Édition du
28 March 2017

A propos de la « prison mobile » de M. Ali Benhadj

Abdelkader Dehbi

Dans un Communiqué, M. Ali Benhadj vient d’informer l’opinion publique, que tard dans la nuit du vendredi 17 à samedi 18 Septembre 2010, il a été libéré, après avoir été arrêté une énième fois par la police politique d’Alger.
Tous les algériens sont au courant en effet, que M. Ali Benhadj, leader du parti islamiste dissous et libéré en 2002, après 12 années d’incarcération pour ses opinions politiques, est depuis cette date, en permanence suivi par une escouade de policiers à l’occasion du moindre déplacement et qu’il est régulièrement arrêté et conduit pour des heures de procédure tatillonne et de persécution morale au Commissariat Central d’Alger, siège de la redoutable B.I.R. – brigade d’intervention rapide – chaque fois qu’il lui arrive de prendre la parole pour dénoncer l’arbitraire d’un pouvoir qui l’étouffe lui et les siens, en étouffant sa liberté de parole et en entravant sa liberté de mouvement.
Certes, M. Ali Benhadj est assurément l’une des plus célèbres icônes, symbolisant les victimes de la tyrannie et de l’arbitraire du pouvoir totalitaire en place à Alger, mais c’est en fait toute une large majorité du peuple algérien qui vit dans la vaste prison à ciel ouvert qu’est devenue l’Algérie, depuis le putsch du 11 Janvier 1992, quand une poignée de généraux soudards, issus des anciens « d.a.f » – déserteurs (?) de l’armée française – ont pris la responsabilité illégale, immorale et criminelle, de se dresser par la force, contre la volonté souveraine du Peuple algérien, en destituant un Président de la République élu – M. Chadli – et en proclamant l’annulation des élections générales qui venaient de donner une majorité écrasante au Front Islamique du Salut, arbitrairement dissous depuis, par la junte mafieuse – casquée ou cravatée – qui exerce la réalité du pouvoir en Algérie, derrière des « Institutions » de pure façade.
Près de 20 ans après, le terrible bilan que tout le monde connait, reste inchangé : c’est-à-dire : plus de 200.000 tués, plus de 20.000 « disparus », des centaines de milliers de blessés, des centaines de milliers de déplacés, des milliards de dollars prélevés par pillage ou gaspillage, sur le patrimoine de la nation.
Un bilan humain et matériel effroyable, qui a été subi par le Peuple algérien, comme s’il devait être puni – à la fois par les forces occultes de l’intérieur et de l’extérieur – pour avoir fait le mauvais choix : celui de continuer à se définir comme une nation musulmane, se réclamant des valeurs de la démocratie, sans pour autant abandonner ses propres références spirituelles et morales, traditionnelles et culturelles qui concourent à la personnalité de l’Algérie authentique, arabo-amazighe et musulmane.
Un bilan humain et matériel effroyable aussi, dont se sont nourries et se nourrissent encore et toujours, ces multitudes groupusculaires « browniennes » et opportunistes d’un clientélisme sociopolitique mu par ses seuls intérêts compradores – y compris dans leurs nécessaires prolongements à l’étranger – un clientélisme encouragé, voire généré par un pouvoir foncièrement illégitime, corrompu et anti national, mais qui s’acharne à donner le change, en donnant du pays, toutes les apparences institutionnelles d’un pays qui fonctionne. Y compris à travers ce foisonnement plus que douteux, de « Banques » étrangères – françaises en particulier – venues plus pour profiter de la curée des pilleurs, des « blanchisseurs » et autres « passeurs » que pour contribuer en quoi que ce fut, à un développement quelconque du pays.
Un bilan humain et matériel effroyable enfin, dont certaines des séquences les plus répugnantes, relèvent ni plus ni moins, de la qualification universelle infamante, de Crimes Imprescriptibles, comme cela reste le cas en particulier, pour les massacres toujours impunis, de Bentalha ou de Raïs, de Relizane ou de Béni-Messous, dont sont accusés les putschistes et leurs complices des forces cyniquement qualifiées de « sécurité » ; des Crimes Imprescriptibles qu’aucune loi scélérate ne peut, ni amnistier, ni classer, ni effacer de la mémoire du Peuple.

Par une ironie du sort, et comme pour faire écho à un gouvernement d’Alger, aujourd’hui d’autant plus arrogant et cynique politiquement qu’il est faible et discrédité moralement, il y a les séquences successives qui semblent interminables, de cette campagne médiatique contre l’Islam qui semble se développer à l’échelle planétaire. Une campagne dont les deux dernières « trouvailles » nous ont été servies la semaine dernière, sous les espèces de cette grossière affaire de la « Lapidation de Sakineh en Iran », qui s’est révélée n’être qu’une banale affaire de crime passionnel dont se sont saisis entre autres crétins, un certain Bidar et surtout, un certain BHL qui venait pourtant à peine de se « relever » de l’affaire Botul (1)… pour en faire tout un plat, vite transformé en vrai bide….t ! Mais il y a eu surtout, cette provocation sans précédent de la Chancelière allemande Mme Merkel, décorant le caricaturiste danois Kurt Westergaard, pour ses caricatures blasphématoires – d’il y a 5 ans – contre le Prophète de l’Islam – SLSLS – au nom, a-t-elle dit, de la liberté d’expression…En oubliant bien entendu, de préciser que cette prétendue liberté d’expression dont se targuent si promptement les Occidentaux – surtout quand il s’agit de cogner sur l’Islam – devient un vrai tabou dès lors qu’il s’agit de stigmatiser les organisations juives et sionistes et les crimes quotidiens de l’Etat terroriste d’Israël, contre le Peuple de la Palestine occupée. Et surtout, aussi, quand il s’agit de certaines questions gênantes pour cette descendante d’une famille nazie, comme l’Holocauste par exemple….

C’est pourquoi, je ne peux que partager l’amertume et la condamnation morale par M. Ali Benhadj, à l’endroit des médias internationaux en général, et des médias français en particulier, pour leur infâme politique de deux poids deux mesures, dans leur traitement de l’information touchant aux atteintes aux Libertés Publiques et aux Droits de l’Homme, selon le bord politique auquel l’on appartient.


