Édition du
26 March 2017

URGENT : Arrestation du Dr Djilali Hadjadj, président de l'association algérienne de lutte contre la corruption.

Nous venons d’apprendre à l’instant de nos amis de Radio Kalima, l’arrestation du Dr Djilali Hadjadj, président de l’association algérienne de lutte contre contre la corruption. Cette arrestation a eu lieu à 17h à l’aéroport de Constantine d’où il devait rejoindre Marseille. De plus amples informations sur cette arrestation seront données ultérieurement.

Coordination de l’Appel du 19 mars 2009.

Département des Droits de l’Homme.

Alger le 5 septembre 2010.  20h


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41 Commentaires sur cet article

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*

  • Rédaction
    5 septembre 2010 at 21 h 22 min - Reply

    In Radio Kalima http://www.kalimadz.com

    URGENT: le président de l’association de lutte contre la corruption arrêté

    Dimanche 05 septembre 2010
    Djilali Hadjadj, le président de l’Association Algérienne de lutte contre la corruption (AACC), a été arrêté par la police des frontières au niveau de l’aéroport Mohamed Boudiaf de Constantine.
    Djilali Hadjadj qui devait embarquer sur le vol Constantine-Marseille, prévu à 19h 25, a été arrêté par les policiers au moment de son accès à la salle d’embarquement vers 17h environ
    Dans de nombreuse interviews accordées à la presse, y compris à Radio kalima, Djilalil hadjadj est très critique à l’égard du pouvoir algérien
    Le ton qu’il emploie pour dénoncer les dérives du pouvoirs lui a valu beaucoup d’inimitié. Membre de l’ONG Transparency International, Djilali Hadjadj est l’auteur du livre « Corruption et Démocratie en Algérie » publié en 1999.




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  • Arezki Nait Amar
    5 septembre 2010 at 22 h 32 min - Reply

    S’il a été arrêté par la PAF au moment de son accès à la salle d’embarquement de l’aéroport de Constantine c’est qu’il y avait une fiche d’attention à son égard émise par le DRS !
    Le général Tewfik ne supporte pas les gens qui ne mange pas dans son assiette !Le premier à payer de sa vie ce refus est le président Mohamed Boudiaf !
    Lutter contre la corruption sous le règne du cynique général Tewfik relève d’un état suicidaire.La personne qui s’y aventurera creusera sa propre tombe comme dans les westerns spaghettis !




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  • Lounes
    5 septembre 2010 at 22 h 42 min - Reply

    Bonsoir tout le monde,
    Une énième arrestation contre tout ce qui s’oppose au pouvoir maffieux d’Alger. Et au lieu d’organiser un sit-in près de l’ambassade d’Algérie à Paris, on va une fois encore pleurnicher très longtemps jusqu’à la nouvelle arrestation ou agression et ainsi de suite. Eh bien je vous dis cher compatriotes bravo!




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  • Djazairi
    6 septembre 2010 at 0 h 11 min - Reply

    Saha ftourkoum,
    Depuis que le docteur DJILALI HADJAJ a été interdit de participer à la conference internationale sur la corruption à DOHA en plus de ses fracassantes déclarations et interviews à la presse nationale fustigeant à bout portant dans sa rubrique hebdomadaire sur le Soir D’ALGERIE le systeme corruptif national en vigueur et l’inapplication des lois anti-corruption notamment celle de fevrier 2006 abrogée en 2010 sans etre appliquée depuis sa promulgation !!!!!, il était largement pressentis que le Docteur HADJAJ ALLAIT ETRE ARRETE TOT OU TARD car sa ligne de conduite d’homme honnete géne considerablement ceux qui nagent et continuent de nager en eau trouble chez nous.
    ALLAH YASSATROU OUA AIKOUN FI AOUNOU.




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  • Rédaction
    6 septembre 2010 at 0 h 11 min - Reply

    Selon les dernières informations obtenues de nos amis journalistes, le Dr Hadjadj serait en garde à vue au commissariat central de Constantine. Il serait l’objet d’un mandat d’arrêt délivré par le tribunal de Sidi M’Hamed d’Alger.
    Alger le 05 septembre 2010. 23h




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  • citoyen
    6 septembre 2010 at 0 h 20 min - Reply

    PAUVRE BLED.




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  • Arezki Nait Amar
    6 septembre 2010 at 0 h 58 min - Reply

    Chére aimable rédaction, arrêtez de relayez toutes les âneries qu’on vous communique sans avoir les moyens et les possibilités de les vérifier !
    D’abord,le tribunal de Sidi M’hamed d’Alger n’a jamais dans son histoire défendu la moindre innocence d’un algérien !Le DRS est le principale sponsor de tous les drames du pays !

    =====================
    De quelles « âneries » parlez-vous?
    Est-ce le fait de rapporter l’arrestation d’un compatriote membre d’une association de lutte contre la corruption, à l’aéroport de Constantine?
    Est-ce le fait de rapporter l’information transmise par ses proches qu’il serait en garde à vue au commissariat central de Constantine?
    Est-ce le fait de dire que son avocat aurait affirmé qu’il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt émis par le tribunal de Sidi M’Hamed?
    La question reste posée.

    Quant au rôle joué par la police politique dans la gestion chaotique et criminelle du pays depuis 62, même les baudets le savent !
    Cordialement.
    La Rédaction LQA.




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  • yazid
    6 septembre 2010 at 2 h 01 min - Reply

    voici ce que rapporte TSA à propos de l’arrestation de mr HADJADJ

    L’arrestation, dimanche 5 septembre, de Djilali Hadjadj à l’aéroport de Constantine, n’est pas directement liée à ses activités de journaliste et de militant anti-corruption, a-t-on appris dimanche soir de source bien informée. Les policiers ont interpellé M. Hadjadj sur la base d’un mandat d’arrêt émis par le juge d’instruction de la 3e chambre du tribunal de Sidi M’Hamed d’Alger.

    Le juge a agi sur la base d’une plainte de la direction générale de la Caisse nationale d’assurance santé (CNAS) suite à un différend d’ordre privé, selon la même source. M. Hadjadj était ancien employé de la CNAS. La justice reproche à M. Hadjadj de ne pas avoir répondu à plusieurs convocations pour se présenter devant le juge d’instruction. Mais le mis en cause a affirmé aux policiers qu’il n’avait reçu ces convocations du juge. M. Hadjadj devrait être transféré dès lundi à Alger pour être entendu par le juge. Il passera la nuit de dimanche en détention à Constantine. Ses avocats vont tenter d’obtenir un transfèrement par avion pour éviter les nombreuses formalités administratives nécessaires en cas d’un voyage par route.

    Djilali Hadjadj, président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption(AACC) et représentant en Algérie de l’ONG Transparency International, a été interpellé, dimanche 5 septembre peu après 17 heures, à l’aéroport de Constantine. M. Hadjadj s’apprêtait à embarquer à bord d’un avion d’Air Algérie en direction de Marseille (France) quand les policiers lui ont signifié qu’il était en état d’arrestation au motif qu’il était « recherché ».

