Édition du
30 March 2017

Les élites et la crise en Algérie

Par Ahmed Benbitour

In Radio Kalima

Jeudi 02 septembre 2010

Après des vacances et un repos bien mérité, le moment est venu pour reprendre notre travail en vue de la mobilisation pacifique pour le changement du système de gouvernance.

Je vous propose un sujet de débat autour du rôle que peuvent jouer les élites dans la résolution de la crise multidimensionnelle que vit notre pays.
Je vous propose une lecture inédite, tout à fait nouvelle, de quelques événements qui ont marqué le déclenchement de la guerre de libération nationale. Il s’agit du lancement du Comité Révolutionnaire d’Unité et d’Action (CRUA), de la création du Front de Libération Nationale (FLN) et du déclenchement de la Révolution armée le 1er Novembre 1954. C’est une lecture que je fais aujourd’hui afin d’en tirer quelques leçons pour nous aider à aller de l’avant dans la recherche de solution à la situation de blocage des institutions et de panne des réformes. Je ne dis pas que c’est une lecture qui a été faite par les acteurs en 1954, mais c’est une lecture qu’on peut s’autoriser pour des fins d’analyse.
Alors, je vous invite à participer activement au débat pour sauver la Nation algérienne.
J’ouvre ce premier sujet de débat pour répondre à la question suivante: comment les élites peuvent elles jouer un rôle de premier plan dans la résolution de la crise qui vit l’Algérie, aujourd’hui ?
Commençons par la définition des concepts d’élites et de crise.
Par élites, il faut entendre : un groupe de gens dans une société, qui sont puissants et qui ont beaucoup d’influence parce qu’ils possèdent richesses et/ou savoir.
Donc, lorsque nous parlons d’élites, nous parlons de groupe de gens, de société, de puissance, d’influence, de richesse et de savoir.
Comme dans les sociétés normalement constituées, la richesse et le savoir sont les chemins les plus rapides d’accès au pouvoir, nous constatons un abus de langage en qualifiant les tenants du pouvoir, d’élites. Il se trouve que dans beaucoup des pays en développement, l’Algérie notamment, c’est le pouvoir qui mène à la richesse et non le contraire. Alors que les gens de savoir sont totalement exclus de celui-ci.
Par crise, il faut entendre la crise multidimensionnelle que vit l’Algérie. Cette crise se manifeste par cinq dimensions :
–    La dimension politique caractérisée par un pouvoir autoritariste et patrimonialiste,
–    La dimension culturelle autour de la place des langues, de la religion, de l’identité et du projet de choix de société,
–    La dimension économique, à savoir, un pays riche et un peuple pauvre,
–    La dimension sécuritaire avec la violence comme seul moyen de règlement des conflits, dans un contexte aggravé par la perte de la morale collective et de corruption généralisée,
–    La dimension de gouvernance et la dérive d’un Etat défaillant vers un Etat déliquescent.
L’Algérie a vécu en 1953-1954, une crise mettant en cause l’avenir de la Nation. Les populations souffraient de la répression coloniale. Les élites étaient divisées entre centralistes, messalistes, oulémas, communistes etc. et se livraient un combat sans merci. La pauvreté, les maladies et le désespoir de la jeunesse étaient le quotidien de la grande majorité de la population.
Et c’est dans cette ambiance de désespoir total que neuf jeunes# ont pris leur responsabilité devant l’histoire et ont créé, le Comité Révolutionnaire d’Unité et d’Action en Mars 1954.
Le travail de ce comité a aboutit en l’espace de quelques mois (sept) à la création du Front de Libération Nationale en Octobre et le déclenchement de la guerre d’indépendance nationale en Novembre.
Il ne restait aux élites que l’alignement derrière cette nouvelle génération. En réalité les élites ont perdu la capacité d’initiative à un moment crucial de l’histoire de notre processus de libération nationale. C’était un coup dur qui n’a toujours pas été dépassé.
Concernant la résolution de la crise et le rôle des élites, cette expérience nous permet de tirer un certain nombre de leçons.
La situation se caractérisait par le désespoir du peuple et l’absence de perspectives pour la jeunesse, l’inefficacité du travail politique, l’incapacité des instruments en place de réaliser le changement attendu (les élections notamment), la léthargie des forces politiques.
La création du Comité Révolutionnaire d’Unité et d’Action peut être interprétée, aujourd’hui, comme :
–     une innovation en matière d’organisation du travail politique par les concepts de Révolution et d’Unité, c’est ce qui a donné naissance au Front de Libération Nationale,
–    Une innovation en matière d’instruments du changement par le passage à la lutte armée et le déclenchement de la Révolution le 1er Novembre,
–    Un pari sur de nouvelles forces : la jeunesse et les masses populaires.
Mais ces innovations et ce pari ont eu des « dommages collatéraux » : la marginalisation des élites et le sacrifice de la démocratie et de l’avis contraire au profit de l’unité d’action. La règle était : « lorsque le fusil parle, la plume doit se taire ».
Ces deux dégâts collatéraux sont devenus la marque du système de pouvoir algérien. Une tentative d’ouverture vers les élites et les contre pouvoirs a été initiée par le Congrès de la Soummam, mais elle a été enterrée pour de bon à la suite de la guerre des wilayate et la prise du pouvoir par l’armée aux frontières à l’indépendance.
La leçon à retenir de cette expérience est que : (i) la marginalisation des élites et le sacrifice de la démocratie et des contre pouvoirs trouvent leur racine dans le processus de lutte de libération nationale du système colonial ; (ii) face à une crise grave la solution ne peut venir que d’innovations et de nouveaux paris.
Revenons à la crise aujourd’hui. C’est une crise qui se caractérise par cinq dimensions, parmi lesquelles, une dimension fondamentale, c’est la crise politique qui ne peut être réglée que par le changement du pouvoir autoritariste et patrimonialiste par un pouvoir démocratique.
La refondation du système de gouvernance est la clé à la résolution des autres dimensions de la crise.
Autrement dit, la priorité doit aller au changement du système de pouvoir et à la refondation du système de gouvernance.
Le régime en Algérie se caractérise par l’autoritarisme et le patrimonialisme dans l’exercice du pouvoir et par la rente et la prédation dans l’allocation des ressources.
Or le totalitarisme et le patrimonialisme mènent vers la corruption du pouvoir, alors que la rente et la prédation mènent vers la corruption de l’argent. La corruption du pouvoir signifie l’émiettement de celui-ci en l’absence d’un pouvoir central fort.
La présence, en même temps, de la corruption du pouvoir et de la corruption de l’argent, ouvre la voie à la corruption généralisée de l’ensemble des composantes du régime.
La corruption généralisée du régime débouche sur un Etat défaillant.
Lorsque l’Etat défaillant fait face à l’expression des mécontentements par des émeutes, il dérive vers un Etat déliquescent compte tenu de la faiblesse sinon l’absence de la puissance régalienne de l’administration.
Enfin l’Etat déliquescent et l’absence de morale collective, engendrent une forte probabilité des toutes sortes de dérives : embrasements majeurs, effondrement des institutions, désarroi de la jeunesse, violences et souffrances de toutes sortes.
Un régime patrimonialiste est un régime qui bénéficie d’une rente confortable qui rassemble autour du « CHEF » un groupe de courtisans prêts à se distinguer par leur zèle dans l’allégeance et à s’assurer ainsi toutes sortes de gratifications. Pour sa part la société dans son ensemble, demeure écartée des préoccupations du sommet, ses problèmes n’étant guère pris en considération.
Un Etat défaillant se manifeste par cinq facteurs:
–    l’absence de l’Etat de droit : la justice est au service du pouvoir, d’où l’expression de « HOGRA » et le phénomène des « HARRAGA »,
–    l’absence de l’Etat régalien, à savoir, l’incapacité de l’administration à exercer ses prérogatives de puissance publique. Il y a absence de l’Etat et le sentiment que le pays est à l’abandon,
–    l’économie défaillante : cycle de mauvaise croissance et de récession ; pays exportateur de richesse et importateur de pauvreté, économie de rente distributive au lieu d’économie productive,
–    l’absence de légitimité de l’Etat : les institutions officielles souffrent de manque de représentativité, à savoir, faible taux de participation aux élections, fraude électorale, l’efficacité des acteurs de la société civile dépend de leur proximité des figures importantes du régime, vide institutionnel et dilution des responsabilités, une opposition émiettée.
–    la fragilisation de la société : la destruction des classes moyennes, la paupérisation des populations, la perte de la morale collective, la déprime est partout, la pauvreté et la mal vie se côtoient.

Un Etat déliquescent se caractérise par la généralisation de la corruption, l’institutionnalisation de l’ignorance et de l’inertie, le culte de la personnalité, la centralisation du pouvoir de décision entre un nombre réduit d’individus au lieu et place des institutions habilitées, l’émiettement du pouvoir entre les différents clans à l’intérieur du système. Le pays persistera, alors, dans la situation de non gouvernance avec la forte probabilité de vivre en même temps la violence sociale et la violence terroriste. C’est alors la trappe de misère permanente et la porte ouverte à la dislocation de l’unité nationale et le danger sur l’unité du territoire.
Que peuvent faire les élites dans une telle situation ?
Il y a toujours l’attitude qui consiste à dire : « après tout c’est le pouvoir en place qui a créé la crise, il n’a qu’à se débrouiller avec » et attendre en y allant doucement par la recherche d’une légitimité hypothétique qui viendrait des élections. Le changement ne peut venir d’élections organisées au profit du régime en place !
Il faut s’inspirer de l’expérience de 1954 et innover en matière d’organisation du travail politique, innover en matière d’instruments du changement et parier sur de nouvelles forces.
L’innovation en matière d’organisation du travail politique peut venir de l’utilisation des possibilités offertes par les Nouvelles Technologies de l’Informatique et des Télécommunications : réseaux sociaux, face book, internet, youtube etc.
L’innovation en matière d’instruments du changement peut se résumer en cinq instruments:
–    Une force motrice : c’est  un discours politique mobilisateur qui  explique clairement l’inéluctabilité du changement et qui définit le choix devant lequel se trouve la Nation Algérienne : se taire aujourd’hui et subir le changement dans le désordre avec tous les risques de dérapages ou se mobiliser dans le calme et la sérénité, identifier les problèmes et se préparer à les résoudre, concevoir le changement dans le long terme au bénéfice de tous.
–    Une vision qui expose la situation de l’Algérie d’aujourd’hui, avec tous ses risques et ses dérives et qui donne les contours de sa mutation grâce au changement proposé. De même qu’une feuille de route qui explicite clairement les missions et les étapes de mise en œuvre du changement, ainsi que les engagements des différentes parties prenantes au changement et le système de contrôle et de validation.
–    Un leadership  collectif, capable de donner un sens au changement, de réaliser le consensus et de mener rapidement l’Algérie vers la prospérité. Il ne pourra être constitué que de compétences nationales de très haut niveau, avec à leur tête
un groupe de personnalités respectées, réfléchies, visionnaires et au dessus des partis, des clans et des intérêts privés.
–    Un certain nombre de personnalités et/ou de groupes d’appui ayant une présence de caution au sein de la société et disposant d’une respectabilité pour soutenir le leadership et la stratégie d’implantation du changement.
–    Les réalisateurs du changement, seront des personnes qui assureront la préparation, la coordination et la mise en œuvre du changement dans tous les secteurs.

Le pari est à faire sur les compétences nationales aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’étranger pour les engager dans la voie de la résolution de la crise.
Il faut bien noter que la mutation ne nécessite pas le nombre. C’est le respect scrupuleux par tous d’un certain nombre de principes qui assurent le succès.
Il s’agit de : 1. l’absence totale de violence, ni dans le verbe ni dans l’acte, lors des revendications pour enlever au pouvoir le justificatif de la répression. 2. la clarté intellectuelle, même si elle présente un grand défi pour le pouvoir avec les risques de répression. 3. la culture démocratique dans le travail au changement : le pouvoir de bas en haut et le respect des règles d’alternance. 4. Les principes démocratiques fondamentaux sont un garant du succès, d’où, il est impossible de réussir en utilisant les méthodes autocratiques. 5. les forces du changement commenceront en petit nombre qui grossit au fur et à mesure par les relations directes avec la base, le lancement des idées et en présentant une alternative crédible. 6. plus les gens se mobiliseront autour du changement plus le pouvoir en place perd confiance et se prépare à la négociation d’une sortie honorable. 7. il faut qu’une personnalité assume le leadership et prenne la tête du mouvement pour le changement.
Les missions pour les élites dans la voie du changement sont ainsi clairement définies : 1. intérioriser la nécessité du changement dans le calme et la sérénité pour sauver la Nation Algérienne. 2. travailler à l’élaboration de la force motrice et de la vision. 3. travailler à l’établissement d’un consensus pour un leadership assumé. 4. repérer les personnalités d’appui. 5. repérer les réalisateurs du changement.
Après cela définir une stratégie de communication qui doit comprendre deux premières étapes probatoires : la première consacrée à l’éducation citoyenne ; la deuxième à l’appel à l’imputabilité (accountability ou moussaala).
C’est le sens du travail que j’ai lancé depuis Novembre 2009.

Par Dr Ahmed BENBITOUR


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62 Commentaires sur cet article

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  • citoyen
    3 septembre 2010 at 16 h 10 min - Reply

    apres des vacances bien merités?????????????? desolé monsieur mais je ne crois plus du tout en votre discours d »opposant », il ya le feu dans la demeure et toutes ces belles paroles ne feront rien pour l eteindre , ni votre passage au gouvernement ni votre presence dans « lopposition « ne sont memorables alors place a desgens qui pourrons ramener un veritable changement dans ce pays qui derive tres dangereusement.




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  • brahmi16
    3 septembre 2010 at 16 h 17 min - Reply

    c ‘est beau de savoir manier le verbe, mais je crois que les gens n’ ont rien compris à la nature réelle de ces monstres qui sont au pouvoir. Quand on a le ventre plein, on peut se permettre de philosopher.Peut etre méme que certains ici dans notre espace virtuel, ont pour mission de nous anesthesier et de nous brouiller notre combat. »Il n y a que celui qui marche sur la braise qui peut ressentir les brulures ».L ‘etape du diagnostique,de l analyse,des tergiversations , de l’ historique, du consensus, etc, est depassée,stérile, tout le monde est d ‘accord avec cela, il est urgent maintenant d’ agir au risque d’ anéantir tous nos espoirs.Le pouvoir lui est ravi et se renforce de jour en jour profitant de nos errances lyriques.La preuve,méme les grandes puissances evitent de contrarier nos generaux.




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  • tacili
    3 septembre 2010 at 17 h 08 min - Reply

    Salam,

    « Après des vacances et un repos bien mérité » Bessahtek,des millions d’algériens ne peuvent meme pas se permettre un ticket de bus.

    —–

    « Je vous propose une lecture inédite ». Ya Sidi laisse au moins les autres juger de l’originalité de votre reflexion. Un peu de modestie ne tue point.

    —–

    Benbitour a réussi a me faire arrêter de lire après la troisieme ligne. Je vais continuer pour voir ou cette « dakhla » va m’amener.

