Édition du
23 July 2017

Benyoucef Benkhedda : Proscrit, poursuivi jusque dans sa tombe !

Benyoucef Benkhedda.1920-2003. Ancien président du GPRA

El Watan

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«Tout ce qui s’est fait de grand dans le monde s’est fait au cri du devoir ; tout ce qui s’y est fait de misérable s’est fait au nom de l’intérêt».

H. Lacordaire

La rumeur qui bruissait de longues semaines durant a fini par se confirmer, le Journal Officiel l’a entériné. Le nom de Benyoucef Benkhedda a été enlevé du fronton de la faculté d’Alger et remplacé par un numéro. Incrédules, ses proches et amis sont restés perplexes. Lorsque le Dr Salim Benkhedda, fils du défunt, est allé s’enquérir de la situation, on lui a rétorqué que la plaque a été enlevée provisoirement pour les besoins d’un film ! Curieuse dérobade ! Quand l’histoire se charge de faire du théâtre, elle en fait du bon ! Comment peut-on si bassement bafouer la mémoire d’un authentique moudjahid dont le parcours militant est digne d’éloges ? Pourtant, rappelle-t-on ici et là, la baptisation s’est faite de la manière la plus officielle, il y a quelques années sous la direction du président de la République en personne ! Pourquoi donc ce revirement et qu’est-ce qui l’a motivé ? Bien que le temps n’efface pas la trace des grands hommes et que les personnages illustres ont pour tombeau la terre entière, cette forfaiture a suscité émoi et incompréhension. Mme Benkhedda a préféré avec philosophie tourner en dérision cette décision inique. «Si c’est pour rehausser le niveau des étudiants, je suis d’accord !» Cri de désespoir ou douleur contenue ?

Qui est Benkhedda ? Salim dresse avec beaucoup de tendresse le portrait de son père «qui est la résultante d’un parcours atypique qui sans attendre la vieillesse lui avait offert l’expérience et imposée la souffrance».
Benyoucef est né le 23 février 1920 à Berrouaghia, petite ville assise au milieu des vergers à 30 km au sud de Médéa. Son père Si Abdelaziz était un cadi respecté à Berrouaghia qui était lui-même fils d’un cadi célèbre de Médéa, Si Mahiedine Benkhedda. Troisième enfant d’une fratrie de 6, son père lui avait choisi le nom du saint homme de Miliana, Sidi Benyoucef.

Orphelin à 11 ans

Orphelin de père à l’âge de 11 ans, Benyoucef était très attaché à ses frères, surtout à Abdelhalim, l’aîné. «Il avait sacrifié sa jeunesse pour notre éducation», aimait-il à rappeler. Comme la plupart des indigènes de l’époque, il fit ses premiers pas à l’école de la mosquée où il apprit le Coran et les rudiments de la langue arabe et fréquenta par la suite l’école primaire de Berrouaghia. La famille s’installa ensuite à Blida où le jeune Benyoucef s’inscrit au collège colonial (actuellement Ibnou Rochd). Il fit ses premières armes dans les Scouts musulmans puis une brève carrière sportive boxe et football. «J’ai disputé mon premier et dernier match de boxe, au premier coup de poing, je me suis cassé le doigt. J’ai tout de suite abandonné.» Dans le monde de la violence, il n’était pas dans son jardin. Il adhère au parti à 22 ans.

Son ardeur et sa pugnacité l’avaient fait remarquer par ses amis qui lui confièrent des postes importants. Il devra faire face à plusieurs crises : l’os, la crise berbériste, le conflit avec Messali… «Dans le parti, on a affronté une crise tous les ans, mais la plus dure était celle de Messali dont  je me rends compte de son principal défaut : le refus d’admettre toute critique ou d’en tenir compte. Le parti, c’était sa propriété privée.» Au fln, il est conseiller de Abane. Le congrès de la Soummam le désigne membre du Cce, instance dirigeante du fln. Responsable politico-militaire de la Zone autonome d’Alger qu’il quitte en 1957 lorsque le cCe décide de se replier. Il gagne Tunis par le maquis en compagnie de Krim. Membre du cnra, Benkhedda est ministre des Affaires sociales dans le premier gpra et président de cet organe en août 1961. Il est au cours de l’été 1960 au centre de la crise qui oppose Benbella et l’état- major du gpra.

Benkhedda se retire de la scène politique au lendemain de l’indépendance, ne s’occupant que de sa pharmacie à Alger. Il est signataire d’un appel contre le régime de Boumediène. Il est assigné à résidence en 1976 et libéré. Benkhedda en politicien courageux avait fait son mea culpa en se confessant en direct à la tv dans les années 1980, regrettant le choix malheureux du parti unique et le faux départ en 1962. «La Charte de Tripoli a été votée à l’unanimité. Personne ne s’y est opposé. Cela a été une faute monumentale. Je demande à Dieu et au peuple algérien de nous pardonner.»

L’Algérie au cœur

Benkhedda a été choqué par les propos calomnieux et mensongers de Benbella rappportés par El Djazira. Cet épisode l’affecta profondément au cours des dernières semaines de sa vie. Sur le lit de la mort il ne cessa de le maudire. «C’est un menteur et un démagogue», disait-il. Pourtant Benkhedda avait bien accueilli à son domicile Benbella avant le départ de ce dernier en pèlerinage à la Mecque. Benkhedda lui avait suggéré de ne pas faire de déclaration. «Il faut sillonner l’Algérie et écouter les critiques des gens après 15 ans de prison, il faut savoir se taire et bien écouter les autres.» 3 jours après, Benkhedda découvrit avec stupéfaction l’attaque en règle contre les centralistes dans une interview que Benbella avait accordée au journal Le Monde. A l’aube de l’indépendance, taxé de tiède et de frileux, Benkhedda y voit plutôt un scrupule et un sens des responsabilités devant la menace de guerre civile.