    05/09/2010 à 23:14 | 1




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  • still
    6 septembre 2010 at 2 h 55 min - Reply

    Docteur Hadjadj et les rares voix qui osent faire face aux pharaons a visage découvert sont des gens courageux, conscients des risques qu’ils encourent en mettant a nu « les points forts » du régime : la corruption, la répression, la torture …et le détournement d’une nation, de son histoire, et de son potentiel humain et matériel a leur profit.
    Ces voix sont notre dernier espoir et nos derniers repères sur notre feuille de route falsifiée et maintes fois révisée. Si nous les trahissons par notre silence et notre inertie nous aurons failli à notre propre conscience, notre propre cause.
    Que chacun puise au maximum dans son potentiel pour apporter son soutien à ces héros de la parole réprimée, ces hérauts qui portent et préservent le message de novembre 54.




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  • tacili
    6 septembre 2010 at 8 h 51 min - Reply

    Bonjourn

    Ils ont bien fouiner les rats du DRS. Le monsieur est sans cesse en mouvement de et vers l’Algérie et n’a jamais été arrêté sachant que ce, soit disant, différend avec la CNAS date, au moins, de plus de 15 ans.

    C’est un avertissement avant le grand spectacle.

    J’ai eu le plaisir de rencontrer M.Hadjadj lors d’une enquête qu’il a réalisé pour le compte d’El Watan. Un vrai gentleman.

    Merci




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  • D B
    6 septembre 2010 at 10 h 40 min - Reply

    Ce régime serait clownesque, s’il n’était tragique. Avec cette arrestation, on voit bien qu’il ne sait plus ou donner de la tête. Il ne répugne même plus à s’enfoncer lui même dans ses propres contradictions. Cette arrestation de Hadjadj est proprement scandaleuse. Voilà que sous le prétexte d’une affaire de « droit commun », une figure de proue contre la grande corruption, est arrêté, et gardé à vue, comme un vulgaire crimninel. La ficelle est trop grosse. A fortiori que ceux-là même qui ont ordonné son arrestation sont de grands corrompus, qui saignent le pays à blanc. Et les juges qui ont obtempéré à cette honteuse injonction ne valent pas mieux.
    Même dans le cas où cette affaire de droit commun existerait réellement, était-il nécessaire de le garder à vue, dans le but de l’incarcérer ? Selon les termes de la loi, la garde à vue est une mesure conservatoire, pour garantir la présentation de la personne devant la justice. Or Hadjadj est, en sa propre personne, une garantie de présentation, et il n’était pas besoin de procéder à cette disposition, si ce n’était la volonté délibérée de l’humilier, voire de faire pression sur lui.
    Pour nous, l’évidence est criante. Hadjadj a été arrêté parce qu’il a dû déranger quelqu’un. Et nous lui disons, avec le plus grand sérieux, qu’être arrêté dans ces conditions, et sur ordre de cette association de malfaiteurs, est un honneur.
    Hadjadj n’est pas le premier dans cette situation, et il ne sera pas le dernier. Ils feront de nous tout ce qu’ils voudront, puisqu’ils considèrent que l’Algérie est leur propriété, et que nous n’avons droit qu’à une seule posture, celle de la soumission totale, voire servile, à leurs « Excellences »
    Jusqu’à quand accepterons nous d’être ainsi traités ?
    Avons nous perdu tout sens de l’honneur ? Ne méritons nous pas, en réalité, ce qui nous est infligé ?
    Allons nous, indéfiniment, jusqu’à ce que mort s’ensuive, continuer à baisser la tête, et subir sans broncher ?
    Combien des nôtres ont été ainsi traînés dans la boue, ruinés, chassés de leur travail, forcés à l’exil, maltraités, séquestrés, embastillés, torturés, assassinés, humiliés ?
    Quelle est donc cette lâcheté qui nous habite au point où nous détournons la tête lorsque ceux-là même qui se battent pour nous sont broyés sans vergogne ?
    Hadjadj est des nôtres. C’est un digne fils de l’Algérie. Il se bat pour son peuple, contre les ogres qui le dévorent. Son peuple lui doit de se mobiliser pour lui. Il est à ces charognards répugnants qui l’ont mis derrière des barreaux, ce que la noblesse d’âme est à la vilenie.
    Je veux lui exprimer, ainsi qu’à sa famille, toute ma sympathie et ma reconnaissance. Je salue son inlassable quête de vérité. L’or reste de l’or, même s’il est plongé dans la boue. Et le chardon reste chardon, même s’il est irrigué d’eau de rose.




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  • Twitted by BENCHENOUF
    6 septembre 2010 at 11 h 02 min - Reply

    […] This post was Twitted by BENCHENOUF […]




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  • Twiger
    6 septembre 2010 at 12 h 48 min - Reply

    L’arrestation survient apres quelques jours du 20ème anniversaire du journal le « soir d’algerie ».Le Docteur Djilali Hadjadj ,cummule en effet beaucoup de fonctions et très héroïquement il dénonce la corruption qui ronge l’Algerie. Le dilemme  » dans notre pays c’est qu’on trouve toujours un « organisme dénonceur » pour détourner l’attention du citoyen et « donner un coup fatal » à tout gêneur au pouvoir.
    Djilali, renseigne beaucoup sur le cas des retraites en plus du fait qu’il active à Transparency international et la je souhaite que les ONG, ne vont pas s’arrêter à la dénonciation du bout des lèvres car si on touche à Djilali c’est que ce régime est aux aboies; courage à notre cher Docteur.




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  • amir
    6 septembre 2010 at 14 h 26 min - Reply

    @DB. Des centaines de criminels se pavanent dans nos villes, autant de corrompus, autant de voleurs exhibants leur fortune illicites sans retenue, en toute fierté et voila que …………. la « justice » qui va s’ en prendre (pour des broutilles)à l’ un des plus courageux algeriens qui ose denoncer ce cancer qui ronge et detruit le pays et la société .  » Avons nous perdu tout sens de l’honneur ? Ne méritons nous pas, en réalité, ce qui nous est infligé ?
    Allons nous, indéfiniment, jusqu’à ce que mort s’ensuive, continuer à baisser la tête, et sub? vous avez terriblement raison ,il est temps de changer radicalement de stratégie, car en papotant,papotant ainsi, sans limite ,nous faisons le jeu du pouvoir. Pouvoir qui ,contrairement à nous, agit .COURAGE DJILLALI,tenez bon, Nous les aurons, les méchants.




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  • Zineb Azouz
    6 septembre 2010 at 14 h 40 min - Reply

    C’est encore une fois une exhibition de force, une foire aux menottes des patrons pédants du pays.

    C’est l’expression de notre somnolence et notre indifférente à tout ce qui nous concerne de très près qui donne de la verve et de l’assurance aux tenanciers du pouvoir et des geôles et à leurs adeptes.

    C’est la preuve que la machine répressive est revigorée et toujours d’actualité.

    C’est surtout à mes yeux la confirmation qu’avant d’être le petit cauchemar des braqueurs en cravate, des maîtres chanteurs des entremetteurs et négociateurs des parts, la lutte contre la corruption est l’inexistant des soucis de notre société et la cinquième roue de la charrette des préoccupations de notre Jazaïr el karama et de son grand peuple trop soucieux en ce moment de consommer pour les fêtes de l’Aïd toute la camelote des Containers et à renflouer par la même occasion les « chekara » de la pègre.

