Édition du
23 July 2017

Le Pouvoir nous a-t-il vaincus ?هل تفوق النظام على الجميع ؟

Ghardaïa 04 octobre 2010

Dr Kameleddine FEKHAR
Écrivain et militant pour la démocratie
Et  militant pour la défense des droits de l’homme

J’avais pensé rédiger une lettre ouverte au leader Aït Ahmed, après consultation des membres de la fédération de Ghardaïa, comme ultime étape avant la prise d’une importante décision dans notre parcours militant. Car notre conviction intime est que le militantisme c’est croire d’abord puis agir volontairement avec les moyens adaptés pour atteindre un but défini et précis. Notre militantisme s’orientait et depuis le début vers l’amélioration de la situation du citoyen algérien, dans le cadre d’une vie honorable dans son pays. Tout comme il tendait vers le droit de tous à l’égalité des chances et à profiter des richesses de son pays. La seule garantie d’accéder à ces droits est d’ancrer les véritables règles démocratiques, d’assurer le respect effectif des droits de l’homme, de tous les droits de l’homme, toutes les libertés et de diffuser la culture de la tolérance et du respect d’autrui dans sa différence.  Et ces nobles objectifs ne peuvent être atteints sans travail sérieux et permanent sur le terrain  en vue d’un changement radical du régime déliquescent en place. Et parmi les moyens de réalisation de ces nobles objectifs, figure le militantisme au sein de partis politiques démocratiques, d’organisations des droits de l’homme indépendantes et des organes d’information.

Et c’est pour cette raison et seulement pour cela  que j’ai adhéré et milité avec force au sein du Front des Forces Socialistes depuis 1998, puissant parti d’opposition au régime, connu pour ses principes constants, son discours franc et sa ligne politique claire, sans aucune ambigüité, sous la direction du Moudjahed et de la personnalité historique qu’est Hocine Aït Ahmed. Tout comme j’ai adhéré à la ligue de défense des droits de l’Homme, ligue autonome sous la direction du militant, Me Abdenour Ali Yahia  puis de Me Mostefa Bouchachi actuellement.

Après des années de formation et de dur militantisme, s’est ancrée en moi la culture de la contestation et de la réclamation des droits. Grâce à cet honorable activisme permanent sur le terrain, les militants de la wilaya de Ghardaïa se retrouvèrent dans l’œil du cyclone. Ils ont fait alors l’objet d’intimidations, de poursuites policières et judiciaires, de condamnations sévères et de détention. C’est ainsi que la simple adhésion au FFS devenait un motif d’accusation. Les meilleurs exemples en furent le dossier judiciaire de  Mohamed Babanadjar et le dossier du militant Kacem Bouhdiba. Les autorités locales n’hésitaient pas à activer leurs larbins au sein de la société  pour porter atteinte à la réputation des militants à l’aide de nombreuses accusations : laïcs, communistes, l’introduction d’étrangers dans notre communauté (entendre par là les kabyles) qui seraient contre nos valeurs traditionnelles, etc. … Cela n’a nullement affaibli la volonté des militants de la fédération de Ghardaïa de poursuivre leur lutte sous la bannière du FFS. Plus que cela, cela n’a fait en réalité que renforcer leur détermination et leur conviction qu’ils étaient sur la bonne voie (tant que ce régime pourri qui ne veut nullement du bien aux Algériens, continuait à les combattre farouchement). Et les éclatantes prises de position solidaires de la direction du parti, de ses cadres et de ses militants des quatre coins du pays avait un effet retentissant dans le renforcement de la confiance en soi et de cette foi en l’approche certaine du but et qui est cet éveil et cette renaissance nationale globale en vue d’un changement du régime et le recouvrement par le citoyen de sa dignité, de ses droits et de ses libertés et ce, sous l’étendard du FFS.

Mais malheureusement, au niveau national et depuis environ trois ans, plus particulièrement après les dernières élections locales, sont apparues à la surface, de nouvelles données. En effet, le FFS a commencé à perdre sa place prépondérante sur l’échiquier politique national et n’a pratiquement plus d’activité marquante sur le terrain. On remarquera l’absence totale d’initiative du FFS pour essayer de trouver des solutions aux problèmes quotidiens des citoyens et aux crises graves que vit le pays et qui risquent de le mener au bord de l’explosion. Sa seule réaction – et qui est devenue pratiquement le programme du parti – se résume à l’invective et à l’insulte du régime dans les meetings et les conférences de presse. Le Parti a vu un départ massif de ses cadres, tout comme a augmenté le nombre de dissidents du fait de la voie totalitaire suivie par son 1er secrétaire. Et c’est ainsi que rumeurs et accusations graves enflèrent à son égard : transformation du parti en propriété privée, sa récupération par le régime pour détruire le parti de l’intérieur, le blocage des fédérations de Boumerdés, de Tizi-Ouzou et d’Alger, limitant le parti à un rôle folklorique national, en tant que représentant de l’opposition radicale !?

Lors d’une rencontre amicale avec le 1er secrétaire, il y a 9 mois environ, autour de l’avenir de l’action partisane, il a discouru sur l’organisation interne, la restructuration et l’importance de l’évaluation et plus particulièrement de la préparation des échéances électorales de 2012. Lorsque je lui ai posé l’évidente question sur les stratégies du parti en vue du changement du système en place et l’amélioration de l’état du citoyen opprimé, il me répondit par un silence absolu en déviant la discussion vers d’autres sujets. J’ai ainsi compris que tout cela ne figurait pas dans les priorités ni dans l’agenda du parti. !?

Du fait de la préoccupation des militants de la fédération de Ghardaïa et de ses cadres dans la préparation et dans leur présence à des dizaines de procès préfabriqués en quantité industrielle contre eux et vu aussi leur plongée dans la lutte quotidienne en étant à côté des citoyens opprimés et à l’écoute de leurs plaintes quelles soient individuelles ou collectives, tout comme des causes justes quelque soient les défis, ces militants n’avaient pas accordé l’importance voulue à ces nouveaux changements à l’intérieur du parti au niveau national et n’ont su que tardivement  que Mr Tabou avait décidé ou a été chargé par certains cercles du pouvoir (ce qui est la thèse la plus plausible) de détruire la fédération de Ghardaïa et ce, après tant d’impatience du pouvoir face à la détermination des militants dans la mise à nu et la dénonciation de ses pratiques et dépassements dans certains dossiers lourds et sensibles où il est impliqué, comme c’est le cas du dossier où est accusé de meurtre le jeune Mohamed Babanadjar, le cas de l’implication des services de sécurité dans des comportements racistes lors des événements de Berriane, les détournements de fonds et des aides adressées aux victimes des inondations de 2008. Tout comme la détermination des militants de la fédération à défendre et à préserver l’identité spécifique des habitants de la région que combat le pouvoir depuis très longtemps.

Et tout cela a été confirmé par les comportements pervers, machiavéliques, policiers et staliniens suivants  du 1er secrétaire :

–          Il n’a pas réagit durant les moments cruciaux qu’a vécu la localité de Berriane, situation qui a abouti à l’anéantissement de la section du parti, après l’assassinat de son président, Omar Kerrouchi, l’emprisonnement de la majorité de ses militants actifs après qu’ils soient accusés iniquement, d’incitation à la violence, d’attroupement, etc.….. Tout comme le siège de la section du parti a fait l’objet de destruction. Tout cela s’est déroulé alors que le 1er secrétaire était tenu au courant de l’évolution des événements et des drames soit directement par téléphone, soit à travers des communiqués que je rédigeais personnellement et dont une copie était adressée systématiquement au siège national du parti par la voie de son adresse électronique (E-mail). Mais hélas, nous n’avons entendu parler ni d’une éventuelle commission d’enquête et de suivi des événements de Berriane (événements qui ont duré une année et demi), ni  d’une commission de solidarité avec les familles des militants surpris et irrités par le comportement d’un haut responsable du parti qu’ils n’ont pu trouver à leur côtés durant les moments difficiles, même pas par un communiqué de soutien  ou de dénonciation de l’injustice des autorités , plus particulièrement après les comportements racistes honteux des services de sécurité, comportements qui ont pu être visionnés par le monde entier à travers des séquences filmées et diffusées par les chaines satellitaires.

–          Dernièrement, le secrétaire attendait l’occasion adéquate pour déstabiliser la fédération de Ghardaïa. Suite à la demande du responsable fédéral de traduire deux élus locaux devant la commission nationale de médiation et de règlement des litiges et ce en raison de leur déviation de la ligne politique du parti et de leurs accointances avec des représentants des autorités locales, pour servir leurs intérêts personnels et au lieu de prendre les mesures disciplinaires appropriées, le 1er secrétaire saisit l’occasion pour créer un pôle dissident constitué de ces deux élus. La commission envoyée à Ghardaïa par le 1er secrétaire –commission qu’il prétendait avoir été désignée par Mr Hocine Aït Ahmed – n’avait pour but que d’attirer des dissidents qui vouaient une haine aux militants de la fédération !! Il est à noter que j’avais personnellement envoyé un rapport détaillé au Président du parti en date du 13 août 2010 par la voie du président de la commission d’éthique, Mr Mohand Amokrane Cherifi (mais je ne sais à ce jour si le rapport est parvenu ou non à Mr Aït Ahmed).

–          Il ne s’est, à aucun moment, solidarisé avec ses militants suite à l’agression sauvage de la part d’une bande de délinquants avec la complicité des services de sécurité,  en date du 19 août 2010 alors que ces militants défendaient dignement et courageusement le siège de leur parti. Ces mêmes services de sécurité qui ne sont intervenus qu’une demi-heure après l’agression et qui n’ont pu arrêter un seul des agresseurs à ce jour. Ils ont même refusé d’enregistrer notre plainte, prétextant avoir reçu une correspondance du 1er secrétaire du FFS leur signifiant la dissolution de la fédération du FFS de Ghardaïa !? En parfaite harmonie avec la position des services de sécurité, Mr Karim Tabou et à la surprise de tous, ne s’est jamais inquiété de l’état de santé de ses militants blessés au cours de cette agression sauvage et à ce jour, et bien au contraire, il fera plus que ce qu’ont fait les services de sécurité et la justice dans leurs procès  bâclés et staliniens, en les accusant et les méprisant. Il collera à ses militants des accusations graves et imaginaires pour salir leur réputation et retourner l’opinion publique contre eux (agression d’une mosquée, appel à l’autonomie). Et cela fait partie du chapelet d’accusations  qu’ont utilisé ses maîtres du régime, dans les années 80 contre les militants du Printemps berbère pour justifier la répression. Il poursuivra avec abnégation sa sale mission  en se proclamant juge et bourreau et en condamnant ses militants par contumace et en l’absence de leurs défenseurs. Il appliquera ses décisions sans possibilité d’aucun droit de recours !!

La trahison est dure et de goût amer et elle est  plus dure et plus amère  quand elle provient d’un responsable !!

En regard de tous ces faits et considérant que l’activité partisane n’est qu’un moyen parmi tant d’autres pour militer et qu’elle n’est aucunement une fin en soi,

Convaincus que le FFS actuel  n’est plus le parti démocratique d’antan qui nous a inculqué l’ABC de la politique saine et qu’il est devenu malheureusement  la propriété privée de Mr Tabou et de sa clique qu’il dirige en chef absolu,

Après avoir acquis la certitude que le 1er secrétaire n’œuvre pas pour l’instauration de la démocratie,  le respect des droits de l’Homme et à l’amélioration des conditions du citoyen algérien, et qu’au contraire il devient un danger  pour tous ces objectifs sus-cités et pour tous les militants sincères du parti,

Après l’étude approfondie des différentes réactions – suite à la diffusion de la lettre ouverte à Mr Aït Ahmed – de la part des militants, des sympathisants, des cadres du parti et plus particulièrement de ses responsables,

Et après de larges consultations  et de profondes et longues discussions, j’ai décidé personnellement, en tant que militant du parti, membre du Conseil de l’Ethique et membre du Conseil national ainsi que tous les membres de la fédération de Ghardaïa siégeant au sein du Conseil national, l’ensemble des élus et membres de la fédération et l’ensemble des militants de la fédération du FFS de Ghardaïa, de nous retirer collectivement du Front des Forces Socialistes( version Tabou) et de poursuivre notre lutte politique sur le terrain avec tous les hommes et toutes les femmes sincères de notre patrie, de manière pacifique et avec les moyens appropriés afin d’atteindre le but de ce combat qu’est le changement radical et pacifique du régime illégitime  et l’édification d’un Etat de Droit pour permettre à tous les Algériens de vivre dans la stabilité, la dignité et la prospérité.

Pour les militants de la Fédération FFS de Ghardaïa :

Dr Kameleddine FEKHAR

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د.فخار كمال الدين                                                                                       غرداية 04  أكتوبر 2010

كاتب ومناضل من أجل الديمقراطية

وناشط في الدفاع عن حقوق الإنسان

هل تفوق النظام على الجميع ؟

لقد فكرت في كتابة رسالة مفتوحة للزعيم حسين آيت أحمد بالتشاور مع أعضاء المجلس الفدرالي، لتكون هذه آخر خطوة قبل اتخاذ قرار مهم في مسيرتنا النضالية، لأن قناعتنا التامة هي أن النضال هو الاقتناع ثم العمل متطوعا بالوسائل المناسبة من أجل بلوغ هدف محدد ومعين، فنضالنا كان ومنذ البداية من أجل تحسين أوضاع المواطن الجزائري وهذا بالعيش محترما في بلده وكذلك حق الجميع  في تساوي الفرص و التمتع بخيرات وثروات بلاده، والضمان الوحيد  للحصول على هذه الحقوق هو إرساء قواعد الديمقراطية الحقيقية وتحقيق الاحترام الفعلي لحقوق الإنسان كل الحقوق وكل الحريات ونشر ثقافة التسامح واحترام الآخر في اختلافه، ولن تتحقق هذه الأهداف النبيلة  أبدا إلا بالعمل الميداني و الجدي المستمر  للتغيير الجذري للنظام القائم الفاسد. و من وسائل تحقيق هذه الأهداف النبيلة  هو النضال من خلال  الأحزاب السياسية الديمقراطية والمنظمات الحقوقية المستقلة ووسائل الإعلام.

