Édition du
20 July 2017

On achève bien les cancéreux

Le Centre pierre et Marie Curie (Alger) manque de médicaments et de produits
On achève bien les cancéreux
El Watan, 8 septembre 2010

La prise en charge thérapeutique des malades cancéreux ne semble pas s’améliorer malgré tous les engagements des pouvoirs publics à régler définitivement le problème.

L’approvisionnement de la pharmacie du CPMC en certains médicaments, en rupture de stock depuis des mois, s’avère insuffisant par rapport au nombre de malades nécessitant
des traitements de longue durée. Dans les listes de patients – venus des différentes régions du pays – en attente de certaines drogues (traitement en prophylaxie pour éviter les récidives), certains d’entre eux attendent déjà depuis septembre 2009 et janvier 2010 soit une année après le diagnostic de la maladie. N’est-il pas trop tard pour ces patients ? De nouveaux malades sont déjà inscrits sur une liste d’attente pour des cures de chimiothérapie en attendant la radiothérapie. La pharmacienne de l’établissement, Mme Nebchi, se dit satisfaite des quantités disponibles actuellement. «Nous avons tous les produits nécessaires pour traiter tous les malades avec des stocks allant jusqu’à deux mois. Il est de même pour certains produits qui étaient effectivement en rupture par la faute du fournisseur, comme l’Herceptine pour le traitement de certaines formes du cancer du sein. Nous avons eu 2700 flacons, une quantité pour prendre en charge toutes les malades ainsi que les nouvelles patientes. Des garanties de livraison ont été également signifiées. Le problème est normalement résolu», nous a-t-elle déclaré en insistant à nous montrer les quantités de médicaments stockées au niveau de la pharmacie.
Mme Nebchi a tenu à préciser que pour les autres localisations telles que le colon et le poumon, nous n’avons pas beaucoup de problèmes.
«D’ailleurs, un nouveau médicament vient d’être introduit dans le traitement du cancer du poumon qui revient à 120 000 DA le flacon. La cure nécessite deux flacons. Mais tous ces traitements qui reviennent excessivement cher peuvent paraître inutiles si la radiothérapie n’est pas enclenchée juste après les cures de chimiothérapie», a-t-elle souligné en relevant que si certains médicaments ne sont pas disponibles, cela relève de la responsabilité des médecins qui ne font pas de prévisions. De l’avis des médecins, la situation s’est effectivement améliorée depuis la mi-août en termes de disponibilité de certains médicaments mais tout en étant inquiets au risque de se retrouver dans la même spirale. «Nous avons les produits pour traiter les patients jusqu’à mi-octobre prochain. Les prévisions des médecins n’ont pas été respectées et prises en compte. Nous allons vivre encore des ruptures et des pressions dans les mois à venir sachant que les nouveaux malades arrivent par grappes.

