Édition du
30 March 2017

La base américaine secrète en Algérie: Comme si vous y étiez!

par D.Benchenouf

Le Canard enchaîné a livré, dans sa dernière édition, une révélation sur une base américaine secrète en Algérie.
L’information est très importante, encore que décalée. Elle a le mérite de lever un black-out sur cette question, observée avec rigueur, autant par la presse algérienne, pour les raisons évidentes que l’on sait, que par la presse française, qui ne s’intéresse à nos histoires que dans la mesure où elles pourraient les concerner directement.

Iherhir n’est pas Tamanrasset…

Le problème, dans cet article du Canard enchaîné, est que les informations qu’il donne ne sont pas tout à fait exactes.
En fait, j’avais déjà traité de ce sujet en 2008, dans mon ex blog, Tahia bladi, aujourd’hui perdu. Dans les articles que j’avais publié sur cette affaire de base secrète américaine, j’avais donné des indications très précises, sur l’emplacement de cette base, sur la société qui l’avait réalisée, sur certains opérateurs qui ont été impliqués dans sa réalisation technique, sur les cercles qui ont pesé sur la lourde décision de son implantation, à l’insu du peuple algérien.
J’avais bien précisé qu’il ne fallait pas confondre cette base, avec l’antenne de la CIA qui se trouvait à Tamanrasset, au niveau de la base aérienne.
C’est dans cette confusion qu’est tombé le Canard enchaîné.
Cette antenne américaine, n’a jamais été vraiment secrète. Elle avait été installée au début des années 90, masquée par l’opération qui consistait à allonger la principale piste d’atterrissage de Tamanrasset, qui devait éventuellement servir de voie de dégagement d’urgence pour la navette Coloumbia. C’est à la faveur de ces travaux, financés par les USA, que la « station d’écoute », pour reprendre les vocables officiels, fut installée à l’intérieur d’une caserne de l’armée algérienne, où se trouvaient déjà ceux de la DRS. Le nombre des agents américains qui se trouvaient dans cette structure avoisine la dizaine de personnes. Le chiffre de 400 agents, avancé par le Canard enchaîné, est tout à fait invraisemblable. Il est tout à fait inimaginable que tant d’agents puissent passer inaperçus, des années durant, dans une ville comme Tamanrasset, où tout se sait. Cette station d’écoute, dispose d’un matériel très sophistiqué, capable de capter des conversations, mêmes codées, à une très longue distance. Chose que le régime algérien cache à tous ses voisins, et au peuple algérien.