ولهذا السبب وفقط كان الانخراط والنضال بقوة في حزب جبهة القوى الاشتراكية منذ سنة 1998،الحزب القوي المعارض للنظام المعروف بمبادئه الثابتة وخطابه الصريح وخطه السياسي الواضح الذي لا يحتمل أي لبس وتحت قيادة المجاهد والشخصية التاريخية حسين آيت أحمد ثم في الرابطة الجزائرية للدفاع عن حقوق الإنسان، المنظمة المستقلة، تحت قيادة الأستاذ المناضل علي يحيى عبد النور ثم الأستاذ مصطفى بوشاشي حاليا.

بعد سنوات من التكوين و النضال المرير الصعب ترسخت ثقافة الاحتجاج والمطالبة بالحقوق و نتيجة لنضالهم الشريف الميداني المستمر صار المناضلون في ولاية غرداية في عين الإعصار، وتعرضوا للمضايقات والمتابعات البوليسية والقضائية والأحكام القاسية والزج في السجون حيث صار مجرد الانتماء للأفافاس قرينة ودليل اتهام ومن بينها المثل الصارخ، الملف القضائي لقضية محمد بابا نجار، والملف القضائي للمناضل قاسم بوحديبة  و في نفس الوقت حركت السلطة أذنابها داخل المجتمع وهذا لتلطيخ سمعة المناضلين بشتى التهم والصفات (لائكيون، شيوعيون، أحضروا الغرباء (القبايل) إلينا وأنهم ضد الهيئات التقليدية العرفية…الخ) ولم يثن هذا من عزم  المناضلين  في فدرالية غرداية على مواصلة مشوارهم النضالي تحت راية الأفافاس بل زادهم إصرارا ويقينا على أنهم على الطريق الصحيح (ما دام النظام القائم الفاسد الذي لا يريد الخير لأي جزائري يحاربهم بهذه القسوة)، وكان للوقفات التضامنية الرائعة لقيادة الأفافاس وإطاراته و مناضليه من مختلف أرجاء الوطن أثره البالغ في ازدياد الثقة بالنفس والإيمان باقتراب الوصول للهدف وهو حصول نهضة وصحوة وطنية شاملة لتغيير النظام واسترجاع المواطن لكرامته وحقوقه وحرياته وهذا تحت راية الأفافاس.

وفي المقابل على المستوى الوطني، و منذ حوالي ثلاث سنوات خاصة بعد الانتخابات المحلية الأخيرة ظهرت  وطفت على السطح معطيات جديدة  فالحزب بدأ يفقد من مكانته المرموقة على الساحة  السياسية الوطنية ولم يبق له  من نشاط ميداني يذكر، حيث صار الغياب التام لأي دور أو مبادرة من الأفافاس لإيجاد حل للمشاكل اليومية للمواطن والأزمات الخانقة التي  تعصف بالوطن وتكاد توصله إلى حافة الانفجار, وردة الفعل الوحيدة -التي صارت برنامج الحزب- هي الاكتفاء بسب وشتم النظام في اللقاءات  والندوات الصحافية وقد شهد الحزب هجرة و مغادرة جماعية  لإطاراته وازداد عدد المنشقين والمتذمرين بسبب الطريقة الأحادية التي يسير بها السكرتير الأول الحزب، وكثرت الأقاويل والإشاعات والتهم الخطيرة الموجهة له، ابتداء من تحويل الحزب إلى ملكية خاصة، وانتهاء إلى تجنيده سريا من طرف النظام لتحطيم الحزب من الداخل، كتعطيله لفدراليات بومرداس و تيزي وزو و الجزائر العاصمة، والاكتفاء بدور وطني فولكلوري للحزب، كممثل للمعارضة الشرسة !؟

وفي لقاء  لي ودي مع السكرتير الأول منذ حوالي تسعة أشهر حول مستقبل العمل الحزبي تحدث بإسهاب عن التنظيم الداخلي وإعادة التنظيم وأهمية التقييم وخاصة التحضير لانتخابات 2012 وعند السؤال البديهي عن خطط الحزب لتغير النظام القائم لتحسين أوضاع المواطن الجزائري المغلوب على أمره كان السكوت المطلق والتهرب إلى موضوع آخر وفهمت حينئذ أنه ليس من أولويات الحزب ولا حتى في أجندته !؟

ونظرا لانهماك مناضلي فدرالية غرداية وإطاراته في التحضير و الحضور للعشرات من المحاكمات بعد فبركة قضايا ضدهم بالجملة و كذلك  انغماسهم في مواصلة نضالهم اليومي محليا، وهذا بالوقوف مع شكايات وتظلمات المواطنين سواء كانت فردية أو جماعية والوقوف مع القضايا العادلة مهما كانت التحديات، لم يعيروا اهتماما كبيرا لهذه المتغيرات الجديدة  داخل الحزب على المستوى الوطن ولم يعرفوا إلا بعد فوات الأوان أن السيد طابو قد قرر أو أمرته دوائر في السلطة ( وهو الأقرب للمنطق) بتحطيم فدرالية غرداية  وهذا بعد نفاذ صبر السلطة من إصرار وتعنت مناضلي فدرالية غرداية في كشف وفضح ممارسات وتجاوزات السلطة في بعض الملفات الثقيلة والحساسة المتورطة فيها، خاصة قضية  تلفيق تهمة القتل للشاب محمد بابا نجار وتورط رجال الأمن في تصرفات عنصرية خلال أحداث بريان والاختلاسات وتحويل الأموال الموجهة إلى منكوبي فياضان غرداية 2008، وكذلك إصرار مناضلوا الفدرالية على التمسك والدفاع عن الهوية الخاصة بسكان المنطقة، التي تحاربها السلطة منذ أمد بعيد.

وهذا ما تؤكده و تثبته تصرفات السكرتير الأول الشاذة و المكيافيلية والبوليسية والستانيلية التالية:

– لم يحرك السكرتير الأول ساكنا، عندما كانت أحداث بريان في أوجها ووصل الأمر إلى القضاء نهائيا على فرع بريان وهذا بعد تعرض رئيسها الأول للقتل الشهيد « عمر كروشي » وشوهت جثته، وسجن معظم المناضلين النشطاء وهذا بعد تلفيق تهم واهية ضدهم، (التحريض، التجمهر…الخ) وكذلك تعرض مقر الحزب في بريان للتخريب. فبالرغم من علمه بكل هذه التطورات وهذه المآسي سواء عن طريق الاتصال المباشر(الهاتف) كل ما كانت هناك مستجدات أو عن طريق البيانات والمقالات التي كتبتها شخصيا وكنت أحرص دوما على أن توجه نسخة منها للموقع الإلكتروني للحزب. ولكن وللأسف الشديد، لم نسمع لا عن لجنة لتقصي الحقائق ومتابعة أحداث بريان، التي استمرت لمدة عام ونصف أو حتى عن لجنة للتضامن مع أهالي المناضلين المفجوعين والحانقين على مسؤول حزبي  كبير لم يجدوه وقت الشدة ولو برسالة تعزية أو ببيان مساندة أو تنديد بظلم السلطات لهم خاصة بعد التصرفات العنصرية التي تندى لها جبين الإنسانية  لرجال الأمن التي شاهدها العالم من خلال صور حية بثت في الفضائيات.

– مؤخرا كان السكرتير الوطني الأول كمن ينتظر الفرصة المناسبة لضرب استقرار فدرالية غرداية المتماسكة، فبمجرد طلب المسؤول الفدرالي تحويل منتخبين محليين على اللجنة الوطنية للوساطة وفض النزاعات وهذا بسبب خروجهما على الخط السياسي للحزب و لربطهما لعلاقات وطيدة نفعية مع ممثلي السلطة المحلية  فبدلا من اتخاذ الإجراءات اللازمة ضدهما، وثب على هذه الفرصة السانحة لإنشاء قطب معارض يتزعمه نفس المنتخبان المذكوران أعلاه ولم تكن اللجنة المرسلة إلى غرداية من طرفه – والتي ادعى أنها مرسلة من طرف رئيس الحزب حسين آيت أحمد- إلا لاستقطاب أكبر عدد ممكن ممن يكن الكره لمناضلي فدرالية غرداية لهذا القطب المنشق !! مع العلم فقد أرسلت شخصيا، تقريرا مفصلا لرئيس الحزب بتاريخ 13 أوت 2010 عن طريق رئيس لجنة الأخلاقيات السيد محند أمقران شريفي( ولكن لست أدري هل وصله أم لا؟)

– لم يكتف بعدم الوقوف مع المناضلين في محنتهم عند تعرضهم للاعتداء الهمجي بتاريخ 19 أوت 2010 و إصابتهم بجروح متفاوتة الخطورة، وهم يدافعون بكل شرف وبسالة عن مقر الفدرالية من طرف عصابات مدمني مخدرات ومتعودي إجرام وبتواطؤ من رجال الأمن الذين لم يتدخلوا إلا بعد نصف ساعة من بداية الهجوم ولم يقبضوا على أي واحد من المعتدين، لا متلبسا ولا إلى يومنا هذا، أي بعد مرور شهر ونصف على الحادثة ورفضوا في البداية حتى تلقى شكوى ضد الاعتداء على المقر، بحجة تلقيهم بمراسلة من السكرتير الأول يعلمهم فيها بحل فدرالية غرداية !؟ وفي تناغم كامل مع موقف الشرطة  فإن السيد كريم طابو وفي دهشة من الجميع لم يسأل أبدا عن أحوال وصحة المناضلين ضحايا هذا الاعتداء الهمجي إلى يومنا هذا بل و على العكس من ذلك فقد تفوق في ظلمهم واحتقارهم حتى على جهازي الأمن والعدالة وفيما يشبه المحاكمات السريعة الستالينية فقد  كال لهم كريم طابو التهم الخيالية الخطيرة لتلطيخ سمعتهم وتأليب الرأي العام عليهم (التعدي على حرمة مسجد، والمطالبة بالاستقلال الذاتي) – وهي على منوال التهم التي ألصقتها  زبانية السلطة (أساتذته وأسياده) في الثمانينات لتبرير قمعها  للمحتجين في انتفاضة الربيع الأمازيغي- وواصل بتفان مهمته القذرة فنصب نفسه  قاضيا وجلادا على مناضلي فدرالية غرداية  فأصدر أحكامه في غيابهم وغياب أي محام عليهم ونفذ قراراته دون أن يكون لهم  حتى الحق في الطعن !! الخيانة صعبة وطعمها مر، فما بالك عندما تكون من المسؤول !!

ونظرا لهذا كله،  وانطلاقا من أن الحزب ليس إلا وسيلة من وسائل النضال وليس الهدف بعينه.

ويقينا من أن حزب جبهة القوى الاشتراكية لم يبقى الحزب الديمقراطي الذي تعلمنا فيه أبجديات السياسة النظيفة، بل صار ملكية خاصة للسيد كريم طابو و حاشيته و يتصرف فيه كحاكم مطلق.

وبعد التأكد من أن السكرتير الأول لم يعد يعمل من أجل ترسيخ الديمقراطية واحترام حقوق الإنسان وتحسين أوضاع المواطن الجزائري بل صار خطرا على هذه الأهداف النبيلة، وخطرا حقيقيا على كل المناضلين النزهاء المنخرطين في الحزب.

وبعد دراسة متأنية لمختلف ردود الأفعال بعد الرسالة المفتوحة لرئيس الحزب من المناضلين والمتعاطفين و إطارات الحزب وخاصة المسؤولين عليه،  وبعد مشاورات واسعة ومناقشات عميقة ومطولة فقد قررت شخصيا بصفتي مناضلا في الحزب و عضو لجنة الأخلاقيات وعضو المجلس الوطني وكذلك أغلبية أعضاء المجلس الوطني الممثلين لفدرالية غرداية و أغلبية المنتخبين وأعضاء المجلس الفدرالي والغالبية العظمى من مناضلي فدرالية غرداية ذوي بطاقات الانخراط، الانسحاب جماعيا من حزب جبهة القوى الاشتراكية (نسخة طابو)، ومواصلة النضال الميداني مع جميع المخلصين من أبناء الوطن بالوسائل السلمية التي نراها مناسبة، لتحقيق الهدف المنشود وهو التغيير الجذري و السلمي للنظام الغير الشرعي و بناء دولة القانون  لكي  يعيش فيها كل الجزائريين في ضل الاستقرار والاحترام والازدهار.

إمضاء:

ع /مناضلي فدرالية غرداية

د.فخار كمال الدين


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53 Commentaires sur cet article

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  • meghress19
    5 octobre 2010 at 8 h 18 min - Reply

    Le FFS perdra toujours des hommes de la trempe de Dr Fekkhar, Dr Ahmed Djeddai, Ali Yahia Abdenour, Djamel Zenati,Said Khellil, etc… Il sera toujours contonne en Kabylie comme une coquille vide tant que le seul canal de communication avec Mr Ait Ahmed se fait a travers Dr Karim Bahloul Le president du FFS est uniquement efficace a l’exterieur, mais au niveau interieur en Algerie le parti survie uniquement grace a sa baraka.




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  • octobre88
    5 octobre 2010 at 11 h 00 min - Reply

    UN regime stupide et cupide ,quoi de plus etonnant qu ‘il se sert de methodes pervers et diaboliques ,uniquement par amour du pouvoir et de l argent, pour se maintenir au pouvoir.Le resultat(l etat du pays dans tous les domaines) est on ne peut plus edifiant .Il est parvenu à corrompre et à mater les plus recalcitrants.




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  • Bouchicha Sidali
    5 octobre 2010 at 15 h 45 min - Reply

    Voila un événement important qui se passe au sein du seul parti indépendant, le FFS. Plus de 250 cadres et militants de la fédération de Ghardaïa qui se retirent du parti et pas une réaction ni de la presse ni de la direction du FFS. Qu’on ne vienne pas ajouter ces 250 militants dans le couffin des agents du DRS. C’est tellement facile de travestir les faits.




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  • samir
    5 octobre 2010 at 17 h 15 min - Reply

    et ce n’est que le début d’une lente desintegration du FFS.cela démontre que des militants sinceres voulant le changement radical en algerie n’adherent plus de façon spontannée aux theses pacifiques d’un changement.la deuxieme etape constitera par se rendre compte qu’une opposition démocratique en algérie est vouée à l’echec et que seule une voie plus radicale est à même d’arriver à bout de ce régime.la défection de ses militants est la preuve incontestable que tous les partis dits d’opposition sont atteints de gangréne.la solution pacifique s’eloigne de jour en jour et les personnes sinceres,aspirant à un renouveau de l’algérie n’auront d’autres choix que celui de la force.on ne peut opposer à ce régime que des solutions extremes de chagement.