    A plus




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  • samir
    3 septembre 2010 at 17 h 19 min - Reply

    j’espere que vous avez passé de bonnes vacances et que vous vous êtes bien reposé bien que la situation catastrophique de notre société nous interpelle même en pleine vacance.comment peut on savourer des « vacances » et se reposer alors que moralement le coeur n’y est pas.cela étant écrit,je trouve votre article interessant dans la mesure ou vous résumez intelligement la situation actuelle et les propositions que vous préconiser pour une sortie de la crise.toutefois permettez moi de lever certaines remarques:en citant les élites de la période coloniale,il est vrai que ces derniers ont perdu la capacité d’initiative en raison de la division qui regnait entre elles.on notera au passage que ces élites issus des differentes mouvances de l’époque sont toujours présentes sur la scéne politique actuelle même si la forme a legerement changé le fond lui est resté intact.par consequent les rivalités entre ces élites sont toujours d’actualité avec beaucoup moins d’ardeur car elles ont été dépassé par le pouvoir actuel.j’emetterais donc une reserve quant à la possibilité d’une union sacré autour d’un objectif aussi noble que celui de se debarrasser du régime en place.mais soyons optimiste et esperons que cette union se concretise.il est interessant de noter que vous ne croyez pas que le changement puisse venir des urnes et je partage entierement cette opinion car cela se ferait au profit du régime.la solution serait donc de pousser le pouvoir à négocier une sortie honorable et là je ne suis pas d’accord du tout avec cette option pour la simple et bonne raison,et avec le respect que je vous dois,vous occultez totalement la nature même de ce régime.comment définissez vous un régime ou une classe dominante peu nombreuse s’est cooptée elle même selon des criteres mal définis ,ou sa légitimité est fondée sur l’exercice d’un pouvoir de fait,ou l’exercice du pouvoir est souvent discret voir collegial,ou des familles dominent et pour qui la position politique est un element de patrimoine transmis aux enfants et dont l’educationest organisée dans cette perspective?ce type de régime porte le nom d’oligarchie et c’est ce qui caracterise le régime en place.comment peut on un instant penser que cette oligarchie acceptera de rendre le pouvoir sans qu’il y ait eu effusion de sang?comment peut on croire un instant que ces monstres qui n’ont pas hesiter en 88 puis en 92 à faire tirer sur le peuple alors que celui ci revendiquait pacifiquement son droit légitime de vivre celon sa propre volonté?comment peut on penser que l’on puisse enlever à ce régime tout justificatif de répression alors qu’il est passé maitre dans l’art de la provocation?comment peut on immaginer un instant que ces familles detentrices du pouvoir se retrouvent du jour au lendemain de simples citoyens?j’aimerais partager votre optimisme et votre naivete toute innoncente mais la dure réalité à laquelle nous devons oeuvrer est celle qui consiste à se préparer moralement et materialement à ce qui sera inevitable à savoir l’affrontement entre,non pas les élites, mais le peuple qui sortira dans la rue et ce pouvoir.par consequent,et adherant au fait que les élites doivent préparer l’avenir,le rôle de l’anp comme garante du pouvoir en place doit être pris en consideration premiére avant de se projeter dans un quelconque projet de société.aucun changement ne se fera sans,soit la neutralité de l’armée soit son adhesion aux théses du changement.aussi longtemps que cette donne ne fera pas partie de votre solution c’est construire sur du sable que vous nous proposer.ce pouvoir n’a peur de personne et il l’a bien fait comprendre.sa hantise serait qu’une opposition au sein de l’anp se developpe à son insu.aujourd’hui cette opposition existe et vous le savez.reste maintenant à developper la stratégie à adopter.je suis comme tous mes concitoyens qui ont horreur de la violence mais je reste trés lucide quant à la nature de ce régime.c’est de l’interet des algeriens qu’il s’agit et tous les moyens doivent être pris en compte pour mettre fin à 50 années de pauperisation generalisée.




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  • Hamma
    3 septembre 2010 at 17 h 36 min - Reply

    Salam à toutes et à tous.

    @citoyen et @brahimi16

    Je comprends votre attitude vis à vis du débat ouvert ici par le Dr.Benbitour. Chacun de nous est libre de penser ce qu’il veut.

    Je pense pour ma part, que le débat proposé ici, ne nous invite pas à croire en tel et tel discours ou de philosopher sur le sort de l’Algérie et encore moins d’anésthésier ou de brouiller les cartes.

    C’est un débat que propose le Dr.Benbitour, comme tout autre débat ouvert dans ce site et il ne sagit nullement d’être d’accord ou pas avec avec telle ou telle vision. Le principal est de rester concentré sur ce qui est le plus important à savoir: « Comment sortir l’Agérie de la crise? »

    Que les frères brahimi16 et citoyen excusent mon intervention, mais nous ne devons pas tirer à boulet rouge sur ceux qui tentent d’apporter une quelconque contribution.

    Ce site nous a ouvert ses portes et c’est une opportunité à saisir pour nous connaître et connaître nos opininons.

    Fraternellement.

    Salam.




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  • ca21dz
    3 septembre 2010 at 17 h 58 min - Reply

    Bonjour monsieur Ben Bitour, je suis entierement d accord avec votre analyse, mais il me semble que vous oublier une chose essentiel, l agerien est completement desinteressé de la cause national , si elle existe bien sur, les elites d’hier c estaits en face d un enemie connu d avance, ajourd’hui on ait entre algerien et malheureusement on se connais meme pas chaccun a une idee completement à l opposé de l autre et pire on tire pas dans le meme sens, la pouvoir tombra de lui meme malheureusemnt et personne parmi nous ( ni les elite ??? ni les autres …) font changées le regime pas la peine de se fatiguer de chercher a faire des simulations le peuple dores comme ahl el kahf.

    Saha Ftourkoum Ya si Ben Bitour vous meriter le respect Helas.




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  • bali
    3 septembre 2010 at 19 h 05 min - Reply

    Mao a dit »le pouvoir est au bout du fusil »les privilèges acquis par la violence s’ arracheront par la violence.Quiconque a semé des privilèges doit recolter des revolution(Claude Tillier).




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  • brahmi16
    3 septembre 2010 at 22 h 15 min - Reply

    @Hamma,salut,je n’ ais aucune pretention, mais je ne fais que constater que nous ne faisons que du sur place depuis des lustres.Contrairement au pouvoir qui se renforce chaque jour davantage.Nous n’ evoluons pas nous stagnons,on ne voit toujours pas le bout du tunnel.nous reprenons chaque jour les memes constats ,,les memes analyses ,les memes propositions ,les gens ont perdus tout espoir.On a l ‘impression de se satisfaire et de se contenter de ce debat virtuel,moi je crois qu’ il est temps de changer de strategie.




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  • S.M.C.
    3 septembre 2010 at 22 h 56 min - Reply

    Ce que propose Dr. Benbitour n’est pas a exclure bien que l’idee est tres optimiste. L’alternative a une methode pacifique n’est pas a souhaiter pour la simple raison que le pays n’est pas encore sorti du conflit arme dans lequel toute l’Algerie est entrain de payer.

    Les moyens d’information sont disponibles et tres varies, il faudrait les utiliser pour l’education des masses, bien que le pourcentage ne serait pas tres appreciable,l’effet cetainement serait important aux objectifs decrits par Mr. Benbitour.

    Les consequences de l’action pacifique sont toujours positives.

    Je pouvais dire que vue le support avec lequel juissait le FIS en 1992, une opposition pacifique prolongee aurait cassee le lien du pouvoir authoritaire et on aurait eu un changement avec moins de degats et peut etre l’Algerie serait aujourd’hui une meilleure place.




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  • Hamma
    3 septembre 2010 at 23 h 03 min - Reply

    Salam à toutes et à tous.

    Dans un autre post, un internaute avait à juste titre souligné que la révolution de 1954 pour sortir du joug colonialiste a été décidée et déclenchée par la réunion secrete des 09.Il reste à préciser que cette décison n’aurait jamais pu se prendre sans l’assurance que le peuple dans sa majorité était parti prenante.

    En supposant qu’une élite consciente des véritables problèmes de l’Algérie émerge et décide à l’instar de ses ainés de prendre le destin de la partie en main, sera-t’elle soutenue par la majorité de ce peuple?

    @brahimi16, je comprends tes inquiétudes qui sont aussi les miennes et celles de beaucoup d’Algériennes et d’Algériens. Il est impératif qu’il faudrait régler tout d’abord le problème de « l’élite ».

    Fraternellement.

    Salam.




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  • RACHID TAHAR
    3 septembre 2010 at 23 h 18 min - Reply

    Cher Monsieur,
    Dans vos analyses, il y a un élement clef qui fait défaut: l’armée. mais passons.
    L’élite politique ne souhaite pas un changement de régime, il y a va de son intêret. Certains groupes veulent seulement avoir accès à certaines prébendes. C’est tt.
    bonne chance




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  • tacili
    4 septembre 2010 at 1 h 16 min - Reply

    Salam,

    Comme dans un film a suspens, j’ai lu la réflexion de M.Benbitour avec un compte a rebours a la main. Apres chaque 10 secondes je consulte ma montre et je me dis la je vais la trouver l’idée inédite qui va faire exploser tout et vaincre les méchants…10min…5min..rien…2min…rien…
    40 secondes…encore rien…10 secondes…rien…0 seconde…nothing new under the sun.

    Les vraies questions sont marginalisées comme l’a bien soulevé @ Rachid Tahar(Armée)et le reste n’est que du « guedim messirej » ni inédit ni Sidi Zekri.

    Ensuite de quoi je me mêle le monsieur s’adresse aux élites:

    « Par élites, il faut entendre : un groupe de gens dans une société, qui sont puissants et qui ont beaucoup d’influence parce qu’ils possèdent richesses et/ou savoir. Donc, lorsque nous parlons d’élites, nous parlons de groupe de gens, de société, de puissance, d’influence, de richesse et de savoir »

    Aucune catégorie ne m’est familière, je suis hors élite..pardon M.Benbitour je viens de commettre a l’égard de votre « classe » un crime de lèse-élite. Mon CV se résume en une page, mon compte bancaire dépasse rarement la ligne rouge du recouvert, influence ? sur mon chien c’est tout et …pourtant je crois que le changement ne se nourrira pas d’académisme ou de « prosélytisme manageurial » érigé en méthode politique…

    Merci




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  • khaled
    4 septembre 2010 at 14 h 52 min - Reply

    Qui a passé des vacances et a eu un repos bien mérité

    Il vit en Suisse ce personnage, ou bien il n’est pas algérien….

    Une analyse tres faible et sans perspective réelle de changement.

    Il ne faut pas oublier que ce personnage a préfacé un torchon du Sergent Nezzar.

    Et dire qu’il était un premier ministre.Saha F’tourkoum




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  • Karim2380
    4 septembre 2010 at 15 h 56 min - Reply

    Le discours de Mr. Benbitour a quand même le mérite d’exister, ce que trouve aussi intéressant c’est que dans la dernière partie l’auteur propose des actions concrètes pour enclencher la dynamique de changement.

    Ce qui manque à mon avis c’est une lecture foncièrement neutre et objective de l’échec du processus d’ouverture 88-91. L’auteur n’évoque malheureusement pas ce volet qui est à mon avis très important, surtout que les différents acteurs qui se confrontent sur le terrain, qu’il soit dans les cercles du pouvoir ou dans l’opposition parlementaire ou à l’étranger ne donne pas ou ne veulent pas donner pour diverses raisons une analyse concrète, neutre, impartiale et fine de cet échec.

    Monsieur Benbitour n’évoque pas aussi dans sa démarche l’armée garante de l’intégrité territoriale et des institutions de la république et qui est incontestablement un acteur majeur concerné par toute idée de changement ou d’amélioration de la gouvernance et dont les algériens sont très attachés.

    En outre je trouve le point N° 7 très intéressant. « Il faut qu’une personnalité assume le leadership et prenne la tête du mouvement pour le changement». Bien sûr l’idée n’est pas de définir ou de nommer un zaiim mais plutôt un responsable qui par son autorité morale et intellectuelle arrivera à gérer et structurer le groupe et de définir dans la concertation et en toute démocratie les différentes démarches et propositions de l’action à entreprendre. J’aurai souhaité que Mr. Benbitour évoque un peu plus de détail concernant ce point puisqu’il me parait aussi important que difficile à mettre en œuvre. En effet une personne en dehors des cercles du pouvoir aura certainement plus de crédibilité morale mais elle n’aura pas les moyens ni les outils qui lui permette de négocier d’une manière propice et surtout efficace avec les acteurs sur le terrain, tandis qu’une personne de l’intérieur du pouvoir aura peut être plus de marge de manœuvre pour mener le rapport de force mais elle aura énormément de difficultés à cristalliser et à rassembler autour d’elle aussi bien l’élite que le peuple.

    J’espère que l’auteur approfondisse un peu plus son idée parce que ce qui nous manque le plus c’est le débat constructif.




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  • Zineb Azouz
    4 septembre 2010 at 16 h 57 min - Reply

    Monsieur Benbitour,

    Vous dites que la crise Algérienne est multidimensionnelle et que la dimension politique serait inhérente à un pouvoir autoritaire et patrimonialiste.

    Sans vouloir rentrer dans des détails techniques à propos de la multi dimension d’un phénomène qui suppose que les axes de projection soient au moins non corrélées pour ne pas dire indépendants, je reste frappée par l’indulgence de vos épithètes lorsque vous parlez du pouvoir.

    Ce pouvoir est avant tout illégitime et anti-national, tout le reste ne relève que de ses corollaires, qu’il s’agisse de l’économie ou de l’art, de l’enseignement ou de la santé, des élites ou des tortionnaires, tout est sous la coupe des mécanismes et de la mécanique destructrice de l’illicite, l’arbitraire, la tyrannie et les caprices de cet appareil insouciant et déconnecté qui fait le pouvoir dans notre pays.

    Un pouvoir né et nourri de la violence ne peut produire (comme vous le dites si bien à propos de la richesse) comme force d’influences que se qui se subordonne à cette culture de la brutalité et de la prédation, ainsi les élites, telles que vous les définissez du moins, tributaires souvent de titres, de galons, de « hautes » fonctions et de ZONES d’influences CÉDÉS par le pouvoir ne sont et ne peuvent être sérieusement citées comme alternatives.

    L’influence d’une élite, si élite il y a, n’est agissante et efficace que si elle se produit en dehors des frontières du systèmes, de ses valeurs, de ses titres, de ses dogmes, de ses mass médias et des ses balises naturelles.

    J’aurais tant espéré monsieur, que vos initiatives reposent sur ces milliers d’hommes et de femmes qualifiés et expérimentés pour juger de la gravité de la situation, alors que tout à commencer par leur incognito les exclut du débat.

    Vous l’avez sans doute deviné, monsieur je ne crois pas à vos élites, ni comme pour proposer une sortie de crise ni pour mener une quelconque bataille, comment le pourraient elles ?
    Ce élites dont vous parlez ne sont le plus souvent que le pilier présentable, « soft », soumis et flexible de nos bourreaux.