    Je m’incline devant le courage du Dr Djillali Hadjadjne et je ne peux que lui exprimer ma solidarité et tout mes respects.

    ZA




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  • amrouche
    6 septembre 2010 at 14 h 45 min - Reply

    Son arrestation a été certainement précipitée par son article au sujet de la création d’un office central de lutte contre la corruption. Dans cette article, il a dénoncé à juste titre d’ailleurs la cacophonie gouvernementale sans précédent dans la lutte contre la corruption. voir cet article: http://omaramrouche.centerblog.net




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  • khaled
    6 septembre 2010 at 14 h 48 min - Reply

    Les assassins et autres criminels courent et les Hommes se font arrêter comme de vulgaire voyous.

    Quelle triste pays. Et dire qu’un certain PM fait de la politique stratosphérique en parlant d’un changement inéluctable qui sera le fruit de ses reflexions.

    Ce sont des gens comme Monsieur Djilali Hadjadj et bien d’autres qui SONT en Algérie et qui dénoncent ce pouvoir criminel dans un langage direct; seront les précurseurs du changement tant attendu.

    Nous sommes tous avec vous Monsieur Djilali Hadjadj par ces ecrits sur LQA. Et je dois avouer que ceci est ‘Adaafou El-Iman’




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  • AS
    6 septembre 2010 at 14 h 55 min - Reply

    y a qu’en France ou tu te fais arreter de cette maniere, ca m’est arriver que des flics me disent vous etes recherches, je leur demande par qui et comment ? Je sais que Sarkozy a mis une fiche S (atteinte a la surete nationale, fiche DCRI) sur moi illegalement un avocat vous le fera comprendre et hop relache dans les secondes qui suivent… c’est une arrestation illegales car si il etait recherche la police ou la gendarmerie aurait du se presenter a son domicile ou celui de ses proches pour des raisons legales et signifier qu’il est recherche et que la personne doit se rendre dans le commissariat le plus proche dans un delai de 48 jusqu’a une semaine ou des son retour de vacances… Tewfik et Kharroubi sont des francais, il a mis une fiche sur ce monsieur et pense qu’il peut le faire arreter pour des broutilles pour le harceler… une panique qui en dit long, meme ces tuteurs ricains misent sur d’autres tetes…




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  • Arezki Nait Amar
    6 septembre 2010 at 16 h 00 min - Reply

    Chers frères DB et Salah Eddine ,

    Je viens de m’apercevoir qu’un intervenant a utilisé mon nom pour se moquer de vous en disant que vous dites des aneries !
    Vous connaissez depuis des années ma ligne de conduite et combien je vous respecte !Je ne me permettrais jamais de vous dire ce qu’a dit cet usurpateur en mon nom !
    Chers frères , soyez vigilants à l’avenir !

    Respectueusement.

    ===========================
    Le commentaire m’avait étonné car ce n’est pas de vos habitudes d’utiliser un tel langage. J’avais pensé aussi au début à un usurpateur mais en vérifiant, l’IP et l’adresse E-mail étaient identiques aux vôtres, ce qui m’avait poussé à le publier.
    Toutes mes excuses.
    Salah-Eddine




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  • faren
    6 septembre 2010 at 16 h 14 min - Reply

    Un homme qui dérange mais mon dieu mais pourquoi on laisse Djilali Hadjadj tout seul faire face a cette Mafia qui contrôle tout.

    Faut être solidaire avec Djilali Hadjadj faut parler de son arrestation partout les associations internationales doivent informées.

    Moi je salue ce Grand Monsieur Djilali Hadjadj que le peuple algérien sache qu’il y a des hommes juste de la trempe de Djilali Hadjadj que dieu le sauve et le protège si dieu compte sur ce peuple endormi Djilali Hadjadj risque de pourrir en prison.

    General Mohamed Tewfik ou Bouteflika Les rois de la magouille c’est pareil ou même suceurs de sang.




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  • Adel
    6 septembre 2010 at 16 h 49 min - Reply

    Arrêter le président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption pour une broutille, alors que tant de voleurs, d’escrocs et d’assassins courent les routes en toute liberté et en toute impunité, il faut vraiment oser le faire!

    Mais sur quelle planète se trouve donc l’Algérie? Ceux qui ont pris le peuple algérien en otage ont perdu tout sens de la mesure; quant au sens de l’honneur, ils ne l’ont jamais eu.

    Tenez bon, M. Hadjadj. Les voyous qui vous jugent devront tôt ou tard rendre des comptes.




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  • wahid
    6 septembre 2010 at 20 h 19 min - Reply

    Ce que je considère comme remarquable, extraordinaire, fascinant c’est cette convivialité, ce pont de communication, c’est aisance et liberté de débattre, dans le confort chez soi, dans l’anonymat, sans contrainte.ect…

    Ce sont ces nouvelles technologies de l’information qui nous ont permis de s’exprimer librement, de débattre confortablement, qui ont démocratisé la communication.

    C’est ces nouveaux outils, désormais, qui vont révolutionner le mode gouvernance et politique en générale.

    Le message du simple hello, au discours politique des qu’il est mis en ligne, il est vite transmis, décrypté, reçu, perçu etc

    Dans ce même ordre d’idée, la démocratisation de l’usage de l’internet sera fatale pour ceux qui se bornent à contrôle les masses

    C’est cette vitesse de communication, cette aisance de débattre, ce confort d’informer et être informé, à travers le net et cette liberté de s’exprimer à travers les blogs, qui va accélérer les événements qui devrait tout au tard avoir lieu c’est à dire la chute de ses dictatures.

    JE REALISE QUE DESORMAIS, que le changement tant souhaite par les uns et les autres passerait nécessairement par ces espaces virtuelles, c’est fascinant cette l’autoroute de l’information (L’InterNet)




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  • Rbaoui
    6 septembre 2010 at 20 h 56 min - Reply

    Djilali Hadjadj : La note IPC de l’Algérie « signe d’un haut niveau de corruption » http://t.co/3HIM5IJ




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  • brahmi16
    6 septembre 2010 at 22 h 37 min - Reply

    Ou est passée la classe des intellectuels, chanteurs,chroniqueurs, journalistes ,ecrivains et autres élites ? Qu ‘attendent ils pour denoncer cet abus de pouvoir caractérisé?Eux si prompt à soutenir les vautours en quete de pouvoir ou à s’ enflammer en longueur, pour un banal match de foot…….Djilali n ‘est pas digne d’ interet ? Il n y a rien à gagner en denonçant son arrestation arbitraire,rien à gratter , ni licence, ni villa, ni audi…..pauvre algerie, pauvre de nous.




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  • Rédaction
    6 septembre 2010 at 23 h 13 min - Reply

    In DNA (Dernières Nouvelles d’Algérie).

