Édition du
26 July 2017

L'Avenir du DRS…

Ça se déglingue, et ça se détricote! Fatalement, fatalement…Heureusement, heureusement…Vivement, vivement…


Dessin de E.-Hernandez-Guerrero-Cuba


Nombre de lectures : 2211
11 Commentaires sur cet article

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  • bouyilès
    12 septembre 2010 at 19 h 41 min - Reply
  • iris
    13 septembre 2010 at 9 h 27 min - Reply

    La présence de chrétiens ,de juifs et d’autres communautés religieuses en terre musulmane ( 10 millions de coptes en égypte, les maronites au Liban, des juifs au Maroc , au Yémén et en Iran etc..) c’est une autre preuve de la tolérance de l’islam. L’Europe n’a jamais connu l’altérité, ça été toujours une terre de guerres et de génocides.Les morisques ont été exterminés par le Hitler du 17 ème siècle, le roi espagnol Philippe III; les juifs et leurs progroms, récemment ce sont les bosniaques qui ont payé le lourd tribut.J’ai cité que les crimes perpétrés en Europe car la liste est malheureusement très longue.
    Je ne parle pas du christianisme car même le fameux fronton des « droits de l’homme » a eu son lot de génocides et de malheurs causés à d’autres peuples, tout ceci pour le temple des soits disants droits de l’homme.

    Pour les pauvres moines de Tibhirine, ils étaient victimes des règlements de compte entre les services secrets algériens et les renseignements généraux français




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  • D B
    13 septembre 2010 at 20 h 49 min - Reply

    @iris
    Par honnêteté intellectuelle, il faut peut être préciser que les chrétiens ont été présents au Liban et en Egypte bien avant les musulmans. Il faut aussi préciser que les Coptes d’Egypte ne vivent pas dans cette altérité idéale que vous évoquez, puisque ils sont souvent l’objet de persécutions de la part de nos coreligionnaires, et leurs compatriotes, musulmans.




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  • laid
    14 septembre 2010 at 1 h 28 min - Reply

    Je ne sais pas si le DRS a un avenir?en tout les cas il possede pratiquement tous,un peuple,un territoire,un budget illimité,un chef que personne ne connait,des agents infiltrer a tout les niveau de la société,et d’une opacité digne des mafia la plus redoutable au monde.
    son point fort et sa lacheté c’est justement son opacité,et non pas de ces hommes qui la compose.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    14 septembre 2010 at 13 h 53 min - Reply

    @iris
    « L’Europe n’a jamais connu l’altérité, ça été toujours une terre de guerres et de génocides.Les morisques ont été exterminés par le Hitler du 17 ème siècle, le roi espagnol Philippe III; »

    l’Histoire de la Reconquista est bien plus complexe, malheureusement.
    En effet, voici ce que l’on relève de lectures historiques:
    Le débat sur l’efficacité du contrôle inquisitorial ou sur l’échec de l’Église à faire des morisques de vrais chrétiens n’est pas écarté, mais il semble dépassé ou plus précisément incapable d’enrayer le succès progressif de l’idée d’expulsion dans la société espagnole(La bibliographie sur le rôle de l’Inquisition dans la persécution des morisques est abondante. C’est pourquoi il ne saurait être question de toute la citer ici. Je me bornerai donc à rappeler quelques ouvrages classiques : Louis Cardaillac (dir.), Les Morisques et l’Inquisition, Paris, Publisud, 1990 ; Flora García Ivars, La represión en el tribunal inquisitorial de Granada 1550-1819, Madrid, Akal, 1991, p. 177-190 ; Mercedes García Arenal, Inquisición y moriscos. Los procesos del tribunal de Cuenca, Madrid, Siglo XXI, 1997. Raphaël Carrasco, La monarchie catholique et les Morisques (1520-1620). Études franco-espagnoles, Montpellier, Université Montpellier III, 2005.).
    L’existence de prophéties annonçant l’expulsion des morisques est attestée par Louis Cardaillac ( Louis Cardaillac, Morisques et chrétiens. Un affrontement polémique (1492-1640), Paris, Klincksieck, 1977, p. 49.).
    L’idée d’une expulsion circule aussi dans la prédication populaire(Tulio Halperin Donghi, Un conflicto nacional. Moriscos y cristianos viejos en Valencia, Valence, Institución Alfonso el Magnánimo, 1980, p. 176.).
    En 1582, le conseiller Juan de Idiaquez, le secrétaire du roi Mateo Vazquez, le duc d’Albe et le comte de Chinchón, réunis à Lisbonne pour conseiller Philippe II sur la question morisque, affirment qu’ « il faudra les rassembler et les déporter vers la Berbérie »(Rodrigo de Zayas, Les Morisques et le racisme d’État, Paris, La Différence, 1992, p. 379.). Le 22 mai 1590, le Conseil d’État débat à nouveau des morisques. Le marquis d’Almança y déclare alors : « La meilleure solution serait l’exil perpétuel, comme les Rois Catholiques s’y prirent avec les juifs »(Ibid., p. 430.).

