Édition du
30 March 2017

A l’aube de la vérité sur les massacres en Algérie

Par Me Ahmed Simozrag

Ce message est un appel à tous les témoignages, révélations, aveux des crimes de meurtres et de tortures perpétrés durant la décennie noire dans notre pays.

Toute vérité se heurte d’emblée à une résistance avant d’être acceptée comme une évidence. Nous sommes dans une conjoncture où la vérité est en train d’éclater.

Un rappel des faits serait opportun, mais comment raconter une histoire lorsque les événements qui la composent sont travestis et enfouis sous un  silence de mort ?

Une guérilla contre le peuple

Sous couvert de combattre le terrorisme en Algérie, le Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS) déclenche une violente guérilla au nom de l’Etat. Celle-ci sera sanglante, et menée à l’encontre de tout musulman, islamiste ou non, soupçonné d’appartenir à ce qu’ils appellent « des groupuscules terroristes ». Ils traqueront une décennie durant sur la base de soupçons infondés, des profils choisis : universitaires, médecins, chercheurs. En un mot il s’agit de détruire l’élite intellectuelle musulmane de notre pays, mais pas seulement. De faux barrages seront échafaudés où de simples civils pris au hasard d’une route paieront les frais de leurs assauts. Tortures (morales mais surtout physiques) suivies d’assassinats, barbaries, humiliations, viols, vols, seront le lot quotidien de milliers d’innocents.

Le pouvoir veut tourner la page

La réconciliation on le sait bien est une action louable. Alors que naît l’espoir de sortir d’un deuil, d’une léthargie, de cet état de consternation qui empêche notre pays d’avancer, on demande aux familles des victimes et des disparus d’oublier purement et simplement le sort de leurs défunts.

Dans cette optique, la charte pour « la paix et la réconciliation nationale » a été adoptée par référendum le 29 septembre 2005. Hélas celle-ci, animée par une démarche unilatéraliste et malveillante, est aberrante.

Une réconciliation qui ne tient pas compte du devoir de vérité et de justice, qui consacre l’impunité de crimes imprescriptibles dont subsistent des séquelles traumatisantes est vouée à l’échec.

Il est donc temps de se rendre à l’évidence : le but de cette charte n’est autre que de boucler définitivement le dossier des tueries et disparitions forcées qui pèse comme une épée de Damoclès sur les responsables de cette tragédie.

Illustrant cet objectif absurde, l’article 46 de l’ordonnance 06-01 du 27 février 2006 portant mise en œuvre de la charte stipule qu’ «  est puni d’un emprisonnement de trois à cinq ans et d’une amende de 250 000 à 500 000 dinars DA, quiconque qui, par ses déclarations, écrits ou tout autre acte, utilise ou instrumentalise les blessures de la tragédie nationale, pour porter atteinte aux institutions de la République algérienne démocratique et populaire, fragiliser l’Etat, nuire à l’honorabilité de tous ses agents qui l’ont dignement servie, ou ternir l’image de l’Algérie sur le  plan international. Les poursuites pénales sont engagées d’office par le ministère public. »

Comment soutenir  une Charte qui annihile le droit le plus élémentaire : celui pour les familles des victimes de connaître la vérité sur le sort de leurs proches ? Comment soutenir une mesure qui verrouille les portes de la justice ?

Qui peut pardonner ?

Personne ne peut se substituer à la victime pour pardonner, fut-ce Dieu Lui-même.

Cette pseudo réconciliation imposée est bâtie sur du sable mouvant, avec le sang des victimes et les larmes de leurs familles.

Nous aurions voulu au contraire une réconciliation entière établie sur une base solide avec une amnistie réfléchie, justifiée, susceptible de créer les conditions d’une paix totale et durable.

Ce régime doit se rendre à  l’évidence : aucune victime ne pourra tourner la page sur ces évènements sans avoir connu la vérité ; Ces familles ne souhaitent qu’une chose : le jugement équitable de crimes impunis. Comment ces bourreaux ont-ils pu croire qu’ils pouvaient nous imposer l’oubli de la tragédie sans vérité ni jugement ?

Aujourd’hui, malgré les révélations et les témoignages poignants des survivants de la torture et d’acteurs crédibles passés dans le rang de l’opposition, nous continuons à ignorer des faits abominables.

Entre autres, ce qui s’est passé à l’intérieur des casernes nous échappe. Nous savons qu’il y a eu une épuration massive ayant entraîné la mort d’officiers pro islamistes et de civils innocents.

Dans cette lutte, nous avons besoin de tous les témoignages, naturellement ceux des victimes  mais aussi de ceux qui ont commandité ou exécuté ces crimes.

A l’aune du témoignage de Karim Moulai, élément actif du DRS, témoin et coupable des atrocités perpétrées durant la décennie noire, cette révélation constitue à nos yeux une lueur d’espoir pour les familles des victimes et disparus de connaitre la vérité de l’intérieur.

L’objet du débat ne sera pas de juger le passif de cet ex-officier, mais de considérer son aveu comme un élément de preuve, pouvant déclencher d’autres révélations. Rappelons que si l’on affirme quelque chose sans preuves, il ne s’agit que d’une opinion ordinaire du « café du commerce », une opinion commune, en somme un avis sans intérêt et sans impact. C’est pourquoi nous avons besoin de ce type de témoignage pour éclairer l’opinion et la justice.

L’éveil de la conscience nationale et internationale

En dépit de l’opacité qui entoure les événements de cette guerre atroce,  les retombées sont irréfutables : plus de 200 000 morts et à peu près 20 000 disparus.  C’est autant de parents, de frères et sœurs, d’épouses qui réclament une vérité afin d’accomplir un deuil douloureux. Il nous faut encourager ces familles à ne pas cesser la lutte, et les accompagner dans leurs revendications.

Certes, le sentiment d’impuissance existe, car elle émane de la machination instituée par le système ayant  pour effet de castrer les militants de l’opposition et leurs élans justiciers.

Dorénavant, la force est passée dans notre camp : le témoignage de KM démontre qu’il y a une fracture à l’intérieur même de cette maffia. Pour preuve, le constat du silence de ces sanguinaires témoigne incontestablement d’une peur latente.

Néanmoins, s’il existe des officiers innocents, qu’ils se démarquent des criminels pour clamer leur innocence.

La meilleure solution est de faire en sorte que ces derniers soient jugés d’office par une justice algérienne indépendante.

Mais, il y a lieu de convaincre les familles de victimes de l’absolue nécessité de prendre leur mal en patience. Car la saisine des juridictions pénales nationales implique au préalable l’institution de commissions d’enquêtes indépendantes et d’une justice forte, armée de prérogatives pour condamner ces criminels.

Qui plus est, le fait d’avoir une presse inerte participe au maintien de l’impunité, tandis qu’une presse active aurait pu contribuer à faire avancer les choses.

Mieux vaut un chien en alerte qu’un chien en sommeil

On ne peut que constater non sans regret la défaillance, pour ne pas dire la complicité des médias algériens.

En effet, ne soufflant mot sur les révélations de KM, on peut deviner sans mal que cette presse partiale et dépendante a depuis longtemps renoncé à jouer son rôle de « chien de garde de la démocratie ».

Malheureusement, ceux qui ont résisté ont été assassinés ou ont dû fuir pour exercer librement leur profession.

La Justice internationale

A défaut d’aboutissement des procédures devant les instances pénales nationales, il existe toujours la solution de la justice universelle (Cour Pénale Internationale ou CPI). Comment on y accède ?

Il y a trois  voies d’accès  à la Cour : l’Etat partie lui-même peut remettre des informations relatives à des crimes commis et demander au procureur que des poursuites soient engagées contre les responsables. Inutile de compter sur les dirigeants actuels pour entreprendre cette action. La deuxième voie est celle du conseil de Sécurité de l’ONU. La troisième voie particulièrement intéressante pour nous se présente lorsque le procureur de la CPI décide de sa propre initiative d’ouvrir une procédure criminelle sur la base d’informations relatives à l’existence de crimes relevant de sa compétence. Il lui revient de vérifier la véracité des faits, en demandant notamment des renseignements aux organisations gouvernementales et non gouvernementales, y compris aux victimes.

Il nous appartient, à notre niveau, de faire du remue-ménage, pour secouer la conscience nationale et internationale.

L’idéal serait la constitution d’un tribunal pénal ad hoc.

Cette justice comporte néanmoins des inconvénients, notamment les intérêts antagonistes entre justice et raison d’Etat. On peut aussi se poser des questions quant à sa réelle efficacité, son indépendance, son manque de moyens, la lourdeur et la longueur des procédures.

De plus, les difficultés d’instruction et de coopération judiciaire internationale ainsi que la place étroite des victimes dans ce type de procès nuisent à son efficience. Cependant, en dépit de ces obstacles, force est de reconnaître sa démarche volontariste de juger les criminels aux quatre coins de la planète comme en témoignent les jugements d’Augusto Pinochet, Radovan Karadzic, Charles Taylor… et la liste est longue.

A titre d’exemple, rien que pour le Tribunal Pénal pour l’ex Yougoslavie (TPIY), 161 personnes ont été mises en accusation, 18 affaires sont toujours pendantes devant cette juridiction et 500 personnes y témoignent chaque année.

Il est essentiel de rappeler les conséquences engendrées par la  barbarie de cette junte militaire.

Avant la décennie, les Algériens vivaient dans un climat de peur et ils subissaient des massacres comme celui d’octobre 1988.

Pendant la décennie, ils ont ruiné le pays, utilisé les méthodes du KGB et d’autres flicailles pour massacrer une partie de son intelligentsia, bref ils ont détruit toute une génération. Pas moins d’un million et demi d’Algériens se sont déplacés pour échapper à la violence et autant ont été contraints à l’exil hors de nos frontières.

Après la décennie, le pays est à genoux, ses richesses sont livrées au pillage, sa jeunesse est plongée dans le désarroi, une jeunesse qui ne cherche qu’à s’exiler à tout prix, quitte à mourir en mer ou à se suicider.

Ce despotisme inouï a endommagé la morale du peuple algérien et surtout sa force et sa foi, si bien qu’il n’est plus qu’un peuple oisif, impassible.

De nos jours, à l’instar de nombreux pays ayant connu le même carnage, nous sommes à l’aube de l’ère de vérité qui finira incha Allah par triompher. Et le témoignage de KM en est la prémisse.

A présent, l’arrestation des criminels comme   le général major Mohamed Médiene dit Toufik, les généraux Mohamed Lamari, Khaled Nezar et consorts n’est plus une utopie. Nous y consacrerons notre combat.

le 12 août 2010

Ahmed Simozrag


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86 Commentaires sur cet article

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  • Tweets that mention Le Quotidien d’Algérie » A l’aube de la vérité sur les massacres en Algérie — Topsy.com
    12 août 2010 at 18 h 39 min - Reply

    […] This post was mentioned on Twitter by Sam LEBEL, J. A. . J. A. said: Algerie: Appel à tous les témoignages http://bit.ly/cdr8vz […]




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  • Zineb Azouz
    12 août 2010 at 20 h 08 min - Reply

    Qui l’eût cru ?

    Il fût un temps où le simple fait de chuchoter timidement des rappels sommaires sur les droits de l’homme dans ce pays faisait de vous un suspect, un islamiste et au mieux un « réconciliateur ».

    Qui l’eût cru ?
    C’est leurs propres agents, leurs officiers, leurs gardes du corps, leurs commissaires, c’est eux qui viennent nous dire aujourd’hui qu’il y avait deux terrorismes en Algérie, et que le terrorisme du drs était sans nul doute le pire.

    Qui l’eût cru ?

    Les noms de famille de tous ceux qui ont porté, soutenu et encouragé le drs sont jetés en pâture sur toutes les chaînes à qui veut entendre, on sait comment ils ont été remerciés, on connaît les noms de leurs sœurs, de leurs maîtresses, de leurs bars et bien sûr de leur dernier refuge qui s’appelle « jazair el karama ».

    Évidement, on ne connait pas encore les terrains ou les puits où ils ont jeté les corps de leurs victimes, celles qu’ils appelaient iniquement et cyniquement les exploités, peut être même que comme la mafia, ils ont préféré importer des containers d’acide pour ne pas avoir à gaspiller des terrains chèrement acquis.

    Tout est dit, et si le peuple ne veut pas encore subir de nouveau les caves et les faux barrages, c’est maintenant ou jamais qu’ils faut se lever pour demander justice et vérité, et pour exiger enfin l’abrogation de la loi qui institutionnalise l’oubli et décrète l’amnésie.

    Des témoignages, nous allons en avoir à profusion, de gens sincères, moins sincères, de gradés en mission, de caporales brisés, de commissaires en fuite, d’espions sous neurodépresseurs, voir même de généraux, mais tout cela reste inopérant et vain car force de loi, il n y a plus ni de victime ni de corps ni de bourreaux.

    Merci cher maître Ahmed Simozrag pour ce courage, pour ce texte et pour cet appel aux consciences.
    ZA




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  • zaky
    12 août 2010 at 20 h 24 min - Reply

    salam,
    je ne pardonnerai jamais,jamais.




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  • Sélim Ier
    12 août 2010 at 22 h 17 min - Reply

    @Me Ahmed Simozrag

    HOMMAGE AUX VICTIMES

    Nous n’évoquons pas seulement ici des faits historiques, mais il s’agit de vies et surtout de morts, de souffrances incommensurables et, au total, de l’apparition, encore une fois, de la barbarie, alors que des générations entières, durant la nuit coloniale, furent tirées par les cheveux par l’envahisseur français et réduites à subir une volonté de destruction de leur volonté et de leur dignité d’être humain.

    Aussi, à défaut d’une journée nationale du recueil et du souvenir, je m’incline devant la mémoire des victimes de cet Etat terroriste et d’exprimer ma sympathie et ma compassion à l’égard des survivants.

    Hannah Arendt en intro « à l’aube de la vérité sur les massacres en Algérie » :

    « A défaut de vérité, on trouvera des instants de vérité, et ces instants sont en fait tout ce dont nous disposons pour mettre de l’ordre dans ce chaos d’horreur ».

    Siyamek makboul




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  • abdelkader wahrani
    12 août 2010 at 22 h 51 min - Reply

    il faut juger les coupables. il faut exigez le jugement de certains generaux criminels assassins. et les agents DRS. (makench smah ila-youm-el-kiyama) il faut punir les criminels d´etat qui nous ont réduits a cette situation d´indignité. moi je ne pardonnerai jamais a ces criminels. merci




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  • Sami
    12 août 2010 at 23 h 04 min - Reply

    Salam tt le monde!
    J’aimerais bien ,malgre les assaults qu’il a pris part a, saluer et encourager cet agent secret de DRS de choisir dire la verite.. Dire la verite n’est pas facile ! Surtout contre les criminels du DRS! Il faut l’encourager a dire plus, parceque il est en meme temps menace par Le DRS et vous peuvez consulter le cite de rashad.org, Karim Moulai a dit bcp plus. Cher Compatriotes, la bataille de changement au pays c’est maintenant tres clair, on sait qui controle le pays et comment, c est just tire sur la cible. C’est pour ca, ce que font les ex-agent du DRS c est tres tres crucial pour liberer l’otage qui est le peuple et l’algerie, cest bataille a la suite de la precedente, parceque malheureusement la France, n’a jamais sorti, elle a just changer la facons de sa colonisation et peut ete le nouvelle est la plus pire
    Cher Comptriotes, Toute la couche politique civile en fete ne sont que des agents du DRS ou ddes gents bien controlle par Ce mafia.. Le gouvernement algerie n,est pas de gens technocrates ou politiciens , ce sont juste des agents du DRS, et ca explique pourquoi ils ont jamais quite le gouvernement ou ont ete change malgre qu’om chaque fois il ya un nouveau president, et pour connaitre ce sont qui just voir qui ont reste malheureusemnt!! et Ces ministres ont pour une mission de detruire l’algerie et les fondements sur lesquels est base la societe algerienne, et nous peuvons constater ca en faisant une comparaison de la societe des annees 80 et apres 90 et celle de 2000 et apres .. La guerre est midiatique et celle de l’information, il faut encourager les agents de DRS a revolter ils sonts partout, dans les Daira, Mairie, ecole wilaya casernes tous, et pour les pousser a revolter c,est par diffuser a l’echelle nationale que a l’echelle internationale et essayez d’informer notre peuple ou se trouve le vrai pouvoir et contre qui se doit il revolter, ce n’est pas la police, ce n’est pas l’armer,ce sont les agents de renseignements qui ne metteent pas des uniformes, ils porte les vetment des civiles malheureusement, il faut les devoile et encourager ceux qui veulent se devoiler. C’est mon point de vue, et c’est tres tres important et on sera tres choque quqnd on arriver a decouvrir autre personnalite soit disant opposition qui ne sont en effet que agents ou bien en collaboration avec les criminels du DRS
    je tiens a saluer Zineb Azouz pour tes commentaires, je vous lis toujours et je suis fiere de vous. Vous etes une personnalite vraimenet tres tres respectable.




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  • zapata
    12 août 2010 at 23 h 10 min - Reply

    le premier coup d’ètat algèrien c’est l’affaire abane ramdanne et la malèdiction à counnu ça suite .cette tèrre est riche mais elle est pleine de rancune gratuite ces brâves souffrent et ces traitres profitent…l’èspoir èxiste car on va vers une conscience collective.




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  • radjef said
    12 août 2010 at 23 h 42 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Tout le monde connait le mal de l’Algerie. Mais que faut-il faire pour soigner ce pays de son mal? Doit-on rester au stade des constats et des pleurnicheries ou bien doit-on agir pour sauver ce qui reste a sauver? Nous sommes tres nombreux a partager les mêmes idées. Plus nombreux que le DRS et ses généraux terroristes et aarouchistes. Plus nombreux que les bouffons du regime.Nous ne devons pas nous complexer par l’echec de nos ainés. Nos ainés, et parmi eux les survivants, ont été loyaux, integres et honnetes intellectuellement parlons durant toute leur existence. Cependant, ils n’ont pas atteint l’objectif qu’ils se sont assigné, a savoir la restauration d’un Etat de droit avec tout ce qu’il implique. Et ce n’est pas de leur faute. Rassemblons nous autour d’un seul et même mot d’ordre. Que nos elites et nos universitaires s’unissent…Nous pouvons construire un large front pour renverser ce regime. Nous sommes capables. En nous coule la seve de la resistance et de la justice… Il appartient a Addi Lahouari, Med Samraoui, Mourad Dhina, Salah Sidhoum, D Zenati, S Khelil, Ali Belhadj, Benchenouf et a d’autres militantes et militants sinceres de fixer les bases de ce rassemblement…Le peuple n’attend que cela. Et cessons d’être des pleurnichards.Nous sommes intelligents, aptes et forts.




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  • abdelkader wahrani
    12 août 2010 at 23 h 52 min - Reply

    l´assassinat du marhoum colonel.chaabani les DAF. le coup d´etat du 19 06 65 les DAF. h.boumediene mort empoisonné les DAF. le coup d´etat de janvier 92 les DAF. assassinat du marhoum mohamed boudiaf les DAF. la décinnie-noir.250000 morts et 20000 diparus sur la surface de la terre de nos fréres et soeurs les DAF. avec la complicité de la france. les liens de ces generaux criminels avec la france sont nombreux et ancien. merci




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  • Tout le monde connait le mal de l’Algerie. « Algerianactivist's Blog
    13 août 2010 at 0 h 45 min - Reply

    […] radjef said dit : 12 août 2010 à 23 h 42 min […]




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  • Amgar
    13 août 2010 at 1 h 08 min - Reply

    Bonjour a tous le monde, tous d’abord je salue le courage de tous les gens qui essayent de changer quelque chose, de faire la difference. Je voulais juste attire l’attention sur comment ces gens aux pouvoir marchent, ils ne sortent pas les verites que quant ca arrange un cote. J’espere qu’ils vont finire par ce manges et nous foutre la paix. Mais ils arrivent toujours a s’attendrent, malheureusement…




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  • abdelkader wahrani
    13 août 2010 at 2 h 06 min - Reply

    le massacre de bentalha. les hélicoptéres ecureuil dotes de materiels de vision nocturne capable de détecter un lapin . et qui transmettrent l´image directement au pc des criminels. le fait que l´hélicoptére ait survolé toute la nuit le quartier de bentalha ou se deroulait le massacres, celui qui tournait au-dessus de bentalha il effectuait une mission spéciale.il filmait le massacre pour transmettre les images aux criminels ce qui veut dire tout le commandement pouvait suivre la tuerie en direct. (mazel rabi alalamine ykhaless fihoum fi darat-edounia kabl el-akhira) allah yarham echouhada. merci




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  • Abdelkader
    13 août 2010 at 3 h 36 min - Reply

    La seule façon de rendre une certaine justice à toutes ces victimes c’est d’avoir une enquête internationale crédible.

    C’est la seule façon de démasquer ces criminels et de les envoyer en prison pour le restant de leurs vies.

    Un groupe d’avocats et d’avocates algérien(ne)s peut initier cette enquête et le peuple (particulièrement la communauté algérienne à l’étranger) sera derrière eux.

    Je supporterai cette initiative financièrement et par les moyens possibles.




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  • Adel
    13 août 2010 at 9 h 27 min - Reply

    L’histoire du 20ème siècle nous enseigne que ceux qui travaillent contre leurs peuples et s’érigent en classe qui détient un pouvoir absolu, au-dessus de toutes les lois, finissent un jour ou l’autre de bien triste manière.