    Cordialement,

    ZA




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  • jila
    4 septembre 2010 at 19 h 41 min - Reply

    c’est étrange qu’avec toutes ces connaissances et ce savoir on peut arriver à préfacer le livre de « nezzar »;je ne comprends pas tout dans la vie mais il me devient clair que nul ne soit vraiment infaillible!j’ai appris aussi dans ma modeste vie, que l’homme providentiel n’existait pas!peu etre suis je à mon tour dans l’erreur,




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  • Rbaoui
    4 septembre 2010 at 20 h 20 min - Reply

    Nous avons je crois une structure deja en place: l’appel du 19 Mars  »
    Pourquoi ne pas batir autour de ce qui deja existe tout en prenant en compte les experiences des autres peuples qui se battent contre les dernieres dictatures ?
    Imaginons un seul instant une greve des travailleurs du secteur petrolier.

    Birmanie : la force capable de se battre contre la dictature militaire n’est pas l’opposition démocratique et libérale (par exemple, celle d’Aung San Suu Kyi), mais la classe ouvrière.
    C’est le peuple travailleur qui avait, en 1991 abattu la dictature de Ne Win et pas l’opposition bourgeoise et petite bourgeoise.

    Aujourd’hui encore, alors que cette opposition est bloquée par la dictature et sans perspective, hormis faire appel en vain à la communauté internationale, les travailleurs de battent…

    Le gouvernement militaire birman a envoyé plusieurs centaines de policiers anti-émeute devant deux usines où plus de 2.000 ouvriers sont en grève pour réclamer des hausses de salaires.
    http://www.matierevolution.fr/spip.php?breve258




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  • Hamma
    4 septembre 2010 at 22 h 12 min - Reply

    Salam.

    Cher frère @ Tacili

    « Par élites, il faut entendre : un groupe de gens dans une société, qui sont puissants et qui ont beaucoup d’influence parce qu’ils possèdent richesses et/ou savoir. Donc, lorsque nous parlons d’élites, nous parlons de groupe de gens, de société, de puissance, d’influence, de richesse et de savoir »

    Vous avez entièrement raison de le souligner, car à ma connaissance ni le groupe des 22 et encore moins celui des 09 n’avait la puissance,l’influence encore moins la richesse et le savoir d’une élite bien constituée pour déclencher une révolution. La seule force résidait dans la foi en Dieu, l’amour de la patrie et le courage. L’exemple de la Birmanie cité par notre frère @Rbaoui est significatif. La grève dans les secteurs sensibles de l’économie d’un pays est une arme redoutable. La génération de Novembre en connaît en bout.

    Pour ce qui est de l’élite à proprement parler, il faudrait qu’elle se définisse et se démarque des étiquettes collées dans ce débat.

    Il est temps pour nous tous d’avoir ce courage d’agir car ce n’est ni la foi en Dieu, ni l’amour de la patrie qui feront bouger la montagne.

    Un dicton Hindou dit ceci: « Il y a tant de chemins pour arriver au sommet de la montagne que pour arriver à Dieu »

    Fraternellement.

    Salam.




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  • jila
    4 septembre 2010 at 23 h 34 min - Reply

    @ Hamma « Il est temps pour nous tous d’avoir ce courage d’agir car ce n’est ni la foi en Dieu, ni l’amour de la patrie qui feront bouger la montagne. »
    Mais hormis ces deux catalyseurs qu’y a t’il d’autre qui pourrait faire bouger des montagnes, mais sais tu donc que ce sont les deux seuls forces au monde qui peuvent nous aider à changer car rien n’est plus fort que la foi et en particulier si elle est voué à DIEU, après cela vient la patrie, la rassembleuse!Alors cultivons notre foi et notre civisme quotidiennement car on semble vraiment s’en être quelque peu éloignés et agissons si tu le veux bien!




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  • tacili
    5 septembre 2010 at 1 h 17 min - Reply

    @ Rbaoui,

    Tout a fait d’accord avec vous. L’appel du 19 Mars est une initiative politique qui devrait être élargi et approfondi car elle a l’avantage d’être la confluence de personnalités issues, dans la majorité de classes sociales modestes, et qui sont restées très proches de leur peuple et de ses souffrances.

    Moi j’ai une allergie par rapport au personnel qui a écumé les arcanes du pouvoir criminel et même si chacun a le droit de réviser ses convictions, pour l’amour de Dieu qu’ils aillent le faire ailleurs et ne pas prétendre faire un hold up sur l’opposition en se proposant comme un nouveau prophète qui viendrait tout juste de descendre d’un « Ghar Hira » moderne avec des idées inédites et des paroles presque divines.

    @ Hamma,

    Pour continuer avec mes allergies je ne peux m’empêcher de citer celle liée a l’élitisme surtout dans le sens aborde par Benbitour.Ce « BCBGisme » hautain et condescendent ne pourra jamais atteindre les coeures, il est voue a l’échec parce qu’il n’est pas naturel. Il n’émane pas des forces vives de la société algérienne.

    Merci




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  • Hamma
    5 septembre 2010 at 2 h 09 min - Reply

    Au frère @jila, mes salutations.

    N’ai aucune crainte mon frère, la foi est plus forte que la peur et c’est celà qui permet de donner du courage et passer à l’acte. Mais à mon sens, ce courage manque terriblement à l’appel de la patrie, ce qui m’a fait dire que la foi en Dieu et l’amour de la patrie ne suffisent pas. C’est par les actes que nous prouvons à Dieu notre foi. C’est par les actes que nous prouvons notre amour pour la patrie et c’est par les actes que nous prouvons notre courage. Nous rendons compte à Dieu pour nos actes. C’est tout cela qui animait nos valeureux martyres et c’est tout cela qui anime le combat de tous ceux qui sont épris de liberté.

    Le prophète Mohamed (QLSSL) avait dit qu’à l’approche de la fin des temps, les mosquées seront pleines de croyants mais leurs coeurs seront vides.

    Comme tu le dit: Cultivons notre foi et notre civisme et agissons.

    Fraternellement.

    Salam.




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  • MH99
    5 septembre 2010 at 13 h 36 min - Reply

    By MH99

    Bonjour,

    Je ne me rappelle pas exactement, mais cela remonte a la periode (une dizaine d’annees en arriere) ou Mr Benbitour avait ete designe?/ou nomme? Ou via quel cafouillage? nomme Chef de gouvernement (presidence Bouteflika). D’apres des infos de l’epoque il parait? que des la prise de sa fonction de chef de gouvernement alors Mr Benbitour s’etait offusque?/ou avait riposte? sur le fait de n’avoir pas eu la prerogative et la decision de nommer? ou choisir? ses ministres (en partie? ou le tout?) du gouvernement car ces ministres avaient ete choisis? ou nomme? par Bouteflika? et/ou par autre entite/clans de l’ombre/ou clans de ..?..
    Ce n’est qu’ensuite (après des mois au gouvernement si je me rappelle bien?) que Mr Benbitour avait demissione : après avoir vu/subi! la multitude de decrets , etc.. presidentiel, etc.. qui rendaient sa fonction de chef de gouvernement ridicule?/obsolete..

    La question qui se pose et qui aurait pu avoir induit un signal (sur le Mr Benbitour) vers tout etre humain connaissant le minimum d’autorite dont dispose un chef de gouvernement d’un etat (evidemment d’un chef de gouvernement possedant d’un minimum de rigueur/rationalite , d’un minimum d’ethique/ moralite/deontologie, soucieux d’oeuvrer pour l’etablissement d’un minima d’etat de droit en Algerie) aurait ete que Mr Benbitour demissione immediatement des le depart/juste apres ce cirque [genre republique bananiere..] , or d’apres des infos si ma memoire est exacte? (cela a ete aussi commente il semble? par un politicien a l’etranger) cela n’a pas ete le cas avec Mr Benbitour qui a prefere continuer (tentant la chance?/ comptant sur le temps?, ou sur le changement des forces en presence..?, comptant sur le changement de rapport de forces?/sur autres parametres?, se fiant? a une soudaine benediction du ciel?,..) jusqu’a avoir subi une avalanche de decrets le (le Mr l’intellectuel Benbitour) le retranchant de plus en plus dans son coin de bureau (palais du gouvernement!).. Si donc les infos que j’ai note ici sont 100% consistantes alors il ne faudrait pas s’etonner/ou s’offusquer que Mr Benbitour signe des livres par ci par la [de NEZZAR, …] et que juste avant/ou bien avant les signatures /ou juste après!/ou bien après, il (l’intellectuel Benbitour/Ph.D…) fait un constat/prevision de situation que beaucoup de personnes [surtout intellectuels avertis] connaissent et/ou qu’il propose des plans de sortie de crise, etc…. On vit dans un monde ou existe toute sortes de personnes…
    Mon ecrit ci-inclus n’est ni a but de denigrement , ni a but de nihilisme, ni… mais qu’il s’agit de faits qui semble etre concret, qui auraient pu etre declencheurs de signaux bien avant la preface/signature du livre de NEZZAR par Mr Benbitour…

    P.S.: En lisant les posts des internautes concernant l’article (emanant de Mr Benbitour):
    et tenant compte de la situation dramatique que vit le pays depuis 62 et depuis le debut des annees 90 jusqu’a 2010 (incluant la periode Benbitour en tant que P.M. d’un regime illegitime d’un systeme voyou-maffieux) certaines opinions/descriptions rationelles strictes se degagent quant a la responsabilite (il n’y’a pas de doute sur ce point la) responsabilite active? ou/et passive? de Mr Benbitour (en tant que P.M. adulte conscient, c.a.d un personnage de premier plan “meme si efface?” d’un gouvernement illegitime sous l’egide d’un regime/et systeme maffieux).

    Finalement (et la c’est mon opinion): Tout en etant sage, raisonable, conviviale, avec marge de coeur/d’esprit non etroite, alors la sagesse, la rationalite, la raisonabilite etc.. inciteraient que toute personne ayant exercee en tant que responsable de premier plan “actif? ou passif?” au sein du systeme voyou-maffieux predateur militaro-civil (incluant des P.M comme Mr Benbitour, et non P.M., etc..) devraient (en cas de non-somalisation? acceleree? et de remise du pays sur des rails propres) devraient renoncer definitivement a s’impliquer (en tant que candidats potentiels) dans un future gouvernement d’etat de droit (avec elections propres democratique, etc..)..
    Toutefois selon le degre (du passé de depuis 62) de non-nuisance des anciens (tel que Benbitour etc.., c.a.d tout ceux “civils/et casquettes-rangers” qui ont gouttes! a la chaise gouvernementale civilo-militaire du systeme voyou-maffieux-predateur illegitime de depuis 62) pourraient? tout au plus se proposer comme consultants/advisers pour une Algerie du future “cas de non-somalisation ou dans le genre..” (d’un gouvernement base sur l’etat de droit) avec staff a 100% neuf (techniquement competents avec probite sans faille, large de coeur/ d’esprit, sans aucun extremisme politique/totalitarisme/ religieux/ clanique/ tribaliste /regionaliste, etc..).
    En outre, Benbitour, comme certaines personnes [ayant occupes des postes cle !? dans le systeme maffieux de depuis 62] et autres nombreux nouveaux opposants donneurs de leçons [issus du systeme maffieux], devraient sortir définitivement de la vie des gens, ces nouveaux opposants qui avaient activement ou passivement participés aux actions nuisible/semant le mal via ce système corrompu et criminel [de depuis1962].

    Meme si Dr Benbitour prepare une révolution intellectuelle, [l’historique et sa feuille de route ? montre malheureusement ? pour lui], qu’elle ne serait que virtuelle/fictive et n’ébranlera nullement les fondations du regime present predateur-criminel [depuis 62] avec sa chape de plomb brutale et lache sur le peuple « un peuple ghashi anarchique, insociable ? avec insociabilite allant crescendo ? originee par ??.. s’entrechamaillant H-24« , « ghashisme » mixe a l’esprit de debrouillardise/k’faza ! additionne au syndrome de Stockholm origine par ??.. dans une situation lethargique de plus de quatre decennies !.

    P.S. [A toutes fins utiles ?/indirectement lie au theme central] : Ce P.S concerne le cas de faire ou ne pas faire partie de la famille revolutionnaire !!?:

    C.a.d une famille revolutionnaire predatrice-parasite continuant la predation “d’une revolution faite par le peuple 54-62: Reference: manifs salvatrice (du sauve qui peut des maquis des annees 59-60) manifs populaire salvatrice de Decembre 1960 {ces manifs populaire ayant permis une large internationalization de la question algerienne et des prises en compte serieuses par les institutions internationales de l’epoque: principalement par l’ONU “differente je pense? en principes de l’ONU actuelle..”, plus les interventions des senateurs democrates Kennedy/USA, du bloc des pays de l’est/ex-bloc sovietique de l’epoque et d’autres pays arabo-musulmans, etc.. en faveur de l’independance de l’Algerie, entrainant donc une pression de l’opinion publique et des instances internationales sur la France de De-Gaulle} etc.. ”toutefois, 48ans après ! par generations (de pere en fils a petit-fils.. etc..!?) successive non-stop? “nearly never seen elsewhere in other places of this planete where wars and revolutions occured” cette famille revolutionnaire!? predatrice-parasite donc continue sur sa!? voie de la predation et contribuant ainsi convenablement! a l’amplification du malaise [dislocation/segregation!] social, contribuant a la discrimination intra-socio-economique et a la mediocrite et contribuant donc au non-rendement economico- technologico- socio-politique depuis 62 (au lieu du merite, c.a.d la competence technique et une probite exemplaire only/seulement sans faille sans contradiction [pour ce qui est contradiction « en vision et principes de base en politique dans ce cas », Ref: Cas ci-dessus concernant le sieur Benbitour et autres cas plus ou moins semblables] , c.a.d la competence technique et une probite/credibilite exemplaire only/seulement sans faille « sans contradiction des principes de base, une fois enonces [a l’avance ou en retard] par le concerne » comme facteurs determinants pouvant? mener vers le leadership d’une institution/d’un parti politique/ d’un groupe visant le changement pour le bien etre du peuple/d’un ministere/ de l’institution presidentielle)..…..

    En definitive, ne doutant point de la faculte de comprehension de Mr Benbitour, [tenant compte du passe et de la contribution passive?/active? , consciente?/inconsciente? au systeme maffieux-criminel de Mr Benbitour, stimule par la soif? consciente?/inconsciente? du koursi] la sage decision de Dr Benbitour serait qu’il sache se faire oublier definitivement?…

    Salutations,
    And the truth will prevails..
    MH99




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  • Larsen65
    6 septembre 2010 at 15 h 33 min - Reply

    Bonjour M. BENBITOUR,

    Je trouve votre lecture très interessante à plus d’un titre, surtout dans les domaines liés à l’économie et son organisation, l’analyse du mode de gouvernance ainsi que l’organisation de l’élite pour guerrir la nation de toux ses maux. Cependant, il y a un facteur qui est manquant dans le leadership : Un visionnaire (ou guide) spirituel qui aurait pour rôle l’orientation des élites et/ou personnes afin qu’ils assainissent (si le besoin est) leurs états intérieurs pour pouvoir changer exterieurement et innover.

    En 1954, l’intérieur des personnes était plus propre que celui de nos jours et la misère se trouvait à l’extérieur : repression coloniale, pauvreuté, injustice, faim, maladies… . Actuellement, la misère se trouve à l’intéreur des personnes et la soi disant misère ou mal vie extérieure dont on parle souvent, n’est que la conséquence de la médiocrité et l’anarchie qui regnent dans tous les domaines. A cette misère interieure, s’ajoute la richesse hydrocarbure qui doit être percue comme une privation (la maladie Hollandaise décrite par M. MALTI dans son dernier ouvrage).

