur ? Celui qui impose à l’autre ses vues et sinon il enfile la blouse de la trahison et lui colle un stigmate pour le faire abattre ?
    Le démenti de Samraoui est sur le net et prouve qu’ils ont publié un mensonge. N’est ce pas suffisant ? Ils veulent ériger le mensonge en vérité et la vérité en mensonge et trouvent que c’est cela l’information. Drôle de journalistes.

    Leur matin n’a jamais vu le jour, car la lumière du jour a dévoilé sa noirceur et ses mauvaises odeurs et il a été enseveli par les immondices et les mensonges.




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  • still
    10 août 2010 at 0 h 37 min - Reply

    @Samraoui
    Mr Samraoui, ne leur faites pas cet honneur,laissez-les sur des charbons ardents.




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  • Faghoul Slimane
    10 août 2010 at 1 h 13 min - Reply

    Merci à la rédaction du QA pour cette mise au point claire et précise. Evitons de nous salir . J’invite les internautes à jeter un coup d’oeil furtif (pour éviter les odeurs nauséabondes) sur les commentaires du Matin. Un ramassis de racisme, d’insultes, de haine et d’exclusion. Ce sont les nouveaux pieds-noirs de l’Algérie indépendante. Séduits puis abandonnés par les nuques raides.
    Vive l’Algérie de tous les Algériens.




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  • Alilou
    10 août 2010 at 1 h 54 min - Reply

    Je ne suis pas islamiste, mais je trouve que sur LQA il ya de la place pour tous les courants honnetes et sinceres pour le bien de notre patrie et pour notre peuple, pas d’exclusion ni d’insultes.

    Meme si j’ai consulté le matin.dz, je n’ai jamais participé a leur debats, j’ai rien trouvé de motivant ni de sinceres,

    La premiere chose qui se degage de ce site est de la haine, des autres qui ont des idees et pensees differentes des leurs.

    J’ai lu pas mal de commentaires insultants des intervenants sur leur site, je trouvais que quelque chose n’allait pas, des gens remontés contre d’autres, ce n’est pas bon car nous sommes tous algeriens et cette derniere appartient a tous pas a une faction.

    Bon courage a tous les hommes et femmes de bonne volonté pour que notre nation en soit une vrais et pas la republique bananiere de certains.

    Salutation et gloire a nos martyres, vive l’algerie debout et vive LQA.

    Ali moute wakef




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  • Tweets that mention Le Quotidien d’Algérie » La presse éradicatrice ne changera jamais. Un exemple criard de désinformation ! — Topsy.com
    10 août 2010 at 3 h 11 min - Reply
  • nordine
    10 août 2010 at 3 h 40 min - Reply

    Monsieur Samraoui,

    Les petits joueurs du « Matin » ont poussé le pion blanc sur la case E4 de l’échiquier. Ils espèrent sans doute une partie ouverte, ces gens cherchent l’offensive en publiant une information aussi grotesques.

    Vous répondez du tac au tac en plaçant votre pion noir en E5. Vous jouez la symétrie, ce qui leur indique que s’ils vous attaquent, vous répondrez.
    Vous envoyez un démenti mais à LQA. Ils sont vexés.
    Ils veulent une partie ouverte! Ils vont l’avoir!

    Ne voilà-t-il pas que nos amis du Matin viennent de pousser leur pion en F4. Pour ceux qui ne connaissent pas les échecs, cette sortie s’appelle un gambit du roi, et se veut très agressive. Pour caricaturer un peu, cela signifie « Je te déclare la guerre, là, tout de suite, maintenant…..relèves tu le défit?
    Le journaliste du Matin a joué un gambit du roi en déclarant que LQA est infesté d’islamistes, intégristes, comprendre de criminels etc.
    Et qu’évidemment Mr Samraoui en était un aussi puisqu’il fréquente LQA.
    Je ne sais pas encore ce que va jouer Monsieur Samraoui qui est un spécialiste d’échecs, mais j’espère qu’il va accepter le gambit en prenant le pion F4 et leur mettre une claque.

    Allah i aawnek Si Mohamed.




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  • Rédaction
    10 août 2010 at 7 h 23 min - Reply

    Voici la nouvelle mise au point adressée par Mr Mohamed Samraoui au quotidien Le Matin et que ce dernier ne publiera probablement pas comme la première.
    La Rédaction LQA

    ========================================
    J´ai effectivement réagi à l´article tendancieux paru sur le Matin en postant un commentaire,qui ne fut hélas pas publié.
    Quant à traiter LQA de journal intégriste, je m´abstiens à mon tour de porter un jugement ou d´émettre le moindre commentaire. Les algériens honnêtes sauront différencier le bon grain de l´ivraie.
    Cordiales salutations.
    Mohamed Samraoui




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  • S.Salim
    10 août 2010 at 8 h 51 min - Reply

    @Le Kabyle
    Hicham ABOUD tout comme son site ont disparu de la circulation ! Personnellement je me méfie de tout ces ex-agents rompus a l’art du mensonge et de la manipulation.




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  • houda
    10 août 2010 at 12 h 03 min - Reply

    j’ai décidé cela fait quelque temps de ne plus lire ce torchon, j’ai eu la crédulité de participer à l’un de leur forums, chose que je regrette amèrement, un des intervenants a répondu à mon intervention en m’insultant , j’ai répondu à son intervention et bien entendu le torchon a censuré ma réponse, depuis j’ai juré de ne plus lire cette horreur , même s’il restera le dernier journal au monde.
    pour notre santé morale je pense qu’il faut plus nous polluer la cervelle avec et contentons nous d’avoir affaire à des personnes saines, propres et bien éduqées, parlons de choses et de personnes plus intéressantes




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  • rachid01
    10 août 2010 at 13 h 25 min - Reply

    bravo khouya mohamed,merci pour votre message,tahia el djazair




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  • lqa.vslematin
    10 août 2010 at 13 h 41 min - Reply

    c est pas compliqué lqa se lit avec attention alors que le matin dz un coup d oeil vite fait car il n ya jamais aucune anylse ni informations ayant une quelconque intéret. le matin focalise en permanence sur boutef ceci boutef cela ( de la fumée )




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  • liberté
    10 août 2010 at 13 h 45 min - Reply

    @ Monsieur Samraoui,

    Permettez-moi de vous transmettre toute ma confiance en vous suite à la publication de l’article de Benchicou sur le Matin qui tout le monde le sait est téléguidé directement d’Alger par le DRS de Tewfik Mediene.
    Merci pour votre honneteté mon Colonel et Saha Ramadhanek.

    Cordialement




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  • Boussid
    10 août 2010 at 14 h 37 min - Reply

    LQA est un journal intégriste, en effet. Celle qui est intransigeante avec l’intégrité intellectuelle et politique. Votre » honorable confrère » n’est pas un agent honorable des services.
    Que dire après ce billet que vous avez commis, que vous entrez dans une phase de dévoilement. Les eaux troubles se décantent doucement, et le fond apparait, en toute transparence. Les animateurs de LQA sont exemplaires pour l’ouverture qu’ils prônent et qu’ils pratiquent. Tout le monde se retrouve dans ce journal vivant et combatif. Et jamais dans leur espace, je n’ai relevé de telles ordures que celles qui jonchent vos forums. Le temps des mensonges par monopole imosé, et des livraisons concomitantes, de manipulation et d’autosatisfaction, est révolu. Reveillez vous si vous ne voulez macérer dans du jus de chique




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  • Med Tahar
    10 août 2010 at 15 h 37 min - Reply

    « Presse aux ordres » pour les uns « Journal intégriste » pour les autres. C’est malheureux, pendant ce temps le pays est dépecé par des mafieux. Il faut arrêter de délirer, quand même. « plus nationaliste que moi tu meurs » ne tiens pas la route. Dans la DRS, comme chez ceux qu’on qualifie « d’intégristes » il y a surement des hommes et des vrais, avec des mains propres et qui aiment l’Algérie autant que nous. Si Messieurs Samraoui , K. Moulay ou d’autres éléments du DRS ont quelque chose à raconter ce n’est pas à une chaine de TV qu’ils s’adressent pour des effets d’annonce mais le TPI est à même de prendre en charge leur plainte.