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38 Commentaires sur cet article

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  • El hadj
    20 septembre 2010 at 2 h 19 min - Reply

    Le problème des algeriens, si comme si on a pas assez de chats à fouetter pour s’occuper du problème palestinien.
    Et pis ali belhadj n’a jamais condamné le terrorisme, qui ne dit rien consent.ali belhadj n’est pas du tout nuisible pour le pouvoir algerien, irgazen qui génent le pouvoir ont été tout simplement liquidés.
    Merci de publier




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    20 septembre 2010 at 3 h 43 min - Reply

    Monsieur Abdelkader Dehbi, il est tout à fait normal que le Cheikh Ali BENHADJ soit constament harcelé, il ne faut surtout pas oublié qu’en plus de ses opinions politiques, le Cheikh est fils d’un authentique Chahid, et comme notre pas trés chére maffia politico trahison a conservé des relents de nostalgiques de l’algérie française, cela explique les raisons de l’acharnement FIS plus Fils c’est une torture pour ceux qu’il dérange.
    Mes salutations.




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  • Abdelkader DEHBI
    20 septembre 2010 at 8 h 38 min - Reply

    @ — El hadj :

    Apparemment, vous semblez avoir autant de difficultés à lire qu’à écrire….
    1°) – M. Ali Benhadj n’a jamais cessé de dénoncer le terrorisme. Je veux dire le VRAI TERRORISME, celui d’un pouvoir illégitime et criminel qui a piétiné la volonté de tout le Peuple algérien un certain jour de janvier 1992.
    2°) – J’ai évoqué l’affaire palestinienne et l’occupation sioniste dans la foulée de mon article, parce qu’elle concerne CHACUN des membres de la Communauté des 1 milliard et demi de Musulmans. Si vous ne vous sentez pas concerné, vous n’avez qu’à mettre une Kippa devant les yeux quand le mot PALESTINE vous dérange….




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  • Sami
    20 septembre 2010 at 8 h 52 min - Reply

    Salut tout le monde,
    Je dit seulement aux gens qui maintien la chanson des ‘les democrates anti democratie’: la democratie est un courage d’accepter les resultats qu’om fait son avant qu’elle soit un courage d’accepter la responsabilite honetement et avec des morales et repects pour les electeures .. tuer la victime et envoyer les condeleance a sa famille ne va s’echapper a l’histoire et l’inteligence des peuples ..
    A ceux gens qu en 2010 essaie de falsifier les choses malgre tout je les invites avoir les videos de cet millitant et fils de chahid sur le youtube et lire ses convictions .. il vit entre le peuple et il mange avec lui et il va a la mosque comme tout le monde .. je repete on est en 2010 chers monseiurs on est oas en 1992 ! Donc respectez l’inteligence des gens
    et merci pour le redaction, on candamne avec fermete et avec force ce que cet homme soit cheque jour dans les commerciat et les centres de DRS, chaque vendredi intimide just parcequ’il veut une solution politique et avant a trvers la justice pour enqueter tout ce que s est passe et faire des enquetes soit avec les agents de l’etat soit disant que avec les gens qu ont ete au montagnes et c est ce que ali belhadj a demande dans son dernier video prise et diffuser par des gens que je salue fortement pour leur courage
    merci bcp a tout le monde




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  • Mohamed Jabara
    20 septembre 2010 at 9 h 37 min - Reply

    @ El Hadj.

    Juste pour corriger le tir.

    L’adage « qui ne dit mot consent »(السكوت علامةالرضى) s’applique en droit exclusivement au mariage » car la pudeur ne permet pas souvent à la femme d’expimer son accord au contrat de mariage, le principe général est « qu’il ne saurait être imputé de déclaration à celui qui se tait » (لاينسب قول لساكت), sinon à l’évidence surgit un problème. Imputer des déclarations qui les engagent aux gens qui se taisent est une position insensée.




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  • Abdelkader DEHBI
    20 septembre 2010 at 12 h 18 min - Reply

    Merci Si Mohamed Jabara pour ta mise au point, même si dans certains cas, çà revient à vouloir passer de la cire d’abeilles sur un morceau de bois pourri…




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  • Alilou
    20 septembre 2010 at 12 h 20 min - Reply

    Bonjour,

    @ Dehbi,

    avec tout le respect que je dois a tous et a toutes,

    Avez-vous assisté a ses preches avant les evenements tragiques ?

    C’est la question que je vous pose, car ayant assité a une multitudes de ces preches, juste pour ne pas aller dans le courant qui drainent tout le monde, je peux vous dire que j’ai rejeté la majorité de ces theses.

    Concernant sa condamnation du terrorisme, il ne l’a jamais fait,

    Demandez lui sa rencontre avec El-Albani???

    Pour ma part je ne cautionne pas son arrestation, mais de la a le faire passer pour un ange, c’est une autre dimenssion.

    pour ma part je ne suis pas preneur de pas mal de chose et concernant les leaders, ma position est claire, il faut arreter de faire dans le recyclage.

    en attendant le messi, je fume mon thé car le cauchemard continu…




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  • Abdelkader DEHBI
    20 septembre 2010 at 12 h 53 min - Reply

    @ — Alilou – Vous écrivez :

    «  » »Concernant sa condamnation du terrorisme, il ne l’a jamais fait,…….Demandez lui sa rencontre avec El-Albani??? » » »

    Si vous lisiez les commentaires, vous vous seriez aperçu que j’ai déjà répondu à cette question de « condamnation du terrorisme » qu’on nous ressort à chaque fois. Comme si le pouvoir illégitime et criminel en place n’était pas LE PREMIER INITIATEUR DU TERRORISME dans notre pays, en piétinant la Volonté du Peuple et en organisant des milices criminelles qualifiées de GIA et autres foutaises, dont les soi-disants « Emirs » ont été généreusement récompensés au lendemain de la loi scélérate d’auto-amnistie… Demandez-donc aux Layada, et autres pantins corrompus de la farine des Mezrag, de vous en parler.
    Vous parlez de la rencontre purement académique entre Ali Benhadj et El-Albani, comme si l’un ou l’autre de ces respectables personnages étaient des délinquants ! C’est tout de même moins compromettant politiquement, et moins suspect moralement, que de voir défiler chez les tenant du pouvoir en place à Alger, les Chefs militaires et sécuritaires de certains pays de l’OTAN, vous ne trouvez-pas ?