    Le jour du DRS viendra aussi. Ce n’est qu’une question de temps.

    Le poison de l’injustice et de la tyrannie finit toujours par donner naissance à son antidote.

    A tous les agents du DRS, nous disons:

    « Réveillez-vous avant qu’il ne soit trop tard. Rejetez le pouvoir des despotes assoiffés de sang, qui ont fait de notre pays un musée des horreurs à ciel ouvert. Le peuple algérien vous en sera reconnaissant à jamais. »




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  • rachid 2
    13 août 2010 at 12 h 33 min - Reply

    Dans le monde entier il n’y a qu’en Algerie ou les criminels jouissent toujours de l’impunité et plus fort encore ils toujours au pouvoir tel le grand criminel TOUFIK …




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  • rachid 2
    13 août 2010 at 12 h 49 min - Reply

    Moi je dirai plus mon cher Adel que nos soldats , gendarmes et jusqu’au petit patrite de retourner leurs armes contre ces bandits au pouvoir au lieu de subir des ordres de ces derniers et d’aller tuer le petit peuple qui manifeste juste pour retrouver sa dignité voulue et pour laquelle se sint sacrifiés nos vrais anciens moudjahidines …




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  • Alilou
    13 août 2010 at 12 h 57 min - Reply

    Salut a toutes et a tous,

    Il est plus que jamais temps de lancer un appel officiel aux agents du DRS et autres Militaires de tous rangs a choisir son camps et a laver sa conscience avant que la faucheuse les emporte.

    C’est le mois de Ramadan, de la tawba.

    Ffaites le officiellement, que ceux qui ont des contactes avec ces militaires qui continuent leur travail afin d’attirer le plus de temoins preuves a l’appuis, pour nous permettre de nous debarrasser de cette hydre de DRS & Co.

    Je ne pardonnerai jamais a ces criminels qui ont tué pour la seconde fois 1.5 Millions de maryres.

    Les traitres et les laches.




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  • amine
    13 août 2010 at 15 h 41 min - Reply

    il faut libèrer l’otage ya lkhawa.hadou chmayète dawna gaa en otage.il faut qu’on se libère avec intelligence. si non c nous qui allons perdre tout. ils ont vendu l’algerie à l’occident pour les protéger de leurs crimes donc si en commence a dire il faut les juger cela sera impossible. d’abord il faut les faire sortir du pouvoir.et nettoyer le maximum possible les bactèries.et je répète avec intelligence.




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  • kouder
    13 août 2010 at 19 h 53 min - Reply

    Je précise avant tout que je ne défends personne, ni les uns ni les autres. Mais, je ne comprends pas cette focalisation sur cette institution de l’état qu’est le DRS. Vous voulez tous connaitre la vérité sur les évènements tragiques qu’a connu le Pays et vous aspirez tout autant au triomphe de la justice. Mais êtes-vous, encore une fois, objectifs et sincères dans vos analyses et vos démarches?
    c’est tout de même curieux et invraisemblable que vous ne souffliez mot sur la responsabilité entière des islamistes fondamentalistes et intégristes à la solde des ennemis de l’Algérie.
    A vous entendre, c’est comme si le DRS, pris soudainement d’un accès de folie, s’est décidé à exterminer le peuple. Je ne savais pas que les Khmers rouges étaient chez nous.
    Votre approche manque de cohérence, de clairvoyance et de lucidité en ce sens que vous épargnez une partie du conflit pour en incriminer, exclusivement, l’autre partie.
    Pour ma part, en tant que simple citoyen n’ayant aucune accointance avec qui que ce soit, je dis que les services de sécurité de notre pays ne pouvaient, tout de même pas, rester les bras croisés et ne pas réagir aux menaces qui pesaient sur le pays . Maintenant que des erreurs aient pu se produire et que des abus aient pu être commis par certains des agents zélés, maladroits et incompétents de ses services, on ne peut que le déplorer et le regretter.
    A ce titre, je précise qu’aucune cause, aussi noble et aussi sacrée soit-elle ne peut justifier de porter atteinte à la dignité humaine ni à l’intégrité physique d’une personne.
    Vos appels et vos propos ont apparemment que des visées de règlements de comptes personnels et sans plus.
    Il ne peut être question de déshabiller Belkacem pour Habiller Ali et lui permettre d’être, plutôt deux fois plus despotique et tyrannique que le premier.

    A une question posée à l’attention de Winston Churchil sur ce qu’il pense de la Démocratie, sa réponse est que  »jusqu’à présent on n’a pas trouvé meilleur système  ».
    Maintenant, il demeure entendu que le fonctionnement de la démocratie est différent d’un pays à un autre en fonction des spécificités propres à chaque société.
    Le salut de notre pays réside dans l’instauration d’une démocratie pour libérer définitivement le peuple des tentations paternalistes d’où qu’elles proviennent.
    Quant au Bon Dieu, il n’a besoin de personne pour le défendre, du moins il n’a mandaté personne pour cette mission. C’est plutôt blasphématoire que de vouloir induire les gens en erreur en son nom.
    A bon entendeur.




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  • cherifi
    13 août 2010 at 20 h 00 min - Reply

    Cet éspace libre est devenu,avec le temps qui passe, une rampe de lancement d’armes séléctives contre le DRS et des militaires hauts-gradés en retraite.On s’attaque à ces derniers et on prie les organes des cours et tribunaux internationaux d’intervenir pour faire juger ces derniers et les condamner à la pendaison pour avoir commis des crimes contre des civils innocents.C’est toujours l’Algerien qui traine dans son for intérieur le complexe du colonisé qui se voit incapable de trouver des solutions aux problèmes qu’il a lui meme posés ou participés,d’une manière ou d’une autre,à leur éclosion.Depuis la nuit des temps,nous n’avons jamais été en mesure de se hisser au niveau des nations qui,parties de rien,elles sont devenues respectables et respéctées par le simple fait de compter sur soi.Quand on ne fait pas appel à nos syadna pour nous délivrer de notre auto- enchainement,on revient en arrière pour déranger Abane,Amirouche et Krim de leur sommeil et leur demander de revenir nous libérer de notre auto- emprisonnement.Au lieu de jeter en pature nos militaires,il faut condamner celui qui a été le premier à conduire notre pays dans cette spirale de violences qui ne se terminera jamais:L’Islamisme et ensuite le Kabylisme qui a pris le relais de l’extremisme religieux et qui risque de nous conduire vers une nouvelle ère de violences.




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  • Mohand ibn echahid
    13 août 2010 at 20 h 56 min - Reply

    Hommages a toutes les victimes du coup d´etat de 91 ALLAH YARHAM ECHOUHADA ALLAH ISSABER AHLAHOUM, Je voudrais rendre hommage a tout cx ki ce sont opposés des la 1er secönde du coup d´etat cx ki com Simozrag etaient deportes en Afrik cx ki ont etaient malmené en europe et a l´etranger je rend hommages aux frere de la Suisse de la Suede d l´allmagne de la France ki vraiment se st opposes dignement, Allah yarham essi Sahraoui assasiné betement par les voyous criminels 3ummal laDRS
    je rend hommages aux algeriens ki ont perdu leur vie pr ke la justice et la verité l´emporte ecx ki resistent a l´interieur de l´Algerie meme




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  • zapata
    13 août 2010 at 22 h 55 min - Reply

    il faut crèer un nouveau tèrrain de lutte en 2010 rien ne pourra remplacer les mèdias lourd mais aussi ça demmande beaucup de moyens.une rèvolution avec une moitiè du peuple shizophrène le rèsultat sera catastrophique dans tout les plans le bilan sera lourd et l’algèrie tombera dans d’autre mains tyranique.le seul moyen c’est de triuver un guide de concensus qui pourra faire avancer une dèmmarche sans faute.




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  • Zineb Azouz
    13 août 2010 at 23 h 02 min - Reply

    Monsieur @kouder, Monsieur@cherifi,

    Lorsqu’on on ne défends que la vérité il faut être aveugle ou aveuglés pour présenter le drs comme une simple institution dans notre pays à qui bien sûr il faut bien pardonner quelques erreurs ou dérapages.

    Ce discours est vieux, obsolète et surtout scandaleux, on le connaît ici depuis Massu et il a été remis à la mode depuis Guantanamo et Abu Gharib, où là aussi rappelons le, il était question de sauver l’humanité des armes de destruction massives aux mains d’intégristes.

    Le drs, monsieur kouder, n’est pas une institution, digne descendant du MALG qui a pris le pouvoir par la force,la répression et les coups d’Etat, il n’a jamais été dans ses intentions de léguer ce pays à la légitimité populaire et civile.

    De ce point de vue, rassurez vous nous ne sommes pas obsédés par ces individus qui font et portent cette « institution » depuis 1958 et qui sont tous de la même pâte, de la même idéologie criminelle, prédatrice, budgétivore, anthropophage et insatiable.

    Ce qui pourrait nous empêcher de dormir c’est plutôt leurs crimes impunis, c’est les cris des enfants de Bentalha qu’on a égorgés, c’est les larmes des milliers d’orphelins et de veuves à la recherche d’une fosse commune où on aurait pu jeter les corps de leurs proches méconnaissables par la torture.

    Comment osez vous prétendre que ceux qui ont commandé le pays sans concurrents, sans opposition, sans contre poids et SANS PEUPLE depuis l’indépendance, ceux qui désignaient les présidents qui les dégommaient, qui les emprisonnaient, ceux qui ont autorisé les partis politiques à exercer au détriment des victimes du 5 Octobre 88, ceux qui ont crée tous les intégrismes, comment osez vous prétendre qu’ils ont pu songer l’ombre d’un instant à sauver autre chose que leurs privilèges.

    Sur ce site nous n’avons jamais occulté les crimes et les responsabilités de personne, mais on ne peut pas situer les responsabilités d’un Etat au même niveau que celui d’un parti.
    De plus, qu’on le veuille ou non, il s’agissait d’un parti légal (du moins selon la réglementation en vigueur) à qui on arraché une victoire électorale par les chars et à la manière des cow boys, ce parti reste et demeure une victime du totalitarisme, et si en plus du jour au lendemain on criminalise ses simples militants, à vous de voir qui a mis le feu aux poudres.

    Bien acquise ou mal acquise, concernant cette victoire du FIS, il fallait laisser les institutions de l’Etat en décider. Il fallait laisser le peuple se défendre et s’exprimer par les moyens pacifiques et républicains.

    Après 1988, ce pouvoir avait besoin de créer un « monstre » pour nous faire peur et légitimer sa présence, et le FIS est malheureusement tombé dans le piège sans doute, parce que trop pressé d’arriver au pouvoir.

    Quant à l’islamisme et le Kabylisme dont parle @Monsieur@cherifi, il s’agit de concepts trop bien triturés dans des laboratoires que nous ne fréquentons pas, non pas que ces questions nous fassent peur, bien au contraire ce site a largement ouvert ses colonnes à des centaines de citoyens pour essayer de clarifier définitivement toutes les composantes de l’Algérianité (Amazighité, Arabité, Islamité) et surtout essayer de démontrer qu’il n’ y a ni primauté de l’une sur l’autre, ni exclusivité.

    Ces axes de la division sur lesquels s’est toujours appuyé notre pouvoir illégitime, on en a fait des murs porteurs de la souveraineté Algérienne et plus jamais on ne nous demandera de choisir entre l’une ou l’autre.

    Sur ce site, nous appelons au changement pacifique et à la réappropriation de nos institutions, à commencer par celle de la justice, nous n’avons jamais été pleurer dans les jupons d’aucune ambassade, ni organisme international, ces pratiques de légitimité « extérieure » et par l’extérieur, nous les laissons aux ministères de la propagande et des affaires étrangères de notre voyoucratie qui sillonne la planète à la recherche de footballeurs et de chanteurs approximativement Algériens, juste pour se refaire une place parmi les nations.

    Je reste choquée par ce recul et ces accusations gratuites concernant les islamistes dont nous ferions la promotion.

    Quant à l’islamisme qui semble encore effrayer, rassurez vous, nous faisons bien la différence entre la barbe et le pantalon court, accoutrement que tout le monde peut s’acheter (avec en option parfois une hache et un PA) et le droit à l’expression politique, principe immuable ouvert à toutes les tendances politiques, islamistes ou pas.

    Ceux qui veulent réellement lutter contre l’intégrisme ne devaient avoir peur ni des élections libres, ni des enquêtes indépendantes, ni de notre espace.

    La démocratie, n’est pas un jeux où l’on ne concourt que pour gagner, c’est une lutte permanente et une vigilance sans répit que seule une justice indépendante et une armée au service des institutions de l’ETAT peuvent garantir

    Cordialement,

    ZA




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  • radjef said
    13 août 2010 at 23 h 24 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Si on n’est pas objectifs dans nos analyses et sinceres dans notre demarche, qu’on nous dise en quoi ceux qui ont fomenter une guerre contre le terrorisme pour ne pas perdre le pouvoir que personne ne leur a reclamé, est-elle une action responsable, une demarche sincere et une analyse hautement patriotique?
    Certains nous demandent en filigrane de ne pas nous interroger,de ne pas interroger notre passé, de ne pas chercher a comprendre ce qui nous arrive et que les algeriennes et les algeiens ne doivent se parler entre eux, ne doivent renouer avec les traditions de tolerance et de solidarité; que les algeriennes et les algeriens ne doivent plus parler sur ce qui est juste et ce qui ne l’est pas, sur le bien et le mal, sur la verité et le mensonge…L’ANP detient le pouvoir depuis le 1er novembre 1954. Elle l’exerce seule a ce jour et sans partage…Toutes les decisions qui ont engagé le destin de la nation, ont été l’oeuvre des militaires et seulement des militaires. Il n’y a pas de mots pour decrire l’horreur qu’a vecu le peuple algerien au cours de ces vingt dernieres années. Des horreurs sciemment voulues pour que les généraux ne perdent pas le pouvoir, alors qu’en face d’eux il n’y aucun un adversaire, alors absolument aucun adversaire politique capable de leur arracher le pouvoir…Des horreurs gratuites et inutiles. Rien que pour cela, on peut dire que nos généraux sont pires que les khmers et les maitres de la Gestapo…




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  • Salah-Eddine SIDHOUM
    14 août 2010 at 0 h 05 min - Reply

    Au compatriote signant sous le pseudo CHERIFI

    Cet espace de liberté, de démocratie et de transparence a toujours été une rampe de lancement d’armes pacifiques contre les imposteurs en képi et en col blanc qui ont considéré l’Algérie comme un butin de guerre et qui n’ont pas hésité à provoquer une guerre fratricide pour sauver leurs privilèges mal acquis. Des crimes abominables ont été commis contre notre peuple sans défense par des aventuriers et des criminels de tous bords. Allez-vous nier les dizaines de milliers de torturés, d’exécutions sommaires, de disparitions forcées, de viols collectifs et de massacres d’innocents ? Tous ces actes abominables sont considérés en Droit comme des CRIMES CONTRE L’HUMANITE et donc IMPRESCRIPTIBLES. Et ce ne sont ni les chartes de l’impunité, ni les référendums truqués, ni l’intimidation policière ou judiciaire qui feront taire les femmes et hommes libres de ce pays, dignes fils d’Abane, Ben M’Hidi, Didouche et Benboulaïd quant aux souffrances de leur peuple meurtri et mahgour.
    Cet espace de liberté et de démocratie n’a jamais appelé à une quelconque vengeance contre ces criminels et encore moins de pendaison, mais seulement à la VERITE et à la JUSTICE dans un climat d’apaisement et de sérénité, dans une Algérie unie et dans un véritable Etat de droit qui ne permettra aucun dérapage ni vendetta. C’est notre conception de la Politique et de l’Etat qui n’a rien à voir avec le régime des kleptocrates et des beggarines et haggarines politiques.
    Je crois que ceux qui « traînent dans leur for intérieur le complexe du colonisé » sont ceux qui ont vendu l’Algérie de Lotfi, Amirouche, Bougara, Si El Haouès, aux reliques de la France coloniale. Ce sont ceux qui ont permis à la France de poursuivre ses essais chimiques et bactériologiques à Oued Enamouss dix années après l’indépendance, ceux dont les épouses (baggarates civilisées) allaient chaque week-end faire leur shopping à Paris et à Marseille, quand le citoyen algérien, le « ghachi » trouvait les étals de nos marchés vides grâce au miracle de la folklorique révolution agraire. Ceux qui « trainent le complexe du colonisé » sont ceux qui envoyaient leurs rejetons gâtés au Lycée Descartes alors qu’ils détruisaient parallèlement l’école algérienne, puis dans les universités françaises et autres avec des bourses qu’ils ne méritaient pas et qui revenaient de droit aux enfants de notre brave « ghachi ». Les complexés de Fafa sont ceux qui ne font pas confiance à nos compétences médicales dignes (car il y en a aussi d’indignes) et qui s’octroient des prises en charge par téléphone pour aller se soigner dans les hôpitaux français pour une simple vésicule biliaire, une plaie de la main ou des ….hémorroïdes, alors que nos enfants leucémiques végètent dans des mouroirs sans médicaments adéquats.
    Ceux qui « traînent dans leur for intérieur le complexe du colonisé » sont les illégitimes qui quémandent une légitimité aux reliques de la France coloniale et à l’administration américaine en place et lieu de la légitimité de leur propre peuple, qu’ils n’auront d’ailleurs jamais et qui ont bradé toutes nos richesses du sol et du sous-sol pour plaire et obtenir l’appui politique, diplomatique et sécuritaire de leur Syadhoum contre leur propre peuple.
    En 1962, cher Monsieur, et au départ de la vile colonisation, nous étions sur le plan économique, au même niveau que l’Espagne et la Corée du Sud. 48 ans après, ces pays ont atteint les cimes du développement et du progrès et nous, grâce au génie maléfique de nos imposteurs, sommes réduits à importer tout ce que nous mangeons et à exporter nos enfants transformés en harragas. Triste réalité ! Oui, monsieur, depuis 62, l’Algérie n’a pu se hisser au niveau des Nations du fait de ce système que vous défendez. Un système qui a détruit ce que la France coloniale n’a pas pu faire : les fondements moraux de la Nation. انما الامم الاخلاق………….
    Nous n’avons jamais jeté en pâture NOS militaires qui sont nos frères et nos enfants pris en otage par l’oligarchie militaro-financière moribonde qui, tout en décuplant sa cruauté, précipite sa chute qui est inéluctable. Evitons cet amalgame sournois entre l’institution militaire qui est l’institution de tout le peuple Algérien et la poignée de putschistes qui a précipité le pays dans une mer de sang et de larmes. Nuance !
    Evitons également cet amalgame sournois entre les services de renseignements qui sont une institution parmi tant d’autres, au service de la République et protectrice des intérêts de la Nation (dans les Etats de Droit) et la police politique, au service d’un régime illégitime et dont le rôle est de surveiller et de terroriser son propre peuple. C’est cette dernière, auteur de crimes contre l’Humanité que nous avons dénoncé et que nous dénoncerons de toutes nos forces et qui est appelée malgré toutes ses intrigues et sa terreur à disparaitre comme ont disparu les sinistres Savak, Stasi, Dina, Sécuritate et autres machines de mort.
    Oui, Monsieur, « il faut condamner celui qui a été le premier à conduire le pays dans cette spirale de violences qui ne se terminera jamais ». Et je vise le régime imposé par la force des armes par des imposteurs qui n’ont pas tiré une seule cartouche contre l’armée coloniale et qui ont fait couler le sang des maquisards de l’ALN en 62. Ceux qui ont liquidé, Khemisti, Chabani, Medeghri, Khider, Krim Belkacem, Mecili, Mahiou, Hachani, Abdelouahab Benboulaïd. Et la liste est longue ! Est-ce les islamistes ou « kabylistes » qui les ont assassiné à l’époque? Le tribunal de l’Histoire est implacable. L’extrémisme islamiste et berbériste n’est que la conséquence de cette politique criminelle de ce régime illégitime. C’est en manipulant l’Islam pour asseoir son pouvoir et en déniant la réalité berbère de la Nation Algérienne que ce régime putride a enfanté ces extrémismes. Ne confondons pas les causes et les conséquences. Et traitons les causes avant les conséquences.
    Oui, Monsieur et nous l’avons dit souvent et répété, cette fuite en avant criminelle risque à Dieu Ne Plaise de nous mener vers un tsunami populaire qui va, non pas balayer votre système, mais tout le pays.
    « Un Etat qui n’a pas les moyens d’assurer des changements n’a pas non plus les moyens de sa propre conservation » (Burke).

    Salah-Eddine SIDHOUM.
    Alger.




