Édition du
22 July 2017

URGENT : Le Dr Hadjadj incarcéré à Serkadji

Nous venons d’apprendre que le Dr Hadjadj, transféré de Constantine a comparu devant le procureur du tribunal d’Abane Ramdane cet après-midi et qu’il a été mis sous mandat de dépôt à la prison de Serkadji aux environs de 16h 45. Son procès aurait lieu lundi 13 septembre.

Alger le 08 septembre 2010. 17h.


Nombre de lectures : 2759
35 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • citoyen
    8 septembre 2010 at 18 h 33 min - Reply

    no comment rebbi ikoun maah acchabb igdim ouma dekhra.




    0
  • citoyen
    8 septembre 2010 at 18 h 38 min - Reply

    la HONTE.




    0
  • amir
    8 septembre 2010 at 19 h 20 min - Reply

    ILS sont odieux ,ignobles ces gens qui mettent en prison un pere de famille en plein mois de ramadan à le veille de l ‘aid el fitr.Mais que peut on attendre de ceux qui n’ont pas hesités à sacrifier des milliers de citoyens et à detruire tout un pays ,rien que pour preserver leur privilèges et garder le pouvoir ?ILS ont pris en otage toute la population.Des cancereux qui meurent faute de soins,des hopitaux qui n’ ont d’hopital que le nom,un bac qui s ‘offre sur le plateau, des harragas qui se suicident par milliers,des produits alimentaires cancerigenes qui innondent le marché, la demission des services de controle dans tous les domaines, la gabegie , la corruption omnipresente ,etc, etc.c’ est encore un nouveau crime et ce n’ est pas le dernier ,commis par ce regime vomi par le peuple.Honte à ceux qui executent ces ordres et qui agissent au nom du peuple .




    0
  • samraoui
    8 septembre 2010 at 19 h 32 min - Reply

    C´est scandaleux!
    l´empêcher de fêter l´Aid en famille alors qu´il n´a fait l´objet d´aucune plainte relève du cynisme des dictateurs qui veulent museler toutes les voix libres et critiques.
    Courage cher Dr Hadjadj, la lutte contre la corruption et l´injustice se poursuivra avec détermination jusqu´à la chute de ce groupe de malfaiteurs qui prennent en otage l´Algérie et son peuple.
    Saha ftourkoum et Aid moubarek à tous.




    0
  • D B
    8 septembre 2010 at 20 h 06 min - Reply

    Ignobles, répugnants. Le jour où viendra le jour de rendre des comptes, ils ne devront bénéficier d’aucune pitié. Toute notre sympathie à notre frère et à sa famille, en cette pénible circonstance. Nous sommes de tout coeur avec l’honorable famille Hadjadj. Demain, lorsque les hypocrites iront faire semblant de prier à la grande mosquée, le vrai juste, le digne et l’honorable sera à Serkadji.




    0
  • l.leila
    8 septembre 2010 at 20 h 09 min - Reply

    Une pensée fraternelle pour le Dr HADJADJ et sa famille que les monstres font souffrir en ce mois sacré.Bon courage.
    Ramdhan maqboul liljami3.




    0
  • Batata
    8 septembre 2010 at 20 h 19 min - Reply

    De quoi l’accuse t’on ‘officiellement  » ? D’avoir signer des cerificat set des arrets de maladie à son epouse sans en avoir l
    ‘habilité!!! il a ecopé de 3 ans ferme et sa femme 1 an ferme…. De qui se moque – on ? Quand on milite contre la corruption et que l’on est representant de Transparency International ,on ne fait pas ce genre d’erreur! Les autres sont averits! Même la lutte contre la corruption ,c’est comme les activités de l’import c’est chasse gardée!




    0
  • Adel
    8 septembre 2010 at 21 h 35 min - Reply

    Il n’y a pas de mots pour désigner une telle bassesse. Les ignobles individus qui sont derrière la décision d’incarcérer M. Hadjadj n’auront de cesse qu’ils n’aient brisé toute volonté de justice dans notre pauvre Algérie.