    Exemples de 1954 : Sous l’autorité d’un gouvernorat Français directe, losqu’un Algérien décroche un boulot, il se considere comme un petit roi et quand il fait son boulot il le fait bien (la plupart du temps). A l’époque, le sport était un moyen de lutte, et dans ce domaine et avec des moyens dérisoires, beaucoup d’Algériens excellaient dans beaucoup de disciplines sportives (surtout foot, boxe, cyclisme,…) à tel point qu’il dépassaient largement les Francais.

    En 2010 : Sous l’autorité d’un gouvernorat Français indirecte (néocolonialiste), losqu’un Algérien décroche un boulot, il se considere comme un être quelconque et quand il fait son boulot il le fait mal (le plus souvent). Actuellement, le sport est un moyen de divertissement payant, dispose de moyens plus importants et ou la plupart des Algériens n’excellent plus.

    D’autre part, et à mon humble avis, l’expérience Iranienne représente un exemple de rupture pour passer d’un gouvernorat occidental (US) vers un état Iranien géré par des élites Iraniennes douées d’une forte spiritualité (les gardiens de la révolution).

    Enfin, la révolution pacifique iranienne a engendré environ 4000 morts alors que la decennie noire en Algérie a fait 200 000 morts. Ces chiffres donnent un aperçu sur la puissance de la spiritualité lorsqu’elle est bien gérée.

    Salutations cordiales.




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  • Adel
    6 septembre 2010 at 19 h 44 min - Reply

    M. Benbitour dit des vérités, mais je ne sais pour quelle raison, ces vérités tombent à plat. Son style et son langage deviennent à la longue soporifiques.

    Dans ce texte, il réussit la prouesse de parler d’une révolution sans jamais citer les mots lutte, combat, militants, etc. S’agit-il d’un projet de fin d’études ou d’une révolution?

    Oui, nous voulons une révolution pacifique, mais nous ne nous faisons aucune illusion. Nous savons que lorsque le pouvoir se sentira réellement menacé, il réagira brutalement. C’est d’un combat qu’il s’agit, pas d’un procédé certifié ISO 9001-2000!

    Je rejoins l’avis de Larsen65 qui parle de guide spirituel. Une révolution a besoin d’un souffle qui soulève la société, en particulier la jeunesse. Le mouvement qui balaiera le pouvoir en place sera global et concernera tous les domaines : politique, culturel, moral,intellectuel, etc. Il s’agit d’une rédemption. Le peuple algérien doit prendre conscience de son mal et vaincre la peur et l’indifférence qui l’habitent depuis si longtemps.

    Bonne chance quand même M. Benbitour.




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  • Si Salah
    6 septembre 2010 at 23 h 16 min - Reply

    Les gens de Novembre 54 ont reussi parcequ’ils ont pointé du doigt leur ennemi: c’est la France colonialiste et ses suppots. Ils ont appellé un chat un chat, point!. Vous parlez du pouvoir, sans jamais le définir. Est-ce Bouteflika et son clan seulement?
    Est-ce Toufik, Nezzar et leur clan? Est-ce les deux à la fois? Ne font-ils qu’un?

    That is the question, M. Benbitour. Si vous nous invitez à nous rebeller pacifiquement, dites nous d’abord contre qui?

    C’est anecdotique, mais le fait d’avoir accepté d’honorer Nezzar de votre preface me dit déjà pas mal de choses…Jamais, jamais, jamais tel geste n’aurait pu etre perpetré par quelqu’un qui est phase avec son peuple et ses souffrances. Désolé d’etre franc….

    Fa in kounta laa tadri fatilka mousibatoun
    Wa in kounta tadri falmousibatou a3dhamou!

    Si Salah




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  • radjef said
    6 septembre 2010 at 23 h 39 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. D’abord c’est quoi un intellectuel? Avons nous véritablement une élite? Un universitaire qui le sens de l’engagement politique, qui ne sait traduire les revendications de la société a laquelle il appartient, peut-il être considéré comme un intellectuel? Un universitaire qui n’a d’autre souci que celui de se remplir le ventre a n’importe quel prix,quitte a livrer sans le moindre remord ses compagnons à la guillotine du régime, est-il véritablement un intellectuel? Un universitaire qui préfère agir comme un vulgaire domestique contre un f4 et un véhicule, que de livrer son savoir et de se soumettre a l’impératif de l’engagement politique, est-il véritablement un intellectuel? Depuis la naissance de l’ENA a ce jour, nos universitaires ont brillé par leur lâcheté et leur absence sur le terrain de la lutte. Du reste n’a t-on pas vu Ferhat Abbas, Ben Khedda et leurs collègues baisser les yeux devant des colonels incultes qui préparaient l’exécution de Abbane Ramdane? N’a t-on vu des universitaires se prosterner devant les caporaux Touati, Nezzar, Tewfik…qui n’ont jamais tenu de leur vie un livre entre les mains? Combien d’universitaires ont décidé de remettre le tablier en guise de protestation contre les carnages que notre pays a vécu depuis 1962 a ce jour? Zéro Monsieur Benbitour!




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    7 septembre 2010 at 0 h 44 min - Reply

    Lorsque j’ai vu le titre, je me suis précipité pour en lire l’article. Malheureusement, et malgré deux relectures, je n’ai encore pas compris ce que l’ex PM Benbitour se fixe comme objectif.
    C’est vrai, l’expérience gouvernementale, tant au ministère des finances ne semble pas avoir réussi à notre cher professeur, tout comme d’ailleurs, celle de premier ministre de gouvernements « illégitimes ».
    Donc, ayant gouté des fruits de l’arbre qui donne la à la fois la force paradoxale de « se tromper de peuple », et celle d’en être tout de même le médecin, pour en diagnostiquer la maladie, et lui donner un remède perlimpinpin, pour le maintenir dans le coma, notre cher professeur, nous noie dans des considérations aussi touffues et absconses que celles du brulot de Nezzar, qu’il a eu l’irresponsabilité historique de préfacer.
    En vouloir à Si Benbitour pour ce faux pas politique, ne serait pas juste, car je me refuse à abonder dans le sens de ceux qui veulent jeter sa contribution comme un bébé avec l’eau du bain. Cependant, pour un professeur de gestion, au demeurant estimé par ses étudiants, me suis-je laissé dire, je ne vais pas recommander de savoir quitter la table, mais de commencer par faire son autocritique, comme durant la Révolution chinoise quand on invitait les « intellectuels » à se désintoxiquer, tout comme dans certains ordres mystiques, lorsque l’on se prépare à l’initiation.
    Je suis sûr qu’après ce bain de jouvence, il nous reviendra avec de meilleures idées, et peut-être pourrait-il faire partie de cette équipe qui connait les arcanes du système, et qui pourrait négocier avec le système autocratique actuel, qu’il tolère ses fossoyeurs, n’est-ce pas ?
    En effet ne dites-vous pas naïvement ou candidement, je ne sais plus :
    « Un leadership collectif, capable de donner un sens au changement, de réaliser le consensus et de mener rapidement l’Algérie vers la prospérité. Il ne pourra être constitué que de compétences nationales de très haut niveau, avec à leur tête un groupe de personnalités respectées, réfléchies, visionnaires et au dessus des partis, des clans et des intérêts privés. »

    Un des derniers intervenants a parlé de la réussite relative de la Révolution iranienne, faite sans effusion de sang, mais cette réussite n’est-elle pas plutôt due à deux facteurs essentiels, absents en Algérie des généraux.
    1.- Le Shah était devenu, y compris pour les américains « insoutenable », et la Savak, était minée de l’intérieur par la crise culturelle suscitée par le discours autrement plus profond et plus spirituel opposé par les religieux.
    2.- L’impact du discours religieux chiite sur les masses rurales et urbaines et surtout au sein de l’Université, était relayé par les forces de gauche qui y voyaient un allié « conjoncturel », en attendant de les éliminer plus facilement, car alors le bloc communiste était encore très puissant…




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  • Abdelkader DEHBI
    7 septembre 2010 at 1 h 19 min - Reply

    Mon cher Si Ahmed Benbitour,

    Tu connais toute l’estime que j’ai pour toi et tu me permettras donc d’en abuser ici, fort du crédit qu’elle me confère et que me confère par ailleurs, un droit d’ainesse – dont je te sais particulièrement respectueux – pour t’exprimer publiquement et sans détours, mon opinion sur tes propositions d’implication des élites de notre société, celle de l’intérieur, tout comme celles de l’extérieur, en particulier les élites de l’exil politique, dans un éventuel processus de sortie de crise de notre pays.
    Tout en saluant globalement l’initiative par elle-même, ainsi que sa qualité, sa pertinence et son caractère innovant par certains cotés, je regrette le fait que tu aies pour ainsi dire, totalement « zappé » – pour parler moderne – sur le problème cardinal qui fausse la question du pouvoir en Algérie : je veux parler du rôle de l’Institution militaire nationale, l’ANP, une Institution qui a été littéralement « captée » et mise sous tutelle, par un clan de généraux issus de l’ex armée coloniale et qui assume – depuis le putsch du 11 Janvier 1992 – les écrasantes responsabilités : politique, morale et pénale, de la tragédie nationale sous tous ses aspects, humains, matériels, juridiques, internationaux,…etc.
    C’est pourquoi, Cher Si Ahmed Benbitour, quand je lis dans le point n°6 de l’énumération où tu détailles un certain nombre d’actions, la phrase suivante :
    « « 6. plus les gens se mobiliseront autour du changement plus le pouvoir en place perd confiance et se prépare à la négociation d’une sortie honorable. » » ;
    je ne peux m’empêcher de te poser candidement cette question : Crois-tu sincèrement que les partenaires du pouvoir en place – les militaires putschistes et leur façade civile, aujourd’hui assumée par M. Bouteflika – ont encore besoin qu’on leur fasse comprendre qu’ils sont discrédités, honnis et rejetés par une population écrasée par un « Etat d’Urgence » qui la rend vulnérable à la répression sauvage, à la moindre occasion ? – Et puis, comment peut-on parler de « sortie honorable » s’agissant d’individus sur qui pèsent de très lourdes présomptions de Crimes Imprescriptibles ? Des présomptions qui ont été à l’origine-même, à la fin de 1997, des contacts entre Bouteflika et Larbi Belkheir, dépêché en mission par ses collègues – les Toufik, les Nezzar et autres Smaïn, Lamari, et j’en passe – pris de panique, devant les rumeurs de saisine d’un Tribunal Pénal International et voyant en Bouteflika – à travers son réseau international – un avocat potentiel, au service de leur cause, quitte à ce que ce soit au détriment de la Justice et au détriment du Peuple algérien.
    Voilà, de mon modeste point de vue de citoyen ordinaire, le vrai problème de fond, en espérant que vous connaissez suffisamment mon franc parler, pour ne pas vous en offusquer.




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  • batni
    7 septembre 2010 at 6 h 32 min - Reply

    A @Larsen65,
    L’expérience iranienne ne constitue nullement un exemple a suivre. Les sinistres gardiens de la révolution ont remplacés la sinistre SAVAK et le peuple est toujours soumis.
    Ce n’est pas une fusée construite par les russes ou les chinois en Iran qui doit cacher la chappe de plomb qui s’est abbatue sur le peuple Iranien.
    S’avez-vous que 200000 cadres iraniens quitte annuellement l’Iran?
    On ne peut souhaiter pour l’Algérie,la malheureuse expérience Iranienne.

    Mes respects,




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  • ali
    7 septembre 2010 at 10 h 40 min - Reply

    mr.benbittour c’est la souris intelligente qui a trouvé l’astuce pour acrocher une cloche au cou du chat comme moyen d’etre prevenu de son arrivée.




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  • Abdelkader DEHBI
    7 septembre 2010 at 13 h 00 min - Reply

    @ — batni :

    Dans votre « post » adressé au pseudo « Larsen65 » vous vous faites généreusement le relais bénévole de la campagne de désinformation actuellement orchestrée contre la République Islamique d’Iran, par les médias de l’impérialisme sioniste et manifestement destiné à préparer les opinions occidentales à une prochaine agression criminelle contre ce pays.

    D’ailleurs, en lisant votre commentaire, je ne sais pas quels cheminements mystérieux de la pensée, je me suis curieusement rappelé mes cours de physique au lycée, dont la plupart d’entre nous pourraient peut-être se souvenir, à propos de ce qu’on appelle l’ « effet Larsen ». Je veux parler de ce bruit strident et désagréable, dû à un phénomène oscillatoire auto-entretenu, qui se produit au moindre petit bruit émis par une source située trop près d’un microphone qui capte et transmet ce petit bruit à l’amplificateur qui l’amplifie et le transmet au haut parleur, lequel le renvoie à son tour ainsi amplifié au haut parleur, qui le diffuse dans l’espace ambiant et donc, en direction du microphone et ainsi de suite, jusqu’à saturation de la puissance d’amplification.
    Ici, s’agissant de la guerre médiatique méthodiquement conduite contre le monde musulman par les croisés de l’impérialisme sioniste, la source du petit bruit, ce sont leurs stratèges de la désinformation ; le microphone, ce sont leurs Agences de presse ; l’amplificateur, ce sont leurs formidables outils médiatiques – presse écrite, Livres, Radios, TV, Internet – et les hauts parleurs ce sont les Rédactions et les Journalistes au service de leurs maîtres.
    A l’un des bouts de la chaîne ,de cette machine planétaire de la guerre médiatique, il y a ce que l’on pourrait appeler « les consommateurs de l’intérieur » – les peuples des Etats-Unis et des pays d’Europe en particulier – dont une frange importante néanmoins, prend de plus en plus conscience aujourd’hui, du caractère mensonger et manipulateur de leurs gouvernements et médias respectifs dans un but ouvertement impérialiste et belliciste.
    A l’autre bout de la chaîne, c’est-à-dire dans nos propres pays, nos Peuples eux, se retrouvent coincés en sandwiche entre le matraquage médiatique de l’Occident et les mensonges manipulateurs des médias aux ordres, contrôlés de près par des régimes politiques illégitimes, eux-mêmes aux bottes de l’Ordre mondial.
    La boucle est ainsi bouclée.
    Tant et si bien, que çà finit par donner des résultats souvent cocasses, comme celle dont vient de nous gratifier quelqu’un comme le pseudo « batni » qui nous apprend, (je cite en copie-collée, en respectant l’orthographe… ) : Que « « Les sinistres gardiens de la révolution ont remplacés la sinistre SAVAK et le peuple est toujours soumis. » » ; qui nous apprend aussi « « que 200000 cadres iraniens quitte annuellement l’Iran » » – c’est-à-dire 200.000 cadres x 31 ans (1979-2010) = 62.000.000 de cadres expatriés, sur une population de 72.000.000. Ce qui signifie, si mes calculs sont bons, qu’il reste aujourd’hui à peine une population de 10.000.000 de malheureux analphabètes soumis à la dictature islamiste, qui s’apprêtent à construire, avec l’aide des Russes et des Chinois, des armes nucléaires pour déstabiliser la paix dans un monde qui n’a jamais connu autant de bonheur et de justice que depuis les interventions civilisatrices de l’Occident sioniste à Gaza ou au Liban, en Irak ou en Afghanistan…..
    Non mais ! Et quoi d’autre encore comme inepties à subir, au nom de la sacro-sainte liberté d’expression ?