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  • amar.bb
    5 octobre 2010 at 18 h 08 min - Reply

    Salam a tous :
    Le FFS doit appartenir à ces adhérents. Manque t’il de démocratie en son sein a ce point pour que les meilleurs d’entre eux sont condamnés à fuir les rands et les vendus prendront les reines! Voila un exemple plus explicite de ce qui nous attend, si des germes de démocratie jaillissent en Algérie. elle sera aussitôt remise en cause par les mêmes personnes qui se réclament de démocratie. Ils seront tentés par l’autoritarisme aveugle qui confortent le statu quo et le confort qui va avec car souvent on se contente des slogans et de la forme on laisse le font des choses de cote. Il faut une culture de démocratie au sein de la société civile. Quand à ceux qui quittent le parti parce qu’ils ne sont pas d’accords avec le secrétaire général je trouve ca désolant et décevant ce n’est pas le cas de DRS qui persiste à faire rentrer tout les partis dans les rands. Quand a l’opposition elle va se contenter des miettes une opposition individuelles pour ne rien pouvoir faire.




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  • zehira Houfani Berfas
    5 octobre 2010 at 18 h 28 min - Reply

    J’avoue que si j’avais lu tout ce qui est rapporté sur le FFS, j’aurais fait l’économie de la lettre ouverte à M. Hocine Aït-Ahmed en juin dernier. Non pas que je regrette de m’être adressé à ce vénérable historique dans la quête d’une voix puissante en faveur de l’Algérie, ni que je doute de sa crédibilité et de son influence, mais plutôt, parce que je douterais fortement que la lettre publiée sur LQA, et portant signatures de ses membres, parvienne à destination. Ce qui semble probable aujourd’hui, à la lumière de l’absence d’intervention du président du FFS dans une crise aussi grave qui secoue son parti, à savoir la situation de la fédération de Ghardaïa, et ce, indépendamment de la nature des griefs des parties en cause. Le président d’une institution reste l’ultime arbitre d’un conflit de cette gravité. Difficile de croire que M. Aït-Ahmed, qui a toujours scellé son destin à celui du FFS, laisse pourrir à ce point la situation entre des militants d’un tel niveau de responsabilité, sans afficher sa décision, ne serait-ce qu’en adressant un courriel à l’intéressé. Je reprends le même argument que dans mon précédent message sur la question, car il me semble inconcevable que la communication, élément essentiel dans toute relation, soit à ce point négligée.
    De plus, je ne comprends pas le déferlement de tant d’adversité entre des groupes sensés appartenir au large front du changement démocratique que l’Algérie réclame désespérément depuis des décennies. Quel serait l’intérêt pour LQA ou le FFS s’ils ne travaillaient pas dans le sens de la réalisation de cet objectif ? N’y a-t-il pas dans le paysage algérien assez d’acteurs de l’opposition décorative qui fait le bonheur du pouvoir?
    Et pour finir, et à ceux qui nous somment de ne pas nous adresser à M. Aït-Ahmed, sous prétexte qu’il est vieux et qu’il a tout donné à son pays. Je leur dis tout simplement que si le président du FFS appartient au parti, Mr Aït-Ahmed, symbole historique, appartient à toute l’Algérie. Et en tant que tel, son « appui symbolique » sera toujours sollicité en faveur de ce pays, et ce, indépendamment de son âge, car il est un peu à l’image de Mandela, le père de l’Afrique du Sud. Je ne vois pas en quoi cela dérange autant certains militants du parti qui devraient plutôt s’en réjouir. Enfin je le pense.




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  • Larbi Anti-DRS
    5 octobre 2010 at 18 h 45 min - Reply

    Le FFS s’est discréditer le jour ou Ait Ahmed a accepter le jeux du DRS d’être candidat a des élections présidentiel truque’. Puis en acceptant le jeux politique du DRS d’avoir des élus dans des villages et villes, de siégé dans un parlement qui n’est qu’une chambre d’enregistrement de la corruptions a l’echelle etatique. Le FFS est devenu tel le PT, Enahda, et Hamas des partis alibi du DRS.
    Si le FFS était reste ‘un vrai partis d’opposition et de refus d’un états dictatorial militaro- policier, il sera un vrai partis de changement.




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  • M.J.
    5 octobre 2010 at 19 h 42 min - Reply

    Il y a deux sortes de militantisme. Un militantisme ou les buts sont clairs, définis et auxquels adhère tout le monde et il y a les buts diffus, qu’il faudra préciser, inculquer et diffuser au sein de la société pour que peu à peu ils soient compris et susciter de l’adhésion. Dans ce dernier cas, il y a conflit entre l’intêrêt immédiat qui surgit dès que l’adversaire déstabilisé agite la carotte et/ou le baton. C’est dans ce contexte qu’évoluent les « partis » (pour où) politiques en Algérie. Le FFS n’échappe pas à la règle. Si en 1963 le FFS s’appuyait sur un personnel sain et qui venait sinon des maquis du moins d’une diaspora imprégnée de la fraternité nationale et du dévouement patriotique initial, il ne reste de ces sentiments à l’heure actuelle aucune trace ni dans le FFS ni dans aucun autre parti et c’est justement ce qu’il faut recréer, rétablir.

    Durant la révolution les buts politiques pour tout algérien étaient clairs, précis et précisés au besoin par la force. Il fallait libérer le pays des colons et établir une Algérie indépendante au bénéfice de tous.Les algériens étaient égaux dans leur misère et se targuaient de rester égaux après l’indépendance.Mais dans le feu de la lutte des gens se sont pris des gouts dont ils n’ont pu par la suite se départir. Quand on goùte au commandement, on lui trouve de touchantes attaches et le pouvoir pourrit son détenteur et l’écarte des normes dont il est le gardien, justement parcequ’il en est le gardien et se sent au dessus. Boussouf quand il a étranglé Abane ne l’a pas fait par manque de patriotisme mais par gout du pouvoir absolu.

    Cette maladie, allah yahdfadna, a touché tout le monde en Algérie depuis déjà la révolution et plus le temps passe plus elle progresse et que le cancer se propage. Nous sommes arrivés au temps où le plus petit des préposés d’une administration quelconque, même privée, prend les gens de haut et s’investissant d’une autorité dont il n’est même pas détenteur, leur fait des difficultés au lieu de les servir et cela descend dans les strates sociales pour toucher le commerçant du coin, le café du coin, l’épicier du coin et le vendeur de petit lait qui n’a jamais de lait car il gère les pénuries qui sont devenues une institution.

    D’aucun diront que mon objet est confus, mais le fait est que les relations sociales en Algérie vont de plus en plus mal et que la gestion de ces relations à tous les niveaux se dégrade et continue de se dégrader tant au niveau individuel que social.

    Pour manger, une société schématiquement a besoin de produire sa subsistance, c’est à dire ses céréales, ses agrumes, ses produits mariachers et autres produits de l’agriculture, de les manufacturer à un certain stade de développement et de produire l’industrie nécessaire à cette manufacture et à la production d’outils de toutes sortes. La culture sociale de la société se greffe sur ces deux infrastructures et sur une troisième qui est constituée par les services qui viennent en appui et non pas en concurrence.

    Or nous n’avons ni agriculture, digne de ce nom, ni industrie. Mais par contre nous avons les services, ou le sectur tertiaire si on veut, qui fleurissent avec l’argent du pétrole distribué selon le bon vouloir du prince et de son fait souverain, ce qui rend le peuple assisté. Presque toute la masse salariale provient de l’Etat directement ou indirectement.

    Dans ce contexte la culture n’a d’autre fondement que le fait du prince qui dispense de tout labeur et octroie ses largesses à qui il veut quand il veut. Depuis 1962 cette culture a allègrement remplacé celle de l’effort et tout le monde est devenu ouiouiste ou presque ou au moins et à contrario pessimiste à l’extrême et n’ayant aucune foi en quiconque.

    Batir une résistance à la dérive, mettre en place des digues est cetres une nécessité, mais la difficulté est énorme.




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  • Arezki Nait Amar
    5 octobre 2010 at 20 h 01 min - Reply

    Une gestion qui n’est pas basée sur des principes démocratiques est une gestion nulle qui ne peut avoir des résultats positifs.Il faut pouvoir gérer les hommes,selon les principes démocratiques.
    Mais comme dit le proverbe allemand  » au pays des boiteux chacun pense qu’il marche droit ».C’est ça aujourd’hui le drame du FFS.




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  • babelouedcity
    5 octobre 2010 at 20 h 32 min - Reply

    Mr Fekhar, tous mes respects pour votre combat pour les droits de l’homme mais votre comportement dans un parti politique est irresponsable. Tout membre actif doit respecter le statut du parti.
    Saluti




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  • Si Salah
    5 octobre 2010 at 21 h 54 min - Reply

    Vas-y ya mon vieux. Il faut d’abord se liberer des Zaims, des chapelles, des partis. Si les gars du 1ier Novembre avaient, pour regler le probleme de Messali, attendu le CC, le congrés, les lettres ouvertes, nous serions encore aujourd’hui encore à chanter la marseillaise.

    Il faut declarer l’etat d’urgence de l’opposition!

    Si Salah




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  • zehira Houfani Berfas
    5 octobre 2010 at 23 h 13 min - Reply

    @Larbi anti-drs,
    Nonobstant toutes les critiques que l’on peut faire au FFS, il restera toujours la figure de proue de l’opposition algérienne. Qu’il ait été tenté de participer à la gouvernance du pays, cela n’a pas entaché sa crédibilité, tout un chacun a pensé pouvoir changer les choses de l’intérieur du pouvoir. C’est le rôle de tout politique. Il s’est retiré dès qu’il a compris que cela ne fonctionnerait pas. De là à le comparer à Hamas et autre parti alibi du DRS…. C’est hélàs aujourd’hui que le danger guette le FFS d’antan, alors qu’il se vide de ses militants. membres de la fédération de Ghardaïa.




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  • Arezki Nait Amar
    6 octobre 2010 at 17 h 49 min - Reply

    Voici comment Ahmed Cheniki de « Le Soir d’Algérie » décrit le fonctionnement des partis politiques algériens.

