Édition du
23 March 2017

L’Algérie, son système, sa crise politique et son identité selon Chadli Bendjedid.

The Journal of Sophia Asian Studies n° 27 (2009)

Interview de l’ancien président algérien Chadli Bendjedid et la signification historique de son témoignage.

Par Masatoshi Kisaichi et Watanabe Shoko

Masatoshi Kisaichi : Professeur à l’Institut des Etudes Asiatiques. Université Sophia.

Watanabe Shoko : Etudiante PhD. Graduate School of Arts and Sciences. Université de Tokyo.

Interview réalisée le 4 mai 2008 en langue arabe au domicile de Mr Chadli Bendjedid. Durée : 2 heures (10h -12h 15)

Traduction réalisée de la langue arabe par l’équipe de LQA. Nous tenons à remercier Mohamed Jabara pour sa très précieuse collaboration.

Nos remerciements également à notre compatriote universitaire Nasser El Djazaïr,  pour nous avoir scanné et envoyé l’interview en langue arabe. La traduction a concerné uniquement la période allant de la désignation de Mr Chadli Bendjedid en 1979 par l’armée à sa démission forcée en 92, suite au coup d’Etat du 11 janvier.

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Kisaichi : Le président Chadli est arrivé au pouvoir la même année du déclenchement de la révolution iranienne en 1979. A cette époque, la révolution islamique iranienne a provoqué en tant que religion et culture, une forte impression dans les rangs du peuple Algérien. Quel est le rôle joué par la révolution iranienne dans le renforcement de l’Islam en Algérie ?

Chadli : En réalité, l’Algérie était au début de la Révolution en harmonie avec ses traditions, ses principes et son authenticité. C’est-à-dire son appartenance  civilisationnelle à la Nation arabe et islamique avec tout ce qu’elle représente comme civilisation, histoire, en plus de son appartenance spirituelle. Et la révolution a débuté sur la base de ces principes dont l’appartenance religieuse à l’Islam. La révolution iranienne n’a joué aucun rôle dans l’évolution de la situation en Algérie. Bien au contraire, nous avons aidé les iraniens à résoudre leurs problèmes avec les américains et le Chah. Comme nous le savons, les iraniens appartiennent au chiisme et nous en Algérie et au Maghreb arabe, nous appartenons au rite Malékite. Et là, il y a une grande différence entre le chiisme et le rite malékite.

Kisaichi  : Qu’en est-il de l’augmentation des mosquées dans les années 70 et la promulgation d’une loi en 1972 interdisant la vente des boissons alcoolisées aux musulmans ? Etes-vous d’accord avec moi pour dire que la société algérienne est passée d’une société laïque à une société plus religieuse ?

Chadli : Oui, cela est exact. Mais ce changement a été progressif. Au lendemain de l’indépendance nous avons opté pour une orientation socialiste du temps du président Ben Bella. Mais nous avons refusé cette orientation car elle était plus proche du communisme et ce dernier n’a aucune relation avec les valeurs et traditions algériennes. Il ne s’agit que d’une chose importée qui n’a aucun rapport avec l’Algérie et la vie des Algériens. La présence communiste en Algérie et son rôle influent au sein du pouvoir   qui a essayé d’imposer l’orientation socialiste proche du communisme a suscité une confusion et a ouvert les portes à l’extrémisme religieux. Ceci a aboutit à l’éviction de Ben Bella du pouvoir car son régime avait imposé au peuple algérien un modèle de développement et une orientation politique, économique et social très proches des systèmes communistes. L’échec de son système dans la réalisation de la politique de développement a permis au courant religieux d’activer pour contrer le courant communiste. C’est pour cette raison que le courant religieux est apparu et que son activité politique a augmenté dans les années 70, par la construction de mosquées. A l’époque il y avait un seul parti, le front de libération nationale, et en son sein, il y avait de nombreuses sensibilités politiques telles que les communistes, les islamistes et autres. Le FLN constituait le parapluie sous lequel se trouvait un grand mélange d’orientations diverses. Et cette mixture continua à se développer jusqu’aux années 80.

Watanabe : N’y avait-il pas déjà un conflit entre le courant socialiste et le courant islamiste durant la guerre de libération ?

Chadli : Non, ces courants n’existaient pas durant la guerre de libération nationale car la condition imposée pour rejoindre le FLN était de laisser de côté son appartenance partisane. Et seuls ceux qui avaient accepté cette condition ont pu adhérer au programme du FLN et à la déclaration du 1er novembre. Le FLN n’a jamais accepté l’adhésion dans ses rangs de ceux qui refusaient de se défaire de leur appartenance partisane. Et c’est grâce à  cela que nous avons pu vaincre tous ces courants contradictoires. Ainsi la réflexion était une  durant la guerre de libération. Mais, après l’indépendance, certains ont commencé au sein du FLN à reprendre leurs appartenances idéologiques. C’est le cas des islamistes, des communistes, des socialistes, des laïcs, des progressistes et autres.

Watanabe : Cela signifie-t-il que tous les courants politiques et intellectuels étaient rassemblés au sein du FLN autour d’un dénominateur commun qu’était la libération de l’Algérie ?

Chadli : Oui, c’est exact !

Kisaichi : En octobre 80, un violent séisme a frappé la ville d’El Asnam et les associations religieuses ont joué un rôle important dans l’aide apportée aux sinistrés. Quel est votre évaluation du rôle de ces associations à cette époque ?

Chadli : Ces associations islamiques ont commencé à œuvrer au sein de la population, après leur travail de solidarité auprès des sinistrés. Mais c’est l’Etat qui a pris en charge la reconstruction des maisons détruites et le rôle de ces associations était très limité comparativement à ce qu’a fait l’Etat.

Kisaichi : Mais beaucoup d’observateurs ont affirmé que le rôle joué par ces associations islamiques dans le soutien des citoyens était de beaucoup supérieur à celui joué par le gouvernement.

Chadli : Cela n’est pas vrai. C’est le gouvernement qui a pris en charge les sinistrés mais les portes de la solidarité étaient ouvertes à tout le monde y compris les associations islamiques et dont le rôle, encore une fois était limité car leurs moyens étaient inférieurs à ceux de l’Etat et le gouvernement a octroyé une aide très importante aux sinistrés après le séisme.

Kisaichi : Est-ce le président Chadli qui a initié le changement en Algérie en passant de la politique socialiste vers la politique capitaliste ?

