Édition du
23 March 2017

La déportation de Me Ahmed Simozrag, ou comment Pasqua a-t-il utilisé la loi française pour perpétrer une injustice !

In Le Reporter, n°55 du 1er au 14 octobre 2010

L’Algérien Ahmed Simozrag vit sous surveillance au Burkina depuis plus de seize ans. Il a été expulsé de France, le 31 août 1994, avec 19 autres personnes, notamment des Algériens et un Marocain. Le ministre français de l’Intérieur de l’époque, Charles Pasqua, les avait accusés d’être des terroristes ou d’avoir des connexions avec des organisations terroristes. Sur cette question, Ahmed Simozrag, avocat de son état, tape du poing sur la table: «Le ministre n’avait aucune preuve contre nous. S’il avait la moindre preuve, nous aurions été en prison. Il ne nous aurait pas expulsés. Mais il l’a fait, au mépris de la loi française et du droit international. Nous avons été expulsés par le gouvernement d’un pays qui se dit berceau des droits de l’Homme et respectueux des droits de l’Homme». Mais Me Ahmed Simozrag ne s’arrête pas là. Il déplore le silence des autorités burkinabè face à cette «injustice criarde». Complicité entre autorités françaises et burkinabè ? «Ce n’est pas exclu. Le fait d’être silencieux, passif, indifférent face à cette injustice inqualifiable et qui dure depuis seize ans, est une forme de complicité», tranche, catégorique, l’homme de droit. Et voici Ahmed Simozrag qui parle d’Al Qaida. Et il va droit au but: «Al Qaida est une réponse aux injustices qui sévissent dans le monde. Son action est une réaction à une situation et non une agression. C’est en quelque sorte une légitime défense». Mais cet homme, aujourd’hui âgé de 68 ans, plaide pour la libération des sept employés d’AREVA pris, récemment, dans les filets d’Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI). «Si j’avais des contacts avec Al Qaida, je lui aurais demandé de libérer les otages». Et ce n’est pas tout…

«Le Reporter»: Avec le recul, quel regard portez-vous sur votre expulsion de France ?

Me Ahmed Simozrag: «Nous sommes victimes d’une injustice criarde, qui frappe aussi nos familles, nos enfants, nos épouses. Malheureusement, cette injustice perdure. Nous avons fait seize ans d’exil forcé. C’est une injustice criarde, inqualifiable. Ce qui me laisse perplexe et ébahi, c’est l’indifférence des organisations des droits de l’Homme. Mais aussi le fait que je sois expulsé par le gouvernement d’un pays qui se dit berceau des droits de l’Homme et respectueux des droits de l’Homme. Le regard que je porte sur ces événements est donc un regard de déception, un regard négatif sur un monde où les droits de l’Homme n’existent que superficiellement, par la parole et sur les papiers. Mais dans la pratique, ces droits n’existent pas; ils ne sont pas appliqués.

Voulez-vous dire que jusqu’à présent, vous n’avez pas obtenu le soutien d’organisations de défense des droits humains ?

Je n’ai pas obtenu leur soutien. Pendant les premiers mois après notre expulsion, il y a eu la réaction de quelques organisations de défense des droits humains. Mais après, notre cas est tombé dans l’oubli. L’oubli le plus absolu. Raison pour laquelle l’injustice dont nous sommes victimes dure depuis seize ans.

Dites-nous, de façon concrète, pourquoi vous avez été expulsé

Si je vous dis que je ne sais pas, vous n’allez peut-être pas me croire. Je ne sais pas pourquoi parce que je n’ai rien fait pour être expulsé. Il y avait des troubles en Algérie, une crise entre le Front islamique du salut (FIS) et le pouvoir algérien. Le FIS avait gagné les élections mais on l’a détrôné injustement. On lui a confisqué sa victoire. Les élections ont été annulées à la suite d’un coup d’Etat. J’étais, entre-temps, l’avocat du FIS. Est-ce pour cela que j’ai été expulsé ? Je ne sais pas. Je me pose toujours la question. Si c’est à cause de cela, ça ne peut pas se justifier, parce que être l’avocat d’un parti politique, d’un présumé délinquant ou d’un présumé criminel s’inscrit dans l’ordre normal de notre profession. Il ne faut jamais oublier la présomption d’innocence dont bénéficient les accusés. Et c’est le rôle d’un avocat de les défendre.

Le ministre français de l’Intérieur, Charles Pasqua, vous avait pourtant accusés, à l’époque, de soutenir ou d’appartenir à des «organisations terroristes»…

C’est Pasqua qui nous accuse, pas la Justice ! Entre Pasqua et la Justice, il y a une différence. L’accusation de Pasqua était une simple allégation. Il croyait que nous étions des terroristes parce que le FIS lui-même était considéré comme une organisation terroriste. Et si le FIS était une organisation terroriste, comment se fait-il que le peuple algérien l’ait élu et choisi pour lui confier la conduite des affaires du pays ? Pasqua a voulu faire croire que le peuple algérien a élu une organisation terroriste, puisque le FIS a gagné les élections. Mais il oublie que si le FIS a gagné le scrutin, c’est parce que le peuple algérien avait confiance à ce parti politique. Entre trois et quatre millions d’Algériens ont voté pour le FIS. Vous voyez le paradoxe ! Franchement, je ne vois pas où se trouve le terrorisme. Je ne comprends pas non plus pourquoi Pasqua tient absolument à afficher l’étiquette de «terroriste» sur d’honnêtes citoyens.

Le ministre n’avait donc aucune preuve contre vous ?

Il n’avait aucune preuve. C’est la raison pour laquelle il nous a expulsés. S’il avait la moindre preuve, nous aurions été en prison. Il ne nous aurait pas expulsés. C’est justement parce qu’il n’a pas trouvé de preuve et parce qu’il fait partie d’un camp un peu xénophobe, raciste et extrémiste, ou peut-être qu’il a obéi à des ordres venant d’Alger, qu’il nous a expulsés. Mais quelles que soient les raisons, c’est Pasqua qui nous a expulsés, au mépris de la loi française, du droit français et du droit international.

Vous avez demandé qu’il y ait un procès afin que la lumière soit faite sur cette affaire. Pourquoi, selon vous, le procès n’a jamais eu lieu ?

Il est difficile de faire reconnaître son tort à quelqu’un, a fortiori à des autorités, à un gouvernement, à des dirigeants. Nous avons demandé, à maintes reprises, que cette situation fasse l’objet d’une réparation. Mais nous n’avons pas été écoutés. Nous avons exprimé la demande depuis le début de cette affaire, mais notre cas a été totalement oublié. Il y a cependant certains d’entre nous dont la Justice a annulé l’arrêté d’expulsion pris par le gouvernement français à l’époque. Malgré cela, ils n’ont pas pu retourner en France parce qu’on leur a refusé le visa. C’est le comble de l’arbitraire et de l’injustice. C’est-à-dire qu’avec la raison d’Etat, il n’y a pas de justice qui compte. Rien ne compte. C’est la raison d’Etat qui se trouve au-dessus de toutes les lois.  La preuve, c’est que nous avons deux frères dont les arrêtés d’expulsion ont été annulés mais on les empêche de retourner en France. Or, l’annulation de l’arrêté d’expulsion signifie qu’on doit les remettre dans la situation où ils étaient avant leur expulsion. Ils doivent donc retourner en France. Malheureusement, ils n’ont pas obtenu le visa. Peut-être que parmi les raisons, il y a le fait que l’Etat français ne veut pas se mettre dans une situation qui l’oblige à reconnaître ses torts et à indemniser les victimes.

Avez-vous, dans le cadre de la résolution de cette affaire, demandé l’aide des autorités burkinabè ?

Elles sont au courant de notre problème de A à Z. Elles n’ont même pas besoin d’être saisies. Nous ne cessons de leur parler de cette injustice que nous subissons depuis le 31 août 1994. Les autorités burkinabè sont coresponsables de notre situation. Elles savent que nous sommes au Burkina Faso.  Elles savent que nous sommes sans famille, que nos enfants en France ont grandi sans nous et ont besoin de nous; elles savent que cette situation n’aurait pas dû perdurer. Nous leur avons expliqué nos préoccupations; nous leur avons écrit; des journaux, des radios et des télés ont parlé de notre cas.

Et malgré cela,  il n’y a eu aucune réaction des autorités burkinabè ?

Aucune !

Pensez-vous à une complicité entre les autorités françaises et burkinabè ?

Ce n’est pas exclu. Le fait d’être silencieux, passif, indifférent face à une injustice est une forme de complicité. On ne peut pas dire que le Burkina le souhaite, mais le fait de ne pas réagir traduit une espèce de complicité… involontaire, en quelque sorte.

Pourtant, aujourd’hui, le président du Faso s’investit pour la résolution des crises dans certains pays africains et pour la libération de certains otages d’Al Qaida. Pourquoi ne saisissez-vous pas cette occasion pour lui demander de vous aider à résoudre le différend qui vous oppose à la France ?

Vous avez raison ! D’autant plus que nous sommes dans un pays où le Président est connu comme un grand médiateur dans les pays de la sous-région, voire sur le plan international. Il est souhaitable pour nous d’obtenir la médiation ou l’intervention du président du Faso.

De façon concrète, que voulez-vous qu’il fasse ?

Nous souhaitons une intervention afin de nous permettre de retourner en France, dans nos familles.

Et d’être indemnisés pour le préjudice que vous avez subi ?

Je ne peux pas, pour le moment, parler d’indemnisation. Tout dépend de la situation dans laquelle nous allons retrouver nos familles. S’il n’y a pas de gros préjudices, nous n’aurons pas besoin d’indemnisation. Du moins, en ce qui me concerne. Moi, j’ai besoin de ma famille et de mes enfants. Mais si je suis confronté à une situation financière difficile, il est évident que quand on commet une erreur, une ineptie, on doit réparer.

Envisagez-vous de poser plainte contre l’Etat français ?

Absolument ! C’est la moindre des choses. Nous avons déjà posé plainte, mais elle a été bloquée à un certain niveau de la procédure. Mais cela ne signifie pas que d’autres plaintes ne soient pas possibles. C’est le moindre des droits auxquels nous devons prétendre, c’est-à-dire le droit de poser plainte contre l’injustice que nous subissons et l’auteur de cette injustice.

Vous sentez-vous vraiment en sécurité au Burkina Faso ?

Je ne pense pas que nous sommes totalement en sécurité. Même si le Burkina est un pays pacifique et paisible, en tout cas jusqu’à présent, il est difficile de dire que nous sommes vraiment en sécurité parce que la situation peut changer d’un moment à un autre, d’un jour à un autre.

Il semble que vous êtes sous surveillance 24h/24…

Je suis sous surveillance depuis mon arrivée, depuis seize ans.

Vous n’êtes donc pas libre de vos mouvements…

Pas du tout.  Je suis, en quelque sorte, dans une situation de résidence surveillée ; c’est-à-dire un régime de semi liberté. Je ne peux pas me déplacer comme je veux, voyager comme je veux. Les gardes sont toujours devant ma porte. Vous l’avez certainement constaté.

Depuis seize ans, vous n’avez donc jamais eu l’autorisation d’aller dans un autre pays ?

Non ! Je n’ai pas la possibilité de quitter le Burkina. Je n’ai même pas de passeport.

En 1995, un incident a opposé des expulsés à des militaires burkinabè; en 1996, un autre incident s’est produit pendant le sommet France-Afrique et des expulsés ont frôlé la mort; en 2006, l’un des expulsés a reçu une balle dans le dos… Pourquoi cette tension permanente ?

Ce sont des événements dramatiques qui ont émaillé notre exil et que nous ne pouvons pas oublier. Pendant le sommet France-Afrique, des militaires nous ont enfermés et ont voulu garder les clés. L’incident s’est produit suite à cette privation de liberté. Le frère (l’un des expulsés, NDLR) a voulu garder les clés mais les agents de sécurité, eux, ont voulu partir avec les clés. Il y a eu une altercation et le frère a retiré l’arme du militaire parce qu’il craignait que ce dernier fasse usage de cette arme. L’agent de sécurité a alors voulu utiliser une grenade. Mais nous avons pu régler le problème grâce à Dieu et grâce à mon intervention. Je suis l’aîné et les petits frères m’écoutent. J’ai donc demandé que l’arme soit restituée; ce qui a été fait et l’incident a été clos.