    Le Soir d’Algérie du 02 octobre 2010

    Contribution : La zaouïa, le parti et le cheikh

    Par Ahmed Cheniki

    Les structures politiques de type européen dont la constitution est relativement récente procèdent souvent de la même manière qu’une zaouïa ou une tribu. Cette manière n’est pas récente. Déjà, l’Etoile nord-africaine, première organisation politique, née dans le sillage de l’adoption des formes de représentation européenne, au contact de la France et après la loi Jules Ferry qui a permis à certains autochtones de fréquenter l’école primaire et les syndicats européens, recourait à des pratiques tirées de la structure confrérique.
    Ce fut donc le cas de Hadj Ali Abdelkader et de Messali Hadj qui furent à l’origine de la mise en place de cette structure, constituée au départ d’éléments généralement recrutés dans l’ouest du pays. Certes, le parti qui allait prendre la même hiérarchisation que la SFIO (Parti socialiste, section française de l’Internationale ouvrière) semble correspondre aux mêmes schémas que le parti français, mais était plutôt prisonnier des réalités algériennes en porte-à-faux avec le système partisan européen. Ainsi, le parti va emprunter, certes, l’enveloppe externe, mais souvent de manière inconsciente, le fonctionnement va reproduire la structure groupale «traditionnelle» qui s’impose essentiellement au niveau décisionnel et hiérarchique. Tout le monde sait que le début du siècle fut en quelque sorte l’espace de la découverte consciente de l’altérité et de l’idée de nation, trop peu interrogée dans nos sociétés. L’ouverture de l’Etoile nord-africaine va permettre la mise en branle de groupes et de strates qui vont souvent se rassembler selon des ramifications locales, tribales et régionales. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que ce qu’on avait appelé la crise de 1949 avait pour origine une contestation essentiellement ethnique. D’ailleurs, durant cette époque, va se créer un «parti du peuple kabyle » (PPK), certes entretenu par quelques milieux, mais qui avait profité d’une certaine fissure au niveau du PPA. Ainsi, le PPA, comme le MTLD ou les autres partis, à l’exception peut-être du PCA qui avait une importante composante européenne obéissant donc à un autre type de fonctionnement, étaient constitués de groupes marqués régionalement. Mais tout reposait sur le chef de la tribu qui arbitrait les conflits et qui n’avait pas les attributs d’un responsable de parti, mais d’un chef de zaouïa ; ses décisions sont sans appel, incontestables. Ce n’est pas pour rien que toute tentative de briser cette structure est vouée à l’échec d’autant plus que cette composition syncrétique marque la société entière. La campagne est moins perméable à toute nouveauté et à toute ouverture. Ainsi, la structure partisane fait avant tout partie de l’espace urbain. Dans ce type de structure, la «tradition» orale occupe une place importante. Ainsi, le fameux CNRA de Tripoli (juin 1962) a montré les limites de la structure partisane en Algérie. D’ailleurs, le FLN, né d’une césure provoquée par des luttes tribales et groupales au sein du MTLD et qui n’avaient rien à voir avec des joutes idéologiques (les invectives alternaient avec les insultes, lors de cette session), va encore reproduire ce schéma. D’ailleurs, les wilayas fonctionnaient, souvent sans grande coordination, comme des entités autonomes. Ainsi, le programme de Tripoli dont le texte est rédigé par Benyahia, Harbi, Lacheraf, Malek et Temmam allait tout simplement servir comme document sans grande portée, parce que dans ce type de rencontres, ce n’est pas l’écrit qui est porteur, mais la parole et le groupe le plus fort. Ainsi, Boumediene, même si dans ses discours il parlait de cette nécessaire «cimentation nationale», reproduisait tout simplement ce schéma à l’intérieur de ses structures en désignant souvent les responsables en fonction de critères régionaux et du niveau d’allégeance. Le parti ou le hizb n’est jamais arrivé à s’imposer comme entité politique et idéologique. D’ailleurs, lors des travaux du CNRA de juin 1962, jamais clôturé, et ceux du congrès du FLN de 1964, les véritables enjeux étaient ailleurs, même si on avait confectionné une charte d’Alger que trop peu de congressistes ont pris la peine de feuilleter. Tout le véritable débat se faisait ailleurs, parce que l’enjeu, c’était la direction. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les «grands» de la Révolution se détestent tendrement parce que l’un ne peut accepter que l’autre soit le chef de la djemaä ou de la tribu. Jamais, par exemple, les acteurs n’ont apporté des explications convaincantes sur la scission au sein du MTLD ou au CNRA de 1962, comme d’ailleurs, les inimitiés que se partageaient Ben Bella, Aït Ahmed et Boudiaf. Chacun était soutenu par une tribu particulière. Ainsi, quand les choses deviennent difficiles, on a recours à la résistance armée comme Aït Ahmed qui ouvre le feu sur son ancien compagnon de prison, ou d’anciens militants du FLN pour s’attaquer, à partir du FIS, à leur ancien parti. Mais généralement, une scission est provoquée à la suite de divergences sur des problèmes d’allégeance ou de degré de contrôle. C’est le cas de toutes les nombreuses scissions connues par les partis. Le parti, même s’il comprend une composante multirégionale, fonctionne comme une tribu qui considère le chef comme le maillon essentiel et fondamental de la chaîne et l’allégeance, un espace central, souvent indéboulonnable, vivant selon un système autoritaire, loin des jeux démocratiques. Dans certains cas comme le FLN ou le RND par exemple, le vrai «patron» est ailleurs. La «tradition » orale constitue l’espace favori de communication. Les questions idéologiques ne sont que trop rarement évoquées. Quand elles le sont, elles ne le sont que pour appuyer la position du chef. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’on dit souvent que tous les partis ont le même programme. On n’arrête pas de s’étonner de telle ou telle décision politique d’un parti «démocratique », considérée à contre-courant. A contre-courant par rapport à quoi ? Toute réflexion sur le fonctionnement partisan, en prenant comme instruments d’analyse, les outils conventionnels restent, selon nous, non opératoires et ne permet nullement de mettre au jour les mécanismes de fonctionnement de la structure de l’Etat et du parti. C’est pourquoi de trop nombreux chercheurs européens ou américains et même algériens, trop marqués par la reproduction du discours du directeur de thèse ou des modes européennes, n’ont pas pu cerner les réalités algériennes. Une lecture d’un certain nombre d’articles de presse et d’ouvrages ou un mensuel comme le Monde Diplomatique ou même des journaux algériens qui, souvent, plaquent des termes ou des expressions sur des réalités différentes mouvantes, occultent dangereusement les contingences culturelles et sociologiques. L’espace syncrétique paradoxal (disséminé) mettant en situation deux instances culturelles, l’une acquise (la forme de représentation occidentale) et l’autre, originelle («populaire») engendre ce type de comportements et met en branle une sorte de «viol» des attitudes dites «modernes». D’ailleurs, l’idée d’opposition, chez nous, se caractérise par l’élimination du visà- vis, sans aucune concession. «Si tu n’es pas avec moi, tu es contre moi», est la phrase de base de la structure confrérique et des partis et des hommes politiques algériens. Ainsi, dès qu’un parti commence à se rapprocher du pouvoir en place, la presse, souvent peu instruite, malgré le bombardement médiatique européen, du fonctionnement des systèmes politiques occidentaux, et quelques chefs de tribu à parler de «compromission», de «trahison» comme si s’opposer voulait dire, comme dans la grammaire sociologique «traditionnelle», détruire l’autre sans aucune possibilité d’écoute. Ce manque d’écoute du chef qui se substitue souvent au parti est caractéristique des chefs de zaouïa ou de tribu usurpant indéfiniment le poste de premier responsable, sans aucune possibilité d’alternance démocratique, n’admettant aucune contestation. Le parti, c’est la propriété exclusive du chef. Dès qu’il y a contestation du chef ou considéré comme tel, le groupe est mis à l’index. L’histoire de Fekhar du FFS qui a osé inviter le «patron», Aït Ahmed, à rentrer au pays a subi les foudres du premier secrétaire, considérant les propos du responsable fédéral de Ghardaïa comme une «façon de l’insulter». Tous les part
    is ont connu ce type de situations. Quand lors d’un congrès du FFS par exemple, une des commissions n’avait pas pu régler un problème, Aït Ahmed intervient d’autorité pour imposer son point de vue, la salle applaudit. Les changements au sein du RND et du FLN obéissent aussi à cette logique qui fabrique les minorités et les majorités. Quand la presse privée emploie ce que certains de ses journalistes appellent le «coup d’Etat scientifique » (expression qui ne veut absolument rien dire) à propos de la mise à l’écart de Mehri et de son remplacement par Benhamouda ou de Benbaïbèche par Ouyahia, elle ignore carrément les mécanismes de fonctionnement des structures partisanes et de pouvoir dans des pays comme l’Algérie et de la fabrication des «majorités». Les partis ont toujours fonctionné en usant de coups d’Etat permanents avec des majorités réglementairement constituées. On peut passer facilement d’un groupe à un autre ou d’un parti à un autre sans grand problème, parce que les partis manquent d’une assise théorique et idéologique. Ce n’est donc pas sans surprise que le RND s’est retrouvé, normalement ou non, comme premier parti algérien en l’espace de deux ou trois mois en puisant souvent dans la «clientèle» d’autres partis qui y adhéraient souvent, non pour des raisons idéologiques, mais pour une question d’intérêt. Donc, parler de «parti-éprouvette», c’est méconnaître sa composante qui passe d’un parti à un autre. Ses militants sont souvent des transfuges d’autres structures partisanes qui conjuguent leur militantisme à une sorte d’itinérance singulière. C’est pourquoi, quand Zéroual est parti, d’autres forces et des militants du RND avaient tout fait pour constituer un parti sur mesure pour Bouteflika ou son frère, sans s’embarrasser de questions idéologiques. La chose est facile. La tribu ne fait donc que se reconstituer. Ces partis ont toujours repris en quelque sorte la même architecture que celle du PPA-MTLD qui, une fois l’autorité du chef contestée, le parti a éclaté en morceaux. Le FFS, le PRS et les autres partis ont reproduit le même schéma. Comme d’ailleurs le FLN, condamné pendant une longue période à n’être qu’un simple appareil, une annexe des services de sécurité, qui a connu des hommes (Chérif Belkacem, Kaïd Ahmed, Mohamed Salah Yahiaoui, Mohamed Chérif Messaâdia, Mehri, Benflis, Belkhadem) qui étaient, certes à la tête, mais qui ne tiraient pas du tout leur force du FLN, mais des rapports qu’ils entretenaient, à titre personnel, avec la hiérarchie militaire et le Président. Ni Boumediene, ni Chadli, ni Bouteflika, ni les autres dirigeants n’avaient accordé de l’importance à cette structure partisane qui avait l’illusion de diriger, alors que tout se décidait ailleurs. Même du temps du parti unique, certes, sur le papier, c’était le mouhafedh qui dirigeait, mais dans la pratique, c’était le wali. Il y avait à l’époque un conflit permanent entre les responsables des structures partisanes et des instances administratives incarnées par le wali qui effaçait carrément le mouhafedh, spécialiste des commémorations et des anniversaires. Donc, même cette idée de parti-Etat est à revoir. Certes, le parti unique existait, mais ne fonctionnait pas du tout de la même manière que dans l’ex- URSS ou dans les pays de l’Est. Le parti, c’est une zaouïa qui n’existe que grâce au chef qui fait et défait les choses. Ce n’est pas l’espace idéologique qui détermine la constitution d’une structure partisane. D’ailleurs, les scissions, à l’intérieur de ces partis apportent énormément d’enseignements sur des structures où la chamaillerie devient l’élément central du débat. Il faut suivre les élections pour comprendre le poids de la «tribu » sur la logique électorale. Ainsi, une commune de Tébessa, traversée par deux tendances tribales, fut «légalement» dirigée pendant une certaine période par deux maires représentant les deux groupes en présence. C’est dire l’empreinte du terrain rural et des pratiques «traditionnelles » dans le fonctionnement partisan qui ne semble pas encore sérieusement ancré dans la société algérienne.
    A. C.

    Source de cet article :
    http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/10/02/article.php?sid=106755&cid=41




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  • assirem
    6 octobre 2010 at 22 h 55 min - Reply

    A M. DR. KAMALDINE FEKHAR, en lisant votre déclaration une panoplie de questions ne me cesse de tarauder la cervelle, l’ensemble d’attaque que profériez vous contre le secrétaire générale du FFS, sont elles pas entrées dans la compagne de la déstabilisation du FFS,
    à qui serviront elles ces attaques, de faite vous attaquez à un parti d’opposition en l’occurrence son premier secrétaire.
    vous reprochez à Tabou de ne pas avoir été solidaire avec les militants de Ghardaia, c’est du délire et de pure intoxe, rien de visionner les déclarations de Tabou sur les chaines satellitaire vous verrez comment il a défendu bec et angle les militants et les manifestants de Bariane et ceux diar echems et d’oran, ces déclarations sont toujours sur youtube.
    et le comble dans tt ça vous regretter d’avoir entendu le secrétaire général critique le pouvoir avec des termes acerbes que vous ne digériez pas, le FFS de tout temps est connu pour son franc parlé, demander au secrétaire générale des comptes dont vous même vous pouvez les accomplir au niveau du ghardaia du momment vous etes un haut cadre du FFS, ne vous trompez pas d’adversaire,vous dites y a manque d’initiative du parti c’est aux militant d’en procurer et d’initier de rénover de militer, le chef n’est que pour canaliser, et tout le monde sait que tt les champs d’activité politique sont réduites aux néant par un pouvoir totalitaire.
    pour terminer le soit disant démission en bloc d’une direction du FFS à GHARDAIA, vous essayer de porter un coup fatale au FFS, car vous pouvez démissionner sans tout en ménageant le parti de ces déclarations, à l’instar de zanati, djedai, khelil, mais tout est murement réfléchi, tant que symatisant du FFS nous savons à quelle moulin vous apportez de l’eau « nezra sani it-tteqid »
    TANEMIRT le FFS VIVERA




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  • H.S
    6 octobre 2010 at 23 h 32 min - Reply

    L’analyse de Fekhar sur la situation interne du FFS et son fonctionnement nous interpelle tous et nous servira peut être d’exemple à l’avenir pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. Etant sympathisant de ce valeureux parti depuis le retour de Hocine Ait Ahmed en Algérie en 1989 et côtoyé de nombreux militants, j’ai constaté que le dysfonctionnement du parti a commencé depuis le retour d’Ait Ahmed en 1992 en exil. Depuis le parti ne cesse de connaitre des crises successives et le départ massif de nombreux militants. On ne peut plus continuer à accuser ceux et celles qui critiquent le fonctionnement du parti et sa structure « d’agents de DRS ». L’hémorragie est grande!!!




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  • babelouedcity
    7 octobre 2010 at 0 h 49 min - Reply

    Helas pour mr Fekhar, á mon avis, il n’a rien saisi du fonctionnement d’un parti politique.

    Peut-etre, ce n’est pas sa faute toute entiere, il manque de maturité politique. Il se croit plus apte que les autres autour de lui, il y’a des gens qui ont cet esprit/complexe de superiorité parcequ’ils sont medecins ou autre, alors qu’en realité il y’a meme des paysans qui sont plus doués et eduqués qui sont de bons militants qui respectent le statut d’un parti politique.

    Je vous laisse sucer un peu de cette article:

    Après la publication par un quotidien national d’un article faisant état d’une «hémorragie au niveau du FFS de Ghardaia», des cadres du parti dans cette wilaya ont rendu publique une déclaration pour clarifier certaines questions et révéler la vérité sur les événements et les derniers développements qu’a connus la fédération du FFS dans cette région.
    Dans leur déclaration, les signataires ont rappelé la gestion autoritaire de la fédération par Kamel Eddine Fekhar, durant son règne à la tête de la fédération et même après avoir été évincé de son poste, en pratiquant la politique de l’exclusion de toute personne qui s’oppose à lui ou qui ne partage pas son avis. Les cadres du FFS ont également rappelé que Fekhar, durant son règne, a ouvert plusieurs fronts contre les acteurs de la société civile avec ou son raison.
    «Le dernier acte commis par un groupe d’individus conduit par Kamel Eddine Fekhar et le premier secrétaire fédéral est l’attaque contre la Grande mosquée de Ghardaia et l’agression des fidèles et des membres de Azzaba (l’instance religieuses qui gère la Grande mosquée de Ghardaia)», peut-on lire dans la déclaration. Ce comportement est la goûte qui a fait déborder le vase et qui a mis les militants, les sympathisants et les citoyens en général dans l’embarras.
    «Après l’échec de toutes les tentatives entreprises par le premier secrétaire national afin de trouver une solution à l’amiable, le conseil national du parti et son secrétariat national, à sa tête Karim Tabbou, mis dans l’embarras, ont décidé avec courage et rigueur d’assumer leur entière responsabilité, en excluant Kamel Eddine Fekhar et le premier secrétaire fédéral dans le but de préserver les principes et les valeurs du FFS».
    «Qui peut admettre qu’un courant politique puisse porter atteinte à une mosquée et agresser des fidèles et l’instance qui dirige la mosquée ?», se sont interrogés les signataires qui ont salué les positions courageuses prises par les conseil national, le secrétariat national et les instances organiques du FFS en décidant de mettre fin aux dépassements immoraux qui ont porté atteinte à la crédibilité du parti en attaquant des lieux de culte et en usant de la violence.
    Enfin, les signataires ont réitéré l’attachement des militants aux valeurs et principes du parti et leur détermination à constituer un bureau qui sera chargé de gérer les affaires de la fédération et d’organiser un congrès fédéral pour procéder à l’élection des instances dirigeantes.

    Chacun est responsable de ses actes et faits qui comptent dans la vie.

    Saluti.




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  • Saïghi djaballah
    7 octobre 2010 at 2 h 00 min - Reply

    Salut tout le monde.
    Sans entrer dans les affaires internes du FFS, ce qui m’étonne et m’agace là dessus, est l’absence d’institution ou d’organisme à l’interieur du parti destiné à résoudre ce genre de problèmes, qui sont naturels et existent dans toutes les organisatios, depuis que le monde est monde.
    L’une des sources de nos malheurs est que toutes nos organisations, depuis l’avant-guerre de libération jusqu’aujourd’hui, est l’attachement de ces dernières à une seule personne symbole (Zaïm, cheikh, kaid, etc.), cette culture et cette mentalité a brisé la personne Algérienne et la convertis en un rien-du-tout.
    Immaginez-vous, M. Aït Ahmed est décédé, chose que je souhaite pas à cette grande taille Algérienne, que va-t-il se passer et qu’est-ce qui va devenir le FFS.
    Immaginez-vous que ce parti, avec tous ces handicapes, est arrivé au pouvoir, n’a-t-il pas instaurer un régime gendarme à la place d’un régime policier.
    Biensur, ce phénomène d’absence d’institutions, ne concerne pas juste le FFS, c’est un phénomène généralisé et ancré dans la culture Algérienne, état et opposition confondus.
    En fin, je dirais: Nous ne pouvons pas être démocrate en l’absence d’instruments et d’institutions démocratiques.