    0
  • Ammisaid
    8 septembre 2010 at 21 h 59 min - Reply

    Aucune une honte. Aucune once d’humanité dans les coeurs. Des pervers sans pitié. Des hommes sans honneur et sans conscience. Un pouvoir tyrannique et sans principes. Des monstres à l’âme sauvage, méchante et violente. Des jaloux, des envieux et des peureux qui terrorisent les plus humbles, les plus sincères, les plus honnêtes et les plus compétents de nous. Des privilégiés riches mais avares et avides à un point qu’aucune intelligence ne peut imaginer et concevoir. Des ignorants et des mécréants qui aspirent à la puissance, à la gloire et à la noblesse…
    Voilà quelques traits de la personnalité de ceux qui briment et emprisonnent un homme juste pour le punir et l’empêcher de passer en famille une fête que des millions d’humains sont appelés à partager. Que Dieu soit avec toi et ta famille honorable MR Hadjaj.
    Merci pour ceux que tu fais pour nous et excuses notre impuissance à empêcher l’impossible (elmouhal). Nous sommes faibles et notre faiblesse à pour nom: nos divisions et nos petits intérêts de la semaine.
    Fraternellement à toutes et à tous et AÏD KOUM MOUBARAK




    0
  • IKER
    8 septembre 2010 at 22 h 18 min - Reply

    Comme Dr fakhar,Dr hadjdaj vous êtes honorable,vous agissez JUSTEMENT vous montrez la voie à d’autres citoyens loyaux et engagés des luttes contre une junte féroce.




    0
  • Kacem Madani
    8 septembre 2010 at 22 h 53 min - Reply

    Accepteriez vous qu’un Algérien Musulman, non croyant et non pratiquant intervienne de temps en temps dans vos débats ? Si ce post passe, je reviendrais, mais s’il ne passe pas, j’aurais compris ! Saha Aïdkoum aux musulmans naïfs, comme le furent mes ancêtres !




    0
  • radjef said
    8 septembre 2010 at 23 h 23 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Non, en Algerie, il n’y a pas de corruption. Sidna Bouteflika alias cheikh El Mehdi est de retour. Alléluia! Gloire a Dieu! L’ange Tewfik tient la main de Sidna Bouteflika et guide ses pas sur le chemin de la rédemption. Alléluia! Bentalha, Rais, le terrorisme pedagogique, les disparus, les villas au 16eme arrondissement de Paris,ces filles que les colonels du DRS enlevent dans les lycées pour les faire prostituer dans les night clubs, la faillite des élites, la deroute de l’ecole…c’est la faute au dr Hadjdj. C’est lui, et lui seul, qui a foutu la pagaille dans ce pays. Heureusement Sidna Bouteflika, annoncé depuis longtemps par la zaouia Tijania et les chouwafates est arrivé pour remettre de l’ordre parmi les brebis que nous sommes. Alléluia! Gloire a Dieu …et au DRS!




    0
  • Rédaction
    8 septembre 2010 at 23 h 56 min - Reply

    Le WGFENA préoccupé par le sort de Djilali Hadjadj

    Le journaliste et président de l’Association Algérienne de lutte contre la corruption (AACC), Djilali Hadjadj, a été arrêté par la police des frontières au niveau de l’aéroport Mohamed Boudiaf de Constantine, le 5 septembre vers 17h environ. Il devait embarquer sur le vol Constantine-Marseille, prévu à 19h 25. Il a été transféré le 7 septembre à Alger après avoir passé deux nuits au commissariat de Constantine et une autre nuit à Boumerdes (60 km à l’est d’Alger). Djilali Hadjadj a été présenté le 08 septembre devant le juge au tribunal Sidi M’Hamed d’Alger. Il a été auditionné par le procureur de la République et mis sous mandat de dépôt et incarcéré à la prison de Serkadji à Alger en attendant sa comparution, devant un magistrat, prévue le 13 septembre prochain. L’arrestation de Djilali Hadjadj fait suite à un mandat d’arrêt national émis contre lui par la troisième chambre du tribunal de Sidi M’hamed à Alger, le 17 février 2010 pour «faux et usage de faux» dans l’affaire l’opposant à la Direction générale de la Caisse nationale d’assurance santé (CNAS). Il est accusé, en sa qualité de médecin, d’avoir établi des ordonnances médicales pour des remboursements de médicaments, selon les déclaration de son son avocat, Me Smaïn Chamma à la presse algérienne.
    Collaborateur du quotidien Le Soir d’Algérie, pour lequel il animait deux rubriques « Le Soir Corruption » et« Le Soir Retraite », président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC), il est également le représentant de l’ONG Transparency International en Algérie. Djilali hadjadj est également l’auteur du livre « Corruption et démocratie en Algérie », publié en 1999. Il a tout récemment collaboré à l’ouvrage collectif « Notre ami Bouteflika », publié en juin dernier.
    Dans de nombreuse interviews accordées à la presse, Djilalil hadjadj a été très critique à l’égard du pouvoir algérien en matière de prévention et de lutte contre la corruption.
    Le groupe de travail sur la liberté d’expression en Afrique du Nord « WGFENA » exprime sa vive inquiétude et craint que l’arrestation de Djilali Hadjadj soit liée à ses activités anti-corruption vu l’ampleur des moyens déployés pour son arrestation, et met en doute la version des autorités qui avance le motif d’un différend d’ordre privé .
    Le WGFENA exprime son entière solidarité avec Djilali Hadjadj et sa famille.