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  • mohand ibn echahid
    20 septembre 2010 at 14 h 04 min - Reply

    Je salue Mr.Abdelkader Dahbi
    A cx ki s´atak a Ali belhaj! j´avoue ke vs vs atakez a une fausse personne et vs oublier les vrais vampires ki ont ruiné le pays, ke d´orfelins ke de femmes veuves ke de disparus , de morts de tortures, de de de….. puis 1 pays ruiné par la coruption les detournements etc etc. Ali Belhaj est 1 opposant et il faut le respecter en tant ke tel on a pas besoin de partager ces idées mais il faut saluer son courage c kelkin ki a passe tout sa vie en prison. Si cette mafia a konservé le pouvoir c parcek´elle a entre autre reussi a creer une opposition a l´opposition et la je fais entre autre allusion a ki s´atak a Ali Belhaj cx ki oublient les vrai ennemis ki continuent a ruiner le pays puis c a leur enfants de prendre la releve et ainsi de suite et cela depuis 1962.




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  • khaled
    20 septembre 2010 at 14 h 21 min - Reply

    Chaque époque a ses hommes. A.B reste incontestablement la figure de proue de la véritable l’opposition de ces 20 dernières années en Algérie.

    Je dis a ceux qui a chaque fois qu’on parle de A.B on nous sort des slogans des années 80; qu’ils font le jeu de ce pouvoir criminel en s’érigent contre toute rapprochement politique fusse utopique.

    Quoique vous disiez A.B est notre Hassan Nasrallah, celui qui chaque Vendredi dit haut et fort ceux que 99,99 des algériens pensent tout bas sur le plan national ou international.




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    20 septembre 2010 at 15 h 17 min - Reply

    @ Dehbi,
    avec tout le respect que je dois a tous et a toutes,
    Avez-vous assisté a ses preches avant les evenements tragiques ?
    D »abord Monsieur Abdelkader DEHBI,permettez moi de souligner que votre préocupation au sujet du Cheikh (Hafadah Allah)est tout à votre honneur. Au fait de la question concernant le harcelement de cet Homme respectable aux principes intangibles pour lesquels ila tout sacrifié, je vous réponds que j’ai assisté à tous ces préches,et laissez moi témoigner que c’étaient un délices de fin gourmrt,bien entendu pour qui à le bon sens de l’appréciation, quant au reste, tout n’est que fabulation.Je l’ai souvent entendu rappeler « Koufou aidiakouim »  » ce qui se raduit par « ne répondez pas à la violence,la suite on la connait. L’ombre du général Salan et son programme d’action maléfique, ont plané sur l’Algérie aprés l’arret du processus démocratique. Ali BELHADJ préchait pour la Khalifat Islamia, il fut emprisonné, et à la place nous avons eu un Khalifa Abdelmoumen, et toute la crasse qui a suivi. Ciao
    Mes Salutations.Nourredine BELMOUHOUB
    Défenseur des Droits de l’Homme




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  • Salim Saddik
    20 septembre 2010 at 17 h 56 min - Reply
  • Mohamed Jabara
    20 septembre 2010 at 20 h 06 min - Reply

    @ Salim Saddik.

    وانت واش رايك؟




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  • Salim Saddik
    20 septembre 2010 at 22 h 32 min - Reply

    @ Mohamed Jabara
    Comme on dit chez nous « الصورة غنية عن اي تعليق ».




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  • fess
    20 septembre 2010 at 23 h 28 min - Reply

    @salim saddik
    Il y a pourtant un sous titrage francais si vous ne comprenez pas l’arabe.
    Sauf si vous ne voulez pas comprendre,alors il sera tres difficile de vous convaincre.




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  • Sami
    20 septembre 2010 at 23 h 46 min - Reply

    @ Saddik
    On connait echorouck tres bien et son chef de redaction ali foudil qu etait arrete un jour en Royaume UNi, charchez pourkoi il etatit arrete 3 or 4 ans avant, et quelle est sa fonction reelle est il un journaliste ou bien … tu sais bien ?, et concernant la video sur youtube essaie d’entendre bien parcek je pense que t a pas eu le tenps meme d’ecouter , vous etiez tres presse




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  • Salim Saddik
    21 septembre 2010 at 0 h 19 min - Reply

    @Sami Fess
    Vous me faite une lecon sur pour qui roule echourouk et pourtant ce n’est pas moi qui me suit rendu a son siege pour faire mon speech!




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  • Mohamed Jabara
    21 septembre 2010 at 2 h 38 min - Reply

    @ Salim Saddik.

    C’est toi qui a mis en commentaire

    « الصورة الغنية عن التعليق » et comme on dit
    « اهل مكة ادري بصعابها  »

    donc il t’appartient de nous expliquer ce toi tu en penses d’abord de tes trouvailles, pour nous permettre de nous exprimer sur ton commentaire et sur ces trouvailles. On ne balance pas sur le net des trucs pour amener les autres à les commenter, tu pourrais le faire sur ton propre site, oui, mais la je crois que les règles de la bienséance exigent qu tu nous livres d’abord ton opinion pour qu’on puisse la discuter.

    Je ne répondrai plus que sur du concret.




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  • Bladi
    21 septembre 2010 at 2 h 53 min - Reply

    Je salue Mr Ali Benhadj pour son courage et sa détermination à lutter pour ses principes et continuer la lutte de son père contre les colons des temps modernes!
    Entre-temps notre lâcheté nous a réduit à des spectateurs, et pour quelques uns être lâches n’est pas suffisant comme humiliation, alors ils continuent à soutenir les criminels avec leurs accusation gratuites a l’encontre de gens intègre comme Ali Benhadj.
    Quelle honte! Et dire qu’on est les héritiers des chouhadas ? Ou est passé notre honneur et notre orgueil! Sommes-nous à la hauteur de leurs sacrifices ?
    P.S. @Alilou, sincèrement, je suis fatigué de lire votre même histoire (des prêches) répétée à chaque fois que le nom d’Ali Benhadj apparait sur ce site. C’est un homme debout qui refuse de se faire rabaisser par des criminels et ceci seul mérite notre respect!