    Djilali Hadjadj poursuivi pour « faux et usage de faux et dilapidation des deniers publics »
    Lundi, 06 Septembre 2010, 16:14 | Brahim Touati

    L’interpellation, à l’aéroport de Constantine, dimanche 5 septembre en fin de journée, de Djillali Hadjadj est intervenue en exécution d’un mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction de la troisième chambre du tribunal de Sidi M’hamed qui devait l’auditionner suite à une plainte déposée par la caisse nationale de sécurité sociale (CNAS). Selon son avocat, Me Zoubir Soudani, le mandat d’arrêt mentionne deux chefs d’inculpation : faux et usage de faux et dilapidation des deniers publics. Lire également : Objet d’un mandat d’arrêt national, Djilali Hadjadj sera présenté devant le procureur

    Arrêté au moment où il devait accomplir les formalités d’embarquement, Djilali Hadjadj qui devait voyager en compagnie de son épouse, a été conduit au commissariat de police ou il passa la nuit du dimanche à lundi. Lundi matin, il a été conduit au tribunal de Constantine pour être présenté devant le procureur général qui a compétence et prérogative à décider, après vérification du mandat d’arrêt, de son transfert vers Alger. Jusque lundi 6 septembre 16 heures, Djillali Hadjadj était toujours chez le procureur général. Son transfert vers la capitale pour être auditionner par le juge instructeur qui a délivré le mandat d’arrêt devra intervenir avant quarante-huit heures, c’est-à-dire à épuisement du délai légal de la procédure.

    Au plus tard, donc, Djilali Hadjadj prendra la route ou le vol sur Alger demain mardi. Son avocat, Me Zoubir Soudani était toute la journée du lundi à se démener pour obtenir que son mandant soit évacué par voie aérienne. La détermination des voies et des moyens de transferts relève de la compétence de la police. Un transferement par route risque de prendre plusieurs jours, puisque la police n’exerce qu’une compétence territoriale. Autrement dit, Djillali Hadjadj sera, au cas ou il est évacué par route, remis de sûreté urbaine à sûreté urbaine jusqu’à son arrivée à Alger.

    Madame Hadjadj qui a vu, tout comme son mari, son voyage à Marseille transformé en cauchemar, suite à cette interpellation, est inconsolable. C’est une dame extrêmement anxieuse et inquiète que nous avons eu au bout du fil, lasse d’attendre une journée entière devant le tribunal de Constantine ou son mari était conduit le matin même. « Tout ce que je veux, c’est qu’on relâche mon mari et qu’on rentre à la maison», dit-elle à DNA. Elle-même dit ne pas connaître les raisons qui ont valu un mandat d’arrêt à son époux. Elle sait juste que le mandat d’arrêt consigne deux chefs d’inculpations, en l’occurrence faux et usage et faux et dilapidation de denier publics.

    Deux chefs d’inculpation confirmés, au demeurant par Me Soudani qui devait préciser que ces accusations sont en relation avec un litige opposant Djilali Hadjadj à la CNAS (Caisse nationale des assurances sociales). « J’attends d’accéder au dossier pour connaître de quoi il en retourne exactement », explique-t-il. La CNAS où Djilali Hadjadj a eu travailler en tant que médecin (cadre central) aurait actionné une plainte en justice en vue de récupérer un logement de fonction que Djilali Hadjadj a occupé et occupe toujours au centre familial de Ben Aknoun, sur les hauteurs d’Alger à l’époque ou il était employé de la Caisse de sécurité sociale. Djilali Hadjadj aurait été destinataire de plusieurs convocations à comparaître auxquelles, semble-t-il, il n’aurait pas répondu. C’est, apprend-on de source judiciaire, après épuisement de la procédure liée aux citations à comparaître que le juge instructeur a émis un mandat d’amener. Djillali Hadjadj s’est défendu d’avoir reçu une quelconque convocation.

    Président d’une association de lutte contre la corruption, Djilali Hadjadj est collaborateur au quotidien Le Soir d’Algérie où il anime une page intitulée « Le Soir Corruption ». Médecin et journaliste, il s’exprime régulièrement à travers les médias sur les questions liées au phénomène de la corruption en Algérie. Le ton très critique qu’il emploie envers les pouvoirs publics lui a valu beaucoup d’inimitié. Membre de l’ONG Transparency International, Djilali Hadjadj est l’auteur du livre « Corruption et Démocratie en Algérie » publié en 1999.




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  • Arezki Nait Amar
    6 septembre 2010 at 23 h 49 min - Reply

    La mythologie grecque a inventé toutes sortes de Dieux sauf les Dieux de la corruption,de la misère et des harragas !Nos brillants gouvernants ont quand même réussi à les inventer tout en ignorant qu’une culture grecque a déjà existé avant leur propre culture !




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  • Sadji Bahloul
    7 septembre 2010 at 0 h 11 min - Reply

    Excusez ma paranoïa mais je me méfie après tant d’années de manipulations, d’intrigues et de désinformation. Comment se fait-il que mr Hadjadj qui lutte contre la corruption est-il défendu par Me Soudani Zoubir qui est l’avocat de Khaled Nezzar? Expliquez-moi, mes amis, je ne comprends pas.




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  • Rédaction
    7 septembre 2010 at 15 h 46 min - Reply

    Communiqué de T.I

    Transparency International strongly concerned about safety of arrested Algerian activist

    Berlin, 07 September 2010

    Transparency International (TI) is greatly concerned for the safety of anti-corruption activist, Djilali Hadjadj, following his recent arrest, and calls on the Algerian government to ensure his safety and to adhere to the country’s code of criminal procedure.

    Hadjadj, president of the Algerian anti-corruption organisation, L’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC), was arrested on the evening of Sunday 05 September at the airport in the north-eastern city of Constantine. Formal charges have not yet been brought but the arrest appears to be linked to a case involving Hadjadj’s former employer, the Caisse Nationale d’Assurance Santé (CNAS).

    Although a local human rights organisation confirmed that Hadjadj has been in contact with his lawyer and wife, TI is worried about his security, particularly in light of concerns over his health. According to family members, Hadjadj will be transferred today to Algiers, where a formal arraignment before a judge is expected. The activist was due to be transferred to the capital on Monday 06 September but the transfer is now scheduled to take place today.

    For years, Hadjadj has worked to prevent and stop corruption in Algeria, with a critical but constructive stance. TI calls upon the Algerian government to ensure a fair and transparent process, fully in adherence with the law and not hindered by bureaucratic obstacles or delay tactics.

    ###

    Transparency International is the civil society organisation leading the fight against corruption

    Media Contact:

    Deborah Unger
    dunger@transparency.org
    Tel. +49 30 34 38 20 666 or 662




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  • Rédaction
    7 septembre 2010 at 15 h 57 min - Reply

    COMMUNIQUÉ DE LA LADDH. Aile Me Zahouane

    L’arrestation du docteur Djilali Hadjadj, président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption AACC) et représentant en Algérie de l’ONG Transparency International, suscite de vives inquiétudes. Contrairement à ce qui est rapporté sur internet, le docteur Hadjadj n’est pas l’objet d’une plainte de la part des services de la Cnas mais du ministre du Travail, selon les proches de l’intéressé. La LADDH est préoccupée par une telle procédure concernant une personne publique bien connue alors qu’il aurait suffi d’un simple avis pour qu’elle se rende auprès du juge d’instruction. Elle demande son transfert immédiat auprès du magistrat instructeur pour clarifier au plus vite les éléments sombres de cette procédure. Toute utilisation de moyens dilatoires de nature à lui faire subir une quelconque humiliation relèvera de la forfaiture et du déni de justice.
    Fait à Alger, le 6 septembre 2010
    Pour la LADDH,
    le président M. Hocine Zahouane




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  • Rédaction
    7 septembre 2010 at 15 h 59 min - Reply

    El Watan.com 07 septembre 2010

    Arrêté à Constantine
    Djilali Hadjadj toujours détenu

    Djilali Hadjadj a passé hier sa deuxième nuit dans les geôles du commissariat central de Constantine.