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  • B.Ait Mohand
    10 août 2010 at 16 h 15 min - Reply

    Commentaire adressé au site du Matin et qui, surement ne sera pas publié :
    C’est malheureux de taxer un journal d’opposition d’ intégriste .
    Si des personnalités , comme Addi Lahouari , Salima Ghezali , Dr Sidhoum , Ben Chenouf , Samraoui …, la liste est longue , je suis moi même « intégriste  » et j’ en serais fier .
    Je suis sur que mon commentaire ne passera pas même si je ne me cache pas derrière un pseudo , contrairement à la majorité de vos sois disant  » démocrates « qui interviennent .
    Votre politique ne mène à rien et nous avions vu les résultats , plus de 300000 morts et la guerre n’est pas finie




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  • Si Salah
    10 août 2010 at 17 h 32 min - Reply

    Dans Lematin:

    *****
    Vingt-quatre heures après avoir adressé son « démenti » à un autre confrère plutôt qu’au Matindz, le colonel Samraoui nous fait part d’un message dans lequel il affirme avoir « réagi à l´article tendancieux paru sur le Matin en postant un commentaire,qui ne fut hélas pas publié ». Curieux…Adresser un texte directement au journal aurait été plus simple. Samraoui n’accompagne son message d’aucune mise au point mais nous lui faisons le crédit du démenti.
    Pour notre part, nous maintenons que le courrier du colonel Samraoui a bien été envoyé à la Présidence de la République par l’intermédiaire de l’officier C.M. du DRS et qu’il contient des noms d’agents algériens et français que Samraoui accuse d’être les exécutants des basses besognes dans les années 1990.
    Nous y reviendrons dans les prochains jours.
    *******

    A la place de Benchicou je me mefierais des « agents DRS qui me veulent du bien »…La derniere fois qu’un emissaire de la SM etait venu voir Benchicou à Paris pour « l’aider », c’etait pour lui remettre un paquet de bons de caisse pour renflouer son journal en perdition. On connait la suite…Aie Aie Aie, comme certains n’apprennent jamais rien!

    On sais aussi que Tewfik et Lamari n’avaient pas levé le petit doigt pour toi. Passe le bonjour à Inés Benchicounés. C’est toujours « elle » qui « t’informe »?

    Si Salah




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  • kouder
    10 août 2010 at 18 h 35 min - Reply

    En lisant tous les journaux sans exception, le vôtre compris, j’ai peur pour l’avenir de ce pays. Chacun distille son venin contre l’autre, sans retenue aucune.
    Le point d’achoppement est qu’on arrive même pas à s’entendre sur un projet de société commun et qui puisse constituer un facteur de rassemblement.
    C’est terrible, tout le monde attaque tout le monde au motif qu’on ne partage pas les mêmes idées et les mêmes visions. Une nation se construit et un peuple prospère autour de valeurs communes. Or, malheureusement et au grand bonheur de leurs ennemis,les Algériens s’entredéchirent parce que chacun y va de sa propre philosophie de la vie.

    Les idéologies et autres systèmes politiques importés d’occident (démocratie à l’occidentale) ou du proche orient (baâthisme et islamisme)pris tels quels, ne peuvent constituer une solution pour l’Algérie.

    Nous sommes tout sauf nous mêmes, nous courrons dans tous les sens sans aucun objectif clair et précis, nous ne savons pas exactement ce qu’on veut et encore moins comment l’obtenir,On se positionne selon les conjonctures et les opportunités du moment, on se considère, Africain, Arabe, Amazigh, Méditerranéens et je ne sais quoi encore.

    En définitif, notre salut réside en la reconnaissance d’une Algérie Algérienne. Soyons nous mêmes et réconcilions nous, plutôt,avec notre propre identité qui tire sa substance de toute notre diversité culturelle et ethnique.
    Il faut cesser de nous excommunier les uns les autres. l’Algérie appartient à tout son peuple et appartiendra, pourquoi pas, à tout citoyen du monde qui voudrait s’y installer pour contribuer à son développement.
    Les élites sincères,désintéressées, loyales, honnêtes et patriotes de notre pays doivent réfléchir et proposer une doctrine qui puise sa source de tout ce qui constitue notre Algérianité sans oublier d’intégrer les valeurs universelles susceptibles de nous enrichir et de nous hisser au rang des grandes nations.
    ============================================
    Réponse :
    L’Appel du 19 mars 2009 et son organe d’information LQA distillent le « venin » du rassemblement de tous les Algériens sans exclusion, du changement radical et pacifique et des libertés démocratiques dans une Algérie où TOUS les Algériens auront leur place au soleil, sans exception aucune. Ce que vous dites dans votre commentaire est exactement ce que nous prônons pour notre Algérie meurtrie et notre Peuple opprimé. Nous ne sommes pas des adeptes de l’exclusion d’une partie des Algériens, ni de l’indignation et de la démocratie sélectives. Et cela dérange les quelques chauves-souris politiques (heureusement ultraminoritaires) que la lumière de la justice et de la démocratie effraie.
    Cordialement.
    Salah-Eddine.




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  • Alilou
    10 août 2010 at 21 h 34 min - Reply

    @ Mr Salah-Eddine,

    Il est plus que jamais temps d’au moins lancer un draft pour qu’on puisse construire dessus avant que nous finissions par nous eparpiller.

    Lancez un brouillon de projet de societé qu’on puisse se dire qu’il ya quelque chose en l’air.

    Les assassins et les voleurs eux sont deja prets a effacer toutes les preuves de leurs culpabilité et nous n’aurons que nos yeux pour pleurer…

    Amicalement Alilou




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  • brahmi16
    10 août 2010 at 23 h 08 min - Reply

    Vous etes bien gentils en qualifiant ces monstres d’ eradicateurs, car en realité l’adjectif approprié qui leur sied le mieux est FASCISTE.ceux qui pronent l’ eradication de leurs ennemis au mepris des conventions et des principes humanitaires en tant de guerre ne peuvent etre catalogué que dans la pire espece qu’ a connu l’ humanité, à savoir le fascisme ou le nazisme.Ceux qui s’ auto- proclament « democrates et Sauveurs de la republique  » . En realité ILS UTILISENT ces nobles valeurs pour defendre et preserver leur privilèges et leurs fortunes illicites.Quant à ceux qui pretendent que LQA est un journal intégriste ,je suis le temoin agnostique vivant qui a toujours eu accès à ce forum.




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  • brahmi16
    10 août 2010 at 23 h 33 min - Reply

    Mes amis que pensez vous si l’ on soumettait tous *ces gens qui essaient de rejoindre le camp des democrates ,au serum de verité ,à l’ hypnose et au detecteur de mensonges.On parviendrait ainsi à demasquer les imposteurs,les manipulateurs ,les infiltres,etc,en un mot, tous ceux qui voudront nuire à l ‘avenement de la democratie en Algerie. saha ramdankoum.




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  • R. Lamine
    11 août 2010 at 1 h 14 min - Reply

    En tant que journaliste free lance, j’invite les lecteurs à mieux connaître la presse de la démocratie éradicatrice à travers un texte d’un ex-journaliste du Matin (SASemiane), extrait de son livre : au pays des balles perdues. Bonne lecture.