A titre d’exemple, pour l’année 2011 nos avons demandé pour l’Herceptine 32 000 flacons. Pourtant, le ministre de la Santé a mis l’argent qu’il faut pour avoir tous les médicaments, il s’agit d’un problème de mauvaise gestion. Si les responsables ont respecté les prévisions que nous avons émises en 2008, on n’aurait jamais eu un tel dysfonctionnement», nous confie-t-on en signalant que si des mesures urgentes ne sont pas prises, les problèmes de prise en charge seront encore plus complexes. Dans le service de pédiatrie, les choses sont tout aussi dramatiques. «Nous manquons de plusieurs médicaments pour la chimiothérapie et les antidouleurs. Pas plus loin que dimanche dernier, je me suis moi-même déplacée à la pharmacie pour demander certaines drogues mais malheureusement indisponibles», signale un médecin rencontré au service de pédiatrie. Par ailleurs, les praticiens qui semblent être dépassés face un flux de malades qu’ils n’arrivent pas à satisfaire, soulève la question épineuse qui est le manque d’un personnel médical qualifié. «Il n’y a plus d’infirmiers dans le service. Ils sont tous partis. Ils ne veulent plus travailler dans ces conditions. Face au risque qu’ils encourent avec les produits toxiques de la chimiothérapie et la non-considération affichées à leur égard, ils ne travaillent plus. J’ai vraiment peur, lorsqu’une nouvelle malade se présente. Comment dois-je faire pour convaincre la seule infirmière qui s’occupe déjà de six malades de la prendre en charge. Nous vivons un vrai calvaire», nous confie une oncologue. C’est pourquoi, a-t-elle ajouté, les délais des rendez-vous sont étalés sur des mois, voire des années. «La situation est dramatique au sein de cet établissement. Il n’est plus possible de travailler dans des conditions pareilles. Nous sommes impuissants face à une telle catastrophe. J’ai l’impression de pratiquer la médecine de guerre», a-t-elle ajouté, la gorge nouée, avant d’être appelée par son chef de service pour un dossier d’une nouvelle malade.
Tourmentés déjà par la maladie qui les ronge, les malades restent les premières victimes d’une telle situation. Certains que nous avons rencontrés dans les couloirs du CPMC n’ont plus que les prières pour se consoler. «J’attends le médicament de mon frère atteint du cancer du colon depuis neuf mois. Nous avons lu dans les journaux et entendu à la télévision que tous les médicaments sont disponibles. Je me suis présenté chez le médecin traitant qui me renvoie vers la pharmacie», nous a-t-il signalé. La responsable lui explique que le produit n’est pas encore enregistré donc il est importé sous ATU (attestation temporaire d’utilisation). Les commandes sont déjà faites, lui a-t-elle signifié.
Djamila Kourta

Des médecins témoignent : «On ne peut pas abandonner les malades»
El Watan, 8 septembre 2010

Les principaux services de l’établissement du Centre Pierre et Marie Curie, en l’occurrence ceux de sénologie, oncologie, hématologie, radiothérapie, chirurgie, médecine nucléaire, radiologie, affichent complet.

Les équipes médicales et paramédicales, à leur tête les chefs de service, ne ménagent aucun effort pour répondre à une demande croissante. Malgré toutes les difficultés qu’ils rencontrent dans l’exercice de leur profession, les médecins tentent tant bien que mal de soulager la douleur et les souffrances des centaines de patients. «Je suis le médecin traitant, je suis aussi la psychologue et parfois la sœur, la mère et la tante. Le cas des malades est tellement lourd avec une situation sociale très difficile font qu’on est affecté et proche du malade. Parfois, c’est nous-mêmes qui avons besoin d’un psychologue», nous confie un médecin oncologue, avant de préciser que certains de ses patients ont son numéro de téléphone. La plupart des médecins travaillent au-dessus des moyens qui leur sont fournis. «Le bureau du chef de service est toujours ouvert. Il ne refuse personne», a-t-elle ajouté.

Malgré le manque de moyens et une rémunération insignifiante, les équipes sont dévouées à leur métier. L’exemple de cette infirmière en oncologie depuis 20 ans payée à 26 000 DA est édifiant. «Avec tous les risques de toxicité et les problèmes de santé qui nous guettent, on ne peut pas laisser les malades souffrir. Elle continue quand même de travailler, mais elle ne cache pas qu’elle continue à le faire par humanisme.» C’est pratiquement les propos de nombreux praticiens que nous avons rencontrés et qui souhaitent que la situation soit améliorée. «Rien ne nous retient ici. Au contraire, tout nous pousse à quitter et à partir. Rien n’est fait pour nous motiver et nous encourager. Mais on ne peut pas abandonner les malades», nous confie un infirmier.
Djamila Kourta


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7 Commentaires sur cet article

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  • Rédaction
    8 septembre 2010 at 14 h 30 min - Reply

    L’hopital reçoit 123 milliards pour leur achat: Des médicaments pour cancéreux détournés à Mustapha Pacha

    Le temps
    Mardi 7 septembre à 22:49

    Lhopital reçoit 123 milliards pour leur achat: Des médicaments pour cancéreux détournés à Mustapha Pacha

    La pénurie de médicaments continue de noircir les pages de la presse nationale, mais surtout d’assombrir les lendemains déjà incertains de milliers de malades atteints de cancer.