Il y a eu un fait semblable en 1995 lorsque certains expulsés ont voulu partir sans aviser les autorités. Mais nous avons réglé le problème à l’amiable.

Concernant la balle que le frère a reçue, nous ne savons pas exactement comment les choses se sont passées. C’était pendant la mutinerie des gendarmes et des policiers en décembre 2006. Il s’agissait, peut-être d’une balle perdue. Personnellement, je ne vois pas la raison pour laquelle on nous tirerait dessus. Là aussi, la situation s’est réglée. Le frère s’est rétabli, malgré les séquelles qu’il porte toujours. Tout cela me rappelle un adage arabe selon lequel «toute épreuve qui n’est pas la mort est favorable». A partir du moment où l’un d’entre nous n’est pas mort, on considère que c’est une réussite, un succès. On peut oublier les incidents de parcours. Notre situation dure depuis seize ans et nous sommes heureux d’en sortir indemnes.

Malgré vos seize ans d’«exil forcé», vous semblez vivre votre situation avec beaucoup de philosophie…

Il le faut, même si la situation est difficile. Il faut de la philosophie et de la sagesse. De la patience surtout. C’est la patience qui m’a fait supporter et résister à d’autres choses que vous n’avez pas citées.

Lesquelles ?

Par exemple, la tentative de suicide de ma fille, des cas de hold up chez moi, à Paris, des querelles et des malentendus, soit entre nous expulsés, soit avec les autorités burkinabè, des problèmes que nous avons réglés grâce à notre patience.

Vous parlez de problèmes avec les autorités. De quoi s’agit-il exactement ?

On ne peut pas vivre pendant seize ans sans avoir de problèmes. Il s’agit notamment de problèmes en matière de logement, de transport, etc. Au début, nous avions voulu sortir, de temps en temps, aller par exemple sur des sites touristiques, mais nous n’avons pas toujours eu de réponses favorables de la part des autorités. Nous avons beaucoup de besoins qui n’ont pas été satisfaits.

Vous étiez vingt au départ. Aujourd’hui, vous êtes six au Burkina. Où sont passés les autres ?

Ils sont partis. Ils sont dispersés en Suisse, en Angleterre, en Hollande et même en France.

Ont-ils pu obtenir le visa ?

Ils ont obtenu des jugements en leur faveur et qui leur ont permis de réintégrer leurs familles en France.

Parmi les six actuellement au Burkina, deux ont obtenu l’annulation de l’arrêté d’expulsion les concernant. Mais ils sont bloqués ici. A quoi cela est-il dû ?

Dans un premier temps, deux qui étaient dans le même cas ont pu retourner en France. Mais récemment, deux autres ont obtenu l’annulation de l’arrêté d’expulsion, donc ayant bénéficié d’un jugement similaire, mais ils n’arrivent pas à obtenir le visa.

Avez-vous un appel particulier à lancer à l’endroit des autorités burkinabè ?

Je leur demande de s’occuper de notre situation pour nous permettre de retrouver nos familles, de mettre fin à cette situation d’exil qui dure depuis seize ans. Le Burkina est notre seconde patrie en quelque sorte, mais nous ne sommes pas venus au Burkina de notre plein gré.  On nous a emmenés de force au Burkina Faso. Même si on vous met au paradis de force, je ne pense pas que vous accepteriez. Là où il n’y a pas de liberté, il n’y a pas de bonheur. Il est du devoir des autorités burkinabè d’intervenir en notre faveur pour que nous puissions regagner nos familles et qu’il soit mis fin à cette injustice qui n’est conforme ni au droit burkinabè, ni au droit international. Je suis au Burkina mais je ne suis pas Burkinabè. Je suis un étranger sans papiers au Burkina Faso, alors que je devrais être détenteur d’un passeport avec visa !

Du fond du cœur, qu’avez-vous envie de dire au Président français par rapport à cette situation ?

J’ai envie de lui dire d’appliquer le droit. Qu’il fasse en sorte que la loi française soit appliquée.

Récemment, cinq Français, un Togolais et un Malgache ont été pris en otages par Al Qaida au Maghreb islamique ? Quel commentaire cela vous inspire-t-il ?

C’est malheureux d’apprendre que certains employés de la société AREVA ont été enlevés au Niger.  C’est aussi malheureux d’apprendre la mort de Michel Germaneau. C’est très malheureux ! Quand on suit les événements, on ne comprend pas tout ce qui se passe. On ne comprend que certains aspects de la situation. Je n’ai pas compris pourquoi le gouvernement français a lancé un assaut pour libérer Michel Germaneau alors que les autres s’apprêtaient à le libérer. On peut dire que ce n’est pas Al Qaida qui a tué Michel Germaneau; ce sont les auteurs de l’assaut qui ont provoqué son assassinat. La sagesse prône le contraire, notamment le dialogue, la concertation, mais pas la force. La force ne peut pas régler tous les problèmes. Si j’avais des contacts avec Al Qaida, je leur aurais demandé de libérer les otages. C’est un souhait. Mais comme je ne connais pas encore le fond de leurs revendications, c’est juste un souhait que j’exprime. Je prie pour que Dieu facilite leur libération. Et je déconseille tout usage de la force parce que cela n’entraînera qu’une issue défavorable, des conséquences désastreuses pour la vie des otages.

Vous aviez lancé un appel pour que la Burkinabè Philomène Kaboré et son époux italien, otages d’Al Qaida, soient libérés et, curieusement, quelques jours après, ils ont été libérés. Al Qaida a-t-il entendu votre appel ?

La prière de l’innocent, de la victime, est toujours exhaussée. C’est peut-être dans ce sens qu’il faut considérer notre appel. Espérons que la même chose se produira pour les sept employés d’AREVA. Nous prions Dieu pour qu’il y ait une issue heureuse pour eux.  Je lance un appel aux gens d’Al Qaida, afin qu’ils les libèrent parce que leur libération est beaucoup mieux que leur exécution. L’exécution entraîne le regret, mais la libération n’entraîne pas le regret. Faire du bien n’implique aucun regret. J’espère qu’ils vont me comprendre et les mettre en liberté afin qu’ils retrouvent leurs familles. C’est un peu la même situation que la nôtre. Même s’ils sont dans une situation plus grave, il n’est tout aussi pas bon pour un exilé d’être loin de sa famille. Les employés d’AREVA en otage sont des gens innocents, des experts et des travailleurs de la société. Ils ne sont pas des membres de commandos ou des malfaiteurs. Ils méritent d’être libérés. Cela contribuera à une bonne marche vers la paix.

Comprenez-vous pourquoi Al Qaida agit ainsi ?

Al Qaida est une réponse aux injustices qui sévissent dans le monde. C’est suite aux injustices constatées dans le monde que cette organisation a été créée. Elle est, en quelque sorte, nécessaire pour l’équilibre du monde. Je peux même dire que le terrorisme d’Etat ou des Etats engendre un terrorisme parallèle. Je ne peux pas stigmatiser les gens d’Al Qaida parce qu’ils sont suffisamment stigmatisés par les médias occidentaux, arabes, etc. Au contraire, je les vois comme des opprimés qui mènent une vie difficile. On ne peut pas injurier quelqu’un qui mène une vie difficile. Il faut toujours analyser et chercher à savoir pourquoi il mène cette vie difficile alors que d’autres personnes mènent une vie exubérante: des villas, des châteaux, des femmes, des salaires en milliards de francs, alors que lui, il vit une vie de misère dans les maquis, les montagnes, le désert.

Mais lorsqu’il prend en otages des «citoyens innocents», son acte n’est-il pas plus grave que sa situation de misère ?

Son action n’est pas toujours louable. Mais il faut l’analyser ou la regarder comme une réaction à une situation donnée, à une action plus grave. Ce n’est pas dire qu’ils sont autorisés à le faire. Mais il faut voir autrement le problème. Leur action est une conséquence, une réaction à une situation et non une agression. C’est en quelque sorte une légitime défense.

Propos recueillis par Hervé D’AFRICK

Source: Le Reporter (www.reporterbf.net)

LEGENDES

1- Ahmed Simozrag: «Le terrorisme d’Etat ou des Etats engendre un terrorisme parallèle» (Ph. Hervé D’Africk)

2-      «On peut dire que ce n’est pas Al Qaida qui a tué Michel Germaneau; ce sont les auteurs de l’assaut qui ont provoqué son assassinat» (Ph. Hervé D’Africk)

3-      «Même si on vous met au paradis de force, je ne pense pas que vous accepteriez. Là où il n’y a pas de liberté, il n’y a pas de bonheur» (Ph. Hervé D’Africk)

ACCROCHES

1-       «Nous sommes victimes d’une injustice criarde, qui frappe aussi nos familles, nos enfants, nos épouses. Malheureusement, cette injustice perdure. Nous avons fait seize ans d’exil forcé. C’est une injustice criarde, inqualifiable. Ce qui me laisse perplexe et ébahi, c’est l’indifférence des organisations des droits de l’Homme. Mais aussi le fait que je sois expulsé par le gouvernement d’un pays qui se dit berceau des droits de l’Homme et respectueux des droits de l’Homme»

2- «Certes, l’action d’Al Qaida n’est pas toujours louable. Mais il faut l’analyser ou la regarder comme une réaction à une situation donnée, à une action plus grave. Ce n’est pas dire qu’il est autorisé à le faire. Mais il faut voir autrement le problème. Son action est une conséquence, une réaction à une situation et non une agression. C’est en quelque sorte une légitime défense»

3- La prière de l’innocent, de la victime, est toujours exhaussée. C’est peut-être dans ce sens qu’il faut considérer notre appel. Espérons que la même chose se produira pour les sept employés d’AREVA. Nous prions Dieu pour qu’il y ait une issue heureuse pour eux.  Je lance un appel aux gens d’Al Qaida, afin qu’ils les libèrent parce que leur libération est beaucoup mieux que leur exécution. L’exécution entraîne le regret, mais la libération n’entraîne pas cela. Faire du bien n’implique aucun regret. J’espère qu’ils vont me comprendre et les mettre en liberté afin qu’ils retrouvent leurs familles. Les employés d’AREVA en otage sont des gens innocents, des experts et des travailleurs de cette société. Ils ne sont pas des membres de commandos ou des malfaiteurs. Ils méritent d’être libérés.

4- «Je demande aux autorités burkinabè de s’occuper de notre situation pour nous permettre de retrouver nos familles, de mettre fin à cette situation d’exil qui dure depuis seize ans. Le Burkina est notre seconde patrie en quelque sorte, mais nous ne sommes pas venus au Burkina de notre plein gré.  On nous a emmenés de force au Burkina Faso. Même si on vous met au paradis de force, je ne pense pas que vous accepteriez. Là où il n’y a pas de liberté, il n’y a pas de bonheur. Il est du devoir des autorités burkinabè d’intervenir en notre faveur pour que nous puissions regagner nos familles et qu’il soit mis fin à cette injustice qui n’est conforme ni au droit burkinabè, ni au droit international. Je suis au Burkina mais je ne suis pas Burkinabè. Je suis un étranger sans papiers au Burkina Faso alors que je devrais être détenteur d’un passeport avec visa !»


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43 Commentaires sur cet article

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  • Rédaction
    3 octobre 2010 at 14 h 54 min - Reply

    Témoignage de la fille de Me Simozrag.

