Édition du
30 March 2017

Après Benyoucef BENKHEDDA, Malika GAID et tant d'autres…A qui le prochain tour dans le plan criminel d'effacement de notre mémoire collective ?

Par Abdelkader DEHBI

Le cancer invisible de la dépersonnalisation et de l’effacement des symboles de notre Révolution et de notre indépendance nationale, semble se mettre insidieusement et méthodiquement en ordre de marche dans une Algérie, manifestement tombée en déshérence de souveraineté et livrée à une cohue de traîtres à la Patrie et de pillards de haute voltige, des ressources de la Nation. Une dépersonnalisation commanditée, voire exigée par une France revancharde, aujourd’hui acteur à part entière dans le camp du sionisme, de l’atlantisme et de l’impérialisme hégémonique. Une dépersonnalisation sournoisement exécutée par leurs agents haut placés, planqués au sein des organes essentiels de l’Institution militaire et sécuritaire ainsi que dans les rouages vitaux de l’Etat, des Collectivités publiques et de l’Economie nationale.

Ce commentaire ne se veut pas seulement un simple constat ni une simple réflexion de circonstance. Ce commentaire se veut être un appel citoyen à toutes les consciences patriotiques pour qu’elles réagissent, individuellement ou en groupe, pour dénoncer cette agression ouverte contre la mémoire du Peuple algérien et de sa Guerre d’Indépendance, symbolisée par les noms prestigieux de ses héros et de ses martyrs.

Le hasard aidant, il y a, parmi mes contacts auxquels s’adresse ici cet appel citoyen, deux fils de chahid, M.M. Ali BENFLIS et Ahmed BENBITOUR qui ont exercé tous deux, de hautes fonctions, en particulier celles de Chef de Gouvernement. Je m’adresse à eux particulièrement pour qu’ils réagissent à chaud et publiquement contre cette entreprise criminelle d’agression contre la mémoire de l’Algérie et du Peuple Algérien.


Nombre de lectures : 5716
52 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • fatima
    24 août 2010 at 18 h 26 min - Reply

    Bonjour
    C’est triste …..
    Pauvre Algérie.
    Hasbouna Allah ouaniima elouakil




    0
  • l.leila
    24 août 2010 at 18 h 36 min - Reply

    Bonjour,
    L’exécution de ce plan a commencé vers la fin des années 80, quand la place des Martyrs était redevenue place de la Régence. Et par dessus tout, certains Receveurs des transports du réseau RSTA, s’en sont donné à coeur joie à préciser, à chaque arrêt, qu’il s’agissait de « sahet ech’ouada » [ place des singes].




    0
  • Alilou
    24 août 2010 at 19 h 52 min - Reply

    Ceci remonte a l’independance, c’est la qu’il faudra aller chercher ces personnes que FAFA a placé a tous les echelons de notre soit-disant etat.

    Les traitres qui ont ete laissé derriere a defaut de place dans les bateaux et que FAFA ne voulait pas sur son territoire, TRAITRE UNE FOIS TRAITRE TOUJOURS.

    Alors FAFA les a placé en premier lieu comme anciens moudjahid, puis DAF et J,en passe, alors ne vous etonner pas que notre nation graces a ces traitres de toujours, les laiche bottes, les maitres des courbettes a FAFA continue de la servire comme jamais au parvant.




    0
  • maicha
    24 août 2010 at 22 h 09 min - Reply

    Saha Ftourkoum

    Si l’information se confirme ceci est très grave et c’est que Hizb França agit maintenant à visage découvert
    POuvez vous imaginez un instant qu’on enlevé le nom de l’université Charles de Gaulle à Lille ou université Mendes france à grenoble!!!
    Quelle aurait été la réaction de la classe politique?
    vraiment osé enlever le nom d’un des pères fondateurs de l’Algérie indépendante il faut le faire YA El Khaoua!!!
    AlLAH Yerahmak Ya cheikh Benyoucef




    0
  • Ammisaid
    24 août 2010 at 22 h 33 min - Reply

    La décapitation des vraies(asl)têtes de l’Algérie avait commencé avant l’indépendance. Elle se poursuit méthodiquement et froidement et elle se poursuivra tant qu’il n’y aura pas des hommes et des femmes qui auront leur propre agenda( qui ne dépendront pas d’eux): remettre en place chaque chose que les usurpateurs avaient, sciemment, enlevé, enterré, effacé, caché…
    Ils sont dans leur logique. Une logique implacable et terrifiante. Une logique qui ne compte pas ses échecs, ses erreurs, ses errances et ses crimes de toute sorte.
    Leur Algérie est simple. C’est son trône et ses richesses. Tous ceux qui oseront s’en approcher vont les trouver sur leur chemin. Nous n’avons plus besoin d’épreuves pour être convaincus, que ces monstres ne sont et seront que les ennemis de l’Algérie. Ils auraient pu partager le pouvoir et partager les richesses de notre pays avec le peuple. Ils ne l’ont pas fait car cela ne faisait parti de leurs objectifs. Ils étaient en mission et ils font tout pour la remplir convenablement et sur une durée que seuls eux savent. Notre problème est cette tendance folle à les considérer comme des hommes légitimes et des responsables qui sont là pour gérer l’Algérie et la construire. Malgré tous les crimes dont ils sont responsables, toutes les trahisons, toutes les fausses promesses avec lesquelles ils nous ont gavé, tous les mensonges qu’ils nous ont proféré…nous continuons à les considérer comme capable d’un geste humain et sincère envers l’Algérie et son peuple. Nous aimons les berceuses, ils nous ont bien servi. Nous aimons les cauchemars, ils nous ont fourni des plus morbides et des plus ténébreux. Nous aimons ahboul, ils nous ont chauffé le tambourin et nous dansons aux rythmes qu’ils lui imprime.
    L’union de toutes et de tous est la seule issue qui reste dans cette prison où ils nous ont enfermé.
    Fraternellement




    0
  • Mahieddine
    24 août 2010 at 22 h 46 min - Reply

    A l’intérieur du pays, des écoles primaires très proches les unes des autres portent les noms de « Benbadis », »Bachir Ibrahimi » avec, accolés, des numéros. De nos jours, une multitude d’établissements du moyen ou du secondaire n’est pas baptisée. Ces collèges et lycées sont connus par les cités qui les entourent:1002 lgts, 2030 lgts … très gais n’est-ce pas ? L’écervelé à la tête de ce que certains continuent d’appeler « système éducatif » ne s’en soucie pas. Dans cette affaire de débaptisation, il me semble que cela s’est fait « à l’algérienne », énième manifestation du je m’en foutisme ambiant.




    0
  • halli
    25 août 2010 at 0 h 09 min - Reply

    Déjà dés les annees 80 nos billets de banques ont été « ensemencés  » d’animaux de toutes sorte , l’Algerie n’ayant jamais eu de PERSONNAGES dignes de rappeler notre apport a la civilisation humaine ( c’est là l’oukase des GUEUX qui ont accaparé le pouvoir avec la complicité des non moins gueux intellectualisés pour la cause ….du ventre )

    Ce qui se continues aujourd’hui n’en est que la suite logique ….De Gaulle avait affirmé a son fils Philippe « …..nous avons infiltré pres de 140 000 Harkis a l’independance …. » Faites le compte ……..




    0
  • hakim
    25 août 2010 at 0 h 23 min - Reply

    tout ce que je peux dire c’est , d’ou vient cette race ? vous attaquez a des symboles dans la pase final de votre salle guere contre le peuple et sa memoire.




    0
  • SLAM
    25 août 2010 at 3 h 08 min - Reply

    La France est omniprésente en Algérie!Elle n’a pas pardonné à nos vaillants patriotes de l’avoir chassé de l’Algérie et en même temps l’avoir privé des richesses incommensurables qu’elle recèle!La France,par le biais de certains traitres à la Patrie, continue de profiter de biens en nature sans pour autant engager des plans économiques et financiers!Par ricochet, la France a insidieusement mis en exécution un plan machiavélique et inextricable de dépersonnalisation de notre chère patrie pour laquelle sont tombés au champ d’honneur un million et demi de chouhadas!Le malheur est tombé sur notre pays; on s’entredéchire et s’entretue sans arrêt et sans pitié!




    0
  • Mohamed123
    25 août 2010 at 4 h 36 min - Reply

    @ leila « sahet ech’ouada » [ place des singes). Je n’ai jamais entendu une telle ignominie de la bouche de quelque receveur de la RSTA et Dieu sait chhal hkemt etroli. Je ne sais pas où est-ce que vous avez été chercher ça..Je ne connais que sahet echouhada ( place de la régence ne me dit rien) ou ce que ma grand-mère rahima allah nommait de placet eloud




    0
  • l.leila
    25 août 2010 at 7 h 57 min - Reply

    Bonjour,
    @ Mahieddine, Vous évoquez les établissements scolaires. N’oublions pas que le Directeur de l’Education Nationale HAMMANI qui a occopé très longlemps le poste, est de la DRS!!
    Souvenons-nous du terrain qu’il a pris d’une importante superficie, lequel était destiné à la construction d’une école fondamentale – école primaire et collège -, à Birkhadem.
    Quand ces individus se servent de tout, à leur guise, rien n’étonne dans ce pays.
    mes salutations




    0
  • riad
    25 août 2010 at 8 h 55 min - Reply

    Bonjour,
    On se demande ou est passé le ministre des moudhahidines et son ministère qui bouffe un budget colossal?. et toutes ses organisations satellites les fils de chouhadas et les enfants de Moudjahidines et tutti quanti….
    LE chahid Benmhidi avait dit « si on avait à mourir défendaient nos mémoires »
    Benkhedda Rabi YErahmou l’a bien appliqué de son vivant quand Kafi a insulter la mémoire de son compagnon Abbane. IL a écrit un livre entier en réponse aux detracteurs « Abane Benmhidi et leur rôle dans la Révolution »
    Allah Yerahmek Ya Cheikh BEN KHEDDA ou Allah yen3al Elkhoubata ou OULAD FRANça




    0
  • l.leila
    25 août 2010 at 9 h 40 min - Reply

    @ Mohamed123,
    Je n’invente rien, cher monsieur! J’ai bien précisé la période. Les faits n’ont pas eu lieu avant 1962 pour me parler de placet el3oud !
    Et si vous pouviez consulter les archives du réseau concerné, vous constateriez les plaques ou registres au dépôt de Fougeroux. A moins qu’on les aient détruites.