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  • Ammisaid
    14 août 2010 at 0 h 31 min - Reply

    Qui a peur de la vérité et pourquoi ?
    Qui refuse que lumière soit faite pour tous les crimes commis au nom de l’indépendance et ensuite au nom du maintien d’un pouvoir qui n’a, jamais, jamais laissé le peuple choisir ses élus en toute clarté ?
    Regardez l’état regréssion dans lequel se trouve notre pays et de son peuple et ensuite dites-nous qui est en responsable ?
    A quand le bilan d’un regne d’un demi siécle sans partage ?
    Qui sont-ils ceux qui n’étaient jamais touchés par les crimes, les sauvageries, les terreurs et les tortures dont étaient victimes notre peuple ?
    Pourquoi aucun assassins n’a jamais été identifié, jugé et condamné ?
    Que sont devenus toutes les richesses accumuléepar l’Algérie durant 50 années ?
    Qui détruit nos écoles, nos universités, nos usines, notre jeunesse…?
    Qui censure nos intellectuels libres, qui empêchent l’accés de nos concitoyens et concitoyennes aux médias lourds financés par l’argent du peuple ?
    Qui utilisent et pourquoi notre armée, nos services de sécurités, nos policiers, nos gendarmes, notre justice, nos lois et notre constitution pour prospérer, vivre en sécurité, obtenir l’impunité et agir comme ils veulent dans toutes les situations ?
    Qui est responsable de nos divisions, de nos querelles et de la perte de nos reperes et de nos valeurs ancestrales ?
    A qui appartient toutes ces villas luxieuses, ces grandes entreprises, ces biens immobiliers achetés à l’étrangers et ces comptes banquaires enflées au maximum qui aident les économies des pays puissants et qui détruisent notre économie ?
    Qui est jugé et condamné pour des millards de dollars gaspillés et volés malgré toutes les révélations recentes et anciennes faites dans notre presse en toute liberté ?
    Qui et que sert-elle cette presse qui transforme en mensonge la vérité et vice-versa ?
    Pourquoi un état riche comme cresus ne prend en charge la misère aux multiples visages de son peuple: prostitution, terrorisme, suicide, célibat, banditisme, harraga, folies…?
    Pourquoi le pouvoir accepte que des incompétents occupent des places stratégiques à tous les niveaux pendant qu’il pousse à l’exil et au silence des milliers et des milliers de cadres sincères et désireux d’offrir tout leur serieux pour construire un état libre, solide, propspère et juste ?
    Pourquoi ? Pourquoi? Pourquoi ? Pourquoi tout ça chers frères et chères soeurs ?
    Si le Drs, l’ANP, le pouvoir, la justice, la police, la gendarmerie, les lois, les procurreurs, les sénateurs, les walis, les cadres responsables, les juges…avaient joué convenablement leurs rôles ne seront jamais là à discuter de qui tue qui, qui est bon et qui mauvais, qui est responsable et qui est victime…
    Il faut que tout cela s’arrête, c’est une urgence absolue, il y va de la survie de notre pays et de son unité.
    Toutes les personnes conscientes et amoureuses de notre pays doivent se reveiller et s’unir pour que cette farce macabre et de mauvaise goût puisse cesser.
    Celui qui se sent honnête, quelque soit la place qu’il occupe et quelque soit l’institution où il exerce doit se demarquer de ceux qui profitent de cette situation chaotique pour continuer à regner et prospérer. L’heure de la clarté et de la sincérité doit s’installer et ainsi la bonne graine doit, obligatoirement se separer de la mauvaise graine.
    Il n’y a plus de temps a perdre. Tout est dit et le chemin de la liberté et de la vérité est visible pour tous ceux et toutes celles qui veulent le prendre pour sauver l’ALGERIE.
    Fraternellement à toutes et tous
    Saha eshourkoum




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  • zapata
    14 août 2010 at 0 h 39 min - Reply

    un peuple n’a pas besoin d’ètre instruit il à besoin d’ètre guidè . la seul force qui rèste ce sont les jeunes militaires qui croient à un pluralisme politique et linguistique tèl qu’il à ètè visionner par abane ramdane (il faut faire peur à la peur..franclin roosvelt 1933)




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  • tacili
    14 août 2010 at 0 h 51 min - Reply

    @ Kouder,

    Personne sur cet espace n’a nie, a ma connaissance, la responsabilité d’une frange des islamistes dans le drame qu’a vécu le pays mais au fur et a mesure que le temps passe il est devenu clair que ce qui n’était que spéculation est devenu fait historique par la force de preuves irréfutables: L’armée et a tête le DRS(sa colonne vertébrale)ont infiltre et manipules certains de ces groupes.

    Alors en plus des groupes islamistes armées il y avaient les groupes infiltres ou carrément crées par le DRS. La responsabilités incombe a tous ceux qui ont transforme l’Algérie en terrain de bataille pour solder les comptes de puissances étrangères y compris et surtout le DRS cher monsieur.

    Pourquoi je cible le DRS principalement c’est simple: c’est le cerveau de l’armée et l’architecte du passage forcé d’une l’économie dirigée a une économie maffieuse ou son monopole sur tous les leviers est total .

    Le DRS cher compatriote est une machine de mort qui au nom du faux alibi de défendre une certaine république a fini par étouffer toute un pays et le réduire a des âmes errantes sans objectif sinon de courir comme des fous a la recherche de refuges chimériques pour s’évader de la réalité créée par le DRS. Tout est bon un bateau de fortune, des psychotropes, de l’alcool a deux sous ou malheureusement une spiritualité de nécessite sociale.

    Je suis contre tout projet religieux et j’utiliserai tous mes modestes moyens a lutter contre l’instauration d’un ordre religieux mais cela ne me fait pas changer mes priorités et a leur tête : démanteler le système DRS et traduire les criminels de guerre de tout bord au TPI a défaut d’une tribunal populaire.

    Vous pouvez avoir des sympathies avec les militaires mais mon cher monsieur n’essayez pas de les dédouaner…cela n’a plus de sens après les centaines de témoignages qui a mis a nu cette institution.ils n’étaient pas les bons dans cette histoire mais surement les brutes et les truands.

    Merci




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  • Sami
    14 août 2010 at 6 h 39 min - Reply

    A Ammisaid
    Ce sont les vraies question a poser et a analyses ???
    Je conseille les gens a bien les lire et en bien penser si on veut etre just et illumines mais malheureusement il y’a quelques algeriens qui veullent pas etre just equitable et democrate malgre ils disent qu’ils militent pur la democracie .. je leur dit si vous veulez la jutice et la democracie, ce sont des valeurs universelles pour tout le monde, il y’en pas gens choisis ou un peuple choisis, malheureusement ces gens la dont je viens de lire leur commentaires ils me rapellent des generaux quand ils essayaient de se donner des excuses : »on est pres a tuer 3 millions pour sauver la  »republique  » ca etaient la parole de Khaled Nazzar a l’epoque et vous peuvez retournez en arrieres et vous allez voir leurs positions , .. Barak Allaho fik Ammisaid
    Merci beaucoup a Madame zineb Azouz, tes commentaires sont vraiment tres revelant et tres important et tres stimilant a la reflexion juste et adequate et c’est ca le vraie intellectuel comme vous qui agissent en respect des principes et des valeurs universelles, et qui est just qvec lui meme avannt de l’etre avec les autres .. les choses sont tres claires quand on veut les voir, malheureusement quelques uns le veulent pas
    Merci beaucoup a vous et merci a tous qui etaient sinceres et qui n’aiment pas ni desinformer ni malinformer




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  • sami
    14 août 2010 at 6 h 52 min - Reply

    Je tiens aussi a saluer Salah-eddine Sidhoum, C’est un homme qui est comme une nation, et je vous suggère fortement de lire et relire son commentaire ‘article en fait, Je vous respecte et je vous aime , t es un vrai homme , Allah yahfdek ya siddna we sidhom yehebou walla yakrhou




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  • papousse
    14 août 2010 at 7 h 48 min - Reply

    @ Me Ahmed Simozrag

    Merci beaucoup pour cet article.
    Je donne mon avis rapidement sur les avenues citées qui donnent accès au CPI.
    Humblement indépendante, la troisième voie serait la plus adéquate dans le cas de l’Algérie. En tant qu’avocat Maitre Simozrag, pouvez-vous nous détailler les procédures préliminaires à accomplir, avant de rassembler les preuves nécessaires, pour déposer la plainte auprès du procureur dans le cas de cette troisième voie ?
    En ce qui concerne la deuxième voie, à votre avis juridique, qu’est ce qui pourrait faire, par exemple, attirer l’attention du conseil de sécurité de l’ONU ?
    Et quelle entité – indépendante juridiquement et politiquement reconnue à ce niveau – pourrait représenter toutes les victimes de la décennie noire, entre autre, le peuple algérien ?
    Dernière question svp, aléatoirement, combien cela pourrait couter financièrement dans les deux cas, si des frais devront être indispensables pour une procédure de plusieurs années, et qui va les assumer dans le cas d’une guerre d’usure avec le pouvoir en place ?
    Merci
    Ramadhan Moubarek à tous.




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  • rachid 2
    14 août 2010 at 12 h 35 min - Reply

    Bravo Zineb , Salah Eddine , Ammisaid et d’autres honnêtes algeriens … qui ont mis les points sur les I … et je dis aux chacals cessez de vous prendre pour des moutons … vous nourrissez vos enfants avec de l’argent sale … les islamistes sont prêts d’accepter une enquête internationale et d’aller devant un tribunal ( ils l’ont dit a maintes reprises et j’espère qu’ils vont réagir …) est ce que vos généraux , les sauveurs de l’Algerie sont aptes de faire la même chose messieurs Kouder et Cherifi …




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  • zapata
    14 août 2010 at 15 h 37 min - Reply

    j’ai lu vos commentaires c’est très juste de la part de tous.l’idèale politique et la rèalitè du tèrrain ce n’est pas facile à concrètiser.le gènèral de gaulle pendant la guèrre d’algèrie lorsqu’il à prie le pouvoir en 1958 il ne reprèsentait ni la gauche ni la droite il reprèsentait la consciense de la france.en algèrie qui pourra prendre ce role sans avoir un ègo dèmesurè et il sera apte pour une algèrie unie selon le consensus de la charte de 1956 et qui osera?je pense bien que sidhoum me comprendra merci à tous.




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  • Alilou
    14 août 2010 at 18 h 19 min - Reply

    Si un jour, ce qui est peu probable, justice il y aura, elle doit etre impartiale, envers tous les hommes et femmes, institutions etc… qui de pres ou de loin, par n’importe quel moyen, participé a la descente aux enfers de notre patrie.

    Pas d’exceptions, aucunes et envers personne.

    Je ne veux pas qu’on commence a faire de liste de personnes qui aujourd’hui essaye de se creer un passé BLANC.

    Person n’est dupe, que le pouvoir rend les gens aveugles, et qu’ils sont pret a tout pour y arriver.

    Moi je me rappel certains preches de certain precheur concernant doula islamya….

    Tous doivent comparaitre, et peut etre de cette douloureuse experience naitera une nation forte, autrement si encore une fois de plus des passe droits… vous me trouverai sur le chemin.

    Person n’est dupe… (Je suis peut-etre naif… TNEH…)

    je fume mon thé en attendant… car le cauchemard continu et de plus belle…




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  • simozrag…
    14 août 2010 at 18 h 35 min - Reply

    Je tiens à remercier tous les intervenants d’avoir lu ma réflexion et animé ce vif débat.

    Compte tenu des critiques de certains intervenants auxquels il a été répondu, il est vain de reprendre la totalité de leurs arguments, de ce fait je tâcherai d’être bref.

    Mon article s’inscrit dans le cadre d’une brève réaction suite aux révélations de Karim Moulai sur certains agissements du DRS durant la décennie noire.

    Ayant jugé utile qu’il faille encourager ces aveux pour nous permettre de connaître la vérité sur cette période funeste afin de disposer d’un maximum de preuves nécessaires à la mise en œuvre de la justice.

    Bien que la question des islamistes ne se soit pas posée dans les révélations du susnommé, il est bien évident que notre appel aux témoignages n’est ni limité ni exclusif. Il concerne TOUS les crimes de meurtres et de tortures quels qu’en soient les auteurs.

    Loin de vouloir innocenter ou déculpabiliser les islamistes, nous estimons que ces derniers étaient eux-mêmes les principales victimes dans cette tragédie.

    D’une part, on a volé leur victoire dans des élections libres et indépendantes, d’autre part, on les a poussés, par des techniques de manipulation sordides, à un soulèvement pour finalement les massacrer de la même façon qu’on a incité les prisonniers de Serkadji, Berrouaguia et autres prisons à la mutinerie pour les exterminer.

    Aussi, si on remonte à l’origine des événements, l’on ne peut s’empêcher de constater que ce ne sont pas les islamistes qui ont déclenché les hostilités. Ils ont été dans le collimateur du pouvoir depuis longtemps avant d’être destitués et attaqués.

    Par ailleurs, les islamistes étaient de nouveaux acteurs sur la scène politique algérienne.
    Ce ne sont pas eux qui ont commis les assassinats de personnalités comme Medghri, Khmisti, Khider, Krim Belkacem, Mécili, Colonels Chabbou, Chaabani et bien d’autres.

    Ce ne sont pas eux non plus qui ont perpétré les massacres d’octobre 1988 et ceux de la Kabylie en 2001. Pour ne citer que ces deux événements avant la décennie.

    Il est important de noter que, contrairement à ce qui a été dit et écrit, la torture a toujours existé en Algérie depuis l’indépendance jusqu’à nos jours. Dans ce domaine, les bourreaux de l’ancienne puissance coloniale ont été parfaitement relayés par les services de sécurité algériens.

    Elle a été sauvagement utilisée en 1962 et 1963 contre les messalistes du mouvement national algérien (MNA). Ella a également été utilisée à l’occasion de «la rébellion» du colonel Chaâbani au cours des années 1963 et 1964. Elle s’est intensifiée durant les années 70 à l’occasion de la révolution agraire qui fut une source de mécontentements et de troubles durement réprimés.

    Quant aux islamistes, ils ont été démocratiquement élus. Quel était donc leur tort ? D’avoir été légitimement élus ? De vouloir se mettre au service du peuple qui les a choisis ? De vouloir instaurer une démocratie ?

    Il est injuste de condamner un parti politique, de le priver de sa victoire sur la base de simples préjugés infondés, venant des ses adversaires politiques ? Que peut-on attendre de l’adversaire sinon l’échec, l’insuccès de son rival ?

    Le programme du FIS correspond indubitablement à un projet de société démocratique. Ce n’est certes pas le lieu d’en parler dans les détails, je me permets néanmoins d’en citer les grandes lignes :

    * le respect de la promotion de la dignité humaine et des droits fondamentaux de la personne ;

    * la garantie des libertés fondamentales, individuelles et collectives, dans le cadre de la constitution ;

    * le droit du peuple à élire librement les institutions auxquelles il délègue le pouvoir, et les hommes et les femmes qui le représentent et gouvernent. Il est la seule source de légitimité et le seul à pouvoir remettre en cause les institutions et destituer les élus ;

    * le droit du peuple algérien à établir un État indépendant dans le cadre des principes de l’Islam ;

    * le droit du peuple à la justice sociale qui garantit aux citoyens une vie digne et décente ;

    * le droit des citoyens algériens, et des femmes algériennes en particulier, à l’émancipation sociale et intellectuelle et à l’épanouissement dans le cadre sain des valeurs de l’Islam ;

    * le respect de l’alternance politique et la consécration du multipartisme dans le cadre de la constitution ;

    * le rejet de la violence pour accéder ou se maintenir au pouvoir ;

    * le respect des traités, pactes et conventions internationaux, à portée universelle, ratifiés par l’Algérie ;

    Dans une lettre adressée au Front des Forces Socialistes (FFS), le FIS a posé et expliqué un principe de base qui définit sans équivoque sa position :
    Non à un état policier, non à un état théocratique, non à un état laïc.

    De toute évidence, la tragédie du FIS n’est pas celle d’un simple parti politique en quête de pouvoir, mais celle d’un peuple en constante lutte pour sa liberté et son indépendance.

    En dépit de ces données, RIEN n’empêche que les islamistes soient jugés au même titre que les autres. La justice doit pouvoir entendre tout le monde, et sanctionner proportionnellement les criminels.

    Il ne s’agit pas d’épargner qui que ce soit mais de comprendre ce qui s’est passé durant la décennie noire. Ce fut l’objet de mon article.

    @ Kouder et Cherifi

    Ce sont vos propos qui manquent de cohérence, d’une part vous blâmez les islamistes que vous identifiez comme la cause du drame algérien et d’autre part, vos services, au lieu de les juger, ont signé une concorde avec eux. Quel est donc l’intérêt de se liguer avec eux et signer une trêve si ce n’est pour noyer le poisson de vos propres crimes ?

    Sachez, Monsieur, qu’on a pire que les Khmer rouges, car dans les Khmer rouges l’ennemi était au moins visible.

    En tant qu’avocat, la référence à la justice internationale comme dernier recours pour juger les criminels de tortures et de massacres est une opinion tout à fait plausible et saine car la justice nationale s’est révélée inopérante, voire complice d’un pouvoir assassin, totalitaire.

    En revanche, la justice internationale, en l’occurrence la CPI jouit d’une neutralité et d’une indépendance plus ou moins effective.

    Enfin concernant vos propos, comprenez que l’Algérien comme vous dites qui « traîne dans son for intérieur le complexe du colonisé » est celui qui accepte de se comporter aujourd’hui comme l’esclave des ex-colons.

    Celui qui « traîne dans son for intérieur le complexe du colonisé » est celui qui veut ériger l’Algérie « en nation respectée et respectable » sans avoir résolu le problème des crimes de sang et de tortures qui ont endeuillé son peuple.

    Ceux qui traînent dans leur for intérieur le complexe de colonisés sont ceux qui ont pour qibla, lieu de divertissement et de sale business l’ancienne métropole, non pas ceux qui y sont interdits de séjour après en avoir été à jamais bannis.

    Ceux qui traînent dans leur for intérieur le complexe de colonisés sont les gens comme vous qui vous substituez aux colonisateurs pour torturer, flinguer vos frères et réaliser avec excellence la sale besogne que la France n’a pu achever.

    @ papousse

    Concernant la première question, à savoir : pouvez-vous nous détailler les procédures préliminaires à accomplir, avant de rassembler les preuves nécessaires, pour déposer la plainte auprès du procureur dans le cas de cette troisième voie ?

    L’idéal serait que les associations de défense des droits de l’homme agissent dans un élan commun et dans un seul mouvement.

    Les associations de victimes (morts, disparus, torturés) comme la Ligue des Droits de l’Homme, SOS disparus et leurs avocats, doivent se concerter et rassembler les différentes plaintes (Disparitions, tortures, meurtres, crimes de guerre).

    Ensuite, il faut soumettre ces documents au Procureur de la CPI étayés du maximum de preuves comme le témoignage de Karim Moulai.

    Un ou plusieurs avocats de ces associations peuvent saisir le Procureur de la Cour Pénale internationale d’une demande aux fins d’ouverture d’enquête sur des crimes de tortures ou des crimes de guerre. Cette méthode de saisine n’a pas encore été utilisée mais elle demeure légale et possible.

    A l’image de la class action aux États-Unis, nous devrions entreprendre une procédure collective devant la Cour Pénale Internationale dont l’avantage est la centralisation des informations.

    En réponse à la deuxième question : « qu’est ce qui pourrait faire, par exemple, attirer l’attention du conseil de sécurité de l’ONU ? »

    Dans le cadre de sa mission de maintien de la paix et de la sécurité internationale, le Conseil de Sécurité de l’ONU (CS) a la faculté d’intervenir. Néanmoins, l’expérience a montré qu’il n’est intervenu que pour des cas actuels et urgents comme ce fut le cas pour le Darfour, sur dénonciation de la part d’un ou plusieurs États (limitrophes par exemple) qui craignent pour leur sécurité. Ces dénonciations émanent également de la presse, d’ONG.

    La plupart du temps, le CS intervient sur alerte des organisations gouvernementales ou non gouvernementales.

    Pour ce qui est de la guerre civile en Algérie, s’agissant de faits dont le caractère d’urgence a disparu, il est peu probable que le CS puisse intervenir.

    Au sujet du contenu des renseignements à envoyer au Bureau du Procureur, le Statut de la CPI ne précise pas ce que les communications doivent contenir.

    Le Bureau analyse toutes les communications reçues et la portée de l’analyse dépend de la précision et du sérieux des renseignements disponibles.

    Si les renseignements disponibles ne fournissent pas de précisions suffisantes pour pouvoir mener une analyse qui déterminerait s’il existe une base raisonnable d’ouvrir une enquête, l’analyse est terminée et l’auteur de la communication s’en voit informé.

    La décision est provisoire et peut être revue si d’autres renseignements sont fournis.

    A propos de la troisième question : Quelle entité – indépendante juridiquement et politiquement reconnue à ce niveau – pourrait représenter toutes les victimes de la décennie noire, entre autre, le peuple algérien ?

    Il faudrait constituer un groupe de plaidoyers mus par une ambition idéologique. Dans notre cas, l’idéologie consiste à lutter contre l’impunité et à ôter du pouvoir les mêmes criminels qui continuent de régner. Les critères de cette entité devraient être l’origine privée de sa constitution et le but non lucratif de son action ainsi que son indépendance financière et politique.

    Enfin elle doit agir conformément à l’intérêt général.
    Quant à votre dernière question, je vous invite à consulter les associations et avocats, mieux informés quant à ces aspects financiers.

    Cordialement,

    Maître Simozrag




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  • Alilou
    14 août 2010 at 19 h 02 min - Reply

    @ Matre SImozrag,

    Ces islamistes quelqu’un a la mosqué les remonter contre le reste de la population, quelqu’un dnot les preches les insiter a aller vers la confrontation armee.

    J’ai assité a ces preches, et j’ai entendu de la bouche de ces messieurs, du paroles qui ne pouvaient mener qu’a la confrontation armee.

    Je me rappel de AB avec un uniforme de l’armee, de PARA marcher sur Alger, ils y ont participé et sont complice de ca.

    Manipulés ou pas, ils y ont plongé la tet en premier, le reve de realiser une dewla islamya.