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  • Belhoucine Mohamed
    7 septembre 2010 at 13 h 56 min - Reply

    Si Ahmed, bonjour et salut!

    Je me rappelle de vous quand vous travaillez à la présidence de la république avant d’être premier ministre et avoir fait une esquisse pour écrire un livre, que vous avez intitulé :  » la pensée économique du président Chadli Benjedid ». Qu’es ce qu’on a rigolé ce jour, vous avez porté votre allégeance au delà de l’obsession ! peut-on se rattraper? JE NE LE PENSE PAS , c’est un pli indélébile.




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  • Larsen65
    7 septembre 2010 at 14 h 46 min - Reply

    A @batni de la part d’un Algérien,

    Bonjour Monsieur,

    Vous êtes plutôt une personne spéciale car vous dialoguez de manière spéciale.
    Si je suppose que vous êtes une personne Algérienne qui aime son pays, honnête, juste et sincère, alors je vous invite, cher Monsieur, à me communiquer les sources de vos informations ? Ceci me permettra de réactualiser mes connaissances. En attendant, je me permettrais de citer certains faits :

    Ce n’est pas un crime d’utiliser les armes des autres et de les développer pour se défendre contre un occident persécuteur et acharné qui voudrait (selon les propos dérangeants de M. Jimmy CARTER) que le monde musulman soit obéissant. De plus, les occidentaux eux-mêmes ont utilisé les connaissances des musulmans, les ont développées (surtout dans le domaine militaire) pour ensuite les coloniser et les spolier de leurs richesses. Au cours des 4 croisades, c’est toujours les croisés occidentaux qui attaquent les premiers puis les musulmans réagissent pour se défendre. Quand les musulmans capitulent, les croisés les exterminent de manière systématique. Veuillez remarquer que je n’ai pas utilisé le terme Arabe mais musulman. A noter aussi que, parmi les dits musulmans actuels, il y en a ceux qui sont authentiques et il y en a d’autres qui ne le sont pas.

    D’autre part, nous savons que, il y a quelques années (fin des années 90), les Iraniens ont copié des armes d’origine russe et chinoise. Mais actuellement, l’Iran fabrique non seulement ses propres armes conventionnelles, mais se permet même de mettre au point de petits avions de chasse de performance moyenne 100% Iraniens ainsi que des missiles balistiques de faible et moyenne portée capables de toucher n’importe quel cible du territoire Israélien. Je dirais même que tout le territoire Israélien pourra être réduit en cendres en l’espace de quelques minutes.

    Actuellement les occidentaux utilisent leur suprématie militaire pour diriger de manière indirecte les pays musulmans. A chaque fois qu’un pays musulman tente de se libérer, il est persécuté par l’occident (Egypte dans les années 40,50 et 60, Turquie de 1960 à 2000, Algérie de 1992 à nos jours, Somalie, Afghanistan, Tchétchénie, Syrie….). Les raisons de tout cet acharnement qui durera jusqu’au jugement dernier se résume en un mot, tel cité par le Saint Coran [sourate 2 verset 109] : l’Envie (El Hassad). Bien entendu il ne faut pas mettre tous les occidentaux dans le même sac.

    Avec la détermination de son peuple et avec l’aide de Dieu, L’Iran est le seul pays qui a pu échapper à cette persécution avec comme atouts majeurs sa spiritualité profonde, sa soif de liberté, sa fierté légendaire et sa puissance militaire.

    Les gardiens de la révolution ne sont pas sinistres comme vous le dites, ce sont des hommes braves qui aiment leur pays et pour preuve il n ya pas longtemps, ils ont fait l’objet d’un attentat à la bombe perpétré par les agents (cachés) de l’occident. Ces mêmes valeureux gardiens mènent une lutte sans merci contre les médias et les services d’espionnage occidentaux pour déjouer leurs complots.

    Concernant les 200 000 cadres qui quittent l’Iran chaque année. Ce chiffre est très exagéré car à ce rythme et au bout de quelques années, il ne restera plus de cadres en Iran. Néanmoins, Il est évident que chaque régime a ses opposants ; ce sont des gens occidentalisés dans le cœur qui ont fait leur choix , préférant l’occident à leur pays.

    Sachez également monsieur que les Iraniens ont atteint ces dernières années un développement spectaculaire dans beaucoup de disciplines technologiques dans lesquelles les Algériens sont à la traine : Médecine, pharmacie, armement, chimie, architecture, nucléaire civil…. La stratégie de développement de ces technologies a été instaurée il plus de vingt ans.

    Pour finir, je dirais que Le fait que l’Iran a pu résister à l’occident durant presque une décennie est une preuve de sa fulgurante évolution.

    Cordiales salutations.




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  • bouyilès
    7 septembre 2010 at 16 h 58 min - Reply

    Ca m’inspire ces réfexions:
    1/Les Croisés avec leur force de frappe actuelle n’auraient fait de nous qu’une bouchée.Mais non,ces impérialo-sanguinaires font durer le plaisir.Ils ne veulent pas combattre à armes inégales.Ils attendent que l’Iran ,puissance islamique par excellence se dote de suffisamment de moyens militaires pour pouvoir nous livrer combat.Loyauté oblige.
    2/C’est le choc des civilisations qui va enfin redonner la suprêmatie perdue de notre religion,si tant est qu’on pense que le plus important en ce bas monde est la glorification de la religion.On se prépare donc à la troisième guerre mondiale tout le fatras de missiles ,de fusées et d’armements lourds pour la réussir.Bravo.
    3/Je pensais que l’Islam c’est une religion de paix et d’amour du prochain .Une religion de tolérance.Je crois que je me suis trompé,on dirait que c’est tout le contraire.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    7 septembre 2010 at 20 h 31 min - Reply

    Merci si Abdel Kader DEHBI, pour cette magistrale réponse tout aussi bien à Si Benbitour, dont l’essai semble n’avoir convaincu malheureusement personne, au seul motif objectif qu’il a seulement oublié de désigner le larron et de le délégitimer. Mais étais-ce possible, pour quelqu’un qui a fait sa carrière professionnelle au service de cette mafia brutale, immonde et prédatrice ?
    La réponse coule de source, comme l’ont rappelée chacun avec ses mots et sa sensibilité chacun des commentateurs, c’est NIET, on ne se refait pas, le « pli est déjà pris », et je me pose la question de savoir si la Révolution chinoise a réussi à désintoxiquer ses intellectuels ?
    Revenons maintenant à l’effet Larsen, appliqué tant à batni, par notre docte si Abdel Kader DEHBI, permettez-moi, de vous rendre hommage pour cette démonstration imparable, car en effet, il n’y aurait plus aujourd’hui de « cadres » en République islamique d’Iran, au rythme de 200.000 départs par an, sur 31 ans (1979-2010)= 60 millions !
    Mais excusez notre batni, il a oublié de vérifier ses « sources », il s’est contenté de relayer les Médias et la fringale occidentalo-sioniste pour ces « cadres » soi-disant « opposés aux Mollahs »…
    Mais, pensant que votre mise au point était suffisante; ne voila-t-il pas que votre réplique sagace au demeurant et qui se voulait mettre un terme à ce vomis peut-être non contrôlé de fiel contre toute forme d’émancipation du Monde par les impérialo-sionistes a rameuté @bouyiles qui sans crier gare, nous admoneste avec une virulence rarement égalée, sinon au café du commerce, à moins que ce ne soit au café du marché.
    Ma réponse est toute simple, si la guerre de civilisation n’éclate pas, sous sa forme classique, comme tu le penses, ce n’est pas par humanité de la part des bellicistes qui dirigent les pays occidentaux; mais bien parce que ces pays sont développés et comptent parmi leurs élites des hommes et des femmes sages, pieux, humains, clairvoyants.
    Ces pacifistes ont bien démontré leur attachement à la paix universelle, comme lors de la manifestation du million dans toutes les capitales européennes et aux USA, à la veille de la guerre contre l’Irak, pendant que n’y participaient pas certains pays « musulmans ou arabes », qui offraient leurs pays comme bases contre l’Irak frère, et promettent d’ouvrir leur ciel à Israël, en cas d’attaque contre les « installations nucléaires iraniennes ».




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  • Mohamed Jabara
    7 septembre 2010 at 22 h 09 min - Reply

    @ Bouyilès.

    Bonjour mon frère.

    Ton inspiration m’inspire . Mais toi tu les veux courts les commentaires et moi je suis un bavard invétéré, trait de civilisation oblige, je ne m’identifie pas au reste du monde mais seulement au monde islamique et il paraît qu’ils sont bavards ou devenus bavards. Ils parlent beaucoup et agissent peu. Le prophète de l’Islam nous dit pourtant dit «  dis du bien ou tais toi ».

    Ne compte par trop sur moi pour faire court comme nos cousins d’outre mer, quoique je vais tenter d’être concis, mais en développant tout ce qui me passe par la tête et que je n’ose pas qualifier d’idées car je ne pense pas en avoir puisque je suis musulman et qu’en ces temps très durs il ne fait pas bon de l’être et citer le prophète à chaque tournant, quelle calamité, il faut citer Kant, Rousseau etc…comme on citait Mao un certain temps et Kim il Jung, Lénine, Marx et d’autres. Moi je cite les gens que j’aime et j’aime le prophète de l’Islam même s’il n’est pas Algérien ni occidental et il n’est même pas moderne en plus au regard de certains. Je dis cela et je prend le risque d’être stigmatisé au fer rouge et traité d’islamiste obscur et qui rayonne le noir autour de lui pour absorber toute la lumière que les modernistes s’évertuent à déverser sur le monde pour le rendre moins pénible à vivre en notre présence malfaisante et qui fait toujours référence au Coran et à la tradition prophétique.

    Il y a un croisé qui n’est pas d’accord avec les siens et qui ose nous expliquer ce qu’ils manigancent et les contradictions qu’ils y a dans leurs propos . Il m’a convaincu, mais il faut dire que je l’étais déjà. Va voir ici tu trouvera édifiant ce qu’il dit, à moins qu’il se soit converti à l’Islam et qu’il soit devenu aussi débile que moi et mes coreligionnaires. Voici le lien : http://lequotidienenalgerie.blogspot.com/2010/09/comme-pour-lirak-de-la-desinformation.html

    Il y a plusieurs visions du monde et je ne veux pas changer celle que m’ont léguée mes ancêtres au risque de paraître arriéré, non civilisé, non moderne, archaïque, débile, …. (à compléter à profusion avec tous les noms d’oiseaux) je préfère rester sur leurs traces dans ma médiocrité atavique de musulman que de singer les anciens tortionnaires de mon peuple les colonialistes qui sont venus nous civiliser, rien que ça, nous descendants de ceux qui les ont civilisés.




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  • solo
    7 septembre 2010 at 22 h 26 min - Reply

    ce monsieur nous propose en somme le groupe des bilderbergers ,c’est de cette elite que parle le monsieur.




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  • D B
    7 septembre 2010 at 22 h 42 min - Reply

    Je ne veux être ni injuste, ni irrespectueux à l’endroit de Monsieur Benbitour, que je respecte beaucoup, au demeurant.
    Mais c’est sa démarche, et non ce qu’il affirme, que je récuse. Il semble, dans ses développements, entrer dans cette logique chère à cerains opposants virtuels, comme Monsieur Hamrouche, qui soutiennent mordicus que le changement NE PEUT venir que de l’intérieur du régime. Et dans cette optique, il louvoie, plus qu’il n’envisage, et il pèse plus qu’il ne tranche, dans des considérations qui doivent justement être tranchées dans le vif.
    Il semble s’accommoder des forces en présence, réelles ou potentielles, par ce qu’il pense être du réalisme politique, et qui est en fait n’est rien d’autre que de l’accommodement.
    Or, dans une situation telle que nous la vivons, où le rapport de forces n’existe qu’à l’intérieur du régime, une telle vision est, au mieux, de la gesticulation périphérique. Au pire, de la compromission résignée.
    Pour mettre fin à cette situation, ou du moins entamer un processus de changement, aussi ardu et long sera-t-il, une seule voie est possible: Une union sacrée entre toutes les forces opposées au régime, ou potentiellement mobilisables, dans toutes leurs diversités, et même dans leurs outrances, sera à même de culbuter cette association de malfaiteurs, il n’y a pas d’autres mots, qui mène inéluctablement le pays à la catastrophe. Le plus urgent est de palier au plus urgent. Et rien, aucune alliance, ni aucun compromis, ne seront plus périlleux que la menace que fait peser ce régime, tous clans confondus, sur notre pays.
    C’est peut être une lecture simpliste et réductrice que je fais là, mais face à un incendie qui ravage un immeuble d’habitation, les pompiers commencent d’abord à éteindre le feu et à sauver la vie de ses habitants, par tous les moyens dont ils disposent, et en mobilisant tous les pompiers disponibles. Ils ne font pas de briefing pour envisager les voies et moyens. Ils agissent, et feront un débriefing après avoir sauvé les corps et les biens.




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  • batni
    7 septembre 2010 at 23 h 06 min - Reply

    A Mr Abdelkader DEHBI,
    C’est l’ambition régionale qui fait bouger l’Iran et pas l’Islam, les gesticulations d’Ahmadinedjab sont beaucoup plus destiné aux gens credule comme moi.
    Un pouvoir qui a éradiqué toute opposition sous couvert de défense de la Révolution ne peut être cité comme exemple.
    N’est-ce pas ce que vous nous disiez du temps de Boumediene, n’est-ce pas ce que vous avez utilisé contre d’autres Algériens sous couvert de lutte contre la réaction interne?
    Que le nombre d’Iraniens exilés soit de 2000 ou 200000
    cela demontre un étouffement des Libertés et un deficit de démocratie.
    Pouvez-vous me dire ou sont les dirigeants du parti Toudeh et autres parti qui activés même du temps du Shah?
    Excusez-moi Mr DEHBI, mais pour moi l’Iran est un ballon de beaudruche qui éclatera comme a éclaté l’Irak de Saddam.

    A Larsen65,
    Vous êtes meme prés a retirer la nationalité Algérienne a un de vos compatriote qui ne partage pas vos idées passons…
    Que l’Iran fabrique des avions de guerre, des bombes et autre joujou n’en fais pas un pays democratique. Même la Corée du Nord le fais.
    Pour la puissance militaire de L’Iran cela me rappelle les fameux SKUD irakien (des pétards mouillés pour Adultes).
    Ma conviction profonde est qu’un pays ne peut etre fort qu’avec la démocratie et la Liberté. L’URSS qui été plus puissante et plus organisée que l’Iran n’était en fait qu’un géant au pied d’argile et qui est mort de sa belle mort car il lui manquait la démocratie et la Liberté.

    En conclusion si l’Iran ne s’ouvre pas a son peuple, elle s’effondrera comme toute les dictatures.