Je crois que le Canard enchaîné a été induit en erreur, en citant ce chiffre, par une circonstance un peu particulière. Parce qu’effectivement, la vraie base secrète, celle d’Iherher, qui n’a jamais été vraiment opérationnelle, a dû accueillir, dans l’urgence, et avant même qu’elle ait été achevée, 400 Marines qui venaient d’une base américaine en Allemagne, et qui se rendaient au Mali, pour une opération dont on ne sait rien. les aéronefs qui les transportaient se sont posés sur la piste d’Iherher, d’ou les Marines ont été acheminées, de nuit, vers le nord du Mali.
Construire une base est aussi facile que de créer l’AQMI …
Mais qu’en est-il, en réalité de cette base américaine d’Iherher ?
Cette base, aujourd’hui démolie en grande partie, avait été projetée par les concepteurs néocons qui avaient commencé par envisager la politique du Grand Moyen Orient, puis celle, plus réaliste, de l’Africom.
Le Sahel, avait fini par s’imposer comme une région d’une grande importance géostratégique. Des gisements très importants y avaient été décelés, ainsi que dans les pays limitrophes. La Chine, qui avait compris que c’était là, la seule région pétrolifère où elle pouvait enfoncer un coin, avait commencé à s’installer en Afrique. Et tout particulièrement au Soudan. D’où le tollé sélectif soulevé par la guerre du Darfour. Des condamnations, du même type que ceux qui concernaient le Tibet, axés sur une politique d’endiguement de la Chine(Containment).
Les Américains étaient tout à fait déterminés à faire main basse sur cette région, de la même manière qu’ils contrôlaient le Golfe et le moyen Orient, à fortiori que le Sahel se révélait un centre stratégique pour le futur. Situé au vrai centre du monde géographique, allant du Canal de Suez jusqu’à l’océan atlantique, ce couloir pétrolifère, sera appelé à devenir, dans l’imagination des futurologues américains, la vraie frontière extérieure entre l’Europe et l’Afrique. Une région tampon, qui sera déterminante dans les flux migratoires.
Pour cela, et d’autres raisons encore, les Américains décidèrent de créer l’Africom, sous des prétextes philanthropiques qui seraient ridicules s’ils n’étaient cyniques.
L’Africom aurait donc mission de veiller à la sécurité de cette région, de lutter contre le terrorisme international et de le prévenir. Mais comme il était inexistant en ces lieux désolés, il fallait donc le créer. Certains services américains, qui avaient enrôlé des généraux algériens, mais aussi des personnalités politiques, et qui connaissaient très bien la technique du DRS qui consiste à créer des groupes terroristes, comme les GIA, puis à les utiliser contre les populations civiles, demandèrent donc à leurs amis du DRS de provoquer un climat de violence dans le Sahel et dans les pays limitrophes. Ils savaient bien que le DRS était parfaitement capable de ce genre de mission, puisqu’ils l’avaient déjà éprouvé dans des opérations internationales, dans le traitement et le retournement d’islamistes, dans leur enlèvement, leur transport, et jusqu’à leur torture ou leur discrète exécution, quelque part dans le Sahara. La sous traitance du DRS, dans la « lutte anti-terroriste » est un secret de polichinelle. Plusieurs hauts gradés américains, et y compris deux secrétaires d’Etat, ont publiquement salué l' »efficacité » des « forces de sécurité » algériennes. Une efficacité et une compétence tout à fait remarquables, pour des techniques qui font appel à la gégène, à la tronçonneuse, et autres tenailles.

Et c’est ainsi que le DRS, qui avait déjà infiltré très profondément le GSPC, jusqu’à sa plus haute hiérarchie, demanda à celui-ci de s’affilier à la Qaeda. Et c’est ainsi que le GSPC du DRS devint la Qaeda du Maghreb Islamique, avec la bénédiction du numéro 2 de la Qaeda de Ben Laden. Les pays du Maghreb et du Sahel allaient découvrir, en l’espace de quelques semaines, que ce GSPC agonisant, qui parvenait à peine à trouver de la nourriture et des abris de fortune, dont les émirs négociaient une reddition généralisée, était devenu une force militaire organisée, puissamment armée, dotée d’un budget qui lui permettait de rouler carrosse en plein désert, et de relancer sa politique de recrutement. La nouvelle Qaeda était devenue subitement d’une telle puissance, que même les chefs coutumiers touaregs, et les gros contrebandiers du Sahel, les groupes de pression les plus influents dans ces régions, venaient faire acte d’allégeance aux émirs.