    Pas d’impartialités, chacun doit etre responsable de ces dires et actes, devant Dieu et les Hommes.

    Si nous voulons que JUSTICE soit faite, qu’une nation soit edifiée, la justice doit etre aveugle et impartiale.

    Autant que je hait le DRS autant que je hait les islamistes responsables de ce chaos.

    C’est ce qu’on appel te donner le baton pour me tapper dessus.

    La verité et la justice doivent triampher sur le monsenges et la tyranie.

    Respectueusement

    Alilou




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  • Liès
    14 août 2010 at 20 h 07 min - Reply

    Salutations à toutes et à tous.

    Merci @ Zapata, pour tes analyses et tes propositions qui me semblent les plus conformes et les plus appropriées a la crise politique et a la situation qui prévaut en Algérie depuis bien avant 1962.

    Tu distilles des petites phrases, tu t’arranges peut-être pour les écrires de cette manière (fautes d’orthographes) mais combien édifiantes et pertinentes.

    Merci @ Ammi Saïd pour cet appel plein de sagesse et de justesse, à toutes et à tous, pouvoir comme opposition, militaires comme civils, femmes et hommes de passer outre les divergences et les peurs, pour se mettre résolument au service d’une Algérie que nous voulons forte, juste, prospère, solidaire, fraternelle, industrieuse, libre, harmonieuse, compétitive et pacifique.

    Merci au docteur @ Sidhoum, d’avoir rappelé en termes clairs, concis et avec un grand sens de l’ouverture, la substance même de l’appel au changement du 19 mars.

    Merci a notre sœur @ Zineb de nous rappeler les priorités et leur hiérarchisation, et cette responsabilité institutionnelle de l’État envers le peuple algérien dont le pouvoir et ses relais semblent vouloir le disculper. L’État doit s’assumer en tant qu’État. Il doit assumer ses erreurs et reconnaître sa responsabilité dans la tragédie nationale, semble nous dire notre compatriote @ Zineb.

    Merci aux amis internautes qui font de leur mieux pour créer cette visibilité bienfaitrice, en vue de rassembler autour d’un consensus juste et satisfaisant, le maximum possible d’algériennes et d’algériens, en vue de l’instauration d’un État de droit moderne et démocratique, administré et géré par la compétence et dans la transparence.

    Et enfin merci à messieurs @ Kouider et @ Chérifi, pour la courageuse contribution, laquelle, quoique sommaire, porte en son sein une implacable vérité, celle de se focaliser en permanence sur une seule institution ou une seule partie, lui faisant porter a elle seule la responsabilité de la tragédie nationale, que , au demeurant, nous déplorons et dont nous avons été toutes et tous victimes.

    La douleur et la souffrance de ceux et celles qui ont perdu des êtres chères, par l’assassinat ou la disparition, ne doit ni être minimisée, ni occultée.

    Le devoir de justice et de vérité doivent s’accomplir d’une manière libre et juste, jusqu’a leur terme.

    Après quoi le devoir de pardonner, du repentir, de la réconciliation des uns avec les autres, et la réparation jusqu’a satisfaction pleine et entière de tous les préjudices moraux, psychologiques, sociaux et matériels des victimes, prendra le relais, inévitablement, pour que les familles puissent faire leur deuil, et pour que, pourquoi pas, la joie et la sérénité retrouvées soient également complètes.

    Comme l’a si bien dit @ Ammi Saïd, aujourd’hui les choses sont claires et le chemin du bon sens que doivent emprunter les algériens et notamment les responsables est connu, de toutes et de tous.

    Ça commence par l’établissement d’un dialogue. Un dialogue sincère, sans contraintes et hautement patriotique.

    Toutes les bonnes actions sont les bienvenues, toutefois et a mon seul avis, l’impact de la conversion et de la repentance d’un tyran ou d’un homme du pouvoir dont les actes et les agissements étaient méchants et dures, est de loin plus rentable et profitable au pays, pour des raisons évidentes :

    D’abord il cessera sa prédation et sa nuisance, il mettra sa puissance et sa richesse au service du pays, et il fera des émules, pour le grand bénéfice de la patrie et des citoyens.

    Dieu a toujours accordé son aide et sa bénédiction à ceux qui œuvrent pour la paix et pour le bien public.

    Fraternellement à tous et à toutes.




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  • cherifi
    14 août 2010 at 20 h 14 min - Reply

    Mon Frère Salah-Eddine, Je n’ai jamais défendu et jamais je défendrai un quelconque système batit sur du faux par des analphabètes qui se sont appropriés et l’histoire et les richesses du pays.Votre accusation,meme gratuite,me rappelle les sinistres listes des condamné(es) à mort établies par le FIS à partir de 1991 et dont nous étions déstinataires.Je vous pardonne cette accusation et condamnation,parce que vous ne savez pas que j’étais le premier militant éxclu des rangs du FLN,en 1980,pour avoir dénoncé le… mensonge .Durant ces années de plomb,rares sont les Algeriennes et les Algeriens qui,avec responsabilité et courage peuvent s’attaque de front aux agissements des responsables du FLN.Le prix de mon opposition à la gabegie et au mensonge m’ont valu très cher.Passons! ce n’est pas en savourant les délices et la tranquilités des hotels « 5 étoiles » que nous pouvons sensibilser notre ghachi et lui indiquer le chemin qui le conduira vers sa décolonisation.La réalité est là devant nous criante: les cités sales,les vols,les agressions,la corruption est devenue une culture après la violence,la prostitution se généralise… alors que ce ghachi accèpte l’humiliation,s’adapte aux insultes,se plait dans la soumission et n’aime pas relever sa tete.Ca c’est aussi l’esprit du colonisable.Les viols,les tortures,les éxécutions et l’enrichissement illicite ont été aussi l’oeuvre de ces primitifs sortis tout droit des ténébres et venus s’accaparer du pouvoir pour commettre les pires des exactions au non de l’islam.Souvenez-vous Monsieur Salah-Eddine,c’est dans cet éspace meme que j’ai dis haut et fort que le malheur de l’Algerie n’est ni le DRS,ni le pouvoir encore moins le système,mais la division de ce ghachi en kabyle « émancipé » parce qu’il sert le vin à sa table et l’arabe « envahisseur » qui n’a jamais voulu voir les kabyles au pouvoir; pendant ce temps une autre sangsue aspire le sang des Algeriens par tous les moyens,au nom de la légitimité historique,et s’accapare lots de terrain,appartements et fonds de commerce en plus d’autres privilèges.Le grand combat Monsieur Salah-Eddine ne se limite pas à des paroles et des écrits venus d’outre mer mais nécessite une implication sans faille pour la lutte contre le mythe kabyle qui a été construit par cette fafa qui alla jusqu’a assimiler les kabyles au gaulois pour les opposer aux arabes.Ca c’est une priorité,ensuite se pencher sur le cas de l’école Algeriennes qui de sa siniste situation est devenue un lieu de clochardisation de nos enfants.Peut-etre, un jour on se reveillant,nous touverons le metro en marche ainsi que le tramway,les cités propres,aucun mendiant dans nos rues,une administration au service du citoyen,une justice équitable,une assemblée représentative et un président democratiquement élu.Oui INA ALLAH AALA KOULOU CHAYIN KADIR.

    =======================
    Non, mon cher frère, je n’ai pas porté d’accusations contre vous. J’ai répondu à vos arguments par mes arguments et dans le plus profond respect de la dignité humaine. Je répondrais ce soir à votre dernier commentaire et toujours dans la sérénité et la fraternité les plus totales. Et ce ne sont pas ces imposteurs de beggarines politiques et religieux qui vont souiller l’éducation et les valeurs transmises par nos aïeux au point de porter atteinte à la dignité d’autrui. A ce soir In Cha Allah.
    Takaballa Allahou Siyamakum oua kiyamakum.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine Sidhoum




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  • Larbi
    14 août 2010 at 20 h 25 min - Reply

    A Simozrag :

    Merci pour votre précision suivante : « Par ailleurs, les islamistes étaient de nouveaux acteurs sur la scène politique algérienne. » En effet, les gens occultent le fait que le FIS est le premier parti né avec des moustaches et que le RND n’en a pas la primauté.

    Ainsi, en l’espace de quelques mois, ce bébé né avec des moustaches est venu damer le pion à d’anciens partis comme le FFS, le MDA ou le PRS. Au lieu de se mettre sous la protection des plus âgés auxquels ils devaient le respect dû à leur âge conformément aux us et coutumes de nos traditions ancestrales, le bébé moustachu s’est cru invincible et capable de mener seul le combat. La tragédie algérienne a toujours eu la même cause répétitive : la désunion et l’égocentrisme.




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  • Mohamed Jabara
    14 août 2010 at 20 h 33 min - Reply

    Merci à Maitre Simozrag pour son commentaire bien argumenté.




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  • HCHICHA.NET (V3)» Blog Archive
    14 août 2010 at 21 h 06 min - Reply

    […] Juste vous proposer ce commentaire de Mme Azouz posté lors d’un échange sur LQA. Elle y aborde les sujet d’une manière que je partage complétement personnellement. Vous en pensez quoi vous chers amis et compatriotes? Zineb Azouz dit : 13 août 2010 sur LQA Le Qutidien d’Algérie […]




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  • zapata
    14 août 2010 at 22 h 54 min - Reply

    mèrci mon frère liès ça ma touchè du fond du coeur. excusez moi pour mes fautes je suis rapide car
    mon cèrveau pence trop c’est ma nature.
    sincèremment les deux pèrsonnalitè qui mon fascinè depuis que j’ai commencè à chercher la rèalitè de la guèrre d’algèrie sont : ferhat abasse et le regretè abane ramdane c’est pour cela à chaque fois que je poste un commentaire prèsque tout le temp ils sont prèsent dans mes commentaires surtout abane…la prochaione




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  • zapata
    14 août 2010 at 23 h 01 min - Reply

    la suite..la prochaine fois je vous rèsumme tout les convèrsations de abane et ferhat concèrnant leur vision de l’algèrie et les problèmes de abane lièer au colonnels du cee.moi je fait parti des idèes de abane. je suis pour l’unitè algèrienne anti règionnaliste,je dètèste l’èsprit tribal feodale et surtout le culte de la personnalite…ma politique celle de abane avec la rèalitè du prèsent .




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  • Ammisaid
    14 août 2010 at 23 h 07 min - Reply

    La justice n’est pas un jeu.
    Ce n’est pas une affaire de haine, de force ou de soumission.
    Elle ne doit, dans aucun cas, être utilisée pour les intérêts des uns et des autres et elle doit, dans tous les cas, être dépouillée de la passion.
    Elle doit s’exercer dans la sérénité et elle doit avoir pour force, uniquement, la loi.
    Les sigles qui représentent nos institutions, toutes nos institutions, ne fonctionnent que par les hommes qui y travaillent en leurs seins.
    Et, ces institutions ne doivent être qu’au service de l’état, donc, de notre pays et de son peuple.
    Le temps des beaux discours et des fausses promesses est fini.
    Nul l’a le droit de jouer avec les intérêts fondamentaux de notre pays.
    Nul ne doit plus utiliser nos lois et nos richesses pour paraître autre qu’il est pendant qu’il déshonore des hommes et des femmes sincères, pour vivre en sécurité pendant que les la majorité vivent dans la terreur et les injustices de toute heure et pour garder voire fructifier des privilèges mal acquis et immérités pendant que des hommes et des femmes honnêtes et compétents ne cessent de se battre pour obtenir de quoi vivre dignement surtout pendant que la majorité du peuple flirte avec la misère et tous les maux qui se propagent, allégrement, dans notre société.
    La justice qui fonctionne convenablement dans un pays est une bénédiction. Car pas de justice implique pas de limites.
    Et, l’absence de limites est porte grande ouverte à tous les extrêmes.
    L’absence de limites délie les démons qui sommeillent dans chaque être humain.
    Elle enlève les chaînes qui attachent nos mains et elle ne pousse à agir comme des sauvages, comme des barbares et comme des humains dénués de toute conscience.
    C’est ce qui s’est passé dans notre pays. Nous avions effleuré l’innommable.
    Ce que nous avions vécu en dix ans de barbarie n’est pas acceptable.
    La raison ne peut pas l’admettre.
    La conscience ne peut pas le souhaiter.
    La mémoire ne pas l’oublier.
    Et, le coeur sain doit de le combattre dans les cas et avec tous les moyens en sa possession.
    Soyons les adeptes de la justice. Celle qui réconcilie les humains. Celle qui apaise les coeurs tristes et endeuillés. Celle qui autorise le pardon et celle qui chasse des coeurs la vengeance. Celle qui enterre le passé et qui ce met à travailler et à construire le présent pour assurer aux générations futures un avenir plus juste, plus fraternel, plus solidaire et plus prospère. Soyons des adeptes de la justice qui juge les coupables (tous les coupables)et qui rend justice aux victimes(toutes les victimes). Celui qui refuse cette justice, qui l’entrave, qui l’empêche d’exister, qui la dévie de son but et qui l’utilise dans ses intérêts est déjà, moralement, condamné même s’il va échapper à une condamnation réelle. Ceux et celles qui refuseront à l’avenir une vraie justice seront de ceux et de celles qui haïssent l’Algérie et son peuple. Pour eux et elles, j’ai peur qu’un jour, la colère du peuple va l’emporter comme tornade emporte tout ce qui se met à travers son chemin. Il est, peut être, encore temps d’éviter d’autres souffrances à notre peuple. Mais à la conditions que la vérité reprenne sa place dans ce pays où la majorité innocente paye le prix du sang et de la terreur pour l’impunité d’une minorité perdue et folle dans tout ce qu’elle pense, aime, sent, désire et fait.
    Fraternellement
    Saha eshourkoum et que la miséricorde de Dieu soit avec nous tous et toutes (Quelque soit ce que nous sommes)




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  • abdelkader wahrani
    14 août 2010 at 23 h 21 min - Reply

    (ya elkhaoua) je n´ai pas compris le mot islamiste. et je n´ai pas trouvé. j´ai interrogé le dictionnaire.j´ai interrogé les morts,j´ai interrogé les vivants. personne ne m´en a parlé. merci




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  • Zineb Azouz
    14 août 2010 at 23 h 37 min - Reply

    A la lumière de ces interventions, permette moi de rappeler que lorsqu’on parle des malheurs et des drames de ce pays, il faut bien faire la différence entre deux types de situations :

    La première :
    Et dont il est question dans cette rubrique relate des faits précis, têtus et juridiquement plus que recevables, relevant du despotisme d’Etat, de crimes graves et de manipulations diaboliques qui mettent en scène le pouvoir-DRS, le FIS et surtout la population civile.
    Là dessus, il est question de la responsabilité et de la CULPABILITÉ de l’Etat-drs dans l’embrasement, l’intoxication et l’entretien d’une SALE GUERRE dont nous connaissons l’horrible bilan, une guerre contre les populations civiles en général, ayant voté FIS et habitant des hameaux sur des terres fertiles en particulier, une sale guerre qui a fait couler autant de sang que de milliards, une guerre qui a spolié, déporté et exilé des milliers d’Algériens, une sale guerre qui a décuplé les sales fortunes.

    La deuxième situation :

    Relève du malaise général et récurent que vivent les Algériens socialement, culturellement, cultuellement et politiquement.
    Certes, la société reste marquée par cet islamisme que le pouvoir a bien voulu laisser s’émanciper, un islamisme inquisiteur et délibérément violent,un islamisme insidieux dont la pire expression, et c’est mon point de vue n’est pas l’expression politique, mais plutôt le mutisme de l’esprit que nous vivons.

    Mais est ce seulement des stigmates de l’islamisme que nous souffrons ?

    Évidement, cette ambiance a été entretenue grâce entre autre aux efforts du pouvoir-drs pour museler l’intelligence, bâillonner la presse et bien sûr noyer l’école dans la médiocrité sans pareil, mais pas seulement, osons le dire.

    Là aussi malgré la responsabilité directe du pouvoir-drs, il est difficile de parler de culpabilité au même titre que pendant ces années où les escadrons de la mort sortaient de nos casernes et étaient payés par le contribuable pour aller massacrer de l’Algérien.

    La population toute entière est désignée et responsabilisée devant cet autre drame qui fait que nous ne nous supportons plus dans ce pays, nous vivons sans horizons, incapables d’accéder à nos moyens et à notre intelligence pour nous en sortir de cette chape de plomb et arriver enfin à désigner autre chose que ce pouvoir-drs comme seule et unique source de nos handicaps, de notre malhonnêteté, de nos œillères, de nos absences, de nos amnésies et de nos apathies.

    Désolée de m’être étalée, mais je tenais à contribuer à lever ce qui m’a semblé être une ambiguïté qui risque de déculpabiliser des criminels et de déresponsabiliser un peuple.

    Cordialement,
    ZA




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  • Alilou
    14 août 2010 at 23 h 41 min - Reply

    le droit des citoyens algériens, et des femmes algériennes en particulier, à l’émancipation sociale et intellectuelle et à l’épanouissement dans le cadre sain des valeurs de l’Islam ;

    J’ai relevé ce point en particulier qui vraiement me laisse sans voix.

    Le nombre de femmes algeriennes qui ont subit, subissent et subiront le dictat de ces barbus est incalculable.

    J’ai entendu des preches tous les vendreddi a Dar elBeida dire que la source du mal est la femme.

    Les precheurs ont oubliés que c’est du ventre d’une femme qu’ils sont sortis.

    Il faut emmanciper l’homme a arreter de voir le diable deguisé en femme.

    Dieu a consacré une sourate complete a la femme.

    J’ai vu les plages familliale algerienne sur le sable doré et les couples plein les rocher se caliner,

    excusez moi mais il faut regarder en face et surtout se regarder droit dans les yeux, que la socisté islamiste ne nous garantie rien.

    Revenir sur le programme du FIS c’est une perte de temps.

    Arretons de regarder derriere constament…

    Ali…




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  • Salah-Eddine SIDHOUM
    15 août 2010 at 0 h 46 min - Reply