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  • Liès
    7 octobre 2010 at 2 h 34 min - Reply

    Salutations à toutes et à tous.

    A mon avis, le docteur Fekhar n’aurait pas dû envoyer cette controversée lettre à monsieur Ait-Ahmed et encore moins lui dicter ce qu’il a à faire.

    Involontairement le Dr Fekhar a mis de la pression sur Ait-Ahmed et a créé un grand malaise au sein du parti.

    Il aurait été plus sage de sa part de : soit se conformer aux statuts du Parti, soit attendre la bonne opportunité pour parler au chef, soit se retirer sans fracas ni remous si telle est la seule et ultime solution qui s’offre à lui.

    A mon avis et avec tout le respect que je lui dois, et l’admiration que j’ai pour son parcours de militant pour les bonnes causes, il a fait preuve de naïveté politique, et a desservi l’opposition, même s’il promet (et on ne peut que le croire) de poursuivre le combat pour les droits de l’homme, la démocratie et le changement pacifique.

    Fraternellement à toutes et à tous.

    Liès Asfour.




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  • Ammisaid
    7 octobre 2010 at 10 h 42 min - Reply

    Mr Ait Ahmed est l’un des pères d’une opposition constante et incorruptible contre le pouvoir militaire qui domine notre pays et son peuple et le FFS est l’une de ses mères qui a gardé, jalousement, un programme clair et net qui a résisté au temps, aux guerres, aux attaques internes et externes et aux malheurs les plus durs que certains de ses enfants et militants ont subi. Beaucoup ont essayé de les éliminer mais au final, ils n’ont pu que les déstabiliser.

    Les deux comme toutes les mères et tous les pères justes, qui ne font pas de différences entre leurs enfants, qui veulent donner une chance équitable aux uns et autres et qui veulent former des enfants responsables, compétents, libres et patriotes, ont eu des enfants qui voulaient les mettre a la retraite et prendre leurs successions mais peu ont réussi a faire mieux et a voler de leurs propres ailes. Les uns ont crée des partis mais soit, vite, ils ont disparus, soit ils sont devenus pires que ceux qu’ils avaient dénoncé, soit ils ont rejoint ceux qu’ils étaient sensés combattre et parfois même ils sont devenus leurs défenseurs acharnés et zélés.

    Mr Ait Ahmed et le FFS ont beaucoup fait pour la formation de militants d’une qualité remarquable, ils ont initiés des formes de combat dont beaucoup d’algériens et d’algériennes s’étaient inspirés, ils ont désigné le seul véritable ennemi de notre pays: les militaires, ils ont essayé de s’allier a tous les véritables opposants quelques soient l’idéologie (a condition qu’ils acceptaient de laisser au peuple le choix de choisir leurs élus) et ils ont commencé le combat le jour même, si ce n’était avant, l’usurpation de notre indépendance.

    Ont-ils le droit de se tromper? ont-ils le droit de se méfier du fait d’un environnement redoutable et violent? Ont-ils le droit au respect pour au moins cette constance excepte sincérité dans la lutte?

    Mr Ait Ahmed que Dieu prolonge sa vie et continue a lui offrir santé, lucidité et sagesse doit être laissé tranquille, il ne s’opposera, jamais, et je ne le crois pas a ceux qui veulent changer la manière de gouverner le pays et toutes les institutions, il voudra certainement, des hommes et des femmes sincères, justes, confiants les uns et les autres, respectueux du peuple, de son identité diverse et de ses valeurs morales et surtout constants et déterminés de ce combat auquel s’étaient sacrifiés et continuent a se sacrifier des hommes et des femmes exceptionnels, soyons certains.

    Le pouvoir militaire est ignare mais il avait, toujours, su qui assassiner, qui emprisonner, qui pousser a l’exil, qui surveiller, qui casser professionnellement, qui médire, sur qui envoyer des rumeurs destructrices, qui acheter, qui manipuler, qui terroriser, qui influencer,
    qui infiltre et diviser, qui insulter, qui coincer, qui piéger, qui empêcher

    Nous ne sommes pas libres. Soyons libres ! Mais arrêtons de nous auto-détruire et de détruire tout ce qui peut nous être utile. Chacun libre de mener son combat comme il en est convaincu mais nous devons nous unir car nous avons eu, nous avons et nous aurons toujours le même ennemi: ceux qui portent des étoiles qui n’ont pas mérités, ceux qui ne veulent pas que d’autres étoiles naissent et brillent dans le ciel d’Algérie, ceux qui n’ont j lamais aimé l’Algérie.

    Ce qui vient de se passer entre Mr le Dr Fekhar et Mr Tabou n’est pas dramatique. Ils doivent, trouver, un terrain d’entente pour travailler ensemble et avec d’autres pour faire avancer la cause de notre pays et de notre peuple.
    Je ne sais pas si j’ai le droit de m’exprimer sur ce sujet mais je l’ai fait pour ne pas me tourmenter car tout ce qui touche l’opposition me fait mal, mal et mal.

    Fraternellement




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  • A.M. Ouali
    7 octobre 2010 at 11 h 38 min - Reply

    Notre camarade Fekhar vient de soulever le couvercle du puits qu’on a voulu maintenir fermé au nom d’un certain respect à notre président Da Hocine. Il est quand même ahurissant de constater cette fuite en avant de l’appareil actuel du parti qui tel une centrifugeuse est entrain d’éjecter toutes les compétences militantes engagées au nom d’une fausse « discipline » partisane. Il est quand même scandaleux de lire que Fekhar et le fédéral de Ghardaïa sont des agents du DRS infiltrés au FFS et que le secrétaire national a eu le courage de les exclure du parti ! Je rêve ou quoi ? Plus de 200 militants de Ghardaïa ont démissionné, preuves à l’appui, le siège du parti a été définitivement fermé et voila qu’on nous ramène un groupuscule d’une dizaine d’ex-militants du parti de Ghardaïa qui nous pond un texte condamnant Fekhar et ses « méthodes staliniennes ». Il y a quelques jours la direction nationale a voulu nous imposer une motion de soutien à Tabou et de condamnation du camarade Fekhar. Les quelques fédérations qui restent ont unanimement refusé cette pratique fasciste. Des méthodes dignes du DRS originel. Et on vient nous parler de démocratie. Ces centaines de militants de Ghardaïa viennent rejoindre les centaines d’autres d’Alger, Boumerdés, Tizi, Bouira, Bejaïa, Bordj qui avaient décidé de geler leurs activités devant les dérives de l’appareil actuel du parti. Qu’on ne vienne pas nous dire que nous voulons faire imploser le FFS et que nous sommes en service commandé. Cette accusation ne porte plus. En tant que cadres et militants, nous disons non à la politique de l’autruche qui mène vers la destruction de notre parti. Il n’est plus question de nous taire et d’accepter que notre glorieux parti soit pris en otage par une poignée d’aventuriers qui veulent se positionner pour l’après-Aït Ahmed. Nous ne resterons pas les bras croisés et nous ne laisserons pas notre parti se consumer à petit feu. Il est trop cher pour nous.
    Khelil Saïd, Hamdani Saïd, Abid, Sadali, Salima Ghezali, Leghima, Bouhadef, Arezki Ferrad, Djedaï, feu Aït Cherif, Farid Aïssani, Si Larbi, Lakhdar Amokrane, Djamel Zenati, et maintenant Fekhar, ces illustres figures et cadres qui ont porté à bout de bras le FFS dans les moments difficiles sont tous taxés d’agents du DRS. Une insulte aux martyrs de 63. Je crois que cette sortie de notre camarade Fekhar (taxé de traitre et de lâche !) sera le début de la fin de ceux qui veulent détruire notre parti sous le masque de la démocratie. Nous sommes tous des Fekhar, des Zenati et des Khelil.

    A.M. Ouali, cadre fédération de Boumerdès. (Da Ali me reconnaitra).




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  • LAMROUS
    7 octobre 2010 at 11 h 40 min - Reply

    Quelques remarques autour du commentaire du Dr FEKHAR qui méritent d’être soulignées.Primo, il est une contrevérité de dire que le Premier Secrétaire National Karim TABBOU entouré de plusieurs militants du FFS , ne se sont jamais inquiétés du sort de la Fédération de Ghardaia quand on sait que plusieurs actions ont été menées pour soulager nos camarades militants de la région du M’Zab que l’on sait croulante dans des affaires de justice montées par le pouvoir et ses relais.Secundo,dire que le Premier Secrétaire National agit en solo et prend des décisions sans consulter ses collaborateurs est de la pure affabulation car , les décisions sont toujours discutées en Secrétariat National avant d’être mises en application sur le terrain.Dr Fekhar ,il faut le souligner, a toujours assister aux réunions tenues au siège national et certainement eu l’opportunité de soulever des contradictions s’il y avait lieu.Tercio, Dr Fekhar a comme agi avec un chantage au moment où il a adressé sa lettre au président Ait Ahmed sans respecter la hiérarchie à laquelle il était sensé se soumettre!La démocratie veut que tout soit discuté en séance pleiniére et non en aparté avec des camarades comme s’il s’agissait d’un coup de force qui ressemblerait à mon sens à un complot contre la Direction Nationale à laquelle il appartenait lui-même.
    Pour terminer, je dois dire que derrière cette sortie du Dr Fekhar, il y a comme une « colossale » finesse destinée à déstabiliser le FFS et mettre mal à l’aise ses structures en commençant par son président!




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  • LAMROUS
    7 octobre 2010 at 11 h 56 min - Reply

    J’ai envie de crier et dire à trés haute et intelligible voix, Basta aux divergences abusives entre militants pour une meme cause,celle de la lutte pour la construction d’un état démocratique et social.Nos divergences accrues et dangereuses ne sont pas faites pour travailler l’avenir de la démocratie que nous entendons mettre en place dans notre pays.Bon sang et au nom de Dieu, ne peut-on pas mettre de coté nos incompréhensions et sauter tous les verrous qui nous empêchent de nous entendre et mener sereinement notre combat commun!Quand on se dit militant d’une cause juste, on doit se transcender et dépasser tous les clivages en se comportant comme des frères sinon c’est la décrépitude et désintégration totale de nos forces morales et matérielles!Il faut tout faire, pour trouver des terrains d’entente pour nous rassembler en dehors de nos petits égoïsmes sournois!




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  • si lakhdhar
    7 octobre 2010 at 16 h 43 min - Reply

    Me référant à toutes les turbulences dues à des incompréhensions très souvent puériles qui se déroulent devant nos yeux quotidiennement ici et là dans les rangs de nos militants, je ne peux résister à l’envie de crier Halte au feu, nous sommes entrain de brûler sans nous en rendre compte!Un peu de retenue et ressaisissons-nous avant l’éclatement!Dommage que nous n’arrivions pas à dépasser des rivalités insensées qui freinent inévitablement le développement de notre parti!Il me semble que tout le monde s’est entendu pour éclater le parti personne ne veut essayer d’apaiser les esprits!Un bon coup des services pour nous diviser il me semble!Personne d’entre nous ne veut lacher du lest!Ici est mort Kaci !!!




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  • citoyen
    8 octobre 2010 at 0 h 17 min - Reply

    Une question a monsieur M.fakhr eddine.
    les crises internes des partis parfois demandent de temps pour en trouver des issues n’est ce pas ?
    Est ce n’est pas un conflit sur le pouvoir et sur leadership, c’est-a-dire-man yahkoum man ?




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  • Abderahmane
    8 octobre 2010 at 16 h 12 min - Reply

    En tant qu’ancien militant du FFS et toujours sympathisant d’ailleurs, je me permets d’intervenir dans ce débat à propos de la polémique autour de la lettre ouverte du Dr Fekhar à Hocine Ait Ahmed Président du FFS. Nonobstant tout ce qui a été dit par les intervenants sur les pratiques internes au FFS, je n’ai vu dans aucun des commentaires aucune allusion à la décision du conseil national du parti à ce sujet et surtout les arguments sans cesse répétés par Karim tabbou sur les griefs retenus contre le Dr FEKHAR à savoir la lettre adressée au président Bouteflika à propos de la reconnaissance de la « minorité Ibadite » et la querelle à propos du contrôle d’une mosquée.
    A mon humble avis, avant de porter un quelconque jugement il faut avoir à l’esprit les tenants et les aboutissants de cette affaire.Le FFS reste malheureusemnt la seule voix discordante au discours ambiant des tenants du pouvoir, ne participons pas à sa mise au pas.
    Amicalement
    Abderahmane




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  • Résigné
    8 octobre 2010 at 18 h 31 min - Reply

    Un cadre du FFS de la trempe du Dr Fekhar aurait du avoir la clairvoyance d’ alerter le président du parti, Hocine Ait Ahmed, sans ameuter ses adversaires et affaiblir celui-ci en choisissant d’autres canaux ou au pire, se mettre en congé du parti en invoquant tout simplement des raisons familiales comme ça se fait ailleurs. La subtilité du geste n’aurait sûrement pas échappé à son président et le message aurait été reçu 5/5.
    Je ne pense pas que ça soit le genre de démission avec fracas qu’apprécie Mr Ait Ahmed et n’importe qu’elle autre président de parti d’ailleurs.
    Reste la question à qui profite la…sortie médiatique du Dr Fekhar ?




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  • Belaid Ait Mohand
    9 octobre 2010 at 9 h 04 min - Reply

    J’ai soutenu Mon camarade Fekhar depuis le début et là , je me pose des questions , pourquoi tout ce  » tintamare  » El Jazeira , pourquoi faire …
    Une lettre a été adresséé à Ait Ahmed et , il faudrait attendre sa réponse et sa décision .




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  • slam
    9 octobre 2010 at 12 h 35 min - Reply

    Un camarade participant à ce forum a souhaité soulevé le cas d’ex cadres du FFS qui se sont retirés et par la meme occasion il a daigné faire le parallèle avec l’affaire en cours générée par la missive de Dr FEKHAR à l’adresse du président du parti.Pour la plupart des noms de militants qui ont été cités par notre ami, ces derniers avaient à leur époque eu un comportement pour le moins agressif vis à vis du parti.Certains d’entre eux, élus députés se sont comportés en « caïds » du parti et n’ont même pas daigné régler les cotisations pour lesquelles ils étaient redevables au parti!D’autres ont préféré s’en aller d’eux mêmes pour créer leur propre parti.Alors , tout compte fait il s’agit de savoir que veulent exactement ces messieurs ,veulent-ils diriger le parti comme ils le conçoivent de façon arbitraire ou veulent-ils juste salir le parti en invoquant des dysfonctionnements en son intérieur? En tout cas certains de nommés sont toujours fidèles au parti et activent autant que faire se peut!Juste une petite mise au point!