Chadli : Oui c’est moi qui ai changé le système du socialiste vers le capitalisme car j’avais constaté que le système socialiste avait échoué. Il n’y a pas un autre comme moi qui a vécu la révolution depuis ses débuts jusqu’aux années 90. J’étais responsable au commandement militaire jusqu’à l’indépendance et j’ai assuré des responsabilités sans interruption au sein du pouvoir politique et militaire jusqu’en 1992. Cela signifie que j’ai vécu toutes les étapes de la révolution jusqu’à l’indépendance tout comme j’étais un haut responsable militaire. C’est nous qui avons ramené Ben Bella au pouvoir. Personnellement, je n’ai pas eu l’occasion de faire les écoles militaires durant la colonisation française ni après. J’étais un militant et au cours de mon activisme, je me suis entrainé à la vie révolutionnaire et j’ai assumé des responsabilités en tant que militaire ni plus ni moins. C’est ainsi que j’ai vécu les étapes de la Révolution de ses débuts jusqu’à l’indépendance. Puis durant la période de Ben Bella et de Boumediene après, où j’étais membre du conseil de la Révolution qui représentait le pouvoir essentiel autour du président de la République.  De par ces longues expériences que j’ai vécues du régime communiste de Ben Bella au régime socialiste de Boumediene, régimes qui ont tous deux totalement échoué, je me suis fait une idée complète et claire de la situation en Algérie.

Kisaichi  : Quel est le principal problème du système socialiste en Algérie ?

Chadli : Nous n’avons pas pu réaliser ce que nous souhaitions à l’ombre du système socialiste. Ce système en tant que philosophie et principes était admirable mais a prouvé son échec en Algérie. Notre compréhension et notre foi en le socialisme relevait d’un seul principe qu’était la justice sociale. Et nous croyons à ce jour en cette justice sociale. La philosophie est une chose, l’application en est une autre. Et nous avons échoué dans l’application. Et le seul choix était d’ouvrir la porte au peuple algérien pour choisir ses représentants. Tel est le choix d’avenir car le monde est devenu petit, nous sommes une partie de ce monde et notre développement est tributaire de ce monde. Notre immobilisme et notre entêtement à nous accrocher à une philosophie particulière sont condamnés à l’échec. Et le meilleur exemple à ce que je dis est l’échec de l’union soviétique   et son retour aux réalités. J’ai changé le système par conviction personnelle car j’ai vécu toutes les étapes économiques, politiques et sociales du régime algérien en tant que responsable et sur cette base, j’ai pris totalement mes responsabilités. Quand je me suis aperçu que le régime socialiste à l’époque ne pouvait plus assurer les changements voulus, j’ai décidé de le changer.

Kisaichi : D’où est venue cette inspiration concernant l’idée du changement ?

Chadli : De par mon expérience au pouvoir, c’est moi-même qui ai décidé du changement du système en commençant par la modification de la constitution et la suppression de la charte car le système et la constitution étaient liés entre eux. Sur le plan politique il est difficile à l’exécutif l’application sans toucher aux prérogatives de la Constitution car le gouvernement devait appliquer le contenu de la charte du FLN et cela devenait impossible car avec le changement de la situation en Algérie, l’appareil exécutif /le gouvernement devait être en adéquation avec les changements opérés dans le pays. Et c’est cet immobilisme qui m’a poussé à prendre la décision de changer le système.  Je me suis rendu compte de l’importance de remettre le pouvoir au peuple algérien dans un cadre organisé et d’aller vers une véritable démocratie. Le peuple algérien a choisi ses représentants au sein du parlement en toute liberté. Tout comme il a été donné à ce parlement de larges prérogatives ce qui a permis à l’appareil exécutif de contrôler le gouvernement. Ces réformes que j’avais initiées ont touché directement les acquis et les intérêts de certains responsables qui avaient profité de la décision centralisée et du pouvoir du parti et de l’individu unique.

Lorsque j’ai proposé la nouvelle constitution qui permettait au peuple de choisir ses représentants, du président de la République au maire, en toute liberté et à travers des élections libres, le peuple est devenu responsable dans le choix de ses représentants et cela a diminué la critique envers le président de la République ou le chef du gouvernement. Ce qui signifie que je voulais donner au peuple une réelle liberté dans le choix de ses représentants. Hélas, ces réformes que j’avais initiées ont abouti aux événements du 5 octobre 88. Certains prétendent que les événements du 5 octobre sont à l’origine de la démocratie. La vérité est toute autre, tout le contraire. Lorsque ceux que menaçait la démocratie véritable qui donnait au peuple de larges prérogatives, se sont rendus compte qu’ils allaient perdre leur influence et leurs privilèges, ils ont pris peur. Car quand le peuple devient libre dans le choix de ses élus, il choisira évidemment des gens honnêtes et dont il a confiance. Quand c’est l’appareil exécutif qui propose des candidats, cela va à l’encontre des principes élémentaires de la démocratie.