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  • Salim Saddik
    21 septembre 2010 at 8 h 58 min - Reply

    @Mohamed Jabara, Libre a toi de commenter ou pas mes interventions et libre a moi d’intervenir comme je le veux et comme me le permettent les contraintes du moment. De plus, il est parfois plus utile de voire et d’apprécier les fais que de polémiquer sur les opinions!

    Au passage, je me permets de corriger votre proverbe, qui est à ma connaissance « اهل مكه ادري بشعابها ».




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  • tacili
    21 septembre 2010 at 11 h 54 min - Reply

    Bonjour,

    Belhadj a, a mon avis, les moyens de faire passer ses messages sans aller rendre visite a ce torchon des services même si sur le principe il usait de son droit de réponse.

    Merci




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  • Alilou
    21 septembre 2010 at 12 h 26 min - Reply

    @A.Dehbi,

    Je ne suis pas la au service de personne, je suis de ma propre volonté, ce que je dis ne viens dque de moi.

    En ce qui concerne mes ecris, et je defi quiconque de trouver dans mes posts une accusation directe ou indirecte de AB d’associé du terrorisme, la seule chose que je lui reproche est d’avoir etait l’instrument que le pouvoir a utilisé pour nous abattre. Je lui metterez ca sur le compte de l’immaturité politique et surla trahison du pouvoir. Ca ne m’empeche pas de n’etre pas toujours d’accord sur ces dires.

    @Mouhoub.

    Concernant la doula islamya, je crois que nous faisons fausse route, nous ne metrisons meme pas l’exemple du prohphete et on veut etablir un khalifa…

    @Bladi,

    Pas de probleme je peux vous laisser LQA tout en entier si je suis indesirable par mes position qui sont differentes des votres. Je peux tirer ma reverence.

    Concernant un homme debout, tu fais quoi derriere ton PC vas avec lui sur le terrain.

    Si LQA n’est pas un espace pour tous, alors Basta je vais aller me faire voir chez les gracs.
    Si LQA est devenu juste un espace pour les Islamiste pro-AB alors je vais aller me faire voir chez les romains.

    Et pourtant pourtant je n’aime que toi ALGERIE…

    Je vous salut et je retourne a ma fumee, car le cauchemard continu…et cette foisci- je vais te faire plaisir BLADI je vais rester sur mon nuage…




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  • fess
    21 septembre 2010 at 15 h 22 min - Reply

    @Sadik
    Moi je faisais allusion a la video que vous nous proposiez, a rien d’autre. Dans cette video qui date de quelques annees,car on peut le voir sur le visage de cheikh Ali(je dis cela pour vous prouver qu’il n’a pas change de discours).
    Il parle au conditionnel et non par l’affirmatif ce qui prouve qu’il connaissait tres bien le pouvoir et qu’il fallait se preparer a se defendre.
    Car l’histoire prouve que le FIS n’a fait que se defendre apres l’aggression du pouvoir.Cette aggression qui perdure et qui ne trouve aucune riposte.
    En conclusion si vous n’aimez pas la personne en question c’est votre droit, mais de la a l’incriminer a chaque fois ca n’est pas fair play.Alors trouvez un autre bouc emissaire.(c’est facile de s’en prendre aux faibles-comme vous devez le penser-mais pour moi c’est un homme fort et meme tres fort).
    Qu’ALLAH le preserve de tout le mal.




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  • Abdel Madjid AIT SAADI
    21 septembre 2010 at 16 h 20 min - Reply

    « Sous un gouvernement qui emprisonne
    un seul être injustement, la juste place du
    juste est la prison. » David Thoreau (Cité par Ali Benhadj dans sa Lettre au Président Bouteflika du 31 juillet 1999).
    Pour comprendre le caractère indomptable de Cheikh Ali Benhadj et comprendre ses repères idéologiques, je conseille de lire Cheikh Ali Benhadj:Trajectoire d’un épris de justice, Abdelhafid Larioui. que l’on peut télécharger sur :
    http://www.hoggar.org/index.php?option=com_docman&task=doc_download&Itemid=&gid=169
    Il faut se remémorer qu’Ali Benhadj a été arrêté une première fois au début de l’année 1983. Interrogé une fois sur le chef d’accusation, il a répondu qu’« il n’y avait pas qu’une accusation mais plusieurs: atteinte à la sécurité de l’Etat, tentative de renverser le régime, trouble de l’ordre public, etc. Nous avons été arrêtés dans l’affaire du frère Mustapha Bouyali, que Dieu ait son âme… » (Al-Watan al-Arabi, 27 juillet 1990, in Al-Ahnaf M, Botiveau B et Frégosi F. L’Algérie par ses islamistes. Karthala, Paris 1991. pp. 72 -73).
    Lors de cette détention il fera le tour des principales prisons algériennes : El-Harrach et Serkadji à Alger, Berouaghia, Lambèse à Batna, et Tizi Ouzou.
    A ce sujet, Ali Benhadj déclarait : «J’ai connu des persécutions, de sévères vexations,la prison que j’ai subie quatre années et demie, et la résidence surveillée à laquelle j’ai été assigné à Ouargla. J’ai dû repousser un ‘‘geste de pardon’’ proposé par le pouvoir, car je me considérais comme victime d’une injustice : il leur incombait de me demander pardon et non de m’accorder un simple sauf-conduit.» (Zéghidour Slimane. Le Règne de l’Islam. Entretien, Politique internationale, No. 49, p.157).

    Cette personnalité, ne s’est pas forgée dans les antichambres du pouvoir, mais bien parmi le peuple dont il a partagé les souffrances, la mal-vie et la Hoggra.

    Après quatre ans et demi de prison et six mois de
    résidence surveillée au Sud algérien, il est relâché en décembre 1987.

    Concernant les faux procès d’intention qui lui sont faits, ceux-ci sont contredits par ce qu’il a toujours déclaré, et qui rejoint en particulier, l’un des principes qui fondent la « démocratie suisse », et le fondement de la constitution des USA, qui autorisent le citoyen à porter les armes: Le deuxième amendement de la Constitution des États-Unis d’Amérique, garantit pour tout citoyen américain le droit de porter des armes. Il fait partie des dix amendements passés le 15 décembre 1791, couramment appelés « Déclaration des Droits » (Bill of Rights).

