Édition du
27 March 2017

URGENT : Les familles de disparus tabassées à la Grande Poste d'Alger

Nous venons d’apprendre à l’instant de notre correspondant sur place à Alger que les familles de disparus rassemblées aujourd’hui à la Grande Poste d’Alger pour commémorer la journée mondiale consacrée aux disparitions forcées ont été tabassées par les services de répression venus en force. De nombreuses vieilles mères de disparus ont été frappées et jetées à terre et leurs vêtements déchirés. De nombreuses interpellations ont eu lieu. A l’heure où nous rédigeons cette information, la chasse aux familles de disparus se poursuit à la Grande Poste où un impressionnant dispositif répressif a été déployé.

Alger le 30 août 2010 à 10h 45.

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12h40 : Nous venons d’apprendre la libération des quatre mères de disparus âgées de plus de 70 ans et dont l’une a 82 ans (Mme Bendjaâl) !!!

Cinq citoyens sont toujours détenus au commissariat dont un syndicaliste autonome.

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13h 40 : Nous venons d’apprendre que les 5 citoyens sont en cours de transfert vers l’hôpital pour examen médical afin de constater « qu’ils n’ont pas fait l’objet de mauvais traitement » au cours de leur garde à vue.

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14h 20 : Libération de tous les citoyens arrêtés et gardés précédemment à vue à Cavaignac.

A sa libération, Slimane Hamitouche qui présentait des hématomes aux membres supérieurs et au dos  et un pull déchiré, témoigne qu’il a été giflé à 2 reprises par un officier de police rouquin de Cavaignac. Et que lors de la « visite médicale » à l’hôpital, le médecin a refusé de lui délivrer un certificat médical de constatation des coups reçus. Un certificat dont on ne connait pas le contenu a été donné aux policiers.

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Nous tenons encore une fois à dénoncer cette ignoble répression des familles de disparus à qui nous apportons notre indéfectible soutien. Nous rappelons à ceux qui voudraient imposer l’amnésie aux algériens libres sur le drame algérien que les disparitions forcées sont des CRIMES CONTRE L’HUMANITE et donc IMPRESCRIPTIBLES. Tôt ou tard la vérité éclatera et la JUSTICE indépendante et sereine s’imposera. Ce n’est qu’une question de temps.

و سيعلم الذين ظلموا اي منقلب ينقلبون

Coordination de l’Appel du 19 mars.

Département des Droits de l’Homme.

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Photographies de notre jeune compatriote Hamitouche Slimane, tabassé, giflé puis gardé à vue au commissariat de Cavaignac d’Alger.


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36 Commentaires sur cet article

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  • Lounes
    30 août 2010 at 13 h 18 min - Reply

    Mes chèrs compatriotes, chèr D.B.
    allons nous rester longtemps derrière nos pc entrain de se raconter qui étaient les vrais des faux moudjahidines ?
    avec ce qui vient de se passer, ne croyez vous pas qu’il est temps de faire un sit-in devant l’ambassade d’Algérie à paris?
    Mr Benchenouf, je vous prie de lancer un appel pour se réunir ce samedi, je vous le demande en tant que citoyen qui a le devoir comme tout autre citoyen de ce monde de sauver ce qui reste de son pays.
    A très bientôt, à samedi « inchallah »
    Lounes.




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  • citoyen
    30 août 2010 at 13 h 21 min - Reply

    le policier algerien le plus brutal et instinctif au monde des meres de familles ya rebbi des meres dont les enfants ont disparu mathechmouch .le pays le plus regressif au monde .




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  • Alilou
    30 août 2010 at 14 h 11 min - Reply

    @ Citoyen,

    Le policier algerien (Hacha pas tous) sont des hommes (Males) frustrés, qui voient en la femme un objet de desir convoité mais jamais atteint.

    Tu parles de femmes, de meres, d,epouses, de soeurs, de cousine etc…

    Ces gens (Policiers) qui osent lever la main sur des femmes, perdent a l,instant meme leur identité d’homme.

    Se sont des criminles a la solde du pouvoir and Co.

    Oui il faut en finir a tout prix, c’est l’occasion ou jamais de forcer le barrage, partout pas seulement en France, aux USA surtout, la bas les cameras sont friandes d’images de sensations et la presse n’est pas a la solde de gouvernements comme en France, pour les M de $$$ que boutef promet, Sarko est pret a toutes les bassaisses pour avoir sa part.

    A samedi partout dans le monde en face de nos soi-disant Ambassades




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  • Salim Saddik
    30 août 2010 at 16 h 38 min - Reply

    @citoyen
    C’est la triste vérité et il y’a eu beaucoup pire comme exactions !! Toutefois, et a ce jours aucun flics ou agent larbin n’a rendu de comptes donc pourquoi s’arrêter ?
    Demain cette racaille demandera un asile politique, nous fera un livre et se travestira en démocrate défenseur des droits de l’homme. Ils nous diront que ce qu’ils ont fait était dicté par une force démoniaque et qu’ils ne pouvaient faire autrement !