    Au frère signant sous le pseudo Cherifi,
    El Hamdou Lillah, vous avez l’honnêteté et la franchise de reconnaître que ce système politique « est bâti sur du faux par des analphabétes qui se sont appropriés et l’histoire et les richesses du pays ». Nous sommes sur ce point sur la même longueur d’ondes et c’est ce que je vous avais dit hier dans ma réponse et de manière claire et fraternelle.
    Vous dites, mon cher frère, que vous avez été exclu du FLN en 1980 pour avoir dénoncé le mensonge. Mais vous avez tardé et attendu 18 ans pour le faire car le FLN était basé dès 62 sur le mensonge. Sa mission, grâce aux sacrifices de tout un peuple s’était terminée le 03 juillet 62 à minuit, date réelle de l’indépendance. Le peuple algérien sous la direction de ce Front avait libéré l’Algérie du joug colonial. Le FLN de l’après-indépendance était devenu un appareil de contrôle administratif et policier de la population sous la coupe du système militaro-bureaucratique qui se mettait en place et qui allait confisquer une indépendance chèrement acquise. Au nom de quelle légitimité des bravaches venus d’Oujda et de Ghardimaou ont imposé au peuple algérien un système politique étranger à ses valeurs et à ses traditions ? Au nom de quelle légitimité, un groupe d’imposteurs et d’aventuriers analphabètes avaient droit de vie ou de mort sur le peuple algérien ? Au nom de quelle légitimité, l’armée des frontières allait écraser ce qui restait de notre vaillante armée de libération nationale, laissant sur son passage, plus de 2000 cadavres de civils et de maquisards qui avaient échappé aux balles de l’armée coloniale ? Au nom de quelle légitimité, les sinistres Hamadache et Salah Vespa torturaient des algériens dans d’anciens centres de torture de Massu et Bigeard ? Au nom de quelle légitimité, Boudiaf a été kidnappé à Hydra par d’anciens collaborateurs de l’armée coloniale pour être déporté dans l’extrême-Sud ? Au nom de quelle légitimité, la justice aux ordres avait condamné Hocine Aït Ahmed à la peine capitale ? Au nom de quelle légitimité des aventuriers avaient assassiné lâchement Khemisti, Chabani, Khider, Krim et des dizaines d’autres algériens dignes qui s’étaient opposés à la dictature des analphabètes ? Au nom de quelle légitimité, un pantin politique allait priver de liberté Mohamed El Bachir El Ibrahimi, président de l’association des Oulémas ? Au nom de quelle légitimité, on avait nationalisé les terres d’Algériens pour les donner à de faux paysans pour jouer aux dominos ? Et la liste est longue, mon cher monsieur des méfaits de ce système au nom d’un faux FLN dont ils usaient et abusaient de la gloire pour dilapider les richesses de la Nation. Ne me dites surtout pas que ce sont les « barbus » et les « kabylistes » qui sont responsables de ces méfaits criminels !
    Le résultat est là, un demi-siècle plus tard. Une Algérie à 2 collèges : celle des beggarines et haggarines de « l’Algérie utile » du Club des Lapins et des quartiers résidentiels interdits au « ghachi » et celle des bidonvilles et des cités dortoirs des « gueux », des « terroristes » et des harragas de « l’Algérie inutile ».
    Le résultat est là, criard : une faillite sanglante qui a mené à un conflit fratricide avec son cortège de heurts et de malheurs et ses centaines de milliers de victimes.
    Non, mon cher Monsieur, cette dramatique situation est le résultat d’une politique criminelle qui est à l’origine de la déliquescence de la société qui a perdu ses repères et qui s’est réfugiée dans une contre-violence multiforme en réponse à une violence du régime qui se confond avec l’Etat qui lui n’existe pas. L’extrémisme religieux est le résultat de la manipulation de la religion par ce pouvoir illégitime pour asseoir son pouvoir. N’est-ce pas les prêches officiels du vendredi à coups de versets et de Hadits qui nous disaient que le socialisme (importé de l’URSS) et la révolution agraire étaient d’essence islamique ? N’avaient-ils pas mobilisé des imams-CCP à la télévision pour nous expliquer tout cela ?
    L’extrémisme berbériste ou ce que vous appelez le « Kabylisme » est le résultat du déni identitaire par des analphabètes qui voulaient imposer au peuple algérien une autre idéologie d’importation. Et il est naturel que l’extrémisme des uns provoque l’extrémisme des autres. Il est ahurissant aujourd’hui d’entendre une ultraminorité d’excités appeler à « jeter les arabes à la mer » et insulter l’Islam et notre Prophète. Même Lavigerie et sa perfide politique de division n’avait pu diviser les Algériens durant la nuit coloniale. Avez-vous oublié la propagande du régime en avril 80 et travers son organe télévisuel de propagande distiller le venin de la fitna en disant que les kabyles avaient déchiré le Coran et brûlé le drapeau national ? Une politique criminelle qui a donné l’extrémisme actuel qui n’aura, tout comme les autres extrémismes aucune chance d’aboutir, car les Algériens dignes qui constituent notre « ghachi » savent séparer le bon grain de l’ivraie. Et ce peuple que l’on traite de tous les noms est hélas en avance par rapport à ses « élites » fidèles à leur trahison historique depuis 54.
    Vous dites, cher frère que « le combat ne se limite pas à des idées et à des écrits venus d’Outre-Mer ». Non nous sommes ici sur le terrain et nous ne quitterons jamais la terre de nos ancêtres pour la laisser à ces voyous sans foi ni loi. Et nous ne « résistons » pas à partir du Club des Lapins ou des « hôtels 5 étoiles ». Nos sœurs et frères qui ont été exilés par la médiocrité et la terreur sont partie prenante de notre lutte politique commune pour le changement. Et il n’est pas question de les dissocier de nous. Et ils participent, chacun (e) à sa manière à l’éveil des consciences. Ceux qui font de la politique à partir des « palaces » sont ceux qui « trainent dans leur for intérieur le complexe du colonisé ». ليسو منّا
    « Le grand combat » nécessite une implication sans faille pour la lutte contre le système politique actuel et son pouvoir illégitime, cause de tous les malheurs de l’Algérie. Le changement radical et pacifique et l’instauration d’un Etat de Droit permettront à toutes les compétences dignes du pays et de tous les horizons politiques, sans exclusion, de construire une Algérie épanouie, apaisée et fraternelle comme l’ont souhaité nos dignes ainés de 54. Et Là tous les extrémismes s’évaporeront et toutes les institutions démocratiquement élues et issues de la volonté de notre brave « ghachi » œuvreront, lentement mais sûrement à l’édification d’une Algérie libre, ancrée dans ses valeurs civilisationnelles et ouverte sur l’Universel.
    Un dernier point, si vous le permettez, cher frère. Vous dites « Peut-etre, un jour on se réveillant, nous trouverons le metro en marche ainsi que le tramway,les cités propres,aucun mendiant dans nos rues, une administration au service du citoyen,une justice équitable,une assemblée représentative et un président democratiquement élu »
    Non, il ne faut pas rêver. Si nous persistons dans ce statu quo, nous continuerons à nous réveiller dans une Algérie de plus en plus cauchemardesque. Il faut agir, lutter et se sacrifier pour changer les choses. Dieu est certes capable de tout (ان الله على كل شيء قدير ) Mais « Dieu Ne Modifie l’état d’un peuple avant que celui-ci se soit transformé lui-même ».
    Fraternellement.

    Salah-Eddine.
    Alger




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  • Afif
    15 août 2010 at 1 h 25 min - Reply

    Cher Salah-Eddine SIDHOUM :

    Une précision pour l’histoire : Cheikh Mohamed El Bachir El Ibrahimi, président de l’association des Oulémas, présent au Caire en Novembre 1954, a refusé de faire une déclaration assimilant l’Insurrection du 1er Novembre au Djihad, selon le témoignage d’un ex-ministre qui était présent au Caire à cette époque. Déjà, à cette époque, et compte tenu de son refus de collaborer avec le FLN, il a été décidé sa mise en résidence surveillée. Il a eu la chance d’être à ce moment là au Caire. Après l’indépendance, Ben Bella n’avait toujours pas digéré l’attitude passée de Cheikh El Ibrahimi, d’autant plus qu’idéologiquement, ils étaient sur la même longueur d’onde : le défense des principes islamiques et de la langue arabe. La seule explication plausible, c’est la haine que Cheikh El Ibrahimi vouait au PPA, considéré comme un parti de bergers, dirigé par un analphabète (Messali Hadj : cela a été dit et écrit), haine partagée par son fils Ahmed Taleb, celui-ci ajoutant à sa haine du PPA une dose de régionalisme. Je voulais juste préciser que Ben Bella n’a pas tous les torts de son côté et que son principal tort , aux yeux de Cheikh El Ibrahimi, ce n’est pas le socialisme, mais son affiliation PPA.




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  • simozrag
    15 août 2010 at 1 h 54 min - Reply

    Chaque chose a une fin. Nous assistons au crépuscule de l’injustice criarde qui a frappé notre peuple des décennies durant. La force de l’individu disparaît avec l’injustice qu’il commet. On a beau être fort à une certaine étape de la vie, mais cette force ne perdure que si elle est sous-tendue par des intentions nobles, cela implique la lutte pour une cause juste, pour la vérité et la justice, ce qui est incompatible avec l’égoïsme, l’individualisme les visions et les sentiments étroits et étriqués.

    Ces qualités qui permettent à la force de perdurer, de se maintenir sont absentes chez les prévaricateurs, les criminels, les destructeurs de leur pays, pourfendeurs de sa jeunesse, fossoyeurs de ses valeurs et de sa civilisation.

    La morale, la vérité, la justice sont les éléments nécessaires au maintient de l’équilibre du monde, sans lesquels la vie cesse d’exister.

    Il est normal qu’on assiste désormais à un retour de boomerang. On entre dans l’ère de la vérité : « La Vérité est venue et l’Erreur a disparu. Car l’erreur est vouée à disparaître ».

    Le combat est désormais plus rude, un combat au cours duquel s’effectue la décantation entre le vrais et le faux, entre la loyauté et l’hypocrisie. Ce combat sera celui des esprits libres contre les tyrans, des opprimés contre leurs oppresseurs, des victimes contre leurs bourreaux.

    Il faut seulement aller de l’avant et faire confiance à la justice divine. Celle-ci est certes lente en raison des différentes méthodes divines dans le respect des choix et la mise à l’épreuve des créatures, mais elle est en fin de compte inéluctable et sûre.

    Cordialement




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  • Sarah
    15 août 2010 at 10 h 11 min - Reply

    Essayons d’analyser la situation avec une froide objectivité : Un groupe algérien –sans remettre en question la bonne foi de certains- voulait utiliser un fondement principal de la société algérienne, la religion, pour atteindre un but précis, créer un soi-disant état théocratique. Ce groupe bien entendu a agi seul ou a été manipulé par une main extérieure qui elle-aussi, visait un objectif très précis, le même que ce groupe ou encore un autre tout différent. Pour arriver à leur fin, on a procédé à tous les moyens imaginaires et possibles, allant même jusqu’à dire aux gens « soit vous êtes musulman et dans ce cas vous votez FIS ou ne l’êtes pas et êtes prêt à supporter les flammes eternels », à créer des baraques de fortunes en guise de locaux commerciaux dans des espaces dédiées à d’autres activités pour séduire de jeunes chômeurs. Ceux là étaient nombreux, très nombreux à l’époque. Beaucoup ont adhéré donc ‘tarhiban’ ou ‘targhiban’. Là, l’on peut dire que dans le jeu politique, tout est admis, mais il faut reconnaitre qu’il s’agissait bien de politique tout à fait incompatible avec les préceptes de l’Islam.
    Il se trouve aussi qu’il y avait à côté, un autre groupe crée, formé et armé pour une mission des plus nobles, la protection de l’intégrité d’un territoire et ses valeurs telles que stipulées dans la constitution. Appréhendant une redoutable menace, ce groupe s’est appliqué à la neutraliser et gagner ‘la guerre’ Oui c’en est une dans le jargon militaire. Quoi de plus normal? …
    Qui est derrière quoi ? On ne pourrait, en toute lucidité, le dire aujourd’hui. Y a-t-il des excès et des bavures de part et d’autres ? Certainement. D’une partie parce qu’arrachée brutalement de sa griserie de voir se concrétiser éminemment une ‘belle’ illusion, pour laquelle rien et personne n’ont été épargnées. De l’autre, par ce qu’elle fonctionne en robocop et ne peut et sait agir autrement dans pareilles situations … Si cette situation a vraiment existé, une chose est sûre. Au-delà des déchirements et des entretueries, ces deux groupes ont partagé, chacun à sa manière, énormément de peur, de douleurs et de souffrance. Ballotée entre les deux feux de sa chair, plus grande fut et est la peur, la douleur et la souffrance de cette masse naïve et ignare.




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  • schaman
    15 août 2010 at 13 h 40 min - Reply

    certains parle de ‘lislamisme et kabylisme radical, comme si ils sont naient d’eu mêmes, sans que l’etat ne soit responssable d’abord de leur reaction, et sans l’autorisation de l’etat a ce moment là! c’est ce pouvoir, qui n’a jamais regarder réelement les interets de son peuple, qui a contribuer a l’emmergence des opposition radicales il eest la source de toutes déviations! pourquoi inciter sur l’islamisme et autre , sans s’attaquer a la source du probleme? nous savons tous que ces divers expressions d’opositions a qui on peut reprocher quelque chose, ne sont que des symptomes, c’est a la cause qu’il faut s’attaquer! sans cela nous nous voilons la face! et le générateur de conflicts, de déstabilisation, de copruptions, d’injustice, reste toujours celui qui produit une telle société que Mr chrifi décrit en lui reprochant d’etre telle qu’elle est! en négligeant de critiquer la source et ses rouages! c’est le mal, la source mr qu’il faut iradiquer, une fois cela fait, les symptome n’auront plus lieu d’êtres! car ce que mr bnous propose c’est un pancemant superficiel, qui ne traite point le fond, le générateur de tous ces concequencesn et ces phénomènes a la surface. peut être que par sa position d’ancien FLN, qui fait que par un mépris connu ce mr appel le peuple algérien « rachi » ne peut s’autoriser d’aller au fond des choses, continuer mr a vous envouloir, et a envouloir au peuple, et vous passerez toujours a coté du probleme! la source….




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  • VERITAS
    15 août 2010 at 14 h 46 min - Reply

    Au nom d’Allah,le Tout Miséricordieux,le Très Miséricordieux.

    Si tu veux agir localement Tu dois penser globalement t If you want to act locally You have to think globally

    On ne peut raisonnablement tenter de percer les secrets qui s’attachent à la décennie noire,essayer d’éclaircir les zones opaques qui entourent les vrais responsables de notre tragédie, tant que nous persistons à nous confiner dans les limites étroites de nos frontières . Car, une finance mondialisée aux ramifications de labyrinthe et un contrôle administratif et judiciaire aux ordres de ceux qui ont pour père le diable, qui marchent dans les mensonges et sous l’emprise du malin, ont permis un essor impressionnant de la criminalité financière internationale . Un monde dur et sans loi.

    Nos analyses ne doivent plus pécher par cette tendance si caractéristique, à se conduire de façon trop sentimentale et, à les résumer à des pulsions toutes personnelles et dérisoires .Il est fait un devoir pour ceux qui cherchent à comprendre le plus scientifiquement possible la réalité du drame algérien et la façon dont évolue le monde actuel interdépendant,de donner d’avantage d’ampleur à leurs champs d’observations. Ne pas le faire, c’est se condamner à se battre avec un bandeau sur les yeux.

    J’en veux pour preuve un phénomène politique capital quelque peu oublié (lire occulté) et d’une gravité exceptionnelle qui a précipité notre pays dans le chaos et ce,pour très longtemps: l’irruption du F.M.I ou, dirais-je, l’entrée en scène du F.M.I (tel un loup affamé dans une bergerie,)dans le drame algérien. Les origines de la dette algérienne n’ont pas, à mon sens, été véritablement exposées. Cette créance douteuse et odieuse a pourtant provoqué une régression économique sans précédent et a vu le pays au bord de l’état de faillite générale.

    Dans la jeune histoire de l’Algérie, cette intervention d’une « institution internationale » allait conduire à un renversement brutal de politique économique et à une dégradation vertigineuse de la vie sociale et culturelle du pays. Les privatisations imposées par le FMI dans le cadre des « ajustements structurels » ont précipité notre pays dans la «décomposition» économique chère au système néolibéral qui a permis la rapine facile des milieux financiers internationaux, des multinationales , des trusts et de cette classe politique abâtardie locale.

    Le FMI a corrompu, au sens de pervertir, pourrir, gâter et décomposer, tous les pouvoirs en place. Dissolu toute nôtre économie en appliquant ses « ajustements structurels » meurtriers et imposé ses privatisations, ouverture des marchés, équilibres budgétaires, etc etc…

    L’Algérie venait de rejoindre le cas de l’Argentine, la terreur et les massacres de civil en plus ! Une Algérie « désossée » et non pas « dégraissée » sur fond de tragédie humaine. Et cela continue. ILS appellent cela « la bonne gouvernance » , « le développement durable »(lire les profits durables) !

    Sur un plan plus large, l’impunité avec laquelle sévit le FMI est telle qu’il se permet même de refuser d’aider la justice des pays à enquêter sur les cas de corruption. Ainsi, le FMI refusa à la Suisse toute aide pour faire la lumière sur un détournement de fonds de 4,8 milliards de dollars, concernant l’un de prêts du FMI accordé à la Russie lors de la crise d’août 1998. Et les exemples sont nombreux.

    Oui, l’histoire de la dette algérienne et de ses conséquences fâcheuses, est un fait historique majeur. Une donnée essentielle qu’il faut signaler et qui explique en grande partie, les dessous des cartes. Un fait historique qui permet de mieux comprendre la dérive totalitaire des lois du « Marché » et de l’attitude de ceux qui nous gouvernent. Un fait historique qui démontre que le « big business », véritable association de malfaiteurs internationaux, est contre toutes les nations souveraines, tous les peuples et leurs traditions.

    Ramadan moubarak




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  • Mayefhemchi.
    15 août 2010 at 17 h 24 min - Reply

    A l’internaute qui signe sous le pseudo @Sarah et à d’autres.

    Des questions et des faits.

    1-Le FIS est un parti qui est né en porte à faux avec les principes constitutionnels.

    2-Il se targuait d’agir en vertu des principes de la religion musulmane pour sauver l’Algére.

    3-Le contexte de son apparition était une situation de déliquescence grave de l’Etat.

    4-L’Algérie se trouvait et se trouve toujours, dans une crise mutidimensionnelle.

    5-Le vote massif qui a eu lieu au profit du FIS a réglé le problème de l’illégimité de la constitutionalité du FIS puisque les suffrages de l’electorat qui sont souverains l’ont adopté comme parti majoritaire et donc gouvernant par la force de la loi.

    6-Les gens du FIS sont de plusieurs catégories, c’est un front. Peut on les mettre tous dans la catégorie « islamistes » et quelle est la signification exacte de ce terme à ce moment ? N’est il pas vrai qu’a ce moment ce vocable recouvre une large palette et perd tout son sens sur le plan sémantique ?

    7- Si dans les catégories les plus extrêmes dans un sens dans la mouvance FIS étaient extrémistes, pouvons nous dire que ce de l’autre sens étaient extrémistes et donc tous ? En d’autres termes les extrémistes étaient ils majoritaires au sein du FIS ? Sur quoi pouvons nous nous baser pour l’affirmer ?

    8- Le FIS voulait agir dans une optique religieuse, mais qu’est ce que l’optique religieuse, y ‘en a t il une seule ? Est ce que toutes les mouvances du FIS étaient d’accord sur une seule optique religieuse de gouvernement ? Quelle est l’optique qui aurait prévalu s’il avait gouverné et qu’est ce qui nous permet de le savoir ?

    9- Ce qu’on appelle « l’arrêt du processus electoral » remet il seulement le FIS en cause ou également la volonté populaire qui s’est exprimée.

    10- L’aggravation de la crise qui s’ensuivit était elle une façon de gérer la crise et donc préméditée ou est ce juste qu’on pensait que le FIS n’emporterait pas les élections ?

    11- La responsabilité dans l’aggravation de la crise incombe t elle au FIS qui n’a pas su gérer les évènements et s’est laissé entrainer dans la violence ou à ceux qui ont provoqué un déni de vote ?

    12- Si on avait laissé le FIS s’exprimer dans la gouvernance, n’aurait il pas implosé du fait de ses contradictions ? Cela n’aurait il pas été mieux pour l’apprentissage de la démocratie? On ne le saura jamais car cela n’a pas été permis.

    13- La chance d’en sortir avec le FIS était elle moins crédible que celle d’en sortir avec les initiateurs du coup d’Etat et de la « démission » de Chadly ?

    14- Lorsqu’on se targue d’être démocrate, doit on soutenir un parti élu légalement par la force des suffrages ou un groupe qui démet le président par la force des bayonnettes et cautionne un coup d’Etat. Dans ce dernier cas peut on toujours se targuer d’être démocrate ?

    J’ai encore d’autres questions.




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  • zapata
    15 août 2010 at 18 h 22 min - Reply

    mes frères et soeurs ècoutez tous: l’idèal politique et le tèrrain politique j’ai dit et je le redi ce n’est pas aussi simple à concrètiser sur le tèrrain le premier pas c’est l’urgence du temps c’est à dire il faut une consience collèctive qui donne à l’algèrie son statut selon la charte de 1956 vèrsion abane car entre la pèste et le cancers en choisi bien là ou le vaccin existe..je suis musulmans et je suis fière mais ça veut pas dire que je tiens le monopole de la connaissance ..le fis malgrè il à gagner les èlèctions mais son degrè de maturitè politique ètait nul l’algèrie avec le tempèramment de ces sympathisant aller vers la dèrive moi j’ai vèccu cette pèriode et j’ai bien analiser la situation le peuple algèrien mèlange les sentimments avec la politique et c’est faux alors lorsque il s’agit de la relugion il croie qu’il à affaire à des anges et c’est ça le piège..je suis musulmans et je ne suis pas contre l’islam..seulemment il y des limites à tout chose car mème à l’èpoque du prophète la premiere chose qui à fait c’ètait la charte du madina pour que tous auront leur droit..gouverner sous couvert de l’islam pour blanchir ces extaces sans fin je ne pence pas que le kalifa omar lorqu’il à pris le pouvoir à vèccu dans le luxe il à compris que la rèponsabilitè avant tout c’est la consciense….walah walah walah les algèriens se connaissent entre eux. reconsilier avec les èrreurs de l’histoire sans calculs sans ègo dèmesurè..etc la malèdiction de ceux qui ont ètè trahit par injustice par leur frères et la malèdiction des chouhadas sera levèe…vive l’algèrie algèrienne uni par par son passè uni par sa divèrsitè multiculturells et par ces valeurs islamique et par ça culture et son homogènitè bèrbère arabo/bèrbère




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  • le kabyle
    15 août 2010 at 18 h 34 min - Reply

    @Monsieur Si Mozrag.

    Vous écrivez  »…Quel était donc leur ? D’avoir été légitimement élu… » en parlant des islamistes.

    Là, vous me surprenez grandement, cher Monsieur, pour ne pas dire doublement par vos deux fausses affirmations ou  »fausses vérités ». Pourquoi donc ?

    Le premier tort des islamistes c’est d’avoir été diaboliquement MANIPULE par les services du DRS qui l’ont créé pour ensuite les utiliser à dessein dans leur sale guerre contre le peuple Algérien. Et nous savons tous dans quelles conditions a été créé le FIS ainsi que d’autres  »partis » à tendance régionaliste et autres… Parce que les impératifs du moment pour la caste militaire l’exigeaient. Ils n’avaient plus d’autres choix devant la situation explosive de l’époque, Octobre 88, que de créer un faux semblant de  »démocratie » à la sauce des services pour sauver l’essentiel : LEUR POUVOIR et donc LEURS SEULS INTERETS PROPRES… sans plus. Et je vois, par vos écrits, veuillez m’en excuser, qu’ILS continuent à le faire en toute impunité et machiavélisme !

    Deuxièmement. En affirmant que le FIS a été LEGITIMEMENT ELU (!?) permettez-moi de vous rappeler, cher Monsieur, que vous reprenez exactement sinon mot à mot les propos ERADICATEURS de l’ex-président français Mitterand qui avait exigé et reproché à la junta d’avoir interrompu le processus
     »démocratique » et d’avoir  »confisqué » la victoire des islamistes…

    Alors qu’en réalité, le but inavoué de Mitterand et de ses têtes pensantes était d’enfoncer encore d’avantage sinon plus l’Algérie dans le chaos et le désordre pour ne pas dire dans la voie ensanglanté que nous vivons dramatiquement depuis lors…

    En réalité, cher Frère, la junta avait agi, à cette époque-là, parfaitement sur ordre de la france dans cette voie, dans la mesure où des officiers de trés hauts rangs (cf. site MAOL) étaient désignés comme conseillers directs du DRS et aux Tagarins sur la manière de conduire et de mener la sale guerre civile non pas contre les islamistes mais en fait contre l’Algérie et le Peuple Algérien, SEULS, qu’elle n’avait pas réussi à mettre à genoux durant les cent trente deux ans de la nuit coloniale, comme le disait si bien Si Ferhat ABBAS, ath yerham rabi !