J’étais convaincu, suite à mon étude du système politique algérien que l’option socialiste, le centralisme dans la prise de décision et le pouvoir du parti unique n’étaient pas efficients. L’Histoire me jugera dans l’échec ou la réussite de cette politique, car je suis le premier responsable et le dernier de ces réformes. Les événements du 5 octobre étaient le résultat du refus de ces réformes et de ces changements par ces responsables  au sein du pouvoir et du parti. Ils ont essayé de me forcer à revenir sur ces réformes en provoquant ces manifestations. Mais je leur ai signifié qu’ils se trompaient car il était dans l’intérêt du peuple algérien d’ouvrir la voie de la démocratie en lui permettant de choisir ses représentants et d’assumer ses responsabilités et son destin. Et je tiens à certifier que les réformes ont commencé bien avant les événements du 5 octobre et ces derniers n’étaient que le résultat de pressions exercées contre moi pour me forcer à revenir sur ces réformes. Mais j’ai tenu à ces réformes et j’ai soumis au référendum  une nouvelle constitution en 1989. Les services de sécurité m’ont informé que le parti du FLN avait incité les gens à voter contre cette constitution car elle allait ouvrir la voie à la démocratie. Mais ne me suis pas alarmé de ce qu’ils ont fait en affirmant que j’étais responsable au sein du FLN. Il y avait un certain nombre de personnes au sein du FLN qui avaient peur pour leurs privilèges en ce qu’ils étaient liés avec la continuité de la gestion du parti unique. C’est pourquoi j’ai décidé de m’en remettre au peuple afin qu’il statue entre mes opposants et moi même à travers la mise en place des réformes sous l’aspect d’une nouvelle constitution. Afin d’assurer l’intégrité des résultats j’ai ordonné aux services de sécurité de ne pas permettre la falsification des résultats et de rester à l’écart du scrutin. J’avais décidé de continuer les réformes au cas où le peuple entérinait la constitution où de démissionner au cas de son refus. J’avais posé ces deux conditions comme préalables et tout le peuple algérien est au courant de cela. Le peuple algérien s’est exprimé à 85 %. Ces résultats du scrutin ont constitué une gifle aux partis et au FLN et j’ai pris conscience à travers ce suffrage et l’adhésion que lui a apporté le peuple, que j’étais sur la bonne voie. L’intérêt du peuple pour moi était plus important que les intérêts des responsables qui étaient autour de moi et si j’avais écouté ces responsables l’Algérie aurait sombré dans l’abime. J’ai compris à travers les résultats du scrutin que le peuple algérien voulait la démocratie véritable afin d’endosser ses responsabilités et procéder aux choix de ses représentants en toute liberté, du président au maire de la commune. De cette façon le parlement serait indépendant et aurait toute latitude afin de contrôler l’organe exécutif, comme cela se passe dans les démocraties véritables. Le parlement est le représentant officiel du peuple et c’est à partir de cet organe qu’a lieu le contrôle de l’exécutif et son questionnement. La position opposée du FLN à cette évolution et aux réformes a amené le peuple à se solidariser avec le courant islamiste en cours d’expansion et ce par sanction envers les responsables du FLN et non pas à l’égard du FLN en tant que symbole. C’est pourquoi le peuple algérien a voté pour le FIS et le résultat fut la victoire des islamistes, ce qui constitue un désaveu des responsables du FLN qui ont commis des fautes, notamment le pillage des deniers de l’État et qui avaient peur d’être soumis à contrôle et de devoir rendre des comptes et de répondre de leur actes au peuple. Ils m’ont demandé de refaire les élections mais j’ai refusé.
Kisaichi : Laissez nous revenir s’il vous plait à la question principale. Je suis allé mon étudiante (Shoko Watanabé) et moi à Constantine l’année dernière et nous avons visité l’université Émir Abdelkader de sciences islamiques. Quel est le but du gouvernement algérien en instituant cette université en 1984 ?
Chadli : En réalité cette université était une mosquée avant d’être transformée en une université des sciences islamiques. L’idée d’élargir la mosquée à germé et à abouti à sa transformation en institut puis en université. Nous avons décidé d’y faire enseigner la théologie musulmane. Des professeurs de haut niveau ont été ramenés pour la gérer et c’était la seule université en Algérie qui s’occupait de la théologie musulmane. Compte tenu de l’importance de cette université, j’ai ramené le professeur Cheikh El Ghazali d’Egypte afin qu’il y enseigne. Bien que les gens le rendaient responsable de la diffusion de l’extrémisme islamiste en Algérie, c’était un homme modéré. Le professeur El Ghazali était un homme docte et responsable et qui avait une bonne réputation parmi les égyptiens et les arabes en général. Il s’est occupé de la gestion de l’université. L’extrémisme n’est pas apparu à partir de cette université mais avait pour source d’autres parties et d’autres organisations externes. Les professeurs de l’Université Émir Abdelkader de sciences islamiques étaient parmi les modérés et ils ont participé également à promouvoir des professeurs modérés qui sont sortis du rang. Au point où qu’au moment de l’insurrection civile en Algérie, très peu d’étudiants de cette université s’y sont ralliés.

L’extrémisme en Algérie a émergé par le fait d’éléments, doctrines et idées qui ne sont pas rattachées a l’Islam véritable et qui proviennent de l’extérieur de l’Algérie. Il n’y a pas que l’Algérie qui a souffert de ce problème, mais toute la nation arabe jusqu’à aujourd’hui. L’Islam est étranger à ces organisations extrémistes.
Kisaichi : Quelles sont les causes à l’origine du 5 Octobre 1988.
Chadli : Les causes des évènements d’octobre étaient liées aux réformes que j’avais entreprises. Il y avait beaucoup de responsables du FLN et d’autres qui étaient opposés à la démocratie que j’ai essayé d’appliquer. Le fait est que la démocratie, la liberté de presse et l’ouverture offerte au peuple de choisir ses représentants en toute liberté permettait de mettre à nu les tares des responsables et allait les priver des privilèges associés au pouvoir qu’ils exerçaient dans le cadre des anciennes normes du parti unique et du pouvoir personnel.
En résumé, la restructuration du pouvoir a constitué une menace pour l’influence de beaucoup de gens parmi les membres de l’appareil du FLN et autres et c’est pourquoi ils ont eu recours à l’incitation aux émeutes qui ont eu lieu et aux violences pour m’obliger à revenir sur le projet de démocratisation du pays. Quant à dire que c’est la démocratie qui est la cause des évènements du 5 Octobre, ceci n’est pas vrai, le contraire est vrai. Les réformes économiques et politiques ont amené les évènements par le biais de ceux auxquels elles portaient préjudice et qui voulaient m’obliger à délaisser le projet de démocratisation.

WATANABE : Y avait-il derrière ces faits une organisation précise ?
Chadli : Non. C’était les éléments du FLN et ce sont eux qui ont encouragé ces évènements.

WATANABE : Voulez vous dire que ces évènements et ces manifestations n’étaient pas organisés ?

Chadli : Non. Aucune organisation n’était responsable de ces évènements. Les islamistes ont utilisé ces évènements pour apparaître sur la scène politique et obtenir l’adhésion populaire après que le peuple leur avait donné sa confiance par sanction envers le FLN.

Kisaichi : Pourquoi le FIS a pu réaliser des résultats importants lors des élections de 1990 ?

Chadli : La démocratie a permis au peuple algérien de choisir les islamistes en toute liberté de la même façon que ce qui est arrivé en Palestine lorsque le peuple palestinien a voté pour les islamistes du mouvement Hamas. Le choix des islamistes par les palestiniens était une sanction en réaction aux erreurs et comportements du FATAH à l’égard des palestiniens et le pillage des ressources publiques commis par ses membres. C’est exactement ce qui s’est passé en Algérie lorsque le peuple s’est vengé des responsables du FLN qui ont commis des lourdes fautes à l’égard du peuple algérien et ont pillé ses biens. Voilà la vérité.

Kisaichi : Comme cela est connu, le pouvoir algérien n’a pas reconnu les résultats du scrutin de 1991, le FIS a été interdit et les conséquences furent tragiques et ont conduit à plus de 100.000 morts en ce temps là. Pensez vous que si le pouvoir avait accepté les résultats des élections et la participation du FIS au gouvernement on aurait pu éviter les évènements qui ont suivi ?
Chadli : Naturellement. Il était nécessaire de régler les problèmes nés après les élections dans le cadre du parlement. Et en toute franchise je n’accuse pas l’ensemble du FLN car certains ont accepté les résultats des élections et ont préféré que le FIS désigne son gouvernement et ainsi transférer les conflits politiques dans l’enceinte du parlement par l’exposé des différents points de vue.