    __

    La mort de la presse algérienne

    L’« aventure intellectuelle » – c’est ainsi que fut qualifiée la naissance de la presse plurielle – n’en était pas une. La récréation a duré deux ans, le temps qu’un putsch militaire renverse le gouvernement réformateur de Mouloud Hamrouche et démissionne le président Chadli Bendjedid, avant d’annuler le processus électoral, en janvier 1992.

    L’Algérie est sûrement le seul pays au monde qui pensait pouvoir passer de la dictature à la démocratie avec les mêmes acteurs, qui ne se sont même pas donné la peine de changer de costumes. Ceux qui avaient fait la dictature militaire se sont subitement mis à parler des « valeurs démocratiques et républicaines ». Et ceux qui avaient fait la gloire de la presse unique, sur le modèle de la Pravda soviétique, tentaient, comme dans un tour de magie, de faire des journaux libres, sans examen de conscience.

    Était-il possible de construire une démocratie avec des putschistes ? Était-il pensable de faire une presse réellement libre quand tous les patrons de cette nouvelle presse étaient d’anciens ténors de la presse du parti unique ? La presse libre a eu une vie fugace, comme celle des papillons. Et une mort atroce, comme celle de ses journalistes.

    Nous sommes sûrement coupables, comparables, dans notre négligence, à des parents qui auraient trouvé dérisoire de soumettre leurs enfants aux examens nécessaires pour dépister, dès les premières semaines de leur naissance, d’éventuelles pathologies. Et les pathologies étaient là, aussi évidentes qu’un éléphant blanc dans une salle de bains ; aussi graves qu’une malformation congénitale. Certes, aujourd’hui, le recul nous permet de mieux les apercevoir. Mais à l’époque, dans la ferveur qui a tant caractérisé cette naissance, il était difficile d’émettre des réserves sans passer pour un trouble-fête. La voix des plus lucides d’entre nous ne portait peut-être pas suffisamment dans le brouhaha de l’extase démocratique. Il y avait aussi une telle soif de parole que même la plus clairvoyante des prophéties était sous-estimée.

    La presse était la terre promise de toutes nos espérances. Elle eut la mort prématurée d’une star soumise à des pressions devenues ingérables, des contraintes insupportables et des exigences démesurées. Aujourd’hui, de cette presse algérienne disparue, il reste des cadavres embaumés ou en putréfaction avancée (pour certains titres) que les buralistes entassent, vaillamment, chaque matin, après avoir déficelé les paquets, sur un tas d’autres paquets de cadavres.

    De cette presse, il reste son fantôme, déguisé en journaux multiples qui, malgré leur nombre, se distinguent par un monolithisme prodigieux, sauf pour quelques rares journalistes. Un dernier carré de résistants, des Don Quichotte qui n’ont pas le bonheur de lutter contre des moulins à vent, mais contre des journaux-citadelles dissimulant derrière leurs barricades de terrifiantes machines à fabriquer des certitudes. Quelques journalistes-grains de sable qui enrayent la machine, qui nous permettent encore de ne pas totalement désespérer de ce métier et de ce pays.

    La presse algérienne n’existe certainement plus. Il reste des journalistes seulement. Ce qui est différent. Des journalistes font des articles, pas une presse. Parce que la presse, c’est d’abord une idée. Et la mort de la presse évoquée ici est celle d’une certaine idée de la presse, telle que fantasmée par des journalistes professionnels qui, au départ, ne rêvaient que d’une chose : se libérer des tutelles et des sombres officines du parti unique pour, enfin, fabriquer des journaux librement, loin de toute influence.

    Nous ne parlons pas de la presse en tant que variétés de quotidiens et de périodiques. Celle-là, elle existe. Elle existera, et fera pendant longtemps encore, malgré les vicissitudes du temps, le bonheur des kiosques, mais pas forcément celui de la démocratie. D’où le malentendu originel. Nous créons l’illusion d’une pluralité de pensée par le nombre de titres existants et non par la pluralité des opinions. Les journaux qui n’étaient pas conformes aux préceptes de la « normalisation » politique ont été purement et simplement liquidés.
    Le temps de la décadence et des mensonges

    Mais, de cette presse disparue, subsiste toujours le souvenir de cette idée généreuse. Une idée qui a mal tourné en nourrissant au fil des ans un aréopage de « tueurs à gages » qui ont délaissé leur métier d’informer pour se spécialiser dans la propagande. Un aréopage qui a troqué les idées contre les idéologies. L’avenir contre l’instant. Les émotions contre la réflexion. Les valeurs de l’humanité contre les intérêts des puissants qu’on a bien voulu assimiler, dans une tragique confusion, à ceux de la société. Enfin, une presse qui a bradé sa liberté contre l’inféodation et une certaine forme de sécurité.

    De cette presse, généreuse, reste une ombre pour hanter nos mémoires et nos obscures désillusions. Et ceci n’est pas son oraison funèbre. C’est seulement un examen de conscience que je livre à tous ceux dont la bonne foi n’est pas tout à fait absorbée par la complaisance. Une parole amère de ce qui aurait pu être une belle aventure de l’esprit.
    Et vint le temps de la décadence absolue. J’ai vu des journalistes diffuser de faux communiqués – élaborés par les bons soins de leurs amis officiers des services de renseignements –, attribués le lendemain en gros caractères directement aux islamistes du GIA, alors qu’ils savaient que c’étaient de faux communiqués. « C’est le combat contre les islamistes qu’il faut coûte que coûte mener », répondaient dédaigneusement, pour se justifier, les responsables de ces actes impardonnables.

    « Combat ». Le vilain mot est lancé. Combattre l’intégrisme, certes, mais pourquoi épouser les pratiques et les procédés des services de sécurité ?

    Ce jour-là, c’était en 1997, j’ai su que beaucoup de communiqués étaient faux et que les journalistes qui travaillaient sur le « sécuritaire » le savaient et qu’ils participaient de leur propre gré à la grande manipulation médiatique. Plus tard, j’apprendrai que certains d’entre eux, les plus zélés, connus dans la corporation comme les loups blancs, ne se contentaient pas seulement de publier des faux, mais qu’ils ont parfois contribué eux-mêmes à leur écriture.

    Me Ali Yahia Abdennour, président de la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme, exprime ce que la presse « républicaine » n’a pas su exprimer en treize ans : « Ne pas condamner les assassinats des civils par les groupes armés islamistes serait criminel. Mais ne pas dénoncer et condamner les enlèvements suivis de disparitions de civils serait intolérable, et l’intolérable ne peut être toléré… »

    J’ai continué, pour ma part, à travailler dans ces journaux pendant quelques années encore, avant de jeter l’éponge définitivement. Pour me donner bonne conscience, je me suis souvent dit : « Je suis loin de ces manigances et de ces méthodes ignobles qui n’honorent pas la presse. Moi, je fais mon travail. Peu importe le reste, tant que j’écris ce que personne ne me dicte, tant que je me trompe sans l’aide de personne, tant que j’ai la possibilité d’avoir raison sans l’influence de tous, je reste. Je suis loin de la mascarade. »
    Mais je n’étais pas loin de la mascarade, j’étais en plein dedans ; j’y ai participé, d’une manière ou d’une autre. Écrire dans un journal qui publie de faux communiqués du GIA en connaissance de cause, c’est aussi, quelque part, être parti prenante de la dérive.
    Il n’est pas important de connaître les noms de ces scribouillards, du moins je ne serai pas celui qui les dénoncera. Ma démarche ne repose pas sur la délation, parce que ce sont les pratiques honteuses qu’il faut connaître et stopper, pas le nom de ces journalistes, suffisants et grossiers.