«L’indépendance était entre nos mains. Pour rien au monde je n’aurais accepté de cautionner des tueries d’Algériens par d’autres Algériens quelle que soit la ’’légitimité’’ de l’acte. Mon attitude est à mettre au compte d’une certaine conception de la morale qui en Islam rend chacun coupable de chaque goutte de sang versé. J’accepte d’être traité de pusillanime, ce dont on m’a d’ailleurs si outrancement gratifié plutôt que de vouloir se maintenir au «koursi», fut-ce au prix de la vie d’un seul Algérien. Autant je fais preuve de détermination face à l’ennemi, autant je suis plein de scrupules vis-à-vis de mes frères.» Tahar Gaïd, ex-ambassadeur, ancien moudjahid et ami du défunt témoigne : «J’ai connu Benkhedda bien avant 1954 lorsque j’étais étudiant. On se rencontrait à la place de Chartres, siège officiel du parti. Je me souviens, il me chargeait de m’occuper de la rubrique consacrée à la répression dans Algérie libre organe officiel du mtld. C’était un homme très discret. Il ne parlait que lorsqu’il avait quelque chose à dire, pas de choses superflues. La sagesse transpirait dans son comportement. On sentait chez lui le nationaliste et le patriote qui n’admettait pas le compromis. Lorsque les centralistes s’étaient opposés à Messali Hadj, ce n’était pas le parti qui l’intéressait mais l’avenir de l’Algérien. Dès sa sortie de prison, il n’a pas tardé à rallier le fln. Il a participé à l’élaboration de la plateforme de la Soummam avec Abane et Ouzegane. Il s’occupait des affaires sociales et en tant que syndicalistes, nous avions toujours affaire à lui. C’est pourquoi je n’étais pas étonné de le voir ministre des Affaires sociales dans le gouvernement de Ferhat Abbas. Aujourd’hui, je reste bouche bée devant la mascarade de débaptisation. J’ai l’impression qu’on est toujours en train de copier la France avec ce soudain changement d’appellation. La déclaration de Kouchner disant que la France pourra s’entendre avec les Algériens après la disparition de la génération du 1er Novembre prend tout son sens. Ne fait-il pas allusion à cette frange qui a débaptisé l’université d’Alger ? Si Benkhedda était encore vivant, il se poserait la question : ’’Est-ce qu’on s’est sacrifiés et formé des étudiants pour qu’ils aillent monnayer leur savoir à l’étranger’’ ? Pour moi, c’est un encouragement à la fuite des cerveaux. Avec cet acte de débaptisation, c’est comme si on avait ouvert sa tombe et jeté ses restes au gré des vents. On est en train de le tuer une seconde fois. Et là, je me demande si ce n’est pas un désaveu, une réaction contre le président de la République lui-même, qui avait inauguré la cérémonie il y a quelques années.

Président du GPRA

Sid Ali Abdelhamid, ancien cadre du ppa/mtld : «Benkhedda s’est engagé très jeune. Il a marqué sa présence dès 1943 lorsque le parti a décidé une campagne d’insoumission pour que les jeunes Algériens ne rejoignent pas l’armée française. Il a été arrêté en avril 1943 avec Djemaâ Rezki, Mezghena, Bencherchalli et Debaghine. Torturés et déférés devant le tribunal militaire d’Alger et condamnés aux travaux forcés. Il a été le premier étudiant à abandonner ses études pour se mettre à la disposition du parti. Plus tard, il a été désigné à la commission presse et information du ppa avec Hadj Cherchalli.» En 1947, lors du congrès du parti et conjointement avec Abdelmalek Temam, il avait proposé l’envoi des étudiants à l’étranger. A l’époque cela paraissait utopique. Avec timidité et pudeur, Benkhedda nous avait demandé un délai de un mois pour terminer son diplôme, alors qu’il venait d’être désigné au secrétariat général. Benbellla l’avait interdit d’exercer en 1962.

D’un autre côté, Benkhedda était acharné pour défendre ses convictions. A ce titre, il était intraitable.En 1976, il a eu le courage d’affronter le pouvoir ici en Algérie, ce qu lui a valu la mise sous séquestre de la pharmacie et assigné à résidence avec Lahouel, Ferhat Abbas et Cheikh Kheiredine. Me Bentoumi, ancien bâtonnier, garde des souvenirs vivaces : «J’étais son avocat lorsqu’il a été arrêté en novembre 1954 en sa qualité de sg du ppa/mtld. Dans mes contacts, il m’a toujours encouragé à m’occuper de tous les militants quelque soit leur obédience. Il n’avait pas de parti pris. Lors de son audition devant le juge il a revendiqué le programme du mtld et il a affirmé que le 1er novembre n’était que la conséquence négative de la France qui refusait de reconnaître le droit des Algériens. Je voudrais rappeler deux choses, les caractères pieux et pudique de Benkhedda. Lors d’un contact avec lui ,alors qu’il était hébergé au Champ de Manœuvres chez un professeur catholique, j’ai ouvert la porte, je l’ai trouvé en train de  prier. Il ne m’a pas vu.