    In Le Reporter n° 55

    FAWZIA SIMOZRAG
    «Je suis révoltée !»
    Elle est étudiante à la Sorbonne, à Paris, et prépare un Master en sciences politiques. Fawzia Simozrag, fille de Me Ahmed Simozrag, explique comment elle a vécu seize ans de chemin de croix…
    Fawzia Simozrag: En 1994, j’avais sept ans. J’étais donc encore enfant. Aujourd’hui, j’en ai 24. Je suis en bonne santé grâce à Dieu. Je trouve que la situation des expulsés de Folembray dont mon père fait partie, est révoltante. J’étais petite à l’époque, donc je n’avais pas le moyen de me révolter. Aujourd’hui, j’observe cette situation avec un regard d’adulte et je trouve cela désolant pour la démocratie française. Je suis née sur le sol français et j’ai la nationalité française; j’estime que cette situation qui perdure depuis seize ans, n’honore pas la France. Il a été difficile pour moi de vivre loin de mon père. Mais la force de Dieu a été à mes côtés. Plusieurs fois, dans l’année, nous avons effectué des voyages au Burkina afin de voir notre père. C’est une situation désastreuse; je suis vraiment révoltée. Et je resterai toujours révoltée face à cette situation
    Qu’avez-vous particulièrement envie de dire au gouvernement français par rapport à cette situation ?
    J’ai envie de lui dire que c’est honteux ! Je trouve que seize ans, c’est trop. Il faut mettre un terme à ce calvaire. Il faut rouvrir le dossier et laisser, au moins, aux personnes expulsées, le droit de se présenter devant une Justice digne de ce nom. La France a su être digne à certains moments mais aujourd’hui, elle ne l’est plus, compte tenu de cette situation. Je ne cache pas ma honte et mon désarroi face à la démocratie française. Que fait-elle ?
    Avez-vous un message à l’endroit des autorités burkinabè ?
    Le Burkina Faso est un pays d’accueil très chaleureux; les gens sont de bon cœur, honnêtes. Mais aux autorités, j’aimerais dire de faire attention à la complicité avec certains Etats. Peut-être que je me trompe, mais cela reste dans le domaine des hypothèses. Certes, il n’est pas de mon ressort de critiquer, mais si jamais cette hypothèse s’avère vraie, si jamais le Burkina Faso avait été complice d’une situation ou d’un silence, alors, ce serait vraiment déplorable.
    Propos recueillis par Hervé D’AFRICK




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  • D B
    3 octobre 2010 at 15 h 32 min - Reply

    Mon cher Si Ahmed
    Cette affaire de Folembray m’avait révolté au moment où elle avait été perpétrée par Monsieur Pasqua. J’utilise le verbe « perpetrer » à bon escient, parce que je considère ce que cet ancien Ministre de l’Intérieur avait concocté relève de la forfaiture, et de l’abus de pouvoir, au nom d’une raison d’Etat qui n’en était pas. En voulant faire croire qu’il agissait pour la sécurité du peuple et du territoire français, Monsieur Pasqua n’a rendu service, en fait, qu’à ses amis généraux putchistes. Pourquoi ? Je n’ose pas émettre ici certains doutes. Mais nul doute que tout finira par se savoir.

    Les années qui ont passé nous montrent aujourd’hui que les expulsés de Folembray ne sont ni des terroristes, ni un qulconque danger pour la France. Bien au contraire! Nous avons tous pu constater que ces gens paisibles et respectueux des droits et de la quiétude d’autrui, ont subi une atroce violence, une injustice sans nom. Monsieur Pasqua a détruit leurs vies, il a bouleversé la sérénité de leurs familles, et Dieu sait quelles souffrances indicibles il leur a occasionné, ce Monsieur dont l’intégrité s’est avérée beaucoup moins irréprochable qu’il le claironnait.
    Je crois qu’il est temps, pour les expulsés de Folembray d’en appeler au peuple français, et à la justice française. Le peuple français est bien plus noble que certains de ses dirigeants qui agissent en son nom, et la Justice française est indépendante, même si parfois, certains de ses magistrats, les juges « politiques », fonctionnent à l’injonction.
    C’est le moment cher Si Ahmed de porter une nouvelle fois votre affaire à la connaissance du peuple français.




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  • SAID
    3 octobre 2010 at 15 h 44 min - Reply

    C’est vrai que c’est une situation rocambolesque et inhumaine.

    Je ne sais pas si Me SI MOZRAG est toujours algerien ou pas, mais j’ai envie de lui suggerer de faire appel à BOUTEFLIKA et KSENTINI. Peut etre qu’ils pourront le rapatrier en Algerie dans le cadre de la reconciliation nationale ?? ou au moins intervenir auprès de SARKOZY. Il faut essayer.
    Bon courage.




    0
  • Fahim
    3 octobre 2010 at 15 h 52 min - Reply

    C’est grâce à votre site et à l’article de Madame zineb azouz que j’ai pris connaissance de cette affaire dans le détail, j’en ai honte !

    Des états qui se liguent contre des inocents et des familles.
    Des états qui acceptent d’être payés pour couvrir des bavures pareilles !

    Je peux que vous exprimer ma rage et en même temps mon admiration devant vous et votre honorable famille.

    Fahim.




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  • Ammisaid
    3 octobre 2010 at 17 h 17 min - Reply

    Nous critiquons, souvent, nos régimes pour ce qu’ils sont: des tyrannies de la pire espèce. Mais ces tyrannies ont eu de tous les temps des protecteurs zélés. Des protecteurs qui les soutiennent pour accéder, facilement, a leurs richesses et pour leur vendre des armes et des marchandises qui vont maintenir la compétitivité internationale de leurs industries et de tout ce qu’ils produisent. Donc, aussi pour maintenir le pouvoir d’achat de leurs peuples et donc, avoir une tranquillité pour gouverner comme ils veulent leurs pays.
    Cette façon hypocrite d’exporter et d’importer dans les pays riches mais qui deviennent pauvres a cause de leurs dirigeants voraces, avides et pervers engendrent des situations dramatiques chez certains de leurs hommes et femmes honnêtes, compétents et humains. C’est le cas des expulsés de france vers le Burkina faso. Mais notre frère Mr Simozrag sait qu’aucun Algérien digne de ce nom n’a pu échapper aux malheurs que génèrent dans notre pays ce pouvoir lâche, vendu et violent qui tient a la gorge et notre peuple et notre terre.
    Les victimes se comptent par millions. Il est impossible de faire le bilan morbide et mortifere dont ils sont responsables. Il y a des victimes visibles et d’autres invisibles; il y a des dégats que nous payant dans le présent et il y a d’;autres qui apparaitront dans le future; il y a des erreurs qui seront rattrapables et d’autres qui ne poursuivront jusqu’à la fin du monde…
    Toutes ces preuves douloureuses et injustes que nous subissons dans notre chair, dans notre âme et dans notre dignité d’humains ont servi, au moins, a une chose: le dévoilement des resonsables internes et externes de nos malheurs et de tous nos maux.
    C’est le prix qu’il fallait payer pour l’émergence de la vérité et surtout pour l’émergence d’une solution juste et a la moins dure pour l’avenir de notre pays.
    Cette solution ne peut être que celle-ci: l’union de toutes ces forces nombreuses d’opposition visibles et silencieuses qui se trouvent a l’intérieur de notre pays et a l’étranger. Point de salut sans cette union. Que nos hommes et femmes sincères et justes décident, enfin, de se dépouiller de leurs petites divergences et différences pour former un front qui travaillera pour libérer notre pays de cette dictature désespérante et violente et se mettre a batir un état de droit où tous et toutes, sans exclusivité, nous aurons une place selon les compétences des uns et des autres.
    Que Dieu augmente et illumine et adoucisse ta patience, celle de ta famille, de tes proches et de tes amis cher frère Simozrag. Amine Arebi al3alzmine.
    Fraterenellement et respectueusement a toi




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  • hadj-hammou
    3 octobre 2010 at 17 h 29 min - Reply

    Salam

    En général quand des individus subissent des problèmes en dehors de leurs ,on voit toujours l’action de leurs gouvernements à leur venir en aide et cela quelque soit leur façon de voir politiquement les choses. Juste par rapport au fait que c’est un citoyen Français où Américain et qu’il possède le droit d’être défendu par son Pays,souverain en cette question là,lorsque cet individu est « agressé » au delà des frontières nationales.
    En tant qu’Algérien,d’un gars qui historiquement est respectueux du fait « national »,donc jaloux sur ces principes de souveraineté nationale(car on l’a rudement payé cette absence de souveraineté).
    Que ce soit de ce point de vue ou d’un autre point de vue lié à la reconciliation nationale prônée par notre président,je lance un appel de bon sens à notre Président,d’intervenir rapidement pour faire cesser cette injustice et de régler ce problème concernant un Algérien qui n’a aucune raison de se faire maltraiter « hors des frontières nationales ».
    Et je reste optimiste quand au dénouement de cette affaire car elle engage notre fierté et notre… jalousie !

    Salam

    Salam




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  • Mohamed Jabara
    3 octobre 2010 at 18 h 40 min - Reply

    @ Maitre Ahmed Simozrag.

    Bonjour

    Le véritable croyant mon cher ami est l’objet de l’attention divine qui lui fait subir des examens dont les autres sont exemptés. Je vous exhorte à la patience et soumission aux décrets de Dieu, vous n’êtes pas commun et c’est la raison pour laquelle un autre que vous aurait flanché déjà.

    Sur un autre plan, puisque les mesures que Pasquoi à prises contre vous sont contraire à la loi, pourquoi ne pas avoir envisagé une action en référé pour voie de fait, car c’en est une, afin de faire cesser le préjudice qui se poursuit illégalement à ce jour ? Même si les politiques français sont loin des principes qui régissent leur pays peut on en dire de même de la justice de ce pays ?




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  • Abdelkader
    3 octobre 2010 at 20 h 06 min - Reply

    Salam, Mr SI Mozrag Ahmed vous ètes un Homme avec un grand H l’algerie a besoin des Arguèzs comme vous vous avez la patience des prophètes Chouaib et Youcef paix sur eux peu de gens qui vous connais j’aimerais bien que le quotidienalgerie fais un passage historique de votre cas .




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  • Larbi Anti-DRS
    3 octobre 2010 at 20 h 37 min - Reply

    Quote: « Je lance un appel aux gens d’Al Qaida, afin qu’ils les libèrent parce que leur libération est beaucoup mieux que leur exécution. ».
    Cher frère Si Ahmed, El-Qaida n’existe pas, Oussama Ben Laden ils l’ont assassine’ avec des milliers bombes contenant du phosphore et des déchets radioactifs qu’ils ont lance’ sur toutes les montagne d’Afghanistan. Un vrai tapis de bombe comme ils l’ont fait au Vietnam. Tous a été calcine’, les conséquences des déchets est un problème des autochtones future comme c’est le cas en Irak.
    El-Qaida de maintenant est comme le GIA de Zouabri, et Djamal Zitouni. Une organisation four tous qui est contrôler par les services de sécurités eux même, ceux la même qui crie au loups. Des services de sécurités en occidents qui sont « des services secret », sont au dessus du parlement et de la démocratie elle-même. C’est eux le vrai pouvoir, ils ont 100% de pouvoir de décisions quant il s’agit de l’étranger (personne ou pays)..
    La France veux colonise’ le nord de la Mauritanie, Mali et Niger. Le Tchad il y sont déjà avec armes et bagages. Donc, ils attendent une revendication de l’Aqmi qui ne viandera pas, bien sur pas avant l’installation d’une base militaire.




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  • Thierry
    3 octobre 2010 at 22 h 01 min - Reply

    Je pense que ce monsieur a été sacrifié par la politique de Pasqua afin d’influencer l’opinion public dans le temps et aussi c’était facile pour lui de trouver des boucs émissaires sur qui essuyer le couteau sur eux. Par contre Pasqua comme tout le sait est un mafieu connu par ses agissements depuis des années la justice l’a touours raté ou plutot il a du piston. avec tout ce qu’il a fait comme scandale et détournements : il a eu 1 an de prison avec sursis… un jeun des quartier vole un camembert à carrefour peut avoir 6 mois de prison ferme.
    La justice Française est INJUSTE et le piston et les réseaux sont ROIS…
    Dieu vous sera en aide Mr SIMOZRAG et bon courage…




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  • ZIneb Azouz
    3 octobre 2010 at 23 h 58 min - Reply

    Cher Si Ahmed Simozrag,

    Vous êtes victime des Barbouzes et des mercenaires de la politique, en ouvrant la caserne de Folembray Pasqua a réglé ses comptes avec l’immigration, renvoyé l’ascenseur à ses copains les généraux et essayé de gagner quelques électeurs, sans oublier bien sûr qu’il a donné un sérieux coup de pousse aux thèses « terrorisantes » des putchistes.