    Cette presse, qui a eu pourtant des moments de gloire et ses lettres de noblesse, a perdu de son crédit au fil des ans, même si ses ventes ont conservé une certaine stabilité. Beaucoup d’Algériens, en évoquant les journaux (ou les médias en règle générale), ne parlent jamais de la censure qu’ils peuvent éventuellement subir, mais des mensonges qu’ils propagent. Le distinguo est intelligemment entretenu par le bon sens populaire. La censure est une abomination qu’on subit sous une contrainte quelconque. Le mensonge est une préméditation que l’on commet en connaissance de cause. Un acte intentionnel. Réfléchi. Militant. Le mensonge est certainement une des formes les plus abouties de la militance.

    Maintenant que j’ai connu les médias de l’intérieur, je peux dire qu’ils étaient, ces treize dernières années, plus souvent proches du mensonge que de la censure. Une partie des journalistes a réellement subi la censure, cette flétrissure, mais une majorité a contribué à fabriquer le mensonge et à l’entretenir durant de longues années, avec zèle et abnégation. Et ça continue. Dans l’imaginaire collectif, les médias sont d’ailleurs perçus – même si c’est parfois injuste – comme un appendice du pouvoir conçu pour donner de l’allure aux tromperies d’État.

    À une jeune photographe, un rédacteur en chef demandait en 2003 qu’elle surprenne le président Bouteflika dans ses agitations de mains pour pouvoir exhiber un salut nazi en photo de couverture. Pourquoi tant de mépris ? Bouteflika exprime suffisamment d’idées politiques contestables pour qu’on puisse l’attaquer politiquement sans ces procédés mafieux, sans s’attaquer à sa famille, à ses mœurs ou à ses fantaisies. À cette même jeune photographe, le même rédacteur en chef réclamait qu’elle prenne des photos du candidat à l’élection présidentielle Ali Benflis (favori de la presse manipulée par l’intoxication de la SM) en contre-plongée, pour signifier l’idée de la grandeur et de l’avenir. Ignoble et mesquine propagande…
    Le mythe de la « presse la plus libre »

    En évoquant ces tristes souvenirs, je n’ai aucune visée belliciste. Ceux qui n’y verront qu’un prologue à la polémique n’auront rien vu. Ceux qui n’y entreverront qu’un témoignage à charge n’auront rien compris. Ceux qui y reconnaîtront les pièces d’un réquisitoire n’auront rien saisi.

    C’est tout jute une invitation – loin des propos insultants, des convictions inébranlables et des dogmes infaillibles – à la réflexion. Un temps d’arrêt pour prendre ses distances avec le propos courant et les clichés flatteurs. C’est un drapeau blanc pour voir dans le rétroviseur d’une guerre qui a ébranlé nos repères. Un cessez-le-feu dans nos certitudes.
    Le temps du mythe de la presse victime de la « barbarie intégriste » est fini. Le roi est nu. Le poncif destructeur de la « presse la plus libre du monde arabe », sur lequel les médias algériens ont longtemps surfé, est tombé dans une obsolescence absolue, à force de le répéter telle une ritournelle enrayée. Cet absurde cliché a été entretenu avec une complaisance certaine par la presse occidentale, française particulièrement, qui sur un ton paternaliste, presque hautain, parfois méprisant, distribuait des satisfecit à une presse indigène.

    Que signifie être la presse la plus libre du monde arabe ? Rien. Le monde arabe, qui ne s’est jamais singularisé par une quelconque pratique de la liberté de la presse, ne permet aucune comparaison. On ne se compare généralement pas au néant. La presse algérienne « libre » est une fumisterie supplémentaire qui, tout en amusant des éditorialistes parisiens en vogue, encourage les despotes dans leur sale besogne (parce qu’ils manipulent ce slogan en leur faveur) et maintient la presse arabe dans une médiocrité qui interdit toute émergence d’une vraie culture démocratique. Mais l’Occident, de manière globale, n’est pas séduit par l’idée d’une démocratie au Maghreb ni dans les autres pays arabes ; ce qui l’intéresse, c’est la liberté du business, pas de la presse.

    C’est pour cela qu’il est urgent, après treize ans de guerre, de se poser derrière les tranchées et de méditer son expérience. Ses doutes. Ses erreurs. Ses errements. Il est nécessaire de jeter un regard froid sur son propre parcours, loin d’être exemplaire, pour beaucoup d’entre nous. Il est essentiel que chacun dise sa vérité en se rappelant ses mensonges.

    Abed Charef, brillant journaliste et essayiste(1), a totalement raison de dire, en parlant de la presse, qu’elle doit saisir toutes les occasions qui se présentent à elle pour « se poser de nouvelles questions, engager un vrai débat, sur son rôle dans la conjoncture actuelle, et opérer une décantation devenue impérative, pour mettre fin à l’opacité et à la confusion qui l’entourent. Ce débat constitue lui-même un grand enjeu politique et moral, aussi bien pour la presse que pour le pays. Il est devenu inévitable. Incontournable ».

    La presse a tenté, par sa paresse et sa complaisance manifeste, de tuer ce qui fait que l’homme est homme : son intelligence. La presse « démocratique » a sommé les Algériens et le reste du monde de ne plus se poser de questions. Et ceux qui se posaient des questions embarrassantes étaient crucifiés en haut de ses éditos, comme de vulgaires traîtres à la cause républicaine. Les militaires sont-ils impliqués dans certaines tueries de civils ? Qui sont les commanditaires de certains meurtres politiques ? Peut-on exiger la vérité sur les assassinats ? La presse ne voulait plus se poser de questions et le plus souvent elle empêchait, dans un ignoble abus de pouvoir, les autres de se les poser pour connaître la vérité ou les vérités.
    J’aime la sagesse des griots africains, qui prévoient trois vérités : il y a ta vérité, il y a ma vérité et il y a la vérité, disent-ils. Pour la presse algérienne, il n’y a qu’une seule vérité, c’est la sienne. Ou plutôt, celle de ses sponsors. La presse ne s’est pas trompée d’analyse, elle a été le bras « armé » d’un mensonge d’État.

    L’armée américaine a commis les pires atrocités (dénoncées à juste titre par la presse algérienne) sur des populations civiles et continue à le faire aujourd’hui en Irak. L’armée française en a commis, elle aussi. Les services secrets des pays où la démocratie n’est pas seulement une vue de l’esprit ont parfois usé des plus sales méthodes. Et pourquoi l’armée algérienne, putschiste et despotique, serait-elle, elle, exempte de ces pratiques ? Pourquoi serait-ce une trahison que d’exiger la vérité ?

    Hocine Zehouane, courageux avocat des droits de l’homme, ancien prisonnier politique sous Boumediene, a confessé qu’il ne lisait plus cette presse : « Ma conviction est devenue inébranlable lorsque j’ai eu l’impression sordide qu’elle faisait corps à l’unisson dans les campagnes de massacres de populations civiles (2). » Hocine Aït-Ahmed, un des plus anciens opposants au régime militaire, l’a comparée quant à lui à Radio Mille Collines, cette radio rwandaise qui appelait ouvertement au génocide.

    Qui peut prétendre avoir médité ces propos dans la sérénité nécessaire, loin des émotions intempestives, des sentiments cocardiers et de la vanité corporatiste, comme se doit de le faire chaque journaliste confronté, dans ses doutes et ses interrogations, à la dureté sentencieuse de ces assertions ? Bien entendu, encore une fois, nous sommes passés à côté d’une interrogation essentielle : pourquoi, nom de Dieu, Aït-Ahmed et Zehouane, deux militants acharnés des droits de l’homme, défenseurs convaincus des libertés démocratiques, vieux routards mesurés de la politique, en sont-ils arrivés à ces conclusions terrifiantes sur une profession de plus en plus inscrite en porte à faux avec ses principes élémentaires ? Où avons-nous failli ? Comment nous sommes-nous laissés emporter par les eaux de la déchéance ? Comment sommes-nous arrivés à susciter des réflexions aussi dures ? C’est de cela qu’il s’agit aussi. De tenter une explication de ce long processus de dislocation, à travers quinze ans de presse qui fut pendant très longtemps présentée comme l’« acquis démocratique » le plus sérieux.