Lorsqu’il a terminé, il a réagi avec une certaine pudeur ! Il ne voulait pas être vu. pour lui, sa prière ne concernait pas les autres. Un jour, il m’a envoyé un chef scout Drareni qui lui servait de liaison pour me demander d’aller au camp de Bossuet pour faire évader Aïssat Idir qui devait assister au congrès des syndicats libres afin d’y représenter l’ugta et défendre la cause du fln. Je lui ai fait dire que c’était impossible vu le dispositif sécuritaire entourant le camp. Le lendemain, je rencontrais M. Jean (Benkhedda avec lunettes et chapeau). il m’a pris dans sa voiture et en dépit de tous les risques m’a fait passer à plusieurs reprises devant le commissariat central. C’était sa façon à lui de me convaincre. Finalement, je suis parti à Bossuet. Benkhedda est un homme ouvert aux autres et qui écoute. Il y avait chez lui une propension à ne pas aggraver les incidents et une volonté ferme dans ses convictions. En tant que chef du gpra, il a été sollicité pour l’affrontement avec Benbella, il a refusé parce qu’il a tenu compte des troupes françaises encore sur le terrain. Face à l’ambition effrénée de Benbella pour le pouvoir, Benkhedda a fait prévaloir l’intérêt suprême du pays. Lors de la crise entre l’Algérie et le Maroc en 1976, il a pris position avec fermeté à la fois pour éviter un affrontement fratricide entre les deux peuples frères et en faveur de tout ce qui a toujours été le mot d’ordre du ppa et du fln. Par le peuple et pour le peuple, c’est-à-dire un régime démocratique…»

La débaptisation, un scandale

Quant à la débaptisation, Me Bentoumi se dit scandalisé et ne trouve pas les mots assez forts pour dénoncer cette dérive. Un de ses partisans raconte :«Savez-vous que Benyoucef Benkhedda n’a jamais pris un centime de la pension due à sa qualité de moudjahid ? Durant le mandat de Zeroual, Mr Hafnaoui Ahmed, alors secrétaire général du ministère des Anciens Moudjahidine, reçoit l’ancien président du gpra en son bureau. Ce dernier est venu demander une autorisation d’importation de véhicule pour ses besoins propres. Quel fût l’étonnement de Mr Hafnaoui après vérification, de constater que Mr Benkhedda n’était pas inscrit au fichier des pensionnés. L’autorisation était tributaire d’une fiche de pension, Mr Hafnaoui s’est empressé de lui demander de faire la demande de pension séance tenante Un rapide calcul du rappel lui a évalué celle-ci à quelques millions de dinars.

Homme de principe, Mr Benkhedda lui a rétorqué que la morale ne l’autorise pas de puiser des fonds du contribuable et que de ce fait sa qualité de moujahid en serait altérée par ce qu’il considère comme de la cupidité. D’autant que sa retraite et les revenus de son officine lui permettaient une vie décente. Le secrétaire général rapporte qu’il lui suggéra d’accepter cette pension quitte à la distribuer à des œuvres caritatives. en vain. Mr Benkhedda ne voulait rien entendre, arguant que la religion considère comme nulle une œuvre de bienfaisance si elle n’émane pas de fonds propres ! Telle était une facette du personnage. Alerté, le président Zeroual intervint personnellement pour qu’une autorisation exceptionnelle lui soit accordée. Chergui Brahim, vieux militant de la cause nationale, a connu Benkhedda.

«Il a été un militant exemplaire tout au long de la guerre. A Alger, il a été une fourmi auprès de la bourgeoisie pour l’amener à épouser la cause de la Révolution. Le Bachaga Boutaleb, Bengana, Benchicou, Tamzali et les imams Chanderli, Baba Amar, Tchikou… Il a été la cheville ouvrière de la commission financière qui alimentait la Révolution. Je l’ai connu en 1950 lorsque j’ai été nommé chef de daïra à Blida. Il venait chez moi pour réviser ses études de pharmacie. Il a été élu par le congrès de la Soummam comme membre du cce et a fini président du gpra qui a amené à l’indépendance de l’Algérie avec son unité territoriale. A l’indépendance, il a évité par sa sagesse une congolisation de l’Algérie. Comment un homme de cette envergure peut-il être poursuivi jusqu’à sa tombe pour l’humilier encore davantage par l’effacement de son nom de l’université d’Alger, dont la baptisation a été pourtant faite par le président Bouteflika ? Devant cette situation je m’élève avec véhémence contre cette décision qui touche un symbole de la Révolution.»

htahri@elwatan.com

Parcours :

Benyoucef Benkhedda est né le 23 février 1920 à Berrouaghia et mort le 4 février 2003. Pharmacien de formation, ancien militant du MTLD, il fut le deuxième président du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) durant la guerre d’Algérie jusqu’à l’indépendance du pays en 1962. Il s’est opposé, à travers un appel, à Boumediène et a créé son parti El Ouma à l’avènement du pluralisme. Benkhedda est décédé en 2003 et repose au cimetière de Sidi Yahia, à Alger, aux côtés de son ami Saâd Dahlab.

Hamid Tahri

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20 Commentaires sur cet article

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  • Hamma
    9 septembre 2010 at 13 h 36 min - Reply

    R.A.D (rien à dire)! Ils sont forts chez nous, ils sont ingénieux et géniales.

    Pour eux, il est impératif de réécrire l’histoire de l’Algérie et de l’enseigner à ceux qui seront les futurs gouvernants. L’élite qu’ils auront eux-même choisie.

    Yakhé déniya! (Quel monde!)




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  • citoyen
    9 septembre 2010 at 14 h 18 min - Reply

    de benkhedda………………A BOUTEFLIKA.LE BOND EN AVANT EST SPECTACULAIRE………..




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  • tacili
    9 septembre 2010 at 15 h 47 min - Reply

    Bonjour,

    C’est le « syndrome Berlusconi » comme décrit par Umberto Eco. Le premier ministre Italien fonctionne en faisant des déclarations, et en prennant des decisions, incendiaires a des fréquences bien définies.