    Les médicaments acquis au prix fort sont détournés pour alimenter le marché noir.

    Les pouvoirs publics ne semblent pas s’inquiéter de cette situation qui met en péril hommes, femmes et enfants, alors que les services des hôpitaux pourtant sont tenus de procurer le médicament au malade quelle que soit la situation, comme le précise une circulaire du ministère de la santé datant du début des années 2000.

    La commission des marchés qui a siégé avant-hier n’a visiblement pas pris en considération les besoins réels des hôpitaux. «Nous n’avons jamais eu la quantité que nous demandons, c’est à se demander pourquoi», s’interroge un médecin.

    Et de poursuivre : «nous sommes alimentés au compte-gouttes ; nous avons effectivement reçu des médicaments destinés aux cancéreux mais le stock ne dépassera pas les deux mois, c’est-à-dire qu’au mois de décembre, nous aurons une autre pénurie».

    Mêmes explications chez un responsable de la pharmacie centrale des hôpitaux qui confirme les dires du médecin : «le ministère nous a informés que d’ici le mois de décembre, nous aurons un autre lot de médicaments, c’est-à-dire une avance sur le stock de 2011.

    Mais nous allons buter sur une autre pénurie au mois de mars prochain». Pourtant, des milliers de cas attendent une place ou la disponibilité d’un traitement surtout que le cancer est une maladie lourde et le malade doit être pris en charge dans les plus brefs délais.

    C’est ce qu’a tenu à expliquer le Dr M. C., spécialiste en oncologie : «déjà que le cancer est dépisté à un état avancé, alors si vous tardez encore pour l’attaquer, vous compliquez davantage le cas du malade».

    Le manque de médicaments n’est pas le seul point noir de la santé publique algérienne, mais le déficit en moyens matériels est aussi très ressenti par les patients.

    Pour une séance de radiothérapie, il faut attendre jusqu’à janvier 2011 ! «Oui, monsieur, mon fils a eu son rendez-vous pour la mi-janvier 2011, et je vous signale qu’à Constantine, les listes sont pleines et le rendez-vous le plus proche dépasse le premier mois de l’année prochaine», nous a fait savoir la mère d’un enfant malade.

    Il faut savoir que 123 milliards de centimes sont déboursés pour l’achat de médicaments annuellement rien que pour le centre Pierre et Marie Curie d’Alger, ce qui représente environ 10 milliards par mois,

    chiffre révélé par un cadre du ministère de la santé. Ce montant destiné à la prise en charge médicamenteuse des cancéreux est débloqué à 100% du trésor public. Un chiffre énorme selon un responsable de l’hôpital Mustapha, mais qui ne satisfait pas les malades parce que des détournements sont constatés.

    Quand l’hôpital alimente le marché noir !

    «Des infirmiers et des médecins subtilisent les doses de Methotrexat normalement destinés aux malades subissant une chimiothérapie. Ils partagent une seule dose entre deux malades, l’autre dose est revendue au marché noir. Le prix du flacon de Methotrexat est de plus de 10 000 DA»,

    fait constater un responsable qui a requis l’anonymat. «Le malade ne connaît pas ses droits et puis, même si c’est le cas, dans l’état dans lequel il se trouve, il ne peut pas réagir à de telles pratiques», ajoute-t-il. C’est ce qui encourage des infirmiers et autres agents à profiter de la situation, sans omettre de citer l’absence de contrôle et de suivi au niveau des services.

    A cela s’ajoute le manque de vigilance du citoyen qui doit savoir que le médicament susmentionné est destiné aux hôpitaux et ne peut en aucun cas se vendre en pharmacie.

    «Le citoyen a sa part de responsabilité, il adhère à la logique mercantile et malsaine de ces gens qui n’ont rien d’humain», commente-t-il encore.