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  • el-amel
    30 août 2010 at 16 h 54 min - Reply

    où se cache l’avocat/serviteur du régime d’Alger, pour un commentaire sur le tabassage de vieilles mères qui ont « osé » se rassembler pour une commémoration, n’est-ce pas un « ingrédient » qui annonce l’édification d’un Etat de droit?
    LQA doit lancer un Appel pour un rassemblement.




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  • Anonyme
    30 août 2010 at 17 h 05 min - Reply

    […] […]




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  • Rédaction
    30 août 2010 at 18 h 02 min - Reply

    Communiqué

    Familles des disparus, l’acharnement continue.

    Aujourd’hui 30 août 2010, journée internationale pour les victimes de la disparition forcée, les forces de police viennent de réprimer le rassemblement des familles de disparus qui devait se tenir à la place de la grande poste à Alger. En effet, les mères, épouses et proches des disparus, et en présence de quelques défenseurs et de syndicalistes, ont été cerné par les agents de police qui ont procédé à l’interpellation d’une dizaine de personnes, dont des personnes âgées.

    Une fois de plus, le pouvoir, d’une façon violente, ferme la rue devant l’expression pacifique des revendications légitimes des familles des disparus, dans une démarche qui viserait à liquider définitivement ce douloureux dossier.

    La Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme dénonce énergiquement l’acharnement qui s’abat sur le mouvement des familles des disparus en Algérie, et cela dans le but évident de les faire renoncer à leur quête de vérité et de justice au sujet du sort qui a été réservé aux milliers de leurs proches enlevés par les différents corps des services de sécurité durant les années quatre-vingt dix.

    La LADDH réitère son soutien indéfectible au mouvement des familles de disparus, avec qui elle partage l’impératif de l’établissement de la vérité et de la justice comme seule voie pour un règlement juste du dossier des disparus. Une voie qui préservera la mémoire des disparus et respectera la dignité de leurs proches.

    Alger le 30/08/2010

    Le Président

    Mostefa Bouchachi




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  • citoyen
    30 août 2010 at 18 h 13 min - Reply

    encore ce rouquin decidement……




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  • D B
    30 août 2010 at 18 h 19 min - Reply

    @Lounès
    J’admire et je partage votre colère, et l’envie d’en découdre avec ces oppresseurs. Si ca ne tenait qu’à moi, je n’attendrais pas un seul jour. Mais, pour une telle entreprise, nous devons nous prémunir contre l’échec et les vaines gesticulations. J’ai consulté Salah Eddine sur le sujet, et nous allons en discuter à l’echelle de tous ceux qui ont adhéré à l’Appel du 19 mars.
    L’idée est retenue. Mon avis personnel est de faire vite, et de lancer un sit-in à Paris, chaque semaine, et pourquoi pas dans d’autres capitales occidentales.
    J’ai lancé sur facebook une question dans laquelle je demandais ce qu’étaient les conditions légales pour organiser ce genre manifestation sur le sol français, pour un groupe de personnes qui n’est pas organisé en association. Alors commençons par ce petit détail!
    J’en profite pour suggérer qu’un groupe de travail soit désigné pour étudier tous les points de détails, pour que nous puissions lancer cette initiative dans les jours qui suivent. C’est une action qui peut avoir un effet majeur sur les opinions publiques occidentales, et l’éclairer sur la réalité de la tragédie algérienne, et sur celle de l’association de malfaiteurs qui continue de squatter le pouvoir.
    Pour ma part, mon cher Lounès, je suis aussi impatient que vous. Mais une telle initiative, appelée à devenir un puissant facteur de dénonciation du régime algérien, un moyen pour exiger la poursuite des criminels contre l’humanité devant des juridictions pénales internationales, et à soutenir les familles des disparus, n’a pas droit à l’échec.




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  • Tijani
    30 août 2010 at 18 h 32 min - Reply

    sit-in a New york, chkoune m3aya?




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  • AS
    30 août 2010 at 19 h 02 min - Reply

    vous nous dites quand ca bouge a Londres ? qu’on vienne en masse




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  • jila
    30 août 2010 at 19 h 47 min - Reply

    @D.B si des femmes vieilles et ravagées par la vie ont pu dans un Alger aussi quadrillée cette année qu’un bunker,faire un sit in et etre battues,alors des hommes de votre trempe peuvent dénoncer leur douleur; dans tous les pays où l’être humain a un tant soit peu de valeur.

    Merci LOUNES!




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  • Rbaoui
    30 août 2010 at 20 h 24 min - Reply

    Even though Algeria signed the Convention more than three years ago, Algeria has failed
    to take any steps to ratify it. Amnesty International reiterates its calls on the Algerian
    authorities to show their real commitment to combating enforced disappearances by ensuring that the
    Convention enters into force.
    http://bit.ly/cJd4w6




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  • Adel
    30 août 2010 at 21 h 50 min - Reply

    Ainsi donc, l’ignominie et la lâcheté n’ont pas de limites.

    De pauvres vieilles dames tabassées par des flics payés avec l’argent du contribuable et aucune voix ne s’élève parmi l’«opposition officielle» pour protester contre ce comportement barbare.

    Quelle honte… Pauvre Algérie!