Normalement les choses n’auraient pas dû aboutir à cette grave crise dont nous supportons encore les conséquences jusqu’à présent. J’étais pour le cadre démocratique et puisque le peuple avait choisi la partie islamiste, nous devions leur remettre les instruments de gouvernement et les laisser diriger l’Algérie. Mais les membres du FLN ont pris peur pour eux mêmes et m’ont demandé d’annuler les élections et de les refaire, ce que j’ai refusé par respect pour la constitution et en conformité avec la promesse que je me suis faite lorsque j’ai fait le serment sur le Coran de respecté la volonté du peuple Algérien. C’est pourquoi je n’ai pas demandé au peuple algérien de revoir son choix concernant les islamistes

D’autre part, qu’aurait dit l’opinion publique nationale et internationale si j’avais annulé les élections ? Ils auraient pensé que les réformes qu’a entreprises Chadli n’étaient que des manœuvres destinées à le maintenir au pouvoir. C’est pourquoi j’ai décidé de me retirer et j’ai démissionné par respect pour le choix du peuple. Celui qui dit qu’il s’agit d’un coup d’État est dans l’erreur car j’ai démissionné de ma propre volonté sans contrainte de qui que ce fusse.

Kisaichi : Le pouvoir algérien devait accepter le gouvernement du FIS n’est ce pas ?

Chadli : Oui, c’est vrai. Si le gouvernement (le pouvoir) avait accepté les résultats du scrutin nous ne serions pas arrivés à cette situation dangereuse. J’ai voulu du peuple algérien qu’il assume la responsabilité du choix de ses représentants en toute liberté et à travers eux de constituer un gouvernement.. Nous devions respecter les choix du peuple algérien et donner au FIS l’occasion de constituer son gouvernement Le FIS aurait du être jugé en fonction des règles et procédures constitutionnelles qui régissent l’action du gouvernement. Sortir du cadre de la volonté populaire et des choix du peuple dans le scrutin était une faute très grave. Juste pour vous mettre dans le cadre, au décès de Boumedienne j’ai été pressenti par le conseil de la révolution pour être présenté comme candidat à la présidence, mais j’ai refusé en leur disant que je n’étais pas prêt pour ce poste et ce n’est que lorsque la situation a commencé à dégénérer en crise que j’ai accepté. Le pays s’orientait vers la guerre civile et si je n’avais pas accepté la responsabilité, la situation se serait aggravée après le décès de Houari Boumedienne. Ils m’ont demandé de me porter candidat à la présidence car l’armée et le FLN me respectaient pour le fait que je n’étais dirigé par aucune partie. Le peuple algérien aussi me respectait car j’étais dans l’armée et éloigné des magouilles politiques. J’étais obligé d’accepter le poste de président de la république après que le peuple algérien eut mis sa pleine confiance en moi. C’est pourquoi le poste de président de la république m’a été imposé par la société et par les responsables algériens et je l’ai dit publiquement au peuple que le poste de président de la république m’a été imposé. Le peuple m’a donné sa confiance car il sait que je suis ancien dans l’armée. C’est par respect pour cette confiance que j’ai voulu ouvrir la porte du changement du système socialiste de Boumedienne.

Watanabe : Je voudrais vous poser une question d’ordre culturelle. Quelle est l’identité culturelle de l’Algérie ? Est-ce qu’elle a une identité spécifique en dehors de celle arabo-islamique ?

Chadli : Il n’y a pas d’identité spécifique à l’Algérie en dehors de l’identité arabo-islamique. Nous appartenant à une société arabo-islamique qui a sa civilisation et nous tenons à l’appartenance à cette société et à cette civilisation et ses valeurs. Notre conflit interne a été provoqué par quelques responsables qui voulaient imposer leurs idées au peuple algérien et qui sont contraires à ses traditions et ses coutumes. Nous avons par exemple refusé le communisme au début et nous avons crû au socialisme dans le cadre de la justice sociale seulement. Et nous avons refusé également par la suite le socialisme, quand nous nous sommes rendu compte qu’il s’opposait à notre appartenance arabo-islamique. L’Algérie a appartenu et continue d’appartenir à la civilisation arabo-islamique

Watanabe : Qu’en est –il de l’amazighité ?

Chadli : l’amazighité représente des traditions et des langues de certaines tribus qui appartiennent à des civilisations et des cultures qui existaient avant l’avènement de l’Islam. Et il reste quelques très rares tribus qui tiennent à leurs origines. Mais il est difficile de déterminer l’origine de ces gens et leur appartenance amazighe. L’amazighité représente un ensemble de dialectes locaux et de civilisations et en relation spirituelle avec l’Islam, car cette religion et plus particulièrement en Afrique du nord n’a pas été imposée par la force de l’épée mais a été embrassée par les algériens car elle est venu avec un esprit de justice sociale. C’est notre appartenance civilisationnelle qui nous a aidé en tant que société maghrébine de la Lybie, à l’Algérie, à la Tunisie et au Maroc à nous attacher fermement aux principes de l’Islam. Quant à ceux qui prétendent être des Amazighs, je leur dit avec fierté : nous avons été arabisés par l’Islam. Avant de commencer à parler en arabe, les populations d’Afrique du Nord utilisaient les dialectes locaux et la langue tamazight n’était pas uniforme entre les gens dans ce qui est connu aujourd’hui comme étant le Maroc et l’Algérie par exemple. La langue tamazight est dépassée par le temps et ne peut évoluer. C’est pour cette raison que nous disons, nous algériens que l’Islam nous a arabisé et de par notre foi en cette religion, nous avons voulu parler la langue arabe. La langue tamazight s’est éteinte et la langue arabe l’a remplacée car c’est la langue d’une grande civilisation sur le plan mondial au point où les élèves européens étudiaient en arabe dans les universités d’Andalousie et étaient fiers d’avoir la possibilité de s’exprimer en arabe comme nous sommes fiers aujourd’hui de maitriser les langues anglaise et française comme seconde langue.  La langue arabe était respectée sur le plan international et avait un rôle important dans le monde.

Watanabe : Considérez-vous alors que l’amazighité ne constitue pas un élément important dans la personnalité algérienne ?

Chadli : Oui.

Watanabe : Est-ce une identité limitée sans plus ?