    WGFENA (Working Group on Press Freedom and Free Expression in North Africa)
    Information:


    WGFENA (Working Group on Press Freedom and Free Expression in North Africa)




    0
  • Hamma
    9 septembre 2010 at 0 h 46 min - Reply

    C’est scandaleux,ignoble,outrageant et tous les adjectifs ne suffiront pas à qualifier cette affaire qui touche personnellement Mr.Hadjadj et globalement tous ceux qui dénoncent ou prennent position contre la corruptiion dans notre pays.

    Encore une fois, la justice algérienne suppot légataire de la mafia algérienne a frappé fort.

    Mandat d’arrêt national, arrestation, incarcération puis transfert dans une prison pour une histoire de fausse ordonnance médicale sur un sujet algérien, journaliste et président de l’AACC en partance sur un vol aérien Constantine-Marseille, ca me paraît tout à fait anormal. Moi, je pense tout comme WGFENA et nos amis de LQA qu’il y a d’autres motifs et en premier lieu la vengence.

    A toute la famille et aux amis de Mr.Hadjadj, j’exprime ma vive sympathie.

    Fraternellement à tous et Aïd El Fitre moubarek

    Salam.




    0
  • Tarik Ben Ziad
    9 septembre 2010 at 0 h 54 min - Reply

    Les avocats ont demandé une faveur pour qu’il passe l’aid en famille qui n’a pas été accordée. Il faut que pour vider un mandat d’arrêt il faut passer au moins une nuit en prison pour être présenter devant le juge. Cette présentation doit se faire le lendemain ou le jour de la plus proche audience du tribunal. Il se trouve que la proche est celle du lundi après la fête de l’Aïd. Après cette présentation, le juge décidera, en attendant une prochaine comparution, de le maitre sous mandat de dépôt ou de le libérer s’il ne peut rendre un jugement, pour une raison ou une autre, au cours de cette audience. je lui souhaite bon courage et saha Aidkoum




    0
  • Djazairi
    9 septembre 2010 at 1 h 14 min - Reply

    SAHA SIAMKOUM YA LES LECTEURS DU LQA,

    QUELLE HORREUR DE PLUS DE LA JUSTICE A DEUX VITESSES !!!

    C’est avec une grande tristesse que je me manifeste pour ecrire ces quelques lignes en signe de soutien et de solidarité avec l’honnete Docteur DJILALI HADJAJ connu sur la scene nationale et internationale pour son militantisme integre nationaliste.

    A ceux qui l’ont incarcéré ce jour à SARKADJI je voudrais leur poser ces trois questions :

    1)Pourquoi ils n’ont pas incarcéré le patron du syndicat UGTA, lui qui est entré dans l’areine du tribunal de BLIDA en disant à la justice, j’assume le faux et usage de faux du PV établi par lui seul au nom du conseil d’administration de la CNAS en allant déposer les 12 milliards de DA dans la banque de son ami EL KHALIFA sans etre inquiété à ce jour ?????

    2)Pourquoi CHAKIB Khelil n’est pas incarcéré lui qui a dilapidé avec ses collegues tout le secteur pétrolier et minier alors que les preuves existent ???

    3)Pourquoi la CNAS ne cherche pas à déposer plainte contre les véritables fraudeurs faux malades invalides et chroniques qui se trouvent avec des congés de maladie depuis des années pour aller travailler à l’etranger ou s’installer à leur propre compte en algérie dans le bisness

    D’autres questions plus troublantes restent à poser mais je préfére m’arreter pour l’instant.
    SAHA SHOURKOUM ET SAHA AIDKOUM.




    0
  • tarik ben Ziad
    9 septembre 2010 at 1 h 15 min - Reply

    Je tenais juste à préciser que pour l’instant cette procédure est légale. Tout les moyens de pression sont les biens venus pour balancer vers une relaxation ne notre ami.