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  • D B
    30 août 2010 at 21 h 51 min - Reply

    @Jila
    J’en ai discuté avec Salah Eddine et nous sommes entrés dans une phase de concrétisation. Nous avons besoin du concours de nos amis qui résident à Paris et ses environs, pour en discuter de façon confidentielle. Il va sans dire que ces amis seront choisis parmi ceux qui ont adhéré à l’Appel du 19 mars et fréquentent LQA depuis un certain temps, pour éviter de nous faire infiltrer.
    Donc, les bonnes volontés qui veulent nous rejoindre doivent nous le faire savoir. Utiliser le contact de LQA, la boite mail de Salah Eddine ou la mienne.




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  • zeste
    30 août 2010 at 22 h 27 min - Reply

    Saha Ftourkoum
    je considère ces policiers comme des suppôts des Tawaghirit sachant que leur patron est issue de l’organe de la répression et de la torture de cette macabre machine de sanguinaire du DRS et ses acolytes
    liberté au peuple Algérien




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  • Brahim Younessi
    30 août 2010 at 22 h 43 min - Reply

    Bonsoir,

    Le 12 janvier 1993, Foudil YOUNESSI, technicien de la santé à l’hôpital Maillot de Bab El Oued, est arrêté (devrais-je dire enlevé ?) en pleine nuit à Bab El Oued par la police et des membres du GIS, commandés par le capitaine Abdelkader Khemane, récemment promu général.
    On aurait, à la suite d’une « panne d’électricité » découvert dans le faux plafond de « son » bureau des « détonateurs » alors qu’il se trouvait à ce moment là, en même temps que plusieurs centaines d’autres citoyens, détenu dans le camp de concentration de In Salah, dans l’extrême sud du Sahara, à 1200 kms d’Alger.
    Dans la petite pièce très sommaire qu’il occupait, rien de particulièrement dangereux n’avait été trouvé, à l’exception de l’abondante littérature religieuse et médicale qu’il y entassait.
    Selon les témoignages de ses voisins, des cris horribles se sont fait entendre pratiquement immédiatement après que la porte de son « logement » fut défoncée par une armada de policiers et de militaires du GIS ; Foudil venait de subir les premiers sévices physiques, coups de poing, de rangers, de matraque, gifles qui se sont poursuivis dans les escaliers et continuaient dans le véhicule banalisé où il avait été jeté, les mains menottés derrière le dos. Bien sûr, il y avait des yeux pour voir ces scènes de tortures et d’humiliation, et des oreilles pour entendre les cris de douleurs de Foudil rendu, en l’espace d’une heure, méconnaissable. Il fut conduit au commissariat central d’Alger où l’indescriptible, l’innommable a été commis sur sa personne. L’inhumanité s’acharnait sur un homme qui n’était coupable d’aucun crime, sauf, peut-être, celui d’appartenir à un parti politique qui avait eu le tort d’avoir remporté des élections annulées par un coup d’Etat militaire le 11 janvier 1992, et d’être un syndicaliste actif au sein du syndicat islamique du travail (SIT) dont il était un des secrétaires pour les professions médicales et paramédicales.
    Foudil était âgé de 29 ans au moment de son « arrestation » qui ressemble davantage à un enlèvement par une bande de criminels qui prétendaient défendre la « sécurité de l’Etat » à laquelle Foudil n’avait aucunement porté atteinte quoique puissent dire ses tortionnaires et les « juges » aux ordres d’un pouvoir politique illégitime et illégal. Condamné à 20 ans de réclusion, il fut, dans un premier temps, détenu à la prison de Serkadji (ex-Barberousse) puis transféré à Tazoult (ex-Lambèze) d’où il se serait évadé comme un millier d’autres codétenus. S’est-il effectivement « évadé » ? A-t-il été repris si vraiment il avait profité de cette « aubaine » ? Dans ce cas, qu’est-ce que l’administration pénitentiaire en a fait à supposer qu’il ait été remis en cellule ? A-t-il, comme d’autres, hélas, été sommairement exécuté par la police ou le DRS qui était chargé de ce dossier ? Sa disparition, elle, est réelle parce que Foudil n’a plus donné signe de vie depuis cette « évasion ». La responsabilité de l’Etat à travers l’administration pénitentiaire est totalement engagée.
    Foudil était calme, souriant, aimable, serviable, tolérant, il a été élevé dans cet esprit, et, par-dessus tout, il était non-violent. Fiancé, il devait se marier quelques mois après avoir été enlevé. Je lance depuis ce site qui est aussi un peu le mien un appel à tous ceux qui l’ont connu dans les camps du Sud (In Salah), à Serkadji et surtout à Tazoult de bien vouloir entrer en contact avec moi. Son avocat prétend avoir égaré son dossier que je voulais consulter, j’aimerais avoir le maximum d’information à ce sujet à toute fins utiles. Avec tous mes remerciements. Voici mon adresse émail brahimyounessi @yahoo.fr
    Je livre pour la première fois ce témoignage sans l’autorisation de mes autres frères qui se remettent à Dieu pour exprimer mon indignation et ma solidarité avec ces mères qui cherchent leurs enfants.