Néocons, généraux algériens, copains comme cochons…

Avant cela, les choses ne traînaient pas. Les Américains avaient réussi à pénétrer au coeur du régime algérien, en y faisant nommer un de leurs agents les plus efficaces, comme Ministre de l’Energie, c’est à dire du Pétrole et du Gaz. Le fameux Chakib Khalil, dont on dit qu’il fut l’un des meilleurs assassins financiers de la CIA. Comble du cynisme, cet homme devint, non seulement Ministre du pétrole algérien, mais président de l’OPEP.
Il faudrait toute une encyclopédie pour traiter de toutes les affaires où il avait mouillé, et qui se calculent en dizaines de milliards de dollars.
Mais l’une des plus emblématiques de son action fut celle de la BRC. Un méga scandale qui fit étouffé, dans un consensus général, par tous les barons du régime, y compris par le Président de la République et les génraux les plus influents du régime. Parce que Chakib Khalil les avait tous mouillés. En centaines de millions de dollars. La BRC fut dissoute en violation de la loi, sans véritable audit.
Entre autres affaires, toutes plus incroyables les unes que les autres, il y eut celle de la base américaine.
Plusieurs généraux, dont deux principaux, parmi les plus terrifiants du régime, celui qui contrôlait le trafic de drogue à destination de l’Europe et l’un des plus grands criminels contre l’humanité, commis contre des populations civiles, avaient accepté de parrainer l’affaire. C’était le temps des affaires. En ces années 90, pendant que la mort s’abattait sur les populations, que le terrorisme faisait des ravages, jusqu’en France, et qu’il instaurait un climat de terreur indicible, les généraux, leurs clientèles et leurs parentèles, s’enrichissaient en milliards de dollars.
Chacun d’eux avait son propre monopole. Qui celui du blé, qui celui du médicament, qui celui de la drogue, qui celui de l’armement et ainsi de suite, pour tout ce qui pouvait rapporter. La construction de cette base fut donc placée sous la protection de ces deux généraux majors.
Dans la pratique, le terrain choisi soigneusement pour cette base, par les Américains eux-mêmes, se trouve dans le Sahara, au Tassili, au sud-est du pays, près des frontières de la Libye et du Niger, à quelques kilomètres d’un hameau qui porte le nom de Iherhir, au sud d’Illizi.
Les travaux ont été confiés à la BRC. De grosses enveloppes ont été « remises » à plusieurs barons du régime, dont Chakib Khalil et nos deux généraux. Cet argent n’a pas été versé par les Américains, mais par la BRC, Brown Root & Condor (BRC, joint-venture entre Sonatrach et Haliburton, une société qui appartient à Dick Cheney, entre autres néocons du même cru)

La BRC a sous traité la partie BTP de cette base à la société canadienne RSW – SCATT ».
Un nombre impressionnant de troupes a été déployé autour du chantier, en plein désert. Nul ne pouvait approcher, à moins de 10 km du site. Mais les quelques informations qui nous sont parvenues, malgré tout, nous apprennent que la circonférence du mur d’enceinte de cette base est d’une dizaine de kilomètres. Plusieurs infrastructures y sont présentes, dont une piste d’atterrissage de 4000m, une piscine olympique d’une capacité d’accueil de 1000 personnes. C’est dire que ce n’est pas un petit cantonnement de fortune, destiné à accueillir une unité de l’armée.( Encore que, selon des informations dignes de foi, cette base a longtemps servi de base arrière à l’émir du GSPC, Abderazak el Para, qui se trouve en ce moment même en villégiature chez le DRS, alors que la justice algérienne, qui sait très bien où il se trouve, l’a condamné à une peine par contumace.)

Des officiels algériens se vantent de construire une base américaine…

En 2004, la firme RSW-Scatt a invité de hauts gradés algériens à visiter une de ses filiales, au Canada. Ces responsables avaient donné une courte interview au journal d’entreprise, et ils se sont laissés photographier. Ils ne pensaient pas que ce tout petit journal d’entreprise pouvait tomber entre les mains de l’opposition algérienne. Nous avons gardé leurs photos et leurs déclarations.
Voici un extrait de cet article:
« Une délégation d’Algérie a effectué un court séjour à Eastmain les 18 et 19 mai dernier. Le commandant de la base aérienne de Tamanrasset, Yazid Zeraïbi, le commandant Ahmed Mouhamou, du ministèrede la Défense, et Pierre Demers, ing., directeur de projet à la firme RSWScatt, souhaitaient visiter nos infrastructures pour en savoir davantage sur ce qui se fait chez nous.Mentionnons que l’Algérie est à construire un campement à la base militaire de Tamanrasset, campement qui pourra accueillir 2 000 personnes. (l’article sur la délégation algérienne sur la photo de gauche)-Le commandant de la base aérienne de Tamanrasset, Yazid Zeraïbi, le commandant Ahmed Mouhamou, du ministère de la Défense, et Pierre Demers, ing., directeur de projet à la firme RSW-Scatt ont fait partie de la délégation en visite au chantier. »