    0
  • Si Salah
    25 août 2010 at 10 h 43 min - Reply

    Je voudrais, sans faire d’humour noir, dire que cette entreprise de débaptisation est la BIENVENUE, pour peu qu’elle soit généralisée et que le pouvoir nous en dise la raison de façon publique, c-a-d qu’il affirme haut et fort que le temps de l’indépendance est révolu et que le temps de Ouled Franca est arrivé…

    Est-ce les martyrs, est-ce que Benkhedda méritent-ils d’être associés à l’Université calamiteuse de Benbouzid, 48ième au plan….Africain?

    Réponse : non !

    Qu’ils appellent alors leurs centres, écoles, universités etc: Aéroport Massu, Université Nezzar, Chemin Bigard, Centre Belkheir, Club Aussaresss, Cité Smain….

    Laissez-les débaptiser à souhait. Nous ou nos enfants dératiserons ces édifices et les rebaptiserons des noms des héros lorsque la race de traitres aura été extirpée
    de la terre des Justes.

    Si Salah




    0
  • karim
    25 août 2010 at 12 h 51 min - Reply

    Nonobstant toutes les vilenies commises par cette bande depuis septembre et qui n’ont epatgné aucun domaine de la vie des Algériens
    Cette enième forfaiture est de nature non seulement à eclairer sur la nature du système et sur sa relation effective avec la revolution et l’histoire de l’Algérie recente et ancienne, et pour ainsi dire avec l’Algérie tout court
    Oser debaptiser des structures portant des noms de vrais revolutionnaires pour des denominations ressemblant etrangement à des equivalents à paris comme Alger 1 2 et 3, relève non seulement de la haute trahison mais surtout de l’imbécilité crasse.
    Dans le sillage des integristes et de Chadli qui ont debaptisé EL asnam en chlef comme mesure Antisismique sous les conseils fumeux de Ghazali, le camps inverse croit exorciser le niveau de ses facultés formant des diplomés incapables d’ecrire une demande d’emploi correcte dans les deux langues à l’exception d’une minorité qui se documente extra muros.
    En un sens ils rendent service à nos grands noms sans le vouloir tant le niveau de ces universités est indigne de leurs sacrifices, et tant qu’on y est je suggère de les denommer Abdekka 1 jusqu’à l’infini c’est plus proche de la parenté spirituelle de ces université qui n’ont du concept que la dénomination usurpée.
    Derision mise à part, l’atteinte aux syboles de la révolution semble etre limitée aux citoyens qui dénoncent l’etat actuel de l’Algérie ou aux historiens qui denoncent des crimes avérés de certains « symboles » devenue des icones pour leurs heritiers dans la rapine, comme le Dénommé Boukaharrouba Alias Boumediène dont le nom trone sur la façade d’un aeroport pour lequel il n’a jamais tiré une cartouche de toute sa vie de « Révolutionnaire ».
    Après toutes ces forfaitures, il reste encore des Algériens qui pensent qu’il y a encore quelque chose à sauver de ce système pourri en discutant avec ses tenants et tenanciers.
    Dans une Algérie normale, ceux qui sont derrière cette décisions, et ceux qui ne l’ont pas dénoncée et annulée malgré leurs pouvoirs tentaculaires sont passible des tribunaux pour atteinte à la memoire nationale et par dela à l’avenir de la nation et severement chatiés.
    Dans leur algérie ce sont eux qui jugent les gens avec une justice aux ordres dont la composante humaine à quelques exceptions rares, est du meme acabit que le reste de la camarilla au pouvoir.
    Après tout ce qu’ils ont commis comme crimes ils sont passé à l’humiliation directe et arrogante de toute une nation, et de sa réaction à toute ces provocations il apparait clairement qu’il n’ya plus de nation Algérienne, mais une populace en attente de vache hidoue ou sri lankaise pour ermplir son tube digestif à moindre frais, la dignité n’etant plus à l’ordre du jour.
    Il y aura une nation Algérienne digne de ce nom le jour ou une immense vague de colère emportera cette racaille et jugera chacun sur ses crimes propres et ceux sur lesquels il s’est assis pour plaire à ses maitres.
    Les vrais peuples se révoltent pour la liberté et non pour de la semoule, c’est toute la nuance entre une révolution et une émeute de gueux.




    0
  • jafar
    25 août 2010 at 16 h 21 min - Reply

    A Si Salah

    Non je ne suis pas d’accord il faut faire une campagne pour dénoncer de tels agissements. Il ne faut pas les laisser faire à leurs guises. Inconcevable que Che gue vara ait le plus grand boulevard d’Alger et que LAHOUEL Hocine un des géants du nationalisme algérien n’a pas une petite ruelle. Que Franz Fanon ait une dizaine d’édifice à son nom et que Ahmed Bouda un boulodrome au Hama!!!!
    Ya si Karim LE nom de Boukharouba ne trone pas uniquement sur la l façade d’un aeroport mais également sur la plus grande université d’Algérie!!!! et celle là elle n’a pas était débaptisé!!!
    ET il y a tout un quartier (les bananiers) au nom de Zerhouni le frère du ministre de l’intérieur, né à Oujda et ayant vécu à Oujda!!!! etc….
    Il faut remettre les pendules à l’heure exit les combattants qui n’ont jamais combattu…
    Nos édifices doivent porter le nom des vrais héros ceux qui ont vraiment combattu durant la nuit coloniale, les Krim, Amirouche, Ouamrane, Mohammedi Said, BOUGUERRA,LAmine Debaghine, BENKHEDDA, LAHOUEL, pour ne parler que ceux du centre




    0
  • iker
    25 août 2010 at 17 h 35 min - Reply

    c’est dégoûtant c’est plus l’Algérie,les boudinar,les benkhamedj,les lemteyech et les bendhimmi font à manger de la viande d’âne à un peuple à genoux demain à plat ventre.




    0
  • Abdel Madjid AIT SAADI
    25 août 2010 at 20 h 39 min - Reply

    Assalam;
    Pendant que certains tentent d’effacer la mémoire, d’autres au contraire, dans des pays qui veulent progresser, cultivent cette mémoire pour éclairer l’avenir.
    En hommage à notre regretté Benyoucf Benkhedda, Rahimahou Allah, qui semble déranger ceux qui furent dans le camp opposé à celui duquel il faisait partie, c’est-à-dire les combattants et les militants pour la libération nationale, je vous donne une fresque de quelques hommes qui ont su avertir contre la fascisation du système, qui aujourd’hui les oublie.

    Le Président du GPRA, Benyoucef Benkhedda, un VISIONNAIRE, qui appréhendait déjà la catastrophe, quee nous vivons.

    http://il.youtube.com/watch?v=L_A7vln7cyw

    ALGERIE: Ait Ahmed rend publique sa démission du régime de Ben Bella / 1962
    http://www.youtube.com/watch?v=0CTkiu9Gygs&NR=1
    ALGERIE: DECLARATION DE MOHAMED BOUDIAF 1962
    http://www.youtube.com/watch?v=ZKuWMi97xMs&feature=related

    DECLARATIONS DE MESSIEURS KHIDER ET BOUDIAF, à propos des exactions commises par le clan d’Oujda
    http://www.youtube.com/watch?v=vr6aqZjbWek&feature=related

    ===================
    Merci mon cher Si Abdelmadjid pour ces rappels historiques.
    Salah-Eddine




    0
  • Ammisaid
    25 août 2010 at 23 h 45 min - Reply

    En revisitant les vidéos proposées par notre frère Abdel Madjid, on se rend compte qu’il y avait deux tendances:
    – Celle qui voulait l’autodétermination du peuple mais qui refusait d’utiliser la force pour passer. Elle était représentée par des hommes qui ont tous, pratiquement, fini mal leurs vies(assassinés, exilés, écartés, persécutés, isolés…)
    – Celle qui disait ahna yemout Kaci. Nous allons prendre le pouvoir quelque soit le prix que l’Algérie et le peuple vont payer. Elle est représentée par le clan d’oudjda, les dafistes, les harkis et tous ceux qui voulaient se nourrir gratos. Elle était passée à l’acte et ils ont violé l’Algérie dans tous les sens. Ils sont tous pratiquement vivants ou morts d’une mort naturelle et ils vivent heureux avec plein d’enfants ou de neveux et nièces.
    Soubhan Allah
    Fraternellement




    0
  • Afif
    26 août 2010 at 2 h 23 min - Reply

    A Abdel Madjid AIT SAADI :

    Vous dites «Le Président du GPRA, Benyoucef Benkhedda, un VISIONNAIRE, qui appréhendait déjà la catastrophe, que nous vivons. »

    J’ai le regret de vous communiquer ci-après un avis contraire qui rend notre grand frère Benkhedda responsable de cette catastrophe. Pour ma part, il a sa part de responsabilité. Cela n’enlève rien au fait que Benkhedda fait partie de nos symboles, que c’est un grand militant du PPA/MTLD et qu’il a eu le grand mérite de réussir la conclusion des Accords d’Evian sans dévier d’un iota des principes de la Proclamation du 1er Novembre, contrairement à ce qu’on laisse entendre. Son nom mérite plus que l’Université d’Alger.