    Ca lui permet de gagner du temps et surtout de divertir les italiens de leurs problemes reels.

    Par exemple apres le seisme qui a touche la vile de l’Aquila il est aller flirter ouvertement avec une jeune femme membre d’une équipe de secours en lui disant  » J’aurais été heureux d’etre sauvé par une femme aussi charmante que vous » et d’autres exemples qui mentrent cette mentalite malicieuse de divertir, divertir encore et divertir toujours.

    Le pouvoir criminel d’Alger fait dans la diversion et cette rebaptisation soudaine, sans aucune concultation en est la preuve. Ca va occuper le champs médiatique pendant un moment et ensuite ils vont venir avec d’autres themes a diversion.

    Faut-il alors ne pas tomber dans le piege et aller droit au but. Nous rebaptiserons ces universites une fois le system demanteler.

    Ils ont assassiné 200.000 algeriennes et algeriens, alors penserons nous vraiement que substituer un nom va creer chez eux une crise morale ?

    Dernierement lors de l’enterrement du frere de sa majesté Bouteflika III les jounalistes présents ont été sminutieusement fouillés et les photos prises de « Satan-Toufik » confisquées. Un pouvoir réel sans visage qui veut vider la place publique de ses symboles. Tout devrait rester sans ame et sans visage, seule la force brute s’exprime contre la population comme contre la memoire.

    Pathétique.




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  • Med Tahar
    9 septembre 2010 at 17 h 03 min - Reply

    Boudiaf,Benkhedda,Bentobal…ces monuments de l’histoire d’Algerie qui font ombre aux imposteurs…




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  • mohand ibn echahid
    9 septembre 2010 at 18 h 40 min - Reply

    Essalam Azul
    Allah yarhamek Ya Benkhedda wa yatakabel jihadek wa somodek apres l´independance. Vous etes et etiais un homme de principe.On px effacer une ecriture mais on ne px effacer des memoires, vs etes et vs resterez un homme propre. Vx avez refuser d´etre enterer a Makbarat el3alia car vous saviez ke ce n´est pas via el3alia k on a un billet pour Eljanna. D´ailleur pour rappel a El3alia reposent la plupart de ceux ki ont bcp de mal a l´Algerie. « Sabren jamil » a di Siyedna Yaakoub (3eslm) kant il a perdu son fils Yousefa (3eslm). Elhak ya3la wa la yo3la 3alih. Les criminels seront jugés Laaa rayba fih. Je salue Salim Benkhedda et ts cx ki lutte pour vive l´algerie. Hommage ax Chouhada




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  • still
    10 septembre 2010 at 0 h 12 min - Reply

    En tant que simples citoyens nous déplorons un tel révisionnisme mais la responsabilité, toute la responsabilité incombe a leurs compagnons d’arme encore en vie .Ils ont le droit, le devoir et la capacité d’arrêter un tel blasphème s’ils osent se détacher du banquet auquel ils sont attelés-pardon, attablés. L’ONM et l’ONEC , les premières moralement c concernées-nous le sommes également, mais ces dernières sont payées pour et se veulent les héritières exclusives de leur mémoire- par cet outrage commis a l’égard des symboles de la nation ne sont que des organisations budgétivores qui soutiennent contre vents et marées les instances mêmes qui procèdent au formatage de la mémoire nationale :d’abord en effaçant les symboles-entêtes de chapitres, pour ensuite enseigner l’histoire de l’Algérie selon une perspective française; enfin, l’histoire de l’Algérie finira par figurer comme un simple chapitre dans l’histoire de la France-la mère patrie!




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  • elbahli
    10 septembre 2010 at 0 h 15 min - Reply

    salut a tous je trouve pas les mots exact en français mais le 27/12/1978 on enlevant un page sur un calendrier(yamia en arabe) a l’époque on trouve cet adage qui dit ; Ida ghaba el elassyados sadda el andels , celui qui n’a pas de foyer (enfants et femme)ne peut guider les autres désole (allah yehfed)




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  • Ammisaid
    10 septembre 2010 at 0 h 27 min - Reply

    Plus, ils essayeront de les effacer, plus, ils seront vivants et bien présents dans nos coeurs. Un jour, les fossoyeurs de notre révolution seront balayés et disparaîtront à jamais de l’histoire de notre pays.
    Allah yarham echouhadas Alahrar




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  • Abdelkader DEHBI
    10 septembre 2010 at 0 h 38 min - Reply

    Pour la toute petite Histoire :