    Mes respects,




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  • Bladi
    7 septembre 2010 at 23 h 40 min - Reply

    Chers Abelkader Dahbi et larsen65
    Le problème avec Batni est qu’il est allergique à tout ce qu’a une quelconque relation avec L’Islam. Dans son cerveau il ne peut pas imaginer qu’un pays tel que l’Iran puisse produire des capacités scientifiques en mesure de défier la civilisation occidentale non parce que c’est l’Iran , mais parce qu’il y a le mot « République Islamique ». Pour comprendre son post ci-dessus il faut revenir a ses interventions dans les multiples débats précédents où il se montre seulement pour s’attaquer a tout ce qui est de loin islamique avec tant de haine et de mépris. (Toujours hors sujet)

    Saha Ftourkoum




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  • bouyilès
    7 septembre 2010 at 23 h 45 min - Reply

    Si Abdel Madjid ,vous me rassurez quand vous soulignez le poids des pacifistes.Je peux dormir tranquillement.Merci
    Bonsoir Mohamed Jabara,saha ftourek.
    Les hommes,indépendamment de leur religion,sont constitués par les bons et les mauvais.Developpons la culture du Bien,contenu du leg de nos ancêtres.




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  • Afif
    8 septembre 2010 at 2 h 48 min - Reply

    Mr Benbitour est professeur en économie : la meilleure façon d’être utile à son peuple, c’est de nous pondre un projet d’une économie sans taux d’intérêt, sachant que les taux d’intérêt sont à la base des crises financières cycliques et que l’intérêt sur prêt est strictement interdit par notre religion. Pour plus de détails, lire la contribution suivante qui interpelle les économistes musulmans :

    « CRISE FINANCIERE
    TAUX D’INTERET : LE MAL ABSOLU
    ================

    La crise financière qui a éclaté récemment aux Etats-Unis et qui va engloutir des centaines de milliards de dollars du trésor américain, somme qui aurait sauvé des millions de vies humaines de la famine et de la maladie, a eu un traitement symptomatique. De nouvelles crises avec de nouveaux sauvetages hallucinants surviendront tôt ou tard tant qu’on ne traitera pas la cause de ces crises cycliques.
    Tous les analystes s’accordent à dire que cette crise est celle du marché financier et non celle de l’économie réelle. Encore faut-il en donner une explication de fond et non des explications parcellaires ou accessoires.
    C’est ce que nous allons tenté de faire en nous basant sur les fondamentaux de l’Islam concernant le traitement des capitaux :
    1. Cette religion prohibe de manière absolue le placement ou le prêt avec un intérêt, prohibition qui a pour conséquence la non augmentation du capital par lui-même. Le capital n’a d’autre possibilité d’augmenter que par son investissement dans le secteur de la production des richesses.
    2. Si le capital est thésaurisé, donc non investi, il est l’objet d’une ponction annuelle de 2,50% de sa valeur, appelée Zakat et destinée aux démunis. Cette ponction n’a pas la fonction d’impôt pour assurer les services publics, comme certains le pensent : c’est une contribution de solidarité sociale destinée à être distribuée à des personnes physiques dont le revenu mensuel est inexistant ou ne leur suffit pas à boucler leurs dépenses mensuelles. Cette ponction a également pour effet l’extinction à terme des capitaux dormants : à titre d’exemples, au bout de 80 années, le capital thésaurisé perd 87% de sa valeur, au bout de 100 années 92% de sa valeur. Cette ponction n’est plus redevable au-dessous de la valeur équivalente à celle de 85 grammes d’or. Ce minimum (nissab) varie d’année en année avec le cours de l’or.
    3. Si le capital thésaurisé est prêté, la ponction charité de 2,50% ne lui est pas applicable : de ce fait, le capital thésaurisé peut être maintenu à sa valeur initiale.

    Considérons maintenant les conséquences de l’augmentation du capital par lui-même, de son maintien à sa valeur initiale et de sa diminution grâce à la ponction charité de 2,50%.
    1. L’augmentation du capital par lui-même est le système que le monde entier applique actuellement, même par les pays musulmans. Tout détenteur d’une rente peut la faire fructifier sans risque dans un placement épargne. S’il ne touche aux intérêts de fin d’année, sa rente va augmenter indéfiniment sans contrepartie équivalente dans l’économie réelle (tous les placements de capitaux ne sont pas investis). Résultat : l’équilibre masse monétaire/biens et services est constamment rompu et de nouveaux équilibres interviennent par l’augmentation des prix des biens et services. L’inflation ininterrompue qui frappe les monnaies de tous les pays depuis plus d’un siècle n’a pas d’autre explication.
    2. A contrario, si les taux d’intérêt sont prohibés et le capital maintenu de ce fait à sa valeur initiale, la variation de la masse monétaire ne concernera que la variation des biens et services produits. La non augmentation des capitaux rentiers aura un effet incontestable sur la stabilité des prix et le pouvoir d’achat des monnaies nationales. En tout état de cause, la non augmentation des capitaux rentiers vaut suppression radicale d’un facteur inflationniste important.
    3. En ce qui concerne la diminution des capitaux dormants par la ponction charité annuelle de 2,50%, elle aura trois conséquences :
    a) la relance de la consommation par l’augmentation des bas revenus ;
    b) l’incitation à investir le capital thésaurisé pour éviter son extinction ;
    c) l’incitation à consentir des prêts sans intérêt pour maintenir sa valeur initiale.
    Ces trois conséquences ont pour effet final la relance de l’économie réelle.
    A ce sujet, beaucoup de pratiquants musulmans s’ingénient à fuir la ponction charité en plaçant leurs capitaux dans des valeurs refuges comme les biens immobiliers ou les métaux précieux. Mais ils doivent savoir que même les bijoux des femmes qui sont en principe exonérés de la ponction charité, ne le sont plus lorsque l’intention de sa propriétaire a été de les avoir achetés pour en faire un placement, le principe général en la matière étant que tout bien matériel non utilisé ni dans la production des biens et services, ni dans la consommation (location de logement) doit faire l’objet de la ponction charité, y compris par exemple, des chambres ou des étages d’une maison habitée jamais utilisés. Pour que la ponction charité garde toute son efficacité, elle ne doit pas être laissée à la discrétion des détenteurs de capitaux mais calculée et prélevée par un organisme étatique, comme cela se pratiquait dans les premiers états musulmans.

    L’économie de marché a fait ses preuves au cours de ces deux derniers siècles dans la production des biens et services et dans les progrès technologiques. C’est incontestable. Cependant, le marché financier qui malheureusement, l’accompagne lui a causé beaucoup de tort dans le passé et jusqu’à présent. C’est un parasite de l’économie réelle qui s’est mu en cancer lors de ces dernières décennies avec la multiplication des produits financiers et la facilitation des emprunts, facilitation faisant l’impasse des garanties et compensée par des taux élevés. Le marché financier est un facteur de désordre qui étouffe l’économie réelle de manière cyclique. Au lieu de s’attaquer à ses conséquences, n’est-il pas plus intéressant de s’attaquer à sa cause ?

    Pour nous, musulmans, la cause est entendue : les taux d’intérêt doivent être prohibés de manière absolue et nous pensons que c’est pour le bien de l’humanité toute entière. Ce ne sera pas la première fois dans l’histoire que les civilisations échangent une bonne idée : les exemples sont légion. Il est cependant malheureux de constater qu’il n’existe aucun modèle économique basé sur l’absence de taux d’intérêt. Les économistes des pays musulmans auraient pu construire un tel modèle économique ne serait-ce que par obligation religieuse ou, dans le cas contraire, nous démontrer que c’est un modèle irréaliste. Or, par fainéantise intellectuelle ou par mimétisme, ils se contentent de reproduire ce que créent leurs homologues occidentaux.

    Nous proposons modestement ci-après les fondements de ce modèle économique sans taux d’intérêt :
    1. Postulat de base : aucun placement d’un capital et aucun prêt n’ouvre droit à un intérêt quels que soit le montant ou la durée ;
    2. Tout capital dormant quelle que sa nature (fonds monétaires, biens immobiliers non occupés, métaux précieux) est frappé d’un impôt qu’on peut appeler impôt sur la fortune.
    3. Sont exonérés de l’impôt sur la fortune :
    a) les capitaux investis sous forme d’actions,
    b) les autres valeurs mobilières,
    c) les prêts qui sont bien sûr sans intérêt,
    d) les biens immobiliers utilisés dans la production de biens et services ou dans la consommation (logement).

    Utopie certes : car, même s’il est possible de construire un modèle économique sur de telles bases, il sera rejeté par le capitalisme financier qui détient le pouvoir d’état dans la plupart des pays occidentaux. C’est une hérésie que d’imaginer d’éliminer les taux d’intérêt qui constituent la pierre angulaire de tout le système économique que le capitalisme financier impose au monde entier. Le plus incongru dans ce schéma, c’est l’adhésion démocratique de toutes les forces politiques influentes dans les pays occidentaux, alors même que les détenteurs de capitaux ne sont qu’une minorité électoralement parlant. Ainsi, l’impuissance des partis socialistes face aux partis de droite ne s’explique-t-elle pas par le fait que leurs politiques et leur combat se déroulent dans le cadre des règles de jeu du capitalisme financier ? Par exemple, au lieu de revendiquer péniblement, à intervalles réguliers, l’augmentation des salaires par syndicats interposés, n’est-il pas plus indiqué de frapper au cœur du système pour tarir l’inflation à la base : c’est-à-dire revendiquer l’élimination des taux d’intérêt pour stabiliser la masse monétaire et par conséquence le pouvoir d’achat. Par contre, l’impôt sur la fortune que nous considérons comme deuxième fondement du modèle économique proposé est fréquemment revendiqué par certains partis de gauche en France : malheureusement, la distinction n’est pas faite entre les capitaux dormants parasites et les capitaux investis qui sont utiles pour la société et l’emploi. Le résultat politique négatif de cette revendication est la jonction du capitalisme financier et du capitalisme productif qui se retrouvent du même côté de la barrière. Imposer le profit en tant que revenu est tout à fait logique, mais imposer le capital qui a permis ce profit est suicidaire : la règle de bon sens serait de répartir les œufs de manière équitable tout en préservant la poule pour d’autres pontes. Troisième aspect politique du modèle proposé : si les partis alternatifs et les partis de gauche occidentaux réussissent à imposer un modèle économique sans taux d’intérêt, il serait logique et juste de revendiquer la distribution de l’impôt sur la fortune à l’ensemble des salariés au lieu de le destiner au service public et ce, dans le cas où on estime comme le grand économiste occidental Karl Marx, que la formation du capital imposé est l’œuvre de tous les salariés.

    Dans les sociétés occidentales, le taux d’intérêt est entré dans la culture des masses, il est par conséquent très difficile de l’éradiquer à moins d’une crise financière majeure qui se retourne contre la grande majorité de la société.

    Y a-t-il alors un espoir de tester un modèle économique sans taux d’intérêt dans les pays musulmans ? Or, là aussi, l’espoir est mince quand on constate la politique de crédit pratiquée par les banques dites islamiques et non fustigée par les théologiens musulmans. Exemple vécu à Oran en Algérie : si vous voulez acheter une automobile qui coûte environ 700.000,00 DA chez le concessionnaire, la banque islamique vous la propose à 1.000.000,00 DA à payer en 5 ans par mensualités. Pour la banque et nos théologiens, la banque a réalisé un bénéfice dans une opération achat-vente et n’a pas usé de taux d’intérêt. Le bénéfice est licite et l’opération semble irréprochable. Or, ce que nos théologiens savent très bien aussi, c’est que tout bénéfice acquis au-dessus du prix du marché du jour de l’achat est usurier et donc illicite, surtout, circonstance aggravante, si l’acheteur est pris à la gorge, n’a pas d’autre moyen d’acheter directement chez le concessionnaire et se trouve obligé de se faire plumer par la banque. Donc, cette manière de procéder est illicite. En fin de compte, le crédit proposé par la banque islamique dont la durée et les mensualités sont identiques à n’importe quelle banque non islamique a été calculé sur la base d’un taux d’intérêt déguisé. Par conséquent, les banques islamiques sont le mauvais exemple à ne pas suivre et sont loin du modèle économique anti-inflation et anti-crise financière que nous proposons. Ce modèle est à construire et vite, car, les dirigeants des états musulmans sont les premiers responsables de la pratique du taux d’intérêt par leurs banques nationales.

    En conclusion, bien que les musulmans en tant que communauté, ont le devoir de vivre dans un environnement économique sans taux d’intérêt, les états musulmans tels qu’ils sont gouvernés actuellement avec le verrouillage du champ politique, l’absence de débats d’idées et sans contre pouvoir sérieux vont persévérer dans leur aveuglement à pratiquer les taux d’intérêt. Pas seulement, car la pratique du taux d’intérêt est aggravée par un autre fléau condamné de manière absolue par la religion islamique, à savoir la corruption. Les états musulmans sont parmi les pays les plus corrompus du monde et foulent ainsi allègrement au pied depuis des dizaines d’années les deux prescriptions religieuses que sont l’interdiction du taux d’intérêt et la condamnation de la corruption (corrupteurs et corrompus). Le changement de système économique conforme aux valeurs islamiques ne se réalisera à notre sens qu’avec l’avènement de la démocratie dans ces pays. Par conséquent, la mise en œuvre d’un modèle économique sans taux d’intérêt ne viendra pas des états musulmans existants, mais s’imposera avec le temps et les crises financières cycliques et douloureuses pour les couches sociales non responsables du désordre financier. Elle sera l’œuvre des partis de gauche, représentant ces couches populaires, ceux qui sont au pouvoir (Amérique latine) et ceux dans l’opposition (Union européenne) alliés au capitalisme productif de tous les pays. Il appartient aux chercheurs d’orienter ces forces politiques en définissant les étapes dans le temps et l’espace pour la réussite de cette révolution financière.

    Source :http://ffs1963.unblog.fr/2008/10/06/taux-dinteret-inflation-et-crise-financiereune-solution-revolutionnaire/#comments




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  • batni
    8 septembre 2010 at 5 h 45 min - Reply

    A @Bladi,
    Je ne peut pas dire que l’Iran a l’instar de l’Algérie, ne produit pas des sommités scientifiques mondiales et cela dans tout les domaines, le problème est que la majorité se retrouvent en occident (USA, Grande Bretagne et autres pays Anglo-saxon) non parcequ’ils sont  »occidentalisés » mais parcequ’ils étouffent dans leurs pays.
    La civilisation et le peuple Iranien m’ont toujours fascinés et je sais que ce peuple a les ressorts et la profendeur nécessaire pour s’en sortir.

    Mes respects,




    0
  • Larsen65
    8 septembre 2010 at 15 h 49 min - Reply

    Bonjour,

    Tout d’abord je respecte tous les Algériens qui se respectent, je ne suis pas apte à donner ou retirer une nationalité à quiconque et je suis la règle d’or du dialogue : le dialogue entre personnes repose sur la sincérité, la vérité et l’objectivité. Sans cette règle tout les dialogues peuvent faire l’objet de dérives (dispute, insultes, gros mots….) que dieu nous en préserve. Cher monsieur BATNI, je vois que vous préférez la démocratie à l’Islam et vous êtes convaincu que la démocratie est bien meilleure que la loi islamique, bien que vous soyez musulman (je suppose !). Ceci ne constitue nullement un problème vu que la vérité pourra nous éclaircir sur beaucoup de choses.