    Extrait du livre « Heureux les Martyrs qui n’ont rien vu » de Mohand Bessaoud Aarav, écrit en 1963 :
    « Après la mort d’Abbane, une vague d’inquiétude souffla dans l’esprit de nos « dirigeants ». Le Cheikh Youcef Benkhedda, de la confrérie des temporisateurs, n’avait-il pas avoué à l’un de ses amis, médecin au Maroc, que durant de longs mois, il changeait de domicile de peur d’être liquidé comme son ami de la Bataille d’Alger. Ce marabout, apte à analyser les situations qu’il ne pouvait dominer, s’est rendu par la suite, responsable d’une situation désastreuse pour notre pays. En effet, on se souvient que, dès la formation de son gouvernement, l’Etat-major de l’ALN sous les ordres de Boussouf, se rebella et refusa de reconnaître son autorité et celle de son gouvernement. Il eût fallu agir, d’autant plus que l’armée, dans sa grande majorité, salua l’évènement, car elle pensa à juste raison, que l’élimination de ses incapables, beaucoup plus enclins à battre les djounouds qu’à combattre les français était désormais possible. Mais M. Benkhedda tergiversa, temporisa, louvoya pendant que Boumediene et ses adjoints multipliaient leurs critiques et se présentaient en défenseurs des combattants face à la « bourgeoisie renaissante »……

    Il est vrai que les propos de l’Etat-major ne réussirent qu’à rendre l’espoir aux combattants qui espéraient une action énergique de l’Imam Benkhedda. Certes, l’on ne peut pas dire que ce dernier soit resté inactif face à cette cabale. Il chargea en effet, le Capitaine Si Moussa (ndlr : que le professeur Addi connaît bien), le fameux Mourad de la Zone 8, de réduire cette dissidence. Quarante-huit heures après, le Président changea d’avis, livrant ainsi à la haine de l’Etat-major et Si Moussa et les officiers qu’il avait entraînés. M. Benkhedda sait-il ce que sont devenus ces officiers ? Et quelles sont également, pour l’Algérie, les conséquences de sa passivité ? L’Algérie n’a vraiment pas de chance : chaque fois qu’elle cherche un chef digne de ce nom, elle trouve ou une mauviette ou un dictateur. Si M. Benkhedda avait pris la décision de dégrader Boumediene onze mois plus tôt, nul doute que l’Algérie n’aurait pas connu la fièvre actuelle…..Et Dieu sait que cette mesure était attendue par 9o% des cadres et des soldats de l’ALN. Et puis, il savait, lui, ce que Ben Bella pouvait ne pas connaître, à savoir que Boussouf et l’Etat-major, jusqu’à preuve du contraire, n’en faisaient qu’un. »

    PS : l’auteur est devenu plus tard en 1966 Président de l’Académie Berbère. Cela n’enlève rien à la pertinence de son analyse malgré les termes malheureux utilisés contre Benkhedda que je ne partage pas bien sûr.




    0
  • Mohamed123
    26 août 2010 at 2 h 54 min - Reply

    @ Leila.
    Chère madame, ce n’est point pour vous contredire mais j’avoue que je n’ai pas de souvenir de tels événements.




    0
  • mokdad
    26 août 2010 at 9 h 17 min - Reply

    YA si Afif OU était ce berbériste lorsque déjà en 1943 lycéén Benkhedda était torturé dans les locaux de la DST pour insoumission alors que d’autres étaient décorés par l’armée française, Ou était ce Mohand Aarav lorsque benkhedda affrontait au côté de Abane et Benmhidi les sbires de bigeard lors de la bataille d’Alger ,lorqu’il editait Elmoudjahid, KAssaman , UGTA…. lorsqu’il a affrontait l’EMG en 1962 ….Ou était cet anti musulman en 1976 lorsque que BENKHEDDA denonca le pouvoir personnel de Boukharouba ce qui lui a valu 4 ans d’emprisonnement et , Ou etatit ce courageux lorsque BENKHEDDA denonca le coup d’état de janvier 1992 et les violations des droits de l’homme qui s’en suivire à partir d’Alger et non pas en utilisant des fax de l’étranger!!!!
    En regardant les termes utilisaient (imam, chaikh etc…) on devine aisément les raisons qui poussent ce berbériste a cette position vis à vis de BEN KHEDDA …
    L’engagement de ce dernier pour un état fondé sur l’Islam… Je crois que c’est la véritable raison…
    Car qualifier Benkhedda de Mauviette cela prouve la mauvaise foi et une ignorance totale du personnage qui était d’un courage exemplaire et au centre de tous les grandes décisions




    0
  • jafar
    26 août 2010 at 9 h 38 min - Reply

    Salam.
    En réponse au pseudo AFIF
    ON pourrait aussi bien ramenerles mensonges de BEnBella ou de Yacef Ssadi à son sujet Comme tout révolutionnaire a pas mal d’ennemi? Je ne vois

    vraiment pas ce que vient faire ce texte de Bessaoud le berberiste contre le regretté BEN KHEDDA alors que l’on discute de la debaptisatioin de l’université qui porte son nom..

    Heureusement que l’imam BEN KHEDDA comme le qualifie ce berbériste a laissé ses témoignages. Voici un extrait de la crise de 1962 livre ecrit par Si BENYOUCEF Acteur et témoin de la révolution algérienne.
    ….Bien qu’il soit détestable de parler de soi, j’aimerais ou-vrir une parenthèse à propos de critiques que m’a valu l’attitude de pondération qui avait inspiré ma conduite pendant la crise. J’aurais fait montre de flottement, de tiédeur, d’irrésolution, là où il m’incombait de trancher dans le vif.

    Je n’ai rien d’un «boute-feu».

    Préserver la vie de mes compatriotes, même s’ils sont devenus entre temps mes ennemis, telle était ma devise.

    L’esprit d’indécision, pour ne pas dire de démission n’existe que dans l’esprit de ceux qui s’obstinent à m’imputer la responsabilité historique d’avoir, par mes «faiblesses», ouvert la voie du pouvoir à l’état-major.

    On parle de frilosité alors qu’en y regardant de près, c’est de scrupule qu’il s’agit, de sens des responsabilité, devant la menace de guerre civile. L’indépendance, elle était entre nos mains. Pour rien au monde, je n’aurais accepté de cautionner des tueries d’Algériens contre d’autres Algériens, quelque soit le «légitimité» de l’acte. Mon attitude est à mettre au compter d’une certaine conception de la morale qui, en Islam, rend cha-cun comptable de chaque goutte de sang versé, et de surcroît générerait immanquablement haine et vengeance dans la popula-tion, peut-être sur des générations.

    J’accepte d’être traité de pussilaminité dont on m’a d’ailleurs si outrancièrement gratifié plutôt que de vouloir se maintenir au «koursi» fut-ce au prix de la vie d’un seul Algérien. Autant je fais preuve de détermination face à l’ennemi, autant je suis plein de scrupules vis-à-vis de mes frères.

    Un autre engagement complémentaire est de ne jamais transiger sur la cohésion de mes coreligionnaires et de repousser avec la dernière énergie toute initiative tendant à semer la divi-sion et l’effusion de sang. Je suis alors enclin au compromis afin de faire triompher ces idéaux au risque de paraître «faible», «hésitant», «timoré».

    Grâce soit rendue à Dieu. J’ai contribué, tant soit peu, à écarter, à ma modeste échelle, le spectre immonde de la guerre civile, privilégiant le sens moral sur toute autre considé-ration, ne désespérant pas du verdict final de l’Histoire.

    D’aucuns diront : cela n’a été que partie remise, puisque la violence a repris trente ans après.

    Nous ne pouvons comparer la situation de 1962 à celle d’aujourd’hui. En 1962 le peuple était épuisé par plus de sept ans et demi de guerre et n’aspirait qu’à la paix et à la stabilité. Par contre la violence actuelle est due au régime qui, pendant trois décennies a imposé sa loi de fer au peuple au lieu de le préparer à gérer ses propres affaires et lui permettre de choisir librement ses gouvernants grâce à la souveraineté reconquise de haute lutte. C’est contre ce régime tyrannique et corrompu que le peuple a fini par se soulever.

    On a affirmé que l’Algérie a vécu sous le régime du parti unique, le FLN. En réalité, elle a vécu sous un régime militaire, et le FLN n’a été qu’un instrument au service de ce dernier, de même les organisations de masse dites « nationales » : UGTA, UNJA, ONM, UNFA… Les mass-médias eux, étaient là pour couvrir.
    Asuivre




    0
  • l.leila
    26 août 2010 at 12 h 03 min - Reply

    Bonjour,
    @ Mohamed123
    Cher monsieur, cette situation ne m’a pas été rapportée mais je l’ai vécue. Le fait de me dire ce qui suit, en vous citant, » Je ne sais pas où est-ce que vous avez été cherché ça… », prouve que vous en doutiez. Mais c’est bien simple, n’importe quel contrôleur de la dite ligne du réseau RSTA, ayant travaillé au cours de la fin des années 80 et début 90, pourra le confirmer. Par contre, j’ignore de quand date sa rebaptisation en sahet Eshouhadas,car en temps de terrorisme, je n’avais pas recours à ce moyen de transport.
    Mes salutations




    0
  • Abdel Madjid AIT SAADI
    26 août 2010 at 16 h 14 min - Reply

    Assalam;

    Je cite Afif qui nous a mis en ligne un extrait intéressant à relire.
    Je cite :

    QUOTE:
    Extrait du livre « Heureux les Martyrs qui n’ont rien vu » de Mohand Bessaoud Aarav, écrit en 1963 :
    « Après la mort d’Abbane, une vague d’inquiétude souffla dans l’esprit de nos « dirigeants ». Le Cheikh Youcef Benkhedda, de la confrérie des temporisateurs, n’avait-il pas avoué à l’un de ses amis, médecin au Maroc, que durant de longs mois, il changeait de domicile de peur d’être liquidé comme son ami de la Bataille d’Alger. Ce marabout, apte à analyser les situations qu’il ne pouvait dominer, s’est rendu par la suite, responsable d’une situation désastreuse pour notre pays. En effet, on se souvient que, dès la formation de son gouvernement, l’Etat-major de l’ALN sous les ordres de Boussouf, se rebella et refusa de reconnaître son autorité et celle de son gouvernement. Il eût fallu agir, d’autant plus que l’armée, dans sa grande majorité, salua l’évènement, car elle pensa à juste raison, que l’élimination de ses incapables, beaucoup plus enclins à battre les djounouds qu’à combattre les français était désormais possible. Mais M. Benkhedda tergiversa, temporisa, louvoya pendant que Boumediene et ses adjoints multipliaient leurs critiques et se présentaient en défenseurs des combattants face à la « bourgeoisie renaissante »……

    UNQUOTE

    La réponse donnée justement par Mokdad et surtout les extraits cités par Jafar, concernant les scrupules du Président Benyoucef Benkhedda à faire verser le sang des moudjahidines algériens, ne peut être comptabilisé à sa charge, mais bien au contraire à son crédit.
    En effet, imaginez tout simplement qu’il ait maintenu son ordre au regretté Commandant Moussa, et que la guerre entre moudjahidines ait eu lieu ?
    Le seul bénéficiaire eut été alors, la France, dirigée par De Gaulle, alors, dont l’un des principes était de refuser les « négociations » au motif que la « rébellion était divisée » ou que la France « généreuse » n’avait pas en face d’elle des « négociateurs valables et représentatifs » !