    Je n’ai pas de comptes à régler avec la presse, malgré mon amertume. J’ai entamé ma propre autocritique il y a plusieurs années, du temps où j’exerçais encore le métier de journaliste à plein temps. J’ai fait mes mea culpa. J’ai admis mes erreurs politiques, mes stupidités infantiles. Mes égarements et mes provocations futiles, aussi, en essayant d’aller à l’essentiel des interrogations. Beaucoup de mes confrères ne m’ont jamais pardonné cette remise en question. Car cette attitude est dangereuse, elle dérange les certitudes de la collectivité. Du groupe. Pour beaucoup, ce fut une « trahison ». « Varoum ! », dirait Ameyar, un brillant journaliste qui a mis fin à ses jours d’une balle dans la tête. De quelle trahison pouvait-il s’agir ? La trahison, telle qu’elle m’est reprochée, renvoie à l’idée de pacte. De clan. De secte. Moi je voulais seulement écrire. M’interroger. Comprendre.

    J’étais devenu un « apostat ». Un intouchable. Au diable les sectes. Les clans. Les pactes. « J’aime les hommes qui sont ce qu’ils peuvent », dit la chanson. Et je fus ce que j’ai pu.
    Il n’y a pas de trahison possible. La pensée n’est pas un piquet de grève que l’on plante devant la réalité en attendant qu’elle change pour ressembler enfin à nos mots d’ordre fantasmés. La pensée est une remise en question permanente. Penser, c’est trahir ses certitudes à chaque instant. Je suis un traître, parce que je ne veux pas être un piquet de grève muet et arrogant.
    L’atroce bégaiement de l’histoire

    Finalement, pourquoi ce livre ?
    J’ai relu attentivement les textes de ce recueil avant de les trier et de me décider à les publier à nouveau – sans rectifier les impuretés de style et parfois quelques imperfections grammaticales, dues le plus souvent aux contraintes de fabrication d’un quotidien et aux inconvénients d’une écriture d’urgence (3). Je les ai réunis en quatre grands thèmes – en conservant au sein de chacun d’eux l’ordre chronologique –, introduits à chaque fois par une ouverture inédite pour tenter de resituer les enjeux.

    Les relire à quelques années de distance m’a permis de constater que ces textes publiés entre 1999 et 2002, étrangement, restent pour une bonne partie d’entre eux d’une brûlante actualité. Et que cette écriture, dans ses digressions, semblait tenir par la main la tragédie : comme un camarade de mine de charbon, elle l’accompagnait dans sa descente vers les abîmes.

    Ces chroniques n’ont hélas pas vieilli. Ce n’est pas tant leur qualité littéraire qui les maintient sans rides, c’est cet atroce bégaiement de l’histoire, ce hoquet malheureux qui fait des croche-pieds au destin d’une société qu’il met à terre à chaque fois qu’elle tente d’avancer. La « fraîcheur » de ces chroniques n’est pas due à la lucidité de l’analyse, mais au désastre d’un drame qui se mord la queue sans arrêt. Depuis des années, la tragédie algérienne s’est figée. Comme les vieux grabataires, elle se répète, produisant inlassablement les mêmes quiproquos, les mêmes atteintes à la dignité humaine, les mêmes crimes d’État, la corruption, les émeutes, la répression, la révolte, le courage aussi, la fraude électorale (souvent), la démagogie et le mépris.

    Ces chroniques ont toutes été écrites, au jour le jour, pour un quotidien national, Le Matin, aujourd’hui disparu (4). Un journal dont je ne partageais pas toutes les opinions et qui, en retour, m’a laissé exprimer celles qui ne correspondaient pas à sa ligne, jusqu’au jour où cela ne fut plus possible. On ne simule pas indéfiniment la démocratie. Mes divergences profondes avec ce journal finirent inévitablement par une rupture, en 2002, et une vingtaine de plaintes, toutes émanant du ministère de la Défense – plaintes qui ont déjà débouché, à ce jour, sur deux condamnations par contumace à la prison ferme, en attendant le reste des procès.

    C’est l’évolution de ma propre pensée qui a fait que, régulièrement, je franchissais un peu plus les « lignes rouges » que le journal ne souhaitait pas forcément franchir et que les décideurs ne souhaitaient plus voir transgressées dans cette presse qu’ils avaient définitivement inféodée. Une presse qui s’est tellement embourbée dans la lutte des clans qu’il y a des moments où l’intensité des enjeux politiques fait qu’il est vital pour elle que les troupes resserrent les rangs pour hurler à la lune d’une seule voix. Je ne faisais pas partie des troupes et je ne voulais pas hurler à la lune. J’avais alors manifestement franchi les frontières du tolérable, les fameuses lignes rouges.

    Paris, le 3 janvier 2005.




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  • Rédaction
    11 août 2010 at 8 h 46 min - Reply

    Nous venons de recevoir du colonel Samraoui ces correspondances reçues et adressées au quotidien en ligne Le Matin. Nous le remercions pour sa franchise et la transparence de ses actes.

    ==============================

    —–Ursprüngliche Mitteilung—–
    Von: Redaction Le Matin
    An: samraoui
    Verschickt: Di., 10. Aug. 2010, 21:32
    Thema: Re: démenti

    Cher M. Samraoui,
     
    Maintenant que nous avons vos coordonnées, le travail devient moins aléatoire. Plutôt que de publier les articles en notre possession, accepteriez-vous de répondre à quelques questions du Matin ? Selon la formule qui vous conviendra.
    Cordialement.
     
    La Rédaction lematindz.net

    ======================================
    Réponse du colonel Samraoui adressée à la Rédaction du Matin (11/08/10):

    Cher Monsieur,

    Votre demande d´interview s’apparente à du chantage, auquel un homme de principe qui n´a pas pour habitude de céder à ce genre de menaces, ne peut accorder de suite favorable.
    Je devine la source de ces articles télécommandés et je ne tiens ni à participer à votre triste divertissement ni à semer la haine entre les algériens.
    Si vous voulez jouer au Néron, libre à vous, mais ne comptez pas sur moi pour apporter les allumettes.
    Vos marionnettistes – et je connais trop bien leurs viles méthodes- peuvent dire ou écrire ce qu´ils veulent sur ma personne, cela ne me dérange pas, j´ai la conscience tranquille, et je ne pense pas que ce soit la même chose pour tout le monde.

    Salutations.
    M.S




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  • l.leila
    11 août 2010 at 9 h 27 min - Reply

    Bonjour,
    Très bonne gifle, Mr SAMRAOUI!
    Ils ont encore soif du sang de leurs propres compatriotes, et il n’y aurait pas meilleure réponse.
    Mes salutations




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  • houda
    11 août 2010 at 11 h 27 min - Reply

    le train de la vérité a démarré, Dieu merci.




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  • Alilou
    11 août 2010 at 12 h 26 min - Reply

    J’ai jamais cru qu’un jour viendra ou on verra enfin le solei se lever sur notre nation.

    La bete est blessée et est a l’agonie, on ne doit pas hesiter a assener le coup fatal a cette hydre a 8 tetes.

    Dieu merci il ya encore des hommes et des femmes de valeurs.

