Édition du
21 July 2017

LES CONFLITS RONGENT LE SNAPAP

Des syndicalistes dénoncent l’actuel SG
Le Soir d’Algérie, 19 août 2010
Lors d’une conférence de presse animée hier à Alger au siège de l’Union nationale des professionnels de l’éducation (UNPE), des membres dudit syndicat ont tenu à dénoncer les agissements de l’actuel secrétait du Snapap, Felfoul Belkacem, élu en 2004. Rien ne va plus pour le Syndicat national des professionnels de l’administration publique.
Le conflit entre les membres perdure, une situation qui bloque tout militantisme et prend en otage l’avenir des travailleurs. Apparemment, le syndicat s’est fractionné en trois ailes. Lors d’une conférence de presse animée hier à Alger au siège de l’Union nationale des professionnels de l’éducation (UNPE), des membres dudit syndicat ont tenu à dénoncer les agissements de l’actuel secrétaire du Snapap, Felfoul Belkacem, élu en 2004. «Nous voulons éliminer ce cauchemar qui nous ronge ! Nous en avons assez ! C’est trop ! Il a bloqué les activités du syndicat, nous a empêchés de participer aux débats qui concernent le monde du travail. On ne sait plus comment l’argent du Snapap est géré !» a lâché M’barek Amar. Visiblement en colère et déçus, les conférenciers ont affirmé qu’ils ne visent personne mais qu’ils souhaitent seulement unir les rangs et rassembler les forces des militants. «Nous avons tenu cette rencontre pour informer ceux qui ne le savent pas de la situation. Notre syndicat a résisté, il a été parmi les seuls syndicats qui sont restés sur le terrain alors que le pays traversait une période dure. Nous avons dépensé de nos poches pour ça, parce que nous avons un idéal sacré, un objectif», a ajouté Aït Ouakli Malek, précisant que cette contestation n’a pas du tout été orchestrée mais qu’elle a éclaté de l’intérieur, des bureaux de wilaya. «C’est 34 wilayas !» a-t-il soutenu Des communiqués émanant de quatre bureaux dudit syndicat (Tlemcen, Tipaza, Bouira et Médéa) ont été remis aux journalistes. Ces documents dénoncent unanimement les agissements de Felfoul Belkacem. «Blocage de l’activité syndicale, exclusion des débats sur le travail, régionalisme, racisme, piston, gestion douteuse de l’argent du syndicat.» Le 5 août, les responsables des bureaux de wilaya se sont réunis à Alger, élu un nouveau secrétariat national et désigné M. Rabah Ismaïl secrétaire général du syndicat. D’ailleurs, ce dernier, qui a pris part à la conférence de presse, n’a pas été trop bavard. «Nous ne reconnaissons plus les décisions et les démarches entreprises par MM. Felfoul Belkacem et Malaoui, qui ne représentent plus les travailleurs», notent les communiqués. Les conférenciers lancent un appel à toutes les institutions concernées pour les soutenir dans cette démarche.
Irane Belkhedim


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4 Commentaires sur cet article

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  • Rédaction
    19 août 2010 at 18 h 21 min - Reply

    Conférence de presse du nouveau secrétaire général du Snapap
    “Nous ne sommes pas venus pour exclure des personnes”
    Par : Nissa Hammadi, Liberté, 19 août 2010