    Outre le fait que le refus de lancer le GPRA dans une aventure aux lendemains préjudiciables pour l’avenir du pays, la lutte de clans existante certes, mais voilée voire calmée dès que les intérêts supérieurs, comme la lutte pour l’indépendance et l’unité « collégiale » de façade étaient écornés, tous oubliaient leurs rancœurs et remisaient leurs armes.

    Le Président B. Benkhedda, a au contraire eu le mérite d’avoir conduit magistralement le combat jusqu’à la clôture des négociations d’Evian, et permis ensuite aux factions de se faire face dans un cadre qu’il fallait restituer dans son contexte, le CNRA.
    La catastrophe anti-démocratique, qui en allait découler, était prévisible, mais en aucun cas, le Président Benkhedda, qui ne fut tout comme son prédécesseur le Président Ferhat Abbas, des « Présidents de compromis » entre les « 3B » (Belkacem Krim, Boussouf, Bentobbal), et il ne pourrait en être comptable, car de fait, elle couvait depuis déjà le 1 Novembre 1954, elle s’est aiguisée à l’occasion du Congrès de la Soummam, pour enfin éclater au grand jour, avec la rébellion de l’EMG, ensuite avec les deux Congrès de Tripoli, et enfin, le Pusth de Benbella, Boussouf, Boumedienne, communément appelé, le « Putsh des combattants des centres de repos et des casernes »…
    On ne peut reprocher à B. Benkhedda d’avoir conduit diplomatiquement l’Algérie à l’indépendance, même si l’entrée au port a été tragiquement empêchée par des aventuriers qui ont confisqué son destin et ont fait de l’indépendance une porte ouverte vers un pouvoir totalitaire exercé par des « combattants de la 25ième heure » qui n’ont pas hésité à s’appuyer sur des « pusillanimes » des « maquisards DAF des casernes paisibles en territoires marocains et tunisiens » qui ont fait leur guerre sans JAMAIS tirer une seule cartouche contre l’armée française…

    Que reposent en paix, ceux qui ont agi pour l’indépendance et respecté les équilibres entre citoyens, ceux qui ont préféré se démettre plutôt que de livrer le pays à la ruine sous quelque forme que ce soit.
    Je ne veux point réagir au cas pathologique d’Aarav Bessaoud, car son livre s’oppose quand on le lit à l’intuition que l’on a de la situation générale, surtout lorsqu’elle est replacée dans son contexte de maquis et de luttes de clans systématiques dans toute agglomération d’individus, divers, mais unis seulement autour d’un seul facteur unitaire…
    J’y reviendrai, si pour une raison ou une autre, le cas Bessaoud venait à être rediscuté, sauf qu’on ne peut prendre au sérieux son avis, tout comme celui qu’il émet présomptueusement dans un autre essai contre Ait Ahmed et le FFS…
    Pour clore cette digression, disons à l’instar de Raymond Poincaré, in « Science et méthode », p. 132, que :
    « « La logique parfois engendre des monstres. On vit surgir toute une foule de fonctions bizarres qui semblaient s’efforcer de ressembler aussi peu que possible aux honnêtes fonctions qui servent à quelque chose. Plus de continuité, ou bien de la continuité, mais pas de dérivées […] Autrefois, quand on inventait une fonction nouvelle, c’était en vue de quelque but pratique ; aujourd’hui, on les invente tout exprès pour mettre en défaut les raisonnements de nos pères, et on n’en tirera jamais que cela. »

    Bessaoud a écrit non pas pour un but pratique, comme ce qu’il a prétendu être la défense de la mémoire des martyrs, ou celle de la culture et de la langue amazighe, mais pour mettre en défaut les raisonnements de ceux qui ont oeuvré à nous conduire à l’indépendance, au recouvrement de notre identité, évidemment différente de celle qu’il aurait souhaité être, exclusive de la dimension islamique, évidemment.




    0
  • Si Salah
    26 août 2010 at 16 h 33 min - Reply

    Je voudrais dire @ Afif qu’il est toujours tentant de faire de l’histoire à rebours, sans se soucier du contexte de l’époque. A vrai dire, Benkhedda n’avait pas de soutiens substantiels dans l’ALN, et il s’en est aperçu très vite au début de Juillet 62. Il avait 2 choix : soit laisser faire le coup d’état, soit prolonger la guerre de quelques mois, sans autre issue que la prise de pouvoir par Boumediene. Ce dernier a passé 3 années a mettre en place une armée d’état, bien armée et surtout « reposée » et affamée de pouvoir. Ceux de l’intérieur qui désiraient encore défendre le GPRA n’étaient que des petits groupes extenués et mal armés. Benkhedda n’a fait que ce qui était moralement juste, c’est-à-dire sacrifier le fauteuil à 2 pieds pour épargner la vie de milliers de morts inutiles. Dans ce choix, le peuple était pour beaucoup car il est sorti en scandant : 7 ans ca suffit !. L’histoire donnera raison à Benkhedda. En tout cas, quel cinglant contraste entre sa moralité et celle du gang d’Oujda !

    Voilà sur la fond. Sur la forme: j’ai été choqué de vous voir reproduire des passages particulièrement insultants pour la mémoire de Si Benkhedda. Benkhedda avait le courage de se trouver avec Ben Mhidi et une poignée de chefs lors de la bataille d’Alger. Il aurait facilement pu être arrêté et torturé à mort. En fait, les paras de Bigard avait cru arrêter Benkhedda en mettant la main sur Ben Mhidi (Alger, capitale de la résistance 1956-1957, de Benkhedda).

    Non Monsieur Aarav: Benkhedda est un homme d’un immense courage. Il a sacrifié son avenir politique pour préserver la vie de ses concitoyens, chose assez unique dans les annales des pays du tiers monde. On peut être en désaccord sans tomber dans l’injure. J’ai bien senti dans les propos de Aarav un fort parfum anti-musulman… En tout cas, et à l’inverse de M. Aarav, Si Benkhedda n’est pas parti après l’indépendance s’installer chez l’ancienne puissance coloniale…

    Si Salah




    0
  • tiguert
    26 août 2010 at 18 h 00 min - Reply

    c’est un outrage à la mémoire de nos chouhadas, Malika Gaid et BenYoucef Ben Khedda sont les symboles de l’homme et de la femme algérienne,combattante, résistante, révolutionnaire.
    je suis scandalisé par cette décision irresponsable et inconsciente.
    c’est grace au sacrifice de Malika Gaid et BenYoucef Ben Kheddaque ces individus occupent des postes de responsabilité au sein des instances de l’Algérie indépendante.

    celui qui déteste un Chahid, et essai d’effacer son nom, donc il est le contraire d’un Chahid ou l fahem yefham.




    0
  • jafar
    26 août 2010 at 18 h 19 min - Reply

    Bonjour
    Dans la discussion nous sommes passé de la debaptisation de l’université à la crise de 1962. LA raison de la debaptisation est peut âtre là ..
    Bon je continue avec le temoignage de Benkhedda Rabi yerahmou en réponse à ce Arav je ne sais quoi qui a osé accusé le Président BEN KHEDDA de mauviette!!!
    « Le 27 juin, arrive à Tunis une délégation du Comité inter-wilayas composée des commandants Tayeb Seddiki et Fedal (Si H’mimi) de la wilaya 3, du docteur Said Harmouche de la wilaya 4 et de Zerrari (Azzeddine) chef de la zone autonome d’Alger. Elle sera reçue au nom du gouvernement par quatre membres : Khider, Ben Bella, Krim et moi-même. Elle présenta les motions adoptées par le Comité, notamment la condamnation de l’état-major, déclenchant une violente réaction de la part de Khider qui finit par se retirer tout en m’annonçant sa démission. Ben Bella le suit. Ce dernier quitte secrètement Tunis en pleine nuit pour le Caire à bord d’un avion égyptien, après être revenu me voir et m’avoir assuré qu’il se désolidarisait de Khider ; celui-ci rendra publique sa démission le lendemain 28 juin. (Annexe 19.)

    L’état-major poursuivait quant à lui sa propagande mal-veillante contre le GPRA lui attribuant l’intention fallacieuse de «liquider l’ALN » et de la remplacer par la force locale. Devant ce travail de sape et les actes de rébellion répétés des trois offi-ciers de l’EMG et en réponse à l’«appel » du Comité inter-wilayas du 25 juin, le GPRA finit par les sanctionner, et, dans un ordre du jour à l’ALN, le 30 juin 1962, décide :
    « 1/ de dénoncer les activités criminelles des trois membres de l’ex état-major,
    2/ de dégrader le colonel Boumédiène et les deux com-mandants Mendjeli et Slimane (Kaïd Ahmed). »
    Il
    « demande à tous les djounoud et officiers de l’appuyer dans sa tâche de renforcement de la seule autorité légitime.
    donne ordre aux wilaya, à tous les djounoud et officiers de l’Armée de libération nationale de ne tolérer aucun empiétement de son autorité par des éléments inconscients dont les activités ne peuvent déboucher que sur des luttes fratricides dans le but de priver le peuple de sa souveraineté et d’instaurer une dictature au profit des forces de régression sécrétées par des structures coloniales. »(Annexe 3.)