    0
  • karim
    9 septembre 2010 at 2 h 12 min - Reply

    Faire croire à un Peuple –et au monde- qu’en Algérie il y a une Justice alors qu’en réalité celle-ci n’existe pas, n’est pas seulement un mensonge : c’est un crime. Quand la Justice fait défaut c’est le règne de l’injustice, et quand règne l’injustice, c’est le chaos social qui s’installe –qui c’est déjà installé- et dans ce cas, il n y a de place ni pour le droit, ni pour la loi et ceux qui sont censés représenter le pouvoir judiciaire, ainsi que la force public -magistrats, gendarmes, policiers etc.- ne sont, en vérité, qu’une sorte de mercenaire… non encore répertorié par la sociologie. En plus immoral… et à la solde d’une poignée de hors-la-loi. La solution demeure dans l’Union de toutes les forces d’oppositions qui aspirent à la démocratie. S’unir pour s’en sortir. citoyen karim




    0
  • hassen terro
    9 septembre 2010 at 2 h 27 min - Reply

    C est vraiment triste ce qui se passe en Algerie, le peuple lui meme est fautif de tout ce qui se passe car c est devenu transparent et personne n ose dire koike se soit sur ce systeme mafieux…!!!




    0
  • D B
    9 septembre 2010 at 2 h 38 min - Reply

    Quel pretexte outrancier que celui dont on s’est servi pour incarcerer le Dr Hadjadj!

    Avant de quitter mon pays, en 2002 et 2003, j’ai fait paraître sur le journal Liberté une série d’articles où j’ai démontré, preuves à l’appui, la corruption généralisée qui gangrenait la CNAS, et les mutuelles CNAS, prises en otage par des barons de l’UGTA qui en avaient fait leurs cagnottes personnelles. Plus de 10 cadres supérieurs furent limogés, pour criconscrire le sinistre, et mettre fin aux investigations. Une cabale fut montée contre moi, par le patron d’une entreprise d’ambulances, et je fus enlevé de chez moi, à minuit. Après une garde à vue de 20 heures, un mandat de dépot me fut signifié et je fus incarcéré à la prison de Setif. Contrairement à la cabale qui avait été montée contre moi, entre les barons de la CNAS, de l’UGTA et du DRS, un témoin honnête, professeur d’université, revint sur les déclarations qui lui avaient été dictées, et déclara ceci au juge: « Excusez moi monsieur le Président, j’ai prêté serment et je ne peux pas mentir. Monsieur Benchenouf a été sorti de chez lui par des policiers, et il n’était pas en état d’ivresse. Je le jure » Il fut violemment pris à partie par le juge, qui alla jusqu’à le menacer. Mais l’intervention musclée des 3 bâtonniers qui assuraient ma défense, démontrèrent argument sur argument, que j’étais victime d’un règlement de compte, et accusèrent le juge de vouloir faire pression sur le témoin. Le procès tourna à la parodie, et le juge quitta la salle pour aller chercher ses consignes. Il revint deux heures plus tard. Et le procureur s’était enfoncé dans son siège. On ne voyait plus que sa tête.
    Je fus lavé des accusations infamantes qui avaient été portées contre moi, et on ne retint que l’outrage à corps constitué, parce que j’avais abreuvé d’insultes l’officier qui m’avait enlevé de mon domicile, la justice algérienne, et le DRS. Je fis appel du jugement, et on refusa d’y donner suite. Sur ordre du Wali et du DRS.
    Je ne raconte cela que pour décrire les procédés de cette mafia qui commande à la justice algérienne.
    Donc, lorsqu’on nous raconte que le Dr Hadjadj a lésé la CNAS, je ne peux m’empêcher de rager. Et dire que le SG de l’UGTA a placé des centaines de millions de dollars appartenant aux assurés et aux retraités, dans la banque de son pote Khalifa, qu’il a falsifié un PV du C.A, et qu’il l’a reconnu devant le juge, sans être inquiété le moins du monde. Et on a le culot de mettre un grand combattant contre la corruption en prison, parce qu’il a délivré un certificat médical à sa propre épouse. Le monde à l’envers ?