    Le nouveau secrétaire général du Syndicat national des personnels de l’administration publique (Snapap) M. Rabah Smaïl, a animé, hier, au siège de son organisation à Alger, une conférence de presse afin de présenter les documents prouvant la conformité de son élection et celle du bureau national.
    Ces documents sont, selon ses dires, signés par les secrétaires généraux et les membres de 34 wilayas sur les 38 que compte cette organisation syndicale, à travers le pays. Le nouveau SG du Snapap explique que cette élection intervient après l’expiration du mandat de M. Felfoul Belkacem en date du 26 mai 2009 et l’annulation du congrès qui devait avoir lieu les 3 et 4 novembre 2009, en raison de la non-présentation du bilan financier relatif au mandat qui s’est étalé de 2004 à 2009. “Nous sommes venus pour assainir une situation et non pour exclure des personnes”, dira M. Rabah Smaïl, précisant que sa première tâche consistera à préparer le prochain congrès.
    Selon certains secrétaires généraux,
    présents à cette rencontre, M. Felfoul ne
    peut plus prétendre à une nouvelle élection
    en raison de son statut récent de retraité, sachant que la réglementation en vigueur ne permet qu’aux fonctionnaires en exercice de
    le faire.
    à ce sujet, M. Rabah Smaïl dira que “si Felfoul peut justifier qu’il est un fonctionnaire en exercice, les portes du Snapap lui seront ouvertes et il pourra de ce fait présenter sa candidature”.
    Pour ce qui est de la décision de la Cour suprême, en date du 3 décembre 2008, rendue en faveur de M. Felfoul, M. Rabah Smaïl tient à souligner que “cette décision de justice concerne un différend qui opposait Felfoul à Malawi (lui aussi ex-SG) et ne couvre que son mandat qui s’étale de 2004 à 2009. Cet arrêt de la cour ne donne nullement le droit à Felfoul de prolonger la durée du mandat. Si celui-ci veut se présenter, qu’il dépose sa candidature au prochain congrès qui réunira les représentants légaux et officiels des travailleurs”.




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  • Yacine Zaid
    19 août 2010 at 20 h 36 min - Reply

    Tous les travailleurs de la fonction publique ne reconnaissent que SNAPAP de Rachid Malaoui, le SNAPAP (clonage) dite présidé par Felfoul, n’a jamais existé dans le terrain, Zerhouni est foutu d’hors, Felfoul suivra !




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  • sandrine
    19 août 2010 at 23 h 15 min - Reply

    world disny notre pays , a qui la prochaine dance?.




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  • SAMADI
    20 août 2010 at 4 h 09 min - Reply

    les algériens sortiront gagnant lorsqu’ils suivront les instructions de notre cher religion, plus cher que toute les richesses mondiales de tout les temps réunis.
    VOILA …IL FAUT DES REPRÉSENTANTS DE CHAQUE WILAYA, DE CHAQUE DAIRA, ET UN PRÉSIDENTS D’HONNEUR …D’HONNEUR ET PAS PLUS …PAS UN PRÉSIDENT QUI DÉCIDE…UN PRÉSIDENT QUI COORDONNE ET ASSURE LES RÈGLES DE TRANSPARENCE DE SAGESSE DE NOBLESSE…ET CE SONT BIEN LES REPRÉSENTANTS DE CHAQUE WILAYA QUI DÉCIDERONT DE TOUTE ACTION PAR REFERENDUM EN TOUTE TRANSPARENCE ET LIBERTÉ, ET LA MAJORITÉ QUI L’EMPORTERA…BIEN SURE LA PAROLE EST DONNÉE A CHAQUE REPRÉSENTANT POUR DONNER SON AVIS, DÉFENDRE UN AVIS OU EXPRIMER SON DÉSACCORD AVEC UN AVIS…
    voila en générale ce que dit l’islam …et non pas comme sa se passe au sommet de l’état ou le président est décideur, expert, entraineur, banquier, coiffeur, homme de science, militaire, tous et partout …sait tout et décide tous ….et personne ne le contrarie , et ne rend compte a personne…c’est un roi venu des siècles ou passée ou l’échec est assurer.
    EN D’AUTRE TERME , LE PRÉSIDENT NE DOIT JAMAIS DÉCIDER, MAIS JUSTE COORDONNER, PRÉSIDER, ASSURER LE BON DÉROULEMENT DES RENCONTRES ENTRE REPRÉSENTANT D’UN FAÇON DÉMOCRATIQUES , TRANSPARENTE, AVEC LIBERTÉ D’EXPRESSION , DE DONNER SON AVIS, DE DIRE SON MOT….ET BIEN SURE, AU PALIER INFÉRIEUR CHAQUE REPRÉSENTANT DE WILAYA, DOIT AUSSI PRENDRE LA DÉCISION DES REPRÉSENTANT DE DAIRA ..ECT …JUSQU’A ARRIVER A LA BASE, QUI EUX AUSSI DISENT LIBREMENT CHAQU’UN SON MOT ET LE TRANSMET AU PALIER SUPÉRIEUR.




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  • Congrès du Changement Démocratique