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23 March 2017

Bled Mickey : Le fonctionnaire des non-droits de l'homme demande aux ONG internationales de s'excuser !!!

Heureusement que le ridicule ne tue pas !

“l’Algérie a rompu avec les ONG car elles ont pris position pour le terrorisme en soutenant que l’Algérie combat la démocratie et la société civile au moment où le pays faisait face à une montée du terrorisme. C’est à partir de cette confusion qu’elles ont lancé le slogan de “qui tue qui ?” et ont terni l’image du pays. Cette position est
inadmissible. Je leur avais demandé de s’excuser officiellement mais elles ne l’ont pas fait et ce n’est pas normal.”

Farouk Ksentini.

Liberté 28 août 2010


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9 Commentaires sur cet article

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  • citoyen
    28 août 2010 at 2 h 37 min - Reply

    s’il pouvait lui et ould abbes nous ouvrir un cirque a alger, les enfants seraient très heureux. please arrêtez, c’est hilarant .




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  • Rédaction
    28 août 2010 at 11 h 19 min - Reply

    Droits de l’homme
    Le dossier des disparus hypothéqué
    El Watan, 28 août 2010

    Le dossier des disparus n’est pas prêt de connaître son épilogue. Les familles des disparus qui réclament que toute la lumière soit faite sur le sort de leurs proches ne trouvent point d’écoute et encore moins d’espace d’expression.

    Les portes de la justice qu’elles veulent ouvrir leur restent fermées, et sont systématiquement empêchées de tenir leur rassemblement hebdomadaire. Plus encore, la structure qui a été jusqu’à ce jour placée pour prendre en charge ce dossier, la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme en l’occurrence, s’est prononcée par la voix de son président non concernée par les disparus. «Rien n’oblige la CNCPPDH à prendre en charge cette question et que si elle l’a fait c’est pour des considérations humanitaires», soulignait jeudi dernier Farouk Ksentini. Une sortie qui hypothèque davantage la question des disparus et la soumet à l’incertitude. Qui donc est appelé à gérer ce dossier si «les élans humanitaires» de Ksentini arrivent à épuisement ? La Cncppdh n’est elle pas censée promouvoir et protéger les droits de l’homme comme son intitulé l’indique. La déclaration de M. Ksentini reste amputée de la partie essentielle supposée citer l’entité devant prendre en charge les doléances de cette frange de la population qui ignore ce qui est advenu de sa progéniture.

    Plus encore, Ksentini persiste et signe face à la revendication de vérité et de justice tant clamée par les familles de disparus «que les articles 45 et 46 de la charte pour la paix et la réconciliation nationale sont ‘’clairs’’ à ce sujet, l’objectif étant de mettre définitivement fin aux chapitres douloureux de la tragédie nationale, y compris celui des disparus». Depuis quand les lois empêchent que la vérité soit dite ? Peut-on fermer une plaie sans l’avoir soignée ?. Pour le président de la cellule d’assistance judiciaire pour l’application de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, Merouane Azzi, le chapitre est bel et bien clos. Dans ses propos repris par l’APS, il affirme que «6420 dossiers de disparus sur 6544 avaient été réglés. Des jugements de décès ont été prononcés pour les disparus dont les dossiers ont été traités et les familles indemnisées». Et d’ajouter que seulement 12 familles de disparus ont refusé l’indemnisation. Des chiffres qui sont contestés par les associations des familles de disparus et les organisations de défense des droits de l’homme et qui continuent à réclamer justice et vérité. Pas plus loin que mercredi dernier, un rassemblement des familles de disparus a été encore une fois empêché à Alger, alors qu’un rassemblement de solidarité avec ces familles s’est tenu à Paris dans la périphérie de l’ambassade d’Algérie. «L’interdiction du rassemblement hebdomadaire inquiète et confirme que l’Algérie a encore un long chemin à parcourir pour parvenir à une solution juste et adéquate à la question des disparus. Malgré les innombrables démarches constructives des associations de familles de disparus, l’Algérie en est toujours au stade du déni et de l’amnistie des criminels au détriment de la vérité et de la justice. Les autorités refusent catégoriquement de mener des enquêtes sur le sort des disparus», précise le communiqué du Collectif des familles de disparus, initiateur du rassemblement de Paris.