    Contactée par nos soins, la présidente de l’association de lutte contre le cancer «Nour Doha», Mme Gasmi, nous a donné son point de vue sur cette situation.

    «Nous recevons des milliers de malades qui viennent nous voir à cause de ce manque de médicaments que nous attribuons à la mauvaise gestion des responsable. Le pire, c’est la mauvaise programmation des séances de radiothérapie. C’est une catastrophe !»

    Il faut ajouter que les services d’oncologie au niveau des hôpitaux n’arrivent pas à faire face à la forte demande. En dépit de cette situation, les pouvoirs publics n’ont pas encore autorisé les cliniques privées à traiter les cancers, pénalisant ainsi les milliers de malades existants et les milliers d’autres nouveaux cas qui surviennent chaque année.

    Par Elias Melbouci




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  • Rédaction
    8 septembre 2010 at 14 h 31 min - Reply

    L’hôpital reçoit 123 milliards pour leur achat: Des médicaments pour cancéreux détournés à Mustapha Pacha

    Le temps
    Mardi 7 septembre à 22:49

    L’hopital reçoit 123 milliards pour leur achat: Des médicaments pour cancéreux détournés à Mustapha Pacha

    La pénurie de médicaments continue de noircir les pages de la presse nationale, mais surtout d’assombrir les lendemains déjà incertains de milliers de malades atteints de cancer.

    Les médicaments acquis au prix fort sont détournés pour alimenter le marché noir.

    Les pouvoirs publics ne semblent pas s’inquiéter de cette situation qui met en péril hommes, femmes et enfants, alors que les services des hôpitaux pourtant sont tenus de procurer le médicament au malade quelle que soit la situation, comme le précise une circulaire du ministère de la santé datant du début des années 2000.

    La commission des marchés qui a siégé avant-hier n’a visiblement pas pris en considération les besoins réels des hôpitaux. «Nous n’avons jamais eu la quantité que nous demandons, c’est à se demander pourquoi», s’interroge un médecin.

    Et de poursuivre : «nous sommes alimentés au compte-gouttes ; nous avons effectivement reçu des médicaments destinés aux cancéreux mais le stock ne dépassera pas les deux mois, c’est-à-dire qu’au mois de décembre, nous aurons une autre pénurie».

    Mêmes explications chez un responsable de la pharmacie centrale des hôpitaux qui confirme les dires du médecin : «le ministère nous a informés que d’ici le mois de décembre, nous aurons un autre lot de médicaments, c’est-à-dire une avance sur le stock de 2011.

    Mais nous allons buter sur une autre pénurie au mois de mars prochain». Pourtant, des milliers de cas attendent une place ou la disponibilité d’un traitement surtout que le cancer est une maladie lourde et le malade doit être pris en charge dans les plus brefs délais.

    C’est ce qu’a tenu à expliquer le Dr M. C., spécialiste en oncologie : «déjà que le cancer est dépisté à un état avancé, alors si vous tardez encore pour l’attaquer, vous compliquez davantage le cas du malade».

    Le manque de médicaments n’est pas le seul point noir de la santé publique algérienne, mais le déficit en moyens matériels est aussi très ressenti par les patients.

    Pour une séance de radiothérapie, il faut attendre jusqu’à janvier 2011 ! «Oui, monsieur, mon fils a eu son rendez-vous pour la mi-janvier 2011, et je vous signale qu’à Constantine, les listes sont pleines et le rendez-vous le plus proche dépasse le premier mois de l’année prochaine», nous a fait savoir la mère d’un enfant malade.

    Il faut savoir que 123 milliards de centimes sont déboursés pour l’achat de médicaments annuellement rien que pour le centre Pierre et Marie Curie d’Alger, ce qui représente environ 10 milliards par mois,

    chiffre révélé par un cadre du ministère de la santé. Ce montant destiné à la prise en charge médicamenteuse des cancéreux est débloqué à 100% du trésor public. Un chiffre énorme selon un responsable de l’hôpital Mustapha, mais qui ne satisfait pas les malades parce que des détournements sont constatés.