    Ces monstres sont insensibles aux drames de l’humanité, ils ne pourront jamais comprendre les propos de votre admirable Fawzia.

    Si je peux me permettre, il faut absolument trouver le moyen de toucher l’opinion Française et internationale.
    Les peuples, comme le rappelle si bien Djamal Eddine, recèlent des potentialités et des trésors qui échappent bien souvent à leurs gouvernants aveuglés par le pouvoir.

    Sincérement et fraterenellement,

    Zineb Azouz.




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  • Bladi
    4 octobre 2010 at 0 h 08 min - Reply

    Salam Me Ahmed Simozrag, Pardonnez moi si ca semble naive mais avez-vous envisagé de déposer plainte contre l’état français auprès de la cour européenne des droits de l’homme?
    Cette instance est saisi par des simple citoyens (y compris des sans papiers) pour la moindre je dis la moindre atteinte a leur droits humain garantis par la charte ratifiée par tous les états européens, votre cas est une flagrante violation de tous vos droits humains et a mon avis votre cas est plus graves que les centaines de cas étudiés par cette instance.
    J’espère que votre cas est réglé au plutôt possible et que Allah vous récompense pour vos sacrifices qui sont dignes des sacrifices de no chouhadas de tous les temps.




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  • simozrag
    4 octobre 2010 at 16 h 59 min - Reply

    Je remercie tous les intervenants pour leur soutien et leur compassion à mon égard.

    Merci Si Djameleddine pour ce témoignage poignant sur l’innocence des expulsés et les mots justes que tu as su avoir au sujet de Pasqua.

    Je ne dois pas omettre d’adresser mes remerciements à l’honorable dame du LQA, Zineb Azouz,pour avoir contribué à déceler la faille dans cette histoire et dispensé de très bons conseils.

    Je dis @Said que je suis toujours Algérien, je n’ai pas une autre nationalité et je n’envisage jamais d’en avoir d’autres.

    @Ammisaid, Thierry, Bladi merci infiniment pour le soutien, les encouragements et les vœux sincères !
    @Abdelkader, je ne sais comment vous remercier, je ne pense pas être à la hauteur des grands hommes que vous citez, qu’Allah vous récompense énormément.

    @ Mohamed Jabara, comme d’habitude, c’est Dieu qui te récompense pour le combat continu que tu mènes.

    Je t’informe que l’expulsion s’est opérée dans la précipitation. Nous n’avons à aucun moment pensé que nous allions être expulsés. L’urgence de l’opération ne nous a pas permis de nous défendre ni même d’avertir nos familles et nos avocats.

    En revanche, une action en référé contre la détention arbitraire dans la caserne de Folembray a été intentée devant le tribunal de grande instance de Laon, juridiction du ressort de Folembray. – Mais Pasqua nous a joué un sale tour en nous soustrayant à la justice, comme l’affirme si bien l’un de nos avocats :

    « Le ministère de l’intérieur a sciemment soustrait les assignés à leurs juges, estime Me Jean-Daniel Dechezelles, qui défend dix-neuf des assignés aux côtés de Nathalie Creuzillet. Ils ne pourront pas comparaître physiquement à l’audience. On les prive volontairement d’un droit garanti par la Convention européenne des droits de l’homme. Le ministère de l’Intérieur qui ne nous a pas prévenus de ces expulsions, fait volontairement abstraction du droit et de la justice. »

    Les expulsions ont eu lieu à la veille de l’audience qui devait se tenir jeudi 1er septembre audit Tribunal. Elles furent exécutées au mépris des droits de la défense. Curieusement le tribunal s’est déclaré incompétent.

    D’autres procédures furent engagées par la suite devant divers Tribunaux administratifs de France. Certaines ont abouti d’autres non.

    Cher frère Si Larbi Anti-DRS, vous dites « El-Qaida n’existe pas ». Je veux bien vous croire, mais…Qui, selon vous, agit au nom de cette structure en Algérie, au Sahel, en Irak, en Somalie et ailleurs encore ? Il me semble difficile d’accréditer cette hypothèse et même au cas où se serait plausible, cela ne change rien au fait qu’elle ait déjà eu une existence réelle et exécuté des opérations.

    Solo : Ma phrase est prise hors contexte. Il fallait lire tout le texte de l’interview.

    Aussi, aimerais-je savoir qu’est-ce que vous auriez dit à ma place tout en voulant aider à la libération des otages ? Saviez-vous que les condamnations et les insultes ne servent à rien et encore moins quand il s’agit de venir en aide aux otages.

    Je ne fais pas l’apologie du terrorisme. Mes propos traduisent au contraire l’éloge de la paix, dans la mesure où ils s’inscrivent dans le cadre de la recherche d’une solution tendant à la libération des otages. Et que dites-vous du terrorisme des États qui a généré ce type de terrorisme ?

    Et ceux qui font sans cesse l’apologie du terrorisme sioniste ? Et ceux qui prônent le génocide des arabes et qui n’encourent aucun risque ? Et les chantres, laudateurs de la prétendue lutte anti-terroriste qui écrase sous les bombes des drones les femmes et les enfants, qui n’hésite pas à bombarder les rassemblements de civils dans les mosquées, les marchés, les cortèges funéraires ou des fêtes au Pakistan, en Afghanistan et ailleurs. Ne faut-il pas les incriminer au même titre que ceux qui font l’apologie du terrorisme parallèle qui n’est en fait qu’un terrorisme défensif, réactionnel que d’aucuns estiment, à tort ou à raison, sciemment inventé ? Ne s’agit-i pas d’un terrorisme tout aussi aveugle digne d’être condamné ?

    Non seulement, mes propos sont dictés par une « diplomatie » et une sagesse répondant aux exigences du contexte, mais aussi par des impératifs de vérité car nous vivons dans un monde miné par les déséquilibres, la corruption et l’injustice si bien qu’il n’est pas étonnant de voir se développer les révoltes, la violence et le terrorisme.
    Fraternellement,

    simozrag




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  • radjef said
    4 octobre 2010 at 19 h 10 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Dites moi, est ce que ce Pasqua n’est pas celui qui a organisé l’attentat du RER, le piratage de l’avion ou se trouvait Ferhat M’henni, qui a tiré dans le dos de Khaled Khalkhal par les troupes d’elite du GIGN… juste pour faire valoir la these des généraux algeriens? Qui a dit que Napoléon ne pouvait pas accoucher d’une autre souris, une souris qui va se prendre pour le depositaire légitime de de Gaulle? Mais c ‘est malheureux de voir des petites ames terroristes et aigries genre Pasqua, Sarkozy, B E Levy… succeder a la tête d’une France qui a longtemps brillé sur le monde par Lafayette, Napoleon, La Fontaine, A France, E Combes, Jaures, Hugo, Sartre.




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  • AS
    4 octobre 2010 at 19 h 15 min - Reply

    Beaucoup de cas similaires au frere Simozrag en France mais seuls une infime minorite, pensante et agissante a ete deportee, pasqua est un criminel qui n’a obtenu son salut que par les gouvernements de droite successifs, meme si Chirac aurait pu revenir sur cette decision qui est une honte de la meme envergure que la rafle du vel d’hiv…. puisque les preuves ont ete fabriquees et inventees de toutes pieces

    @ larbi anti drs, excellent commentaire, j’aurai pas fait mieux




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  • SAID
    4 octobre 2010 at 19 h 59 min - Reply

    M. Si MOZRAG

    Je suis content de savoir que vous etes toujours algerien.
    Donc, pourquoi notre gouvernement n’intervient pas dans cette affaire ?
    Franchement, je ne comprends pas ??
    Notre ambassade au BURKINA devrait vous remettre un passeport puisque vous n’etes pas en france et vous n’etes pas condamné ??




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  • Larbi Anti-DRS
    5 octobre 2010 at 21 h 04 min - Reply

    Quote : « Cher frère Si Larbi Anti-DRS, vous dites « El-Qaida n’existe pas ». Je veux bien vous croire, mais…Qui, selon vous, agit au nom de cette structure en Algérie, au Sahel, en Irak, en Somalie et ailleurs encore ? Il me semble difficile d’accréditer cette hypothèse et même au cas où se serait plausible, cela ne change rien au fait qu’elle ait déjà eu une existence réelle et exécuté des opérations. »
    Cher frère Si Ahmed, El-Qaida a exister, mais elle n’existe plus. Oussama Ben Laden, Zawahiri en autres militants Musulmans ont voulu changer la situations dans leurs pays respectif est ont crée « La Base ». Cette organisation n’a jamais au grand jamais d’après mes données, réclamer une opération armée. Même après le 11-09-2001 l’envoyer spéciale de El-Djazira Taisir El-Alouni, était le seul et le dernier journaliste a parler a Oussama Ben Laden. La seule genuine interview ou Oussama Ben Laden a déclarer qu’il n’est pas derrière cette attaque.
    Qui agit derrière cette fantomatique organisation qui envoyai que des enregistrement sonore et diffusé de temps en temps par une chaine qui a lâcher son journaliste Taisir El-alouni, pour de la sensation? Cette organisation, ou son logo est utiliser par tous les services de sécurités du monde, elle est utiliser pour nous denier et/ou limiter nos libertés et nos droits, nous citoyens des pays arabes et/ou musulmans. Ce Logo/alibi, est devenu un excuse truc pour nous coloniser par des soldats analphabètes (soldats propre au pays) ou par des soldats bêtes et méchants de pays puissants (occidentaux). Les deux catégories de soldats sont des génocidaires. El-Qaida du Sahel ca a commencer dans les laboratoires du DRS, puis la DGSE et les services militaire français ont volez l’idée et l’initiative au créateur . D’où le mélange du genre sur qui fait quoi maintenant au Sahel, c’est le Aqmi du DRS, l’Aqmi du DGSE ou celle les 50-50% entre la DRS-(DGSE /CIA).
    El-Qaida d’Irak il y a trois ou plus, une affilier a la CIA, une autre au Mossad et l’autre c’ est celle de El-Maliki et ses generaux.




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  • simozrag
    6 octobre 2010 at 13 h 19 min - Reply

    @Larbi Anti-DRS
    Je pense qu’on mène un faux débat qui consiste à fausser l’analyse. En réalité, il existe bel et bien une opposition armée qui opère sous ce Sigle « al-Qaida », c’est indéniable. Pourquoi s’entêter à dire que cette organisation n’existe plus ? Si c’est le cas dites-moi qui sont les commanditaires de la prise d’otages d’Areva ? Qui peut revendiquer une prise d’otages sans avoir aucune indépendance vis-à-vis de l’État auquel les otages appartiennent ? Il s’agit d’une donnée mathématique assez simple, et vos données correspondent davantage à celles des médias qu’autre chose. Al-Qaida qui n’existe pas est certes celle créée contre l’armée rouge. Les choses ont changé depuis, nous sommes en 2010.

    En outre, il ne s’agit pas de savoir comment tel ou tel groupe se nomme, il s’agit d’analyser à partir d’un fait réel, d’une donnée x ou y par exemple.

    Il y a une réalité qui est là : l’enlèvement brutal de citoyens innocents, derrière ces citoyens il y a toute une nation qui est prise en otage. Et vous me dites que cette organisation est une manipulation de cette nation et/ou de « tous les services de sécurité du monde […] pour limiter nos libertés et nos droits ».

    Selon vous, qui se cache derrière « tous les services de sécurité du monde. » A mon avis, je pense que ce sont les pouvoirs qui limitent nos libertés et nos droits. Par contre ces organisations mènent une lutte contre l’oppression, la corruption et les mauvais agissements politiques. Si le combat de certaines organisations telles que les guérilleros de la Colombie ou les Farc s’inscrit dans un cadre strictement national et un but nationaliste, al -Qaida mène au contraire un combat d’envergure internationale. Ce combat vise l’impérialisme, les injustices, les pillages des richesses, etc. Admettons que l’hypothèse de l’attentat du 11 septembre soit perpétré par les USA eux-mêmes, il n’empêche que l’organisation existe en dehors du 11 septembre. Je me demande pourquoi compliquer les choses alors qu’elles sont simples. De toute façon, ce qui est regrettable est le fait que l’Islam soit la cible dans toute cette histoire. Et c’est sur ce point que je voulais attirer votre attention.
    Fraternellement,




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  • Hocine.dz
    6 octobre 2010 at 17 h 41 min - Reply

    « Comprenez-vous pourquoi Al Qaida agit ainsi ?