    Salutations
    BY




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  • Arezki Nait Amar
    30 août 2010 at 23 h 52 min - Reply

    Le rouleau compresseur de l’Etat policier a encore fonctionné aujourd’hui contre nos aînés !Quelle honte !La hachma wala dine !Il est évident que l’école d’un pouvoir barbare ne peut produire que des barbares !C’est ainsi que meurt silencieusement une civilisation en ne sachant pas transmettre de génération en génération ses savoir-faire et ses valeurs.




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  • arezki
    31 août 2010 at 1 h 14 min - Reply

    http://www.el-mouradia.dz/francais/Reconciliation/home.htm

    Voila notre ghachis, aprés un faux éspoir suscité par les labos on nous presentant le genéral zeroual,ont a creuser nos tombes,et remis les clefs a nos bourreau par un ancien apparatchic boutef
    a cette époque on a essayer d’éxpliqué que cette réconciliation ne leurs été pas déstiné, et ont s’est fait cracher et accusés de tous les maux de la terre allons de régionaliste,d’enfants de fafa,et meme d’anti-algerien.ont a faillit le devenir.




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  • Lounes
    31 août 2010 at 5 h 41 min - Reply

    Monsieur Younessi,
    je compatis fortement à votre douleur et à celle de toutes les familles ayant perdu un proche qui leur est cher. Mais sachez qu’il existe encore des hommes et des femmes qui refusent l’injustice. Nous qui habitons en France, en Angleterre, aux USA, … faisons en sorte que la justice règne dans notre cher pays. Nous attendons que nos ainés D.Benchenouf, S.E.Sidhoum, …nous guident afin que notre combat contre la barbarie humaine triomphe.
    Lounes




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  • Appel à tous ceux qui l’ont connu dans les camps du Sud (In Salah), à Serkadji et surtout à Tazoult de bien vouloir entrer en contact avec moi. « Algerianactivist's Blog
    31 août 2010 at 8 h 37 min - Reply

    […] Brahim Younessi 30 août 2010 à 22 h 43 min […]




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  • D B
    31 août 2010 at 8 h 50 min - Reply

    La disparition tragique de Foudil Younessi est bouleversante. Comme celle de milliers d’autres victimes de cette indicible barbarie qui a endeuillé les centaines de milliers de leurs parents. Comment pourrions-nous, après une « éradication » aussi cruelle, accepter que ceux qui l’ont initiée, et exécutée, tournent ainsi la page, par leur seule volonté, et qu’en plus, comble de l’oppression, qu’ils interdisent à leurs familles le droit, non seulement de demander justice, mais même celui de savoir ce qui réellement advenu de leurs « disparus ».
    Bouleversant! Et révoltant.




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  • brahmi16
    31 août 2010 at 12 h 16 min - Reply

    Mais où sont passés les valeureux Algerois qui envahissent les rues d ‘ALGER avec des emblèmes POUR un simple et banal match de foot?? L’ equipe nationale a t elle plus de valeur que la souffrance de ces milliers de personnes qui ont perdus un etre cher?? ???????OU sont passés nos « courageux » supporters pour se solidariser avec leur concitoyen qui sont victimes de la barbarie????Est ce cela RODJLA? EST ce cela le patriotisme? Comment une ville, Comme ALGER, qui compte plusieur millions d habitants ne parvient pas à reunir un millier de manifestant(rodjla) qui exprimerait leur solidarité(pacifiquement) à ces pauvres familles tortures, humiliés qui vivent le calvaire depuis de nombreuses années ????Les algerois ont ils perdus leur sens de la solidarité legendaire? j ‘ai honte d ‘ètre algerien.




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  • houda
    31 août 2010 at 12 h 51 min - Reply

    salam tout le monde
    croyez moi que chaque fois que je vois les photos des familles de disparus sur LQA, je pleure face à cette injustice et ce que peuvent ressentir ces familles, Dieu soit avec elles, c’est impensables ce qu’elles vivent , tout simplement monstrueux. cela fait très mal d’être impuissant devant une telle douleur, c’est leur droit légitime de connaitre la vérite et faire leur deuil.
    comment se fait-il qu’AUCUN cas n’a été élucidé sur des milliers ?
    Que font en ce moment les assassins et leurs commanditaires, ont-ils des enfants, ont-ils peur pour eux, ont-ils des sentiments au fait ?
    il ya une chose qu’ils ne doivent pas oublier : la justice divine, elle adviendra tôt ou tard et comme le dit si bien notre proverbe : ya katel errouh win trouh ?




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  • arezki
    31 août 2010 at 13 h 59 min - Reply

    Non cher monssieur,non,non,et non,pas par leur seul volonté,mais avec la complicité du peuple qui a voté leurs amnéstie et amnésie.
    il faudrait un énorme travail de fourmis et d’éveil de ce peuple apolitique, et je dirais naif vu les siecles de colonisations et d’humiliation.




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  • citoyen
    31 août 2010 at 14 h 12 min - Reply

    un quotidien algerien titrais dernierement « la methode hamel »je comprends mieux maintenanat.