    La codification du droit de porter des armes dans le Bill of Rights fut influencé par la peur que le gouvernement fédéral pourrait désarmer le peuple afin d’imposer des règles par l’intermédiaire d’une armée de métier ou d’une milice [District of Columbia, et al., Petitioners v. Dick Anthony Heller. 554 U.S. (2008), page 25. « The debate with respect to the right to keep and bear arms, as with other guarantees in the Bill of Rights, was not over whether it was desirable (all agreed that it was) but over whether it needed to be codified in the Constitution. During the 1788 ratification debates, the fear that the federal government would disarm the people in order to impose rule through a standing army or select militia was pervasive in Antifederalist rhetoric. »],

    puisque l’histoire avait montré la façon dont les tyrans éliminaient la résistance en retirant les armes au peuple et en rendant illégal le fait d’en conserver afin de supprimer les opposants politiques.

    [District of Columbia, et al., Petitioners v. Dick Anthony Heller. 554 U.S.(2008). « History showed that the way tyrants had eliminated a militia consisting of all the ablebodied men was not by banning the militia but simply by taking away the people’s arms, enabling a select militia or standing army to suppress political opponents. » (Page 25) « In addition, in a shorter 1840 work Story wrote: ‘One of the ordinary modes, by which tyrants accomplish their purposes without resistance, is, by disarming the people, and making it an offence to keep arms, and by substituting a regular army in the stead of a resort to the militia.' » (Page 36)] . Dans District of Columbia v. Heller (26 juin 2008), la Cour suprême ordonna que l’autodéfense est un élément central du droit [et District of Columbia, et al., Petitioners v. Dick Anthony Heller. 554 U.S.(2008), page 26. « JUSTICE BREYER’s assertion that individual self-defense is merely a ‘subsidiary interest’ of the right to keep and bear arms, see post, at 36, is profoundly mistaken. He bases that assertion solely upon the prologue—but that can only show that self-defense had little to do with the right’s codification; it was the central component of the right itself. »].

    Les vidéos qui le montrent soi-disant en train de narguer le Pouvoir de Nezzar et de Chadli, ne sont rien d’autre que sa façon rhétorique de répondre au défi du Pouvoir d’alors, qui persistait à tendre une main de fer, dans un gant de velours, et sa défiance à son égard, car il sentait la « manipulation ».

    Ainsi donc et dès son arrestation, puis le déclenchement officiel du processus sécuritaire, il maintiendra que le conflit algérien est de nature politique et ne peut être résolu que s’il est reconnu comme tel. Ait Ahmed, ne disait-il pas la même chose, en particulier lors des manifestations massives, qui pourtant rejetaient toutes formes de pouvoir d’un bord ou de l’autre ?
    Ainsi, il considère que « les solutions sécuritaires
    partielles ne peuvent durer longtemps et ne peuvent
    constituer qu’un piètre palliatif à un mal profond.
    L’origine de la crise, on ne le dira jamais assez, est d’ordre politique, intellectuel et moral.» La solution qu’il préconise doit être «réelle, c’est-à-
    dire une solution politique globale et juste à laquelle contribueront les courants et les personnalités politiques des diverses tendances ; car le problème n’admet pas de solution partielle et provisoire. »

    Après avoir montré sa disponibilité à ouvrir le champ politique à toutes les tendances sont exclusive, contrairement à ses opposants « démocrates » qui eux ont exclu les islamistes, à l’exception de leurs alter ego, dans les cercles du « pouvoir », on constatera que l’opposition d’Ali Benhadj au pouvoir n’est pas un acte inconditionnel jusqu’au-boutiste qui n’a d’autre but que l’opposition en soi. Il est plutôt motivé par une quête incessante de justice. Cette opposition n’est pas non plus engendrée par une attitude rancunière ou un esprit vindicatif. Dans sa lettre d’août 1994, après sept ans de détention injuste par le pouvoir algérien, il déclare que
    « lorsqu’un conflit éclate entre les gouvernés et le
    gouvernant, on doit d’abord prendre le temps de savoir qui a une cause juste. On a alors l’obligation de le soutenir contre son adversaire, qu’il soit le gouvernant ou les gouvernés, et contribuer ainsi à ériger la justice et combattre l’injustice». Ceci indique explicitement que ce qu’Ali Benhadj combat ce n’est pas le pouvoir en soi, mais l’injustice commise par ce pouvoir.
    Ali Benhadj pourrait donc mieux être défini comme un
    radical selon l’acception du terme adoptée par John
    Button dans son livre The Radicalism Handbook , c’est-à-dire quelqu’un qui « va aux racines du problème,
    l’examinant dans le détail, questionnant tout et ne
    ménageant aucun effort dans la quête pour le respect et la justice».
    En cela nul ne peut douter que le Robespierre algérien, ou le Saint Just, est demeuré une référence pour ceux qui croient encore dans l’avènement d’un changement révolutionnaire en Algérie, par des voies pacifiques, heureusement puisque la donne « révolutionnaire » a changé aujourd’hui de méthode dans le monde des TIC.