    Quand l’hôpital alimente le marché noir !

    «Des infirmiers et des médecins subtilisent les doses de Methotrexat normalement destinés aux malades subissant une chimiothérapie. Ils partagent une seule dose entre deux malades, l’autre dose est revendue au marché noir. Le prix du flacon de Methotrexat est de plus de 10 000 DA»,

    fait constater un responsable qui a requis l’anonymat. «Le malade ne connaît pas ses droits et puis, même si c’est le cas, dans l’état dans lequel il se trouve, il ne peut pas réagir à de telles pratiques», ajoute-t-il. C’est ce qui encourage des infirmiers et autres agents à profiter de la situation, sans omettre de citer l’absence de contrôle et de suivi au niveau des services.

    A cela s’ajoute le manque de vigilance du citoyen qui doit savoir que le médicament susmentionné est destiné aux hôpitaux et ne peut en aucun cas se vendre en pharmacie.

    «Le citoyen a sa part de responsabilité, il adhère à la logique mercantile et malsaine de ces gens qui n’ont rien d’humain», commente-t-il encore.

    Contactée par nos soins, la présidente de l’association de lutte contre le cancer «Nour Doha», Mme Gasmi, nous a donné son point de vue sur cette situation.

    «Nous recevons des milliers de malades qui viennent nous voir à cause de ce manque de médicaments que nous attribuons à la mauvaise gestion des responsable. Le pire, c’est la mauvaise programmation des séances de radiothérapie. C’est une catastrophe !»

    Il faut ajouter que les services d’oncologie au niveau des hôpitaux n’arrivent pas à faire face à la forte demande. En dépit de cette situation, les pouvoirs publics n’ont pas encore autorisé les cliniques privées à traiter les cancers, pénalisant ainsi les milliers de malades existants et les milliers d’autres nouveaux cas qui surviennent chaque année.

    Par Elias Melbouci




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  • Alilou
    8 septembre 2010 at 14 h 47 min - Reply

    Et on emprisonne une personne honnête qui dénonce la corruption et les détournements alors que ces derniers sont vécus aux quotidien au su et vu de tous.

    Bled mickey
    Mais eux aussi ils crevent bouffés et rongés par le cancer.




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  • mohamed
    8 septembre 2010 at 19 h 24 min - Reply

    Que peut on attendre de criminels QUI DIRIGENT LE PAYS???




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  • AS
    8 septembre 2010 at 20 h 40 min - Reply

    tu veux des medicaments efficaces et qui te seront livres gratuitement, tu montes une phase 1 en oncologie en Algerie, voir deux tu formes les investigateurs ou medecins et tu fais venir les labos de la planete entiere… tu auras la possibilite de demander des ‘compassionate treatment’, traitements offerts par les labos pour phase 1 et puis sphase 2 et 3… je te parle en connaissance de cause, je mange une unite de ce type pour des clients anglais, si il y a des gens courageux pour monter des phases 1 qui entraineront des phases 2 et des traitments offerts aux patients dans le cadre d’essais cliniques, ou aujourd’hui on ne fait plus de chimio systematiquement, pour les patients atteints et asymptomatique, ceux sont suivis et prennent deux pillules le matin, et c’est tout… le maroc a pris de l’avance, les pays du golf aussi… le probleme de la corruption ralentit le developpemnt et l’acces aux untites uniquqment reserves a la recherche clinique comme on le voit partout en occident…




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  • Ammisaid
    8 septembre 2010 at 22 h 41 min - Reply

    C’est un autre moyen pour tuer les zawalis! C’est tout !




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  • Tweets that mention Le Quotidien d’Algérie » On achève bien les cancéreux — Topsy.com
    4 octobre 2010 at 10 h 57 min - Reply

    […] This post was mentioned on Twitter by christesre, IsabelleDeLyon. IsabelleDeLyon said: Le Quotidien d'Algérie » On achève bien les cancéreux rupture de chimios dont herceptine http://bit.ly/9AOv28 […]




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