    Nadjia Bouaricha




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  • Rédaction
    28 août 2010 at 11 h 21 min - Reply

    Ouyahia a invité des rapporteurs des Nations unies sur les droits de l’homme
    Les ONG toujours indésirables en Algérie
    El Watan, 28 août 2010

    Le gouvernement n’a finalement pas autorisé des ONG à venir en Algérie.

    Ce sont plutôt des rapporteurs des Nations unies sur les droits de l’homme et des institutions des droits de l’homme appartenant à d’autres pays qui ont été invités par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia. C’est ce qu’a déclaré le président de la Commission consultative nationale de promotion et de protection des droits de l’homme (CCNPPDH), Farouk Ksentini, lors de son intervention, jeudi dernier, au forum du quotidien El Moudjahid. «Il a été décidé dernièrement par le Premier ministre d’inviter les rapporteurs des Nations unies sur les droits de l’homme et des institutions des droits de l’homme appartenant à d’autres pays», a-t-il affirmé, qualifiant cette décision «d’extrêmement importante et de progrès considérable et substantiel». «Cette décision nous encourage au niveau de la CCNPPDH à travailler encore plus pour la construction d’un Etat de droit», a-t-il ajouté.

    Farouk Ksentini estime qu’il existe en Algérie «une volonté politique déterminée et irréversible d’édifier un Etat de droit et le maintenir». «Les rapporteurs invités vont procéder aux enquêtes et aux investigations qu’ils ont l’habitude d’effectuer dans d’autres pays.» La CCNPPDH, indique-t-il, a, elle aussi, invité un nombre d’institutions nationales des droits de l’homme de certains pays. Il s’agit des commissions marocaine, canadienne, française, britannique, espagnole et italienne. Ainsi, le premier responsable de la CCNPPDH exclut toute invitation des organisations non gouvernementales (ONG) qui restent indésirables en Algérie. «L’Algérie a rompu avec ces ONG parce que, dès le départ, elles ont pris fait et cause pour le terrorisme contre l’Algérie.» Selon lui, ces ONG «ont terni l’image de l’Algérie» qui est, dit-il, «un pays respectable qui doit être respecté». «Ces organisations doivent reconnaître qu’elles se sont trompées sur l’Algérie. Je souhaite qu’elles puissent revenir en Algérie. Mais cette décision n’a pas été encore prise», a-t-il conclu.
    M. M.




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  • Rédaction
    28 août 2010 at 11 h 22 min - Reply

    Droits de l’homme: Ksentini, les disparus et les ONG

    par M. Aziza, Le Quotidien d’Oran, 28 août 2010
    Le président de la commission nationale consultative de promotion et de protection des Droits de l’homme (CNCPPDH), Farouk Ksentini a affirmé jeudi, au forum d’El Moudjahid que l’Algérie est prête à ouvrir ses portes aux rapporteurs des Nations Unies pour venir s’enquérir de la situation des droits de l’homme en Algérie. Ksentini dira qu’une invitation a été adressée aux rapporteurs spéciaux sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression, sur la violence à l’égard des femmes, ses causes et conséquences, sur le droit à l’éducation, sur le droit à toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mental, sur le droit à l’alimentation, et sur le logement convenable en tant qu’élément du droit à un niveau de vie suffisant, ainsi que sur le droit concernant l’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Ces derniers, selon Ksentini, peuvent venir dès le mois de septembre. Cela dit les ONG internationales de défense des droits de l’homme, à l’exemple de la fédération internationale des droits de l’Homme(FIDH), Human Rights Watch (HRW) et Amnesty international, notamment ne sont pas les bienvenues. Farouk Ksentini a précisé que ces ONG ne sont toujours pas autorisées à activer en Algérie. Pourtant, il y a quelques jours seulement, Ksentini avait précisé à Radio Algérie internationale qu’une quinzaine d’organisations gouvernementales en provenance de France, des Etats-Unis, du Canada et du Maroc, ainsi que toute autre organisation non gouvernementale activant dans le domaine de la défense des droits de l’homme, peuvent désormais activer à Alger. Le président de la CNCPPDH avait même cité nommément les ONG, sur ces mêmes colonnes.