    Al Qaida est une réponse aux injustices qui sévissent dans le monde. C’est suite aux injustices constatées dans le monde que cette organisation a été créée. Elle est, en quelque sorte, nécessaire pour l’équilibre du monde. Je peux même dire que le terrorisme d’Etat ou des Etats engendre un terrorisme parallèle. Je ne peux pas stigmatiser les gens d’Al Qaida parce qu’ils sont suffisamment stigmatisés par les médias occidentaux, arabes, etc. Au contraire, je les vois comme des opprimés qui mènent une vie difficile. On ne peut pas injurier quelqu’un qui mène une vie difficile. Il faut toujours analyser et chercher à savoir pourquoi il mène cette vie difficile alors que d’autres personnes mènent une vie exubérante: des villas, des châteaux, des femmes, des salaires en milliards de francs, alors que lui, il vit une vie de misère dans les maquis, les montagnes, le désert.

    Mais lorsqu’il prend en otages des «citoyens innocents», son acte n’est-il pas plus grave que sa situation de misère ?

    Son action n’est pas toujours louable. Mais il faut l’analyser ou la regarder comme une réaction à une situation donnée, à une action plus grave. Ce n’est pas dire qu’ils sont autorisés à le faire. Mais il faut voir autrement le problème. Leur action est une conséquence, une réaction à une situation et non une agression. C’est en quelque sorte une légitime défense. »

    J’hallucine !
    Sans commentaire !




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  • Larbi Anti-DRS
    6 octobre 2010 at 22 h 49 min - Reply

    Cher frère Si Ahme d,
    Vous dite : « Je pense qu’on mène un faux débat qui consiste à fausser l’analyse ». Le débat sur qui est El-Qaida et qui se cache derrière cette fantomatique organisation, n’est nullement faux. Il est a sa place. Sinon pourquoi vous lancez un appelle a cette organisation a travers une revue ? Pourquoi cette revue vous a choisit vous pour donner votre idée sur cette fantomatique organisation, aussi secrète que les services de sécurité eux-mêmes ?
    Vous dite : « En réalité, il existe bel et bien une opposition armée qui opère sous ce Sigle « al-Qaida », c’est indéniable. ». Oui il y a une opposition armée qui opère sous le Logo El-Qaida. Moi, je dit que se sont les services de sécurités du monde qui fabriquent des El-Qaida selon le besoin spécifique de chaque establishment.
    Vous dite : « Pourquoi s’entêter à dire que cette organisation n’existe plus ? » Au contraire je ne m’entête pas a dire que cette organisation n’existe pas. Elle existe, elle émane des laboratoires des différents services du monde. Le but recherche’ est que les gens a qui ont dénie les libertés et les droits arrivent a accepter que c’est normale et que cette fantomatique organisation les représentent et que c’est légitime ce qu’elle fait.
    Vous dite : « Si c’est le cas dites-moi qui sont les commanditaires de la prise d’otages d’Areva ? » D’âpres les officiels français, Malien, Algérien il s’agit de cette fantomatique et tentaculaire organisation El-Qaida branche Sahel. Plus court Aqmi (Remarque c’est un sous logo qui est facile, en francais).
    Vous dite : « Al-Qaida qui n’existe pas est certes celle créée contre l’armée rouge » El-Qaida a été crée par Oussama Ben laden pas pour vaincre les russes. L’URSS a déjà disparue de la carte quant El-Qaida a été crée. Sa création a été une initiative pour changer les régimes Saoudien, Egyptien en priorité d’âpres les initiateurs. (en majorités’ des saoudiens et egyptiens)

    Vous dite : « Selon vous, qui se cache derrière « tous les services de sécurité du monde. » A mon avis, je pense que ce sont les pouvoirs qui limitent nos libertés et nos droits. Par contre ces organisations mènent une lutte contre l’oppression, la corruption et les mauvais agissements politiques. » Cher frère il faut lire les rapports des dits services pour savoir ce qu’ils font et qui sont leurs cibles et pourquoi. Les minorités en Europe surtouts musulmane sont le travaille de ses services. Un des buts de l’establishment est leurs asservissement et l’asservissement de leurs populations et pays d’origine.
    Vous dite : « Si le combat de certaines organisations telles que les guérilleros de la Colombie ou les Farc s’inscrit dans un cadre strictement national et un but nationaliste, al -Qaida mène au contraire un combat d’envergure internationale » Le Farc a un chef, une structure qui est connue et reconnu. Le chef donne en chair et os des interviews. Il a même des contactes avec des présidents. Des diplomates et des organisations non gouvernemental reconnu a l’échelle internationale.

    Vous dite : « De toute façon, ce qui est regrettable est le fait que l’Islam soit la cible dans toute cette histoire » Même si le christianisme est la religion de l’Arabie Saoudite et de l’Algérie les compagnies pétrolières, les marchands d’armes et leurs officiels, les gouvernements des pays occidentaux ferons la même chose. Le Nigeria, l’Angola, le Venezuela sont des exemples. L’ islam a été utilise’ comme une religion rétrograde venant du moyen âges par la propagande du DRS pour justifier leurs génocide. L’islam, les USA et l’Europe l’ont changer d’un véhicule de liberté’ et de sacrifice en Afghanistan a un élément rétrograde et criminel en Afghanistan. Ca a nécessite un laps de temps de 20 ans pour changer d’une description a une autre ou les musulmans sont de la chair a canons.
    Fraternellement.




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  • Thierry
    7 octobre 2010 at 14 h 33 min - Reply

    je connais bien les ressources de l’Afrique grâce à mon métier. J’ai remarqué un chose en prenant une carte: que la où il y a el Qaida ou l’AQMI il y a le pétrole, le gaz etc… la question a été posé : que font’ils la exactemet et pourquoi pas dans le REG ou l’ERG ou le Hamada ,où il n’a y a pas de ressources..;
    Curieusement l’AQMI et ou Qaida serve de « lapin » comme en athélisme. l’AQMI se pointe dans une zone désigné par certains pays occidentaux pour ensuite leurs armés aillent soit disant les combattre… mais le problème ils ne partent jamais de cette zone sachant que leurs société pétrolières sont au travail dans ces zones… ces pays « colonisateurs » font cela pour justifier leur présence au Sahel, en Irak, en Afghanistan etc…pour le pétrole. ils pillent les ressources en partenariat avec l’AQMI etc.. moyennant des pétro-dollars… ou en payant aussi des rançons qui en réalité ce sont des actions faites apr des groupes de mafia qui travaillent avec l’AQMI…

    Je propose à Mr Simorzag de faire des démarches avec le consulat ‘Algérie au Burkina pour avoir un passeport et rentrer chez vous… la France est un pays d’injustice et du piston… je suis français et j’ai HONTE de ce pays surtout avec ce Sarkozy (qui était un étudiant NUL, ses professeurs l’ont déclaré) qui mène une politique discriminatoire envers les étrangers… Bon courage encore




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  • simozrag
    7 octobre 2010 at 16 h 13 min - Reply

    Je ne suis pas sûr qu’il y ait un quelconque intérêt à débattre sur les origines et la stratégie de cette organisation. Selon les informations que je détiens, il existe 2 points de vue différents sur la date de création d’al-Qaida et le fondateur de celle-ci :

    1-Créée en 1988 par Abdallah Youssef Azzem lequel fut remplacé par Oussama Ben Laden. Objectif : Lutte contre l’invasion soviétique en Afghanistan. C’est à cette dernière que j’ai fait allusion en parlant de l’armée rouge.

    2-Créée en 1997 au nom du Front Mondial de Lutte contre les Croisés, les Américains et les Sionistes. Son fondateur à cette date est Oussama Ben Laden avec Abu Mosa’ab, Aymen Zawahri et d’autres. Cette thèse est développée par l’un de ses fondateurs et théoricien le Syrien Abu Mos’ab dans son livre « Appel de la Résistance Islamique ».

    Comme vous êtes censé le savoir, mon appel n’a aucun autre motif que celui d’aider à la libération des otages.

    Vous dites : « Moi, je dit que se sont les services de sécurités du monde qui fabriquent des El-Qaida selon le besoin spécifique de chaque establishment. »

    Cette propagande semble être celle des médias. Concrètement, comment ces services de sécurité, lesquels sont souvent divisés entre eux, puissent se mettre d’accord pour mettre en place une ou des al-Qaida pour ensuite les combattre ?

    A mon avis, ce n’est pas possible. Il ne faut pas donner autant d’importance à ces services, au point d’en faire des forces extraordinaires, dotées de qualités d’omnipotence et d’omniscience. Ce sont ces mêmes services qui se font une telle image par médias interposés. C’est de la manipulation tout simplement.

    Vous dites : « il faut lire les rapports des dits services pour savoir ce qu’ils font et qui sont leurs cibles et pourquoi. » Croyez-vous, Cher frère, qu’ils disent la vérité dans leurs rapports ?

    Il ne faut pas oublier que ces services, gérés par des mortels comme vous et moi, fonctionnent souvent sur la base de faux renseignements. Plusieurs vérités leur échappent. Évitons de tomber dans leurs pièges.

    @ Thirry, merci pour le conseil. Je veux bien rentrer chez moi, mais pas dans les conditions exigées par le pouvoir, compte tenu des interrogatoires policiers, des tracasseries de remplir un tas de papiers qui font du candidat au retour un ex-terroriste, repenti. Pourquoi, ce consulat ne cherche-t-il pas après moi pour organiser mon rapatriement étant donné que je suis victime d’injustice et persécuté par l’ennemi du peuple algérien ?
    Fraternellement,




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  • Noor
    7 octobre 2010 at 16 h 43 min - Reply

    @ Thierry
    Votre intervention fort lucide se pique d’être également drôle. L’humour en politique est une arme efficace pour tourner en dérision ces suprémacistes-mondialistes sûr d’eux-mêmes et dominateur. L’AQMI devenu « lapin » sorti du chapeau de magicien des officines de coups tordus, est bien trouvé !

    Mais, lorsque Dame Nature ne nous a pas gratifié d’un sens de l’humour, il nous suffit de tendre l’oreille et d’écouter les « grands » de ce monde qui, parfois se lâchent et nous éclairent sur la face cachée de l’Histoire. Ecoutons les et retenons leurs messages :

    Ce que certains ont dit :

    1 / « En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’un évènement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. » ( Franklin D. Roosevelt, président des Etats-unis de 1932 à 1945 ).

    2 / « Répétez un mensonge assez fort et assez longtemps et les gens le croiront. » Adolf Hitler (1889-1945)
    « Le terrorisme est la meilleure arme politique, puisque rien ne fait réagir davantage les gens que la peur d’une mort soudaine. » Adolf Hitler

    3 / « Le monde se divise en trois catégories de gens: un très petit nombre qui fait se produire les évènements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité. » ( Nicholas Murray Butler (1862-1947), Président de la Pilgrim Society, membre de la Carnegie et du Council on Foreign Relations )

    4 / « Nous disons aux gens ce qu’ils ont besoin de savoir, pas ce qu’ils veulent savoir. »
    ( Frank Sesno, vice-président du réseau CNN News )

    5/ »Pour nous unir, nous avons besoin d’un ennemi commun. »
    Condoleeza Rice, alors responsable de la Sécurité Nationale dans l’administration Bush, mars 2000

    Source : http://www.evolutionquebec.com/site/citation.html




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  • at yenni
    8 octobre 2010 at 13 h 24 min - Reply

    Mr Simozrag

    Pemettez moi de vous exprimer ma solidarité citoyenne face à l’injustice que vous vivez, meê si je ne partage aucune de vos opinions politiques.