Chadli : Elle est limitée aux régions kabyles et le reste des algériens s’exprime en arabe. On peut dire que leurs origines lointaines sont amazighs mais lorsqu’est arrivé l’Islam, les algériens ont préféré l’embrasser et parler la langue arabe. Des gens qui habitaient dans les régions lointaines et qui n’ont pas été touchées par la civilisation arabo-musulmane ou les autres civilisations qu’a connu le pays, parlent leurs dialectes locaux. Quant à ceux qui habitaient les Hauts Plateaux et les plaines, ils ont abandonné leurs dialectes pour parler la langue arabe car c’était la langue d’une civilisation, à l’époque. La langue tamazight est une langue limitée et c’est un mélange d’arabe et de français et ce dernier est une langue étrangère à la langue tamazight. Et je le dis en toute franchise, il existe une stratégie coloniale de la part des « services » français pour alimenter cette appartenance amazigh afin d’acquérir une sympathie de ces groupes et les rattacher à la France pour créer des problèmes internes et exercer des pressions politiques sur le gouvernement algérien. La preuve de ce que je dis est l’enseignement de tamazight qu’assure la France dans ses universités.

Watanabe : Les événements du printemps berbère de 1980 avaient-ils une dimension politique ?

Chadli : Oui. Ces événements étaient politiques sous couvert de la question amazigh. Nous pouvons dire qu’ils étaient à la fois politiques et culturels et le but était d’exercer des pressions politiques sur l’Algérie sous pretexte de la question amazigh.

Watanabé : Existe-t-il une spécificité culturelle algérienne différente de celle des tunisiens et marocains ? Quelle différence y a-t-il entre les cultures algérienne, tunisienne et marocaine ?

Les régions où résident ce qu’on appelle des Amazigh se situent seulement en Algérie et au Maroc. Ils sont  pratiquement inexistants en Tunisie. Les dialectes amazighs différents d’une région à une autre. Par exemple, les tribus du nord du Maroc et d’Algérie possèdent un dialecte spécifique. Les tribus qui se trouvent dans le Rif marocain sur les rivages de la mer méditerranée  parlent des dialectes qui sont très proches les uns des autres. Quant aux tribus  des chaouia amazigh, elles parlent un dialecte totalement différent des autres tribus amazigh. Chez les tribus touaregs, il existe un dialecte qui est différent de la langue tamazight et du dialecte des tribus des chaouia. Bref, la langue amazigh n’est pas  uniforme. Il s’agit de dialectes différents qui sont parlés par de multiples tribus. Il n’y a pas de différence  entre elles car elles appartiennent toutes à une seule région, à une seule culture et à une seule civilisation qui est la civilisation  arabo-musulmane. Tous ces pays ont en commun  la présence d’une minorité amazigh sur leur sol. Les français donnent  aux amazigh l’appellation de berbères et ce concept, en réalité, minimise les minorités amazigh, les dépouillant d’une civilisation propre à elles. Il n’existe pas de spécificité à la nationalité algérienne. Les Algériens appartiennent à la civilisation arabo-musulmane.

Kisaichi : Voulez-vous dire qu’il n’y a pas de différence entre la nationalité algérienne, tunisienne et marocaine ?

Il peut y avoir  une différence dans le domaine politique. Mais sur le plan culturel, nous appartenons à la même histoire, à la même culture, à la même civilisation arabo-musulmane. Et cette appartenance culturelle et civilisationnelle s’étend de l’est à l’ouest du monde arabe. Nous parlons tous la langue arabe avec des dialectes différents, sans plus.


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161 Commentaires sur cet article

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  • khaled
    7 octobre 2010 at 13 h 41 min - Reply

    Bravo pour l’Equipe LQA d’avoir publiée l’originale de l’interview de Chadli .

    Que les vrais débats commencent maintenant a la lumière de ce document.




    0
  • wahid
    7 octobre 2010 at 14 h 05 min - Reply

    Le tragique destin du pays des martyres.

    Depuis les événements du 05 octobre 1988, l’Algérie a eu cinq chefs d’État (Chadli, Boudiaf, Kafi, Zeroual, Bouteflika), onze chefs de gouvernement quatre ministres de la Défense mais tout au long de cette période de 20 ans, la DRS a été commandée par le général Mohamed Médiène et le DCE a été commandée par le général Smaïl Lamari.

    Il ya deux personnalités intrigantes, un est décède récemment, l’autres qui continue à occuper la scène politique algérienne sinon le destin d’un peuple.

    Le générale Major Larbi Belkheir, qu’on croyait avoir quitté l’institution militaire avec le grade de colonel en 1980 pour occupé un poste civile comme conseiller à la présidence, puis 1982 en directeur du cabinet du président Chadli Bendjedid en 1986 et enfin Secrétaire général de la Présidence.

    Ce qui est intriguent, c’était le seul qui évolué dans la hiérarchie militaire tout en occupant des postes civiles, il a été nommée en 1991 Général major simultanément, en 1991 ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales du gouvernement Gouzali, en 1999 Directeur du cabinet du président Bouteflika, puis en 2005 ambassadeur d’Algérie au Maroc et décède en 2010.

    Son protège : Le générale Major directeur de la DCE, Smail lamari dit El-hadj

    Déduit de carrière 1961 dans la wilaya IV sous le commandement de Youcef Al khatib. Après un court passage dans la police, en 1973 s’engage dans la Marine Nationale, En 1989 est nommé inspecteur général à la Direction de la Sécurité de l’Armée. Il a toujours évolué dans le service opérationnel. Suite aux reformes du corps de la sécurité militaire en 1990 il est nommé chef du Département du Contre-espionnage (DCE). Selon la rumeur il était la bête noire de son chef de la DRS. En1999 promu Général-major il est chargé d’organiser la reddition des éléments de l’Armée Islamique du Salut dans le cadre de la réconciliation Nationale, projet du président Bouteflika, décède en 2007, il est remplacé par le colonel Kherfi Ahme après le veto du président s’opposant a la nomination du général Djebbar Mehenna ex le CTRI de Blida (Centre Haouch-Ch’nou), commandé de 1990 à 2003, nomination soumis par le chef de la DRS, finalement le colonel ahmed kherfi sera le remplaçant, changement de nom de la DCE rebaptisée Direction de la Sécurité Intérieure (DSI).

    Le générale Major Mohamed Lamine Medienne, élément de la sécurité militaire depuis 1961, il est à la tête de la DRS depuis 1990, selon des rimeurs qu’il est gravement malade.

    Ce qui est le plus intriguent, bientôt un demi-siècle (50 ans) depuis qui est dans le corps des services de renseignement, et 20 ans depuis qu’il est chef des renseignements et premier décideur militaires et politique et contrôle la quasi-totalité de la dynamique économique du pays.

    Son protège : Ahmed Ouyahia, « Diplôme de l’ENA » rameur qu’il a été recruté par la SM alors étudiant et depuis 1990 nommé colonel, élément opérationnel de la DRS aux MAE.