    Craignant d’être arrêté à la suite de cet ordre du jour et jugé pour rébellion passible de la peine de mort, Boumédiène s’enfuit. Il quitte son PC de Ghardimaou, traverse la frontière tunisienne où les forces militaires françaises amorçaient leur retrait du territoire en vertu des accords d’Evian, et va se réfu-gier auprès de Tahar Zbiri, chef de la wilaya des Aurès-Némencha. Ses deux adjoints Kaïd et Mendjeli disparurent à leur tour chacun de son côté.

    Ben Bella exploita l’événement, à partir du Caire ; il se solidarisa avec l’état-major en reprenant à son compte la propa-gande calomnieuse de l’EMG qui assimilait les mesures prises contre ce dernier à la dissolution du Djeïch, se faisant ainsi le défenseur de l’ALN. Il en deviendra l’otage et la victime. Il sera arrêté le 19 juin 1965, trois ans plus tard par le chef du même état-major, son ex-allié, et enfermé pendant quatorze ans dans le secret le plus absolu, sans jugement…..

    …..On a reproché au GPRA de n’avoir pas pris de sanctions contre l’état-major avant cette date.

    Lorsque je fus porté à la tête du GPRA par le CNRA en août 1961, j’héritais de Ferhat Abbas le dossier explosif de ce conflit. Il fallait reprendre les négociations interrompues à Lugrin au mois de juillet 1961 en offrant l’image d’un FLN uni au sommet. Des mesures contre l’état-major à ce moment-là ris-quaient de nous conduire à l’affrontement et à des luttes san-glantes qui nous auraient affaiblis devant le partenaire français engendrant des effets désastreux sur le moral des djounoud et de la population. Ne pouvant nous attaquer aux deux problèmes à la fois sans risques majeurs, nous avons donné la priorité aux négociations que nous nous devions de réussir, le destin de tout un peuple étant en jeu.

    Un autre fait à signaler dans cet ordre d’idées fut la «dé-mission » de l’EMG en juillet 1961. Le GPRA nouvellement élu par le CNRA en août de la même année, en prit acte et prononça la dissolution de l’EMG. Puis il revint sur sa décision sous la pression des cadres de l’ALN des frontières de l’Est et de l’Ouest solidaires de l’état-major, dans le continuel et lancinant souci d’éviter le feu périlleux de la discorde….

    ….Le 3 juillet, le GPRA sans Ben Bella et Khider, fait son entrée à Alger, au milieu d’un enthousiasme populaire délirant. Quelques jours plus tard, Ben Bella et Khider entrent à leur tour en Algérie, par le Maroc, avec l’assentiment du Roi Hassan II et s’installent à Tlemcen. Là, soutenus par les forces de l’état-major et celles des wilayate 1, 5 et 6, ils reconstituent le Bureau politique ébauché à Tripoli.

    De nombreuses personnalités membres du CNRA se rallient à eux, parmi lesquelles Ferhat Abbas, Ahmed Boumend-jel qui deviendra le porte- parole du BP, cheïkh Mohammed Kheireddine, le colonel Amar Ouamrane très populaire dans le maquis de l’Algérois qu’il avait dirigé en 1955-1956… Deux pouvoirs rivaux se retrouvent face à face : Alger et Tlemcen. Le groupe de Tlemcen, le premier, ouvre le feu. Commence alors le déballage insensé de tout ce qui s’était passé lors de la session de Tripoli et du secret des délibérations avec force détails. Les débats sont portés sur la place publique. Je suis particulièrement visé et l’un des futurs membres du Bureau politique Hadj Ben Alla me traite carrément, moi et mes «acolytes» du gouverne-ment de « valets du colonialisme », qui cherchent à «se maintenir au pouvoir avec l’aide de l’armée française. »
    A suivre….




    0
  • cherifi
    26 août 2010 at 18 h 43 min - Reply

    Attention la foule est hors d’elle!elle réagit!!elle dénonce et condamne l’acte ignoble commis par « le pouvoir et le DRS » en dépabtisant certaines structures scolaires.Oui,le pouvoir et le DRS n’ont pas hésité a toucher au sacré et c’est sur injonction de Hizb França que ces derniers vont entreprendre une large campagne de dépatisation disent les parasites qui n’ont jâmais cessé de sucer le sang de leurs frères au nom de la légitimité historique.Aujourd’hui nous dirons à ces quelques centaines de profiteurs, qui ne pensent qu’a défendre leurs privilèges,que le moment est venu de rendre à Cesar ce qui lui appartient.A quelles logiques obeit la baptisation de l’université de Bab-Ezzouar au nom de houari boumediene,celle de Batna au nom de el hadj lakhdar.. Ces structures(scolaires,universitaires et autres écoles et instituts)doivent porter le nom de nos intellectuels(les)et nos politiques depuis 1830 et que nos cités,boulevards,rues,ruelles,jardins et autres lieux ne doivent pas obligatoirement obéir a la loi du sacré que nous a imposée la famille révolutionnaire,portent d’autres noms plus jolis tels que cité El Nadjah,El Wouroud,El Houria…Il faut tout faire pour détruire ce mythe qui est devenu plus sacré que l’islam et y toucher est assimilé à un crime contre la mémoire et l’histoire du pays. Dépassons cette ère rétrograde et illégitime vers une ère ou la logique et la raison doivent primer.C’est le passage de la légitimité historique vers la légitimité populaire.




    0
  • Abdelkader DEHBI
    26 août 2010 at 22 h 40 min - Reply

    @ — cherifi :

    Je ne sais pas à quel jeu vous jouez dans ce site, même si on peut aisément deviner QUI vous êtes….Surtout quand vous écrivez :
    «  » »Aujourd’hui nous dirons à ces quelques centaines de profiteurs, qui ne pensent qu’a défendre leurs privilèges, que le moment est venu de rendre à Cesar ce qui lui appartient. » » »
    Je suppose que vous voulez parler des centaines de profiteurs tortionnaires et tueurs qui ont bâti d’immenses fortunes à la faveur de la décennie noire, par le pillage, le racket et la rapine.
    – S’agissant de la « famille révolutionnaire » comme vous dites, seule une poignée de quelques dizaines de personnages vénaux se sont laissés séduire, j’allais dire, embrigader comme de vulgaires indicateurs par le DRS, pour tenter leur chance dans les hautes sphères du pouvoir, et des privilèges qu’il procure, à commencer par l’argent sale du pillage du patrimoine public et de la corruption à grande échelle. Quant aux autres, ils sont l’immense majorité d’une génération sans doute blanchie avec l’âge, mais qui n’en continue pas moins son combat éternel contre Fafa et les enfants adultérins de Fafa dont se compose apparemment le plus clair de l’effectif de ce maudit DRS, devenu une sorte de prolongement de l’ex armée coloniale, par la grâce des DAF criminels comme les Nezzar, les Toufik, les Guenaïziya, les Amari et tant d’autres tortionnaires du même acabit.




    0
  • Arezki Nait Amar
    26 août 2010 at 23 h 56 min - Reply

    Cher frère Abdelkader DEHBI !

    Je partage votre colère car elle est légitime et bien placée ! Des mercenaires à la solde de l’étranger déguisés en révolutionnaires nous ont fait croire pendant 48 ans que notre pays est indépendant ! quelle est belle la couleuvre,nos dirigeants successifs nous en empressé à chaque tour de manivelle de l’avaler doucement et sûrement ,car comme dit l’adage,il vaut mieux tôt que trop tard !Tahia Ben Bella,Tahia Boumediène,Tahia Chadli,Tahia Boudiaf,Tahia Ali Kafi,Tahia Zeroual,Tahia Bouteflika 1,2,3 ! Pendant 48 ans,le pouvoir politique algérien a cultivé dans notre société la politique de l’asservissement et de l’échinement à l’instar du régime royal et féodal marocain,le lugubre makhzen,wa Allah yakhzih !




    0
  • abdeliw
    27 août 2010 at 1 h 43 min - Reply

    Le footeux français Evra a dit ce n’est pas en portant des lunettes pour lire quelques livres qu’on devient un malcom x .
    Voici la triste réalité algérienne
    qu’avez vous fait messieurs les intellos pour mettre un terme a la gangrène et la médiocrité qui règnent dans notre si chère patrie.
    Aujourd’hui notre pays chavire comme un bateau ivre …………………..pas d’espoir ami intello votre inertie relève de la complicité




    0
  • Afif
    27 août 2010 at 17 h 15 min - Reply

    Aucun dirigeant de la Révolution n’a essayé de jouer le rôle de fédérateur, un rôle de sage lors de la crise de l’été 1962, y compris Benkhedda, Allah Yarhmah.