    Selon une rhétorique implacable inspirée de Rousseau : « On ne peut régner innocemment », « tout roi est un rebelle ou un usurpateur », que lors de la rédaction de la Constitution. Ceux qui reprochent à Cheikh Ali Benhadj, sa dureté et son incontestable talent rhétorique, il n’est après tout que l’émule d’un Saint Just qui fort de ces qualités fut une des voix de la Montagne puis du Comité de salut public, lorsqu’il se déchaînait contre ses adversaires girondins.
    Pour d’autres, il partage avec Robespierre, l’impressionnante figure des Montagnards sous la Convention qui incarna la «tendance démocratique» de la Révolution française et qui demeura l’un des personnages les plus controversés de cette période, surnommé «l’Incorruptible» par ses partisans, et qualifié de «tyran» ou de «dictateur sanguinaire» par ses ennemis pendant la Terreur et après Thermidor, ce personnage exceptionnel, qui partage avec Ali Benhadj, le culte d’Allah, pour l’un, l’Être suprême pour l’autre.
    En effet, contrairement à ceux qui pensent que la Révolution « juste » ne peut trouver de modèle que dans la révolution française, parce que justement elle a mis un terme au rôle du religieux dans les affaires de l’Etat, un bref rappel des convictions de cette grande icône que fut Robespierre, ne pourra que les ramener à la réalité. Et en cela, je ne vois pas ce qui le différencie d’Ali Benhadj, pour considérer que dans un cas, nous avons affaire à des « obscurantistes », et de l’autre, à des « révolutionnaires éclairés ».
    En effet, Robespierre n’a jamais caché sa foi, commune à l’époque, en un Être suprême. Dès le 26 mars 1792, aux Jacobins, Guadet lui avait fait un crime d’invoquer la Providence — les Girondins ne lui pardonnaient pas d’être le principal opposant à leur projet guerrier. Loin de se dérober, il assuma[Albert Mathiez, « Robespierre et le culte de l’Être suprême », Études sur Robespierre, Messidor/Éditions sociales, 1988, p. 146-171.] :
    « La superstition, il est vrai, est un des appuis du despotisme, mais ce n’est point induire les citoyens dans la superstition que de prononcer le nom de la divinité, j’abhorre autant que personne toutes ces sectes impies qui se sont répandues dans l’univers pour favoriser l’ambition, le fanatisme et toutes les passions, en se couvrant du pouvoir secret de l’éternel qui a créé la nature et l’humanité, mais je suis bien loin de la confondre avec ces imbéciles dont le despotisme s’est armé. Je soutiens, moi, ces éternels principes sur lesquels s’étaie la faiblesse humaine pour s’élancer à la vertu. Ce n’est point un vain langage dans ma bouche, pas plus que dans celle de tous les hommes illustres qui n’en avaient pas moins de morale pour croire à l’existence de dieu. Oui, invoquer le nom de la providence et émettre une idée de l’être éternel qui influe essentiellement sur les destins des nations, qui me paraît à moi veiller d’une manière toute particulière sur la révolution française, n’est point une idée trop hasardée, mais un sentiment de mon cœur, un sentiment qui m’est nécessaire ; comment ne me serait-il pas nécessaire à moi qui, livré dans l’assemblée constituante à toutes les passions, à toutes les viles intrigues, et environné de tant d’ennemis nombreux, me suis soutenu. Seul avec mon âme, comment aurais-je pu soutenir des travaux qui sont au-dessus de la force humaine, si je n’avais point élevé mon âme. Sans trop approfondir cette idée encourageante, ce sentiment divin m’a bien dédommagé de tous les avantages offerts à ceux qui voulaient trahir le peuple[Œuvres de Maximilien Robespierre, tome VIII, p. 230 et suivantes.]. »

    Peut-être par ces références, aurai-je réconcilié les Algériens avec à la fois leur foi, et avec les vrais problèmes que rencontre la mise en place d’un système démocratique tourné vers l’avenir, et qui considère le passé non point comme une charge, mais au contraire, comme expériences qui doivent enfanter de projets devant servir la promotion de tout un chacun, et donc de la nation et de l’Etat, dans le respect aussi bien des Commandements d’Allah, que de besoins à satisfaire pour que notre vie ait un sens qui la pousse vers le haut et non point vers le bas…




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  • Résigné
    21 septembre 2010 at 17 h 33 min - Reply

    Ali Benhadj, certes, mérite respect pour ses principes et surtout pour la constance dans la défense de ces mêmes principes au péril de sa vie mais aussi il suscite, à cause de ces mêmes principes rigides, de la méfiance d’une grande partie de la population.
    Le pouvoir a compris tout ça et il lui fait jouer le rôle de l’épouvantail, preuve en est sa médiatisation.

    Je suis convaincu que Ali Benhadj, si il prend le pouvoir,procédera du même ostracisme envers ses opposants que le pouvoir actuel.
    Personnellement, je ne suis pas contre qu’on le laisse gouverner, si c’est la volonté du peuple. Mais bon !! Ostracisme pour ostracisme, autant qu’il ait un goût divin.




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  • Abdelkader DEHBI
    21 septembre 2010 at 21 h 03 min - Reply

    @ — Résigné – Je vous cite :

    «  » »Personnellement, je ne suis pas contre qu’on le laisse gouverner, si c’est la volonté du peuple. Mais bon !! Ostracisme pour ostracisme, autant qu’il ait un goût divin. » » »

    Question : Où étiez-vous en Décembre1991 – Janvier 1992 ? durant les élections générales qui ont donné une victoire écrasante au FIS, siphonnée par les putschistes. Rassurez-vous, vous êtes libre de répondre ou non ; vous ne serez pas torturé…..




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  • Adel
    21 septembre 2010 at 21 h 28 min - Reply

    @Abdel Madjid AIT SAADI

    Bonjour,

    Votre commentaire contribue certainement à remettre les choses à leur place. Je ne suis ni un admirateur, ni un détracteur d’Ali Benhadj. Je crois que c’est un fils du peuple courageux et épris de justice.

    Il reste cependant que lorsqu’un pays ou un peuple trouvent l’homme (ou la femme) qui convient à la conjoncture historique, ils arrivent à sortir victorieux des épreuves que les vicissitudes de l’histoire leur font subir. L’Algérie attend encore cet homme (ou cette femme).

    Cordialement




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  • Adel
    21 septembre 2010 at 21 h 47 min - Reply

    On se prend parfois à rêver de la survenue d’un homme qui, tout en ayant le courage et le sens de la justice d’Ali Benhadj aurait eu la sagesse et la largeur de vues de l’Émir Abdelkader, par exemple. Un homme qui aurait dénoncé de manière claire et sans concessions tous les fossoyeurs de l’Algérie et qui aurait quand même réussi à entraîner derrière lui tous ceux et toutes celles qui rêvent d’une Algérie fraternelle mais qui ont été poussés dans le giron des vautours par des discours qui étaient tout sauf rassembleurs. Le courage ne suffit pas, hélas, pour faire un grand leader politique.