    Service militaire à la présidence en 1978, cursus professionnel dans la diplomatie, il revient en 1994 au post de Directeur de Cabinet à la Présidence, en 1995 chef du gouvernement sous la présidence de Zeroual, reconduit en 1997, élu député RND en 1997, en 1999 chef du RND, 1999 ministre d’état et ministre de la justice sous la président de Bouteflika dans son premier mandat, 2002 ministre d’État, représentant personnel du Président Bouteflika dans son deuxième mondât, 2006 chef du gouvernement, 2008 chef du gouvernement, suite au changement de la constitution pour le troisième mondât du président Bouteflika, 2009 premier ministre secondé par Monsieur Noureddine Yazid Zerhouni vice premier ministre, ex ministre de l’intérieure, ex candidat au poste de ministre de la défense.

    Le statuquo
    Ahmed Ouyahia 1ier Ministre, (?) Ahmed Kherfi (DSI) (?)
    Chef d’État Major du ministre de la défense nationale, le générale major Ahmed Gaïd Salah, l’apprivoisé à titre provisoire.

    La discorde
    Veto de la DRS contre la nomination Yazid zerhouni pour le poste de ministre de la défense
    Veto du président contre la nomination de Djebbar Mehenna pour le poste DCE la proposition du président Bouteflika était celle du colonel Smaïn (alias petit Smaïn), de son vrai nom Ali Benguedda, le poulain de Smaïn Lamari, pour le remplacer.

    Le Compromis
    Chef d’État Major du ministre de la défense nationale, le générale major Ahmed Gaïd Salah, l’apprivoisé à titre provisoire pour remplacer, le vaincu Générale major Mohamed Lamari au deuxieme mandat de Bouteflika.
    La nomination du général à la retraite Abdelmalek Guennaïzia au poste nouvellement créé de ministre délégué de la défense.

    Les questions qui s’imposent
    pour quoi le président Boutflika ne peut user de son droit légitime que lui confère la constitution pour procéder librement, à la nomination de nouveaux responsables de la DRS et de DCE, après la mort du général major Smain LAMARI dit El hadj et la retraite du général major Mohamed Lamine MEDIENNE dit Tewfik, après 50 ans au sein de la SM et 20 ans à la tête de la DRS, le ministre de la défense et le premier ministre?

    Un président qui est limité dans ces prérogatives qui lui conféré la constitution, pourrait il faire la guerre aux fléaux qui rangent l’Algérie ou pour gouverner efficacement et sereinement le pays?

    Je m’excuse si j’ai anticipée et empiété sur le sujet.

    Fraternellement.




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  • tacili
    7 octobre 2010 at 14 h 10 min - Reply

    Bonjour,

    Apparement Chadli Benjedid aurait dementi, sur El Chourouq, avoir accorde cette interview. Qu’en est-il au juste ?




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  • RamiZi
    7 octobre 2010 at 14 h 20 min - Reply

    « La langue tamazight s’est éteinte et la langue arabe l’a remplacée »
    Bravo pour l’effort de traduction quoique quelque peu agrémenté pour ne pas blesser.
    Mais l’esprit du texte reste identique aux versions publiées par la presse.
    « La langue tamazight est une langue limitée et c’est un mélange d’arabe et de français et ce dernier est une langue étrangère à la langue tamazight. »
    Le dernier des incultes aurait dit mieux.
    « il existe une stratégie coloniale de la part des « services » français pour alimenter cette appartenance amazigh afin d’acquérir une sympathie de ces groupes et les rattacher à la France » ou la période faste de la propagnde FLN.Certaines personnes ne changeront donc jamais.




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  • Grim
    7 octobre 2010 at 14 h 46 min - Reply

    La traduction de LQA, celle de DNA, celle de Liberté ne diffèrent pas sur la question de la langue berbère. On peut lire ci dessus – c’est Chadli Bendjedid qui s’exprime:  »La langue tamazight est une langue limitée et c’est un mélange d’arabe et de français et ce dernier est une langue étrangère à la langue tamazight. »

    Je suis dernièrement intervenu sur la question et j’ai écrit qu’en Algérie, on dit d’une personne sans grande importance qu’elle est quelqu’un  »li maiatsakoun’tache »; pour Chadli Bendjedid, ce mot relève-t-il de l’arabe, du français ou du berbère? Je répète que ce vocable est utilisé y compris par des adultes entièrement formés en langue arabe et qui ont réussi leur baccalauréat avec mention.

    La civilisation berbère est entrée en décadence il y a probablement environ deux millénaires; elle ne s’est pas encore relevée de son déclin. Sa décadence est plus patente que celle des civilisations grecque, romaine, chinoise, mésopotamienne…nous devrions tous en convenir.

    Au lieu de faire l’effort de remonter des abysses vers la surface, beaucoup de Berbères, par paresse, se consolent en croyant se reconnaître dans une autre civilisation qui eut certes son heure de gloire mais qui entra elle-même en décadence depuis plus d’un demi millénaire.

    Si l’on s’en tient aux propos de Chadli Bendjedid on se trouve d’une certaine manière spectateurs d’une sorte de compétition dont l’enjeu pourrait être:  »Plus décadent que moi tu meurs ».

    L’environnement, par contre, est l’enjeu majeur de ce XXIème siècle: l’être humain est l’unique créature dont l’une des occupations consiste à détruire le milieu naturel indispensable à sa survie. À peu près tout le monde s’accorde à dire qu’il faut changer d’attitude mais dans les faits rien ne change fondamentalement: la sacro-sainte croissance économique infinie s’impose encore largement aux esprits et dans lescomportements.

    En 1968 les forestiers berbères d’Algérie – il me faut, à 70 ans commencer à mettre les points sur les i – établissent un plan d’aménagement généralisé des forêts couplé à un programme de reboisement dans les Hautes plaines et l’Atlas saharien; il s’agissait à la fois par conséquent d’agir contre la déforestation et contre la désertification.

    Passons sur l’aménagement et la mise en valeur des forêts et concentrons-nous sur la question des très importants reboisements envisagés à l’arrière des formations forestières naturelles des Hautes plaines et de l’Atlas saharien – qui portera à compter de 1972 le vocable de Barrage vert (à suivre).




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  • Kamel Lamara
    7 octobre 2010 at 15 h 16 min - Reply

     »
    Les questions qui s’imposent
    pour quoi le président Boutflika ne peut user de son droit légitime que lui confère la constitution pour procéder librement, à la nomination de nouveaux responsables de la DRS et de DCE, après la mort du général major Smain LAMARI dit El hadj et la retraite du général major Mohamed Lamine MEDIENNE dit Tewfik, après 50 ans au sein de la SM et 20 ans à la tête de la DRS, le ministre de la défense et le premier ministre?

     »

    Mon ami: il y a un constitution, mais ca c’est pour la populace. Entre eux, les maffieux ont un accord verbal:
    toi tu t’occupes de la palabre et des gesticulations, nous on s’occupe de l’armée, de Sonatrach, et des relations avec les etrangers.