    0
  • DERRADJ
    9 septembre 2010 at 3 h 00 min - Reply

    Bonsoir;que dire ;que DIEU puisses sauver notre pays d’un gouvernement de VOYOUS ;NO COMMENT je ne peux continuer




    0
  • A.By
    9 septembre 2010 at 8 h 03 min - Reply

    je suis lessivé par la lecture de cette nouvelle triste, surtout à la veille de l’aid. Quel est le nom de ce pseudo procureur sans coeur, ni foi , ni compassion ? Sommes-nous dans un pays musulman ?
    Avec cet évènement, le pouvoir montre qu’il est toujours sans pitié envers les gens intègres.
    Mon soutien indèfectible à monsieur Hadjadj.
    Une pétition est de mise pour cet abus spécifique, donc je signe d’avance pour la libération du détenu dans les plus brefs délais.
    Abdelwahab Benyelles
    Universitaire. USA




    0
  • tacili
    9 septembre 2010 at 10 h 16 min - Reply

    Bonjour,

    Aucun reaction des partis politiques, de facade ou de l’opposition reelle. Toujours en retard d’une guerre.

    Nous avons deux cas:

    1. M.Hadjadj aurait signe des prescriptions d’ordonnance et d’arrêt de travail pour son épouse sans avoir le droit de le faire. 3 ans et 1 an de prison ferme pour lui et pour sa femme.

    2. Un pouvoir criminel signe la vente du pays au plus bas prix sans etre democratiquement et legitimement elu. Aucune suite.

    Ceux qui s’offusquent que M.Hadjadj va passer l’Aid a Serkadji ont peut etre oublie la nature criminelle de ce regime.Leur Dieu c’est le Dollar et leur patrie la Federal Reserve.

    Reiterons un principe republicain : Il faut toujours etre pret a defendre son pays contre son gouvernement.

    Merci




    0
  • Zineb Azouz
    9 septembre 2010 at 11 h 01 min - Reply

    La légalité c’est eux, les mesures discrétionnaires c’est selon eux, les lois d’exception et exceptionnelles c’est toujours pour eux et les décrets amnistiants c’est encore une fois pour eux et par eux.

    C’est la kermesse de l’arbitraire !

    Lorsque le SG de l’UGTA, comme nous le rappelle si bien DB, ose publiquement déclarer qu’il a placé les milliards de la cnas chez « Khaliha Bank » sans passer par le conseil d’administration, et qu’en plus il en prends l’entière responsabilité, tout le monde s’en moque et la justice l’absous de tous ses petits péchés.
    Par contre, une dénonciation anonyme relative à des certificats et des arrêts maladie attire toute l’attention du parquet qui déploie tous ses moyens pour incarcérer de drôles de coupables.

    C’est sans doute la légalité, mais par pitié, nous sommes suffisamment ulcérés, n’oubliez pas juste de signaler que c’est leur légalité, comme c’est leur pays et que nous restons leurs sujets.

    Monsieur Kacem Madani,

    Croyez vous que pour poster nos commentaires sur LQA, nous soyons passés par un mufti pour vérifier et confirmer notre appartenance ou non appartenance religieuse ?

    Que vous soyez croyant ou pas, musulman ou pas, j’aurais personnellement aimé lire votre contribution à propos de ce qui nous intéresse et non pas relativement à ce qui ne concerne que vous même et personne d’autre.

    Cordialement,
    ZA




    0
  • Mahieddine Lachref
    9 septembre 2010 at 11 h 14 min - Reply

    Bonjour tout le monde. Je pense qu’il faut lancer une pétition à la faveur du Dr Hadjadj. Rester les brois croiser ne va que décevoir, une fois de plus, ceux qui continuent à dire non dans ce quasi absolu climat de résignation dans lequel nous vivons. Le Dr Fekhar est tabassé comme un vulgaire voyou et on a pas réagi. Les familles des disparus. Le dr Hadjadj et bien d’autres, pour la plupart anonymes. Ne fait-on pas comprendre à ces gens-là que ne nous pouvons ruien faire et qu’ils ne doivent en définitive compter sur aucun Algérien pour leur salut sinon sur la « bonté divine » de Sidna Bouteflika ou les coup de générosité de l’archange Toufik? Les militants doivent être protégés. Il faut que l’on trouve les moyens.Peut-être demain serais-je moi-même arrété pour je ne sais quelle raison. Vous allez vous contenter de dénoncer dans les colonnes du LQA? Ca sera vain…
    Fraternellement
    Mahieddine Lachref




    0
  • Rédaction
    9 septembre 2010 at 11 h 17 min - Reply

    Djilali Hadjadj presenté au parquet de Sidi M’hamed
    En détention jusqu’à lundi prochain
    El Watan, 9 septembre 2010

    Présenté hier matin au parquet de Sidi M’hamed, près la cour d’Alger, Djilali Hadjadj a été placé en détention. Le tribunal devant lequel il doit être présenté pour vider son mandat d’arrêt ne siège que le lundi. Il attendra le 13 septembre pour retrouver sa liberté.