    L’expérience montre que beaucoup de personnes, dites musulmanes, préfèrent la démocratie à la loi islamique pour des raisons purement personnelles (envies). Cette préférence est toujours présentée en façade comme une conviction. Pour cette frange de personnes le mot démocratie symbolise ‘’les envies du corps’’ alors que la chariaa représente ‘’les interdits’’. Autrement dit, pour qu’ils soient de bons musulmans, il faudrait leur inventer une chariaa (sur mesure) qui autoriserait toutes leurs envies afin qu’ils abandonnent la démocratie occidentale.

    Le concept de démocratie est purement occidental, créée par l’homme occidental pour gérer une société occidentale. Il a ses avantages et ses inconvénients. L’application de la démocratie diffère selon les pays et chaque pays l’applique selon ses arrangements (La démocratie Française diffère de celle de l’Allemagne ou de celle du japon). Par contre la loi Islamique a été créée par dieu et elle doit être appliquée de la même manière dans tous les pays musulmans ; C’est une loi universelle.

    Si on s’amusait à faire une petite expérience : appliquer une vraie démocratie occidentale dans un pays à majorité dite musulmane; que se produira t-il?

    L’expérience menée dans certains pays musulmans, ou la démocratie est imposée de force, indique que ce sont souvent les partis islamiques qui gagnent aux suffrages et, s’ils ne sont pas dissous, travailleront sur le long terme pour remplacer la démocratie par la loi islamique. Ceci indique que l’application d’une démocratie occidentale dans un pays dit musulman est une utopie (qui vérifie la sagesse : toute personne qui fuit la vérité [les dirigeants], tôt ou tard, la vérité la rattrapera).

    Normalement dans un pays à majorité musulmane, c’est l’application de l’islam qui doit prendre le dessus. Normalement dans un pays à majorité musulmane, c’est l’application de l’islam qui doit prendre le dessus. Mais en réalité les démocraties sont appliquées par des régimes dictateurs pour éloigner les sociétés dites musulmanes de leur religion.
    D’autre part, c’est une erreur que de considérer l’islam uniquement comme une religion, c’est aussi une façon de vivre, c’est un guide qui permet de gérer la vie d’ici bas et préparer la vie de l’au delà. Ce serait également injuste de comparer l’islam à la démocratie car, sur le papier, les pratiques démocratiques se retrouvent dans l’islam.

    Le parlement occidental est remplacé par madjliss Echoura. Dans ce madjliss, il n y a pas nécessairement que des musulmans : Ce madjliss regroupe toutes les communautés qui constituent la société sur la base des proportions. Le chef du madjliss, même s’il est musulman, sera obligé par les principes même de l’islam, de garantir les droits des minorités. Cependant et à première vue, l’application réelle de l’islam peut paraître utopique voire impossible. En réalité l’application de l’islam doit commencer par les personnes ; elle a aussi ses règles car elle dépend du caractère de la société (degrés de connaissance et de compréhension de la religion). En termes simples, si les membres de la société se sont impliqués fortement dans leur religion et ont construit un islam authentique dans leur cœurs, alors dieu leur donnera des dirigeants croyants, justes et pieux. Ces dirigeants appliqueront l’islam de manière conforme à ce qui se trouve dans le papier et, de cette façon, une vraie justice sera instaurée et la transparence sera respectée.

    Par contre si la société à un caractère décadent, médiocre, dépersonnalisé, pro occidental, pro communiste, pro socialiste ou pro je ne sais quoi, alors dieu lui fera subir toutes les affres de la vie (Dirigeants : téléguidés, dictateurs, potentats, corrompus, injustes….) pour la guérir et la remettre sur le doit chemin (ce dernier processus pourra prendre des dizaines, voire des centaines d’années et dépendra aussi des choix des êtres humains)

    En résumé si nous voulons vivre une vie heureuse, alors construisons l’islam dans nos cœurs puis dans nos actions pour que dieu nous ramènera des dirigeants intègres qui feront notre bonheur.

    Salutations




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  • bouyilès
    8 septembre 2010 at 17 h 27 min - Reply

    Quelle merveille d’organisation sociale tu nous proposes mon frère.
    Ca doit être nouveau tout ça.A ma connaissance l’islam est apparu bien avant la démocratie occidentale,bien avant le communisme et le socialisme,bien avant tous les systèmes à la faveur desquels ce monde a été géré et qui a permis à ces sociétés non islamiques d’atteindre le stade de développement qu’on leur connait actuellement.
    On ne découvre que maintenant que nous avons une forme d’organisation sociale meilleure que celle de ces bougres d’occidentaux et on a attendu le jour d’aujourd’hui pour nous la proposer.On aurait dû la mettre en pratique depuis quatorze siècles et on aurait laissé derrière nous tous ces modèles ayant atteint ce stade avancé de perfection et qui se permettent de nous narguer avec leur démocratie accomplie.
    Quel dommage pour nous musulmans!Je crois que l’effet Larsen commence à faire mal aux oreilles.




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  • Afif
    8 septembre 2010 at 18 h 33 min - Reply

    @larsen65 :

    Tous les vrais musulmans sont démocrates, mais tous les démocrates ne sont pas nécessairement musulmans.

    Militer contre la démocratie est un péché, Si Larsen.

    1.Mohamed, QLSSSL, n’a pas laissé d’héritier, donc pas de monarchie en terre d’Islam, c’est une Sounna qui n’est pas respectée dans beaucoup de pays musulmans, comme aussi la pratique des taux d’intérêt par exemple, etc, etc…

    2.La démocratie qui permet de consulter le plus grand nombre de citoyens n’est-elle pas une Choura ?

    3.J’espère que vous n’allez pas revenir à la notion de « démocratie Kofr » qui a comblé de joie le FLN qui défendait le principe du parti unique.

    Si Larsen, il n’y a pas de contradiction entre l’Islam et la démocratie : la démocratie n’est pas une religion, c’est un simple instrument le plus pratique pour assurer une bonne gouvernance. L’Islam est trop important pour le comparer à la démocratie.




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  • Mohamed Jabara
    8 septembre 2010 at 20 h 03 min - Reply

    @ Larsen.

    Beau pseudo que vous avez la, à condition de rester opérationnel et de ne pas entrer en saturation comme l’a expliqué Abdelkader Dehbi.

    Rester opérationel est d’éviter de confondre entre le mot et son contenu, entre la forme et le fond, entre démocratie et origine de la démocratie, entre contenu théorique de la démocratie et société démocrates existantes.

    Le contenu sémantique de la démocratie vise à décrire un processus ou tous les citoyens ont leur mot à dire dans la gestion de la chose publique. Je ne vois pas en quoi cela contrevient aux principes de l’Islam qui préconise la « choura » qui repose sur deux fondements: un choix par une élite reconnue et admise et la soumission de la décision à la baya’a. La démocratie amélioire la chose en décrétant que les « ahl al akd oua al hal » sont élus au suffrage universel sous forme d’assemblée constituante.

    La choura tend à produire une large participation au pouvoir, la démocratie également. Ou se situe la contradiction précisément ? A mon avis nulle part car les deux instituent en théorie une justice dans la répartition du pouvoir public et un controle populaire de ce pouvoir.

    Sauf que la « choura » trouve son origine dans le Coran mais a été dévoyée par les musulmans et la démocratie dans la philosophie occidentale.

    Je pense que le problème n’est pas d’adopter l’une ou l’autre, car je considère qu’elles se valent mais d’en adopter une.

    Peu importe le concept retenu ce qu’il faut c’est de donner la voix au peuple, c’est à dire de faire désigner les gouvernants par le peuple, de leur imposer leurs choix politiques par le peuple, de les faire controler par le peuple et au besoin de les démettre par le peuple. Qu’on parle de souveraineté populaire ou de souveraineté divine, c’est une question que chacun apprécie en fonction de ses choix.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    8 septembre 2010 at 20 h 28 min - Reply

    @Afif
    Vous dites « 1.Mohamed, QLSSSL, n’a pas laissé d’héritier, donc pas de monarchie en terre d’Islam ».
    FIN de CITATION.
    Au risque de vous décevoir, ce sont justement ceux qui se sont basés sur cette contre-vérité, pour se saisir du Pouvoir dans les conditions obscures et tragiques que narre l’histoire, qui ont inventé cette contre-vérité, contredite par le Coran.
    N’est-ce pas justement eux, qui ont instauré successivement la désignation autocratique du successeur, puis d’un panel de pseudo grands électeurs conquis à « la cause », un peu la souna suivie par le « gouvernement de l’ombre actuel » et que nous dénonçons, puis ensuite, la dynastie familiale ou clanique, qui semble perdurer ?
    Et je constate que contrairement à ce que vous dites, c’est la seule SOUNA que respectent TOUS les pays arabes, sans exception, et dans une moindre mesure les pays musulmans.
    La démocratie, pour moi n’étant qu’une forme d’organisation de la Société, je ne vois pas en quoi, tant qu’elle respecte les interdits coraniques et laisse une place à un dialogue fructueux entre droit canon et droit séculier né dans les parlements, nous éliminerions cette pratique qui s’est révélée être jusqu’à présent la plus efficace pour à la fois protéger les hommes, croyants ou pas au demeurant, et les acquis de l’intelligence humaine dans tous les domaines de l’existence, aussi bien spirituels que matériels au sens le plus large.

    Saha Ftourkoum, et surtout que l’on ne nous invente pas, une fetwa pour nous dire que demain Jeudi serait Aïd, car la Science humaine nous confirme que seuls des illuminés pourraient avoir « observé la lune » cette nuit-ci.
    Serai-ce Koufr, de dénoncer pareilles inepties ou simplement faire confiance à la raison humaine et aux acquis de la Science ?




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  • Larsen65
    9 septembre 2010 at 16 h 01 min - Reply

    Bonjour Messieurs,

    Avant de commencer, je vous propose l’adage suivant : ‘’Dans un auditoire ou la vérité est mal aimée, un dialogue réussis mieux quand il est basé sur des faits et non sur des idées’’.

    Cher Monsieur BOUYILES, c’est regrettable de constater que vous m’entendez, mais vous ne m’écoutez pas et vous êtes très impressionné par les éclats de la civilisation technologique occidentale qui n’est en réalité qu’une façade.

    Sachez Monsieur que l’Islam est une religion qui s’adresse à tous les être humains et qui a été conçue pour un but précis. Pourquoi la confondre avec des gens qui n’arrivent pas à l’appliquer (pour diverses raisons sur lesquelles je préfèrerai ne pas m’étaler) ? Vous conviendrez bien, cher monsieur, que ce n’est pas la faute à l’Islam si les personnes ont failli. En fait, de nos jours rares sont les personnes qui arrivent à appliquer un islam sain.

    Cher Monsieur, savez vous que le but de l’Islam est de construire les êtres humains mais pas les civilisations. Ce sont les hommes qui construisent les civilisations.

    Avant de construire une civilisation, il faut d’abord construire les hommes (et les femmes) ; C’est cette construction des êtres que nous n’arrivons pas à réaliser dans nos sociétés dites musulmanes.
    Toutes les civilisations humaines construites par le passé obéissent aux mêmes règles et comprennent deux dimensions :
    A. La dimension Spirituelle (Ibadates, vertus, iman, actes bienfaisants)
    B. La dimension Matérielle (Technologie, Armement, Construction…)

    Ces deux dimensions existent à l’état natif chez tous les humains mais ne sont pas toutes développées de manière systématique. Chez beaucoup de soufis, la dimension A est très développée alors que la dimension B est inexistante ou faible. Par contre chez les occidentaux, la dimension B est très accentuée mais la caractéristique A est inexistante.

    En résumé la civilisation occidentale est basée uniquement sur la dimension matérielle et qu’en majorité les occidentaux sont des êtres matérialistes dénués de spiritualité et les qualités et vertus qui leur sont attribués par les médias ne sont que superficiels.

    L’Islam est la religion du milieu (oumatan wasatan), elle incite les humains à créer un équilibre entre les dimensions spirituelle et matérielle. Même la dimension matérielle n’est pas négligée car tous les actes de cette dimension sont comptabilisés comme hassanates (si bien entendu conformes au précepte)

    Je cite l’idée de M. AFIF :
     »Tous les vrais musulmans sont démocrates, mais tous les démocrates ne sont pas nécessairement musulmans »
    Cette idée est fausse pour la simple raison qu’il existe beaucoup de personne qui aiment la démocratie et qui connaissent très mal leur religion. Leur fond est honnête : ils sont justes, loyaux envers autrui et chercheurs de vérités. Il leur faut un certain temps pour faire une connaissance profonde avec leur religion. Auparavant ces personnes étaient une proie facile de la conquête médiatique occidentale, mais actuellement, la situation de ces personnes s’améliore avec l’arrivée des chaînes satellitaires qui émettent des programmes intéressants pour faire connaître l’islam (Bien entendu, il existe aussi des chaînes pro-islamique en apparence, mais en réalité, elles sont anti-islam car elles prêchent des idées brouillées pour semer la discorde et instaurer un régionalisme au sein des communautés musulmanes).

    Je cite la seconde idée de M.AFIF : ‘’Militer contre la démocratie est un péché’’
    Décidément M. AFIF, aimeriez-vous la démocratie à tel point de la considérer comme une religion ?
    Pour ma part, je n’ai nullement besoin de militer contre une organisation qui, non seulement elle est mal appliquée par des pays dits très avancés, mais également est appelée à disparaître de manière naturelle tout comme le communisme. Quand la démocratie sera périmée, les maîtres de ce bas monde trouveront autre chose. Voila les arguments qui font que je n’adhère pas à la démocratie :

    a. la démocratie est mal appliquée car elle est toujours manipulée par les politiques pour servir les intérêts des personnes les plus puissantes et les plus influentes. Les politiques usent de complots machiavéliques pour salir la réputation des personnes qui n’arrangent pas leurs plans et utilisent les médias pour formater les esprits et influencer les sociétés dans leur choix de vote ; C’est la raison pour laquelle vous ne pourrez pas avoir plus de deux partis aux USA : vous êtes républicain ou démocrate (vous ne pouvez pas être communiste, trotskiste, séparatiste, islamiste….) ;

    b. l’image de la démocratie occidentale est, de temps à autre, bafouée par les politiques occidentales (exemple : retrait de l’aide de la CEE aux palestiniens lorsque le HAMAS a gagné les élections de manière démocratique) ;

    c. La majorité n’a pas toujours raison.

    1. Au contraire, le prophète Mohamed, QLSSSL, a bien des héritiers mais pas dans le sens de descendance familiale ou parentale. Le sens de descendance est beaucoup plus noble et est lié à une mission à accomplir sur terre avec responsabilité : les califes (Khoulafa) et les savants (oulémas) sont des descendants des envoyés de dieu. Il ya des califes et savants qui ont accomplis leur mission et d’autres ont failli.

    2. La démocratie qui permet de consulter le plus grand nombre de citoyens n’est-elle pas une Choura ?
    En premier lieu, la choura se fait entre personnes hautement compétentes qui savent mieux que quiconque l’intérêt de la société. L’idée de penser qu’un madjliss echoura est constitué uniquement de savants religieux est totalement fausse. D’autre part, Ce madjliss peut à n’importe quel moment faire appel à la connaissance et l’expertise d’autres personnes.

    3. Non ne craignez rien, aimé la démocratie est loin du Kofr.

    Pour évaluer la bonne gouvernance, il faudra tester tous les systèmes dans les règles de l’art. Dans l’état actuel des choses aucun système n’a été testé de manière transparente (du moins en Algérie).