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  • lamrous smail
    9 octobre 2010 at 13 h 03 min - Reply

    Le rideau est tombé autour de la personnalité à laquelle devait être attribué le Prix de Nobel de la Paix!Un dissident chinois de 54 ans a succédé à Barak Obama,le président américain de couleur noire!C’est extraordinaire mais, j’aurais quand même à apporter mon avis au sujet de cette élection prestigieuse en ce sens que j’estime que les cinq norvégiens réunis en aparté dans le plus total secret ont, pour ma part, omis une Grand Personnalité, au long parcours militant des droits de l’homme et qui mériterait de recevoir cette haute distinction ! Je voudrais citer à ce titre le Dr Hocine Ait Ahmed qui n’aurait surement pas démérité si ce n’était une forme de discrimination qui a tourné autour de la liste de nominés!En faisant une rétrospective exhaustive sur l’itinéraire militant de ce personnage hors pair, l’on notera qu’il avait entamé son parcours politique dés l’age de 16 ans alors qu’il n’était que lycéen à Ben Aknoun.a moins de 21 ans il fut désigné par ses pairs chef de l’Organisation Secrète ( OS ) avant qu’il ne soit relevé après un complot qu’il avait été fomenté.Ceci ne l’empêcha guère de continuer son chemin militant avec beaucoup d’acharnement, de probité et surtout d’amour de sa patrie!Ait Ahmed fut le représentant de l’Algérie combattante à la première conférence des pays du tiers monde tenue à BANDOENG et alors qu’il était en prison en France, il eut l’idée géniale de proposer la création d’un Gouvernement provisoire pour remédier à tous les malentendus qui régnaient dans les rangs de la Révolution algérienne.Elu député à l’Assemblée Nationale Algérienne après l’indépendance, il s’est farouchement opposé à un pouvoir totalitaire au risque de sa vie et de sa liberté!Il fonda le Front des Forces Socialistes pour tenter de servir de de locomotive politique aux algériens soucieux de participer à une vie démocratique en Algérie.Avec ses compagnons il s’est employé pendant 47 ans à lutter pour rétablir et construire un état démocratique et social.
    Voilà d’une manière très succincte le parcours d’un militant des droits de l’homme qui mériterait d’endosser la cape du prix Nobel de la Paix à l’instar des Mandella et autres hommes de la liberté!




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  • achik hamman
    9 octobre 2010 at 14 h 30 min - Reply

    Un court commentaire pour éliminer certains posts assez représentatifs du « tout et n’importe quoi » qui pollue nos espaces de débat.
    Absolument rien de vrai dans ce qui a été écrit. Ni les 250 militants, ni les motions de soutien, ni exclusion du parti. Quant à la réaction de la presse et du parti, il suffit de lire…la presse !
    C’est dit.

    Ensuite un commentaire du commentaire de M. Saïghi djaballah.
    Monsieur, que savez vous des « institution ou d’organisme à l’interieur » du FFS ? Apparemment rien. L’une des sources de nos malheurs est que des gens comme vous se permettent de porter des jugements sans savoir de quoi ils parlent.
    Je vous informe qu’il y a des instances dans ce parti, qu’elles ont été saisies, et jouent leur rôle conformément aux textes que les militants du parti ont élaboré puis adoptés en Congrès.
    Ceci étant dit, en quoi cela vous dérange t il que nous soyons attachés à une personne symbole ?
    D’ailleurs, le FFS survivra à M. AIT AHMED ou ne lui survivra pas. Pourquoi voulez vous pourrir notre quotidien avec ce genre de questions ? Le FFS fait ce qu’il peut pour continuer l’œuvre de son président. Bien, moins bien, mal, c’est selon. En tous cas, s’il n’y arrive pas ce sera la faute des algériens qui n’auront pas su le faire. Et surtout des algériens qui n’auront pas voulu le faire, ces donneurs de leçons qui militent à travers des blogs plus ou moins ahuris, toujours prêts à tirer sur tout ce qui bouge mais incapables de s’engager concrètement pour leur pays.




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  • zehira Houfani Berfas
    9 octobre 2010 at 15 h 41 min - Reply

    @Lamrous
    Nul besoin d’amertume pour le Prix Nobel. Oui, l’engagement pour la liberté, la démocratie et les droits de l’homme de Mr Hocine Aït-Ahmed mérite largement le Prix Nobel, mais il faut convenir que la sélection du candidat obéit souvent à des impératifs autres que ceux claironnés sur la place médiatique et qui vont dans le sens des intérêts suprêmes de la civilisation occidentales. Dans cet esprit, l’Algérie ne fait pas figure de forteresse à ses visées, contrairement à la Chine, l’Iran, et quelques rares pays qui résistent à son hégémonie. Le reste des récipiendaires sont des leurs en grande majorité. Exception faite pour Nelson Mandela et Martin Luther King dont les luttes ont forcé l’admiration du monde entier. Pour le reste il suffit de penser qu’on a jamais voulu accorder le Prix Nobel de la Paix à un homme aussi grand et intègre que Mahatma Ghandi, bien qu’il ait été nominé plusieurs fois pour cette distinction. Alors qu’on vient juste de l’octroyer à Barack Obama, qui l’a reçu d’une main, en signant de l’autre la poursuite de la guerre et l’envoi de milliers de soldats occuper un pays tierce.

    C’est pourquoi, c’est l’histoire qui consacrera l’œuvre de M. Aït-Ahmed, et celle-ci sera écrite en lettre d’or aussi bien dans la défaite du colonialisme mondial que dans l’épopée glorieuse de notre révolution ainsi que dans le combat du peuple pour la démocratie. Cela vaut bien plus que le Prix Nobel de la paix.




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  • achik hamman
    9 octobre 2010 at 15 h 47 min - Reply

    Madame Houfani,
    D’abord merci pour le ton de vos contributions.
    Quelques remarques et en premier lieu celle-ci qui me semble primordiale : le FFS n’a pas tenté de « changer les choses de l’intérieur », et c’est bien ce qui lui permet aujourd’hui de continuer d’exister et d’affirmer haut et fort son autonomie. Je vous recommande de relire les déclarations du parti expliquant la décision de participer aux scrutins de 1997. Et par la même occasion celles de 2002, argumentant son rejet du scrutin législatif.
    Madame,
    VOUS SAVEZ que la lettre que vous avez envoyée à M. Aït-Ahmed lui est parvenue, et vous ne pouvez pas conforter l’idée que le Président du FFS n’est pas en mesure d’avoir accès à un courrier qui lui est adressé. Qui plus est, un courrier émanant d’un membre important du parti, membre d’une commission directement en contact avec lui. Un courrier public !!
    Madame,
    Vous avez raison. Comme vous le supposiez, M. Aït-Ahmed n’a pas laissé pourrir la situation. Il a, immédiatement après la rencontre, début septembre, entre le premier secrétaire du parti et Kamel eddine Fekhar, envoyé non pas un courriel (quelle drôle d’idée, un courriel !!) mais une mission d’information à Ghardaïa.
    Composée de 4 responsables du parti qui ont la particularité d’avoir été de toutes les mobilisations à Ghardaïa et qui du coup connaissent parfaitement le terrain, ils ont dressé un rapport de mission transmis au Conseil national ainsi qu’au Président. Si celui-ci a saisi le Comité Ethique du parti (dont M. Fekhar est membre), le Conseil national a adopté le 17 septembre une résolution demandant à la commission initiale de mener un dialogue entre les militants de Ghardaïa et trouver le moyen de gérer un conflit entre militants.
    Lors de cette session, le refus des membres du Conseil de suivre aveuglement M.Fekhar l’a poussé à quitter brusquement la réunion et à déplacer l’ « affaire » sur le terrain de l’intrigue et de la mauvaise foi, une affaire pourtant très banale pour un parti politique, vous allez le constater.
    Madame,
    Vous ne comprenez pas « le déferlement de tant d’adversité entre des groupes sensés appartenir au large front du changement démocratique que l’Algérie réclame désespérément depuis des décennies ».
    Les choses sont pourtant très simples : Tant de commentaires qui ne commentent pas les divergences fondamentalement politiques entre le FFS et certains de ses membres de la fédération de Ghardaïa ! Des divergences pourtant publiquement assumées par le parti. Tout est mis en place pour ne pas faire de politique et ne pas comprendre que le contrat politique liant Kameleddine et le parti était rompu.
    La défense résolue de l’unité nationale contre l’aventure liée au concept de la protection des minorités en Algérie, ingérence de la structure politique dans la sphère religieuse, condamnation et rejet de la violence.
    La lettre ouverte à M. Ait-Ahmed, le comportement de M.Tabbou… encore des pleurnicheries pour nous faire dévier de l’essentiel : ces 3 points qui font que le FFS ne peut plus partager le combat et les formes de lutte de Kamel Eddine Fekhar et de ses camarades. Quel qu’en soit le prix à payer !
    Madame,
    Vous dites : « C’est hélàs aujourd’hui que le danger guette le FFS d’antan, alors qu’il se vide de ses militants. membres de la fédération de Ghardaïa. »
    Mais que veut dire « le FFS d’antan » en 2010 ? Il n’existe plus en tant que tel puisque tout a changé, le monde, le pays, la société, le parti, les militants…
    Enfin, presque tout a changé. Restent dans l’équation les 3 mêmes invariants :
    Les dangers, les valeurs et … M. Ait-Ahmed.




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  • Mahieddine Lachref
    9 octobre 2010 at 17 h 03 min - Reply

    Bonjour chers camarades.
    M. Liès, vous dites qu’il aurait été plus sage de a part de M. Fekhar: soit se conformer aux statuts du Parti, soit attendre la bonne opportunité pour parler au chef, soit se retirer sans fracas ni remous si telle est la seule et ultime solution qui s’offre à lui. » et vous dites également qu’il aurait desservi « l’opposition » en adressant une lettre au président du FFS Hocine Ait Ahmed. Ce que vous devrez savoir, Monsieur, je vous le dis en tant que militant de ce parti. C’est M. Tabbou qui détient tous les pouvoirs au sein du FFS; donc il est illogique et absolument vain de frapper à des portes dont les clefs, toutes les clefs, sont entre les mains de celui qui se trouve être la source du problème, M. Tabbou en l’occurrence. Quant à votre si bien « sage » souhait que M. Fekhar se soit retiré sans faire du bruit, je vous le dis: pour que le FFS, ce parti auquel nous avons longtemps cru, revienne sur les rails, il faut non pas seulement du bruit, mais, pourquoi pas, une tempête qui va emmener avec elle tous les opportunistes et khobzistes qui peuplent le parti depuis notamment ces dernières cinq années. Pour la dernière remarque, si vous pensez réellement que M. Fekhar a fauté et a desservi l' »opposition » en critiquant la démarche entreprise par le FFS ces derniers temps, je vous le dis également: vous vous trompez. Le FFS de M. Tabbou n’est plus ce parti d’opposition qui a la cohérence et la pertinence requises pour convaincre, la crédibilité pour mobiliser et l’honnêteté pour réussir. Le FFS, et je le dis avec beaucoup de mal, une boule d’émotion et d’angoisse dans la poitrine, est devenu un « club d’affairistes » qui n’ont d’autres soucis que la transformation du parti en « agence de publicité politique » travaillant à commercialiser la si belle image de la RADP dans les couloirs des institutions internationale que Ait Ahmed s’est employé à courtiser pour la bonne cause ( Ce que je dis là fait l’unanimité au sein des militants de base di FFS). Le FFS d’aujourd’hui aura donc, M. Liès, trahi Ait Ahmed et en trahissant celui-ci, c’est toute l’Algérie combattante qu’il aura trahie. Mais espérons que les enfants dignes de ce parti reviennent à la charge…
    Fraternellement
    Mahieddine Lachref




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  • AMI DU FFS
    9 octobre 2010 at 18 h 08 min - Reply

    Étant un sympathisant particulièrement fidèle du FFS, je me suis le droit d’intervenir avec un modeste commentaire relatif à la lettre du Dr FEKHAR au président Ait Ahmed.Je n’ai nullement l’intention de m’ingérer dans la façon de gérer le parti de la part de ses propres instances mais je me dois de dire que si le Dr FEKHAR a décidé de saisir le président à travers une lettre bien saucée qui relate pour lui s’entend, un bon nombre d’anomalies , n’a du trouver aucune autre porte ouverte pour lui permettre de soumettre tout ce qui l’inquiète.Pour ma part, je dois dire que j’accorde à FEKHAR toutes les circonstances atténuantes en raison de tout ce
    qu’il a entrepris pour recevoir un écho de la part de la Direction Nationale du FFS.Donc la seule issue qu’il lui restait c’était de saisir directement le président du parti.Par contre là où je ne suis pas d’accord, c’est lorsqu’il a décidé d’entrainer dans son sillage plusieurs des militants de Ghardaia!Je trouve que c’est inadmissible.Mais je souhaite qu’au FFS on trouvera vite un terrain d’entente pour qu’il puisse continuer l’œuvre de Mr Hocine Ait Ahmed!En tout cas, je lui souhaite bon courage et bon vent!




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  • Arezki Nait Amar
    9 octobre 2010 at 22 h 00 min - Reply

    Je remarque ,en tant qu’observateur de la scène politique algérienne,que le béni-oui-ouisme datant de l’ère de la colonisation et qui consistait à taxer de béni-oui-oui tout « indigène » pas très contestataire et qui dit toujours oui à la politique coloniale.
    Cette tare de « l’indigène » durant la colonisation a été transformée,dès notre indépendance,par nos dirigeants, en une vertu cardinale dont s’est emparé le FLN pour faire de chaque citoyen un béni-oui-oui,un suppôt,un inconditionnel aveugle et dépourvu de tout esprit critique,un être sans personnalité et incapable d’avoir une opinion ou de se poser de question.
    Même après l’avénement du multipartisme à la faveur des événements du 5 octobre 1988,le virus du béni-oui-ouisme a survécu et s’est propagé à travers les instances de tous les partis politiques.
    Nos partis politiques fonctionnent comme des sectes religieuses ou des zaouias: il y a le gourou et les adeptes et l’esprit critique est banni.