    Arrivé hier matin à Alger, Djilali Hadjadj a été présenté par les policiers qui l’escortaient au parquet de Sidi M’hamed, près la cour d’Alger. Il devait vider le mandat d’arrêt lancé à son encontre le 27 février dernier par le juge d’instruction de la troisième chambre. Assisté de trois avocats, il a été entendu et ce n’est qu’en fin d’après-midi que la décision de le placer en détention jusqu’à lundi prochain a été prise. Une décision qui a suscité une lourde déception chez sa famille, tant celle-ci espérait le voir rentrer chez lui pour les fêtes de l’Aïd. Selon des sources judiciaires, il semble que le tribunal seul habilité à vider le mandat d’arrêt ne peut se réunir que le lundi.
    Décréter une audience spéciale uniquement pour le mis en cause n’était pas possible, expliquent nos interlocuteurs. Pourtant, d’autres professionnels du droit avancent d’autres arguments. Ils affirment que du point de vue procédure, le mandat d’arrêt n’a plus d’effet une fois que l’affaire est renvoyée devant le tribunal. «Le mandat d’arrêt délivré par un juge d’instruction ne peut être vidé que par le juge d’instruction et ne reste effectif que s’il est mentionné dans l’ordonnance de renvoi devant le tribunal. A ce moment, seul ce dernier peut décider de sa reconduction ou de son annulation.

    Dans le cas de Djilali Hadjadj, il n’a pas fait mention de cette décision. Ce qui la rend caduque», déclarent certains avocats. Faux, insistent des magistrats, «pour qu’un mandat d’arrêt soit vidé, il faut qu’il y ait une décision du même juge qui l’annule. Le tribunal, même s’il n’est pas fait mention dans l’ordonnance de renvoi de ce mandat, le reconduit si la peine est égale ou supérieure à 3 ans de prison. Or, Hadjadj a été condamné à 3 ans de prison, ce qui explique son caractère toujours effectif. Dans ce cas précis, seul le tribunal peut le vider et non pas le juge d’instruction qui l’a lancé le 27 février dernier». Les deux avis montrent qu’en la matière, le code de procédure pénale n’est pas bien explicite et laisse transparaître un flou suscitant ainsi des lectures différentes du droit desquelles découlent des mesures discutables. En tout état de cause, la mise en détention de Djilali Hadjadj est vraiment regrettable dans la mesure où sa place n’est pas du tout dans une prison. Président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption, membre de Transparency International, et journaliste, Hadjadj semblait, selon ses avocats, «très serein» en apprenant en fin de journée la triste nouvelle. «C’est dommage que la justice n’ait pu trouver un artifice pour le libérer et ne pas donner du grain à moudre à ceux qui nous surveillent à la loupe», regrette un de ses avocats. En fait, tout le monde s’attendait à ce que Hadjadj vide son mandat d’arrêt et retrouve sa liberté et sa famille. Cela n’a pas été le cas, et ce, en dépit du fait que cette affaire soit entachée de nombreuses irrégularités procédurales criantes. La plus importante est le fait que Hadjadj et son épouse soient jugés et condamnés par défaut sans qu’ils ne soient entendus ni durant l’instruction ni par le tribunal qui a prononcé trois ans (contre Djilali) et un an de prison ferme (contre son épouse), pour «faux et usage de faux». Mieux encore, dans cette affaire, il n’y a pas de plaignant et donc pas de partie civile.

    Elle a été mise en action par auto-saisine du parquet d’Alger, en 2006, à la suite d’une lettre anonyme de dénonciation contre des fonctionnaires de la Cnas (caisse de la sécurité sociale), ancien employeur de Hadjadj. Il est également important de relever que durant les six mois qu’a duré le mandat d’arrêt, Hadjadj a beaucoup voyagé et à aucun moment la police des frontières ne l’a interpellé ou inquiété. La question de l’opportunité de son exécution quelques jours seulement après ses déclarations virulentes contre les nouveaux textes sur la corruption reste lourdement posée. L’on se demande si son arrestation n’obéit pas à d’autres considérations que celles de faire appliquer les décisions de justice. En tout état de cause, sa mise en détention a suscité de nombreuses réactions nationales et internationales des défenseurs des droits de l’homme.
    Salima Tlemçani




    0
  • tacili
    9 septembre 2010 at 11 h 47 min - Reply

    Bonjour,

    Un e-mail au ministere de la justice avec une seule revendication :

    « Liberez Djilali Hadjadj »

    mailto : contact@mjustice.dz

    J’ai déja envoyé le mien.