    Bien sûr, cette tâche échût d’abord aux enfants légitimes de fafa : les Dafistes !!! Les Défenseurs de l’Armée Française en Algérie… Nezar et consorts. Et ainsi, le tour était joué sur le dos du Peuple Algérien et de l’Algérie !

    Et le complot perdure encore de nos jours… mais sous d’autres formes certes beaucoup plus abjects, subtile et vicieux avec l’aide bien évidemment de nouvelles puissances… cette fois-ci dans le Sahel avec la création de toutes pièces par le DRS de  »terroristes » (!?) de l’AQMI…

    En fait, le film ou plutôt les mousselssalats du DRS continuent, malheureusement… à martyriser notre pays parce que nous ne faisons RIEN pour mettre fin à cette pièce tragique que vit l’Algérie !

    Plus même ! Pour pouvoir régimenter et donc  »mieux » administrer notre pays et notre peuple à la manière COLONIALE d’antant… c’est la  »promulgation » (de force) dirais-je, de cette  »loi » assassine qui nous régit encore, depuis Octobre 88, de manière atroce et abominable : celle de L’ETAT DE SIEGE qui n’a point était levée, à ce jour, cher Monsieur !!!

    Nous sommes sous l’emprise d’une loi MILITAIRE qui régit TOUT notre quotidien et notre devenir… depuis maintenant VINGT DEUX ANS !!! Soit prés d’un QUART DE SIECLE mine de rien… C’est l’équivalent d’UNE GENERATION entière d’Algériens et d’Algériennes !!!

    Un crime abominable qui ne veut point dire son nom…

    AUCUN PAYS AU MONDE ! Je dis bien AUCUN PAYS AU MONDE sur cette terre AUJOURD’HUI, même chez les dictatures les plus abominables n’ont eu recours à une telle extension dans le temps d’une telle loi assassine…

    Citez-moi un seul exemple ! Aucun…

    L’Algérie est en fait  »gérée » par une  »loi » militaire, par des militaires, et comme un territoir militaire…

    Cher Monsieur, celà ne vous rappelle-t-il donc rien dans notre Histoire Moderne, sous l’occupation coloniale française, les Territoires Militaires du Sud Algérien qui étaient administrés essentiellement par des officiers militaires français…

    Tiens ? Tout comme l’est aujourd’hui l’Algérie par les militaires algériens. Aussi, n’est-il pas surprenant, cher Monsieur, que la quadrature du cercle soit ainsi reformée par la propre progéniture de la france coliniale… les DAFISTES ???

    Donc, la première des choses à exiger, de nos dictateurs militaires, c’est la levée IMMEDIATEMENT d’une telle  »loi » génocidaire puisqu’ILS soutiennent NUNC et HUNC qu’ILS ont  »défait » les islamistes… Il serait, donc, illogique voire plus qu’irrationnel de maintenir encore une telle  »loi » ! Non ?

    Ce que vous n’avez absolument pas fait, en tant que juriste… Et c’est ce que je vous reproche le plus !

    Mais comme le dit si bien le hadith du Prophet MOHAMMED (QSSSL) :

    AL KAMALOU LI ALLAH !!!

    Mes Sincères Amitiés.

    Thanmirth.




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  • cherifi
    15 août 2010 at 19 h 57 min - Reply

    Refusant de m’engager sur le terrain de la polémique stérile et rappelant aux uns et aux autres que nos monologues n’améliorent,en aucun cas,la situation dans laquelle sont confinés les Algeriens.Le régime politique en Algerie n’était pas né avec la praclamation de l’indépendance en 62 et il n’a jamais été bati juste avant le déclenchement de la révolution.L’histoire est claire sur ce plan là.Tous les comportements,reflexes et agissements de Ben Bella and co. après 1962 reflètent,dans une large mesure,le climat de suspicion qui a régné pendant toutes les années de la révolution et bien avant.Ce qui équivaut à une continuité dans le faux qu’on exprime par le mensonge après l’avoir dénaturé.Ca c’est la nature meme du régime qui n’a jamais changé depuis les années 20 et qui a été fondé par des analphabètes croyant beaucoup plus au charlatanisme et le maraboutisme et luttant contre les premières lueurs que l’Algerie ait connue,en les traitant de M’tourni,mécréant et serviteur du colonialisme.Ce faux s’est transmis,sans accroc,d’une période à une autre jusqu’en 62 et ça continue.Ce manège dure depuis presque 80 ans sans que les damnés sortent de leur torpeur et réagissent à ce qui se trament devant eux et contre eux.Un peuple uni,sensibilisé et engagé ne peut venir à bout de cette force sunaturelle du mensonge,alors comment éspère-t-on aboutir au changement quand ce ghachi est divisé entre Arabes (qui representent l’islam et l’islamisme) et kabyles(attention,je ne veux pas dire Bérbère)qui doivent s’affronter sur tous les terrains afin de répondre aux voeux du pouvoir et le cas écheant s’anéantir dans un affrontement fraticide et c’est le dernier voeu de ce pouvoir.entre-temps,la sacré-famille révolutionnaire considère le reste du peuple comme collaborateur,harki,goumier etc.Donc au lieu de s’attaquer à la France,a Israel,à l’imperialisme,le véritable travail doit se faire ici en Algerie et commence avant tout par trouver les mécanismes et les moyens pacifiques pour unifier ce peuple et le pacifier,ensuite viendra une autre étape celle de l’oganisation et de l’engagement afin de venir à bout de nos divergences,parler le meme langage et viser le véritable ennemi qui a fait de l’Algerie ce qu’elle est maintenant.A mon avis,une nouvelle Algerie dirigée par un président démocratiquement élu, une assemblée représentative,une justice équitable et une école performante ne peut ete érigéé que par un peuple consciencieux et résponsable et qui ne doit croire a aucun mythe du passé,mais doit se senti résponsable de l’avenir des futures générations.Si à chaque fois qu’on aborde le problème des oignons,on nous fait sortir Abane,Amirouche…et quand on parle de la pomme de terre on nous fait surgir Benboulaid, quand discute des librairies,ils nous font jallir Ben Badis;Alors,de cette manière je me conforte encore plus dans mon idée que ce peuple à génétiquement le complexe du colonisé et restera colonisable tant qu’il accuse,toujours,les autres de ses propres échecs.




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  • Salim Saddik
    15 août 2010 at 20 h 29 min - Reply

    @Affif
    Pour precision (source: http://oumma.com/Le-Cheikh-Bachir-El-Ibrahimi-le,3835)

    Le testament politique du Cheikh El Ibrahimi

    Le triomphe de la révolution algérienne sonna l’heure du retour pour le Cheikh El Ibrahimi après plus de dix années passées en exil, mais déjà en coulisse les divers clans commencèrent à s’affronter pour l’obtention du pouvoir lors de la crise de l’été 62. Bachir El Ibrahimi fut sollicité par l’homme fort des services de renseignement Egyptien, Fathi Dib, afin d’appuyer Ben Bella contre le GPRA de Ben Khedda ; le Cheikh rejeta sa proposition arguant que « tous les protagonistes de cette crise algérienne étant mes enfants, je ne puis prendre position pour l’un contre l’autre. Si j’ai un mot à dire, à mon âge et dans ma position, c’est un appel à l’unité des rangs pour sauver l’Algérie d’une fracture funeste »[18]. Le Cheikh Bachir El Ibrahimi rentra en Octobre 1962, dans une Algérie indépendante dirigeait par le groupe de Tlemcen structuré autour du tandem Ben Bella-Boumediene et débarrassé de leurs rivaux du GPRA et du groupe de Tizi-Ouzou qui réunissait Krim Belkacem et Mohamed Boudiaf.

    Le succès du groupe de Tlemcen ne mit nullement fin aux tensions politiques existantes. Le pouvoir de Ben Bella était ouvertement contesté, par divers acteurs qui ne supportaient pour diverses raisons l’orientation que prenait l’Algérie. L’année 1963 fut marquée par la dissidence de nombreux politiques. Mohamed Khider démissionna du Secrétariat Général du FLN. Celui-ci échoua dans son entreprise de constituer un contre poids efficace, face à un exécutif autoritaire. Ferhat Abbas fit de même et démissionna de son poste de Président de l’Assemblée nationale pour protester contre « la soviétisation de l’Algérie »[19], Aït Ahmed prit le maquis pour signifier son refus du pouvoir personnel de Ben Bella.

    La contestation exista même au sein des rangs de l’armée. Le jeune colonel Chaabani, ancien commandant de la Wilaya 6, s’opposa ouvertement au tandem Ben Bella-Boumediene dont il réprouva non seulement la gestion du corps militaire mais aussi ses options idéologiques. Nombreux furent les anciens cadres de l’association des Oulémas à condamner le socialisme démagogique dont s’était vêtu le régime de Ben Bella. Taleb Ibrahimi, évoque les principaux griefs dressés à l’encontre du dirigeant algérien d’alors : « un discours fastidieux et insipides sur le socialisme, des nationalisations intempestives et parfois ridicules (comme celles des salons de coiffure), l’ouverture des Magasins Pilotes Socialistes, l’autogestion agricole qui fait fuir tous ceux qui aiment réellement la terre, une répression qui frappe tout élément qui ne fait pas preuve de collaborationnisme voire de servilité »[20].

    Ce qui restait de l’association des Oulémas se fractionna et trois pôles firent leur apparition. Le premier emmené par Ahmed Tewfik El Madani qui se reconnu et s’identifia aux objectifs politiques déterminés par Ben Bella, et auquel fut attribué le ministère des affaires religieuses, le second qui accepta silencieusement son reclassement au sein des instances éducatives, et enfin le troisième structuré autour de la personne du Cheikh Bachir El Ibrahimi qui s’opposa à Ben Bella.

    Le Cheikh sortit de sa réserve le 16 avril 1964, jour anniversaire de la mort du Ben Badis et rédigea un mémorandum fort critique à l’égard du régime de Ben Bella. Le Cheikh écrivit « Dieu m’a accordé la grâce de vivre jusqu’à l’indépendance de l’Algérie. Ce jour là, je pouvais affronter la mort, l’âme en paix car il me semblait transmettre le flambeau du combat pour la défense du véritable Islam et la renaissance de la langue arabe, combat qui fut la raison de ma vie, à ceux qui prenaient en mains les destinées du pays. Je décidai en conséquence, de garder le silence. Aujourd’hui anniversaire de la mort de Ben Badis, je me vois contraint de rompre le silence car l’heure est grave : notre pays glisse de plus en plus vers une guerre civile inexpiable, une crise morale sans précédent et des difficultés morales insurmontables. Les gouvernants ne paraissent pas réaliser que notre peuple aspire avant tout à l’unité, à la paix, à la prospérité et que leurs fondements théoriques de leur action, doivent être puisés non dans les doctrines étrangères mais dans nos racines arabo-islamiques L’heure est venue où les responsables doivent donner l’exemple du sacrifice, où seules la probité et la compétence doivent entrer en ligne de compte, où l’intérêt général doit primer. L’heure est venue de revaloriser le terme, si galvaudé, de fraternité et de retourner au principe de la consultation si cher au Prophète. L’heure est venue enfin de sonner le rassemblement de tous les enfants de l’Algérie afin qu’ils bâtissent ensemble une Cité de justice et de liberté, une Cité où Dieu aura sa place »[21].

    Le Cheikh fidèle à la doctrine islahiste se fit le défenseur de l’authenticité culturelle algérienne qui devait demeurer le socle de l’édification de l’Algérie indépendante. Il fit ainsi écho aux craintes qui furent formulées dans la foulée par des intellectuels comme Malek Bennabi ou le docteur Khaldi pour lesquels « l’idéologie d’un peuple ne peut être formulée que par des hommes qui sont pétris par les évènements de son histoire »[22]. Rejetant la nouvelle tutelle qui s’exerçait sur l’Algérie et qui la menaçait dans son être, le Cheikh El Ibrahimi percevait le drame des peuples musulmans nouvellement indépendant qui se devaient de répondre aux défis imposés par l’Impérialisme des deux blocs en posant les jalons d’une alternative civilisationnelle qui permettrait de tourner définitivement la page de la colonisabilité tant évoquée par le penseur précité Malek Bennabi.

    La réplique ne tarda pas Ben Bella décida tout d’abord de s’entretenir avec le Cheikh. Lors d’une visite à son domicile, il lui rendit hommage et s’évertua à louer le combat initié par les Oulémas, combat que son gouvernement s’efforçait de poursuivre. Ce à quoi le Cheikh répondit « Tant que tu seras sur la voie de l’Islam et de l’arabité, je suis avec toi, si tu en dévies, je serai contre toi »[23].Néanmoins, peu de temps après, le Cheikh El Ibrahimi, malgré son âge, fut assigné à résidence. La répression s’abattit sur tous les opposants au régime de Ben Bella, Ferhat Abbas fut arrêté et déporté dans le sud algérien à Adrar, les fils du Cheikh Ibrahimi furent aussi arrêtés et emprisonnés. Le Colonel Chaabani connut un sort encore plus tragique, arrêté, il fut jugé lors d’une parodie de procès et sommairement exécuté.

    Le Cheikh se refusa à demander, pour lui ou sa famille, tout traitement de faveur qui était conditionné par une visite au Président Ben Bella. Sa santé déclina brutalement et il s’éteignit le 20 mai 1965. Plus de 200 000 personnes accompagnèrent la dépouille du Cheikh El Ibrahimi. Le peuple algérien de par sa présence tenait à rendre hommage à celui qui pendant quarante cinq ans durant n’a eu de cesse de lutter pour la défense de la personnalité algérienne, et qui affronta successivement le colonialisme français ainsi que les dérives autoritaires du régime politique de Ben Bella.




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  • Afif
    15 août 2010 at 22 h 15 min - Reply

    A Salim Saddik : je vous remercie infiniment pour pour vos précisions.

    Pouvez-vous me confirmer le refus du Cheikh El Ibrahimi d’assimiler l’insurrection du 1er Novembre au Djihad et l’information selon laquelle, certains Oulamas considéraient le PPA de parti de bergers, dirigé par un analphabète, ce qui en vérité, n’est pas faux : en effet, j’ai fait une étude sociologique sur les militants du 1er Novembre d’une wilaya qui étaient au nombre de 35, et j’ai constaté qu’ils étaient pour moitié (18) des ouvriers agricoles et l’autre moitié (17) étaient de petits artisans ou des marchands ambulants. Quant à Messali Hadj, on sait qu’il n’a aucun diplôme.

    Le fait est que c’est grace à ce parti de bergers et leur mentor analphabète que ceux qui mendiaient la nationalité française à La France, sont devenus des personnalités après l’indépendance.

    Je finis car j’entends l’Appel du Mouaddhane.




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  • Zineb Azouz
    15 août 2010 at 23 h 29 min - Reply

    Monsieur @cherifi,

    D’abord vous vous érigez en défenseurs du drs, accusant ce site entre autre de faire le jeu de ceux qui traînent le complexe du colonisé, et lorsque vous êtes destinataire de réponses claires et aux arguments imparables comme celles de Monsieur Sidhoum, voilà que vous détournez le débat en essayant de nous convaincre maintenant que l’origine du mal serait ce « ghachi » et son mouvement nationaliste mené par des analphabètes.

    Grand bien vous fasse si de tels arguments vous suffisent pour disculper le pouvoir-drs de tous ses crimes et tous ces drames.

    Ce qui me choque outre mesure de la part de ceux qui ne sont sensés traîner aucun complexe de colonisé, c’est ce mépris et ces arguments pseudo élitistes qui se permettent de traiter d’analphabètes des Algériens sous le statut d’indigènes, pour lesquels décrocher le certificat d’études relevait déjà du miracle.

    N’est ce pas là un raisonnement bien Français que de déposséder un peuple de sa culture, de bruler ses écoles et ses récoltes, pour ensuite le qualifier d’analphabète juste parce qu’il n’a pas pu accéder aux universités qui de toutes façons ne lui étaient pas destinées.
    Dans années était qualifié d’analphabète tout indigène ne sachant lire ni écrire le Français.

    De quels diplômes vouliez vous que les petits fils de Chikh Ahdad ou de Bouamama soient titulaires, Saint-Cyr ou Polytechnique ?

    Vous reprochez à Messali El Hadj de ne pas être par exemple docteur en Sociologie appliquée à la lutte des Indigènes selon y compris les colonisateurs, je vous l’accorde, ce titre aurait accordé plus de crédibilité à sa cause, mais où vouliez vous qu’il trouve une base militante et un peuple exclusivement diplômés ?

    Vous essayez de disculper ceux qui ont tous les moyens d’accéder aux meilleures écoles du monde, et aux frais de la princesse, mais qui choisissent de se spécialiser dans le crime organisé, les détournements, la subversion et les manipulations de masse ou dans le meilleur des cas dans l’art de la courbette au service d’analphabètes qui, cette fois-ci ont choisi de l’être et en sont fiers.

    Par quel miracle voulez vous que ce président élu soit parmi nous, si en 2010 nous devons encore subir le groupe de Oujda-Gherdimaou et tous leurs reliquats ?

    Cordialement,
    ZA




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  • zapata
    15 août 2010 at 23 h 34 min - Reply

    c’est bien qu’il y a des français jaunes, des français noirs ,des français-breins.ils montrent que la france est ouverte a toutes les races et qu’elle a une vocation universelle mais a condition qu’ils restent une petite minorite sinom ,la france ne serait plus la france.nous sommes quand même avant tout un peuple europeen de race blanche ,de culture grecque et latine et de relugion chrètienne.
    qu’on ne se raconte pas d’histoire ! les musulmans , vous êtes allès les voir ? vous les avez regardès avec leurs turbans et leur djellabas ?vous voyez bien que ne sont pas des français .ceux qui prônent l’integration ont une cervelle de colibri,même s’ils sont très savants.essaye d’intègrer de l’huile et du vinaigre ,agitez la bouteille au bout d’un moment il se separent de nouveau .les arabes sont les arabes ,les français sont les français .vous croyez que le corps français peut absorber 10 millions de musulmans , qui demmain seront 20 millions et apres demain 40 millions.
    si nous faisons l’integration ,si tous les arabes et les berbères d’algèrie ètaient considèrès comme français comment les empèchez vous de venir s’installer en mètropole,alors que le niveau de vie y tellement plus èlevè.mon village ne s’appellerait plus colombey-les deux èglises mon village s’appellerait colombey les deux mosquèes…gènèrale de gaulle le 05 mars 1959.
    a vous de commentez merci à tous.

    ================================
    Ces phrases dont du général De Gaulle, mon cher Zapata.
    La Rédaction LQA




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  • Salim Saddik
    15 août 2010 at 23 h 58 min - Reply

    @Afif
    El Ibrahimi était une personnalité très sage respectée et écoutée par tout les acteurs politique de la révolutions. Je vous invite a lire l’article sur Oumma.com ainsi que les mémoires de Ferhat Abbas.
    Quant a son fils adoptif c’est une toute autre histoire …

    ==========================================
    Le Dr Ahmed Taleb est le fils de Cheikh Mohamed El Bachir El Ibrahimi. Cette information de « fils adoptif » a été utilisée durant le conflit fratricide de la décennie 90 par certaines reliques staliniennes. Le fils adoptif est le Pr Saïd Slimane-Taleb, Rahimahou Allah. Evitons de participer inconsciemment à la falsification de l’Histoire. On peut ne pas être d’accord avec le Dr Taleb et c’est tout à fait normal mais pas au point d’utiliser ces méthodes staliniennes malsaines touchant à la dignité de sa famille.
    La Rédaction LQA.




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  • Salim Saddik
    16 août 2010 at 0 h 13 min - Reply

    @Simozrag

    Avant d’échafauder des scénarios et crier victoire sur la bête, Je tiens a attirer votre attention et l’attention de l’ensemble des lecteurs sur les éléments suivants concernant la CPI :

    1) La CPI pourra-t-elle être saisie pour des crimes commis avant l’entrée en vigueur du traité de Rome ?
    La Cour pénale internationale n’a pas de compétence rétroactive et ne peut donc pas être saisie pour des crimes commis avant le 1er juillet 2002, date d’entrée en vigueur du Statut de Rome.

    2) En quoi la CPI diffère-t-elle des tribunaux ad hoc du Rwanda et de l’ex-Yougoslavie ?
    La Cour pénale internationale est l’émanation d’un traité multilatéral, alors que les Tribunaux pour le Rwanda et l’ex-Yougoslavie furent créés par le Conseil de sécurité des Nations Unies. Ces Tribunaux ont été créés afin de répondre à une situation spécifique et ont une existence limitée dans le temps, alors que la CPI est un tribunal international permanent.
    La Cour pénale internationale permettra d’éviter les délais et le coût élevé des tribunaux ad hoc, et ne dépendra pas des Nations Unies.

    (source: http://www.icc-cpi.int/Menus/ICC/About+the+Court/Frequently+asked+Questions/)

    Alors ma question, c’est comment faire si c’est le cas ?