    Salutations




    0
  • Med Tahar
    11 août 2010 at 13 h 54 min - Reply

    M. Salah Eddine,

    Etant lecteur des deux journaux en ligne LQA et Le Matin DZ, libre à moi de croire ou de ne pas croire les informations de l’un ou de l’autre. Je maintien que les interventions de certains internautes de LQA ou du Matin DZ sont d’un niveau supérieur. Celà dit je ne participerai pas à une polémique stérile qui décrédibilise beaucoup plus les deux journaux en ligne. Je n’ai plus envie de lire sur LQA ces anonymes qui profite de cet espace de liberté pour insulter ceux qui ne pensent pas comme eux. De grâce continuer à informer, la vérité vaincra. Nous sommes en face d’un pouvoir mafieux gardons nos forces pour lutter contre ce pouvoir. Quand je dis pouvoir c’est le clan d’Oujda, la DRS, la famille révolutionnaire qui tête la mamelle, le FLN de Belkhadem, l’ONEC des parvenus… Je vous prie de bien vouloir mettre fin à cette polémique. Cordialement. Med Tahar

    ====================
    Cher compatriote.
    Il n’a jamais été question de provoquer de notre part une quelconque polémique et nous avons toujours veillé au respect de la dignité humaine dans les débats. Mr Samraoui nous a adressé un démenti qu’il avait auparavant adressé au Matin. Nous l’avons publié. Puis est venu l’article insultant traitant notre équipe « d’intégristes ». Des insanités de bas niveau auxquelles nous avons refusé de répondre. A l’occasion si défendre les principes de la démocratie réelle (et non sélective) et les valeurs civilisationnelles de notre Algérianité, c’est être intégriste, eh bien nous sommes fiers d’être des « intégristes ».
    Mr Samraoui vient à nouveau de répondre à leur message et nous venons de le publier dans la transparence la plus totale. Où se situe le problème? Est-ce que le fait de rapporter des informations réelles et crédibles sans trituration dérange les cercles de la désinformation et de la manipulation?
    Et je crois que les sages réactions de nos lecteurs (qui ont refusé de verser dans l’insulte et l’invective) sont les meilleurs signes de la bonne voie que suit notre modeste quotidien et notre modeste mouvement du changement.
    Cordialement.
    Salah-Eddine.




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  • Mohamed Jabara.
    11 août 2010 at 17 h 23 min - Reply

    A plusieurs reprises j’ai essayé de poster sur « le matin ». En vain. L’espace y est verrouillé et la tolérance y est de zero.

    Je ne pense pas que ce journal soit réellement un journal de l’opposition, mais plutôt une extension de la presse « libre » Algérienne et qui à des caractéristiques bien propres. Il serait dévalorisant pour LQA de le comparer à lui. Tous ceux qui ont eu affaire au « matin » soit s’inscrivent dans sa ligne et n’ont rien a voir avec LQA de ce fait car les visions sont diamétralement opposées, soit savent qu’il ne leur est pas loisible d’y publier et que tous leurs commentaires y seront censurés.

    Il est vrai qu’il faut brasser large pour avoir plus de force, mais à vouloir le faire on aboutit à fragiliser ses flancs par des alliances médiocres ou contre nature. Il est des cap à ne pas franchir, sous peine d’être emportés par le courant et se perdre.




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  • Ammisaid
    11 août 2010 at 23 h 51 min - Reply

    La pureté dans l’exclusion de l’autre est peut-être une des caractéristiques des nôtres. C’est comme ça, donc cela ne peut pas être autrement. Différent dans la forme mais semblable dans le fond. Chacun de nous doit extirper de son coeur cette conviction qui consiste à dire: c’est moi le sauveur et moi seul. Regardons sereinement le résultat de cette posture rigide et immuable. Elle a détruit le passé de notre pays, elle ronge son présent et elle lui prépare des jours sombres pires que ceux que nous avions connus. La modestie unie à des convictions souples, fermes et ouvertes est le chemin le plus court à une unité de toutes les forces sincères de notre pays. Cette unité, tant attendue, est la seule capable, de faire le tri, entre les bonnes graines et l’ivraie. LQA a tracé un chemin: celui de la vérité, de liberté et de la dignité pour tous et pour toutes, il ne doit, jamais, répondre et suivre ceux qui ne veulent pas changer car ils ont peur de perdre les privilèges qu’ils ont acquis au détriment des intérêts de la majorité. Être un intellectuel ne vaccine pas contre
    le virus de : je veux exister même si les autres doivent tous être niés( par tous les moyens). L’ALGERIE est un pays très riche mais malheureusement ses richesses sont toutes dispersés.
    Fraternellement




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  • Zineb Azouz
    12 août 2010 at 0 h 56 min - Reply

    Est ce d’avoir trop haï que leur intelligence se soit à ce point là ramollie ?

    Comment peut-on nier l’évidence et rester sourds et aveugles face à toutes ces victimes que les dits « eradicateurs » ont contribué à ensevelir et à bâillonner.

    Peuvent ils prétendre à une quelconque liberté de pensée quand ils se sont définitivement refusés à entendre les cris de ces suppliciés, quand il sont décidé de détourner le regard de ces veuves, de ces fiancées et de ces orphelins jetés en pâture à Ksentini et à ses ogres ?

    Ils continuent de faire le lit de tous les intégrismes et de tous les dérapages oubliant que la vérité, orpheline de toutes les idéologies, avancera seule contre tous.

    Quel gâchis monsieur Benchicou, faire de la prison avoir si bien servi des dresseurs de dobermans.

    ZA




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  • Nottinghami25 dit Hassen Terro
    12 août 2010 at 3 h 37 min - Reply

    Un petit mot pour ceux qui sont entrain de controler l opinion des gens qui veulent rien que du bien pour l Algerie en expressant et denoncant ce regime maudit je confirme avoir cesser d ecrire dans la rubrique du Matin le jour ou j ai decouvert que mon email addresse a eté publié au lieu de mon pseudo!!!! Et le fait de constater que le monsieur benchikou ecrit au journal quotidien du Soir d Algerie cela m’a fait comprendre que quelque chose ne cloche plus sans le journal du Matin, alors pour les gens du DRS qui savent qui je suis je suis toujours vigilant et patriotique a ma patrie, et pour en finir je dis tjr que c est decevant de voir mon pays ce degrader du jour en jour its ashame!!!




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  • le kabyle
    12 août 2010 at 15 h 24 min - Reply

    Mon Colonel, on ne vous remerciera jamais assez d’avoir remis, à sa place, ce larbin de la plume aux ordres qui se prétend « démocrate ». Il n’est malheureusement point le seul dans sa confrérie… La réplique que vous lui avez faite est cinglante et un modèle du genre.

    Je ne pense pas qu’il puisse s’en remettre de sitôt. Car enfin ! Son vrai visage hideux commence à transparaître à la lumière du jour qui le combat : la LIBERTE D’EXPRESSION !

    Sans le savoir, il s’enfonce chaque jour d’avantage avec vous à chacun de ses  »écrits ».

    So, Dear Sir !

    Let him digging his own grave. He’s burrying himself without knowing it…

    Thanmirth.




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  • Hamitouche Oubelaïd
    12 août 2010 at 17 h 18 min - Reply

    J’ai longuement hésité avant d’intervenir suite à cette diatribe lancée par le propriètaire de l’ex-Matin réfugié en France.
    Voila qu’un article sentant la manip à des km est publié par l’ex-Matin impliquant l’ex-officier Samraoui qui aurait envoyé un rapport à Bouteflika. Cet officier offusqué par cet article provocateur, envoie un démenti à Benchicou. Ce dernier l’ignore. Deux sites (LQA et Algérie Politique) le publient alors. La manipulation est éventrée. Benchicou s’affole et s’attaque au Quotidien d’Algérie qu’il traite de journal d’intégristes (un langage éradicateur périmé connu depuis 90.Il nie que Samraoui lui ai envoyé le démenti. Samraoui dans un 2e message confirme avoir envoyé un démenti à l’ex-Matin, avant de l’envoyer à d’autres. L’ex-Matin ne publie toujours pas ses messages. Et voila que Benchicou s’adresse directement à Samraoui à travers son e-mail et lui fait un chantage. Samraoui balance ce message et répond de manière cinglante à ce chantage. Et Benchicou ne publie toujours pas les réponses de l’officier. Il préfére lâcher sa meute pour insulter Samraoui, LQA. Même notre camarade Salima Ghezali n’échappe pas aux insultes, elle qui n’a rien à voir avec tout cela. Et on appelle cela du journalisme.
    Désormais je rejoint les « intégristes » de LQA qui restent intégres et n’insultent pas leurs concitoyens. Merci à LQA pour sa pondération et son refus de répondre à la provocation. Je ne sais qui avait dit dans les années 90 que les éradicateurs étaient les derniers pieds-noirs d’Algérie. Ils sont plus à plaindre qu’à condamner.