    Arrêté dimanche à l’aéroport Mohamed Boudiaf alors qu’il embarquait sur le vol Constantine-Marseille, le président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AALC) faisait l’objet d’un mandat d’arrêt national émis contre lui par la troisième chambre du tribunal de Sidi M’hamed à Alger.
    Selon l’avocat Zoubir Soudani, dépêché sur les lieux pour assurer sa défense, l’affaire serait liée à une plainte déposée par la direction générale de la CNAS, ancien employeur de Hadjadj. En attendant, il n’ y a pas moyen d’en savoir plus sur les termes de l’accusation avant que le prévenu ne soit transféré à Alger. Hier, Hadjadj devait être entendu par le procureur de la République près le tribunal de Constantine pour de simples formalités procédurales d’identification. Une entrevue qui a duré plus de deux heures pour éprouver davantage sa femme Nadia laquelle ne quitte plus d’une semelle son mari en dépit du dispositif policier.

    Nadia était en compagnie de son époux quand celui-ci a été interpellé et arrêté, un peu vers 17h, par la police des frontières au moment de l’embarquement. «Mon seul souci maintenant est que mon mari sorte», c’est tout ce qu’elle a pu nous dire hier au téléphone, fortement affectée par la tournure des événements. Pendant ce temps, l’information a fait le tour du monde et emballé les médias, tant la personne arrêtée n’est pas n’importe qui. Djilali Hadjadj est bien connu en effet pour son action et ses positions vis-à-vis du phénomène de la corruption en Algérie. A la tête d’une organisation bien active dans ce domaine (l’AALC), ses rapports comme ses multiples déclarations dans la presse sont souvent très critiques envers les autorités.
    Il y a une semaine, Hadjadj accordait un entretien à El Watan dans lequel il qualifiait les récentes dispositions juridiques prises pour lutter contre la corruption de «cacophonie gouvernementale sans précédent». Les organisations de défense des droits de l’homme, comme la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADH) ou encore Amnesty International, suivent de près cette affaire de peur qu’elle ne révèle une atteinte et une tentative de musellement d’un activiste maquillées en une affaire de droit commun, comme l’a été l’affaire du journaliste Mohamed Benchicou, en 2004.
    Nouri Nesrouche




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  • Rédaction
    7 septembre 2010 at 15 h 59 min - Reply

    El Watan.com 07 septembre 2010

    Arrêté à Constantine
    Djilali Hadjadj toujours détenu

    Djilali Hadjadj a passé hier sa deuxième nuit dans les geôles du commissariat central de Constantine.

    Arrêté dimanche à l’aéroport Mohamed Boudiaf alors qu’il embarquait sur le vol Constantine-Marseille, le président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AALC) faisait l’objet d’un mandat d’arrêt national émis contre lui par la troisième chambre du tribunal de Sidi M’hamed à Alger.
    Selon l’avocat Zoubir Soudani, dépêché sur les lieux pour assurer sa défense, l’affaire serait liée à une plainte déposée par la direction générale de la CNAS, ancien employeur de Hadjadj. En attendant, il n’ y a pas moyen d’en savoir plus sur les termes de l’accusation avant que le prévenu ne soit transféré à Alger. Hier, Hadjadj devait être entendu par le procureur de la République près le tribunal de Constantine pour de simples formalités procédurales d’identification. Une entrevue qui a duré plus de deux heures pour éprouver davantage sa femme Nadia laquelle ne quitte plus d’une semelle son mari en dépit du dispositif policier.

    Nadia était en compagnie de son époux quand celui-ci a été interpellé et arrêté, un peu vers 17h, par la police des frontières au moment de l’embarquement. «Mon seul souci maintenant est que mon mari sorte», c’est tout ce qu’elle a pu nous dire hier au téléphone, fortement affectée par la tournure des événements. Pendant ce temps, l’information a fait le tour du monde et emballé les médias, tant la personne arrêtée n’est pas n’importe qui. Djilali Hadjadj est bien connu en effet pour son action et ses positions vis-à-vis du phénomène de la corruption en Algérie. A la tête d’une organisation bien active dans ce domaine (l’AALC), ses rapports comme ses multiples déclarations dans la presse sont souvent très critiques envers les autorités.
    Il y a une semaine, Hadjadj accordait un entretien à El Watan dans lequel il qualifiait les récentes dispositions juridiques prises pour lutter contre la corruption de «cacophonie gouvernementale sans précédent». Les organisations de défense des droits de l’homme, comme la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADH) ou encore Amnesty International, suivent de près cette affaire de peur qu’elle ne révèle une atteinte et une tentative de musellement d’un activiste maquillées en une affaire de droit commun, comme l’a été l’affaire du journaliste Mohamed Benchicou, en 2004.
    Nouri Nesrouche




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  • Rédaction
    8 septembre 2010 at 13 h 54 min - Reply

    Interpellation de Djilali Hadjadj
    La défense sans le dossier de son client
    Par : Hafida Ameyar, Liberté, 8 septembre 2010

    La défense de Djilali Hadjadj, porte-parole de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC), arrêté récemment à Constantine, ne peut toujours pas accéder au dossier de son client.
    Maître Zoubir Soudani, que nous avons pu joindre par téléphone, hier en début d’après-midi, a en effet déclaré qu’il n’a pas assez d’éléments à son niveau, et qu’il ne pourra consulter le dossier de notre confrère Djilali, auprès de la 3e chambre du tribunal de Sidi-M’hamed (Alger), tant que ce dernier n’a pas été transféré vers la capitale. Pourtant, le journaliste du Soir d’Algérie, également responsable de la section Algérie de Transparency International, a été interpellé le 5 septembre dernier, à l’aéroport de Constantine, par des éléments de la police des frontières (PAF), alors qu’il s’apprêtait à embarquer à bord d’un avion en direction de Marseille. Selon la défense, Djilali a été présenté au parquet de Constantine le lendemain de son arrestation et devrait faire l’objet d’un “ordre de transfert” émanant du procureur de cette ville.
    “Normalement, il doit être aujourd’hui (mardi, ndlr) sur la route qui le mène à Alger. On pourra accéder au dossier quand il arrivera sur place”, a indiqué Me Soudani. En plus clair, Djilali Hadjadj devrait déjà être dans la capitale. Plus loin, Zoubir Soudani s’est prêté à la question relative aux éléments dont il dispose.
    Il a ainsi révélé qu’il s’agit d’un mandat d’arrêt lancé contre son client, en mars dernier. “C’est une affaire qui concerne, apparemment, la Cnas (Caisse nationale des assurances sociales, ndlr), une histoire de faux et usage de faux”, a-t-il remarqué, en refusant tout commentaire. Par ailleurs, il a assuré avoir rencontré Djilali Hadjadj, après son arrestation, une fois transféré au commissariat central de Constantine. Pour la défense, cette affaire “lui tombe sur la tête”. “Il était surpris et il m’a dit qu’il ne comprenait pas les raisons de cette interpellation, d’autant que le mandat date de mars 2010, alors qu’il était déjà sorti à l’étranger en juin dernier”, a confié Me Soudani.
    Certaines sources ont signalé que l’arrestation de Djilali Hadjadj ne serait pas liée à ses activités de militant engagé dans la lutte contre la corruption ou de journaliste. Pourtant, son interpellation, dimanche, survient étrangement quelques jours après ses dernières déclarations dans la presse, dans lesquelles Djilali ne cachait pas ses doutes, quant à l’efficacité des mesures prises par le gouvernement dans la lutte contre la corruption. Sur un autre plan, cette arrestation fait suite, semble-t-il ,à une plainte qui aurait été déposée par l’hôpiatl de Birtraria pour faux et usage de faux.
    Dans un communiqué daté du 6 septembre et signé par son président, Hocine Zahouane, la LADDH soutient que l’arrestation du représentant de l’ONG internationale suscite de “vives inquiétudes”, en dénonçant une procédure qui transforme une plainte en un avis de recherche d’une “personne publique bien connue”.
    Enfin, la ligue demande le “transfert immédiat” de Djilali vers Alger, non sans avertir que toute utilisation de “moyens dilatoires de nature à lui faire subir une quelconque humiliation”, relèvera de la forfaiture et du déni de justice.




