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25 March 2017

زياري يرفض تشكيل لجنة تحقيق حول الرشوة

الخبر 15 سبتمبر 2010

الحكومة ضغطت عليه من أجل رفض مبادرة نواب الشعب
زياري يرفض تشكيل لجنة تحقيق حول الرشوة

رفض مكتب المجلس الشعبي الوطني مطلب تشكيل لجنة تحقيق برلمانية حول الرشوة، وبرر ذلك بعدم انسجام مضمون الطلب مع نصوص الدستور والقانون العضوي للبرلمان في ما يتعلق بإنشاء لجان التحقيق.
برر المكتب، المجتمع تحت رئاسة رئيس المجلس الشعبي الوطني، عبد العزيز زياري، في الأول من سبتمبر الجاري، موقفه هذا بأنه ينبغي أن يكون موضوع الطلب متعلقا بقضية محددة بذاتها، بما يعني أن موضوع الرشوة يكتسي طابعا شاملا، ولا يخص قطاعا محددا أو هيئة معينة، ما يحول دون تمكن اللجنة من أداء عملها والوصول إلى نتائج موضوعية، علما بأن الدستور في مادته 161 التي استعان بها زياري لرفض المبادرة تنص على أنه يمكن لأي من غرفتي البرلمان  »أن تنشئ في أي وقت لجان تحقيق في قضايا ذات مصلحة عامة ».
وفي اتصال معه، أوضح علي براهيمي، مندوب أصحاب طلب إنشاء لجنة تحقيق حول الرشوة، بأنه كان  »يتوقع مثل هذا الرد لأن مبادرتنا تزامنت مع نشر وسائل الإعلام فضائح سوناطراك »، مضيفا أن  »الرشوة جريمة بنص القانون موضحة وموصوفة بشكل دقيق في القانون الذي يعاقب المتورطين فيها ».
وأكد براهيمي، الذي أكد بأنه  »لن يقف عند قرار رفض المبادرة » من جانب زياري، أنه  »عازم على مواصلة معركته بخطوات جديدة »، مستغربا في السياق ذاته  »مواقف نواب أحزاب المعارضة الممثلة في مكتب المجلس من قرار زياري »، في إشارة إلى نائبي الأرسيدي وحزب العمال.
كما لاحظ براهيمي أن الرد السلبي من زياري على مبادرته التي يدعمها 25 نائبا من المعارضة ونائبين من الأفالان والأرندي، بالإضافة إلى آخر ينتمي لحركة الدعوة والتغيير، تم تأجيله إلى الدورة الخريفية بدل الربيعية، بغية السماح للسلطة بإعداد موقفها من المبادرة التي يؤكد بأنها سببت لها  »حرجا كبيرا داخل دواليبها ». ويتعلق الأمر بإصدار بوتفليقة، مؤخرا، أوامر رئاسية تخص قانون الصفقات العمومية والمفتشية المالية ومجلس المحاسبة ومنح صلاحيات واسعة في مجال الرقابة على المؤسسات والمال العام. وفي نفس السياق، هاجم نائب حركة النهضة، محمد حديبي، موقف زياري، وقال في تصريح لـ »الخبر »:  »أحزاب التحالف الثلاثي الحكومي المشكل لمكتب المجلس تتحمل المسؤولية كاملة »، مشيرا أنه  »أصبح خطرا على العملية السياسية وينفذ أجندة زرع اليأس من التغيير في الحياة العامة في نفوس الشعب بتعطيل أداء البرلمان وتجريده من صلاحياته مقابل مكتسبات مادية وحزبية وضمان ديمومة مناصب سياسية مقابل التغطية على الفساد والرشوة ».
ويشار إلى أن المبادرة استهدفت تقصي أسباب تعطيل آليات الرقابة لمحاربة الرشوة والفساد في المؤسسات العمومية والبنوك والهيئات الإدارية والحكومية، من منطلق استخدام آلية الرقابة الدستورية التي يتمتع بها البرلمان.



المصدر :الجزائر: جلال بوعاتي

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6 Commentaires sur cet article

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  • Rédaction
    15 septembre 2010 at 14 h 50 min - Reply

    Les parlementaires initiateurs du projet indignés
    L’APN rejette la requête d’une commission sur la corruption

    El Watan le 15.09.10

    25 députés de tendances diverses avaient demandé la création d’une commission sur la corruption

    La commission sur la corruption plancherait sur les organes défaillants dans le contrôle de l’argent public l Même les commissions devant traiter d’affaires précises sont bloquées sous d’autres prétextes .

    L’Assemblée populaire nationale a sans doute raté une occasion de regagner sa crédibilité auprès de la population. Dans un courrier daté du 7 septembre, le président de l’APN, Abdelaziz Ziari, a opposé une fin de non-recevoir à la requête initiée par 25 députés de tendances diverses, de créer une commission d’enquête parlementaire sur la corruption. Faut-il vraiment s’en étonner ? Même s’il s’attendait à un tel sort, l’initiateur de la commission, Ali Brahimi, n’en exprime pas moins sa profonde indignation.
    Le motif invoqué par le bureau d’Abdelaziz Ziari tient du fait que la corruption serait un thème trop «général».