    Le président de la CNCPPDH revient pour dire que « les ONG n’ont pas été encore autorisées à venir. L’Algérie a rompu avec ces ONG qui ont soutenu le terrorisme» a-t-il affirmé en précisant que ces dernières doivent d’abord présenter des excuses au peuple et au gouvernement algérien.

    Pour rappel, l’invitation adressée aux rapporteurs des Nations Unies est intervenue suite à une décision prise par le Premier ministre Ahmed Ouyahia. Cette décision a été qualifiée par Ksentini d’ «extrêmement importante» et de «progrès considérable» puisqu’elle va permettre à l’Algérie de prouver qu’elle est un Etat de droit.

    «Désormais, je ne me prononcerai plus sur le dossier des disparus» Le président de la CNCPPDH, a déclaré, jeudi ne plus évoquer désormais, la question des familles des disparus. « Je tiens à apporter certaines précisions sur le dossier des familles des disparus aujourd’hui devant vous, mais ce sera la dernière, je n’évoquerais plus jamais ce dossier » a-t-il juré auprès de l’assistance. Ksentini était outré par des déclarations l’accusant d’avoir mobilisé les forces de l’ordre pour réprimer les rassemblements hebdomadaires des proches des personnes disparus.

    A ces accusations, Farouk Ksentini répond qu’il n’a ni le pouvoir, ni même les prérogatives pour faire appel aux forces de l’ordre. Il a précisé à l’adresse de ceux qui lui reprochent d’être le porte voix de l’exécutif en justifiant la répression policière et l’injustice , que son instance est tout simplement une commission consultative qui émet seulement des avis et non des décisions. Et d’ajouter que sa commission n’a jamais été chargée de suivre le dossier des disparus « Et si on s’est déjà prononcé sur le sujet, c’était seulement pour des raisons purement humanitaires, mais ce sera la dernière »

    Pour Kensentni, certaines familles des disparus demandent la vérité et la justice, alors ajoute-t-il que l’article 45 de la charte nationale pour la paix et la réconciliation adoptée par référendum, stipule l’irrecevabilité par les tribunaux de toutes les plaintes ou dénonciations déposées contre les forces de sécurité et leurs agents. Plus encore, a-t-il souligné, l’évocation de culpabilité par d’autres moyens écrits ou verbaux sera sanctionnée par des peines de prison de 3 à 5 ans et des amendes selon l’article 46. Ksentini dira qu’il ne peut défendre une chose qui est déjà interdite par la loi.

    La secrétaire générale de l’association nationale des disparus, Mme Dalila Kouidri présente hier, parmi les invités du Forum d’El Moudjahid a affirmé pour sa part, que les familles ne demandent pas «justice» mais elles demandent tout simplement la vérité et toutes les vérités sur les circonstances ayant entouré ces disparitions tout en désignant les auteurs. Pour elle la Charte pour la paix et la réconciliation n’est pas le coran, et elle peut être modifiée à tout moment. Se disant «terrifiée» par la répression contre les mères et des vieilles femmes âgées lors du dernier rassemblement des familles de disparus par la police, Kouidri dira que son association compte déposer plainte contre les services de sécurité responsables de cet acte «On est déçu de voir des policiers qui tabassent des mères blessées, des médecins, des enseignants, des non-voyants dans un pays qui veut construire un Etat de droit», dira-t-elle encore.

    Evoquant la situation de l’Algérie en matière des droits de l’homme, Ksentini dira qu’«elle n’est pas au top, elle n’est pas au bas du tableau, elle est au milieu». Et d’ajouter que le bilan est partiellement positif «nous sommes classés, sur le continent, à la deuxième place après l’Afrique du Sud» a –t-il dit. Il soulèvera néanmoins, quelques points négatifs tels que l’abus de l’administration « j’ai personnellement adressé un rapport au président de la République justement sur cette question» a-t-il souligné. Ksentini a évoqué également l’absence au sens large de la liberté de la presse en plaidant pour l’ouverture du champ audio-visuel et aux partis politiques de l’opposition. Il ouvrira en outre une parenthèse pour parler de la justice avec ses points positifs et ses points négatifs, dénonçant la pratique abusive de la détention préventive. Et de reconnaitre « malgré les améliorations, il y a toujours des dysfonctionnements dus à l’abus de certains magistrats » a-t-il souligné.