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  • rachid 01
    21 septembre 2010 at 22 h 52 min - Reply

    salut a tous,
    @mr dehbi
    bravo MR dehbi,tant qu’il y aura des hommes comme mr dehbi ,ali belhadj,ben mohamed,ben chenouf, azzouz,dhina,addi,ait ahmed,sidhoum , l’algerie ne mourra jamais.
    @resigne:
    je vous conseille de lire ce livre monsieur:the savage war of peace il est fait sur insistance de l’ex premier ministre britanique harold macmillan,l’histoire de l’algerie est faite par nos ennemies merci
    take care




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  • Bladi
    21 septembre 2010 at 23 h 19 min - Reply

    @Allilou, je ne suis qu’un simple citoyen comme vous et je n’ai aucun droit ni intention de vous chasser de cet espace libre.
    Depuis que j’ai découvert LQA (par un simple hasard !!) je fréquente cet espace quotidiennement car comme vous j’ai des soucis pour mon pays et mon peuple. J’ai eu le plaisir de lire pas mal de vos interventions et suggestions que je trouve intéressantes. Ma remarque est seulement (et uniquement) concernant votre histoire des prêches de Ali Benhadj qu’on a lu et relu a mainte fois.
    En ce qui concerne votre remarque de rejoindre A.B. sur le terrain, je ne peux pas être plus d’accord avec vous, mais la moindre des choses pour moi et d’avoir un peut solidarité avec lui et tous(tes) les hommes et femmes libres qui se battent en notre noms même dérrière un clavier.

    Salam




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  • Sharif Hussein
    22 septembre 2010 at 21 h 05 min - Reply

    « N’est-il pas honteux que les fanatiques aient du zèle et que les sages n’en aient pas ».
    Voltaire.
    J’ai tombé sur cette réflexion de Voltaire en lisant un article sur Elwatan.




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    25 septembre 2010 at 0 h 30 min - Reply

    « AVOCATS DU DIABLE, TAISEZ VOUS »

    Je suis stupéfait du fait que d’aucuns continuent à se cacher les yeux d’une main (probablement baladeuse, si elle n’est pas sale) aux doigts écartés, en faisant semblant de ne pas voir ce dont rien et nul ne peut cacher, tentant ainsi de pousser l’histoire à trahir ses principes en fardant la vérité, combien même personne n’ignore l’origine de la tragédie algérienne, et que nul n’oubliera ce qu’ont fait les janvièriste. Réussiront-ils ? Pourraient-ils dévier toutes les mémoires de l’humanité. Aux fossoyeurs de la vérité, je rappelle que le Comité de Défense des Internés des Camps du Sud est né pour que les atrocités commises et vécues par des milliers de citoyens innocents, arbitrairement internés dans les camps de la honte par les forces du mal, au temps du silence en tue et lorsque notre justice jugeait dans le noir, montrant sans se rendre compte qu’elle ne rêvait que de huis clos, comme si elle avait honte d’elle même, car si peu jalouse et encore moins soucieuse de sa perfectibilité, au temps inoubliable ou le mot « Morale perdit sa majuscule », Ou des milliers d’innocents dont la haute et précieuse culture, la probité morale et intellectuelle, et le sens de l’honneur ne sont point à démontrer, dés lors que amplement prouvé.
    Ignore-on à force de cécité morale ou de plaventrisme, que la douleur est comme la musique et qu’elle parle toutes les langues, les jugements des avocats du diable nous font mal, comment font-ils pour confondre coupables et victimes. L’action dévastatrice des janvièriste sera gravée à jamais, Reggane, In M’guel et Oued Namous, ce triangle de la mort fera pleurer les générations futures. Investi de la confiance de gens qui m’ont remis leurs dossiers et avec le poids de leur amertume, envers quoi je suis sensible à l’honneur qui m’est fait, avec l’aide de Dieu, je saurai m’en montrer digne et j’irai jusqu’au bout de mes convictions, jusqu’au bout de ce que permettent la loi et le droit. Ici mon engagement est plus fort que tout acte écrit, c’est un pacte d’honneur beaucoup plus fort que « toutes les voix de leurs maitres », c’est un contrat d’un homme libre, sans haine, ni passion, ni rancœur, peut être avec de l’amertume et le déplaisir que je ressent avec la même intensité que celle ressentie par les personnes en général ayant subies l’horreur des camps de concentration du désert, et plus particulièrement les veuves et les orphelins, de nos compagnons de l’injustice et de l’arbitraire qui ont rendu l’Ame, terrassés par une des pathologies radio induites, découlant des essais nucléaires de la France civilisatrice, berceau et donneuse de leçons de droits de l’homme, de liberté, d’égalité et de fraternité…la Mama des nostalgiques de l’Algérie française, avec le soutien moral des femmes et des hommes libres, je graverais In Challah ce crime contre l’humanité dans les pages noirs de la dictature la plus horrible de cette fin du 20éme siècle. Nous avons été détenus dans des conditions injustes et inhumaines, notre placement en des lieux irradiés, est une mort collective préméditée sur ordonnance janvièriste, nos familles et nos proches avaient eux aussi vécu l’arbitraire et subi l’humiliation de notre arrestation non moins arbitraire. Avec toutes les conséquences tragiques que l’on sait, l’acte arbitraire d’internement de milliers de citoyens innocents, n’a au bout du compte ni ramené la paix, ni ennobli la supposée démocratie qui continu de servir d’alibi trompeur à des menteurs et autres tricheurs de tous bords ni fait la grandeur de l’Algérie, pas plus qu’il n’a servi les idéaux de paix, de fraternité et de progrès, mais a plus d’un titre, cet acte massif, constitue une violation du droit national et international. L’acte barbare et la tyrannie des janvièristes ayant pour seule vocation faire du mal, avec en prime une insensibilité à la douleur, comptable d’une maléfique entreprise, en plus qu’ils n’ont pas manqué de courtisanes et de courtisans, lesquels après avoir brouté la sagesse et la raison, et dont la courbette aurait rendu jaloux les serfs le plus vils, et les ilotes les plus serviles, composant un ramassis de , qui incontestablement resteront aux yeux de l’histoire, le coup de poignard indélébile qui a traumatisé l’Algérie altérant le psychisme de tout un peuple, constituant le symbole du barbarisme le plus abjecte de tous les temps. Alors détourner la vérité pour plaire…?
    Et Dire qu’un jour Dieu nous jugera toutes et tous.
    Nourredine BELMOUHOUB
    Porte parole du C.D.I.C.S
    Défenseur Libre des Droits de l’Homme
    Le 24 Sept 2010