    Les responsables de l’APN ont enjoint aux signataires du projet de préciser un secteur ou une institution incriminés par le fléau. Le fait est, explique le député, que même les commissions devant traiter d’affaires précises sont bloquées sous d’autres prétextes.
    «Si, par exemple, on demandait des comptes sur l’affaire Sonatrach ou une autre, on nous répondrait qu’elle est sous le coup d’un examen judiciaire. Même si un simple inspecteur de police enquêtait sur l’affaire, on ne pourrait pas s’en charger. Ou le thème est trop général ou il est sous contrôle judiciaire. Quel que soit l’angle d’attaque, le rejet et l’exclusion de toute initiative autonome sont la constante de cette législature», souligne Ali Brahimi.

    Il en veut pour preuve le rejet de l’enquête sur le fonds spécial de reconstruction de Chlef de 1980 qui a valu 130 milliards de centimes, a échoué sur un alibi juridique (l’article 79 de la loi 99-02). «Nous avons voulu savoir où est parti cet argent puisque les sinistrés n’ont toujours pas été relogés. Mais là encore, c’était impossible», soupire Brahimi. Dans un pays où les commissions d’enquête se suivent sans donner de résultats concrets, qu’aurait changé l’initiative des parlementaires ?

    Le député veut croire que les choses seraient différentes, cette fois-ci.

    La commission sur la corruption plancherait sur les organes défaillants dans le contrôle de l’argent public ainsi que les problèmes de notre panoplie juridique. Cela serait surtout l’opportunité rêvée pour les députés de servir la cause de ceux qui les ont élus et de justifier leur salaire, d’autant que le Parlement algérien n’est plus qu’une «boîte aux lettres», confirmant la politique du gouvernement.
    «Entre manœuvre politique du gouvernement et arguties juridiques du bureau de l’APN, le sort réservé à la demande d’enquête parlementaire sur la corruption confirme la conception que se font les dirigeants de la gestion des deniers et autres charges publiques et de la fonction parlementaire : la première doit relever exclusivement du droit régalien des tenants du pouvoir tandis qu’ils vouent la seconde à approuver leurs desiderata», fait observer Ali Ibrahimi. Et de poursuivre : «Ce n’est pas la faute des députés signataires si ce fléau se généralise et se décline sous de multiples formes. Le rejet du bureau de l’APN veut en vérité étouffer dans l’œuf l’une des rares initiatives qui aurait réhabilité, aux yeux des citoyens, l’institution parlementaire.»

    L’initiateur de la demande de la commission d’enquête croit savoir que certaines mesures contenues dans la loi de finances complémentaire seraient, à l’en croire, une réponse indirecte à sa sollicitation. «L’Exécutif a édicté, dans la foulée de la loi de finances complémentaire, quelques mesures visant à accréditer l’existence d’une volonté de lutte contre la corruption pour justifier a priori le rejet ultérieur d’une commission d’enquête parlementaire», déclare-t-il, en émettant le vœu que cette réhabilitation ne s’abîme pas dans ce qu’il estime être des «règlements de comptes internes aux clans du régime».Ali Brahimi s’étonne de la lenteur de la mise en œuvre de l’organe national de lutte contre la corruption et voit seulement se décider sa nomination juridique en «office».

    Il se dit convaincu que la multiplication d’acteurs en dehors de ce cénacle fermé est plus qu’une nécessité, notamment chez les parlementaires qui rempliraient là un de leurs rôles constitutionnels, soit le contrôle de l’action publique.
    C’est, à ses yeux, le prix à payer pour réhabiliter institutions de l’Etat et classe politique est l’une des ambitions de la demande présentée pour la constitution de commission d’enquête parlementaire contre la corruption.

    Amel Blidi




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  • Mohamed Jabara
    15 septembre 2010 at 15 h 18 min - Reply

    Eh bien démisionnez en bloc puisque de toute façon vous ne pouvez rien faire. Serait ce la paie interressante,qui vous retiendrait ?




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  • Arezki Nait Amar
    15 septembre 2010 at 19 h 59 min - Reply

    C’est un parlement-croupion subordonné exclusivement tantôt à la puissance du chef de l’Etat tantôt à celle du DRS.Les députés ne possèdent ni l’initiative des lois , ni le contrôle du gouvernement.Nous sommes dans une démocratie fictive.L’Etat de droit n’est pas pour demain !




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  • rachid
    15 septembre 2010 at 21 h 35 min - Reply

    Au Parain: 1988 sera un pipi de chat à coté…




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  • KIFKIF
    15 septembre 2010 at 21 h 59 min - Reply

    au pays ou tout le monde est corrompu, il aurait fallu initie une commisssion d,enquete pour traquer les non corrompus. ca aurait eu plus de sens et moins de perte de temps et d,argent dans les investigations.




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  • بو مادي
    16 septembre 2010 at 20 h 23 min - Reply

    و هل يملك سارق أن يحاسب سارقا.
    حتى مع إفتراض قيام قيام هذه اللجنة فما بوسعها القيام به إن كان النظام و أقطابه هم رؤؤس الفساد و الإختلاس و الرشوة.
    و هل يكون يكون زياري هذا إلا عبد مأمور يخشى إن هو عصى السيد أبو نجوم أن تزاح عنه الحصانة المسقطة لفروض القضاء و العذالة في حقه و أمثاله.
    كان الأشرف له أن يستقيل .. و لكن الريع لا يسمح.




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