    En ce qui concerne les relations du GPRA avec l’Etat-major, certains commentaires font l’amalgame entre les positions de Benkhedda pendant les négociations avec la France, donc avant le cessez-feu et la crise de l’été 62 qui a commencé avec le CNRA de Tripoli (mai 1962). En ce qui concerne la première crise, Benkhedda dit avoir préféré l’unité des rangs pour ne pas donner des arguments aux négociateurs français, mais alors pourquoi a-t-il entraîné le Commandant Moussa à se rebeller contre Boumediene, puis revenir sur sa décision, c’est contradictoire. En ce qui concerne la deuxième crise où Benkhedda prend la décision de dégrader Boumediene et ses deux adjoints de l’Etat-major (30 juin 1962), il l’a faite dans les pires conditions. Lui-même reconnaît que la majorité du CNRA de tripoli s’est déclarée en faveur du Binôme Ben Bella/ Boumediene et dans le même temps, il se permet de s’attaquer au protégé de Ben Bella. Est-ce là la position d’un sage ? Voilà ce qu’il dit dans son livre «La crise de 1962 » : « En ce qui me concerne, je voulais, à travers la présidence du GPRA que j’incarnais, sauver cet organisme qui demeurait l’expression de la légalité conquise de haute lutte et faire barrage au duo Boumediene-Ben Bella. J’avais le pressentiment que ces deux personnages avaient entraîné les membres du CNRA, la majorité, non les deux tiers exigés par les statuts du FLN, dans une voie aux conséquences funestes ; un très mauvais départ pour l’Algérie indépendante. »

    Raisonnement de M. Benkhedda : puisque Ben Bella n’a pas pu récolter la majorité des deux tiers exigés par les statuts, moi Benkhedda, minoritaire au CNRA, je vais lui barrer la route pour le bien de l’Algérie. N’importe quel démocrate trouverait ce raisonnement non réaliste : à défaut des deux tiers, doit-on bloquer la machine ? Par ailleurs et en tout état de cause, une majorité quelle qu’elle soit est toujours plus légitime qu’une minorité. La prise du pouvoir de 1962 est basée sur cette majorité, tout le monde semble l’oublier en privilégiant la thèse du coup de force. La solution de la sagesse aurait dû inciter Benkhedda à déposer sa démission lors du CNRA de Tripoli : car, la meilleure façon de mener le bateau à bon port aurait été de se faire reconduire légitimement par cette instance et former un nouveau gouvernement basé sur une majorité et dans ce but, modifier les statuts si nécessaire pour abandonner la majorité des deux tiers qui bloquaient les travaux du CNRA et adopter la majorité absolue. Dans le cas où il n’était pas reconduit, il serait sorti indemne pour la suite des évènements. C’est cela à mon avis la position d’un sage. Au lieu de cela, il a pris une décision explosive en quittant le CNRA avant la fin des travaux, défiant ainsi la majorité du CNRA. Pensant fuir la réalité, il retrouve cette même réalité sur le terrain en territoire national, après la proclamation de l’indépendance avec en face, trois wilayas de l’intérieur et demie sur six, en sus de l’Armée des frontières. Que Boumediene ait joué la carte Ben Bella et manipulé celui-ci est un autre problème, le fait est que la prise du pouvoir de 1962 a sa légitimité qui ne se réduit pas à la seule baïonnette. Ma conclusion est de dire la vérité et de ne jamais cesser de clarifier, pour éviter de répéter les mêmes erreurs. Notre frère Benkhedda, en dépit de ses inconséquences lors de la crise de 1962, reste tout de même l’une des plus respectables personnalités de notre mouvement national.




    0
  • jafar
    27 août 2010 at 19 h 29 min - Reply

    A Si AFIF qui est un des rares à penser que BENKHEDDA n’est pas un sage.
    « La solution de la sagesse aurait dû inciter Benkhedda à déposer sa démission lors du CNRA de Tripoli »:
    Heureusement qu’il ne l’a pas fait voici sa réponse

    « Nous arrivons au 5 juin 1962. La réunion du CNRA avait, rappelons-le, débuté le 27 mai. Nous sommes par conséquent au dixième jour de la session.

    L’instance suprême du FLN qui n’est pas arrivé à dési-gner le Bureau politique du FLN discute du principe d’une deu-xième commission et de sa composition pour dénouer la crise, dans une tension croissante.
    Suite tiré du livre la crise de 1962
    …. Un incident éclata entre Ben Bella et moi-même à propos d’un vote qui allait avoir lieu. Tahar Zbiri, chef de la wilaya 1 (Aurès-Némencha), rappelle qu’il votera avec les procurations de trois membres de son conseil de wilaya absents, (en plus de son propre vote) . Zbiri n’a pu communiquer ces procurations par écrit au gouvernement, condition sine-qua non de leur validité ; il s’est contenté d’en faire état verbalement, ce que le GPRA ne pouvait admettre . Au moment où j’exprimais cette prise de position, approuvée au préalable par les membres du GPRA sans exception, Ben Bella se leva et en prit le contre-pied, abandonnant ainsi le principe de la solidarité gouvernementale requise en pareille circonstance. Son but était de gagner les faveurs de Zbiri. En vérité je le mettais en porte-à-faux avec lui-même. Il se mit alors à proférer à mon encontre des obscénités qui sentaient la provocation, reléguant la discussion à un niveau très bas, indigne d’une assemblée traitant de l’avenir de tout un peuple. Benyahia qui présidait la séance refusa de me fournir l’occasion de lui répondre, craignant certainement de faire monter d’un cran la tension ; il leva la séance. Ce fut la dernière de la session. Elle fut houleuse tant les esprits étaient surchauffés, exaspérés.

    La session traînait en longueur. Le CNRA n’arrivait pas à reprendre ses travaux. Paralysé par des déchirements internes, il avait été dans l’incapacité de désigner la nouvelle direction du FLN, le Bureau politique. Cependant, le GPRA continuait d’exister. Il demeurait la seule autorité légale du pays, reconnue intérieurement et internationalement par une trentaine d’états. Partenaire du général De Gaulle à Evian, il était directement responsable de l’application du cessez-le-feu proclamé la veille du 19 mars 1962. Je considérais que toute atteinte portée au GPRA dans les circonstances particulièrement graves où nous étions jetterait le trouble dans les milieux politiques français et sèmerait le désarroi et le doute au sein du peuple algérien ; celui-ci avait besoin plus que jamais de serrer les coudes face aux attaques sanglantes et provocatrices de l’OAS, afin de franchir le dernier pas le séparant de l’indépendance.

    L’OAS ne se sentait nullement liée par les engagements du gouvernement français à Evian, et elle tentait par tous les moyens de les saboter : crimes et assassinats envers la popula-tion musulmane, attaques contre les infrastructures socio-économiques du pays, etc. Son objectif : inciter les masses algé-riennes à sortir dans la rue afin de donner le prétexte de l’intervention à l’armée française qui la basculerait dans son camp (l’OAS). Nous n’étions qu’à un mois du référendum d’autodétermination. Ce que voyant, et afin que le GPRA restât comme seule autorité légitime du pays, je pris la décision de quitter Tripoli et de rejoindre Tunis où de proches échéances nous attendaient :
    algérianisation de la police, règlement de conflits entre l’ALN et la force locale , entre les wilayate et l’Exécutif provisoire , mise en application des accords d’Evian et du cessez-le-feu, rapa-triement des réfugiés, transfert des compétences, référendum d’autodétermination sans compter la lutte contre l’OAS… (An-nexe 16.)
    Je ne fus pas le seul à quitter Tripoli. Boudiaf, excédé, partit le premier, suivi de Ben Tobbal, Krim, Aït Ahmed, Da-hlab, Bitat et Boussouf. C’était là plus de la moitié du GPRA, huit membres sur douze . D’autres membres du CNRA se retirèrent à leur tour. Toute délibération devenait impossible.

    En ce qui me concerne, je voulais, à travers la présidence du GPRA que j’incarnais, sauver cet organisme qui demeurait l’expression de la légalité conquise de haute lutte et faire bar-rage au duo Boumédiène-Ben Bella. J’avais le pressentiment que ces deux personnages avaient entraîné les membres du CNRA, la majorité et non les deux tiers exigés par les statuts du FLN, dans une voie aux conséquences funestes : un très mauvais départ pour l’Algérie indépendante. J’appréhendais surtout chez le premier la tendance au fascisme et à la dictature et chez le second l’aventurisme et le culte de la personnalité et chez tous les deux la propension à la démagogie et à la surenchère, peu soucieux de lésiner sur les moyens pour arriver à leurs fins ; j’en avais eu un avant-goût dans leur comportement jusque-là. Leur exercice du pouvoir à la tête de l’Algérie après 1962 allait, hélas, le confirmer »
    la crise de 1962




    0
  • Salim Saddik
    27 août 2010 at 20 h 17 min - Reply

    @Abdelkader DEHBI et Arezki Nait Amar

    Pourquoi reprocher au peuple la mascarade des « Tahia Ben Bella,Tahia Boumediène,Tahia Chadli,Tahia Boudiaf,Tahia Ali Kafi,Tahia Zeroual,Tahia Bouteflika .. » quand on a était soit même le bâton, garant de ce grand n’importe quoi?
    A moins que vous pensez que les MALG et SM, auxquels vous aviez appartenu, soient diffèrent de l’actuelle DRS!

    Cordialement,




    0
  • Arezki Nait Amar
    27 août 2010 at 23 h 14 min - Reply

    @ Salim Saddik

    Cher frère ,De Ben Bella à Bouteflika ,des hommes et des femmes ont exercé dans la fonction publique,tous secteurs confondus et se sont acquitté honnêtement de leurs tâches !Ce n’est pas parce qu’un régime politique est pourri que tous les fonctionnaires qui ont servi sous sa férule sont également pourris !J’ai servi en mon âme et conscience et le plus honnêtement possible l’Etat algérien et non le régime politique !Les hommes s’en vont mais les institutions restent !Donc , ce n’est pas parce qu’on a été fonctionnaire sous tel ou tel régime qu’on a servi de suppôt ou de bâton comme vous le dîtes pour le péréniser !Cette interprétation de l’histoire contemporaine de notre pays est erronée étant donné que l’employé,que ce soit sous le régime de la dictature ou de la démocratie ,a la lattitude d’approuver,de réfuter ou de rester neutre quand au comportement de son chef hiérarchique ou de son employeur !Quand on s’attache à sa moralité , à ses valeurs et à sa personnalité , nul vent ne peut nous emporter !
    En ce qui concerne le MALG , la DSM et le DRS,croyez-moi cher frère,j’ai rencontré de valeureux hommes qui ont servi dans ces trois services successifs.Certes,ils ne sont pas nombreux,mais ils existent quand même,comme dans n’importe quelle institution algérienne !

    Salutations fraternelles.




    0
  • Mohamed Jabara
    28 août 2010 at 0 h 05 min - Reply

    @Arezki Nait Amar.