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  • Afif
    16 août 2010 at 0 h 31 min - Reply

    Suite de mon post précédent : je tiens à dire que je ne suis pas un adepte de la Dhahilia, et comme tout bon musulman, je vénère la science.

    En ce qui concerne le PPA, ce parti n’était pas composé uniquement d’analphabètes, loin s’en faut, sinon, il n’aurait pas pu aller loin. Ses intellectuels francophones sont sans doute plus connus. Je pense par contre que les noms de ses Oulamas (théologiens) sont moins connus, ces Oulamas qui ont trouvé plus logique et plus conforme aux préceptes de notre religion de s’investir dans les rangs du PPA qui avait pour but de libérer le pays de la domination étrangère que d’intégrer l’Association des Oulamas qui n’a jamais ouvertement rejeté la souveraineté française en Algérie (c’est facile de faire le beau après l’indépendance alors qu’avant 1954, ce sont les militants du PPA qui peuplaient les prisons coloniales).

    Ci-après, quelques noms d’illustres Oulamas du PPA : Cheikh Saïd Ez-Zahiri (Biskra), Cheikh Bouzouzou Mahmoud (Constantine), Cheikh Bellagoune Abderrahmane (Oued Zenati), Cheikh Belhadi Mohamed El Amine (El Khroub), Cheikh Bencheikh Hocine Andelkrim (Constantine), Cheikh Demaghelatrouss Mohamed Larbi (Constantine), Cheikh Mahfoudi Mohamed (Tebessa), Cheikh Khelifa Benamar (Alger), Cheikh Miloudi Laroussi (Biskra), Cheikh Cherchali Belgacem, Cheikh Belabed (Aïn Mlila), Cheikh Zerrouki Mohamed (Aïn Fakroun), Cheikh Beneddine Zerrouki (Mostaganem).

    Ces Oulamas concernent en majorité la région Est. J’ignore ceux des autres régions : que ceux et celles qui ont leurs noms aient l’amabilité de les publier. Et on sera étonné de savoir que les Oulamas du PPA sont aussi nombreux, sinon plus que ceux de l’Association des Oulamas.

    Cheikh Beneddine Zerrouki dont je connais l’itinéraire est tombé en martyr dans les environs de Mostaganem : il a dirigé pendant plusieurs années la médersa du PPA de Mostaganem et milité notamment aux côtés de Hadj Ben Alla, futur dirigeant de la W.5. C’est ce dernier après 1954, qui l’a intégré dans les rangs du FLN en lui proposant de se rendre au Maroc, compte tenu de son âge, et où il serait plus utile : Cheikh Beneddine a refusé et a souhaité mourir en Chahid. Il a brandi un fusil en disant à Hadj Ben Alla : c’est çà ma fetwa.




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  • simozrag
    16 août 2010 at 8 h 25 min - Reply

    @ le Kabyle

    J’ai lu attentivement votre commentaire, je suis surpris par certaines de vos remarques qui me semblent par trop laxistes du côté du pouvoir et trop sévères par rapport au FIS.

    D’abord, vous dites que le FIS a été diaboliquement manipulé. Il ne faut pas oublier que le FIS a été élu par la majorité du peuple algérien. Le terme « manipulation » ne doit pas servir d’alibi pour condamner un parti politique légitime, issu du choix du peuple.

    Il convient de s’entendre sur le terme « manipulé ». A quel niveau et quand cette manipulation a eu lieu ? En quoi a-t-elle consisté ?

    La manipulation dont j’ai parlé a porté sur l’incitation à la violence après le putsch. Jusque-là, il ne me semble pas avoir contredit cette vérité.

    Dans mon premier commentaire, j’ai dit : D’une part, on a volé leur victoire dans des élections libres et indépendantes, d’autre part, on les a poussés, par des techniques de manipulation sordides, à un soulèvement pour finalement les massacrer de la même façon qu’on a incité les prisonniers de Serkadji, Berrouaguia et autres prisons à la mutinerie pour mieux les exterminer.

    Maintenant je vous pose de nouveau cette question ? Quel était donc le tort du FIS ? Est-ce que le fait d’avoir été manipulé fait de lui un coupable, ou une victime ? Qui est le monstre dans cette histoire : le manipulateur ou le manipulé ? Soyez logique !

    De mon côté, je continue à croire qu’il est injuste de faire porter la responsabilité du drame algérien à un parti fraîchement débarqué dans le paysage politique. C’est absurde !

    En tout état de cause, il ne faut pas que le FIS soit l’arbre qui cache la forêt de la tragédie.

    Peut-être, le tort du FIS serait d’avoir fait de la confiance du peuple son unique bouclier, dans un pays où le peuple ne compte pas.

    Le FIS était loin d’imaginer que le véritable ennemi se trouvait de l’autre côté de la méditerranée, où se trouvent les têtes bien pensantes d’un soi-disant État de droit.

    A présent il ne fait pas de doute que l’ordre de dissoudre ce parti a émané de fafa qui ne supportait pas l’idée de voir les barbus diriger leur ancienne colonie, au risque de perdre leurs juteux business et qui ont laissé notre pays exsangue. En apparence, Mitterrand a fait semblant de condamner l’annulation du processus démocratique, mais en réalité, il était pour le coup d’État de janvier 92.

    Ensuite, quand vous dites « la première des choses à exiger, de nos dictateurs militaires, c’est la levée IMMÉDIATEMENT d’une telle loi ».

    Là, je ne comprends pas : soit vous cherchez à dérouter sciemment ma démarche, soit vous n’avez pas réellement compris l’objet de notre combat.

    Si vous lisez l’ensemble de mes propos, vous comprendrez qu’ils s’inscrivent dans un cadre de lutte dans lequel je condamne tout le pouvoir. Alors que vos revendications semblent se limiter à la levée de la loi portant état de siège.

    Cette revendication qui est la vôtre se situe bien en-deçà de nos objectifs visant le démantèlement total du système.

    A quoi bon exiger la levée de cette loi si ceux qui l’ont édictée continuent de sévir ?

    De quoi parlons-nous depuis la création de cette tribune ?
    Nous parlons d’abord de la nécessité de libérer le pays du joug d’un pouvoir corrompu et illégitime.

    Nous parlons de libérer notre peuple de la prise d’otage dont il fait l’objet depuis presque un quart de siècle comme vous l’affirmez si justement.

    Enfin, nous parlons de libérer l’Algérie de ses démons en tirant un trait sur ce passé cauchemardesque et là, nous sommes tous d’accord pour affirmer que cela passe nécessairement par le devoir de vérité et de justice.

    Cela est vital pour que les Algériens, devenus enfin libres et en paix, puissent s’autodéterminer.

    Cordialement.

    Simozrag




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  • Abdelhak
    16 août 2010 at 9 h 28 min - Reply

    Bonjour,
    Lorsque que des vielles femmes demandent au pésident Bouteflika,que leurs proches ont disparu, Le premier responsable des Algériens répond avec mépris, »Ils sont dans ma poche »; Je pense, qu’un être humain, se met tout de suite à la place de ses pauvres gens et s’imagine avoir perdu un de ses proches. Personnellement cela ne m’étonne pas de cet imposteur, c’est lui est sa bande d’oujda et l’armée des lâches des frontières qui ont pris le pouvoir depuis 48 ans au détriments des vrais combatants. Le peuple Algériens subi les conséquences de cette traitise.
    Bon courage




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  • Salim Saddik
    16 août 2010 at 12 h 46 min - Reply

    Monsieur Simozrag,

    J’aurais aimé connaitre votre avis sur mon précédent post au sujet de la CPI. La partie de votre article traitant des aspects judiciaires d’une action contre les criminels impliqués dans la tragédie algérienne semble être très mal documentée. De la part d’un homme de Loi cela me semble très étonnant! Une action pareille nécessite une extrême rigueur afin de passer de la phase blabla a la phase action.

    Cordialement,
    S. Saddik

    NB. La justice universelle est celle de Dieu et non des hommes.




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  • le kabyle
    16 août 2010 at 13 h 14 min - Reply

    @simozrag

    J’ai pris acte avec beaucoup de considération vos écrits et laissez-moi vous dire que je fus trés surpris de lire votre réponse dans la mesure où vous n’avez point répondu à votre propre questionnement, que vous avez vous-même soulevé, à savoir le principe sacro-saint de la NON RETROACTIVITE de la Loi en droit algérien.

    Dois-je comprendre par là, que vous fuyez ce débat d’idée sur la jurisprudence algérienne ? Je ne veux pas le croire.

    Vous vous êtes concentré, uniquement, et je ne sais pas pourquoi, sur l’autre partie du débat mais non moins importante à savoir le FIS sauf que vous me prêtez des intentions malveillantes et des idées éradicatrices à l’endroit de ce parti que je n’aie pas en toute sincérité. Ceci étant dit d’une part.

    Au risque de me répéter une nouvelle fois, le SEUL et UNIQUE reproche que je fais à ce parti c’est de S’ETRE LAISSE MANIPULE de façon atroce par le DRS qui voulait plonger le pays tout entier dans le bain de sang que nous avons TOUS vécu dramatiquement dans notre propre chair et cela, VOUS NE POUVEZ PAS LE NIER ! Car ce serait faire l’insulte à la mémoire de TOUTES NOS victimes !!!

    D’autre part, je tiens publiquement à vous dire que je n’ai absolument RIEN ! Mais alors vraiment ABSOLUMENT RIEN !!! Contre ce parti envers lequel je ne développe aucune animosité à son égard ni aucun complexe dans la mesure où je suis TRES respectueux des Droits fondamentaux de la Dignité Humaine et de ce qui soutend celle-ci, à savoir LA LIBERTE D’EXPRESSION ! Et son paradigme LA LIBERTE DE PENSEE, DE SE REUNIR et DE FORMER UN PARTI…!!! Comme le fit le FIS et bien d’autres « partis » algériens créés dans les laboratoires de notre DINA…

    Tous mes écrits publiés sur la question ou autres… sur le site LQA attestent de ma bonne foi et révèle si besoin est que je n’ai absolument pas, aucun
    « laxisme » envers le pouvoir NI une quelconque animosité envers le FIS ou que que « parti » que ce soit, bien au contraire !

    Alors, cher Monsieur, afin de recentrer notre débat à son juste NIVEAU et à sa vraie VALEUR et pour ne point nous égarrer dans un débat stéril qui fuirait l’ESSENTIEL pour ne s’en tenir et ne s’attacher qu’à l’ACCESSOIRE, je vous saurais gré de bien vouloir revenir à cet essentiel, notre débat de fond, qui est du reste fort intéressant : celui de la NON RETROACTIVITE de la Loi en Droit Algérien. Merci.

    Toutes mes Amitiés.

    Thanmirth.

    N.B. J’ai voulu écrire « …la levée IMMEDIATE… » et non  »…la levée IMMEDIATEMENT… ». Bien évidemment. Un lapsus qui m’a échappé et que vous avez parfaitement relevé et corrigé.

    Car mon grand malheur, voyez-vous, c’est que je ne me relis JAMAIS quand j’écris ! Je suis un trés grand fainéant, que voulez-vous…
    Pour moi, seul le premier jet compte et je reconnais que c’est un tord…




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  • zapata
    16 août 2010 at 17 h 45 min - Reply

    l’etat ,la nation ,la societe ,les lois ne s’improvisent pas , ni elle se « copient » sur le voisin .ils sortent des entrailles du peuple comme l’enfant de celles de celle de la mère.c’est la culture ,et la nature de l’homme qui forgent et conditionnet les civilisations d’un pays.
    peut-on parler de l’algerie indèpendante si l’algèrien en tant qu’un homme reste prisonniè d’une mentalitè de domestique asservi ,et de bonne à tout faire ? au prèalable , il faut tuer en lui l’èsprit de servilitè.dans l’etat la libertè devra être ce que le poête a dit de l’amour d’une mère pour ces enfants: »chacun en a sa part et tout l’ont tous entier »
    l’immagination crèatrice ,le progrès ,les ètudes scientifiques sont incompatibles avec tout règime totalitaire ,incompatibles avec la crainte et la peur.nous ne deviendrons un peuple adulte que dans la mesure ou nous nous affranchirons des complexes provoquès par des inhibitions hèritès de notre passè.
    en toute chose, il faut commence par le commencement donner la prioritè à la culture,a la science , a la technique.l’algerien nouveau ne sera pas seulement un homme bien « nouri » il sera quelque chose de plus: »le gardien des libertès fondamentales ,ou il ne sera pas
    le « citoyen musulmans » se substituera a « l’algerien colonisè » quand il sera armèe moralemment et civiquemment pour gèrer dèmocratiquemment les affaires publiques rèsister à l’injustice et à l’arbitraire ,d’ou qu’ils viennent. si la rèvolution de l’algèrie ne se situe pas au niveau de ce changemment radical elle ne sera nulle part ailleurs.
    LE PREMIER PRESIDENT DU G P R A MR FERHAT ABASSE.

    merci pour le quotidien d’algèrie et a mes frères et soeurs les intèrnautes…hommage a ferhat abasse et abane ramdane au chouhadas et au brâves de l’algèrie.




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  • simozrag
    16 août 2010 at 18 h 15 min - Reply

    @ Salim Saddik

    Vous ne m’avez pas laissé le temps de vous répondre.

    Sachez cher Monsieur que je suis confronté à des problèmes de coupure de courant et d’internet qui m’empêchent de répondre en urgence à certains messages.

    Aussi, je ne vois nullement l’intérêt de poser des questions comme vous le faites au sujet de la CPI, puis d’y répondre.

    A mon avis, ce que vous dites est connu de tout le monde puisque ces informations sont disponibles en ligne et dans toutes les langues. Vous prêchez donc un convaincu.

    Quant à votre objection selon laquelle la partie de mon article « traitant des aspects judiciaires d’une action contre les criminels impliqués dans la tragédie algérienne semble être très mal documentée. »

    Là aussi, vous portez un jugement hâtif sans aucun rapport avec la réalité. Rappelez-vous, cher Monsieur, que j’ai parlé de la justice internationale comme une deuxième option dans le cas où la justice nationale ne serait pas à même de juger les criminels.

    A cette occasion, j’ai bien précisé deux points où j’ai dit textuellement :

    1-« La meilleure solution est de faire en sorte que ces derniers soient jugés d’office par une justice algérienne indépendante. »

    2-« L’idéal serait la constitution d’un tribunal pénal ad hoc. »

    Loin d’avoir la prétention de dispenser un cours magistral sur le fonctionnement des mécanismes de la CPI, mon commentaire est une simple orientation susceptible de constituer une alternative à la justice nationale paralysée par la dictature.

    Si je n’ai pas précisé la date d’entrée en vigueur de la CPI, c’est d’une part en raison de l’évidence de la question et d’autre part parce qu’il existe des crimes relevant de sa compétence ; ces crimes sont pour les uns en train de se commettre et les autres ont été commis après le 1er juillet 2002, c’est-à-dire après l’entrée en vigueur du statut de Rome.

    @ le Kabyle

    Je ne me souviens pas avoir débattu avec vous de la question de NON RÉTROACTIVITÉ de la loi. Par ailleurs, je relève une confusion de votre part quand vous dites « NON RÉTROACTIVITÉ de la Loi en droit algérien. »

    J’attire votre bienveillante attention sur le fait que la non rétroactivité de la loi, loin d’être spécifique au droit algérien comme vous semblez le croire, est un principe de droit commun universel, qui s’applique dans tous les États de droit, du moins en principe.

    Puisque vous maîtrisez votre sujet, pourquoi ne pas avoir évoqué les exceptions et non des moindres que sont la loi pénale plus douce, et les lois de procédures, jugées irréfragablement meilleures pour une bonne administration de la justice ?

    Vous dites également :
    Dois-je comprendre par là, que vous fuyez ce débat d’idée sur la jurisprudence algérienne ?

    Qu’est ce que la jurisprudence algérienne vient faire dans le débat sur les massacres en Algérie ?

    Vous dites que notre débat de fond, qui est du reste fort intéressant est celui de la NON RÉTROACTIVITÉ de la Loi en Droit Algérien. Je ne vois pas en quoi notre débat de fond consiste à polémiquer sur la non rétroactivité de la loi en droit algérien.

    Par votre mauvaise foi flagrante, vous perturbez le bon fonctionnement de ce forum, et sachez bien que je ne vais pas perdre mon temps à répondre à chacune de vos remarques qui sont malheureusement toujours à côté du débat.

    Quelqu’un qui se place du côté des opposants, et qui s’érige systématiquement en contradicteur dans un débat où la plupart des gens sont du côté des victimes, ne peut s’identifier qu’à l’adversaire, en l’occurrence le DRS et autres. Il s’avère fort bien que nous sommes en face de l’opposition à l’opposition.

    Simozrag




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    16 août 2010 at 19 h 54 min - Reply

    @le kabyle? vous dites que le fis a été manipulé. il ne faut pas oublier que le fis a été élu par la majorité du peuple algerien musulman. c´est les DAF criminels et assassins qui nous ont reduits a cette situation d´indignité.




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  • Salim Saddik
    16 août 2010 at 20 h 01 min - Reply

    Au vu des options je me dis qu’heureusement qu’il y’a la justice Divine !




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  • le kabyle
    16 août 2010 at 20 h 21 min - Reply

    @Simorzag

    Vraiment je suis trés déçu par votre réponse. Comme je constate à mon grand regret que vous n’avez pas été à la bonne école. Celle de MM. GOURDON (Droit Constitutionnel), MIAILLE, BERCHICHE et autres MENTALECHTA… Mais bon, bref… glissons.

    Tout le monde sait pertinemment qu’une LOI ne dispose que pour l’avenir et donc qu’elle est non rétroactive sauf au Pénal, et sauf encore quand les dispositions de l’ancienne LOI sont plus douces que les dispositions de la nouvelle LOI… C’est un principe universellement connu par tous les juristes du monde.

    On n’a pas inventé le fil à couper le beurre.

    De même que le Pénal tient toujours le Civil en l’état etc…etc… La cause est ainsi entendue.

    Parlez-vous de présomption REFRAGABLE ou IREFRAGABLE dans votre texte ? Soyez plus clair, svp, sur cette question ! Afin que nous puissions vous comprendre parfaitement…

    En matière de jurisprudence, je vous renvoie la question. Existe-t-il tout d’abord une jurisprudence bien établie dans notre pays ? A moins que vous voulez parler de droit positif, ce qui est différent ! Parce que c’est autre chose.

    Que je perturbe, dites-vous, la bonne marche du forum ! Merci pour le compliment…

    LQA est, fort heureusement pour nous tous, dirigé par des personnes honnêtes et sages qui se sont jurées de faire de leur journal, NOTRE JOURNAL, un lieu de commun riche en débats contradictoires et où TOUTES les chapelles de TOUS les courants peuvent y débattre en toute fraternité.

    Toutefois, votre remarque trés désobligente que je suis quelqu’un QUI SE PLACE TOUJOURS DU COTE DES OPPOSANTS ! Lesquels, svp ? Me blesse…

    Que je ne serais pas du côté des victimes, me tue…

    Que je ne m’identifie QU’A L’ADVERSAIRE (!?), en l’occurence le DRS et autres (!?), m’achève…

    Que vous serez en face de l’opposition à l’opposition, alors là, vous me trucidez…

    Non ! Je ne suis aucun de ceux-là, voyez-vous, mais une chose est cependant sûre à présent.

    Si comme vous le prétendez que vous n’avez pas de TEMPS A PERDRE avec, moi, par contre SI ! J’ai du temps à consacrer POUR MON PAYS BIEN AIME

    Thanmirth.

    ======================
    Du calme mes chers amis. Evitons encore une fois ces dérapages verbaux qui transforment un forum en arène. Et surtout ne mettons pas ces sautes d’humeur sur le compte du Ramadhan.
    Fraternellement.
    La Rédaction LQA.




    0
  • le kabyle
    16 août 2010 at 23 h 10 min - Reply

    @Abdekader Wahrani El Arabi

    Saha f’tourek !

    Oui, vous avez parfaitement raison de dire que le FIS a été élu par la majorité du peuple algérien musulman.

    Personne ne conteste cela, cher Frère.

    Mais de quel vote parlez-vous ? De celui qui permettait au pater familias de voter SEUL pour l’ensemble des membres de sa famille ?

    Vous rappellez-vous comment le pouvoir, encore une fois de plus ! Avait autorisé au chef de famille de voter au lieu et place des propres membres de sa famille ! Trouvez-vous cette manière de procéder logique et loyale ? Imaginez un seul instant une famille ayant dix à douze personnes en âge de voter mais qui ne peuvent EUX personnellement mais c’est le père qui le fait à leur propre place ! Trouvez-vous cela logique ? Moi pas ! Tout simplement que cette supercherie déloyale en fait a été ignitiée et autorisé par le pouvoir pour faire passer le FIS et qu’il a cassé par la suite.

    Il y a si je ne me trompe DEUX types de suffrages dans le monde :

    * Le suffrage UNIVERSEL.

    * Le suffrage CENSITAIRE.

    Sans plus, cher frère.

    Alors quelle est la nature du type de suffrage qui nous a été proposé là, par le pouvoir ?

    Où une SEULE et MEME personne vote POUR PLUSIEURS PERSONNES A LA FOIS ?

    Thanmirth.

    Et encore une fois, je n’ai absolument rien contre le FIS car mon SEUL et UNIQUE PARTI c’est et restera L’ALGERIE !!! Pour l’ETERNITE In Ch’ALLAH !!!