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  • abdallah
    31 août 2010 at 17 h 04 min - Reply

    je vous assure que ça me rend malade lorsque je regarde les photos des familles de disparus,oser frapper de vielles mères!…. prouve bien les pires atrocités dont est capable et coupable le régime.ils ont peur de toute manifestation,meme menée par de pauvres vieilles femmes,qui les dénonce…seulement ils oublient une certitude Allah entend et voit tout,Allah est grand implorons notre seigneur afin qu’il soulage ces familles de disparus de leur grande peine!un jour la vérité éclatera !combien d’années s’est tu le général aussuaress.. (si me rappelle bien du nom)…
    une manifestation à l’étranger pour porter la voix de ces familles est necessaire et pas seulement en france




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  • Adel
    31 août 2010 at 17 h 32 min - Reply

    A toutes les mères qui ont perdu un être cher et qui ne peuvent même pas aller se recueillir sur sa tombe, car cet être cher figure sur une liste de 15 000 noms classés dans la catégorie «Disparus sans laisser de traces»,

    Je vous demande pardon, au nom du peuple algérien.

    Pardon, pour la peur, l’angoisse et la douleur.

    Pardon, pour les nuits de veille et les larmes qui ne tarissent pas.

    Pardon pour les cheveux blancs que donne l’espoir de voir l’être cher revenir un jour.

    Pardon, pour la haine sans visage.

    Pardon pour notre silence et notre complicité.

    Pardon, enfin, pour l’incommensurable lâcheté de ces policiers sans honneur qui vous ont malmenées.




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  • Rédaction
    31 août 2010 at 20 h 02 min - Reply

    Alger: Rassemblement de familles des disparus

    par Ghania Oukazi, Le Quotidien d’Oran, 31 août 2010

    «Si l’Etat était véritablement un Etat de droit, il aurait célébré lui-même cette journée», a lancé la mère d’un jeune garçon disparu en 1996 alors qu’il n’avait que seize ans.

    Hier, 30 août, le monde célébrait la Journée internationale des droits de l’Homme. Les familles des disparus ont pensé que c’était là une occasion à ne pas rater pour réclamer encore et toujours «Vérité et Justice» sur le sort de leurs proches. Le mot d’ordre a été donné particulièrement par le bouche-à-oreille. Un regroupement de ces familles devait ainsi avoir lieu du côté de la Grande Poste, en plein cœur de la capitale. Il y va sans dire que la place et tous les alentours pullulaient d’hommes en tenue bleue et d’autres en civil. Commissaires, officiers de police et membres des brigades d’intervention avaient encerclé les lieux. Leurs véhicules occupaient aussi les abords des rues avoisinantes.

    Hommes et femmes proches des disparus forcés ont répondu à l’appel. Mais dès leur arrivée, ils ont été confrontés à des escarmouches avec les agents de l’ordre. Deux jeunes filles, dont les frères sont comptés comme disparus, nous a-t-on dit, ont été embarquées et dirigées vers le commissariat. Jusqu’à 12 h, elles étaient toujours au «Cavaignac».

    Hassan Ferhati, membre de SOS Familles des disparu (e)s, avait lui perdu connaissance dès le début du sit-in. Diabétique et souffrant de problèmes cardiaques, il ne pouvait avoir la force pour supporter d’être debout sous le soleil et sous les yeux menaçants des policiers.

    «On les a embarquées parce qu’elles étaient en train de filmer les policiers avec leur portable. Pour nous, dès qu’on voit quelqu’un en train de filmer la police ou des lieux sensibles, on l’embarque automatiquement au poste pour qu’il décline son identité et signe un PV,» nous a expliqué un officier. Il promettra que les jeunes filles allaient être relâchées «dans peu de temps».

    Deux commissaires étaient présents sur les lieux mais ils ont choisi de se faire discrets en se mettant sous un arbre. La chaleur les y avait contraints peut-être plus qu’autre chose.

    «Pourquoi vous nous empêchez de tenir notre rassemblement ? Nous, on ne vous empêche ni de parler, ni de bouger, ni de faire votre travail. Laissez-nous alors nous rassembler, on n’a jamais fait de mal à personne», avait rétorqué une vieille femme à un policier qui lui demandait de partir. «Pensez-vous qu’on puisse débarquer à 2 h du matin et prendre un vieux de 82 ans pour que sa famille ne puisse plus le revoir à ce jour ?», a interrogé une autre avec la gorge serrée.

    Bien que plus sensibles que les hommes, les femmes ont mieux tenu hier. Elles sont restées bien plus longtemps que les hommes sur les lieux du rassemblement. Elles ont toutes une histoire à raconter. La même qu’elles racontent depuis plus de 12 ans, pour combattre l’oubli et réclamer justice. Elles se rappellent au détail près de la manière avec laquelle leurs proches ont été forcés à disparaître. Le temps n’a pas altéré leur mémoire. «Pourquoi ces disparitions forcées ? On aurait voulu qu’ils les emmènent et leur fassent des procès, on aurait accepté de leur ramener le couffin quel que soit le nombre d’années de prison. Mais vivre sans savoir où ils ont été amenés, c’est l’horreur pour nous ! Où est l’Etat de droit que les officiels se targuent d’avoir édifié ?».

    La maman de ce jeune garçon de 16 ans, pris de force de chez lui en 1996, parlera longtemps et tentera de décrire la douleur qui la ronge depuis plus de 14 ans. «Je voudrais juste une tombe pour mon fils,» réclame une autre dont l’enfant de 24 ans a été enlevé, avait-elle dit, par des amis de son mari. «Mon mari est décédé de chagrin, il attendait toujours d’avoir des nouvelles de notre fils, mais en vain,» affirme-t-elle.

