Édition du
28 March 2017

ArcelorMittal Annaba Une bataille rangée entre syndicalistes a fait 5 blessés

Par : B. Badis, Liberté, 19 août 2010

Le site d’ArcelorMittal Annaba a été le théâtre, hier, d’un violent affrontement entre les membres du syndicat d’entreprise avec à leur tête Smaïn Kouadria et ceux du comité de participation. Une véritable bataille rangée, au cours de laquelle 5 travailleurs ont été blessés, a opposé les deux parties en conflit au sujet du retrait de confiance des syndicalistes à leur secrétaire général, Smaïn Kouadria, dont les membres du CP n’en veulent plus, affirme-t-on. Le gourdin a encore parlé, hier à El-Hadjar, à l’intérieur du complexe sidérurgique ArcelorMittal.
Course-poursuite, jets de pierres et même de cocktails Molotov, chasse à l’homme, sauve qui peut et plusieurs blessés dont 5 dans un état jugé grave, évacués au CHU Ibn-Rochd d’Annaba. C’est le bilan de l’affrontement entre des éléments du syndicat d’entreprise fidèles à leur secrétaire général Kouadria et les membres du comité de participation qui ont décidé de rompre avec ce dernier pour des raisons évidentes d’incompatibilité. Les tiraillements qui étaient apparus entre ceux-ci, il y a deux mois, après l’échec du mouvement de grève général que les membres du CP ont imputé à Smaïn Kouadria et à lui seul, ont dégénéré pour se transformer en lutte ouverte, d’où les récentes prises de bec et la bagarre générale d’hier matin.
Le travail dans les ateliers proches des locaux du syndicat où l’affrontement a eu lieu, a été interrompu, pendant quelques heures, avant de reprendre après une intervention de la gendarmerie pour calmer les esprits. Malgré ce calme précaire, la tension restait vive durant une bonne partie de la journée. Selon des témoins de ces scènes de violence, tout est parti de la volonté des membres du bureau du comité de participation de contrôler la représentation syndicale et surtout d’exiger la démission du SG en poste. “Depuis hier (avant-hier, ndlr), ils sont venus devant les bureaux du syndicat UGTA et ont commencé à s’insulter, certains ont même tiré des couteaux pour montrer leur intention d’en découdre avec leurs rivaux. Ce matin, ils sont venus pour perturber une réunion du conseil et ont commencé à attaquer”, a indiqué notre interlocuteur. “Ils sont venus armés de machettes, de gourdin, de cailloux, et de couteaux pour nous attaquer”, a expliqué le premier responsable du comité de participation. Poursuivant, il a indiqué que c’est grâce à l’intervention des travailleurs des ateliers que ses camarades et lui s’en sont tirés sains et saufs. “Nous ne comprenons pas pourquoi Kouadria a conduit un commando de plus de soixante personnes pour nous agresser et faire des blessés parmi nos éléments”, s’est interrogé M. Bouraï. Notre tentative d’avoir, par ailleurs, la version du syndicat d’entreprise est restée vaine. Tous ceux que nous avons joints, ont affirmé ne rien savoir de ce qui s’est produit. 



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  • Ammisaid
    20 août 2010 at 1 h 59 min - Reply

    La belle dort tranquillement sur son lit doué. Un lit de et grand comme un vaisseau spatial. Autour, tout est paix, luxe et volupté. La belle dort et passe son temps à compter tous les présents qu’elle reçoit des puissants du monde entier. Elle est belle la belle. Elle n’a rien faire. Pas de soucis. Rien ne lui manque. Elle est comblée. Elle vit dans le bonheur et la sécurité. Elle flotte dans l’air. Son esprit gambade comme la chèvre de Mr Seguin dans des de vastes et belles prairies. Elle a serviteurs soumis et zélés dans les multiples services qu’ils lui offrent. Ils surveillent son sommeil et ils interdisent aux cauchemars de l’approcher. Elle belle, plus belle que la plus belle des houris du paradis. Elle est protégée par une armée surarmée, dévouée et vigilante comme l’oeil du seigneur. Elle est belle, plus belle que l’image qui se refléte dans son miroir. Elle se regarde, souvent et elle aime être regardée avec l’oeil du désir et de la satisfaction. Elle ne pose, jamais, ses pieds sur le sol, elle vole. Elle vole et elle chante comme un rossignol. Elle est belle et elle voile la laideur de toutes celles qui l’approchent. Vierge, elle est née, vierge elle va mourir. Il ne faut pas l’abimer, c’est dorée très rare. Tout le monde doit l’aimer, tout le monde doit l’admirer et tout le monde doit l’adorer. Mais, il ne faut pas trop l’approcher, elle si fragile la belle. Elle est si délicate, elle est la persoonification de la douceur et elle le bulbe de la tendresse. Elle est le coeur de l’amour et elle est la source de la beauté de ce que recele l’univers. Elle vit la haut. Elle vit dans un lieu accessible. Il faut la protèger la belle. Il faut la protèger de ceux qui se battent pour les miettes qui tombent des plats qui adoucissent ses faims. Elles faut la protèger des hurlements de ceux que ses soldats torturent, de ceux que ses criminels tuent et de ceux qui crient au secours. Il ne faut pas abimer ses yeux, il faut pas qu’ils puissent voir la misère de lala rahma, le corps de celui que la mer rejette, de la tête que ses soldats viennent de décapiter, de ce jeune qu’on vient de retirer d’un arbre où il vient de se pendre, cet hymne que ses soldats pervers viennent de trancher, ces fous qui errent sans pourquoi ils sont fous et qui ne savent pas qu’est ce que d’avoir un esprit… Ses oreilles sont si fragiles, elles ne doivent entendre cette veuve qui cris la perte de son cher, ce fils et cette fille qui hurle car ses soldats viennent de lui arracher leurs protecteurs et ceux qui apaisent leurs coeurs encore frèle et le murmure douleur de ceux qui sont obligés d’aller vivre ailleurs car ils n’ont pour choix que la soumission et la mort. Rien n’a demander à la belle, elle impose sa beauté, sa noblesse et sa gloire à tous ceux et toutes celles qui doivent la servir. La servir dans le silence et la joie pour ne pas la déranger dans son bonheur aux joues roses en hivers, en été, au printemps et en automne. La belle s’est la republique des clubs des pins et la bête c’est la republique des zawalis, du Ghachi, des sans passé, des sans present et des sans avenir, des sooumis et des esclaves à jamais, des pleins de soucis et des sans paix, ni joie, ni dignité, ni liberté. La belle a terrassé la bête, c’est pour ça que les bêtes s’entretuent, s’entredéchirent et s’autodétruisent…sous le regard satisfait et comblée de la belle.
    Fraternellement




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