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  • hassan
    25 septembre 2010 at 13 h 38 min - Reply

    salam ali bel hadj ou quiconque on doit étaler tout sur la table avec un débat télévisé ou des juristes abordent tout sans censure ensuite c’est a nous de voir la verite et ali belhadj n’est pas contre ça alors celui qui a peur a le foin dans son ventre en plus le crime economiques est encor plus grave: des milliards de dollars volés je ne crois pas que ali belhadj a pris un dinar alors soyez logiques salam




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  • Noor
    25 septembre 2010 at 15 h 25 min - Reply

    @ Nourredine BELMOUHOUB

    Les idéologues du côté de chez nous, infectés et prisonniers de leur corset dogmatique, partisans illuminés des « lumières » de leurs maitres à penser occidentaux, auront été dans notre tragédie algéro-algérienne, les acteurs les plus féroces, les serviteurs les plus fanatiques , jusqu’au délire, jusqu’à la mort pour l’avènement d’un nouvel ordre mondial SANS DIEU. Un nouvel ordre universel qui se veut détrôner Dieu et l’homme mit à sa place. Ces « combattants de lumières » font partie des troupes régulières internationales pour une « révolution permanente ».

    L’histoire de ces révolutions, à commencer par celle de 1789, est un long fleuve de sang tumultueux et de boue, avec comme corollaire, des guerres fratricides ( génocide franco-français en Vendée qui fit plus de 170.000 morts), des massacres de masse commis au nom de « l’épuration » tant dans toute la France révolutionnaire que dans la Russie bolchévique qui fit des millions de morts . Plus près de nous, le génocide commis par les Khmers verts de Pol Pot (élève de la Sorbonne) sur ses compatriotes relève de la même théorie révolutionnaire. C’est l’école du crime.

    Aussi, pour notre part, dans la macabre recherche des vrais responsables des crimes contre l’humanité commis par cette oligarchie sanguinaire en képis ou en col blanc, il nous revient de ne pas oublier et d’inclure dans cette liste noire, leurs complices illuminés aux mains rouge sang de ce peuple « coupable d’hérésie » de n’être pas « compatible » aux normes du « progrès », de la « modernité » et du dessein du « grand architecte » !

    Cordialement votre.




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  • Sharif Hussein
    26 septembre 2010 at 17 h 38 min - Reply

    La résponsabilté morale et politique de A.Benhadj dans la tragédie algérienne est entièrement engagée.Il ne peut s’en dérober et pérsonne ne peut l’absoudre.Ses tentatives de s’en laver les mains sont irrecevables.Ses innombrables appels,début 90, à la violence,à l’inséruction et au « jihad » sont là pour le clouer à ses résponsabilités.Si la décence et la crédibilité ont un sens en poltique,il devrait s’éclipser de la scène et chercher de se faire oublier.
    Dans sa dérnière intreview à Echourouk A.Benhadj a soutenu que la soulution politique devrait préceder l’arret de la guerre mené par les jihadistes contre le régime.C’est trés grave comme affirmation.
    Si j’ai bien compris A.Benhadj soutiendrait les attentats des maquisards jihadistes dont sont victimes de simples citoyens(soldats et civils) et ne rechigne pas à faire de ses attentats un moyens de préssion sur le régime pour le plier à son vouloir ou du moins le contraindre à la « solution politique » appelée par ses voeux.De ce fait A.Benhadj s’attrubuerait tout naturellement la fonction et le role du porte-parole de l’aile politique des jihadistes du maquis.
    Voilà donc une pérsonne qui troque sont « bernous » d’homme de foi pour lequel la vie d’un Homme devrait etre sacrée(Fa man 9atala nafssan bi ghairi ha99ine,kaman 9atala nnassa jami3ane),pour le costume de l’homme politique sans scrupule pour lequel la fin jusfie les moyens.
    On comprend alors aisaiment pourquoi l’appel adressé a A.Benhadj-sur LQA entre autres- de prendre position et dénoncer les attaques térroristes,n’a pas eu de réponse.
    Il ne veut apparament pas insulter l’avenir parcequ’il ne déséspère pas de voir triompher les jihadistes sur le régime et sortir du maquis pour le proclamer le Khalif de Dieu sur Almaghib-Alawssat.

    Malgré tout je suis convaincu qu’au sein de la mouvance à référence islamique il y a plein de pérsonnabilités d’envérgure,clairvoyantes et raisonables.Les réflexions faites,il ya quelques jours par A.Haddam sur un autre topic,en indiquant l’AKP turc comme modél,en est une autre preuve.

    Wallaho a3lamo wassalaam.




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  • vcominfo
    14 octobre 2010 at 10 h 45 min - Reply

    Salam
    juste un petit rappel pour ceux qui ne connaissent pas bien AB, quand le FIS a gagné les élections du premier tour et dans l’ivresse générale du succès on demanda a Ai Benhadj quel sera sa fonction après la prise des sièges, sa réponse fut sans équivoque : je serai dans l’opposition!
    Allah yahafdek Cheickh Ali beaucoup ne savent pas quel est ton réel combat




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    18 octobre 2010 at 15 h 16 min - Reply

    @ Sharif Hussein dit : La résponsabilté morale et politique de A.Benhadj dans la tragédie algérienne est entièrement engagée.Il ne peut s’en dérober et pérsonne ne peut l’absoudre.Ses tentatives de s’en laver les mains sont irrecevables.
    Merci pour ce verdict partial, et sans appel qui me rappelle la tour de Pise, Mais ce que Vous ne dites pas, est-ce que la résponsabilité de ceux qui ont assassinés (Je parles de caporaux de Fafa, devenus par l’effet de la fée « falsification » les libérateurs d’un peuple qui n’est pas -jusqu’à preuve du contraire- libre, Nos géneraux d’operettes, sont’ils responsables ou nom Monsieur le Juge à sens unique ? Dites le moi, dites le nous, pour qu’on sache qui est qui, qui tue qui, qui brade quoi, et qui falsifie quoi ? Merci par avance pour le silence que vous aller observer, pour éviter d’étre ridicule. Mais comme le ridicule ne tue point, à vos plumes porte plume.




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  • Salim Saddik
    18 octobre 2010 at 19 h 56 min - Reply

    @Nourredine BELMOUHOUB
    Heureusement qu’il y’a ce qu’on appel communément la Justice Divine et devant elle « Koul ha yakhoud hakkou », et d’ici la que chacun falsifie comme il veut et/ou comme il peut.




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  • Congrès du Changement Démocratique