    «Au ministère de l’Intérieur, on nous a dit qu’aucune instruction n’a été donnée par les responsables pour empêcher la tenue des rassemblements des familles des disparus, encore moins pour les réprimer violemment», avions-nous dit hier à un policier. «Daâoua rahi mkhalta (la situation est confuse)», nous a-t-il répondu avec un sourire discret. La même question a été posée à un officier de police. Il se contentera lui aussi de sourire. Sans aucun commentaire.

    A la vue de l’appareil photo de notre collègue, un agent de l’intervention lui demande de montrer sa carte professionnelle. «Vous pouvez travailler, c’est juste pour savoir de quel journal vous êtes», a dit le policier au photographe. «Ca fait dix ans que vous prenez des photos, les mêmes photos, et vous voulez en prendre aujourd’hui aussi ?», interroge un officier de police. «Prenez une photo, une seule, mais sans les policiers,» finira-t-il par dire à notre photographe. «Ordre nous est donné pour disperser le sit-in, alors rentrez chez vous s’il vous plaît,» n’arrêtait pas de dire un autre policier aux femmes déterminées à rester encore.

    «On ne partira pas d’ici jusqu’à ce que vous libériez les deux jeunes filles», lui rétorque une des femmes. Les policiers finiront par avoir gain de cause. Les femmes ont quitté les lieux encore une fois avec le cœur désespéré et la gorge serrée. Les voitures de police banalisées, des Golf noires en général, démarrent au fur et à mesure que les manifestantes se dispersent.

    La présidente de SOS Familles des disparus fera passer «le mot» d’un prochain rassemblement. «On se rassemblera mercredi comme d’habitude devant le siège de la commission de Ksentini, mais on y sera aussi dimanche prochain pour marquer Leilet El-Kadr», a-t-elle indiqué. «Peut-être que les cœurs des officiels s’attendriront quelque peu sur notre cause. Que Dieu leur ouvre les yeux sur ce qui se passe comme hogra et déni de vérité et de justice dans notre pays !», priera une maman.




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  • Rédaction
    31 août 2010 at 20 h 04 min - Reply

    Un rassemblement des familles de disparus réprimé
    Des vieilles de 70 ans embarquées par la police
    El Watan, 31 août 2010

    Le rassemblement des familles de disparus devant avoir lieu, hier à Alger, a été empêché. Les participants à cette action pacifique ont été malmenés, bousculés et maltraités par de nombreux policiers dépêchés sur les lieux pour l’occasion.

    Des vieilles, dont l’âge dépasse les 70 ans ont été même embarquées et conduites au commissariat central. «Nous ne voulons que célébrer pacifiquement la Journée mondiale des disparitions forcées. Mais les autorités, fidèles à leurs habitudes, ne veulent plus d’une action pacifique. Les policiers nous ont brutalisés et malmenés. Des vieilles de 70 ans ont été embarquées et conduites au commissariat central», nous a déclaré Hassan Ferhati, représentant de SOS Disparus, rencontré au siège de l’association à Alger-Centre. Selon lui, au moins une dizaine de personnes ont été embarquées, dont Mme Boudjaâl, âgée de 73 ans.
    Elle n’a été libérée qu’au environ de 13h. «On a voulu me faire signer un PV, j’ai refusé. Ils (les policiers) m’ont demandé pourquoi nous voulons tenir ce rassemblement… Ils m’ont posé beaucoup de questions, dont celle de savoir quelle est l’association qui nous dirige», affirme-t-elle. Les témoignages des vieilles dames ayant subi la répression policière abondent dans le même sens. «Ils nous ont bousculés et insultés. Pourtant nous ne voulons que la vérité», dénonce Mme Boucharef Fatma Zohra. Chargit Djedjiga, une mère dont le fils a été enlevé en 1993, dénonce, elle aussi, l’attitude des autorités qui veulent en finir, à tout prix, avec le dossier des disparus. «Nous n’allons pas nous taire. Rendez-nous nos enfants et nous rentrons chez nous», lance-t-elle.

    Les familles de disparus ne sont pas prêtes à abandonner leur lutte pour la vérité et la justice. «Même s’il ne restera que deux vieilles, elles poursuivront le combat. Nous voulons connaître les tombes de nos enfants, sans plus. Nous n’allons pas poursuivre en justice ceux qui les ont kidnappés et tués», ajoutent encore les parents des personnes disparues. La répression des rassemblements des familles de disparus monte crescendo. Depuis le début du mois de Ramadhan, plus de trois rassemblements devant le siège de la CCNPPDH ont été empêchés. Le gouvernement considère que le dossier des disparus est «clos». Lors de son intervention, jeudi dernier au forum d’El Moudjahid, le président de la cellule d’assistance judiciaire pour l’application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, Merouane Azzi, estime que le dossier est réglé. «6420 dossiers de disparus sur 6544 avaient été réglés», affirme ce responsable. «Des jugements de décès ont été prononcés pour les disparus dont les dossiers ont été traités et les familles indemnisées», dit-il. Les familles de disparus lui répondent. «Qui est ce monsieur Azzi qui ose parler au nom des familles de disparus ?», fulmine Hassan Ferhati. Profitant de cette journée, le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA) et SOS Disparus ont adressé une lettre à l’Organisation des Nations unies (ONU). Une lettre dans laquelle elles demandent notamment une intervention urgente du groupe de travail onusien sur les disparitions forcées afin que cessent toute pression des autorités algériennes pour obliger les familles de disparus à engager les démarches pour les indemnisations sans que la vérité sur le sort des disparus soit établie.
    Madjid Makedhi




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  • citoyen
    31 août 2010 at 21 h 53 min - Reply

    algerie=zone de non droit point.