    C’était vers la fin d’Avril 1989, le Président Benyoucef Benkhedda m’avait demandé de passer le voir chez lui, pour que nous discutions ensemble de la réponse j’avais faite au professeur Nabhani Koribaa qui venait d’écrire sur le quotidien « Horizons », un article exagérément apologétique sur Saint Augustin et où il déplorait entre autres, que ce grand apôtre du Christianisme ne figurât pas plus substantiellement dans tous les programmes scolaires de l’Algérie. Las ! je commis l’impardonnable indiscrétion d’en parler à Bouteflika en lui disant que j’allais rendre visite au Président Benkhedda dans l’après-midi. En effet, M. Bouteflika qui ne cessait pas de me « cuisiner » depuis des mois déjà – connaissant mes relations avec le Président Benkhedda – pour lui obtenir un entretien avec ce dernier, sauta immédiatement sur l’occasion pour demander à m’accompagner. J’étais coincé et j’ai fini par décrocher le téléphone pour expliquer mon embarras à Si Benkhedda qui accepta la rencontre, non sans une certaine réticence que je sentais chez lui. Une rencontre qui devait se faire aussi, en présence de notre ami commun, le regretté Hadj Ahmed Youcef-Toumi – Allah Yarhamou – qui vint exprès de Médéa pour nous rejoindre à Hydra.
    On ne peut pas dire que la rencontre se passa dans la sérénité pour la bonne raison qu’on sentait clairement que le Président Benkhedda ne tenait nullement à discuter de « politique » avec son visiteur qui, manifestement quant à lui, donnait l’impression de vouloir faire «table rase du passé et se donner les allures d’un opposant crédible au pouvoir de Chadli. Au bout d’environ trois quarts d’heures assez étouffants, la délivrance providentielle se présenta sous les auspices d’un employé de la Pharmacie de Si Benkhedda qui vint demander à lui parler. J’en profitais pour dire à M. Bouteflika et à Hadj Ahmed, que nous devrions peut-être partir.
    Nous prîmes donc tous trois, congé du Président Benkhedda. Dès que nous fûmes dehors. M. Bouteflika nous dit : « Je suis sûr que la chose est arrangée. Le visiteur a certainement été chargé de venir mettre fin à notre entretien ; pourtant, je n’ai aucune inimitié contre Si Benkhedda…et d’autre jérémiades sur le même registre. — Et çà, c’est tout Bouteflika : malheureux et complexé dans les aires négatives du sinusoïde de la vie, arrogant et « haggar » dans les aires positives du même sinusoïde… Bien entendu, je n’irais pas jusqu’à affirmer que c’est précisément pour ses caractéristiques dépressives que notre homme a été coopté par ses parrains putschistes…ce serait jouer à Madame Soleil.
    Inutile de préciser que je me sentais dans mes petits souliers lorsque je rendis visite – seul cette fois – comme je le faisais régulièrement au Président Benkhedda qui, dans sa grande sagesse, ne fît plus jamais allusion à cette « mauvaise » rencontre, même après que M.Bouteflika ait été coopté par le putschistes.




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  • fateh
    10 septembre 2010 at 0 h 48 min - Reply

    AID MOUBARAK A TOUS…

    Moi je vous demande ,si possible, d’engager une sorte de pages speciales sur les grands hommes de la revolution. Il faut tout de meme reconnaitre que parmis nos enfants et certains intervenants ne connaissent pas ces HOMMES de la revolution. Le boukharoubisme a sa prise du pouvoir par la lachete et le mensonge a tout fait pour denigrer des Hommes que lui meme boukharouba n’atteignait pas leurs chevilles. Le locataire d’elmouradia n’est que la continuite de ce systeme.




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  • cherifi
    10 septembre 2010 at 21 h 51 min - Reply

    Saha aidoukoum, A mon avis une baptisation d’une cité,d’un boulevard ou d’un établissement public ou autres ainsi que leur débaptisation doit obéir à certaines règles conjoncturelles mais logiques. baptiser l’université d’Alger ou celle d’une autre Wilaya au nom de Benkhedda,Abbes,Bennabi…c’est rendre un grand hommage à nos hommes de culture et ce n’est que justice rendue à ces lieux des sciences e du savoir.Mais baptiser l’unversité de Bab-Ezzouar au nom de Boumédienne et celle de Batna au nom Laabidi Med Tahar,c’est un véritable blasphème et une insulte à la culture et au savoir.Il serait raisonnable et logique de donner le nom de Boumédienne à ce qui reste des villages socialistes,qui sont le symbole de la faillite de l’agriculture et la rupture d’un certain équilibre naturel:Campagne-ville commis par Mr kerrarna.Comme je crois,dur comme fer,qu’il ne fallait pas mettre sur le meme pied d’égalité un Intellectuel Moudjahid et un analphabète meme s’il était lui aussi Moudjahid.Au premier on doit tout le respect et nous sommes ans l’obligation historique de donner son nom à tous les lieux des sciencs,des connaissances e du savoir.Au second on doit aussi le respect et,par devoir de mémoire,donner son nom aux rues,cités,squares,jardins etc.Par ailleurs,je ne crois pas que la débaptisation de l’unversité d’Alger obéit à ce qu’on appelle l’effacement de la mémoire, puisque au niveau d chaque Wilaya,Daira,Commune et Mechta on trouve un mémorial de nos Martyrs.Seulement je dois vous dire en toute franchise que je suis pour le retour à la légitimité populaire en mettant terme final à cette fausse légitimité historique incarnée par le FLN et ses indéboulonnables dinosaures qui ont mis main basse sur tout ce qui bouge dans le pays ainsi que ses richesses et s’auoproclamés les uteurs de ce peuple. A Monsieur Benchennouf, Si vous jugez mon post indécent,insultant ou invectivant quiconque,je vous prie de ne le publier. Pour les accusations fausses et gratuites,j’en ai l’habitude.




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  • rachclou
    10 septembre 2010 at 21 h 56 min - Reply

    Salam

    Pour Fateh voici un militant sincére qui a donné sa vie à l’Algérie et qui a eu droit à un boulodrome au ruisseau!!!!!! SI Ahmed BOUDA RABI YERAHMOU

    El Watan du 25 décembre 2009
    Ahmed Bouda. De l’étoile nord-africaine au FLN le même combat
    Le militant qui savait subjuguer les foules
    On voit le passé meilleur qu’il n’a été On trouve le présent pire qu’il n’est On espère l’avenir plus heureux qu’il ne sera.
    Mme D’Epinou
    L’information est authentique. Lors de son décès, des hommes du pouvoir se déplacèrent en nombre pour assister à l’enterrement. Ils n’en croyaient pas leurs yeux en découvrant le domicile du défunt sis au neuvième étage d’un grand immeuble du Ruisseau. Ils ne cessaient de se poser la question.