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  • Rédaction
    8 septembre 2010 at 13 h 55 min - Reply

    Djilali Hadjadj: Transféré au parquet de Sidi M’hamed
    El Watan, 8 septembre 2010

    Djilali Hadjadj, président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AALCC), affiliée à Trensparency International (également médecin et journaliste), a finalement été embarqué hier à bord d’un fourgon cellulaire (puis un véhicule bariolé) pour rejoindre la capitale, sous bonne escorte policière.

    Le convoi devait faire une halte au niveau de chaque sûreté de daïra des quatre wilayas (Sétif, Bordj Bou Arréridj, Bouira et Boumerdès), qu’il traverse tout en s’arrêtant à Bordj Bou Arréridj, pour y passer la nuit et reprendre aujourd’hui le chemin vers Alger, qu’il atteindra certainement en fin de journée.
    Djilali Hadjadj avait été arrêté dimanche dernier, à l’aéroport de Constantine, au moment où il embarquait avec son épouse à destination de Marseille. Présenté devant le procureur du tribunal de Constantine, il a été placé en détention et c’est là où il a appris qu’un mandat d’arrêt avait été lancé à son encontre par le juge d’instruction de la troisième chambre près le tribunal de Sidi M’hamed, près la cour d’Alger, le 17 février 2010. En fait, selon des sources judiciaires, il s’agirait d’une affaire pour «faux et usage de faux» liée à des «prescriptions d’ordonnance et d’arrêt de travail pour son épouse» qu’il aurait signées sans en avoir la qualité. Une affaire que la brigade économique et financière près la sûreté de wilaya d’Alger avait ouverte en 2006, à la suite d’une lettre de dénonciation anonyme.
    En réalité, il n’y a pas eu de plainte du ministère du Travail, ni de la Cnas, son ancien employeur, mais une auto-saisine du parquet de Sidi M’hamed. Ce n’est que le 23 mai 2010 que l’affaire est jugée par défaut. Hadjadj et son épouse ont été condamnés respectivement à 3 et 1 an de prison ferme assortie d’une amende de 5000 DA. Contactée par téléphone, Mme Hadjadj est formelle. Ni elle ni son mari n’ont été entendus par le juge d’instruction et encore moins reçu une quelconque convocation de la justice pour être entendus ou jugés. «Mon mari a été entendu une seule fois, en 2006, par la police à la sûreté de wilaya d’Alger. Depuis, jamais nous n’avons reçu un quelconque courrier ni de la police ni du parquet…», a souligné Mme Hadjadj.

    Elle précise que de février, date à laquelle le mandat d’arrêt a été lancé, jusqu’à dimanche dernier, son mari «a beaucoup voyagé et n’a jamais été inquiété» par les services de police au niveau des postes-frontières. De ce fait, elle s’interroge sur «l’opportunité» d’une telle décision et craint qu’elle ne soit liée aux activités de son mari au sein de l’association. Hier, Mme Hadjadj n’a pas quitté d’un pas son époux. Elle a fait le voyage avec lui de Constantine jusqu’à Alger, en suivant le véhicule de police qui le transportait à travers l’ensemble des sûretés de daïra. Elle espère qu’une fois à Alger, «le calvaire prendra fin» et elle pourra rentrer avec son mari à la maison avant la fête de l’Aïd. «J’espère que l’autorité judiciaire fera tout pour vider le mandat d’arrêt aujourd’hui et éviter ainsi que mon époux passe l’Aïd, à la prison. Je ne pense pas que sa place soit dans ce lieu en ces jours de fête», lance-t-elle amèrement.
    A signaler que l’arrestation de Djilali Hadjadj a suscité la réaction de nombreuses associations et ONG militant pour les droits de l’homme et contre la corruption.
    Il est évident que dans cette affaire, il y a anguille sous roche, d’autant que depuis le 17 février dernier à ce jour, il s’est passé six mois, sans que les services de la police exécutent le mandat d’arrêt. Peut-on croire à une simple mauvaise gestion de ces services ou s’agit-il de dessous politiques ? Dans les deux cas, il est à craindre pour le pays…
    Salima Tlemçani




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  • Rédaction
    8 septembre 2010 at 13 h 57 min - Reply

    Document – Algeria: Anti-corruption activist to face trial

    AMNESTY INTERNATIONAL

    Public Statement

    AI Index: MDE 28/009/2010

    8 September 2010

    Algeria: Anti-corruption activist to face trial

    Algerian authorities should ensure that judicial proceedings against Djilali Hadjadj, a well known anti-corruption activist, are in line with international standards for fair trial, said Amnesty International today.

    Djilali Hadjadj, head of the Algerian Association to Combat Corruption (Association algérienne de lutte contre la corruption, AACC), was arrested at the airport in Constantine, in north-eastern Algeria on 5 September as he was about to travel to Marseilles. At the time, he was not informed of the reasons for his arrest.

    According to the information available to Amnesty International, Djilali Hadjadj’s arrest relates to his conviction in May 2010 on counts of forgery and other criminal offences in his capacity as a medical professional. He was reportedly sentenced to three years’ imprisonment and a fine by the Sidi Mohamed Court in Algiers.

    According to Djilali Hadjadj’s relatives, he has neither been summoned to appear in court nor has he been aware of his conviction prior to his arrest on 5 September.

    After spending two nights at a police station in Constantine, Djilali Hadjadj was transferred to the Sidi Mohamed Court in Algiers by Algerian law enforcement officials. Djilali Hadjadj is expected to oppose the ruling as permissible in the Algerian Code of Criminal Procedure for decisions taken in the absence of defendants. The case will then be retried.

    Amnesty International is concerned that Djilali Hadjadj was convicted without being given the possibility to defend himself in contravention to Algeria’s obligations under the International Covenant for Civil and Political Rights, including the right to adequate defence and the right to be informed of the nature and cause of the exact charges brought against him.