    Merci




    0
  • Mohamed Jabara
    9 septembre 2010 at 12 h 29 min - Reply
  • Hamma
    9 septembre 2010 at 13 h 04 min - Reply

    « Il est également important de relever que durant les six mois qu’a duré le mandat d’arrêt, Hadjadj a beaucoup voyagé et à aucun moment la police des frontières ne l’a interpellé ou inquiété. La question de l’opportunité de son exécution quelques jours seulement après ses déclarations virulentes contre les nouveaux textes sur la corruption reste lourdement posée. L’on se demande si son arrestation n’obéit pas à d’autres considérations que celles de faire appliquer les décisions de justice ».

    Merci à la journaliste Mme Tlemcani de soulever ces deux interrogations que tout le monde se pose aujourd’hui. Je tiens juste à préciser qu’El Watan est l’un des rares journaux à parler de la corruption en Algérie.

    @Kacem Madani

    Comme l’a dit une intervenante, nous aurions souhaité lire vos commentaires. La vie privée des gens n’intéresse personne. LQA est ouvert à tous et il l’a bien démontré en publiant votre post.

    Salam.




    0
  • Rédaction
    9 septembre 2010 at 14 h 51 min - Reply

    Actualités : Djilali Hadjadj incarcéré à Serkadji

    Le Soir d’Algérie 09 septembre 2010

    Notre confrère Djilali Hadjadj sera finalement détenu à la prison de Serkadji jusqu’à lundi, date du procès à l’issue duquel il connaîtra le sort que lui réservera la justice. C’est mercredi en début de soirée que la date du procès a été fixée. Les avocats avaient, dans la journée, introduit une demande en opposition du jugement par lequel notre confrère avait été condamné en son absence. Auparavant et durant la matinée, il avait été présenté devant le procureur de la République du tribunal de Sidi M’hamed.

    Tarek Hafid – Alger (Le Soir) – L’audition, qui a débuté vers 11 heures, s’est déroulée en présence de ses trois avocats, Me Smaïn Chamma, Me Miloud Brahimi et Me Khaled Bourayou. Épuisés par les événements tragiques de ces derniers jours, Nadia, l’épouse de Djilali, et Khaled Hadjadj, son frère, sont restés toute la journée dans le hall principal du tribunal à attendre un dénouement heureux. «Djilali a été présenté devant le procureur afin d’épuiser le mandat d’arrêt qui a été délivré à son encontre. Nous sommes en contact avec ses avocats. Ils restent confiants», a indiqué Khaled Hadjadj. En plus du collectif de défense, il est également en contact permanent avec la presse et l’organisation non gouvernementale. «Un mouvement de solidarité a été lancé dès l’interpellation de Djilali. A ce titre, je tiens à rendre hommage aux représentants des médias, au Syndicat national des journalistes (SNJ), aux associations algériennes et internationales pour leur soutien.» Rappelons que le président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC) est arrivé hier matin à Alger en provenance de la ville de Constantine où il a été interpellé, dimanche, par les services de la police des frontières de l’aéroport Mohamed-Boudiaf. Djilali Hadjadj a été interpellé alors qu’il s’apprêtait à se rendre à Marseille. Officiellement, il est accusé d’avoir «falsifié» des certificats médicaux en faveur de son épouse afin de lui permettre de bénéficier de congés de longue durée.
    T. H.




    0
  • citoyenne
    9 septembre 2010 at 15 h 18 min - Reply

    ceux qui l’ont incarcéré ce sont ceux-la meme qui ont peur qu’un jour la vérité éclate et ils seront démasqués.l’algérie restera debout car il existe des milliers d’honnetes gens qui prendront la relève.tiens bon m hadjadj dieu est au dessus de tout.




    0
  • el-amel
    9 septembre 2010 at 16 h 10 min - Reply

    Pourquoi anticiper l’incarcération et décaler la date du procès, le 11 septembre aurait pu vous servir d’alibi.
    La Vérité éclatera!