    Merci pour cette mise au point très sage. Nous ne devons pas en effet confondre entre les genres. Tout n’est n’est pas tout noir ou tout blanc et cette propension de nos concitoyens à shématiser à l’extrême est souvent préjudiciable à la vérité. Au lieu de voir une palette de couleurs, un arc en ciel chatoyant, nous ne percevons les choses qu’en deux couleurs et le plus souvent seulement en une seule: le noir absolu. Certes c’est l’agencement des choses qui nous a amené à cette situation, lequel est déterminé par une gestion dont il faut reconnaitre l’incurie, il ne s’agit pas de responsabilités individuelles aux échelons d’exécution, mais plutot de la responsabilités des pilotes et de leur incompétence qui fait qu’ils ont écarté de proche en proche toute compétence pouvant les remettre en cause jusqu’au point ou aux plus bas échelons de la hiérarchie, il ne reste que des incompétents ou des démissionnaires en poste , qui bien que compétents et honnetes, savent qu’ils ne peuvent rien changer aux choses et philosophiquement abdiquent devant la force brutale. Ce sont ces « démissionnaires » dont il faudra « réactiver les fonctions » en leur accordant notre soutien et notre solidarité.




    0
  • Abdelkader DEHBI
    28 août 2010 at 0 h 15 min - Reply

    @ — Salim Saddik :

    Tous les moudjahid qui ont appartenu au MALG jusqu’en 1962, n’ont pas été nécessairement versés dans la SM comme vous semblez le suggérer. La majorité sont devenus des fonctionnaires et certains mêmes, ont exercé des professions dans le privé ou pour propre compte. En ce qui me concerne, j’ai été cadre dans la fonction publique de 1962 à 1974, date à laquelle j’ai quitté l’administration, pour m’installer à l’étranger, dans une profession libérale. – Cela étant précisé, et mis à part une poignée d’individus grisés par le pouvoir, beaucoup de citoyens qui ont appartenu au MALG n’ont pas à rougir, ni de leur passé révolutionnaire, ni de leur conduite durant l’Indépendance. Ils n’ont pas à subir l’opprobre encourue par ceux qui ont été directement responsables d’atteintes aux libertés ou à la dignité des citoyens. « ولا تــزر وازرة وزر أخــرى » »




    0
  • Afif
    28 août 2010 at 1 h 03 min - Reply

    A Jafar :

    Je regrette d’insister, mais après le CNRA de Tripoli, Benkhedda en est sorti affaibli et sa tentative désespérée de se maintenir dans l’intérêt supérieur de la nation, intention certes louable, aurait eu plus d’efficacité s’il avait reçu l’aval du CNRA, ce qu’il n’a pas eu. Benkhedda confirme que le CNRA était paralysé par des déchirements internes et qu’il n’arrivait pas à clore ses travaux. Dans ce cas, la fuite en avant était-elle la solution ? Non, parce que Benkhedda savait que ce qui bloquait les travaux, c’étaient les statuts qui exigeaient la majorité des deux tiers pour toute décision, plus que les déchirements et les clans. Un sage parmi les membres du CNRA aurait dû leur dire que les statuts, ce n’est pas le Coran et pour éviter le naufrage du pays, leur proposer d’amender les statuts pour adopter la majorité absolue. Aucun parlement dans le monde ne marche avec la majorité des deux tiers. Avec la majorité absolue (50% plus une voix), le Bureau Politique aurait été formé plus facilement et le GPRA aurait travaillé sous son orientation de manière beaucoup plus légitime et plus efficace. Mais quitter précipitemment le CNRA et l’ignorer comme l’a fait Benkhedda, c’était mettre l’huile sur le feu et exacerber les tensions. Le débat reste ouvert et on pourra aller plus dans les détails pour vous confirmer que la majorité des cadres de la Révolution n’était pas du côté de Benkhedda et qu’il fallait qu’il en tire les conséquences.




    0
  • Salim Saddik
    28 août 2010 at 1 h 55 min - Reply

    @Arezki Nait Amar
    Désolé de vous contredire mais la SM était la police politique d’un régime. Ses agents, considérés comme les serviteurs les plus dévoués de ce régime, étaient sélectionnés sur la base d’un seul critère; la servilité. Quant aux « valeureux hommes », je ne dis pas qu’ils n’existent pas, mais on les cherche toujours!
    Quand on entend parler de ces « patriotes » qui se mettent a table devant un minable agent de services étranger, histoire de se garantir une retraite pépère, cela ne s’appel pas servir honnêtement son Pays.

    @Abdelkader DEHBI
    Il serait plus correcte d’utiliser le terme de « fonctionnaires du MALG » a la place de Moudjahed, car on ne devient pas Moudjahid par la force du stylo magique d’un fonctionnaire. Quant au fait que les fonctionnaires du MALG aient infiltré les administrations naissantes de l’état Algérien cela n’est un secret pour personne, et je ne peux qu’être d’accord avec vous.




    0
  • Abdelkader DEHBI
    28 août 2010 at 6 h 48 min - Reply

    @ — Salim Saddik :

    C’est très facile de prendre des airs de petit inquisiteur dérisoire derrière un clavier, et souvent sous pseudonyme… Qui êtes-vous donc vous même, pour vous ériger en petit juge des uns et des autres comme ce semble aujourd’hui la mode, chez certains intervenants qui croient pouvoir EXISTER par la seule vertu de la critique, de l’insinuation et de l’accusation ? Que savez-vous par exemple sur moi personnellement ? sur mes différentes missions durant la révolution ? sur mes contributions ? Minimes il est vrai, par rapport à ceux qui y ont laissé leur vie. Rien j’en suis certain. — Pourquoi des gens comme vous, si prompts au dénigrement, n’ont-ils pas le courage comme beaucoup de simple citoyens aujourd’hui, de s’en prendre au pouvoir criminel en place et à ses représentants nommément, comme je ne cesse de le faire quasi quotidiennement, depuis près de 20 ans en dénonçant nommément quelques uns des putschistes de Janvier 1992 qui ont foulé aux pieds la volonté populaire et entrainé le pays dans la guerre civile avec tout le bilan tragique que l’on sait ?
    — Pour moi, en effet, le statut de Moudjahid ne s’est pas arrêté à l’Indépendance ; car ce statut est aussi et surtout, un statut moral et un état d’esprit civique permanent, concrétisé par des actes et des attitudes citoyennes critiques et constructives de tous les jours.




    0
  • Salay
    28 août 2010 at 10 h 42 min - Reply

    @Mokdad: Feu Bessaoud Mohand Arav avait quitté le lycée pour rejoindre l’ALN en W3 en 1956. Il demanda à combattre en W4 où il devint officier (lieutenant). Dans sa mission vers le Maroc pour ramener des armes comme chef de Katiba, il perdit la plupart de ses hommes « confondus avec l’ennemi » par ses frères de combat (explications données à Tunis). Il tenta de mettre fin au despotisme du Boussouf/Boumediene. Il fut dénoncé par Ahmed ben Ahmed Abdelghani qui joua la carte berbère (bni snous)…Ils ont rejoint le Maroc à 14. Lui-même fut sauvé de la maladie (pleurésie) par feu Docteur Baba-Ameur. Il a bien écrit heureux les martyrs qui n’ont rien vu et il ne s’est pas trompé à voir lire écrits.

    @Jafar/Abdel Madjid AIT SAADI: Feu Benkheda a reconnu son erreur historique en 1996, 34 ans après. A mon humble avis, notre défunt président aurait du imposer la tenue du congrès de juin 1962 en territoire nationale non à Tripoli et surtout imposer sa carrure de président d’un Etat qui venait d’arracher sa restauration et non quitter le congrès de Tripoli devant les insultes de voyou de l’agent de Nasser le Marocain Benbella pour ne pas le citer.
    A son mérite de Moudjahed et d’officier de l’ALN, Bessaoud Mohand Arav a oeuvré pour la postérité en réhabilitant notre langue, culture,identité, Histoire ancestrales




    0
  • Afif
    28 août 2010 at 15 h 20 min - Reply

    A Salay :

    Je m’insurge contre ton insulte adressée à Ben Bella le traitant de marocain. C’est indigne d’un intervenant de LQA. Dis-moi pourquoi être qualifié de marocain est une insulte. Ma réponse complète à tes divagations se trouve dans deux commentaires que tu peux consulter sur le forum LQA suivant, c’est très instructif pour les Ghaffalines :

    « http://www.lequotidienalgerie.org/2010/08/14/un-etat-de-droit-ne-s%C2%B4edifie-jamais-par-la-terreur-l%C2%B4oppression-ou-la-corruption-ni-sur-les-monceaux-de-cadavres-et-encore-moins-sur-l%C2%B4oubli-ou-le-deni/ »

    A Salim Seddik : est Moudhahid tout algérien qui s’est mis à la disposition du FLN/ALN, qu’il ait oeuvré avec le stylo ou avec le fusil, à l’intérieur du territoire national ou à l’étranger.




    0
  • Abdel Madjid AIT SAADI
    28 août 2010 at 16 h 08 min - Reply

    Assalam;

    @Salay : Ma réponse ne se veut ni polémique ni défensive de l’attitude du Président B. Benkhedda; je voudrai simplement te rappeler que durant la guerre, on ne faisait pas ce que l’on voulait. On avait à faire au mieux avec les moyens dont on disposait. Réunir, un CNRA ou un Congrès du FLN, avant le référendum pour l’indépendance, qui a eu lieu le 3 Juillet, 1962, était tout à la fois présomptueux et surtout, il aurait été une violation flagrante des Accords d’Evian, dont l’encre n’avait encore as séché.
    Maintenant, réunir un Congrès ou simplement le CNRA, n’était pas la prérogative du Président du GPRA, mais des instances du CNRA et du CCE.
    Le GPRA, gardien de la légalité, a veillé à respecter le temps, les forces en présence pour ne pas aiguiser les contradictions et éviter autant que faire se pouvait de ne pas se mettre en porte à faux avec le Président Bourguiba, qui hébergeait la résistance algérienne et ses instances, et éviter de nuire aux relations entre la France et la Tunisie, déjà ébréchées depuis Sakiet Sidi Youcef en 1958, et les problèmes de Bizerte…

    Il ne faut pas juger le passé, avec le confort du présent derrière un clavier, surtout que l’EMG était manipulé par le Caire, Fethi Dhib, et Nasser, les parrains occultes de Boukharouba « Boumedienne » daans leur dessein d’arabisme doctrinal et idéologique d’alors.