    Amnesty International calls on the Algerian authorities to promptly try Djilali Hadjadj in proceeding meetings international standards for fair trial if he is charged with recognizably criminal offences; or else release him to allow him to spend the Eid el-Fitr celebrations marking the end of Ramadan on 10 September with his family.

    Background

    Djilali Hadjadj’s arrest was met with considerable media interest in Algeria given his outspoken stances against corruption, including as a regular contributor to the newspaper Soir d’Algerie on stories dedicated to the issue of corruption.

    On 29 August, just a week prior to his arrest, the daily newspaper El-Watan published an interview with Djilali Hadjadj responding to announcements by the Council of Ministers on 25 August that the body has approved a Decree amending Law 06-01 of 20 February 2006 relating to the Prevention and Combating of Corruption. In the interview, under the title: “Government Cacophony without Precedent”, Djilali Hadjadj criticized the absence of political will at the highest levels of the state to tackle corruption.

    Public Document

    ****************************************

    For more information please call Amnesty International’s press office in London, UK, on +44 20 7413 5566 or email: press@amnesty.org

    International Secretariat, Amnesty International, 1 Easton St., London WC1X 0DW, UK

    http://www.amnesty.org




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  • Rédaction
    8 septembre 2010 at 13 h 58 min - Reply

    Syndicat national des journalistes (SNJ) : Communiqué

    Notre confrère du Soir d’Algérie, Djilali Hadjadj, a fait l’objet, dimanche 5 septembre, d’une interpellation par la police au niveau de l’aéroport Mohamed Boudiaf, à Constantine, alors qu’il s’apprêtait à se rendre à Marseille. Cette interpellation fait suite à une plainte déposée contre lui par la CNAS, ce dont Hadjadj se défend de n’avoir jamais été officiellement destinataire. Devant être entendu par le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed à Alger, notre confrère se retrouve néanmoins englué dans un imbroglio de procédure lui valant déjà deux jours de détention avant même d’être présenté devant le procureur.
    Journaliste à la plume acerbe et sans concession contre le phénomène de la corruption en Algérie et, par ailleurs président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption, l’homme dérange forcément.
    Difficile dès lors de ne pas soupçonner une volonté d’intimidation d’un militant que l’on cherche à présenter dans la posture de «l’arroseur arrosé» qui rappelle étrangement, à certains égards, une certaine affaire Benchicou ! Le syndicat exprime d’ailleurs ses plus vives inquiétudes quant à la situation de notre confrère dont il exige la mise en liberté immédiate en attendant l’épuisement des procédures judiciaires nécessaires pour qu’il retrouve les siens, son métier et son combat le plus tôt possible
    P/Le Syndicat national des journalistes
    Le secrétaire général
    Kamel Amarni




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  • Rédaction
    8 septembre 2010 at 16 h 16 min - Reply

    Reporters sans frontières (RSF)

    Un journaliste et militant anti-corruption arrêté

    Publié le 8 septembre 2010

    Collaborateur du Soir d’Algérie et militant anti-corruption, Djilali Hadjadj, a été arrêté le 5 septembre au soir à l’aéroport Mohamed Boudiaf de Constantine, alors qu’il s’apprêtait à embarquer pour Marseille. Il a été transféré au commissariat central de Constantine pour interrogatoire, avant d’être présenté devant le procureur de la République le lendemain. Il a été transféré le 7 septembre à Alger. Après avoir passé la nuit à Boumerdes (60 km à l’est d’Alger), Djilali Hadjadj devrait être présenté aujourd’hui au tribunal Sidi M’Hamed d’Alger.

    Cette arrestation fait suite à la plainte déposée par la Direction générale de la Caisse nationale d’assurance santé (CNAS). « Dans cette affaire, il s’agit en fait, de trois certificats médicaux que Djilali Hadjadj a, en sa qualité de médecin, délivrés à une patiente, laquelle se trouve être son épouse », a déclaré son avocat, Me Smaïn Chamma, dans une interview au Soir d’Algérie, le 7 septembre 2010.

    Les autorités affirment que l’arrestation de Djilali Hadjadj fait suite à un différend d’ordre privé, sans lien avec ses activités journalistiques et militantes. Toutefois, au regard des moyens disproportionnés déployés par les autorités pour un simple litige de droit commun, on peut s’interroger sur les motivations réelles de certains secteurs du gouvernement. Reporters sans frontières est en effet inquiète que cette accusation soit un prétexte pour faire taire un homme qui n’a eu de cesse de dénoncer la corruption en Algérie.

    Président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AALC), il est également le représentant de l’ONG Transparency International en Algérie. Auteur du livre « Corruption et démocratie en Algérie », publié en 1999 (réédité en 2001), Djilali Hadjadj avait accordé de nombreuses interviews dans lesquelles il dénonçait les malversations dans la passation de marchés publics. Il a également collaboré à l’ouvrage collectif « Notre ami Bouteflika », coordonné par Mohamed Benchicou, publié en juin dernier. En outre, il collabore depuis plus de cinq ans avec le quotidien Le Soir d’Algérie, dans deux rubriques hebdomadaires, l’une intitulée « Le Soir Corruption », la seconde « Le Soir Retraite ».

    Contacté par Reporters sans frontières, Monsieur Boughanem, directeur de publication du Soir d’Algérie, a déclaré qu’ « il est clair que l’arrestation de Djilali Hadjadj est liée à ses activités anti-corruption. L’ampleur des moyens déployés ne peut faire croire le contraire ».




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  • Rbaoui
    8 septembre 2010 at 16 h 55 min - Reply
  • Rédaction
    8 septembre 2010 at 17 h 00 min - Reply

    Algérie:RSF s’inquiète d’une arrestation
    AFP
    08/09/2010 | Mise à jour : 15:53
    Deux ONG, Reporters sans frontières (RSF) et Transparency International (TI), ont fait part ,aujourd’hui, de leur « inquiétude » après l’arrestation d’un journaliste en Algérie, qu’elles estiment être liée à ses activités contre la corruption.

    « Collaborateur du Soir d’Algérie et militant anti-corruption, Djilali Hadjadj, a été arrêté le 5 septembre au soir à l’aéroport Mohamed Boudiaf de Constantine, alors qu’il s’apprêtait à embarquer pour Marseille », a expliqué l’association de défense des médias RSF, dans un communiqué.

    « Les autorités affirment que l’arrestation de Djilali Hadjadj fait suite à un différend d’ordre privé, sans lien avec ses activités journalistiques et militantes. Toutefois, au regard des moyens disproportionnés déployés par les autorités pour un simple litige de droit commun, on peut s’interroger sur les motivations réelles de certains secteurs du gouvernement », a souligné RSF.

    « Reporters sans frontières est en effet inquiète que cette accusation soit un prétexte pour faire taire un homme qui n’a eu de cesse de dénoncer la corruption en Algérie », selon l’association.

    RSF précise que les faits reprochés à Djilali Hadjadj sont à relier à une plainte de la Direction générale de la Caisse nationale d’assurance santé (CNAS).

    Djilali Hadjadj est le président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AALC), et le représentant de l’ONG Transparency International en Algérie.
    Transparency International a d’ailleurs affirmé mercredi dans un communiqué sa « profonde préoccupation » à l’égard de M. Hadjadj, appelant le gouvernement algérien « à garantir sa sécurité et à respecter le code de procédure criminel du pays ».