    Au début du xviie siècle, l’idée d’une expulsion globale des morisques d’Espagne est envisagée comme une solution politique définitive aux problèmes que rencontre la monarchie catholique dans ses rapports avec cette minorité, encore attachée à la religion musulmane dans l’esprit des vieux chrétiens. Le projet d’expulsion fait cependant débat et prend, sous le ministériat du duc de Lerma (1598-1616), une nouvelle dimension. Le donneur d’avis (arbitrista) Martín González de Cellorigo déclare (Ibid.,p. 446.):

    En finir avec eux en les tuant, ou les expulser d’Espagne comme certains le veulent, ne serait pas digne de la miséricorde dont Votre Majesté fait preuve envers tous, mais surtout, ce serait reconnaître l’incapacité d’obtenir, ici-même dans les royaumes (de Votre Majesté), les mêmes conversions que vos sujets obtiennent à l’étranger, et d’accomplir les mêmes œuvres saintes que Votre Majesté entreprend dans d’autres royaumes (Ibid., p. 446.)

    il convient également de citer l’historien Francisco Márquez Villanueva qui, bien avant, a envisagé l’expulsion des morisques comme : « Un pur et simple génocide, voilà le vrai sens du vocable “expulsion”, dont le genre est si décent que nous l’utilisons habituellement avec une inconscience amnésique. Parmi tant d’euphémisme et une telle identification aux critères officiels, on perd de vue qu’il s’agit de la liquidation d’un peuple et d’une culture hispanique20 ».

    Dans ces phrases, Francisco Márquez Villanueva souligne deux points essentiels ; Tout d’abord, « ce fut la liquidation d’un peuple », et comme le dit l’éminent historien en poursuivant son discours, « ils ne trouvèrent aucun Las Casas et personne aujourd’hui ne verse une larme pour le destin qui leur fut réservé ». Dans cette perspective, on ne peut séparer les aspects doctrinaux de l’expulsion, des humains.

    Sur ce point, voir en particulier l’ouvrage de Juan Vernet, La cultura hispanoárabe en Oriente y O(…)

    En second lieu, « ce fut la liquidation d’une culture hispanique ». Ce qui revient à dire qu’il y eut un islam péninsulaire qui disparut avec l’expulsion, et qu’il y eut une forme de civilisation musulmane qui eut son originalité propre par rapport à l’Orient (Sur ce point, voir en particulier l’ouvrage de Juan Vernet, La cultura hispanoárabe en Oriente y Occidente, Barcelona, Ariel, 1978 et celui de Luce López-Baralt, Huellas del Islam en la literatura española. De Juan Ruiz a Juan Goytisolo, Madrid, Hiperión, 1985.).

    En effet, nous savons tous qu’en plus du transfert culturel qu’il y eut d’une péninsule à l’autre, c’est-à-dire de la Péninsule arabique à la Péninsule hispanique, très rapidement al-Andalus affirma sa personnalité, jusqu’au point où Ibn Hazm de Cordoue, au XIe siècle, écrivit une épître (Risala fi fida’il ahl al Andalus) dans laquelle il vantait les mérites de sa province et proclamait même la supériorité de ses habitants. En effet, à l’époque du califat de Cordoue, puis des royaumes de Taifas, la philosophie connut un grand essor avec Ibn Tufayl, Ibn Bajja, Ibn Ruschd, ainsi que la littérature, la poésie, les beaux-arts, la médecine, l’architecture, c’est-à-dire tout ce qui constitue la civilisation andalouse, une civilisation d’influences multiples et durables qui enrichit l’Espagne et toute l’Europe chrétienne, à partir de Tolède, aux XIIe et XIIIe siècles.