    0
  • karim
    9 septembre 2010 at 22 h 38 min - Reply

    Ils se sont approprié un pouvoir quasi divin capable de déposséder qui ils veulent, quand ils veulent. Ils peuvent mettre, pour des futilités parfois, par de fausses affaires dans d’autres, des personnes en prisons, pourvu qu’ils ne soient pas aussi puissant qu’eux, avec tant de légèreté et de ne point inquiéter d’autres, alors passibles, pour certains, de la peine capital. Quand j’avais touché un mot à Monsieur Boughanem -qui connait bien ce que c’est ce pouvoir en place- sur mon affaire montée de toutes pièces, il avait trouvé ça invraisemblable… Et demain on va tous les voire, dans une mosquée, alignés l’un à coté de l’autre, faisant semblant de demander pardon à Dieu, pour mieux tromper le Peuple après demain. citoyen karim




    0
  • Nourredine BELMOUHOOUB
    11 septembre 2010 at 23 h 43 min - Reply

    DEMOCRATIE? QUE DE CRIMES SONT COMMIS EN TON NOM.

    Justice à deus vitesses, justice aveugle, justice à sens unique, justice sans coeur, justice de service, justice sans foi, justice aux ordres, justice… justice…justice…, Non de grace, arretons et appelons cette chose par son vrai nom c’est dire injustice arbitrtaire, négation du droit, forfaiture judiciaire, abus du droit des sens…
    le tout au nom dela démocra-dictature et ses ouailles
    Combien sont-ils a subir,ou aavoir subi l’injustice de lamaffia en col blanc, au dela des personnes connues
    Allah yanhaal edhalimine.




    0
  • Rédaction
    12 septembre 2010 at 16 h 42 min - Reply

    AFFAIRE DJILALI HADJADJ
    Ses avocats et sa famille gardent confiance

    Le Soir d’Algérie, 12 septembre 2010

    Djilali Hadjadj sera présenté demain devant le tribunal de Sidi M’hamed après avoir passé cinq jours en détention. Le collectif d’avocats présentera au magistrat une demande de liberté provisoire au profit du journaliste et président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC).
    Tarek Hafid – Alger (Le Soir) – Djilali Hadjadj a finalement passé l’Aïd El-Fitr à la prison de Serkadji. Mercredi, le procureur de la République de Sidi M’hamed avait décidé de placer Djilali en détention afin de vider la procédure du mandat d’arrêt délivré par le juge d’instruction de cette juridiction. «M. Hadjadj sera présenté lundi en audience plénière. Nous nous attendons à ce que le magistrat renvoie cette affaire à une date ultérieure », a déclaré, hier, Me Smaïn Chamma, membre du collectif de la défense, qui a en outre précisé qu’une demande de liberté provisoire sera présentée au magistrat lors de cette audience. «Nous comptons présenter une demande de liberté provisoire. Lundi, le magistrat aura la possibilité de se prononcer sur la mise en liberté de notre client. Il n’y a aucune raison de garder Djilali Hadjadj en détention. Nous restons très confiants», a assuré Me Chamma. Un sentiment de confiance est perceptible également du côté de la famille Hadjadj. «C’est une épreuve très difficile pour notre famille, notamment pour son épouse. Mais nous gardons confiance», a indiqué Khaled, son frère. Khaled, qui a eu l’occasion de le rencontrer, mercredi, au tribunal de Sidi M’hamed, assure qu’il a un très bon moral. «Passé l’effet de surprise, suite à l’annonce de sa mise en détention, Djilali s’est montré déterminé à aller jusqu’au bout. Lui-même reste persuadé que cette procédure prendra fin lundi et qu’il aura alors la possibilité de prouver son innocence.» Pour ce qui est du mouvement de solidarité qui a pris forme dès l’interpellation de Djilali à l’aéroport de Constantine, Khaled Hadjadj a indiqué qu’il a pris de l’ampleur au cours de ces derniers jours. «Les messages de soutien sont de plus en plus nombreux, qu’ils proviennent d’Algérie ou d’autres parties du monde. Mais depuis mercredi, nous assistons à des réactions de colère. Les gens sont en colère. Nous faisons en sorte d’appeler à l’apaisement. C’est très important», souligne Khaled Hadjadj. Notons par ailleurs que la Ligue algérienne des droits de l’Homme (LADDH) a fermement dénoncé la «procédure d’exception» qui vise Djilali Hadjadj. «Nous lançons un appel à toutes les organisations nationales et internationales de défense de la dignité humaine à dénoncer cet abus de pouvoir et à soutenir M. Hadjadj dans cette difficile épreuve en exigeant du gouvernement algérien de reconsidérer sa position et de faire prévaloir la raison sur la passion», précise un communiqué rendu public par cette organisation.
    T. H.




    0
  • Congrès du Changement Démocratique