    Comment se peut-il qu’un militant au long cours de cette trempe habite un si modeste appartement dans une cité populaire ? Vous ne le saviez pas ?, s’était hasardé un de ses fils, froissé beaucoup plus par leur ingratitude et leur hypocrisie que par leur méconnaissance, rappelant toutefois que Ben Bella qui avait beaucoup d’estime pour Si Ahmed, malgré les embrouilles, avait mis à la disposition de la famille Bouda une superbe villa que Si Ahmed avait poliment refusée. D’ailleurs, lors de l’inhumation au cimetière de Sidi M’hamed en 1992, le premier président de la République algérienne, ému aux larmes, avait déclaré « que l’Algérie venait de perdre un homme exceptionnel, un monument du mouvement national », se souvient Nourredine, fils du défunt, qui rappelle que son père pour éviter d’escalader les 9 étages et vu sa santé précaire, préférait rester à la mosquée de Oued Kniss pour y effectuer les prières du D’hor et d’El Asr. C’est d’ailleurs là qu’il rendit son dernier souffle, prosterné, implorant son Créateur. Né en 1938, Nourredine ne l’a connu que presque 10 ans plus tard, car pris par ses activités militantes, Si Ahmed était souvent loin de sa famille. « On ne le voyait que rarement. Ce n’est qu’après l’indépendance que nous avons pu enfin jouir de son incomparable présence. » Si Ahmed Bouda est né le 3 août 1907 à Surcouf, dans un milieu paysan modeste. Il fréquenta très tôt l’école coranique. Disciple assidu de la zaouïa Cheikh El Hamami, il partagea les idées réformistes des Oulémas qu’il combattit sur le plan politique. Dès 1933, il est membre de l’Etoile nord-africaine, puis après sa dissolution, membre du PPA. En 1939, le parti le désigne comme gérant du journal Le Parlement algérien. « Il avait pris sa tâche à cœur, d’autant que les idées véhiculées par le journal prônaient l’idée de l’indépendance de l’Algérie », relève Sid Ali Abdelhamid, vieux militant de la cause nationale.
    Un autodidacte doué
    Si Ahmed était un autodidacte doté d’une mémoire prodigieuse, note M. Tazir Bacha. « Il n’est sorti ni de l’université de la Zitouna à Tunis ni de celle d’El Azhar du Caire, mais il était capable de débattre avec n’importe quel A’lem et de lui tenir tête en citant avec une précision phénoménale des versets du Coran et des hadiths du Prophète (QSSSL). » Son abnégation, son sacrifice au profit du parti étaient sans bornes. Il lui arrivait souvent d’envoyer sa femme et ses petits enfants en bas âge dormir chez les voisins afin d’héberger des responsables militants de passage dans l’unique chambre dont il était locataire au 8, boulevard Cervantès à Belcourt. Si Ahmed participa au premier congrès du PPA à Alger sous la présidence de Messali. C’est ce congrès qui entérina la création du MTLD, branche légale du mouvement national et qui décida, à l’unanimité, la création de sa branche armée, l’OS, tout en maintenant dans la clandestinité le PPA considéré comme la colonne vertébrale du mouvement et dont l’organisation était confiée à Ahmed Bouda. Peu après le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, une répression sans précédent s’abat sur le PPA. Les principaux responsables sont arrêtés et incarcérés, Si Ahmed est envoyé dans un camp de concentration dans le Sud algérien, à Djenane Bourezgue près de Aïn Sefra. Libéré en 1943, Si Ahmed renoue avec l’activité militante débordante, notamment à Belcourt son quartier. C’est là qu’il recevait souvent Aït Ahmed. D’ailleurs, ce dernier ne tarit pas d’éloges sur les qualités de son aîné. Le témoignage du leader du FFS est significatif. « C’était mon premier contact avec lui et je compris pourquoi ce représentant de la garde nationaliste inspirait la terreur aux policiers qui le recherchaient. L’anecdote de l’inspecteur de police spécialement chargé de l’arrêter et qui prit la fuite dès qu’il le reconnut devant un guichet de cinéma, n’avait pas peu contribué à sa légende. Il avait de grands yeux saillants, dans un visage marqué par la variole. J’ai toujours vu en lui une sorte de Spartacus mâtiné d’Othello. Tragiquement solennel, même dans les gestes les plus quotidiens, il pouvait parler des jours et des nuits durant s’il trouvait un auditoire attentif. Il avait acquis tout seul une culture populaire remarquable dans les rangs de l’Etoile Nord-Africaine, puis au PPA qu’il avait vu naître. Son langage s’était nourri de l’Islam populaire, notamment à l’école coranique et dans la fréquentation des associations religieuses. Il portait également tout un patrimoine culturel dans sa façon de construire un raisonnement, d’utiliser les proverbes et le style indirect des paysans kabyles. Un jour qu’au comité central un camarade lui reprochait de parler trop et dans le vide, il répliqua : ‘‘Non, je parle toujours dans le plein’’ ».
    Je parle toujours dans le plein