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  • zehira Houfani Berfas
    9 octobre 2010 at 22 h 08 min - Reply

    Monsieur Hamman,

    Merci à vous pour les informations concernant le fonctionnement du FFS. Elles renseignent les intervenants du site LQA. Et je déplore que vous n’ayez pas jugé utile de prendre la parole sur cette tribune et expliquer, comme vous le faites à mon adresse, les tenants et les aboutissants de cette malheureuse et regrettable affaire. De cette manière, les malentendus, la vindicte entre militants et autres débordements auraient été sans aucun doute évités. Et qu’on ne jette pas la pierre à M. Sidhoum et LQA, il n’est pas possible d’empêcher les militants du FFS et autres sympathisants de débattre d’un sujet aussi important. Ceci dans le respect des uns et des autres. L’objectif de LQA est d’exceller dans le rapprochement des Algériens pour la convergence démocratique dont le FFS reste le principal pilier, et le jour où je cesserai de le croire, je le dirai sans gêne.

    Personnellement, vous l’avez remarqué, n’étant pas membre de ce parti, je ne me donne pas le droit de critiquer les règles de fonctionnement, notamment celles régissant les relations entre ses membres. Cependant, à titre de sympathisante de ce parti (n’en déplaise à ceux qui nous dénient cette qualité) cela ne m’empêche pas d’exprimer ma contrition face aux déchirements dont il est l’objet, et de déplorer que des gens aussi aguerris par les « pratiques » politiques algériennes, ne soient pas en mesure d’éviter à leur institution pareil écueil et, à posteriori, le navrant épilogue de l’affaire Fekhar. Le FFS appartient certes à ses militants, mais dans l’esprit, il est aussi ce patrimoine historique du peuple algérien, et c’est pour cela qu’il draine autant de passion et son sort ne laisse pas les Algériens indifférent. Sans parler de la place que son président occupe dans le cœur du peuple.

    Autre point; j’ai effectivement écrit que le parti a essayé d’apporter des changements politiques de l’intérieur du système, je le pense compte tenu de sa participation aux élections, cela dit sans déjuger de la place prépondérante d’opposant que le FFS occupe dans l’échiquier politique algérien. Personne ne peut lui nier cela même sans avoir lu les déclarations que vous mentionnez. Par ailleurs, vous écrivez en MAJUSCULE que je sais que ma lettre ouverte est parvenue à M. Aït-Ahmed, tant mieux, c’était le but; qu’il n’est pas jugé utile de donner suite, c’est son droit. Je n’ai pour ma part aucune animosité personnelle, rassurez-vous mon estime pour le FFS et l’historique Aït-Ahmed est bien au-dessus M. Hamman, elle est liée au rêve de mon père à son adhésion à l’OS au début de notre révolution exemplaire, quoi qu’en disent aujourd’hui ses détracteurs.

    Je ne considère pas mes interventions comme une atteinte à l’intégrité du FFS. Et sûrement pas avec la question du courriel que vous trouvez drôle! Elle n’a rien de drôle. C’est un moyen technologique qui permet une communication diligente, de surcroît sur des questions sensibles et urgentes. On y a recours dans l’intervalle du règlement adéquat d’un problème et simultanément aux procédures de traitement en vigueur.

    Quant au FFS d’antan, c’est le FFS du cœur qui n’a peut-être rien à voir avec le cadre partisan, les règles organiques, la hiérarchie, etc. Eh oui, c’est l’image d’un parti de la fierté algérienne. Autrement dit, celui des 3 variantes qui restent dans l’équation, comme vous dites M. Hamman : Les dangers, les valeurs et … M. Ait-Ahmed.

    Le reste n’est que contexte, accident de parcours et concours de circonstances. Quels que soient les changements dans le monde ou dans un pays, les gens ont toujours besoin de valeurs communes pour vivre ensembles, et de leaders éclairés pour orienter leurs pas. Et, voyez-vous M. Hamman, de mon point de vue, le FFS a toujours été un creuset pour les 2.

    Bien cordialement.




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  • M.J.
    10 octobre 2010 at 7 h 19 min - Reply

    Je voudrais, pour essayer de recentrer les débats, revenir à l’essentiel du message du Docteur FEKHAR, qui n’est pas la gestion du FFS comme l’indique le titre mais la victoire du pouvoir sur l’opposition.

    A la question de savoir si le pouvoir nous vaincu, je suis tenté d’opposer une autre question pour tenter de raviver ce débat interessant. Peut on vaincre le pouvoir ?

    Ce qui conditionne une victoire d’une partie sur l’autre c’est le rapport de forces. Dans la lutte qui oppose le pouvoir au peuple, ce dernier est dénué de toute possibilité d’occuper des positions capables de lui permettre une victoire ou tout au moins une avancée politique. On s’attaque à toute proéminence qui risquerait d’en émerger et de faire tache d’huile.

    De l’indépendance à 1988 le peuple était déstructuré et ne pouvait réfléchir en tant que tel, mais les individualités étaient exacerbées par tous les moyens et notamment par le biais des pénuries entretenues. La région de Kabylie et d’autres régions qui ont osé se solidariser et se soulever ont subi des divisions internes et presentées comme des mouvements pervers qui visaient à la destruction du pays et de son unité et de sa sécurité. L’emploi fictif servait par le biais des ressources allouées, d’anestésiant au vélléités de rebellion et permettait d’éviter le ralliement des mécontents.

    Le moindre des instruments, l’information libre et crédible n’est pas à la disposition du peuple et de ce fait son opposition au pouvoir ne serait ce que sur ce plan n’est pas envisageable car pour mener une conquête quelle qu’elle soit, l’information est primordiale et n’en pas détenir les canaux équivaut à se lancer dans des batailles sans coordination et sans plan précis.

    Après 1988, la consolidation de la domination s’est effectuée sous des angles différents. Les éléments du FLN dont la vision ne cadrait pas avec celle des caciques ont été écartés dans d’autres partis qui les ont marginalisé et noyautés, ces partis ne sont rien d’autre qu’un paravent qui consolide la mainmise de la strate dominante qui se rétrécit de plus en plus tout en devenant de plus en plus puissante.

    Le schéma de reproduction de la société initié depuis 1962 ne produit plus d’opposants ni d’intellcctuels au sens des prises de positions et de la réflexion créatrice, salvatrice, convaincante et rassembleuse. Tout simplement parcceque tout intellectuel qui déroge à ce shéma est étiqueté et vendu de différentes manières sur le souk du terrorisme actuellement . Dans le passé l’incrimination était l’atteinte à la sécurité de l’Etat .

    Si les ressources de l’impôt n’interessent pas l’administration en raison des mécontentements que leur collecte risque de produire, surtout dans les classes « aisées », l’allocation des ressources pétrolières ne semble pas viser le décollage économique et scientifique si on l’analyse sur le long terme, mais sert de moyen de canaliser les populations et colmater les brèches qui apparaissent ici ou la dans le système en perte de vitesse.

    Quels sont donc les failles qui existent dans ce carcan qui empeche l’intellectuel d’exister, de s’exprimer, de produire un message cohérent, perceptible par la masse et entrainant son adhésion aux thèses de changement ?

    Je cite en vrac les possibles : la formation, l’information, le brassage d’idées et la restructuration de la société autour de valeurs qui privilégient le savoir sur le pouvoir de l’argent et des influences matérielles.

    Peut on agir sur ces paramètres à l’échelle individuelle ou de manière concertée ? Comment ?

    Mohamed Jabara.




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  • Khellil Larbi de Mekla
    10 octobre 2010 at 15 h 03 min - Reply

    Ces dernieres années,nous avons la nette impression que le FFS qui fut jadis le parti politique qui avait nourri notre espoir de retrouver la politique au service du citoyen s’est maintenant transformé en un groupe d’individus qui se sont accaparés de lui pour s’en servir de tremplin pour accéder un jour à des mandats électifs afin de se donner un statut de personnalité nationale.Aucun responsable de ce parti actuellement composé de novices en politiques ne s’intéresse à la vie difficile que méne le citoyen algérien!En revenant un moment sur les inquiétudes du Dr FEKHAR de Ghardaia,j’ai la nette contrition que ce dernier ne s’est pas du tout trompé sur l’état du FFS actuel:des dissidences accrues, des bagarres entre pseudo militants ,des critiques dressées contre une direction nationale assez fébrile et en manque d’imagination politique etc…Voilà donc en quelques mots ce qu’est le FFS d’aujourd’hui et je me demande comment le président Ait Ahmed ne s’en soucie guére!Un question me taraude l’esprit au vu de tous ces événements : je ne peux m’empêcher de penser si Ait Ahmed ne nourrit pas le désir pressant de se débarrasser de son parti pour le remplacer juste par une « Fondation  » loin de tous les clivages de ses militants de fortune!Il va falloir répondre à cette question essentielle et importante par son urgence!




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  • ali de Boumerdes
    10 octobre 2010 at 17 h 02 min - Reply

    Pardonnez-moi mes chers amis, mais je pense sincèrement que le FFS est en train de souffler sa dernière bougie!Beaucoup d’événements qui se sont déroulés au sein du parti montrent que la dérive a fini de prendre son dernier virage et que le parti se dirige droit vers les ténèbres de non retour!ça crie de partout,ça conteste de partout !!! La Direction Nationale du FFS a montré toutes ses incapacités et ses limites dans le règlement des conflits! Jamais on assisté ou entendu se faire humilier ou insulté un Premier Secrétaire National par un militant ! Du jamais vu ni entendu ! Cela prouve bien entendu qu’il n’existe plus de respect ni de retenue et encore moins de la démocratie au FFS.Le parti est-il dirigé par des opportunistes qui ne pensent qu’à leur aura ou c’est de l’incurie dont il s’agit ? Allez savoir!




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  • M.J.
    10 octobre 2010 at 17 h 05 min - Reply

    @Achik Hamman

    Les débats d’habitude se font sur LQA dans la sérénité et les dérapages sont rares et circonscrits par des productions qui ne tiennent pas compte des états d’ame et de l’énervement conjoncturel.

    Votre projet d’éliminer certains posts que vous qualifiez d’assez représentatifs sans en spécifier la nature m’interpelle, bien que je n’ai pas encore posté de manière significative dans ce topic que je considère comme propre au FFS et à ses militants, quoiqu’en matière de politique la parole est libre et le FFS en tant que parti politique appartient à tous les Algériens de même d’ailleurs que tous les autres partis politiques puisque par essence il s’agit d’organismes publics ouvert à tous Algérien ayant la volonté d’y adhérer au regard du droit et de la politique.

    Ce que nous recherchons habituellement sur LQA ce n’est pas d’empêcher le débat, mais au contraire de le susciter dans un serein échange respectueux des personnes et des avis, car comme dit l’Imam Chaféi, rahimahou allah, « mon avis peut être entaché d’erreur et celui de l’autre contenir la vérité ». Nul ne détient le savoir absolu à l’exception du créateur de tout.

    Quant à l’organisation du FFS. L’organisation de tous les partis politiques dans tous les pays du monde obeit grosso modo au même schéma et si le FFS y déroge, c’est à vous de nous éclairer en quoi il diffère afins que nous comprenions un peu mieux ses spécifités, ce serait utile non seulement pour les adhérents à ce parti, mais aussi bien à ses sympatisants et ses électeurs éventuels, donc en définitive ce sera utile au parti même que vous semblez défendre..

    Quant à d’autres termes tels que blogs plus ou moins ahuris entres autres, j’espère que vous ne visez pas LQA car si c’est le cas, vous avez le droit d’aller sur des blogs moins ahuris que le notre.

    Pour terminer je ne vois pas le mal dans le fait de porter la critique au FFS, car si sa direction considère que cette critique est infondée elle la rejette simplement et si au contraire elle est fondée c’est qu’elle aide à la résorption d’un problème et il est donc de l’intêrêt du FFS de la faire soulever.

    Notre problème à nous algériens est que nous acceptons difficilement de livrer notre coquille aux regards indiscrets et de permettre aux autres de nous donner leur avis sur nos tares et nos erreurs, au prétexte que étant les meilleurs en tout nous ne faisons pas d’erreurs. Un démocrate devrait d’abord combattre cette attitude chez lui et chez les autres, car elle relève de l’égocentrisme et est de ce fait non-démocratique.

    Salutations amicales.

    Mohamed Jabara.




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  • Brahim CHOUAKRI
    10 octobre 2010 at 17 h 08 min - Reply

    Dr FEKHAR,Karim TABBOU et les autres sont entrain de créer l’événement et font que tous les yeux sont braqués vers eux à croire que se sont les personnages clé du FFS.Et les autres dans tout ça, que deviennent-ils ? A croire que l’on ne prête plus l’oreille à ce qu’ils disent ou ce qu’ils pensent!Ils sont marginalisés ! Des oubliés du FFS .On ne les respecte pas!Bien au contraire on a l’impression qu’ils sont tout simplement méprisés!Pour régler tous ces problémes d’incompréhension, il serait judicieux de faire appel à tous les sages du parti et cesser de prendre les gens du Bon Dieu pour des Canards Sauvages!