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  • persifleur
    28 août 2010 at 12 h 33 min - Reply

    Les méga productions « LA VOIX DE SES MAITRES » vous présente sa dernière coqueluche, le bouffon de service, le comique des palais Farouk Ksentine (à ne pas confondre avec le regretté Rachid Ksentini) dans des représentations gratuites où le talent de l’artiste frise avec les sommets de l’humour noir teinté d’un mépris vulgairement insoutenable.
    PS: Enfants moins de 15 ans et personnes sensibles s’abstenir.
    P/le DRS et affidés le colonel : T.Khouzan, chargé de la propagande.




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  • adel133
    29 août 2010 at 9 h 33 min - Reply

    Après l’arabe,le berbère et le français,les Algériens viennent de découvrir une quatrième langue nationale enseignée à l’école FLN.il s’agit de la langue de bois.(lire l’article ci dessous)wallahi balad el mou3jizates.comme me disait un petit gars qui est revenu du bled: »nhar irouhe tom ouyiji Gerry tatsagam lalgerie ».croisons les doigts et prions.

    Près de 250 jeunes militants du Front de libération nationale se sont retrouvés hier, en début d’après-midi, au siège national du parti à Hydra pour suivre une formation autour des techniques d’élaboration et de transmission du discours politique. Abdelaziz Belkhadem, le secrétaire général du parti, a, à l’occasion, discouru sur les ingrédients d’un discours et d’une propagande réussis.
    Sofiane Aït-Iflis – Alger (Le Soir) – Après une université d’été exclusivement dédiée au plan quinquennal de développement, le Front de libération nationale se rabat, la rentrée politique approchant, sur des préoccupations éminemment organiques. Les mouhafadhs du centre du pays, au nombre de 16, ont été invités à désigner des apprenants pour suivre un cycle de formation autour du discours politique. Une formation entamée hier mais qui s’étalera sur deux samedis de suite, avec, au menu, quatre conférences didactiques consacrées à l’élaboration et à la transmission du discours politique. Le secrétaire général du parti, comme un enseignant officiant devant un parterre d’étudiants, a présenté ce qu’il conçoit comme un guide du bon communicateur. Il a parlé de la préparation technique du discours, tout comme l’aurait fait un enseignant dans une école de journalisme. journalisme. Cependant, il s’est abstenu d’évoquer les contenus politiques, c’est-à-dire le discours dans le style FLN. Sauf incidemment, lorsqu’il a conseillé de confectionner le discours selon les publics. Autrement dit, le discours à la carte. Les jeunes militants du parti, qui pourraient être soumis au travail pratique en atelier, auront deux séances d’une journée chacune pour bien parler le langage FLN.
    S. A. I.




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  • Si Tchad
    29 août 2010 at 18 h 54 min - Reply

    Rédaction dit: « Heureusement que le ridicule ne tue pas ! ».

    Je suis plutot d’avis contraire…Ah si seulement le ridicule pouvait tuer de temps à autre…

    (Fi Khater notre frere Ammisaid)

    Si Tchad




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    31 août 2010 at 2 h 38 min - Reply

    Ces dernières (ONG)doivent d’abord présenter des excuses au peuple et au gouvernement algérien. C’est du Farouk KSENTINI à l’etat pur. Une question merite d’etre posee, : Ksentini est le porte parole droit-hommiste de la republique, donc il ne fait que jouer son role, la question je la pose ici : Le peuple a-til mandate Monsieur ambivalent pour demander quoi que ce soi à son nom ? Nous sommes nombreux, tres nombreux non seulement a ne lui avoir rien demande, simplement parce quil ne represente rien, absolument rien pour nous, mais aussi parcequil est terriblement agacant.




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  • AS
    1 septembre 2010 at 11 h 33 min - Reply

    Dire que ce pitre est avocat c’est faire honte a la profession… el mouhim, qu’il sorte d’algerie qu’on voit un peu l’efficacite de Gueant a le proteger




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  • Congrès du Changement Démocratique