    En 1609, se produisit le déracinement de l’islam ibérique et l’on coupa une des branches maîtresses qui constituaient l’Histoire espagnole, mettant un point final à la coexistence multiséculaire.




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  • liberté
    14 septembre 2010 at 15 h 33 min - Reply

    Marché de dupes entre Abdelaziz Bouteflika et le général Mohamed Mediène «Tewfic»

    In Maghreb Intelligence : http://www.maghreb-intelligence.com/les-editos/446-a446

    Mardi, 14 Septembre 2010 09:15

    Après l’écartement en douceur et d’un seul coup de Chakib Khélil, ministre du Pétrole et des Mines, de Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements et de Yazid Zerhouni, ministre de l’Intérieur, le tour est maintenant au cousin de ce dernier, le général major Mohamed Zerhouni, officiellement admis à la retraite. C’est le président en personne qui a mis fin par décret à la carrière de ce haut gradé, qui occupait la fonction de conseiller auprès du ministre de la Défense, qui n’est autre que Abdelaziz Bouteflika lui-même. Le général major Mohamed Zerhouni a été nommé en 2005 à son poste en remplacement du général major Mohamed Touati, dit El Mokh (le cerveau), après que ce dernier se soit constamment opposé aux décisions du chef de l’Etat.
    La raison invoquée pour cette mise en retraite-limogeage est l’âge. Pourtant, le ministre délégué auprès du ministre de la Défense, le général major Abdelmalek Guenaïzia, a dépassé depuis bien des années l’âge de la retraite. Aujourd’hui, les diplomates des chancelleries les plus importantes à Alger murmurent tout bas, ce que la rue dit tout haut : la purge au sein de l’entourage du président Abdelaziz Bouteflika continue de plus belle.
    D’ailleurs, les choses ne devraient pas en rester là. Des sources concordantes dans la capitale algérienne confirment à Maghreb-intelligence que de grands changements au niveau de l’armée et de l’Intérieur sont en cours de préparation. Ils viseraient à élaguer ce qui reste des hommes du président dans ces deux institutions stratégiques.
    En procédant lui-même à cette purge, le président Bouteflika répondrait ainsi à un accord trouvé avec Mohamed Mediène alias « Tewfic », qui lui aurait promis que le DRS et l’armée appuieraient, le moment venu, la candidature de Saïd Bouteflika, frère du président et candidat putatif du clan Bouteflika. Si beaucoup d’observateurs pensent que le patron du DRS est en train de « mener en bateau » le président, ce dernier estime qu’il a beaucoup de cartes, et non des moindres, à jouer. Il l’a déjà démontré par le passé en réussissant à se représenter deux fois, avec succès, à la présidence de la république dont la dernière au prix d’une réforme de la constitution. Les mois à venir diront certainement qui c’est le plus dupe des deux : Bouteflika ou Mediène ?

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  • Arezki Nait Amar
    14 septembre 2010 at 21 h 37 min - Reply

    « liberté » a précisé la source de l’article dans la deuxième phrase du troisième paragraphe, à savoir Maghreb-intelligence.J’ai découvert ce site il y ‘a une semaine .Il a été crée par un journaliste marocain.
    Je vous donne le lien pour cet article.

    http://www.maghreb-intelligence.com/les-editos/446-a446




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  • salim
    18 septembre 2010 at 19 h 00 min - Reply

    tant que le pètrole existe ma drs EXISTE c’est très simple.




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  • Omar K
    19 septembre 2010 at 12 h 35 min - Reply

    Iris, historiquement, les chrétiens d’Orient sont là avant nous.




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  • khaled
    19 septembre 2010 at 16 h 48 min - Reply
  • sami
    24 octobre 2010 at 20 h 01 min - Reply

    allah yarham chohada hada ma andi mane kole tout façon mabkache gade lifate




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  • Congrès du Changement Démocratique