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  • achik hamman
    10 octobre 2010 at 18 h 37 min - Reply

    Monsieur Larbi Khelil, c’est vrai que les « dissidences, les bagarres entre pseudo militants, les critiques dressées contre une direction nationale assez fébrile et en manque d’imagination politique », c’est trés nouveau au FFS. Il est vrai que depuis Mohand Oulhadj jusqu’à Ali Rachedi et consorts en passant par Yaha et autres Sadi et frères, tout était parfait. clair, net et sans bavure.
    Soyons sérieux monsieur, vous croyez vraiment que si les dirigeants du FFS n’étaient mus que par la folle envie de se faire élire ils n’iraient pas au PT (ça s’est fait!), au RCD(ça s’est fait aussi!!) ou mieux au… FNA ? Ils auraient en tous cas moins de problèmes à surmonter et plus de chance de décrocher leur mandat.
    Enfin, c’est vrai aussi qu’il n’y a rien qui puisse vous empêcher de penser que « Ait Ahmed ne nourrit pas le désir pressant de se débarrasser de son parti pour le remplacer juste par une Fondation ». Sauf peut être le fait de vous demander ce qui l’empêcherait de le faire maintenant, tant qu’il est en vie…




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  • achik hamman
    10 octobre 2010 at 19 h 12 min - Reply

    Madame zehira Houfani Berfas,
    le regard que vous portez sur le FFS lui fait honneur. Personne et encore moins les militants du FFS ne pourront vous dénier ce statut de sympathisant qui a permis à beaucoup d’algériens d’être une sorte d’airbag pour le parti. Un peu comme une bouée qui le protégeait des vents mauvais.
    Le FFS a toujours été ouvert aux idées, aux compétences et aux sincérités exprimées de multiples manières. Il a toujours été à la disposition de ceux qui voulaient « faire quelque chose » pour ce pays; mais:
    Ce parti a été trop sensible à toutes les critiques qui pleuvaient sur le moindre de ses gestes, à un point tel qu’il a passé plus de temps à se justifier qu’à renverser la vapeur en interpellant nos pseudo élites, plus promptes à casser du FFS pour plaire aux puissants du moment plutôt qu’à débattre. karim Tabbou est insultant, djeddai est petit, bouhadef ne sait que jouer aux dominos, laskri est de boumerdes, ait ahmed est en suisse…
    Il serait d’ailleurs édifiant de compiler tous les posts ou articles parus depuis des années prédisant la fin imminente d’un parti laminé. Je me répète mais voyez vous même: juste sur ce papier, combien de commentaires sur le fond du problème né à Ghardaya?
    Et puis quid de nos alertes, de nos mise en garde, de nos propositions, d’ailleurs systématiquement décriées mais souvent reprises après coup ? Après les avoir vidé de leur sens. Quand il était trop tard.
    Les cadres et les militants ont été abreuvés de critiques et de moqueries au nom de lutte pour la démocratie. Rappellons nous qu’à longueur de colonnes de la presse » indépendante ils étaient traités de traitres parce qu’ils revendiquaient la paix !
    Je crois qu’aujourd’hui, il ne suffit plus de dire les quelques vertus qui restent au FFS, ou de proclamer la grandeur de M. AIT Ahmed. Il s’agit de protéger cet instrument de lutte au service des algériens. C’est certainement pas en sériant les erreurs ou écarts, vrais ou supposés de ses militants ou dirigeants. Il s’agit de s’investir pour qu’une scène politique puisse permettre aux militants – et aux sympathisants !!- du FFS (et d’autres organisations bien sur) de débattre LIBREMENT de leur avenir.
    Encore une fois merci pour le ton et la teneur de vos papiers.
    P.S. J’ai juste trouvé drôle d’imaginer un courriel qui serait adressé par le président d’un parti à l’un dirigeant du même parti à propos d’une divergence aussi grave. J’aurai plus imaginer une rencontre, une réunion…
    Désolé pour l’écart.
    A.H.




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  • Khellil Larbi de Mekla
    10 octobre 2010 at 20 h 49 min - Reply

    @Achik hamam

    Tout d’abord un grand merci de vous être intéressé à mon commentaire ci-dessus, mais si vous le permettez j’aimerais quand même apporter quelques éclaircissements relatifs à mon avis sur le fonctionnement du ffs actuel et surtout à quelques unes de vos remarques qui me paraissent quand même assez évasives tant elles me paraissent vouloir justifier le comportement désinvolte de la direction nationale.En reconnaissant implicitement que du temps des anciens du parti dont vous citez quelques noms et que je n’oserai pas énumérer pour éviter la redite,vous conviendrez avec moi, que le FFS de maintenant est très loin de ressembler à celui d’hier où seul la lutte pour la construction d’un état démocratique et social comptait pour les militants et surtout pour les responsables.Cela va sans dire que bon nombre de militants s’étaient sacrifiés durant la période de la clandestinité dont personne n’ose en souffler un mot et lesquels malheureusement ont été carrément marginalisés aujourd’hui comme si l’on avait peur d’eux!J’ajoute qu’aucun respect ne leur est accordé par certains arrivistes qui ne cherchent qu’à se placer pour gagner du terrain à l’intérieur du parti.Bien entendu,cher camarade, c’est ce genre de personnes qui sont visées dans mon commentaire et qui sont malheureusement très nombreuses dans nos rangs!Tout le problème réside en le fait que ces opportunistes ont la trouille de se faire barrer la route par les anciens du parti.Je suis persuadé que vous,en tant que militant, vous le savez parfaitement.




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  • achik hamman
    11 octobre 2010 at 9 h 51 min - Reply

    Bonjour à tous
    Ce que je sais parfaitement monsieur Larbi, c’est que ces « militants qui se sont sacrifiés durant la clandestinité dont personne n’ose souffler mot par peur », vous ne les citez pas vous-même ? Pourtant ce serait un bon début.
    S’ils sont de ceux qui partagent encore les valeurs et le combat du FFS, ils est un devoir de les honorer. Tout comme certains l’ont été que lors de la dernière commémoration du 29 septembre.

    Tout comme l’Algérie ou les algériens d’antan, le FFS « d’antan » est révolu !
    Il évolue en essayant de rester collé aux objectifs et valeurs qui le fondent.
    Ou alors il faudrait accepter que ce parti reste « comme avant », dans ce pays qui n’est plus du tout comme avant. Un peu comme une icône jaunie placée au dessus de la cheminée un peu comme on ferait avec une photo d’Ait Ahmed…
    Tout a changé ! Il faut arrêter de se lamenter en pensant à l’ampleur des manifestations des années 90 alors qu’aujourd’hui nous n’avons même pas le droit de distribuer des tracts dans se faire embarquer. Et chercher ensemble les meilleures voies pour faire avancer les idées qui nous unissent dans cet environnement qui nous étouffe.
    Et puis se demander si l’époque, les militants passaient leur temps à se demander si Said SADI était en fait plus opportuniste que Mouloud LOUNAOUCI, ou Mohamed STIET…




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  • Khellil Larbi de Mekla
    11 octobre 2010 at 12 h 23 min - Reply

    @Achik hamamn
    A lecture d votre commentaire, vous me donnez l’impression que les idéaux du ffs originel ont subi un changement par rapport à la nouvelle donne politique du pays!Or à mon sens, je ne crois pas un seul instant qu’une idéologie politique puisse être altérée par le temps qui passe.Par contre ,là où je pourrais être en accord avec vous, c’est dans le choix des stratégies à adopter pour faire aboutir les idées auxquelles un parti croit profondément.Pour votre information et en réponse à votre idée par laquelle vous dites que le pays a changé et que le parti doit évoluer avec lui,je me dois de vous dire que vous faites erreur du fait que le pays est gouverné par un pouvoir totalitaire.La violation des droits de l’homme,le mépris,la falsification de l’histoire,le truquage d’élections, la torture,la cooptation,la matraque sont les éléments fondamentaux et essentiels de gouvernance du pays depuis le premier coup d’état fomenté par une équipe de militaires contre le Gouvernement Provisoire Algérien en 1962. Par ailleurs, dire que des militants qui se sont battus dans la peur, la souffrance et le sacrifice ont pu à un moment donné changer de veste, c’est verser dans une véritable confusion et un diagnostic erroné.Ce qui me désole beaucoup et c’est méconnaitre ou occulter une situation.J’avoue que vous me surprenez en me demandant de vous donner des noms d’ anciens militants comme si ces derniers sont méconnus par les instances directionnelles du Parti.Vous faites sciemment allusion à l’époque 90 où , à votre avis il était plus facile d’organiser des manifestations grandioses sans peur de se faire embarquer et vous faites une comparaison avec ces dernières années d’une Algérie en État d’Urgence que vous estimez à gros risques pour les activités de nos militants.Bien, je vous accorde ce constat crucial mais c’est omettre que pendant les années de la clandestinité ,nos militants qui accomplissaient des actions de sensibilisations avec la peur au ventre de se faire arrêter par la sécurité militaire laquelle,je vous le confirme agissait avec beaucoup de férocité.A mon sens, ce sont deux époques différentes.
    Pour terminer,je voudrais vous demander de cesser de faire l’amalgame en parlant de quelques militants responsables qui sont passés de l’autre coté de la barrière.Pour se faire vous me citez quelques noms,mais permettez-moi de vous rétorquer en vous disant que dans tous les partis existent des brebis galeuses et des opportunistes dont les quelques noms que vous avez cités dans votre commentaire.
    Chassons tous ensemble l’oubli et rassemblons au lieu de disperser!
    Salutations militantes.




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  • arezki de mekla
    11 octobre 2010 at 17 h 17 min - Reply

    azul tout le monde.dans quelle section vous etes structurez monsieur KHELIL?parcequ’a mekla,il n y a plus de structure FFS depuis longtemps.et le siege ne s’ouvre que pour des besoins d’acceder a la mairie de mekla.pas pour des besoins politiques et des luttes pour la democratie(se former et s’informer).quant aux anciens,ils sont tjr anciens comme disait rouiched dans « hassan terro » « les freres sont toujours des freres »(elkhaoua mazalhoum khaoua),sauf pour ce qui ont choisis et continuent de resister aux cotes des pauvres et des mahgourines sans courber l’echine,contre ce regime criminel et assassin.ceux la sont toujours ffs et militent avec fierte et dignite.au ffs on ne fait pas de difference entre militants.il y le terrain et ceux qui ne cessent de militer avec uniquement la force de leurs convictions.ni anciens,ni riches,ni puissant,ni maire,ni depute,ni belle femme,ni amis,ni clans etc… thanmirth.




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  • Khellil Larbi de Mekla
    11 octobre 2010 at 19 h 41 min - Reply

    @arezki de mekla
    Qui vous a parlé de la section de MEKLA ? En tout cas ce n’est surement pas moi!A moins que vous rêvez et cela est votre plein droit!Vous dites que la section de Mekla n’existe plus depuis belle lurette mais vous militer avec vos convictions c’est une très bonne chose!Mais, au fait, vous qui êtes un militant très convaincu comme vous le soulignez, pourquoi ne vous vous êtes pas engagé à récupérer une vingtaine militants comme vous et vous structurer en section!Autre chose, m’avez-vous entendu parler de différence entre militants anciens,riches ou pauvres comme l’affirmer dans votre commentaire!Je pense cher camarade que vous affabulez et naviguez à vue .Prenez la peine de relire mon texte et vous saurez que je ne recherche que du respect pour les anciens de 63 dont je n’en suis pas un d’ailleurs mais tout simplement pour leur droit d’ainesse et le chemin, qu’ils nous ont tracé!Point barre cher camarade!
    Salutations militantes si vous voulez bien les agréer!




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  • arezki de mekla
    13 octobre 2010 at 18 h 28 min - Reply

    azul.j’accepte volantier vos salutations,et je vous envois les miennes par la meme occasion Mr khelil.je vous demande aussi de me pardonner si je me suis mal pris avec vous ou mal exprimes.ce que j’ai voulu vous dire,c’est que ,les anciens dont les noms ont ete rapporte par ACHIK HAMMAM ne sont plus FFS et bien d’autres encore avant et apres eux.pour le respect des anciens et surtout les martyrs et ceux qui sont restes dignes et a la hauteur du sacrifice supreme de leurs compagnons ,le ffs,sa direction nle son president ainssi que tous les militants,continus a ce jour leurs combat qui est aussi celui de novembre 1954,du congres de la soumam ainssi que de tout le peuple algerien,justement par respect et fidelite au serment qu’ils leurs ont fait. le veritable respet pour nos aines,c’est de rester digne de leurs sacrifices.dr fekhar n’a pas raison et H.AIT-AHMED n’a pas l’intention de faire du ffs une fondation.H.AIT-AHMED,embitionne de faire du ffs un grand parti pour tous les mahgourines et zaoualias algeriens et aussi maghrebins,pour concretiser les deux autres objectifs de la revolution de 1954,a savoir la construction d’une vrais republique algerienne democratique et au seul service du peuple algerien,ainssi qu’un grand magreb democratique des peuples.thanmirth et salutations militantes.




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  • arezki de mekla
    15 octobre 2010 at 11 h 21 min - Reply

    azul.vous savez tous que chez nous,dans l’action-reaction de certains evenements politiques surtout,la manipulation joue un role majeur et determinant.ex:on cibe ffs de l’interieur,puis on actionne les medias de service bien sur,ensuite on deterre le processus de decidence depuis 1963 donc »depuis moh oulhadj »pour accuser H.AIT-AHMED de tous les maux, enfin les intelectuels du regime presenteront la macquette bien faite pour le pauvre peuple et a coups de menaces democratiques,pour l’avaliser et l’adopter.mais tout ca ne tient meme pas une semaine,parceque le peuple meme s’il est pauvre,mais il n’est pas dupe.cheikh mohand disait ceci:wilhan yelhou dheyimanis,barkakoun aqelev elhila,win eghettan essariss , essaadiss yetslala,koulyoumessadiss yetslala,win yerfedh ellah selfedhliss,wouryerfidh mahetaala.tanmirth.




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  • si salah du ffs originel
    20 octobre 2010 at 10 h 25 min - Reply

    Finalement, à bien y réfléchir, je me demande si FEKHAR ne dérange pas le système autocratique qui s’est créé au FFS depuis la venue de KARIM TABBOU aux responsabilités du parti.Les choses sont maintenant claires, on doit étouffer toutes les clameurs et éviter que les réclamations,les mécontentements soient connus de tous!On taxe d’agent du DRS toute personne récalcitrante au système installé au sein du FFS ACTUEL. Do Not Disturb please! Ne pas déranger SVP




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  • Agent double
    20 octobre 2010 at 11 h 49 min - Reply

    STOP ! Ne parles plus! Tais-toi et vite ! Je vais te désavouer en te traitant d’agent du DRS , venu pour saborder le parti! Je vais te dénoncer devant tout le monde et ils me croirons!De toutes façons ils n’ont pas le choix que de me croire sinon ils ne font plus partie de mon clan ! Eh, sachez que je tiens les rênes et personne ne peut m’en dégager! Je m’en suis pris à temps, j’ai tissé de très bons liens solides!




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  • Mahieddine Lachref
    24 octobre 2010 at 12 h 48 min - Reply

    Bonjour chers camarades.
    la dernière sortie du Staline du FFS, Karim Tabbou, savez sur quoi elle porte? Et ben, je vais vous le dire: il a envoyé de proches collaborateurs poursurveiller les élus FFS et rendre compte du moindre de leurs agississemnts, notamment par rapport aux personnes qu’ils fréquentent, qu’il soupçonne hostiles, ou tout simplement « pas d’accord », à sa façon de gérer le parti. Scandaleux.
    Fraternellement
    Mahieddine Lachref




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  • Congrès du Changement Démocratique