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  • zeste
    1 septembre 2010 at 2 h 55 min - Reply

    Saha ftourkoum
    Inchallah il ya grand nombre possible pour adhérer a cet appel du 19 mars chacun de son cote lance et parle a ses amis et a ses connaissances
    pour le frère qui a lance un appel au sujet de son frère ou de son ami foudil inchallah Allah yakoun fi aaounou mais sache que tout les victimes que ces suppôt de Mossad et de la DGSE mediene toufik eh mon vieux tu es finis avec ton age de 72 ans tu vas crever dans l’angoisse et la phobie tu as assassine des innocent essaye de voir avec ton maudit adjoint qui crève dans sa tombe pour jauger la vie de au delà ,il vas falloir que tes boys de service te remonte ces vomissements qui se détergent du peuple Algérien j’ose pas prononcer général puisque il a mener une guerre contre notre peuple Algérien plutôt un lâche et un grand chemata et haggar j’aimerai bien lui dire et tout les toutou des Drs et faire un petit rappel sur les élites de hoggra comme le criminel Smain Lamari et l’autre Larbi Belkheir que tout le peuple les vomissent sont ou si ce n’est dans un trou bien noir ,sache bien que tous les criminels qui as mener les massacres ce sera votre dernier demeures inchallah et la on verra bien le prestige et le grade ya haggarine
    vive le peuple Algérien




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  • nour
    1 septembre 2010 at 15 h 26 min - Reply

    il faut être le satan lui-méme pour que tu fasse comme ils ont fait ces criminels contre son peuple et ils font encore.comme il a dit AREZki .ce peuple est trés naïf pour croire que le scrutin de réconciliation était pour la paix.mais non ,il était pour l’omission . pour que l’impunité s’installe et pour que ces criminels et ses militaire complices se réjouissent encore et encore de pouvoir.pour qu’on empêche ces rassemblements ….enfin pour que la vérité soit enterrée définitivement




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  • MH99
    1 septembre 2010 at 17 h 12 min - Reply

    By MH99,

    Bonjour,

    Ce qui a ete ecrit,, nommement:
    […..Se prémunir contre l’échec et les vaines gesticulations………….., et nous allons en discuter à l’echelle de tous ceux qui ont …….. L’idée est retenue. Mon avis personnel est de faire vite, et de lancer un sit-in à Paris, chaque semaine, et pourquoi pas dans d’autres capitales occidentales…………………une telle initiative, appelée à devenir un puissant facteur de dénonciation du régime algérien, un moyen pour exiger la poursuite des criminels contre l’humanité devant des juridictions pénales internationales, et à soutenir les familles des disparus, n’a pas droit à l’échec…..]:

    Ce qui a ete ecrit ci-dessus est sage, prudent et rationel car une telle initiative devrait etre bien planifiee/bien preparee calmement minutieusement et donc une telle initiative devrait etre entreprise avec un risque d’echec egale/ou approchant zero.

    Comme dit auparavant, le sens-commun inciterait de commencer donc par des sit-in hebdomadaires a Paris devant l’ambassade maffieuse Algerienne ensuite [ce qui tres probablement debouchera sur des resultats palpables] devant l’ambassade maffieuse Algerienne a Bruxelles [Coeur de l’europe et des institutions europeennes et internationale, Ref: A ce sujet se referer au contenu de mes deux precedents posts/similaires/ sur le LQA, URL-addresses:
    http://www.lequotidienalgerie.org/2010/08/27/il-ne-viendra-pas/
    http://www.lequotidienalgerie.org/2010/08/26/video-manifestation-des-familles-de-disparus-a-paris-%e2%80%a6/……], c.a.d après Paris [en 1ere etape], l’objectif suivant serait d’arriver a faire simultanement des sits-ins a Paris et Bruxelles devant les deux ambassades maffieuse Algerienne…

    Par la suite, tirant les conclusions et experiences des sits-in a Paris et Bruxelles [qui je pense bien seront productives et donneront des fruits palpables pour les familles de disparus et simultanement [induiront un impact et une synergie nouvelle qui ouvrira “meme si minimal?” de nouveaux horizons encore plus concrets, avec plus de clarete, de lumiere, plus de volonte et de confiance dans les objectifs futurs,..] aux sympathisants du LQA ainsi qu’a la masse silencieuse “un ghashi devenu mesquin? s’entre-chamaillant H-24 mais dans une situation lethargique! depuis des dizaines d’annees, et a reveiller!?” cette masse silencieuse du peuple en Algerie prise en otage depuis 62 par le systeme d’imposteurs- clandestins-delinquants- maffiosis- predateurs de petrole saharien etc…].. Tirant donc les conclusions et experiences des sits-in a Paris et Bruxelles, alors d’autres sits-in pourraient etre realises a travers le monde [via la diaspora sympathisante du LQA et les sympathisants des familles de disparus] devant les ambassades maffieuse de la RADP a travers le monde..