    Mais cette phrase me laisse perplexe : « Pourquoi, ce consulat ne cherche-t-il pas après moi pour organiser mon rapatriement étant donné que je suis victime d’injustice et persécuté par l’ennemi du peuple algérien ? »

    Ainsi donc, vous préférez vivre enfermé au Burkina, privé de liberté, plutôt que d’affronter des « tracasseries administratives » de votre propre pays, l’Algérie ??

    Pardonnez mon ignorance, mais j’ai du mal à comprendre votre acharnement à vouloir retourner en France alors que votre combat, idéologique ou politique concerne en premier chef l’Algérie, votre pays.

    Pour finir, je ne comprendrai jamais cette attirance que vous avez pour les pays occidentaux ( vous dîtes dans votre interview que la plupart des libérés de votre groupe sont retournés en allemagne, belgique, etc..) alors que votre propre conception idéologique consiste justement à vous battre contre ces « valeurs occidentales » en totale contradiction avec les valeurs islamiques que vous souhaitez voir instaurées dans nos pays .

    Merci de vos éclairages.

    En vous souhaitant de garder le courage et la patience dans votre situation atroce.

    Cordialement




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  • Adel
    8 octobre 2010 at 14 h 46 min - Reply

    @simozrag

    Bonjour,

    Je vous connais à travers vos écrits sur LQA et j’ai beaucoup d’estime et de respect pour vous. Vous êtes un homme cultivé et modéré dans le bon sens du terme et l’Algérie a besoin d’hommes comme vous pour sortir de l’ornière.

    Vous dites :

    «Je veux bien rentrer chez moi, mais pas dans les conditions exigées par le pouvoir, compte tenu des interrogatoires policiers, des tracasseries de remplir un tas de papiers qui font du candidat au retour un ex-terroriste, repenti. Pourquoi, ce consulat ne cherche-t-il pas après moi pour organiser mon rapatriement étant donné que je suis victime d’injustice et persécuté par l’ennemi du peuple algérien ?»

    Permettez-moi d’exprimer mon désaccord avec cette position. Je comprends qu’il vous est difficile de surmonter le blocage psychologique qui vous empêche de retourner en Algérie. Je peux vous dire que vous vous trompez. Je connais des personnes très proches, appartenant à la mouvance islamiste, qui étaient en exil depuis 1992 et qui sont rentrées. Elles mènent une vie tout à fait normale.

    Vous avez le devoir, par égard pour votre famille ainsi que pour participer à la lutte pacifique pour la libération définitive de notre pays, de franchir la barrière psychologique et de faire les démarches nécessaires pour rentrer en Algérie. Je vous garantis qu’il ne vous arrivera absolument rien. Pour vous tranquilliser, vous pouvez informer des avocats de toutes vos démarches. Ils sauront à tout moment où vous vous trouvez.

    L’humiliation dont vous parlez n’en est pas une. L’Algérie est votre pays et l’ambassade représente l’État algérien, non la clique au pouvoir. C’est votre droit de bénéficier de toute l’assistance voulue afin de sortir de l’enfer que vous vivez.

    Fraternellement




    0
  • SAID
    8 octobre 2010 at 16 h 42 min - Reply

    Devant mon etonnement de la situation de M. SI MOZRAG (ma compassion est sincere) j’étais le premier a posé la question de son retour au pays.
    Il a volontairement zappé ma question.
    Lorsque THIERRY a posé la meme question, il a bien voulu répondre en apportant ses raisons que chacun pourra apprécier à leur juste valeur.

    Je ne veux rien ajouter à ce que ADEL et AT YENNI ont ecrit.

    IL Y’A DES RAISONS QUE LA RAISON IGNORE !

    On critique bien « l’ennemi du peuple algerien, un pays raciste » mais quand meme on prefere quemander sa mansuetude pour y retourner y vivre ?? Alors que l’Algerie a ouvert ses portes à tous les opposants ??

    Je ne comprends pas, vraiment pas du tout !!

    Que celui qui a compris quelque chose veuille bien m’éclairer, sincerement.

    Salutations




    0
  • simozrag
    9 octobre 2010 at 1 h 38 min - Reply

    @ at yenni,
    Je vous remercie pour ce témoignage de solidarité à mon égard. Vous soulevez des questions importantes, mais il semble que vous n’avez pas toutes les données du problème pour bien le comprendre.

    Je ne pense pas qu’il existe de mon côté « un acharnement à vouloir retourner en France », ni une quelconque attirance « pour les pays occidentaux ».

    Ceux parmi les expulsés qui ont fui (ils n’ont pas été libérés) le Burkina, avaient déjà leurs familles en Europe, ils devaient donc les rejoindre. Ils étaient pour la plupart recherchés en Algérie et ils ne pouvaient pas prendre le risque d’y rentrer.

    En ce qui me concerne, je n’ai plus envie de retourner en France pour y vivre comme avant mais uniquement pour régler certains problèmes, liquider des biens notamment et organiser la rentrée définitive des mes enfants en Algérie, opération qui n’est pas du tout facile en mon absence.

    @Said

    Excusez-moi le fait de n’avoir répondu qu’à un seul volet de votre question. A vrai dire, je n’ai pas fait attention à l’autre volet. Mon frère, je n’ai jamais « quémandé la mansuétude » à quiconque. Je n’adresse cette requête qu’à Dieu Seul. Cependant, derrière ma demande de retour en France, il y a une question de droit et de justice. Je suis victime d’une injustice que l’État français doit faire cesser et réparer. En d’autres termes, ma déportation s’est opérée en violation du droit français et du droit international, il convient donc de mettre fin à cette violation par la cessation de la déportation, ce qui implique nécessairement mon retour auprès de ma famille en France, sinon la violation et l’injustice demeurent.

    Ce n’est pas parce que je préfère la vie en France à celle de mon pays. Loin s’en faut, c’est seulement une question de droit à appliquer et de droits à réclamer.

    @ Adel

    Je vous remercie beaucoup mon Cher Adel. Sachez que moi aussi, j’ai beaucoup d’estime et de respect pour vous. J’éprouve autant d’intérêt que de passion à débattre avec vous. Je ne m’en lasserais jamais. Je suis d’accord avec vous sur le fait que vous n’accepteriez pas ma position. Il est clair que vous parlez et agissez comme un frère et un ami intime qui ne cherchent que mon bien, vous avez entièrement raison. Rien ne peut remplacer son pays et les siens. Je peux vous rassurer que le seul souvenir de ces derniers m’empêche de dormir. Par contre, je ne pense pas que l’obstacle soit dû à « un blocage psychologique ». En fait, j’ai perdu des êtres chers dont mon fils, ma mère et du coup je n’ai plus cette attirance, cette motivation que je sentais auparavant. De plus, outre les problèmes que j’ai évoqués plus haut, la victime a besoin de consolation, de soutien moral, et en tant que tel j’attendais un geste de…quelqu’un comme vous ou d’ailleurs pour me rappeler le devoir national, patriotique ou du moins me faire oublier la blessure.

    D’autant plus que je ne sais pas encore qui est derrière cette injustice, ce bannissement. Sinon, je puis vous promettre mon Cher Adel que je tiendrai désormais compte de ces conseils auxquels je me mets à réfléchir dès aujourd’hui.
    Mes remerciements fraternels à tout le monde.
    Simozrag




    0
  • vcominfo
    9 octobre 2010 at 2 h 33 min - Reply

    SALAM

    Je suis entièrement d’accord avec si Mozrag que je salue au passage dans sont refus de rentrer en Algérie dans les conditions qu’il a énuméré, car au delà du confort d’être libre ou d’être chez soi il y a la dignité, pour un innocent qui a été privé de sa vie parce que supposé être un terroriste, la moindre des choses est de retrouvé sa dignité avant sa liberté et non d’accepté de vivre le restant de sa vie avec l’étiquette d’un repenti, repenti de quoi? c’est tellement difficile a comprendre? souvenez vous pourquoi notre prophète Youssef a refusé de sortir de sa prison.

    Autre chose, sa vie est en France, ses enfants sont en France, es ce pour autant ne pas avoir le droit d’aimer sont pays ou de militer pour autant?

    Salam




    0
  • Noor
    9 octobre 2010 at 11 h 53 min - Reply

    @Maitre Ahmed Simozrag

    Je vous prie de prendre connaissance de mon commentaire ci-dessous,par lequel j’exprime ma plus vive indignation à la lecture d’un commentaire commis par l’un de ceux qui rôdent sur le site pour déverser leur fiel sur des hommes remarquables tel que vous. Mes affaires quotidiennes ne m’ont pas permis de le porter à votre attention avant votre réplique. Mais, je tiens néanmoins à vous en faire part. Le voici :

    L’INSOUTENABLE LEGERETE DE L’AME HUMAINE.

    « On critique bien l’ennemi du peuple algerien, un pays raciste » mais quand meme on prefere QUEMANDER SA MANSUÉTUDE pour y retourner y vivre ?? Alors que l’Algérie a ouvert ses portes à tous les opposants?? »

    QUÉMANDER LA MANSUÉTUDE ?!

    Voilà que non seulement Maitre Ahmed Simozrag se serait rendu coupable d’être, selon la Kommandantur française et son Oberstrummfuhrer Von Pasqua, une sorte « d’avocat du diable » puisque défenseur d’ « islamistes-fanatiques-terroristes-fous d’Allah », mais selon un certain internaute diffamateur qui se reconnaitra, serait avec le temps qui passe (16 années tout de même !) réduit à l’état d’un « mendigot » repenti qui supplierait son bourreau de lui accorder « la niche avec ou sans gamelle ». Et pourquoi pas danser au son du tambourin quand ses tortionnaires français jouent de la musique ?!

    La bassesse dans tous ses états.

    Au calvaire, au supplice, à l’interminable succession d’épreuves inhumaines que subit dans sa chair, Maitre Ahmed Simozrag et ses compagnons de malheurs, vient se greffer l’insoutenable légèreté, la bassesse , la lâcheté de certains internautes dont on ignore tout et qui, derrière le cocon de leur PC, s’autorisent et s’érigent en donneurs de leçons, trouvent un plaisir malsain à médire et à porter gravement atteinte à l’honneur d’ hommes blessés au tréfond de leur âme, otages d’un système totalitaire et qui, dans cette terrible épreuve qu’ils endurent méritent à tout le moins, notre respect et notre compassion !

    Il semble que, face à cette offense grave, face à cette provocation abject et méprisable, Maitre Ahmed Simozrag ait préféré, drapé dans sa dignité de Musulman conséquent avec lui-même, ne pas céder à une juste colère et faire preuve de pitié qui amène au pardon. Cela ne peut que le grandir un peu plus aux yeux de tous nos concitoyens indignés par ces malfaisants du clavier !

    Il est utile par ailleurs de préciser que, des milliers d’Algériens militants du F.I.S ou sympathisants, ont quitté leur pays depuis la répression sanguinaire qui s’est abattu sur tous les membres de cette famille de pensée, non pas pour aller chercher sous d’autres cieux une meilleure « qualité de la vie » mais, pour des raisons de sécurité. Connaissant la nature intrinsèquement perverse et criminogène de ce régime usurpateur, ils considèrent toujours que l’Etat de non-droit qu’est cette « Algérie qui aurait ouvert ses portes à tous les opposants » est et reste toujours le pays de tous les dangers. Qui peut raisonnablement les en blâmer ?




    0
  • D B
    9 octobre 2010 at 12 h 44 min - Reply

    Il est vrai que certains « commentaires » interpellent Me Simozrag non sans certaines allusions, plus que déplaisantes, lorsqu’elles ne sont pas franchement insultantes. Pourquoi Me Simozrag ne se battrait-il pas pour retourner en France ? N’était-ce pas là qu’il vivait avec sa famille, et qu’il y travaillait, avant d’en être illégalement expulsé ?
    Pourquoi devrait-il justifier son choix de se fixer dans un pays ou un autre ?
    Si tel est le cas, pourquoi ne nous met-on pas, nous tous qui vivons hors de notre pays, plus de 5 millions d’âmes, en demeure de réintégrer l’Algérie, comme cela est EXIGE de Me Simozrag.
    Ces methodes inquisitoriales, déployées contre un compatriote que nous devrions aider à recouvrer ses droits humains, sont fâcheuses. N’est-il pas dans nos valeurs de nous ranger aux côtés de l’opprimé, plutôt que de le meurtrir ? Encore que Me Simozrag ne nous a rien demandé. Personne n’a le droit de porter atteinte à la susceptibilité d’autrui, sous prétexte de chercher à comprendre ses malheurs.