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  • khaled
    12 août 2010 at 17 h 35 min - Reply

    Juste une info; tsa-algerie.com a fait peau neuve et a listé les webs et blogs algériens importants selon eux.

    Ils ont oublie LQA!!!! …le plus important site et blog sur les infos réelles de l’Algérie.




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  • Zineb Azouz
    12 août 2010 at 18 h 35 min - Reply

    Merci Monsieur Hamitouche Oubelaïd pour cette synthèse objective et cette analyse rationnelle.

    Les éradicateurs sont encore pire que les pieds noirs, ces derniers défendaient des privilèges et un statut spécial pour les européens d’Algérie, ils ne sont pas déchainés sur leurs compatriotes et ne se sont jamais mouillés dans des génocides où les victimes étaient françaises, certes il y a eu des liquidations de communistes et de pieds noirs pro-indépendance, mais jamais l’horreur et la bassesse d’esprit n’a atteint les limites de nos dits éradicateurs dont les arguments comico-tragiques sur les valeurs républicaines sauvées par les tortionnaires et les pillards du pays, font de plus en plus pitié.

    S’ils se mettent au langage des injures et des obscénités, c’est la preuve qu’ils sont rentrés par la grande porte dans le monde morbide de ceux qui ne se nourrissent que de violence et de sang.

    Merci à LQA de nous avoir appris à quel point il est utile pour nous et pour la vérité d’éviter les sémantiques gratuitement bléssantes et injurieuses.

    ZA




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  • halli
    13 août 2010 at 19 h 50 min - Reply

    Quand un torchon electronique glisse subrepticement vers la rehabilitation des pires criminels que la terre ait connu à savoir l’OAS , à l’image d’un José Castano qui deverse sa haine du bougnoule et son racisme congenital apres 50 ans par le biais du « Matin » , quand ce meme criminel travestit l’histoire de notre peuple pour en faire le Bourreau qui a terrorisé les Agneaux qui l’ont exterminé , spolié , avili pendant 130 ans …..que peut on encore attendre de ces COLONISABLES ??




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  • Abdelkader DEHBI
    13 août 2010 at 20 h 36 min - Reply

    Mon opinion est qu’à l’heure qu’il est, les chefaillons-assassins-tortionnaires du DRS – en particulier les Toufik Médiène et autres Mehenna Djebbar, doivent ressentir les élancements douloureux de leurs forfaits passés qui ont été opportunément ravivés par les terribles témoignages de Karim Moulaï, à la veille du mois sacré de Ramadhane. Des élancements douloureux qui ont été davantage aggravés par les différents forums « ad-hoc » de LQA où la vox populi s’est de nouveau invitée pour rappeler l’exigence incontournable du peuple algérien pour la remise à plat des différents dossiers avérés de Crimes Imprescriptibles commis par certains milieux dirigeants de l’Institution Militaire contre les populations civiles. Des Crimes Imprescriptibles qu’aucune loi scélérate ne pourrait escamoter et qui mettront en accusation, non seulement les commanditaires et les exécuteurs de tels crimes, mais aussi M. Abdelaziz Bouteflika lui-même, ainsi que les membres de son Gouvernement, pour Complicité de Crimes et Entrave à La Justice. —
    Abdelkader DEHBI.




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  • D B
    13 août 2010 at 22 h 43 min - Reply

    @Si Abdelkader
    Je crois, en effet, que cette agression contre LQA et le Colonel Samraoui cache des intentions inavouables. Curieusement, comme cela nous a été signalé, cette campagne de dénigrement outrancier coïncide avec les révélations de Karim Moulay.
    C’est une technique, éprouvée, de détournement de l’opinion publique, sur des polémiques qui n’en sont pas, pour faire oublier l’essentiel.
    Et l’essentiel est que cette question du « Qui tue qui » revient avec de nouveaux arguments sur la scène publique. La tactique de ceux qui agitent leurs marionnettes consiste à brouiller les discussions sur ce grave sujet, et surtout à décourager d’autres « agents honorables de l’Etat » d’apporter, à leur tour, leurs témoignages sur ce qui s’est réellement passé. Et tous les moyens sont bons, y compris de faire passer pour des « intégristes » des citoyens dont l’unique souci est de faire éclater la vérité, pour que justice soit rendue à toutes les victimes de cette indicible tragédie.
    Nous finirons par savoir la vérité, et aucune manœuvre ne pourra arrêter la marche des évènements.
    Les terroristes islamistes et leurs complces « agents honorables de l’Etat » qui les ont utilisés, qui les ont infiltrés, et qui ont programmé tous ces crimes contre l’humanité, seront confondus. Les uns et les autres.
    Les DRSistes de second plan, qui sont passés aujourd’hui aux commandes de cette machine du crime, et qui craignent de se retrouver en bonne place devant les juridictions pénales internationales, parce qu’ils ont personnellement plongé leurs mains dans le sang des populations civiles, s’agitent dans tous les sens, et tentent d’activer leurs relais contre quiconque représente un danger pour eux.
    En Algérie, ils ont enjoint à la presse de ne souffler mot sur ces affaires de révélations, et dans le web, ils ont ordonné à leurs relais du même support, de semer le doute dans l’esprit des gens. Et c’est qu’ils feront sans se démonter, même si le général Toufik venait lui même confesser ses crimes.
    Après tous leurs mensonges et leurs manipulations, qui ont permis de perpétrer des crimes contre l’humanité quasiment à huis clos, ils ne peuvent plus faire de marche arrière. Ils se livrent, dès lors, à la fuite en avant. Les yeux bandés et la bouche tordue de haine. Et ils font leur cette sentence de Machiavel: « Martelle le mensonge jusqu’à ce qu’il devienne vérité ».
    Ils oublient qu’ils n’ont plus le monopole de l’information, et qu’ils doivent compter avec les citoyens eux-mêmes, qui ont maintenant les moyens de leur répondre en temps réel, et dans des supports qui traversent les frontières et les cloisonnements.
    L’important, pour l’heure, est de ne pas tomber dans le piège qui nous est tendu, et de ne pas répondre autrement que par le mépris, aux attaques répugnantes qui sont lancées contre LQA. Nous devons faire un meilleur usage de notre énergie. Pour combattre l’association de malfaiteurs qui a fait main basse sur notre pays, et contribuer à susciter de vrais débats sur la démocratie, la vraie, celle qui se fonde sur la volonté populaire, et qui repose sur des Institutions véritables.
    C’est ça la priorité.
    Pour ma part, j’exhorte le colonel Samraoui, tous les officiers d’honneur qui ont dénoncé la junte, et toutes les personnalités de l’opposition à ce régime odieux, de lancer un appel solennel à tous les agents de l’Etat qui ont mouillé, volontairement ou à leur corps défendant, dans la tragédie qui a endeuillé leur peuple, pour qu’ils adhèrent massivement à la dénonciation du complot. Qu’ils soulagent leur conscience, et rendent justice à toutes les victimes de ce carnage programmé et qu’ils apportent leur témoignage, sincère et courageux, sur ce qu’ils savent.