    Ahmed Bouda était l’abnégation même. Les sacrifices qu’il s’est imposés et qu’il a imposés à sa femme et à leur ribambelle d’enfants lui valaient le respect et l’estime générale. « C’était mon père spirituel », confie Ahmed Haddanou, dit El Kaba. « C’est grâce à lui que j’ai appris le nationalisme et adhéré au PPA avant de rejoindre le comité de la jeunesse de Belcourt. J’étais jeune, mais je fréquentais les adultes. C’était lui qui m’avait recruté dans la cellule avec comme chef Abdelkader Rebbah, cousin de Lakhdar. J’étais tout le temps en contact avec Si Ahmed qui possédait un magasin au 8, boulevard Cervantès. On habitait le même immeuble. Il m’emmenait avec lui aux réunions au Clos Salembier, à la Redoute, Leveilley, Maison Carrée. Le soir, on rentrait tard et la police ne nous arrêtait pas aux barrages, pensant au père et au fils qui rentraient normalement chez eux. Comme agent de liaison, il m’envoyait prendre contact avec des responsables à La Casbah et ailleurs. Si Ahmed a été le fondateur du nationalisme à Belcourt. C’est grâce à lui que le CJB a rejoint le PPA. Directeur du journal et membre du comité directeur du PPA, il est resté le même et à l’écoute de la base. C’était un véritable tribun. Il subjuguait les foules et il était respecté pour sa sincérité, son honnêteté et ses indéniables capacités d’organisation. Il était le seul qui pouvait parler des heures dans une langue comprise par tous. Les militants du parti à travers le pays le réclamaient. Il parlait la langue du cœur. Il croyait en ce qu’il disait. C’était un monument. Il était comme ça. Entier. A prendre ou à laisser. »
    La langue du coeur
    Pour Abdelhamid Mehri qui l’a connu de longues années durant, « Si Ahmed est l’exemple même du sacrifice. Il s’est dévoué corps et âme pour la patrie avec un esprit désintéressé et déterminé qui lui valent aujourd’hui reconnaissance et respect ». Si Ahmed n’ignore pas les limites de son action, mais il sait réinsuffler l’énergie, l’esprit combattant. Ce superactif, à la poignée de main franche et à la silhouette sèche ne rechigne pas à aller au charbon. A dire vrai, Si Ahmed se partage depuis toujours entre la lutte et la patrie. Il a toujours œuvré pour casser les cases dans lesquelles on voulait le faire entrer pour museler ses libertés ! Il était un admirateur acharné de Messali et lorsque celui-ci a été emporté par les dérives, Si Ahmed est devenu son adversaire le plus résolu. C’est dire le caractère trempé de l’homme presque envoûté par les luttes, comme le décrit avec justesse son frère de combat Ahmed Mahsas. Si Ahmed avec sa franchise habituelle ne manquait jamais d’asséner des vérités à son interlocuteur sur son règne et sur son entourage. Boumediène qui avait une expérience sur la faiblesse des hommes qui l’entouraient, et dont certains ne s’embarrassaient pas de solliciter des villas, des appartements de grand standing et des privilèges de toutes sortes, savait que Si Ahmed habitait avec sa nombreuse famille un modeste appartement HLM au Ruisseau au neuvième étage. Aussi, chaque fois qu’il le recevait, Boumediène s’inquiétait sur ses conditions de vie, s’attendant à ce que M. Bouda lui demande soit une villa, soit un appartement plus spacieux. Mais il reçut toujours la même réponse. « Mon logement me suffit et j’en suis très satisfait. D’ailleurs, ce n’est pas pour cela que je suis venu. Je suis là pour vous donner mon point de vue sur l’état du pays et sur les moyens de remédier à certaines situations préjudiciables à son essor. » A l’indépendance, il se retira de la politique. En 1989, il a soutenu le multipartisme « qui est un bienfait (Ni’ma) qui ouvre la voie à la liberté d’expression, à la liberté d’organisation, après les années noires de la pensée unique et du parti unique. Diffusons nos idées, recommandons le bien, interdisons le mal, luttons contre l’analphabétisme, la pauvreté. »
    PARCOURS
    De 1907, sa date de naissance, à sa mort en 1992, Si Ahmed Bouda aura consacré toute sa vie à la lutte pour que ce pays, qu’il chérissait tant, recouvre sa liberté et son indépendance. De l’Etoile nord-africaine au FLN en passant par le PPA, Si Ahmed a milité avec abnégation et sincérité. Il est resté le même. Simple, modeste, près des petites gens. Humble parmi les humbles, il est mort dans la discrétion. « Figurez-vous qu’il n’avait pas de pension et qu’il n’a jamais demandé quoi que ce soit en contre-partie, même pas les papiers justifiant son engagement », révèle son fils. Selon le regretté Benkhedda, la devise de Bouda se résumait en deux mots : religion et patrie. Avide d’action politique, il s’engage à l’Etoile Nord-Africaine qui revendique ouvertement l’indépendance de l’Algérie et dont l’activité se poursuit dans le PPA en 1997. Il assura la direction du PPA, alors clandestin entre 1939 et 1943, avec Lamine Debaghine, Ahmed Mezerna, Embarek Fillali et Amar Khellil. Si Ahmed a laissé 6 garçons et 3 filles.