    0
  • hadj-hammou
    10 octobre 2010 at 6 h 06 min - Reply

    Salam

    Mr Simozrag,je soutiens votre libération et votre retour dans votre pays pour la seule raison que vous êtes Algérien. Ceci dit je ne partage aucunement votre façon de penser s’agissant des groupuscules terroristes opérant en Afrique ou dans d’autres contrées de ce globe. Pour moi,il s’agit d’une seule et même mouvance(même si au cours de l’histoire elle a connu plusieurs paliers) pour la seule raison,d’ailleurs très perceptible à l’oeil nu,que cette idée fut une oeuvre Américaine(reportez vous aux entrainements de la CIA en Afghanistan pour contrer l’armée Russe et former des éléments modèles pour introduire la discorde après leur retour dans leurs pays respectifs),un investissement Américain assez payant pour tout ce qu’il s’érait déroulé depuis 1988 !
    on voit que cette idée d’origine reste toujours présente dans les combats que mènent ces combattants en Iraq qu’au Sahel,la défense des intérêts de l’oncle Sam.
    Vous nous les presentez comme de valeureux soldats qui défendent l’Islam alors qu’ils le souillent. Ces gens de l’Aqmi quels autres intérêts que ceux des intérêts étrangers et purement mercantiles,défendent-ils?
    Pour quelle raison les gouvernements leur « offrent » de l’argent au lieu de décider d’une politique commune pour éradiquer ce fléau ? Vous n’allez pas me dire qu’une bande d’à peine Mille individus est plus forte que les armées de trois ou quatre pays Africains ! on sent bien là une supercherie de taille et même un laxisme qui arrange quelques pays Africains(surtout la question Touareg)
    A travers ces incohérences que l’on voit,admettez avec moi que ces gens que vous considérez comme libérateurs et dignes représentants de l’Islam ne représentent que de vils pions au service des intérêts étrangers omnubiles par les belles perspectives qu »offre la région,des intérêts de quelques pays Africains en proie à quelque chose de plus pernicieux quand à leur stabilité politique,ainsi qu’à d’autres intérêts assez répréhensibles sur le plan de la morale Musulmane,le grand banditisme et le trafic de drogue.
    Qaida ou Aqmi ou ammar bouzouar,à l’heure actuelle,il ne s’agit aucunement de véritable organisation politique forte d’une idéologie et d’un plan d’action,que nenni,c’est avant tout une action sur le terrain qui prend ensuite le nom de Qaida ou d’Aqmi,autrement dit,quiconque entreprend une action individuelle de révolte contre l’ordre établi en usant d’une réthorique Musulmane le fait pour la Qaida,autant vous dire qu’un simple bandit peut accomplir la besogne « Musulmane ».
    Les gens que vous sourenez ne sont,hélas,pas représenatifs de l’Islam que je connais,celui transmis par mes ancêtres Arabes et berbères; un Islam de science et de connaissance ,nullement celui pratiqué par ces energumènes de surcroît manipulés par les « services ».
    Vous ne devriez pas souscrire aux thèses qui « braquent » l’opinion mondiale sur l’Islam et continuer à donner de l’eau à leurs moulins en croyant les combattre.
    Rappelez-vous,l’histoire de ce penseur Américain qui au lendemain de la chute du mur de Berlin commençait déjà à un autre produit de remplacement,quelque chose qu’il faille construire afin de permettre une rivalité avec les USA,une rivalité qui permettra l’émulation et le dépassement.
    Ce voeu exprimé par ce chercheur Américain fut vite concrétisé par la jonction de trois forces un certain 11 septembre,des Américains conservateurs et ultras religieux de surcroît militaristes,des sionistes Isréaliens préoccupés par l’effacement de toute idée Palestinienne,et des Séoudiens qui avaient compris que la seule manière de sauver la monarchie,viellisante et vacillante,était de développer les thèses de l’Islam politique de couleur Salafo-Wahhabbi. C’est malheureusement le cas de nombreux jeunes dans les pays du Maghreb et en Afrique(les shebabs en Somalie qui s’attaquent aux tombes des Saints ne le font qu’avec la bienveillance du voisin d’en face).
    JE SOUTIENS votre libération et votre retour en Algérie(sachant que l’idée du retour n’a pas l’air de vous réjouir)mais je rejette avec force et véhémence votre cause et surtout l’amalgame que vous faites entre l’ISLAM de la science et de la connaisance et ces énergumènes pour la plupart des illétrés et des bandits notoires???
    Salam




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  • M.J.
    10 octobre 2010 at 7 h 57 min - Reply

    Dans cette affaire le problème est qu’on à pris un défenseur régulièrement inscrit au barreau, qu’on l’a accuse du prire crime qui existe, de terrorisme et qu’on l’a envoyé au bagne.

    Il se trouve que cette personne a subi de ce fait de très très graves atteintes morales, notamment dans son honneur par le fait de l’éccusation de terrorisme et en outre qu’elle n’a pas assisté à l’enterrement de sa mère et de son fils et qu’elle s’est trouvée du jour au lendemain démunie, pauvre, dans un pays ou elle n’avait ni relation ni appui.

    La justice en France a été désactivée, quelles ont été les réactons du barreau on ne le sait pas, le barreau d’affiliation continue t il a agir on ne le sait pas, les organisations internationales d’avocats et de droits de l’homme ont elles été saisies, on ne le sait pas.

    Je suis sûr que tous ceux qui interviennent ici ont le souci de l’intêrêt de Me Simozrag dont le cas interpelle tout Homme qui a une conscience vivante.

    Ce qu’il faut ce n’et pas d’accabler notre frère, mais de réfléchir à une manière d’agir de concert, tout au moins de réfléchir ensemble, à sa situation afin de voir s’il y a une éventuelle solution ou tout au moins une possibilité d’action et d’en définir les modalités. Il était question à un certain moment de signer une pétition à son profit sur le site, qu’en est il ?

    Mohamed Jabara.




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  • simozrag…
    10 octobre 2010 at 11 h 11 min - Reply

    @vcominfo

    Je vous salue à mon tour et Merci pour votre soutien.

    @ Noor

    J’ai éprouvé un immense plaisir à lire votre message qui est loin d’être un simple commentaire. Il constitue à la fois une analyse logique et une formidable plaidoirie contre un acte d’accusation ignoble et infondé.

    Pire, une lâche provocation que votre géniale et sublime défense a su terrasser et détruire, telle une motte de terre écrasée sous les chenilles d’un char.

    J’aimerais que l’internaute en question, @Said, m’indique l’endroit où j’ai « quémandé la mansuétude » de quiconque. En dehors du devoir d’appliquer la loi, je ne vois nulle part où j’aurais demandé quoi que ce soit à quelqu’un, même si le journaliste voulait m’attirer vers cette obséquiosité lorsqu’il me posa la question suivante :
    « Du fond du cœur, qu’avez-vous envie de dire au Président français par rapport à cette situation ? »

    Dans tous les cas, vous avez plaidé la défense d’une cause juste, non seulement la mienne mais celle de toute une frange d’Algériens opprimés que la répression sanglante a contraint de quitter leur pays.

    Je ne saurais faire autant pour défendre mon humble personne. Comment dois-je vous remercier ? Y a-t-il un remerciement à la hauteur de la noblesse de ce grand geste de défense ? Je ne pense pas. Je préfère donc me taire, laisser à Allah le plus Juste des juges de vous accorder la récompense que vous méritez.

    @DB

    Mon Cher Si Djameleddine, votre intervention est également de haute facture. Elle n’est ni moins digne ni moins pertinente. Vous avez touché du doigt le problème. Que faire de ces « cinq millions d’âmes » à l’étranger ? Doivent-elles toutes regagner l’Algérie ? Et dans quelles conditions ? Décidément, nous sommes confrontés à des discours étranges. LQA nous apprend beaucoup de choses, des nouvelles méthodes, une nouvelle culture, pas celle du pardon et de la tolérance, mais celle de l’injure et de la contrainte contre laquelle, notre religion s’inscrit en faux. Et ne cesse de nous mettre en garde contre l’agression, l’insulte, l’intolérance, nous exhortant au respect de l’autre, de ses choix et de ses croyances. Comment pourrions-nous nous targuer d’être musulmans alors que nos propos et nos actes sont aux antipodes de l’Islam. En matière de provocation et de méchanceté, nous sommes devenus des champions. Comme dit le poète arabe : Dans les utilités, je n’ai pas testé ma personne mais dans la défaite je suis comme une gazelle. في الفوائد ما جربت نفسي وفي الهزيمة كالغزال Qu’Allah amende nos âmes et nous guide !
    Fraternellement




    0
  • SAID
    10 octobre 2010 at 11 h 53 min - Reply

    En prenant connaissance pour la première fois du cas des déportés du Burkina, je n’ai fait qu’exprimer ma compassion pour eux.
    En ayant compris davantage par la suite, qu’il s’agissaient de militants politiques en butte à des problèmes insurmontables avec l’adm française, j’ai posé logiquement la question du pourquoi s’acharner à lutter avec cette adm (etrangère)alors que la notre pourrait leur permettre de rentrer chez eux ?
    Sachant que la loi sur la reconciliation nationale le permet. C’est là ou résidait mon incompréhension.
    Le concerné – qui est un homme de droit – a apporté des réponses.

    Mais je vois que des « avocats du diable » ont donné une autre tournure à la question car probablement ils se sentent visés et ne peuvent apporter les arguments nécessaires.

    Personne ne demande à personne de justifier quoi que ce soit. Quand on est dans un debat public ou on expose ses idées, ses tendances politiques et religieuses, il faut aussi s’attendre à des questions.
    Me SI MOZRAG m’a répondu et je le remercie pour sa pondération et je trouve ses réponses en adéquation avec ses idées.
    Quant aux autres « avocats », je considere qu’ils sont incapables d’assumer leurs idées et leurs choix politiques et idéologiques.
    La France est le pays des français avant tout: si on s’y sent mal, on l’a quitte.
    Le vrai combat est d’abord ici, dans son bled. Le bled qu’on leguera aux générations futures.




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  • Larbi Anti-DRS
    10 octobre 2010 at 11 h 59 min - Reply

    Cher frère Si Ahmed,
    Vous avez remarque’ le silence ses derniers jours des medias et des services de securites occidentaux sur les menaces de El-Qaida. Aussi, la dernière nouvelle ou Kadhafi accepte une colonisation temporaire d’un pays Africains alors qu’ils jouent a coups de milliards de dollars le dirigeant en chef des Africains. Bien sur l’Aqmi n’a rien revendique’, la seule revendication viendra âpres l’installation des bases françaises ou de l’OTAN.
    Cher Frère ceux qui vous ont dits de rentrer au pays sont soit de tres jeunes Algerien inconscients et ignorants de tous, soit des doigts (même pas des tètes) du DRS. Si vraiment ils ont conscience de ce qui se passe réellement en Algerie, et s’ils vivent en Algérie je leurs conseil d’etre les prochains Haraga (Save Your Soul).
    Fraternellement




    0
  • SAID
    10 octobre 2010 at 22 h 02 min - Reply

    Mon cher Larbi

    Alharga ma tenfaa ya sahbi!!

    w-laadou entaa elbareh, ma-ioueli sdik (frança).
    .
    Ma tsib rahtek, illa fi bledek bin hbabek ou s’habek.