Il faut juste préciser que « le campement à la base militaire de Tamanrasset » dont il est question était la façade officielle du projet de « IHERHIR »
La base de Iherhir fut démolie après le scandale BRC. Le régime algérien comprit qu’il était temps de mettre fin à un conflit de clans qui risquait de l’emporter corps et biens. Il comprit, en effet, que si le peuple algérien était informé de tous les aspects de ce scandale, y compris cette affaire de haute trahison qu’était la construction de cette base secrète, cela pourrait aboutir à un situation qu’il ne pourraait plus contrôler. De plus, les choses commençaient à changer aux USA, et les forces néocons avaient effectué un repli stratégique sur certaines de leurs stratégies. L’arrivée de Obama au pouvoir, même si elle n’induisait pas de changements aussi radicaux qu’on pourrait le penser, avait néanmoins sonné le glas pour les plus ultra, et les plus visibles, qui dirigeaient une politique maghébine et sahélienne de la Qaeda. C’est cela qui décida probablement le régime à démolir cette base, du moins à la démanteler. C’est cela qui inversa aussi un certain rapport de forces au sein du régime, et qui déboucha sur la mise à la retraite du général M.Lamari et au limogeage de Chakib Khalil. Entre autres bouleversements souterrains.

Et pour mieux en convaincre ceux qui resteraient un tant soit peu sceptiques, voici une localisation satellitaire qui nous a été aimablement transmise par un ami. Vous pourrez zommer au plus près. Vous verrez des infrastructures consédérables, que rien ne justifie dans ce coin perdu du Tassili, une route de plusieurs kilomètres, qui ne mène nulle part, si ce n’est à cette base. Vous y verrez aussi les restes de qui ressemble à une piste d’atterrissage, dont on croit reconnaître les contours.
Voici la géolocalisation, il suffit de cliquer dessus, et d’aller y faire un tour: BASE AMERICAINE


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17 Commentaires sur cet article

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  • D B
    25 septembre 2010 at 20 h 49 min - Reply

    Quelqu’un qui maîtrise bien google earth et map pourrait-il nous faire des photos bien nettes de ces infrastructures ? Merci




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  • Algérienne
    25 septembre 2010 at 20 h 52 min - Reply

    Arrêtez tous ces « bla-bla » et passez aux choses sérieuses svp.
    Base ou pas le problème est ailleurs: à quand le soulèvement populaire pour changer la donne en Algérie ?
    Voilà votre rôle Messieurs de l’intelligentsia Algérienne.
    Sur ce je vous salue wa essalam aleykoum.




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  • S.H
    25 septembre 2010 at 21 h 24 min - Reply

    Analyse très intéressante. Toutefois, le site Dernières Nouvelles d’Algérie (DNA) a parlé en montrant même une vidéo où on peut voir les soldats algériens et américains cote à cote, en s’entraînant ensemble dans le désert. Cela dit, je trouve l’analyse de Monsieur Benchenouf plus exhaustive en s’appuyant sur certains contours géo-sratégiques dans la région du Sahel.
    M.Benchenouf remarque d’une manière intelligible le dessin machiavélique des Occidentaux en faisant de cette région du Sahel « leur frontière extérieure ». C’est là qu’ils veulent dresser la première barrière face aux vagues migratoires qui viennent de l’Afrique vers l’Europe (que les xénophobes et les droites populistes dorment tranquille!). Les richesses souterraines que recèlent également cette région attirent les convoitises des Américains, des Européens et des Chinois. L’après pétrole est d’ores et déjà engagés par ces différents protagonistes impérialistes. L’étendue de ce territoire propice à l’énergie solaire annonce une course acharnée dans cette région. Quant à notre mafia, sa seule préoccupation est de gonfler ses comptes bancaires à l’étranger.




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  • amar
    25 septembre 2010 at 21 h 37 min - Reply

    En quoi ça vous dérange la présence des américains au sud algérien secret ou pas s’ils ont elmouradia? La souveraineté populaire n’a jamais existe chez nous et le peuple a perdu tous ces reperes.




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  • moufdi
    25 septembre 2010 at 22 h 26 min - Reply

    @ Algerienne
    Desole tout le probleme est la !la construction de cette base ou meme juste l’idee est une haute trahision et les responsables chakib khelil lamari bouteflika said et abdelaziz devraient etre jugés…sinon c’est quoi choses serieuses ?