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  • Afif
    17 août 2010 at 0 h 01 min - Reply

    M° Simozrag :

    Vous déclarez à juste titre dans votre post du 16 août 8H25 : « cela passe nécessairement par le devoir de vérité et de justice ». En effet, il ne peut y avoir d’union de l’opposition sans vérité et justice, c’est fondamental.

    A ce sujet, je donne l’exemple d’une personnalité islamiste que vous connaissez bien : le fils du Cheikh El Ibrahimi. De 1962 à 1965 sous le gouvernement Ben Bella, il s’est engagé dans l’opposition aux côtés du FFS pour, selon ses déclarations, combattre le pouvoir personnel. Après le 19 juin 1965, il quitte l’opposition et entre dans le gouvernement de Boumediene qui a exercé le pouvoir de la même façon que Ben Bella. Comment une même personnalité peut-elle être pour et contre le pouvoir personnel ? A la même période et à propos des mêmes pouvoirs, d’autres personnalités nationales étaient plus conséquentes avec elles-mêmes : Aït Ahmed, Boudiaf, Khider, Krim, Ferhat Abbas, Benkhedda, tous se sont opposés sans discontinuer aux deux pouvoirs personnels. Ce cas est un exemple où le besoin de vérité et justice se fait sentir. Evidemment, il y en a beaucoup d’autres et il faut tous les aborder nécessairement comme vous l’avez dit, pour nous permettre d’avancer sur une base solide.




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  • Mina
    17 août 2010 at 0 h 59 min - Reply

    @ Le Kabyle

    Vous dites; « Tout le monde sait pertinemment qu’une LOI ne dispose que pour l’avenir et donc qu’elle est non rétroactive sauf au Pénal, et sauf encore quand les dispositions de l’ancienne LOI sont plus douces que les dispositions de la nouvelle LOI… »

    Vous dites n’importe quoi! Toutes les lois sont non-rétroactives, a fortiori les lois pénales qui mettent en cause les libertés individuelles et qui ne peuvent incriminer des faits antérieurs à son entrée en vigueur SAUF les deux exceptions soulevées par Maître Simozrag avant vous.

    Vous dites également : « De même que le Pénal tient toujours le Civil en l’état etc…etc… La cause est ainsi entendue? »

    Excusez mon honnêteté mais vous donnez l’impression d’être d’un apprenti qui croit pouvoir enseigner le droit à son aîné.

    Soyez humble monsieur, vous y gagnerez en savoir et en empathie.

    Pour finir quand vous dites : En matière de jurisprudence, je vous renvoie la question. Existe-t-il tout d’abord une jurisprudence bien établie dans notre pays ? A moins que vous voulez parler de droit positif, ce qui est différent ! Parce que c’est autre chose.

    Alors là j’abandonne, je ne peux pas aller plus loin, vous vous ridiculisez en essayant de montrer que vous y connaissez quelque chose alors que j’ai l’impression de parler à un étudiant de première année.

    Allez Monsieur, continuez de travailler, continuez d’apprendre, vous arriverez peut-être un jour au niveau de Monsieur Simozrag.

    Cordialement,

    PS: Socrate, philosophe éminemment savant et intelligent a dit à la fin de sa vie: « tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien ».




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    17 août 2010 at 2 h 10 min - Reply

    @au frére sous le pseudo le kabyle. (el hamdoulilah) je pense personnellement que personne ne vise personne.les mots démocratie et les droits de l´homme. ne sont aux yeux des grandes puissances et en particulier la france alors qu´elles disent défendre la démocratie et les droits de l´homme. qu´un prétexte. le peuple algerien (valeureux) se trouve sous la domination des criminels et assassins (DAF) c´est on raison de son defaut total d´organisation. pour se liberer du joug de ces generaux criminels et assassins. (ala koulihel)le peuple a besoin d´étre guidé. hommage aux victimes nos fréres et soeurs du terrorisme d´etat. (saha ftorek ya akhi wa ramdane moubarek) merci au site LQA. salam aleikoum wa rahmat-allah.




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  • Bladi
    17 août 2010 at 5 h 30 min - Reply

    @ Kabyle, j’admets que je ne comprends pas votre résonnement. Comment une telle loi autorisant le chef de famille à voter au lieu des membres de sa famille a spécifiquement avantager le FIS sur d’autres partis politiques? A moins que vous insinuer quelque chose d’autres que je ne puis considérer!! Croyez vous que le pouvoir a l’époque voulait donner une occasion au FIS pour que celui ci puisse confirmer sa légitimité aux yeux de la communauté internationale ? Je trouve cela très naïve (to say the least).




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  • le kabyle
    17 août 2010 at 11 h 55 min - Reply

    @Mina

    Vous ne réinventez pas le droit Madame !

    Vous redites exactement ce que nous avions développés… J’ai abordé cette question de non rétroactivité des lois bien AVANT Simorzag sur LQA mais pour un autre thème que vous pouvez aisément consulter… C’est le b.a.ba du droit.

    @Abdekader Wahrani El-Arabi

    Tout à fait d’accord avec vous. Well done !

    @Bladi

    Ce la veut tout simplement dire que le DRS par pouvoir interposé, et grâce à ce procédé diabolique, a voulu favoriser le FIS pour remporter les « élections » d’alors…




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  • babelouedcity
    18 août 2010 at 0 h 36 min - Reply

    Saha Ramdan-kum wa F’tur-kum,
    Wellah nous l’avions dit et re-dit juste apres les crimes crapuleux que les gene-raux sont derriere TOUS LES MASSACRES contre les civils. Cette niit lá, il y’avait meme un helicopter qui survolait le drame et lancait ses projectiles de lumiere pour montrer le chemin des vicitmes aux criminels sous l’effet de la drogue meurtriere.
    Nous sommes tous responsables si on ne porte pas une plainte collective aux instances internationales pour un futur TPI.
    Nous sommes conscients que ces assassins OFF-iciels d’algerie sont surtout protégés par certains pays dit democratiques dont la france OFF-icielles mais bon de Dieu, on ne peut plus cacher ces crimes visibles meme aux aveugles.
    Il ne faut surtout pas oublier la cause juste des mamans qui pleurent 24/24 leurs chers disparus qui sont aussi les notres.
    Soyons unis pour sauver l’algerie des assassins.
    Saha Shour-kum




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    18 août 2010 at 2 h 45 min - Reply

    Monsieur @kouder, lorsque je vous ai lu sur un autre chapitre, ou lorsque vous aviez cru necessaire de me remettre à l’ordre, en laissant sous entendre que je manque de lucidité morale et de discernement, pour me rappeler, je cite vos propres propos :
    « kouder dit : 12 août 2010 à 13 h 53 min » en réponse à :  » Urgent : Mr Nourredine BELMOUHOUB victime d’un accident de la circulation plus que suspect !  » Posté par Rédaction (www.lequotidiendalgerie.com) le : Août 11th, 2010, je cite : « Si on doit se sacrifier, autant que cela soit pour des causes justes et nobles telles que les libertés, les droits de l’homme, la justice, la démocratie véritable…Désolé de vous le dire comme ça, mais se sacrifier pour des idées religieuses et pour instaurer un état théocratique est à contre courant du bon sens et de la rationalité. Toutefois, je désapprouve et condamne toute atteinte à la dignité humaine et à l’intégrité physique de n’importe quel citoyen quelque soit sa tendance politique. En tout état de cause, c’est toujours à l’institution judiciaire de rendre la justice. Fraternellement. » Fin de votre procés d’intention. De quelle justice parlez vous?Sincèrement j’ai du avec beaucoup d’effort, essayé de me convaincre qu’il s’agissait là, d’une contribution d’une personne vivant sur une autre galaxie, ignorant totalement qu’il existe sur la planète Terre une Nation nommée Algérie, ou plus de 24 000 innocents algériens en majorité des hommes de haute culture ont été au Nom de votre démocratie véritable, arbitrairement arrêtés, illégalement internés dans des camps de concentration dans le désert algérien, en zones irradiée, injustement par ceux que vous tentiez gauchement défendre, et non par ceux auxquels vous voulez faire porter des chapeaux, pour défendre l’indéfendable. A titre de Porte parole du Comité de Défense des Internés de Camps du Sud, je suis en mesure de remettre de l’ordre dans vos idées « préconçues », en vous faisant savoir qu’a Reggane, Le défunt Hadri MELLAH DE Sidi Bel Abbes, est mort par balles. La victime était unijambiste et tenez vous bien, c’était un ancien moudjahid, a qui la vie a été injustement arrachée en toute impunité, le Jour de Leilat Al Kadr du mois de Ramadhan 1992 ; je vous laisse le soin de juger. A In M’guel le Jeune Boualem B. à subi le même sort.
    Monsieur Kouder, si dans la galaxie ou vous êtes en hibernation , les choses vont bien, dans l’Algérie de mes aïeux, celle pour laquelle ma famille à payé un lourd tribut les choses sont tout autre chose, Follow my :
    – Le 10 Février 1992 j’ai été arrêté, pour être interné à In M’guel, en zone irradiée, puis libéré sans inculpation et sans procès. Pourquoi ?
    – Ensuite, j’ai été assigné à résidence pour mon esprit contestataire. Pourquoi ?
    – Ma défunte épouse le 27 Novembre 1994, fut victime avec beaucoup d’autres voyageurs d’un tir de balles militaires, ce qui l’a handicapée durant 09 ans et demi, avant qu’un cancer, résultant des blessures ne la terrasse un 04 Mars 2004, laissant derrière elle quatre orphelins et une famille éplorée. Bien entendu, ce crime a bénéficié d’une démocratique impunité. Pourquoi ?
    – Le 10 Mai1996, j’ai échappé à une tentative de meurtre, après avoir essuyé un tir de 27 balles de kalachnikov, le coupable avait pour titre « Patriote », re-impunité. Pourquoi
    – Le 10 Mai 1997, j’ai été arrêté à la frontière algéro-tunisienne, en possession d’une liste de personne enlevées (affaire des disparus Monsieur l’Avocat du diable), ce pourquoi j’ai été transféré vers Alger par avion et sous un faux nom, pour être victime d’une torture expérimentale au Commissariat central d’Alger, avant d’être emprisonné durant 9 mois et 2 jours et autant de nuits, dans la citadelle de la honte Serkadji, accusé d’atteinte à la sécurité de l’Etat, puis jugé par la cour « criminelle d’Alger un 23 Février 1997 à huis clos, car la justice ne rêvait que de noir, elle avait honte d’elle même. Je fus mon propre avocat, et j’ai obtenu une relaxe, une relaxe objet d’une cassation, ce pourquoi j’ai recomparu le 08 Juin 2000 et re-relaxe. Mon Avocat c’était Maitre Mahmoud KHELILI ? L4Avocat qui dérangeait.
    – Je passe sur deux enlèvements qui ont poussaient le défunt Maitre Mahmoud KHELILI (Allah Yarahmou, que j’ai longtemps côtoyé pour défendre les droits de l’Homme), à alerter Amnesty International et Human Right Watch. Je passe notamment sur les innombrables et vaines menaces et autres intimidations.
    En ce qui concerne les Internés des camps de la Honte, voila la réponse donnée par Farouk KSENTINI. Président de la CNCPPDH, en réponse à une question de Melle L. TAGZOUT, Journaliste à El Watan du 13 Aout 2010 :
    Pour les internés du Sud ?
    « C’est beaucoup plus simple pour cette catégorie. Les internés du Sud ont subi un préjudice et ont été internés injustement, puisque aucun d’entre eux n’a été jugé. Cependant, ils ont droit à une réparation morale et matérielle du préjudice qu’ils ont subi. Ceci est indiscutable. Cette question sera prise en charge et leurs réclamations sont tout à fait légitimes » (dixit Farouk KSENTINI)
    Alors de grâce Monsieur Kouder on peut mentir longtemps, mais jamais tout le temps, et sachez qu’en voulant étre tout pour tous, en finit par être rien pour tous. Alors, En attendant, Allah moutim nourouhou, youalou karihou elmoudjrimoun.
    Maitre Ahmed SIMOZRAG, je Vous salue en priant Dieu de Vous bénir et de Vous soutenir contre les tyrans.
    Monsieur Nourredine BELMOUHOUB
    Porte parole du Comité de Défense des Internés des Camps du Sud.
    Défenseur Libre des Droits de l’Homme
    cdics1justice@yahoo.fr




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  • simozrag
    18 août 2010 at 16 h 12 min - Reply

    Salam Aleikoum

    @Nourreddine Belmouhoub,

    Ne vous en faites pas, la justice finira tôt ou tard par rattraper les criminels et tortionnaires. Le sang des victimes, les pleurs des orphelins et les larmes des veuves ne resteront pas impunis.

    Je vous remercie pour vos bénédictions, qu’Allah écoute chacune de nos prières et exauce nos vœux pieux en ce mois sacré de Ramadan.

    Simozrag




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  • Ghani
    21 août 2010 at 11 h 45 min - Reply

    Salam Simozrag,

    En vous lisant aujourd’hui en 2010, vous et M. Ziani Cherif, on se rend compte qu’il y a une vraie rupture avec le discours du FIS des années 89-90-91-92. car, il faut avouer que le discour des leaders du FIS de ces années la, a l’images de ceux de Benhadj, Moghni et autres precheurs du vendredi etait excessif, populiste et violent.

    On parle beaucoup des partis crées, manipulés et infiltrés par le DRS…mais on oublie toujours que le FIS est en tete de liste de ces partis. Le FIS a joué le role que lui as donné le pouvoir : FAIRE PEUR par : les preches virulents et la violence verbale contre certains segements de la societé qu’on traitait a tort de Kouffars, l’intimidation des artistes (empechement du concert de Ait Menguellet a la salle Atlas en 90 du concert , la fermetures des centres culturels (APC d’el Biar et BBA), la police de la morale…etc. Étant un lecteur assidu d’el Mounqid, je n’ai jamais lu d’appels (de la part des qui que ce soit du FIS) a la retenue dans le discours.

    Il faut se rappeler les défilés para-militaires !!! des militants du FIS a Alger en juin 90 sous l’oeil amusé des Benhadj et Madani.

    En plus des ultras du FIS qui se faisaient manipuler, beaucoup de ses cadres étaient reellement des agents ou amis du pouvoir : Merani, Kerrar, Zebda, Guechi, Sahnouni, Fkih…etc

    merci !




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  • houria
    27 août 2010 at 10 h 04 min - Reply

    Lorsque que des vielles femmes demandent au pésident Bouteflika,que leurs proches ont disparu, Le premier responsable des Algériens répond avec mépris, »Ils sont dans ma poche »; Je pense, qu’un être humain, se met tout de suite à la place de ses pauvres gens et s’imagine avoir perdu un de ses proches. Personnellement cela ne m’étonne pas de cet imposteur, c’est lui est sa bande d’oujda et l’armée des lâches des frontières qui ont pris le pouvoir depuis 48 ans au détriments des vrais combatants. Le peuple Algériens subi les conséquences de cette traitise.
    Il faut que tous les gens honnêtes soutiennent ces pauvres femmes et femmes proches des disparus et se rendre au rendez vous; plus il y aura du monde et plus le pouvoir assasin s’affaiblira.
    Pour espérer redresser le pays il faut que les algeriens et les générations futur connaissent la VRAIE HISTOIRE de notre PAYS sans cela nous resterons DANS CET ABYSSE QUE LE BENBELLISME-BOUKHAROUBISME et BOUTEFLIKISME ONT CREUSE POUR L’ALGERIE.
    Quant Farhat ABBAS disait que « Les imposteurs, les malins risquent d’imposer leur loi »
    Il parlait de Bouteflika qui est à l’origine des plans diaboliques et pièges machiavélique qu’a vécu l’ALGERIE depuis l’indépendance jusqu’à ce jours car c’est de lui que nous vient tous les malheurs de l’Algérie parce que c’est lui le « CERVEAU MALEFIQUE » qui a incité Boumediene et tous ses acolytes de la bandes D’OUJDA , ainsi que les armées (des lâches) des frontières qui n’attendaientt que le départ de la France pour rentrer et massacrer les vrais moudjahiddines très fatiguées par les combats contre les colons, et d’utiliser les traitres afin de prendre le pouvoir et de le garder à vie, c’et pour cette raison qu’ils ont propagé leur gangrène (criminalité) en favorisant les voleurs, les assassins , les criminels, les soulards et les lâches en leur donnant des poste de haute responsabilité et que ceux-ci fasse pareil partout dans le pays afin de les tenir à la laisse comme des chiens, en divisant le peuple pour régner , ceci aux détriments des honnêtes gens, car leurs seul objectif est de garder le pouvoir durablement donc éradiquer et supprimer du pays tous les gens honnêtes, intelligent, compétent susceptible de se manifester.
    Ils ont inculqué la fausse histoire de l’indépendance pour avoir la maitrise du peuple.
    Alors que c’est eux les Z’HEROS de la révolution car leur but est d’avoir les privilèges de se servir sans gène de l’argent du pétrole , du gaz, des minerais d’or pour les dépenser à tord et a travers pour leurs caprices et loisirs : femmes, voiture, alcool, villa, achats de biens immobilier en Algérie , en France aux états unis et dans les iles paradisiaques avec toutes leurs tribus familiales .
    Vous voyez bien que malgré les richesses naturelles du pays , celui ci recule au lieu d’avancé , le peuple souffre de tous les maux , car il règne une atmosphère de malaise, Alors que le gens vivaient en totale confiance
    Cette Bande d’imposteurs a réussi à instaurer la méfiance et la peur qui ont pour conséquence tous les problèmes que vivent les algériens.
    Un Moudjahid, qui n’a jamais voulu prendre la carte d’anciens moudjahid a dit que
    « ma récompense je l’attends auprès de DIEU le tout puissant » et le jour ou la BANDE d’Oujda a pris le pouvoir, «c’est Foutu pour l’ALGERIE car c’est des VOYOUS qui ont pris le Pouvoir » .
    Il faut que tous les ALGERIENS sachent la Vérité et la vrai Histoire.
    Mais la punition de DIEU les attend pour tous les crimes qu’ils ont commis




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  • Nadir
    26 septembre 2010 at 3 h 08 min - Reply

    Salam alikoum je salut tout le monde pour leur soutient à une demande pour ester un justice les criminels du pouvoir qui ont été à l’origine du massacre des Algériens et du coup d’état de 1992 merci pour votre soutient et votre courage.
    Je m’adresse à Mr Kouder d’un autre coté je déplore qu’il y a toujours des Algériens qui l’ont pas encore compris comment marche le système Algérien ou bien il font exprés pour détouner les doigts du peuple qui vise les vrais bourreaux de ce peuple soit ces gens là font partie du régime dictatorial de la DRS ou des indicateurs travaillant au comptes de la DRS pour faire croire au peuple que c’est l’islamisme est la cause de tout le mal de l’Algérie alors que tout est faux les islamistes ont été choisi par le peuple Algérie et le pouvoir en place n’a pas voulu leur donné l’occasion de diriger le pays par crainte de perdre leur monopole sur les richesses de l’Algérie et c’est la raison pour laquelle ils ont fais le coup d’état de 1992 d’où la création du terrorisme en Algérie pour qu’il restent au pouvoir le plus longtemps possible et décréter un état d’urgence permanant. Le terrorisme est devenu une mode et moyen efficace pour n’importe qu’elle régime dictatorial au monde de se servir comme alibi afin d’atteindre leurs objectifs de mains mises sur toutes les richesses, à l’échelle mondiale je site à titre d’exemple l’état israélien qui traite le hamas choisi par le peuple de terrorisme ou les USA qui qualifient la résistance libanaise de terrorisme et les musulmans du monde entier de terririsme.

    Quand à Mr Chérifi je ne suis pas d’accord avec vous il faut que ces criminels soit traduit devant une justice internationale pour que de telles actes ne se produisirent dans l’avenir et que le société civile dirigera le pays comme tous les pays civilisés et non le pouvoir militaire.
    Monsieur Chérifi les islamistes ont beaucoup payer dans ce pays mais les hauts gradés auteurs des évènements de la décennie noires demeurent toujours impunis.
    les islamistes sont prêts d’accepter une enquête internationale et d’aller devant un tribunal ( ils l’ont dit a maintes reprises et j’espère qu’ils vont réagir …) est ce que vos généraux , les sauveurs de l’Algerie sont aptes de faire la même chose messieurs Kouder et Cherifi …
    vous dites que le fis a été manipulé. il ne faut pas oublier que le fis a été élu par la majorité du peuple algerien musulman. c´est les DAF criminels et assassins qui nous ont reduits a cette situation d´indignité.
    Et si jamais démocratie revienne le fis sera réélu et le FFS aussi parcque c’est la principale composante et la vrai opposition en Algérie.
    A la question de la spirale ne se terminera jamais je vous le confirme que l’islamisme et kabylisme sont les valeurs incontournables que les Algériens n’ont jamais abandonné dans le passé coloniale ou dans le futur Allah yarham Ibnou Badis al mazighi qui a dit شعب الجزائر مسلم والى العربة ينتسب من قال حاد عن اصله اومات فقد كذب

    Je remercie beaucoup notre frère Ahmed Simozrag d’avoir bien nous apporter l’espoir et la lumière pour voir le bout du tunnel bravo Ahmed nous sommes avec vous toutes les composantes FIS, FFS et tous les braves de ce pays sont avec vous Allah younsrak in chaa Allah.




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    13 janvier 2012 at 0 h 54 min - Reply

    […] 15 août 2010 à 0 h 46 min […]




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  • Congrès du Changement Démocratique