    Bouteflika est malade mais pas fou: il sait que s’il fourre son nez dans les domaines reservés, on lui envoie Boumaarafi. Tout ce qu’il peut faire c’est attendre que Tewfik trépasse. Encore faudra-t-il que le DRS lui annonce la bonne nouvelle, ce qui n’est pas acquis…Voyez-vous, le régime est tellement opaque que Tewfik peut etre déjà mort sans que personne -à part quelques initiés- ne le sache…

    Kamel




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  • radjef said
    7 octobre 2010 at 16 h 26 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Le sigle FLN ne vaut pas grand chose sans l’ANP. C’est l’ANP qui utilise le sigle FLN pour arriver à ses fins et realiser ses complots. Que vaut Mehri devant le dernier des caporaux de l’ANP? Que vaut Belkhadem devant Tafer ou Guenaizia? Qui ne se souvient pas de ce pauvre Bachir Boumaaza humilié au senat par un petit caporal qui sait a peine aligner correctement son nom; ce caporal qui voulait manger des cailles et qui a envoyé un convoi de l’ANP dans une embuscade particulierement meurtriere a Lakhdaria alors que lui se trouvait à Djelfa? L’ANP est le seul maitre a bord; il n’y a ni FLN ni sidi zakri! Ou le FLN a t-il existé pendant la guerre d’Algerie? Partout dans les douars, dans les villages et les villes seule l’ALN a existé.
    En Algerie, il existe deux clans: le peuple livré a lui même, et l’ANP avec ses caporaux entourés de flagorneurs et de courtisans bouffons. Il n’y a pas de partis politiques dans le pays.
    Il faut que les camarades Hadjres, Mehri, Ait Ahmed et Harbi s’expriment honnêtement et avec courage sur cette histoire du FLN auquel on endosse toutes les responsabilités des malheurs qui frappent le pays depuis plus d’un demi siecle.
    Quant a la question de Tamazight, Bendjedid n’est ni Mammeri, ni Dib, ni Yacine et encore moins une Assia Djebbar. C’est juste un employé de gare que les aléas de l’histoire ont propulsé aux devant de la scène. C’est un incident de parcours dans l’histoire du pays.




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  • Grim
    7 octobre 2010 at 17 h 51 min - Reply

    Je l’ai écrit sur ce site et ailleurs: c’est l’ingénieur civil des eaux et forêts Grim – c’est à dire moi-même – qui est à l’origine du Barrage vert originel (1968-1973). C’est moi qui ai exposé à Houari Boumediène, en présence de plusieurs membres de son gouvernement le projet; la présentation lui en a été faite en septembre 1969 dans le canton Mezreb el Ali de la forêt domaniale de Senalba Chergui (Monts des Ouled Nail, région de Djelfa). Houari Boumediène n’a pas facilement accepté l’idée de faire jouer un rôle économique à la forêt naturelle tout en accroissant vers le sud l’étendue des territoires boisés. Je parvins péniblement à le convaincre – mes arguments n’étaient pas aussi étayés qu’aujourd’hui, je n’avais que 29 ans – mais en définitive, le chef de l’État se tourna vers ses collaborateurs déclarant:  »Vous avez tous entendu ce que vient de dire cet ingénieur et si vous n’avez pas de remarque à faire, dorénavant ce sera notre politique ». Aucun ministre n’ayant jugé utile d’intervenir, Abdelmadjid Allahoum donna le signal du retour sur Djelfa.

    Le même mois de septembre 1969, le directeur des forêts de l’époque: Benaissa Hakka, ingénieur civil des eaux et forêts comme moi, convainquit Larbi Tayebi, membre du conseil de la révolution et ministre de l’Agriculture, de me muter à Abadla (sud de Béchar) en raison de mon obédience communiste – une calomnie.

    Ce qui avait été proposé en matière d’activité forestière dans la partie centrale des Hautes plaines et de l’Atlas saharien fut perdu de vue ou dénaturé mais l’équipe de forestiers locaux qui m’avait fait confiance limita, si l’on peut dire, les dégâts.

    Il faut indiquer au passage, que l’équipe des forestiers algériens, disloquée par les dignitaires FLN du secteur, fut remplacée par des forestiers bulgares qui séjournèrent durant de longues années à Djelfa sans faire avancer d’un iota la question de la lutte contre la déforestation et la désertification. Je précise tout de suite que c’est nullement leur compétence qui est en cause mais le fait de se retrouver dans un contexte écologique qui leur était totalement inconnu. Dans leur pays, les forestiers bulgares sont d’une compétence prouvée depuis très longtemps.

    Quelle preuve de racisme anti-algérien les dignitaires forestiers du FLN peuvent-ils présenter de manière aussi éclatante?

    En 1972, Houari Boumediène, à l’occasion du lancement du programme spécial de la wilaya de Saida, annonce sa décision d’ériger un  »Barrage vert » sans en dire plus parce que sûrement il n’en savait pas plus lui-même.

    Je m’arrange pour prendre en charge l’affaire au grand soulagement de mes chefs qui ne savaient pas également par quel bout prendre ce nouveau projet pharaonique du  »pouvoir révolutionnaire ».

    La description des péripéties ayant conduit à l’élaboration du Barrage vert originel (1968-1973) n’ont pas leur place ici; qu’il me suffise d’écrire que le dossier fut transmis à la Présidence et probablement entériné sans même avoir été examiné.

    Affolée, la hiérarchie forestière décide de m’écarter de l’affaire et me tend, à El Kala (bizarre…), un guet apens au cours duquel je devais perdre la vie: on avait tout bonnement laissé croire à la Sécurité militaire que mon déplacement à El Kala avait pour but réel d’y provoquer une révolte, non de préparer la partie forestière du programme spécial de l’ancienne wilaya de Annaba, comme inscrit sur mon ordre de mission officiel.

    Je passe également sur les péripéties de cette mission qui eut lieu en juillet 1973 et je salue le professionnalisme des éléments de la Sécurité militaire qui, pour leur honneur, ne se rendirent pas auteurs d’un meurtre gratuit – Le témoignage de Baghdadi, l’actuel gérant de l’hôtel El Mordjane à El Kala, pourrait éventuellement être recueilli à ce sujet.

    Me voici donc une nouvelle fois accusé – sur procès verbal établi par le personnel de l’ex commissaire Hammadache, également un historique du nationalisme algérien semble-t-il- de méfaits inimaginables dont celui d’avoir donné ordre au personnel forestier de Annaba d’attaquer une banque de la ville.

    Durant 15 jours, les dignitaires des services centraux du ministère de l’Agriculture tinrent conclave pour décider du sort à réserver à Grim puisqu’il était parvenu à revenir vivant d’El Kala.