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  • Lounes
    25 septembre 2010 at 23 h 56 min - Reply

    Bonsoir moufdi,
    le gros problème que nous avons nous Algériens de France et d’Europe est de critiquer sans cesse le régime Algérien, mais lorsqu’il s’agit d’agir sur le terrain, tout le monde te répond « je n’ai pas le temps mon frère ».




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  • Madhloum
    26 septembre 2010 at 8 h 26 min - Reply
  • Madhloum
    26 septembre 2010 at 8 h 33 min - Reply
  • Lynda
    26 septembre 2010 at 11 h 01 min - Reply

    Je rejoins ce que dit ALGERIENNE ; les usa ont aussi des bases en Arabie Séoudite pour ne citer que ce pays « sacré »;
    En effet,y’a plus urgent à faire sur le plan social pour que les gens puissent vivre mieux, n’est ce pas ?




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  • Meskine
    26 septembre 2010 at 14 h 43 min - Reply

    ca me donne l’impression de lire un livre sur les secrets éternels de la franc-maçonnerie!!
    Qu’est ce qui dérange d’avoir une base militaire américaine en algérie ? »a part d’être un fidèle de l’actuel et l’éternel colonisateur!! »
    tout le monde « développé ou pas » ont en une base américaine!!l’Angleterre, les deutchs, les italiens, tous les cons du golf, la turquie, les balkans, les pays de l’amérique latine, et même les « fromages qui puent!! » ont en une!!
    vous pensez que le peuple algérien qui est toujours colonisé par « hizb fransa » se déranger d’avoir un autre colonisateur en même temps, détrempez vous mes amis…… on s’en foooooooooooooooooou!!!
    moi personnellement je ne crois pas que les pseudos-adjudants qui nous gouvernent par intérim « et qui pensent être français, mais qui se gourent » peuvent un jour se révolter contre l’urine français qui circule dans leurs vaines et qui leur sert de sang et aller jusqu’au point d’essayer de doubler leurs maîtres dresseurs… il ne sont pas si ingrats!!!
    car mes chers amis, les « boufeurs des fromages qui puent » sont si confiants de leur fidélité. et ils se sont pas dérangés a mettre le pauvre pays en flammes et en cendres juste car ils ont observé une élite algérienne qui était à sa première genèse, et qu’ils ont réussi à l’étouffer avant naissance, maintenant ils sont tranquilles pour au moins 50 ans avec une nouvelle élite à la con!!
    indice: j’ai vu un député magistère « sciences po » ou « sciences pot a vous d’enjuguer! » qui ne maitrise aucune langue ni dialecte, qui s’habille avec un tel contraste qui fait mal aux yeux, et qui parlait dans des colloques encore d’Oum Dourmane après cinq mois!! et qui pensait que Ain oussera est une wilaya!! un député!!
    alors base américaine ou sénégalaise avec une légion thaïlandaise chapeautée par un ex-militaire israélien ou un vieux « faux » ex-moudjahid………………
    ON S’EN FOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU!!!




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  • Mohand Mezhoud
    26 septembre 2010 at 15 h 21 min - Reply

    Selon l’Observatoire du nucléaire, l’enlèvement des sept français par AQMI serait une manœuvre de l’armée française
    Article placé le 25 sept 2010, par Mecanopolis

    Selon l’Observatoire du nucléaire, l’enlèvement des sept salariés d’Areva et de Vinci au Niger, le 16 septembre dernier, serait une manoeuvre tactique de l’armée française destinée à conserver la mainmise de la France sur les mines d’uranium nigériennes.

    C’est une dépêche du Journal du Dimanche, publiée mardi dernier, qui rapporte le communiqué de l’Observatoire du nucléaire. Le document développe l’hypothèse selon laquelle l’Etat-major français aurait volontairement facilité l’enlèvement des employés en abaissant son seuil de vigilance, pour ensuite donner l’impression de sévir, et ainsi conserver le monopole de mines convoitées par la Chine. « Cet enlèvement permet à la France d’intervenir militairement dans cette zone et de protéger ainsi son accès aux mines d’uranium. Il faut rappeler que la majorité des réacteurs nucléaires français sont alimentés par l’uranium du Niger. Or la Chine, elle aussi avide d’uranium, a intensifié sa présence au Niger et concurrence la France pour l’accès aux réserves d’uranium » expose l’observatoire. Il est en effet utile de rappeler que le projet d’Areva de mine géante à Imouraren est d’une importance majeure pour l’avenir de l’industrie nucléaire française. Qui plus est, un putsch a eu lieu début 2010 au Niger et les nouveaux dirigeants du pays semblent moins soumis à l’ancien pays colonisateur qu’est la France.