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  • bouyilès
    14 août 2010 at 0 h 16 min - Reply

    J’ai fait un tour vers le matindz et j’ai constaté que tous les commentaires envoyés par les intervenants habituels sur LQA ont été publiés.
    C’est facile de retomber dans nos vieilles querelles et de se prétendre détendeur exclusif de la vérité.C’est ça l’algérien qui ne change jamais.
    J’appelle Adel H. aux articles toujours mesurés à méditer cet exemple.




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  • Naamane Taleb
    14 août 2010 at 0 h 49 min - Reply

    @Bouyilès,
    Vous demandez à Adel, aux articles très mesurés de mediter l’exemple du Matin? Je viens à mon tour de faire un tour sur leur site. Des insultes, rien que des insultes. Le fondateur de LQA est traité de repris de justice. C’est cela la tolérance, la démocratie? Soyons sérieux et poursuivons notre reflexion sur la sortie de crise sur ce site et d’autres et évitons les provocations gratuites.




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  • bouyilès
    14 août 2010 at 1 h 04 min - Reply

    @Naamane Taleb:Pas du tout ,vous ne m’avez pas compris.
    Je demande de méditer sur la division des forces de l’opposition. Nuance.




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  • Mohamed Jabara
    14 août 2010 at 1 h 09 min - Reply

    Le Matin est fréquenté par de gentils garçons. Ce sont les gens de LQA qui sont des intégristes infréquentables.

    ==================
    Mon cher Mohamed, intéressons-nous aux choses…… intéressantes, à l’avenir du pays, aux voies et moyens du changement. Evitons de tomber dans le piège tendu par les labos de la fitna via certains sites. Nous avons dès le début répondu à cette provocation et ces insanités par le mépris. Nous ne sommes pas nés de la dernière pluie pour ignorer d’où cela vient.
    Amicalement.
    La Rédaction LQA.




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  • Mohamed Jabara
    14 août 2010 at 2 h 10 min - Reply

    Mon cher Salah Eddine.

    Entièrement d’accord. Mais défendre l’indéfendable fait réagir mes soupapes de sécurité contre ma volonté.




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  • le kabyle
    14 août 2010 at 4 h 03 min - Reply

    Chers frères, nous sommes à présent face au DERNIER CERCLE DE L’ENFER ! Mais nous n’abdiquerons pas !!!

    Opposons leur notre UNITE et surtout notre MEMOIRE qui n’oubliera AUCUN de leurs crimes perpétrés de sang froid contre notre cher peuple et notre pays bien aimé L’ALGERIE !

    Oui ! Monsieur Abdelkader DEHBI vous avez parfaitement raison de dire qu’AUCUNE loi scélérate promulguée par ces félons ne pourra absoudre ces mutants venus d’un autre monde de leurs actes génocidaires commis de sang froid à l’encontre du peuple Algérien. Dûssions-nous, pour cela même, les déterrer de leurs propres tombes pour les passer devant le Tribunal implacable du peuple Algérien !

    RIEN ! Absolument RIEN ! Ne leur sera oublié ni pardonné ya  »si » ksentini…

    Et ne cherchez surtout pas à nous inculquer votre fausse  »idiot »… logie des  »valeurs moyennes » tirés de votre négatif absolu pour ne pas dire de votre  »NEGATIONISME » de la vingt cinquième heure…

    Vous n’êtes qu’un être servil de vos maîtres du DRS dont vous êtes la cheville ouvrière avec le non moins abscon alter ego Rezag BARRA.

    Mais vous oubliez cependant une chose fondamentale dans votre stratagème idiot(logique).

    Que la révolte du peuple Algérien trouve BIEN HEUREUSEMENT son fondement directe dans sa propre morale de vouloir survivre malgré tous vos efforts de le convaincre du contraire… OUBLIER !!!

    Et bien non !

    Au risque de vous décevoir, le peuple Algérien, dont vous n’en faite pas partie et bien heureusement ! A UNE MEMOIRE D’ELEPHANT… IL N’OUBLIE JAMAIS !!!

    Vos propos, du parfait bigot que vous êtes, heurtent les valeurs humaines de l’Algérien qui remet en question chaque jour par son combat silencieux l’acte politique de vos suppôts qu’ils ont concocté dans leurs laboratoirs !

    Il ne vous reste plus qu’à vous trucider aprés ce que vous avez dit et insulté la MEMOIRE de tous les ALGERIENS et de TOUS nos CHOUHADAS ! Car vous avez manqué de respect à ce peuple qui ne veut point plier les genoux aux desiderata de vos maîtres et qui reste, malgré tous les coups de bouttoir, encore DEBOUT !!!

    Et c’est bien cela qui vous agace le plus, VOUS et VOS maîtres…

    Mais laissez-moi cependant vous dire une chose :

    Nous, ALGERIENS et ALGERIENNES, sommes impatients de notre PRESENT !

    Mais reconnaissants de notre PASSE dont nous en sommes trés fiers !

    Et, combien même ! Sommes-nous privés de notre AVENIR !

    Et si, même, nous ressemblions présentement à ceux que votre  »justice » et la haine humaine de vos généraux génocidaires nous font vivre derrière les barreaux !

    Je puis vous dire sans risque de me tromper, QUE LE PEUPLE ALGERIEN RESTERA TOUJOURS VIVANT ET SAURA TRANSMETTRE AUX GENERATIONS FUTURES, SES ENFANTS, LE MESSAGE DE L’ESPOIR ET DE LA VIE DE VOUS VOIR TOUS DERRIERE LES BARREAUX….. INCH’ALLAH !!!

    Au plaisir de ne plus vous revoir ni de vous lire !!! Car vous êtes une être INFAME et INFAMANT….. qui ne mérite AUCUN respect de la part de son peuple !!! C’est la sanction sûprême du peuple Algérien.

    Le KABYLE.




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  • Rédaction
    14 août 2010 at 9 h 44 min - Reply

    Nous avons reçu hier par mail le commentaire suivant d’un citoyen initialement adressé au site de l’ex-Matin. Il s’avère que ce site en a publié quelques lignes tout en « réaménageant » quelques expressions.
    Nous le publions, dans le cadre de la transparence la plus totale, dans son intégralité laissant le soin au lecteur et à lui seul d’apprécier.
    La Rédaction LQA.

    ===========
    « Est ce que c’est Benchicou lui même qui modère ces commentaires contre LQA et qui a dit que ce journal est integriste. J’en serais un peu étonné, parce que ca devient comme des toilettes publiques ou chacun vient se soulager. La preuve de ce que j’avance est que dans un autre topic, j’a lu qu’un de vos forumeurs enragés à traité le prophete de l’islam de « Mahomerd » et c’est quand même publié. Même dans les journaux de l’extrême droite française on n’a pas vu ça. Une information circule dans certains milieux algeriens que cette attaque du Matin contre LQA est une manipulation du général major Mehena Djebbar. C’est lui qui a fourni au Matin DZ des informations « explosives » sur Samaraoui » parce que c’est Samaraoui et Zitout qui ont poussé Moulai à parler.. Le Matin ne sait plus quoi faire. utiliser les articles de Mhenna alors qu’ils sait qu’elles sont fausses ou les mettre dans la corbeille et desobeir au patron. Alors pour le moment c’est l’attaque contre LQA et indirectement contre les révélations de Moulai Karim. »

    Mais la grand mechkila de Benchicou c’est qu’il n’est plus seul maitre à bord. Le »journaliste » qui fait tout le travail est devenu le patron du Matin dz, c’est un islamophobe maladif qui a mis Benchicou dans la m…
    Benchicou ne peut rien dire et ne peut rien faire. Ce n’est pas lui qui attaque LQA mais ceux qui lui ont attaché un fil au pied. LQA reagit bien puisqu’il repond par un mepris total. C’est le DRS qui dirige cette attaque contre Samaraoui et LQA, c’est sûr et certain. »




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  • Congrès du Changement Démocratique