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  • Rédaction
    8 septembre 2010 at 17 h 13 min - Reply

    AFFAIRE DJILALI HADJADJ
    Maître Chamma : «Une banale histoire de certificats médicaux»

    Le Soir d’Algérie 08 septembre 2010

    Le transfert de Djilali Hadjadj, interpellé dimanche après-midi à l’aéroport de Constantine, en exécution d’un mandat d’arrêt, a été entrepris hier à la mi-journée. Les Sûretés de daïra de Constantine et d’Alger devaient se relayer pour effectuer ce transfert.
    Entre-temps, Me Smaïn Chamma qui assure sa défense en compagnie de Me Miloud Brahimi, a eu accès au dossier. Il assure que ce qui est reproché à son mandant est loin d’être ce à quoi pouvaient renvoyer les deux chefs d’inculpation mentionnés dans le mandat d’arrêt. Il en parle.
    Le Soir d’Algérie : Vous avez certainement accédé au dossier de votre mandant. En quoi tient cette affaire qui lui a valu un mandat d’arrêt et une interpellation ?
    Me Smaïn Chamma : Dans cette affaire, s’agit, en fait, de trois certificats médicaux que Djilali Hadjadj a, en sa qualité de médecin, délivrés à une patiente, laquelle se trouve être son épouse. Des certificats délivrés, il est utile de le mentionner, pour la constitution de dossiers descriptifs, son épouse étant fonctionnaire. En somme, tout ce qu’il y a d’ordinaire. Aussi l’on est loin du faux et usage de faux, et encore de la dilapidation de deniers publics, comme mentionné dans le mandat d’arrêt.
    Y a-t-il un jugement rendu dans cette affaire ?
    En effet, il y a eu un jugement rendu par défaut le mois de mai 2010. Mon client était absent lorsque l’affaire a été jugée. Il se trouvait à l’étranger. Ce jugement par défaut le condamne à une peine de trois ans de prison ferme et à une amende.
    C’est, donc, après ce jugement par défaut que le mandat d’arrêt a été émis ?
    Justement, non. Le jugement rendu ne fait aucunement mention du mandat d’arrêt. Le mandat d’arrêt est antérieur au jugement. Il a été émis par le juge d’instruction trois mois auparavant, soit vers février. En tout cas, le mandat d’arrêt a été ventilé au mois de mars 2010, c’est-à-dire deux mois avant que l’affaire ne soit jugée par défaut. Il faudra peut-être signaler que Djilali Hadjadj est rentré de l’étranger au mois de juin sans qu’il fasse l’objet d’interpellation, alors que le mandat d’arrêt avait déjà été ventilé.
    Djilali Hadjadj savait-il que la Cnas avait porté plainte contre lui ?
    Contrairement à ce qui a pu être dit et écrit ici et là, il ne s’agit nullement d’une plainte déposée par la Cnas. Cette dernière n’est même pas partie civile dans l’affaire. Il s’agit d’une autosaisine du procureur de la République.
    Et sur quel base, à votre avis ?
    Ce que l’on sait, c’est qu’il y a quelques années de cela, en 2006, je crois, mon client a été convoqué par la police, et il s’était rendu au Commissariat central pour être entendu sur cette histoire de certificats médicaux. Etant médecin, il a affirmé qu’il avait bel et bien établi les documents et que c’était bien sa griffe en bas des certificats et que, donc, il ne s’agit aucunement de faux. Mais, après cela, il n’a reçu aucune convocation du tribunal.
    Qu’en est-il du transfert de votre client sur Alger ?
    La procédure de transfert a été entamée hier à la mi-journée. Nous souhaitons que cela ne traîne pas pour que mon client puisse être présenté devant le procureur et le juge de siège avant les fêtes de l’Aid et le week-end.
    Comment votre client vit-il cette épreuve ?
    Il se porte bien, il a le moral. En témoignent d’ailleurs les membres de sa famille, dont son frère (présent au moment de l’entretien, ndlr). Leur seule inquiétude est que le transfert traîne. Sinon ils tiennent à saluer l’attitude des policiers de Constantine qui se sont comportés correctement avec Djilali Hadjadj et l’ont mis à l’aise. Ils tiennent aussi à saluer le large élan de solidarité qui s’est organisée en faveur de Djilali Hadjadj, que ce soit au niveau national qu’international.
    Entretien réalisé par Sofiane Aït-Iflis




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  • Rédaction
    9 septembre 2010 at 0 h 50 min - Reply

    Djilali Hadjadj : Une arrestation qui inquiète.

    07/09/2010

    La LADDH exprime toute sa préoccupation à la suite de l’arrestation de M.Djilali hadjadj, le soir du dimanche 5 septembre à Constantine.

    En effet, M. Hadjadj, journaliste et militant connu pour son engagement dans la lutte contre la corruption en Algérie a été arrêté à l’aéroport de Constantine alors qu’il s’apprêtait à prendre l’avion avec son épouse en partance pour Marseille. Cette arrestation ferait suite à un mandat d’arrêt émit contre lui et qui concerne une plainte qui aurait été déposée par la caisse nationale des assurances sociales (CNAS). Djilali Hadjadj est en cours de transfert vers Alger pour être auditionné par le juge d’instruction au niveau du tribunal d’Alger.

    La LADDH considère que le lancement du mandat d’arrêt contre M. Hadjadj, reste une procédure excessive, alors qu’une simple convocation aurait suffit.

    Par ailleurs, la LADDH s’interroge sur la teneur de cette affaire et reste attentive à l’évolution de cette procédure et cela à fin de s’assurer que cette affaire ne relèvera que du droit et de la justice.

    Fait à Alger le 07 septembre 2010
    Le Président
    Bouchachi Mostefa




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  • Rédaction
    9 septembre 2010 at 12 h 01 min - Reply

    In Radio Kalima

    L’organisme de l’ONU contre la corruption exige la libération de Djilali Hadjadj

    Jeudi 09 septembre 2010
    La Coalition des organisations de lutte contre la corruption des Nations Unies, l’ UNCAC (plus de 200 organisations de la société civile de plus de 60 pays) exige la libération de Djilali hadjadj.

    Le communiqué rappelle que l’association présidée par Hadjadj (l’Aacc) est membre de l’Uncac et souligne que celui-ci, «un défenseur hors-pair de la lutte contre la corruption a récemment publié plusieurs articles attaquant à la fois le Président algérien et la nouvelle officine anti-corruption créée le mois dernier».
    Le texte de l’Uncac rappelle qu’en novembre 2009, le gouvernement algérien avait empêché l’Aacc ( Association Algérienne de lutte Contre la Corruption présidé par Djilali hadjadj), d’être représentée à la 3e Conférence des Etats-parties de la Convention des Nations unies contre la corruption (Cnucc) qui se tenait à Doha, alors qu’elle avait pris part à la 2e Conférence tenue en Indonésie au début de 2008.
    La Convention des Nations unies contre la corruption (Cnucc) est un accord qui lie les 146 Etats qui l’ont ratifié, dont l’Algérie. Cet accord contient des standards pour prévenir, détecter, enquêter et sanctionner la corruption.

    R.K




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  • Congrès du Changement Démocratique