    La consultation de la société par le vote n’est pas une choura. Pourquoi ? Dans une société musulmane vous pouvez avoir différentes catégories de personnes qui dans la plupart du temps ne savent pas ce qui est bien pour eux et ce qui est mauvais (*). Les savants (toute catégories confondues) eux, ils le savent. Le résultat d’un vote même s’il est démocratique sera en fonction de la nature de la société : Si cette société est bien armée en connaissances et possède un bon degré de vertus, alors elle est qualifiée pour faire un bon choix. Par contre, si elle est majoritairement analphabète et possède un degré faible de vertus, elle votera de telle manière à perdre ses interets.

    (*) Dans une société ou la démocratie est instaurée ‘’la majorité n’a pas toujours raison’’ comme l’a si bien souligné Mme Margaret THATCHER lors d’une intervention à la suite d’un vote à majorité.




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  • Adel
    9 septembre 2010 at 21 h 58 min - Reply

    @Larsen65

    Bonjour,

    «la majorité n’a pas toujours raison.»

    Depuis 1962, le pouvoir algérien ne fait que se tromper dans tout ce qu’il fait et pourtant il n’a jamais demandé l’avis de la majorité!

    Si en 62, on avait opté pour la démocratie véritable, le pluripartisme et l’alternance au pouvoir, croyez-vous que les mêmes erreurs auraient été commises aussi longtemps?

    C’est l’absence d’opposition qui est le plus grand danger, car ceux qui sont au pouvoir finissent par croire qu’ils sont infaillibles (lorsqu’ils sont honnêtes) ou bien s’accrochent au pouvoir pour ne pas perdre leurs privilèges. Bien sûr, ils n’avoueront jamais cela, mais accuseront les opposants d’êtres des traîtres à la nation ou des ennemis de l’islam. C’est si facile de se déclarer seul dépositaire de la vérité absolue quand on est au pouvoir.

    La démocratie a fait ses preuves partout et la dictature (même islamique)a partout fait faillite.

    Cordialement




    0
  • Adel
    9 septembre 2010 at 22 h 09 min - Reply

    @Larsen65

    (suite de mon post précédent)

    Au 21ème siècle, la population d’un pays démocratique qui se respecte n’est pas une masse analphabète et inconsciente. Le niveau d’instruction ne fait que s’élever et ceux qui sont capables d’apprécier et de juger une politique sont de plus en plus nombreux. C’est la démocratie justement qui élève le niveau de conscience en appelant les citoyens à s’impliquer à tous les niveaux. L’apprentissage des règles de la démocratie commence à la garderie!

    Le respect de l’être humain exige qu’on le consulte pour tout ce qui touche à la chose publique et qui aura un effet sur sa vie. Les êtres humains ne sont pas un troupeau de moutons que l’on peut conduire comme on veut.

    Tout l’enseignement du Coran appelle à la responsabilité de l’individu. Comment un musulman peut-il devenir responsable si d’autres décident pour lui sans le consulter?

    Cordialement




    0
  • Bladi
    10 septembre 2010 at 4 h 40 min - Reply

    Merci pour @Adel et @larsen65 pour développer ce débat à ce stade. J’ai souvent voulu intervenir pour éclaircir une réalité que vit la démocratie occidentale, mais je n’ai jamais trouvé de meilleurs contextes que ce débat. Vous voyez Adel bien que « Au 21ème siècle, la population d’un pays démocratique qui se respecte n’est pas une masse analphabète et inconsciente » on voit que de plus en plus les populations des pays dit démocrates (principalement ceux du OECD) sentent que les décisions prises en leurs noms ne reflètent plus leurs choix que ça soit des décisions d’intérêt international (exp. la guerre contre L’Iraq) ou bien celles relies a l’économie nationale (exp. crise financière) ou bien d’intérêt social (exp. justice criminelle) au point que l’on constate que certaines populations commence à proclamer des referenda sur des décisions telles que celles-ci.
    Le problème et que les populations de ces pays dis démocratiques sentent que leurs choix et leurs pouvoir et limites à choisir leurs représentant, mais ces derniers une fois élus prennent des décisions que parfois vont même contre les promesses faites durant les compagnes électorales laissant aux électeurs aucune autre issue qu’attendre les prochaines élections ce qui et souvent trop tard car le mal et déjà fait comme le cas de l’UK et la guerre contre l’Iraq qui a été oppose par une majorité écrasante.
    Pour remédier à de telle abus certain pays à titre d’exemple L’Allemagne et de la Nouvelle Zélande ont opté pour le system « Proportional representation election system» pour garantir une plus large représentation des forces politique et social pour créer une contre balance au parti gouvernant et ils ont aussi réduit les mandats parlementaires a trois ans n’empêche que ces problèmes sont loin d’être éliminé. Pendant les trois dernières années on a remarqué un gain remarquable dans le nombre de gens demandant sérieusement à l’introduction du système de gouvernement à base de referendum qui n’échappe pas lui-même a des complexités et difficultés que ça soit lise au niveau de maturités politique des électeurs ou bien à la bureaucratie que crée l’organisation des referenda.
    Si cela signifie une chose et que le system démocratique tel qu’il est appliqué dans les pays dit développés et loin d’être à la hauteur des expectations des populations de ces pays et la recherche pour un system meilleur continue.




    0
  • karim2380
    10 septembre 2010 at 10 h 05 min - Reply

    Saha Aidek Mr Benchenouf et toute l’équipe du LQA, je vous souhaite une année pleine de bonheur et de prospérité.




    0
  • Mohamed Jabara
    10 septembre 2010 at 14 h 25 min - Reply

    عيد مبارك للجميع
    مع التمني بانفتاح الافق امامنا لنحقق
    طموحاتنا في انشاء الا سباب لتخليص وطننا العزيز

    @ Adel, @Larsen et @Bladi

    Au risque de me répéter, ce ne sont pas les concepts qui font les choses mais les choses qui font les concepts.

    Comparons entre démocratie et choura.

    Dans la démocratie l’action politique n’obeit qu’a la conscience de l’agent politique qui peut être musulman, chrétien ou athée.

    Mais cette action politique doit tenir compte des choix de l’electorat, car il y a alternance dans la prise de pouvoir et il ne viendrait à aucun politicien chrétien de décevoir son electorat musulman lorsque celui ci constitue une large assise. Dans la démocratie on ne vote pas pour le politicien parcequ’il est musulman ou chrétien mais parcequ’il est compétent et sait faire passer son message.

    Il peut mentir à sa base et la tromper une fois, mais il perdra au change et aux prochaines elections il s’en mordra les doigts.

    La confiance en son discours est une coondition d’existence de son electorat, s’il perd cette confiance, il perd sa capacité à se faire élire.

    Dans la Choura, les « Ahl aL akd oual hal » que j’appellerai groupe, considéré (par qui) comme l’élite de la société choisit un gouvernant pour le proposer à la validation populaire, à la bay’3a. Le gouvernant jouit donc de la confiance de ce groupe qui peut faire révoquer le gouvernant lorsqu’il faillit. Il s’ensuit donc que ce groupe détient des pouvoirs immenses qu’il ne possède qu’en raison de la connaissance prétendue ou assurée de ses membres. Tandis que l’élément de reconnaissance sociale et de confiance y attachée semble inéluctable, on doit avoir confiance en ce groupe parcequ’il est ce groupe. Cete forme de gouvenement pouvait être valable avant que la démocratie occidentale n’évolue à son stade actuel mais plus maintenant, les interactions culturelles sont à l’évidence nécessaires dans les domaines de la connaissance et la démocratie fait partie de la connaissance humaine en tant que système de gestion des sociétés, certes à parfaire, mais qui dépasse le système dont on affirme l’islamité. Il est vrai que la choura est un concept Coranique das sa globalité, mais dans le détail de sa mise en application

    Imaginons maintenant que ce groupe soit élu. Quelle est la dispoosition en droit musulman qui interdise cela ? A ma connaissance aucune.

    Maisntenant quelle serait alors la différence entre la démocratie et ce système hybride ? Il me semble la également qu’il n’y en a aucune.

    Mais ce ne sont pas les problèmes de formes qui doivent retenir notre attention. Le but de la religion n’est aps de faire des malheureux mais d’établir la justice sur terre. Le contenu de tout pouvoir politique juste est de répartir équitablement les richesses, d’assurer la subsistance, la santé, l’éducation, l’évolution, la sécurité et de ne pas interdire pour interdire mais d’interdire pour améliorer les interactions dans la société.

    Mais peut être qu’il est confondu ici entre démocratie et laicité. La laicité n’est pas une condition de la démocratie c’est la liberté d’expression qui l’est.

    Saha Aidkoum encore une fois.




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  • Mohamed Jabara
    10 septembre 2010 at 14 h 31 min - Reply

    Suite..

    Si on adopte le point de vue des « ahl al hal oual akd », il n’y a aucune raison de continuer à discuter sur ce forum, ce groupe existe en des personnes bien déterminées qui nous ont désigné différents gouvernants depuis toujours et qu’ils ont soumis à la bay’3a par le biais du vote.

    Celui qui n’obeit pas au gouvernant en islam est un pécheur si celui ci n’est pas dénoncé par les « ahl al hal oual akd ».

    Alors restons tranquilles.




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  • Adel
    10 septembre 2010 at 15 h 24 min - Reply

    Eid Moubârak à tous nos amis de LQA.

    @Bladi,

    Bonjour,

    Effectivement, ce phénomène est réel. Le progrès social, malgré sa lenteur relative, travaille dans le sens du renforcement et de l’élargissement de la classe moyenne, composée de citoyens disposant d’un certain confort de vie et ayant un niveau d’instruction appréciable. Cette classe moyenne peut objectivement s’élever au-dessus des contraintes de la vie quotidienne (la course sans fin derrière el khobza) et s’intéresse à ce que font les dirigeants. Le développement extraordinaire des moyens de communication que le monde a connu depuis une vingtaine d’années a également joué un grand rôle dans l’élévation du niveau de conscience des populations.

    Cette évolution va dans le sens d’un approfondissement de la démocratie non dans le sens de sa restriction ou de sa disparition.

    Le système dont parle Larsen65 (élitiste) se justifiait peut-être au moyen-âge, mais il ne peut pas marcher aujourd’hui. La démocratie, ce n’est pas seulement un problème de bonnes décisions à prendre (ce que pourrait faire une assemblée composée de juristes et d’experts dans toutes les domaines, encore faut-il qu’ils soient élus et non désignés par les tenants du pouvoir), c’est aussi un processus qui permet de maintenir le lien entre gouvernants et gouvernés vivant. Des élections libres sont l’occasion de débats contradictoires enrichissants. La démocratie oblige les élites à rester à l’écoute de la population qui vit la réalité de tous les jours, cette réalité que la plupart des gouvernants ne connaissent pas.

    Cordialement




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  • persifleur
    16 septembre 2010 at 13 h 19 min - Reply

    Première nouvelle, il paraîtrait qu’il existe une élite en Algérie ?
    Pas celle qui a fait le pied de grue devant les chancelleries étrangères pendant des mois pour décrocher le fameux sésame, décidé à s’exiler avec pertes et fracas.
    Arrivée à destination, vivotant difficilement grâce à l’aide sociale elle s’est reconvertie en donneuse de leçons pour ceux et celles qui sont restés de l’autre côté du rideau de fer.
    Il y a l’autre, celle qui est restée sur place et qui suivant les aptitudes des uns et autres est rentrée dans les rangs, fidélisée en cela par les colloques officiels et le ronronnement feutré des postes de responsabilités distribués avec parcimonie par les clans occultes.
    Reste la galonnée, la plus efficiente, moins intellectuelle, quoique ?!… Pas très nombreuse , qui travaille en vase clos et dans le secret absolu depuis plus prés d’un demi siècle.C’est elle la vraie élite… l’aristocratie, la crème, la distinguée… qui a su, grâce à ses nombreux relais et autres moyens dissuasifs, mettre à genoux l’ensemble d’une population trop impressionnée par son élitisme sélectif qui n’admet aucune contradiction.
    Plus élite que ça… tu crèves la bouche grande ouverte !




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  • aboukhalifa
    18 septembre 2010 at 2 h 19 min - Reply

    tout d’abod saha aidkoum.concernant le sujet propose,et le commentaire y afferent du dr benbitour . il y’a lieu de signale une chose importante a mon sens:1- rehabiliter la parole .
    2- mettre de l’ordre.
    et surtout resoudre l’inequation faire de la politique avec des citoyens car aujaurd’hui je constate que le peuple algeriens est colonise ,il n’a que des obligations et des devoirs ,il a perdu tous ses droits .il faut se reaproprié sa souverainté et convergé vers la 2em republique c’est le seul salut tant qu’il est temps.a bon entendeur salut




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  • aloui
    23 septembre 2010 at 10 h 49 min - Reply

    un tassement politique de 41 ans depuis notre indépendance et voilà le résultat, un veritable gâchis prolongé par une impasse de perspective quant à l’avenir de nombres de générations dont l’une d’elle symbolise le désespoir caractérisé par des relents de suicides en mer, embarqué sur une miniscule barque ! quelle est la prochaine secousse pour remuer les esprits militantistes penchés vers une sortie de crise qui s’est enfoncée dans une multi dimensialité des problèmes d’un ordre nouveau « l’algérien de demain dans une algérie véritablement juste en devoir , sincère envers ses futurs enfants? notre situation socio culturelle, notre état au fond inerte, nos politiques sous traités et cette enorme maffia qui détient divers monopoles stratégiques (entreprises etc..)! enorme morceau à réduire par la voie pacifique ? le desespoir produit des actions difficiles à comprendre cher frere. certains signes sociaux font que culturellement, on est loin des solutions intellectuelles.




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  • salim
    25 septembre 2010 at 14 h 29 min - Reply

    le seul moyen de sortir de ce tunnel un mai 1968 ou le peuple algèrien s’organise en mème temps pour une date bien fixe et bien controler .une gèreve national. sans sacrifice ceux qui gouvernent l’algèrie et qui crèent tout les sènario ne connaitront jamais de limite.




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  • SAID
    1 octobre 2010 at 0 h 54 min - Reply

    Ce que les musulmans ont réalisé en 14 siècles – toutes générations confondues – n’est il pas suffisant pour demontrer leur génie créateur ?

    Et surtout dans le systeme de gouvernance : y’a-t-il un systeme plus efficace que la monarchie ?

    Sauf qu’au 20ième siècle, nous avons progressé :
    nous avons inventé
    « la république monarchique et theocratique ».




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  • aboukhalifa
    6 octobre 2010 at 2 h 03 min - Reply

    Re salut,
    désormais les élites algériennes en majorités, involontairement ou par manque de courage ont servi les pouvoirs successifs depuis 1962 a ce jour.(en plus a chaque étape le pouvoir a produit ses propres intellectuels:dixit mohamed harbi.).les intelctuels algériens doivent réapprendre a penser juste et a parle juste s’il veulent servir leur peuple et leur patrie,c’est le minimum d’honnêteté intellectuel afin de réhabilité leurs images vis .(les citoyens ont besoin de repères et de valeurs pour accepter le sacrifice .).le peuple a besoin d’une direction crédible.a bientôt




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