    Toutefois comme ecrit ci-dessus: Concernant la preparation meticuleuse et le non-droit a l’erreur , [c.a.d. eviter tout risque/pepins ou d’effet boomerang, la prudence devrait etre de mise, et comme decrit sur le lQA: Se premunir contre tout risque d’infiltrations par…….] c.a.d. le non droit a l’echec des sits-in [car le systeme fourbe-maffieux “avec ses mouchards, avec l’immunite diplomatique de diplomates maffieux, etc.. immunite utilisee a la maffiosi quand ca arrange?/ ou utilisee pour l’esquive a la voyou” le systeme donc de depuis 62 de chacal de rocaille, lache brutal maffieux n’attends que ca/c.a.d que ca trebuche..]: ayant cela en tete, la prudence , la sagesse et la precision meneraient a ce que les responsables du LQA [et de l’appel du 19 mars] s’informent {dans le cas present/situation presente: Tenant compte des parties “c.a.d les participants aux sits-in、les guides/sponsors?, etc..” en presence, tenant compte de la conjoncture presente, et d’autres parametres “propres a la situation presente” a planifier a l’avance} menerait donc a ce que les responsables du LQA [et de l’appel du 19 mars] s’informent precisement sur les formalites juridiques officielles, etc..….(et si possible?/si compatible? avec la situation presente: De recueillir pour ce sujet d’organisation de sits-in: L’opinion d’ONG tel que Amnesty-international ?, FIDH?, etc.. et autres institutions of human-rights a Paris d’abord ensuite a Bruxelles,(ONG et non-ONG?), etc..…).concernant donc les cas de sits-in devant un ambassade a Paris, ensuite Bruxelles etc.. [selon la legislation en vigueur des pays concernes ou auront lieu les sits-in , c.a.d devant les ambassades maffieuses concernes de la RADP].

    Anyhow, whatsoever: Le bon timing est la et le risque d’echec est a minimiser [et meme si le risque zero parfait] ne peut etre atteint, alors cette fois ci il faut y’aller a la concretisation [via la concretisation de ces sits-in], le timing est bon/optimal et la cause [struggle against human rights abuses, forced disparitions and crimes against humanity, etc..] est une cause juste, noble et rationelle, … then GO and (doubtless) there will be positive results (even with minimum results) pour: [les familles de disparus et simultanement [prodiguera une synergie nouvelle et ouvrira un nouvel horizon encore plus concret et eclaire] aux sympathisants du LQA ainsi (possiblement?) qu’a la masse silencieuse du peuple en Algerie prise en otage par des (les casquettes-godasses et cols-blanc incluant evidemment l’entite/pilier fissure! de mouchards 007 ! voyous- laches- brutaux frustres?- intelligents!?) clandestins-imposteurs delinquants- depraves predateurs de ressources saharienne du sous-sol [dilapidees vers 2020 ?] “imposteurs: genre chacal-tiers mondiste avide de la chaise ..” depuis 62..

    Salutations,
    MH99




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  • Rbaoui
    1 septembre 2010 at 20 h 40 min - Reply

    « Nous ne vendrons jamais le sang de nos enfants. Il n’y a pas d’argent qui puisse payer la vie de ceux qui l’ont donnée pour le peuple. Les réparations économiques nous répugnent, nous voulons la justice. Nous voulons la prison pour les assassins, qu’ils soient incarcérés. (…) Nous ne voulons pas non plus de monuments, tout est sur la mort, monument aux morts, réparation pour les morts, exhumation des morts, musée des morts. Nous les Mères avons lutté toute la vie pour la vie : nous n’avons jamais imaginé que nos enfants pouvaient être morts.»
    Hebe de Bonafini,
    Présidente del’Association des Mères de la Place de mai
    Argentine
    http://www.madres.org/navegar/nav.php




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  • fateh
    2 septembre 2010 at 0 h 54 min - Reply

    A tous les croyants de ce site ….

    VEUILLEZ NE PAS OUBLIER DE FAIRE DES DOUAAS PENDANT VOTRE SOUJOUD EN INVOQUANT ALLAH DE PARALYSER LA MAIN DE CHAQUE POLICIER AYANT TABASSE UNE MERE , UNE EPOUSE, UNE SOEUR .UNE FILLE, UN PERE , UN FRERE ETC..ET SANS OUBLIER SURTOUT CEUX QUI ONT DONNE L’ORDRE A LEURS TETE CE VERITABLE HAMEL EN SUPLIANT ALLAH DE LES RENDRE TOTALEMENT PARALYSE AVEC LE CHATIMENT SUPPREME QU’ILS DEVIENNENT DES LOQUES HUMAINES
    AMIN YARAB AL ALLAMINE…




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  • Congrès du Changement Démocratique