    Rappelles-toi la chanson de feu Dahmane elharachi: YA ERRAYEH. Taaya troh ou tweli.

    bi koul ihtiram,




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  • Adel
    10 octobre 2010 at 22 h 41 min - Reply

    @DB

    Bonsoir,

    J’avais décidé de ne plus poster de commentaires sur ce topic, après la tournure prise par les débats, par respect pour notre ami Maitre Si Mozrag, qui est déjà suffisamment torturé pour que nous lui infligions encore nos futiles chamailleries. Je suis d’une nature conciliante et je n’aime pas les conflits, surtout lorsqu’ils sont inutiles. Dieu m’est témoin, le conseil que j’ai donné à Maitre Si Mozrag, dont je salue la force de caractère, était sincère et j’aurais donné le même conseil à mon frère, s’il s’était trouvé dans la même situation. Ma philosophie dans la vie est de ne pas m’entêter à chercher à obtenir quelque chose qui ne veut pas venir. Je vois dans mon incapacité à obtenir cette chose un signe de la Providence, un message qui me dit :« Ton destin est ailleurs. Cherche-le.»

    Que Maitre Si Mozrag me pardonne de remuer encore le couteau dans la plaie et d’aborder la question des Algériens vivant à l’étranger. Je suis à l’aise, car je vis moi-même à l’étranger. Je ne me sens donc nullement coupable d’accuser mes compatriotes qui ont choisi l’exil. Il y a cependant une question qui me tracasse depuis longtemps et au sujet de laquelle j’aimerais avoir ton avis, cher Djamel-Eddine. J’ai déjà eu l’occasion de l’aborder sur un autre topic avec M. Nadjib Achour. La voici : peut-on mener une vie normale et être heureux dans un pays auquel rien ne nous rattache – si ce n’est peut-être le salaire que nous y gagnons – ni l’histoire, ni la culture, ni la beauté des paysages, ni les gens, ni les intellectuels, ni le régime politique, etc. En parcourant l’article de M. Achour, je n’y ai pas trouvé la moindre trace de sympathie pour la France, les Français, leur culture, leur histoire, etc. Comment peut-il vivre en France et y être heureux? Cela reste une énigme pour moi. Nous critiquons souvent l’Algérie, mais c’est notre pays et il y a tant de choses qui nous rattachent à lui que même si nous voulions le haïr, nous ne le pourrions pas.

    Je vais te raconter une petite histoire. En arrivant quelques années plus tôt dans le pays où je vis aujourd’hui, je me trouvais un jour avec un parent qui y était établi depuis une dizaine d’années et qui avait une bonne situation. Comme j’avais remarqué que la fréquentation des églises était relativement réduite, il m’avait rétorqué : « hadh ennâs mâ 3endhoum lâ dîn lâ mella.» Je n’avais rien répondu, mais je te laisse imaginer quelle aurait été ma réponse. Je trouve que cette attitude est très répandue chez les Algériens qui vivent en Occident. Pourrais-tu m’en expliquer la logique, car moi j’y perds mon latin?

    Je demande encore une fois pardon à Maitre Si Mozrag pour cette digression. Je trouve que c’est une question qui est importante pour comprendre notre façon de voir le monde d’aujourd’hui.

    Amicalement




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  • Afif
    11 octobre 2010 at 0 h 09 min - Reply

    @ Adel :

    Je n’ai pas de réponse à ton épineuse question, mais j’en ai une pour ton proche qui t’a dit « hadh ennâs mâ 3endhoum lâ dîn lâ mella.» Réponds-lui « Anta takoul al ghalla ou tseb el mella ». Gardons-nous de critiquer les gens qui nous offrent leur hospitalité.




    0
  • D B
    11 octobre 2010 at 7 h 10 min - Reply

    @Adel
    Nous en sommes au même point, mon cher Adel. Je n’en sais pas plus que toi, sur cette énigme. Personnellement, bien que j’apprécie particulièrement la France, où je compte de nombreux amis, et dont j’admire l’esprit civique et citoyen, je vis dans l’attente perpétuelle de retourner en Algérie. Je suis toujours très étonné lorsqu’il m’arrive de rencontrer des Algériens qui se sont totalement acclimatés dans d’autres pays. Pour ce qui me concerne, c’est peut être parce que je suis trop vieux, que je ne peux pas être transplanté. On ne transplante pas une vieille souche.
    Il m’arrive même de penser, que Dieu me pardonne, que même si j’étais admis au paradis, ce qui m’étonnerait, je continuerais à me languir de mon pays. J’y serais, d’ailleurs, un fantôme assidu.
    Cordialement.




    0
  • Ammisaid
    11 octobre 2010 at 8 h 41 min - Reply

    Je pense que le bonheur est dans nos cœurs. Le lieu où nous vivons importe peu. Loin de l’Algérie nous souffrons et en Algérie, nous souffrons. Passée la phase d’innocence et/ou d’ignorance et/ou d’insouciance de notre enfance et de notre adolescence, nous sommes rentrés dans celle de la connaissance et de la tristesse. Qui nous a enlevé la joie de vivre ? Nous croyons que c’est le monde entier, alors, nous détestons le monde entier. Qu’est ce que nous avons fait d’aussi mal pour vivre apatride sur toute la terre ? Dans le fond rien de grave, nous cherchons inlassablement, peut-être, la liberté. La liberté de vivre sans tuteur, autre, que celui que nous aurions choisis. La liberté est le mot magique qui m’avait, toujours, fasciné. Laissez-moi libre, j’aimerais toute l’humanité. Et, la chose dans nous avions été, le plus privés, est sans doute la liberté. Et, notre Simozrag souffre, douloureusement, de ce manque de liberté qui lui interdit tout choix, hormis celui de patienter et de prier pour qu’il soit libre de décider en son âme et conscience ce qu’il fera la où sa destinée décidera de l’emmener. Car la destinée fait parti, a mon avis, de ce que nous ne pouvons pas décider. La destinée est plus libre que la liberté. En conclusion, nous devons, apprendre, a aimer la où le bien y est, la où la liberté est permise et surtout celui ou celle qui nous a rien fait. Je ne déteste que celui qui me prive de ma liberté et je veux celle-ci puisse régner un jour dans tous les pays.
    Fraternellement a toutes et a tous




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  • bouyilès
    11 octobre 2010 at 10 h 05 min - Reply

    « Il m’arrive même de penser, que Dieu me pardonne, que même si j’étais admis au paradis, ce qui m’étonnerait, je continuerais à me languir de mon pays. J’y serais, d’ailleurs, un fantôme assidu. »
    Quelle belle phrase DB!
    A mon retour de l’étranger,il y a maintenant 34 ans,j’ai commencé à travailler (ou plutôt j’ai été installé)dans un bureau à Alger.A longueur de journées on se croisait les pouces et des fois on croisait la grille géante d’El Moudjahid.
    Il y avait aussi un belge longiligne taillé en lame de couteau comme dirait un certain auteur dans la même situation que moi qui lui croisait tout, en cachette ,et un français ,ancien appelé de la guerre d’Algérie,qui ouvrait trop sa gueule.
    Tout les trois,chaque matin et chaque soir,un bus de 32 places nous a été affecté pour nous transporter à notre palace situé à une trentaine Km d’Alger.
    C’était une sorte de paradis,quoi!et avec un énorme bus à nous trois,seuls.
    Le belge y a tenu pendant ses deux ans de contrat.
    Le français s’est rendu compte que la SM visitait sa chambre et ouvrait ses valises chaque jour que Dieu fait.Je ne sais pas ce qu’ils comptaient trouver,mais le bougre s’st plaint bruyamment et il n’a pas tenu 3mois.
    Mois aussi,je refusais ma situation.Je ne voulais pas de ce paradis ,car avant tout, j’étais là pour travailler et non me rouler les pouces et me prélasser dans un palace.On payait ma chambre à 6000DA/mois alors que mon salaire mensuel n’était que de 2000DA.Un jour j’ai décidé de casser la baraque et de me révolter contre ma situation de privilégié.
    J’entre dans le bureau de directeur sans me faire annoncer et il m’écouta avec une courtoisie hypocrite.
    Ayant quitté son bureau je me suis attardé 2 minutes avec la secrétaire et j’entends au téléphone sa remontrance à l’encontre de celle-ci:mon bureau n’est pas une écurie pour y entrer et sortir comme on veut!
    Décidément,il y a des ânes dans ce pays qui font leurs crottes sur de la moquette importée.
    Le lendemain j’ai déposé ma démission,j’ai regagné mon bled perdu la-bas à coté des montagnes et j’ai commencé un boulot dans un chantier croyant réaliser le rêve que j’avais en tête en quittant ma blonde.
    Depuis 34 ans,je vis toujours mon cauchemar,mais chez moi,sous mon soleil ardent et le ciel bleu de son ciel.




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  • Larbi Anti-DRS
    11 octobre 2010 at 12 h 39 min - Reply

    @ Said,
    « w-laadou entaa elbareh, ma-ioueli sdik (frança). » Cela il faut le dire a votre président Bouteflika qui se soigne, en France, que même le vrai patriote français Devilier a dit : Que vient-il faire chez-nous, pourquoi ne se soigne t’il pas chez lui? Ont leur a laisser le deuxième hôpital de France (Hôpital Mustapha) qu’ils ont détruit. Alors qu’il reste chez lui !
    Dans le même hôpital au même moment, dans une autre chambre, alite’, il y avait le patriote, le grand moudjahid, le bellissime ex-chef de la SM, sa bassesse Zerhouni (ministre de l’intérieur).
    Dois-je vous citez les noms des grands moudjahid, les super patriotes, ex-présidents, ex-ministre, ex-General, ex-ceci et cela qui ont combattu la France, mais qui sont mort en France âpres 1962 jusqu’à aujourd’hui ?
    Dois-je vous citez leurs bien en France, leurs compte en banque, le nombre d’enfants et petits enfants établis en France en tant que super patriote Algérien défendant l’Algérie de la populace Algérienne ?.

    « Ma tsib rahtek, illa fi bledek bin hbabek ou s’habek » Au barrage de Regaaia, Enerve’ de rester plus d’une heure a plus de 45 degrés a l’ombre, pare-choc contre pare-choc, a attendre qu’un policier (un vrai Algérien, patriote, le seul qui fait son travail et tout et tout) vous regarde ( vous un minable, un sous-homme a la Nietzsche, un sous-citoyen), vous ausculte et oriente vers vous armes et un machin qui devrait détecter des traces de poudre, mais qui ne marche pas (car l’Anglais l’ex-barbouze qui l’a invente’ s’est foutu de la barbe de 45 pays ou les stupides règne en tant que dictateur). Supposons que vous été médecin (chirurgien qui doit faire vite), prof d’université’, dg, etc. Nous civil nous somme des sous-hommes ou les super-homme nous défende contre nous même.

    « Rappelles-toi la chanson de feu Dahmane elharachi: YA ERRAYEH. Taaya troh ou tweli » Il est mort dans un accident de la route, a Blida en Algérie. Dieu a exhaussé ses vœux pas comme un Messadia, un…
    J’ai dit a quelqu’un lorsque voulant visiter une foret, les militaires nous ont refoulez avec » : c’est dangereux pour vous, ils sont là-bas el-irhab. J’ai dit a mon amis tu crois qu’il y a des « terroristes » au djebel ? La vie est trop cher, on arrive pas a finir les fins des mois, mais comment font ces gens la ? Quels sont leurs revendications ? Ils négocient avec qui, sur quoi, etc.
    La majorité’ des jeunes veulent El-Harga. Si vous été vieux et indigent, Allah Ghaleb. Le visa coute 6000 euro. Les gars qui travaillent au bureau des visas sont devenus des archi milliardaires.




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  • khaled
    11 octobre 2010 at 12 h 46 min - Reply

    Je veux ajouter ma contribution a cette question d’exil.

    Mais d’abord je veux témoigner a Monsieur Ahmed Simozrag toute ma sympathie et mon admiration. Et je souhaite que Dieu nous accorde son pardon d’abord et de nous réunir ensuite avec nos proches et nos amis.

    Je vis l’exil, et je le vis mal, même très mal. Je suis arrivé a dire a mes proches que je suis de-phasage au sens réel du terme avec la société ou je vis. Je m’explique…Je vis dans un état second la plus part du temps… peut-être éveillé uniquement dans le travail ou des fois je donne a fond pour oublier.

    Être un lettré et basané avec une grande gueule n’arrange pas les choses aussi.

    Je maudis ce qui ont fait de nos des exilés, ceux qui mis a feu notre patrie. Devant l’éternel je leur pardonnerai jamais.




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  • Congrès du Changement Démocratique