    Contacté par la rédaction de Mecanopolis, Stéphane Lhomme, directeur de l’Oservatoire du nucléaire, précise que si on « ne peut penser que les autorités françaises soient elles-mêmes à l’origine de la prise d’otage, par contre, le déroulement des faits poussent à se demander si tout n’a pas été préparé pour que cette prise d’otage si prévisible puisse se dérouler sans encombre ». « L’intervention de l’armée française au Niger a été organisée avec une étonnante rapidité. Il apparait d’ailleurs que les hommes et le matériel étaient prêts à l’avance à N’djamena (Tchad) ».

    « Areva et les autorités françaises ont en effet été averties par différents biais que des menaces pesaient sur les salariés des mines d’uranium au Niger. Or, non seulement les mesures nécessaires de protection n’ont pas été mises en oeuvre mais, au contraire, Areva semble avoir refusé l’aide des autorités du Niger», indique encore M. Lhomme, avant de conclure : « Toutes proportions gardées, cette Guerre du Niger pour l’uranium est le pendant de la Guerre du Golfe menée par les USA pour le pétrole. Il est une nouvelle fois démontré que, outre les risques d’accident et la production de déchets radioactifs, le nucléaire a aussi des conséquences très néfastes sur la démocratie. »

    Réda B., pour Mecanopolis




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  • belaid
    26 septembre 2010 at 19 h 02 min - Reply

    Pourquoi tant d’ histoires? Si les USA veulent bien de nous,nous serons combles d ‘etre leur 50 eme etat.Nous Serons debarrassés à tout jamais de ces mediocres qui nous gachent la vie.




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  • AS
    27 septembre 2010 at 17 h 38 min - Reply

    @ DB, tu fais une mise a jour de earth et tu reprends l’image, si ca reste flou, ca devrait pas, tu sais que c’est delibere et que c’est bien une structure qui derange…




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  • cath
    27 septembre 2010 at 21 h 46 min - Reply
  • cath
    28 septembre 2010 at 15 h 23 min - Reply

    et je peux aussi vous confirmer que des américains y sont venus. Lors de leur visite, toutes les communications avaient été coupé!




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  • cat
    28 septembre 2010 at 22 h 20 min - Reply

    Et Maintenant, les yeux devraient maintenant être tournées vers la construction de la nouvelle base militaire de Reggane. L’ingénierie de cette base a été donné DE GRÉ À GRÉ à la firme RSW. RSW qui vient, TOUT JUSTE cette semaine, d’être acheté par la MULTINATIONALE AMÉRICAINE AECOM. Vous n’avez pas entendu encore parler de Reggane ?!? et bien maintenant c’est fait! D’ailleurs, parlant de corruption, RSW a donné le contrat de fourniture des bâtiment à la compagnie HONCO. HONCO poursuit actuellement au Canada RSW pour la modicte somme de 8 millions de $ CAN. ÉTONNANT QU’RSW et HONCO travail maintenant MAIN DANS LA MAIN!!!!!




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  • elforqan
    8 octobre 2010 at 8 h 37 min - Reply

    Est ce une nouvelle que de nous dire que àa existe des bases US en Algérie et qui ne le sait pas sachant qu’avant de se retirer le colonialisme français a pris les soins de placer ses pions en Algérie le Hizb frança et à sa téte les généraux connus par le peuple !!! la France dirige toujours l’Algérie et le peuple est toujours colonisé et seul un retour sincére à Allah et à nos vaeur authentique nous donneront la victoire sur les US, la France et Israél ett leurs pantins locaux !!




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  • Congrès du Changement Démocratique