    0
  • Salim Saddik
    28 août 2010 at 16 h 08 min - Reply

    @Afif, vos propos expliquent pourquoi le ministère avec le plus gros budget après la défense est celui des « pseudo » moudjahdine !

    « Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux – sauf ceux qui ont quelques infirmité – et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier de Dieu. Dieu donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d’excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Dieu a promis la meilleure récompense; et Dieu a mis les combattants au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense;  »
    An-Nisa [95]

    Le grade d’excellence est donné par Dieu, et comme on dit chez nous: « on ne donne que se qu’on possède ». Malheureusement pour vous et El Hamdou Allah pour nous, Dieu n’a pas besoins d’une carte signée par votre ministre ou président pour reconnaitre les siens.




    0
  • Salay
    28 août 2010 at 16 h 31 min - Reply

    M. Ahmed Benbella a brandi sa berberité de Marocain en réponse au pourquoi de « nous sommes arabes/3fois » que lui a posé M.Ait Amrane, son compagnon de l’OS, en lui rendant visité dans sa résidence surveillée de M’Ssila. Il lui raconta que Djamel Abdenasser n’aurait jamais accepté qu’un Berbere devienne président en Algérie. Une origine qu’il revendiqua bien plus tard en 2004 en Espagne. Ce n’est point une insulte mais le langage ordurier qu’il a infligé à feu Benkheda au congrès de Tripoli mérite plus que le qualificatif d’insulte vous en conviendrez.




    0
  • Salim Saddik
    28 août 2010 at 16 h 52 min - Reply

    Petites précisions:
    ==========
    – Quand j’avais dit « on ne devient pas Moudjahid par la force du stylo magique d’un fonctionnaire » je faisais référence aux attestations d’anciens combattants que les fonctionnaires donnaient a tour de bras juste après l’indépendance. Nous savons tous qui étaient les premiers servi!

    – Salim Seddik, n’est pas un pseudo M. Dehbi, et grace a une petite recherche sur le net vous serez même tombé sur ma photo, pas très réussi mais assez pour que certain puissent retrouver ma trace.

    =====================
    Evitons, chers frères, ces escarmouches inutiles et qui ne font, en rien, avancer la cause que nous défendons tous : un Etat de Droit.
    Fraternellement.
    La Rédaction LQA




    0
  • hamid
    28 août 2010 at 23 h 55 min - Reply

    Il serait interessant de savoir qui est derrière ces derniéres debaptisations. A qui profite ces actions. Pourquoi feu Benkhedda derrange cs personnes même aprés sa mort.




    0
  • Abdel Madjid AIT SAADI
    29 août 2010 at 0 h 06 min - Reply

    Assalam;

    Dans ma réponse de 16h08, il y a une coquille qui rend mon texte inintelligible.
    En effet, il s’agissait de lever l’équivoque de la réunion des « instances à l’Intérieur du territoire algérien », comme le recommande ce jour, en 2010, notre compatriote Salay.
    En effet, c’est cette impossibilité à la fois matérielle, politique, diplomatique et d’opportunité que j’ai voulu mettre en exergue.
    Aussi, je rajoute en gros caractère, le mot qui manquait pour une lecture plus adéquate de ma réponse et de mon raisonnement.

    @Salay : Ma réponse ne se veut ni polémique ni défensive de l’attitude du Président B. Benkhedda; je voudrai simplement te rappeler que durant la guerre, on ne faisait pas ce que l’on voulait. On avait à faire au mieux avec les moyens dont on disposait. Réunir, EN ALGERIE, (c’est-à-dire VIOLER officiellement les Accords d’Evian, avant tout référendum)un CNRA ou un Congrès du FLN, avant le référendum pour l’indépendance, qui n’a eu lieu qu’après le 1 Juillet soit le 3 Juillet, 1962, était tout à la fois présomptueux et surtout, il aurait été une violation flagrante des Accords d’Evian, du 19 Mars 1962, dont l’encre n’avait encore as séché.

    Au surplus, réunir un Congrès ou simplement le CNRA, n’était pas de la prérogative du Président du GPRA, mais des instances élues du CNRA et du CCE.

    Le GPRA, gardien de la légalité, et de la lettre des Accords d’Evian, a veillé à respecter le calendrier prévu, et les forces en présence pour ne pas aiguiser les contradictions ou de légitimer la politique nihiliste de l’OAS, et d’éviter autant que faire se pouvait de ne pas se mettre en porte à faux avec le Président Bourguiba, qui hébergeait la résistance algérienne et ses instances, et éviter de nuire aux relations entre la France et la Tunisie, déjà ébréchées depuis Sakiet Sidi Youcef en 1958, et les problèmes de Bizerte…

    Il ne faut pas juger le passé, avec le confort du présent derrière un clavier, surtout que l’EMG était manipulé par le Caire, Fethi Dhib, et Nasser, les parrains occultes de Boukharouba « Boumedienne » daans leur dessein d’arabisme doctrinal et idéologique d’alors.




    0
  • Abdel Madjid AIT SAADI
    30 août 2010 at 16 h 13 min - Reply

    Assalam;

    J’ai reçu dans mon courrier, de la part de Selim, le fils de Rahimahou Allah, le Président Benyoucef Benkhedda, copie de cette lettre adressée au Prèsident Bouteflika, dûment cachetée… par l’Organisation nationale des Moudjahidines, que je voudrais verser au dossier.

    TEXTE LETTRE :

    SAlam

    Après le contac que j’ai eu avec les moudjahidines

    Ci-joint Lettre officielle de protestation adressée par les MOudjahidines d’Alger et l’ONM au sujet de la débaptisation de l’université

    ————————————————-
    Cachet humide de l’Organisation nationale des Moudjahidines: Wilaya d’Alger, signé Mustapha Zerkaoui, Secrétaire du bureau de Wilaya.

    Cachet humide de l’Association Histoire et Culture, 11 décembre 1960. Commissariat du Grand Alger, 43, rue Bougara, EL Biar. Signé :Le Président, Saïd Bouraoui.

    DATE, ALGER 24 AOUT 2010

    —-

    ——————————————————————————–




    0
  • Abdel Madjid AIT SAADI
    15 février 2011 at 23 h 38 min - Reply

    Assalam;

    Et si remontait à la surface cette discussion, qui nous permet, après avoir lu par ailleurs, comment Mme Drif Zohra, Bitat, aime se rappeler à la mémoire des uns et des autres, et participer aux revendications de la vingt cinquième heure, pour une « levée de l’État d’urgence », déjà ordonné par Bouteflika, ou comme ces « opposants marcheurs » qui se redécouvrent soudainement des attitudes de « castagneurs de policiers », juste le temps d’un show et d’un encart publicitaire, histoire de faire partie de la fresque des « tombeurs de taureaux, une fois par terre… si l’on en croit leurs sorties que je ne saurais personnellement considérer « innocente » et encore moins « spontanée ».

    Bref, devant ces remue ménages dignes de veilles de grands évènements, les chauves souris, se prennent à rêver de fauteuils au lieu de strapontins, pour toutes sortes de raisons, surtout, lorsque ces « candidats » se croient dotés de biographies à faire rougir ceux qui leur demandent de faire un tour de piste, avant de voir à quelles échéances on les prépare, et surtout à quelle fonctions ils pourraient bien encore servir !

    Mais, si j’ai tenu à faire remonter cette discussion, c’est aussi pour montrer que 50 ans plus tard, pour circonstances pareilles, nous n’avons toujours pas fini de nous diviser sur les défaillances des uns et des autres, et à conjecturer encore sur ce qu’aurait été l’Algérie, si Benkhedda, et Ferhat Abas, n’avaient pas cru utile, chacun pour ses raisons propres d’alors, de s’allier ou de ne s’opposer que timidement à ceux qui allaient les manger en salade, et confisquer la révolution algérienne…

    Ne sommes-nous pas aujourd’hui à la veille du même type d’échéances, quand nombre d’entre nous sommes à nous crêper le chignon, sur la base de positions idéologiques d’avant l’expérience des années 90’s, avant de faire connaissance avec la « démocratie des chars » ?




    0
  • benkhedda hassiba
    12 septembre 2014 at 12 h 35 min - Reply

    al salam wa alaikoum vous croyant et sages algeriens musulmans je suis la niece de monsieur BENKHEDDA BENYOUCEF mon pere qui est le frere du sage ONDE MAITRISANT donc mon est l aine qui a eleve ses freres car mon grand est decede a 45 ans ne a blida ainsi que son pere ils etaient des magistrat mon grand pere a medea ou est ne mon pere et mon grand pere magistrat a berrouaguia ou est ne mon oncle le sage monsieur BENKHEDDA BENYOUCEF DONC LEUR PERE EST DECEDE a 45 ans mon pere MONSIEUR BENKHEDDA ABDELHALIM NE EN 1910 NIVEAU DE SECONDE TROIS LANGUE COMMIS DE BUREAU A L APC DE BLIDA DE 1940 a 1947 TRESORIER 1932 USMB CONNAISSANCE GENERAL GRAND MOUDJAHED A BLIDA TORTURE PAR BIGEART A CH NOU BLIDA EMPRISONNE PRISON DE BLIDA TRES CONNU PAR LES BLIDEENS BAR PAR SA SAGESSE NOTRE NOM EST GRAVE PAR LES GRANDS HARKISE ILS BARRE ROUTE LA OU NOUS SSOMME POURQUOI NOUS AVONS TRAHI LE PAYS JAM AIS N AI J AMAIS EU UN LOGEMENT DE L ETNS GEAT NOS ENFANTS SANS TRAVAIL LES GENS QUI SONT AVEC PRESIDENT N ONT PAS VOULU ME LAISSER LE VOIR COMME ROUGUEB SON CONSEILLE PRINCIPAL POURQUOI NOTRE NOM EST AFFICHE DEPOURVU DE TOUT DIEU SOIT LOUE ALLAH YARHAM ECHOUHADAS




    0
  • Congrès du Changement Démocratique