    ====================
    Merci de nous avoir rappelé cette figure historique honnête, courageuse et humble qu’est Si Ahmed Bouda que j’ai eu l’honneur et la chance de connaitre et de côtoyer durant les années 80 jusqu’à sa mort le 20 février 1992. Une mort sereine qui est venue le rappeler à Dieu alors qu’il terminait sa prière d’El Asr à la mosquée d’El Anassers. Rahimahou Allah en ce jour d’Aïd.
    Salah-Eddine




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  • Jeff
    11 septembre 2010 at 2 h 10 min - Reply

    A monsieur DAHBI

    Mille merci pour ce témoignage révélateur du narcissisme et de l’égocentrisme du personnage. Un jour TALLEB EL IBRAHIMI nous a raconté un autre témoignage qui s’est déroulé dans un hôpital Moscovite durant la période d’agonie de BOUMEDIENE. Ce dernier demanda poliment à Taleb de lui réciter un verset bien précis du Coran tout en demandant à l’assistance présente de quitter la chambre. L’actuel petit président fut pris par une colère de Zeus, mais avec un « d » en minuscule avec son 1 mètre 67, exigeant de rester pour réciter le coran en compagnie de Taleb.
    je retiens la formule de BENYELLES que je trouve excellente : En fait, Bouteflika est un “haggar”, un terme intraduisible, qui dépeint un homme à la versatilité mesquine, qui passe de la servilité à l’arrogance selon qu’il soit vulnérable ou puissant. »




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  • Rezki
    11 septembre 2010 at 7 h 28 min - Reply

    Ya Si CHERIFI
    Que dire alors de l’université Cherif messaadia, université ABoubakr BELKAID etc…. Ni légitimité révolutionnaire ni populaire..




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  • Abdelkader DEHBI
    11 septembre 2010 at 12 h 33 min - Reply

    @ — cherifi :

    Vous écrivez : — «  » »Mais baptiser l’unversité de Bab-Ezzouar au nom de Boumédienne et celle de Batna au nom Laabidi Med Tahar,c’est un véritable blasphème et une insulte à la culture et au savoir. » » » —
    Il faudra peut-être en parler à Mme Khalida Toumi – si elle n’est pas partie entre temps, en villégiature à Tel-Aviv – puisque cette ancienne enseignante VACATAIRE de dessin au Lycée Bouaamama (ex-Descartes) – et non pas de Math, comme elle le prétend, est aujourd’hui semble-t-il, « ministre de la culture ». Décidément, la haine tenace, qu’ont certains de Boumédiène, va jusqu’à leur faire oublier leur propre bétise.




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  • cherifi
    11 septembre 2010 at 21 h 40 min - Reply

    A Monsieur Rezki. J’ai cité l’université de Batna et de Bab-Ezzouzr comme exemple,comme il y en a d’autres à travers le territoire nationale, j’interpelle Mr le Ministre de l’enseignement supérieur et celui de la culture de débaptiser,ilico-presto,ces lieux du savoir qui portent les noms de ces analphabètes qui ont abusé du mot moudjahid pour conduire l’Algerie là ou elle est.Ce genre de tristes individus méritent qu’on baptise en leurs noms les décharges publics(avec tout le respect que je dois aux authentiques moudjahid).En gros,j’ai dis et je ne cesserai de le répéter que c’est encourageant cet éventuel passage de la légitimité historique à la légitimité populaire en faisant très attention à ne pas se laisser berner par les faux démocrates et les faux musulmans qui usent de tous les stratagèmes pour pouvoir trouver la voie qui les guide vers les délices du pouvoir après avoir été évincé pour une raison ou une autre.Mr Rezki,la France est sortie la tete basse de ce pays grace aux sacrifices de ce peuple et elle fut remplacée par une secte de dictateurs ignares,à l’image de boumédienne qui a été fidèle à la doctrine des incultes,pour nous conduire vers les ténébres.Aujourd’hui d’autres sectes se préparent à prendre la relève de ceux qu’ils accusent de tous les maux et désignent par tous les vils qualificatifs en utilisant à bout portant les termes « démocratie », »état de droit », »justice sociale »,comme leurs prédécesseurs on usé et abusé des mots « peuple », »révolution », »histoire et j’en passe.On ne fait pas du neuf avec du très vieux » n’est-ce pas Mr Rezki. Au revoir.




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  • rezki
    12 septembre 2010 at 8 h 00 min - Reply

    salam

    Je suis d’accord avec toi ya Cherifi au sujet de BOUKHAROUBA Et els planquers de Oudjda. Ils ne méritent pas une université comme celle de Babez…
    Ce n’est pas le cas de BENKHEDDA DE ABANE ou BENBOULAID qui méritent plus qu’une université…




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  • Abdelkader DEHBI
    12 septembre 2010 at 9 h 06 min - Reply

    @ — cherifi :

    C’est tout de même assez cocasse et gratifiant à la fois, de constater que le seul reproche – qui se voudrait insultant – et que d’illustres crétins anonymes nous décrochent par la bande, en s’adressant « courageusement » à des tiers intervenants, c’est celui d’être « très vieux », comme si c’était un délit. Dieu merci, pour nous avoir mis à l’abri de toute accusation de vol, de corruption ou de trahison, comme c’est manifestement le cas des commanditaires et autres perturbateurs, préposés au parasitage de ce site….




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  • Kamel
    12 septembre 2010 at 11 h 33 min - Reply

    En tout cas,c’est l’Université d’Alger qui aurait l’honneur de porter le nom de cet idole, et non pas le contraire ,surtout que mr BENKHEDDA, vu son caractère très modeste, n’aimait pas ses apparences,malgré qu’ils a lui même a assisté et contribué à la baptisation de l’université de Blida au nom de son compagnon intime : SAAD Dahleb.

    لاَ يَضُرُّ الْفَضلَ إِقلالٌ كَما لاَ يَضرُّ الشَّمسَ إطْباقُ الطَّفَلْ




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  • kiwi
    24 avril 2017 at 10 h 39 min - Reply

    Comme beaucoup de personnes pieuses , connues ou inconnues qui ont participées , organisées et se sont sacrifiées pour la cause nationale ,et n’ont meme pas été reconnues ou
    benefiés de quoi que ce soit, par la cause de voyous sectarites ;regionalites qui ont pris le pouvoir au nom de la revolution ,et regnent jusqu’à ce jour




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  • Congrès du Changement Démocratique