    On décida de demander à Larbi Tayebi de me faire mettre sous les verrous; ce dernier réclama des preuves plus consistantes que les assertions figurant dans le rapport de l’équipe Hammadache. Comme de preuves irréfutables il n’y en avait pas, Larbi Tayebi coupa en quelque sorte la poire en deux: il me fit muter à Saida mais sans aucune responsabilité professionnelle.

    Les dignitaires forestiers furent déçus mais eurent la satisfaction malgré tout d’avoir le loisir de mener les opérations du Barrage vert comme ils l’entendent.

    Lecteur, encore un peu de courage: je ne suis pas hors sujet, je ne digresse pas, nous sommes toujours dans le cas Chadli Bendjedid qui eut, en sa qualité de chef d’État – à superviser le Barrage vert de 1979 à 1992…j’écris bien  »à 1992 » et non à 1989 » (à suivre).




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  • sofiane
    7 octobre 2010 at 18 h 28 min - Reply

    J’ai pas beaucoup de choses a ajouter sur ce qu’a dit notre ex président sauf qu’il manquait de courage pour mener son projet a terme.Si c’est lui qui avait choisi la démission de son plein gré c’est un peu de la lâcheté.par ce que démissionner entre les deux tours amenait directement l’Algérie a la dérive et nous jetait a la gueule du loup et c’est ce que s’est passe.




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  • Rédaction
    7 octobre 2010 at 19 h 10 min - Reply

    Il dément le contenu de son interview accordée à deux chercheurs japonais
    Chadli Bendjedid se dit la cible de «cercles malveillants»

    El Watan, 7 octobre 2010

    L’ancien président de la République, Chadli Bendjedid (1979-1992), réagit aux articles parus dans les quotidiens Liberté et El Watan qui ont repris ses propos publiés dans une revue scientifique japonaise, The Journal of Sophia Asian Studies (n°27).

    Il tente tout simplement de démentir le contenu de l’interview accordée à deux chercheurs japonais, Masatoshi Kisaichi, docteur en histoire et professeur à l’université Sophia du Japon, et Shoko Watanabe, universitaire japonaise spécialisée dans les études d’anthropologie, de sociologie et d’histoire du Maghreb, dont nous avons obtenu une copie. «Tout ce qui a été donné en mon nom n’a aucune part de vérité. Ce ne sont pas mes déclarations ; ce sont des contrevérités, des mensonges et une déformation des vérités», estime-t-il dans une déclaration faite au quotidien arabophone Echourouk, dans son édition d’hier.

    «Je connais les parties qui ont rapporté ces déclarations. Je connais également leurs objectifs et leur animosité à mon égard qui ne date pas d’aujourd’hui», ajoute-t-il, en défendant son parcours à la tête de l’Etat.L’ancien président de la République, qu’El Watan avait tenté de contacter avant la publication du contenu de son interview, s’est contenté d’accuser la presse qui, à ses yeux, voulait juste «attenter à sa personne et à sa réputation».Ainsi, il rappelle sa fameuse déclaration selon laquelle «l’Algérie est amazigh, arabisée par l’Islam».
    «Je suis amazigh arabisé par l’Islam et ma position ne changera pas», avait-il lancé.

    Le reste de l’article n’est constitué que de commentaires de son auteur.Dans sa longue interview accordée aux deux chercheurs japonais qui maîtrisent la langue arabe, Chadli est revenu sur plusieurs questions relatives aux événements du 5 octobre 1988, l’arrêt du processus électoral en 1992, sa démission de la présidence de la République en 1992 et l’amazighité à laquelle il a dénié le fait d’être une composante de l’identité algérienne.

    Madjid Makedhi

    Professeur Masatoshi Kisaichi : «J’ai l’enregistrement…»

    Le professeur japonais, Masatoshi Kisaichi, auteur de l’interview de l’ancien président de la République, Chadli Bendjedid, confirme l’authenticité du document publié dans la revue scientifique, The Journal of Sophia Asian Studies (n°27). Une revue de l’université Sophia de Tokyo. Contacté par email (Internet), le professeur affirme que «l’interview a été réalisée le 4 mai 2008 au domicile du président Chadli».
    «On a fait l’interview directement en langue arabe», nous déclare-t-il. Masatochi Kisaichi refuse de polémiquer à ce sujet. Il affirme que l’interview est totalement enregistrée. «Avec le consentement de monsieur Chadli, j’ai enregistré la totalité de l’interview», atteste-t-il.
    Madjid Makedhi




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  • radjef said
    7 octobre 2010 at 19 h 44 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Il n’existe pas de tradition politique dans la gestion des affaires du pays. Le FLN n’est pas le bras politique de L’ANP. Le bras politique de l’ANP, c’est le DRS avec ces quelques 500 000 éléments. Rabah, regardez dans votre commune, ce sont les élus qui gerent les affaires de la cité, ou bien ce sont le wali, le chef de daira, le responsable du CTRI,le procureur, les commandants de secteur et de la gendarmerie et le chef de daira qui decident? Quelles sont dans les faits les prerogatives des élus locaux, regionaux et nationaux?…Il faut arreter avec les manipulations et les faux semblants. Les partis qui veulent faire de l’opposition savent a qui il faut desormais s’opposer. Qu’ils arretent de chialer , de pleurnicher et de jouer aux victimes du pouvoir. Et si on ne doit faire de l’opposition on doit la faire avec des militants réellement sinceres et suffisament engagés sur les plans politique et intellectuels,mais pas avec des dirigeants qui ne prennent pas le temps de se cultiver et de connaitre la doctrine des partis pour lesquels ils militent respectivement.




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  • D B
    7 octobre 2010 at 20 h 40 min - Reply

    Cette interview aura le mérite d’avoir bousculé le statu quo. Chadli n’y dit rien qu’on ne savait déjà, mais nouveauté extraordinaire: Il s’exprime.
    En fait Chadli, contrairement aux règles de l’Omerta qui régissent le régime, a toujours tenté de s’exprimer. Je me rappelle d’un certain discours sur le « boucher » du quartier, par lequel il avait tenté de nous inciter à la révolte contre l’omnipotent FLN de l’époque, qui était plus organisé et plus puissant que la junte de la même période.
    Il reste à Chadli de s’assumer, et de s’imposer. A mon avis, il n’est pas mort, politiquement. Il pourrait même ressusciter, en ces temps cruciaux. Personnellement, malgré toutes ses carences, et ses monumentales erreurs, comme celle de s’être laissé manipuler par un Belkheir, je n’oublie pas que de son temps, les patrons de l’armée filaient droit, et nul, y compris les plus puissants d’entre eux, ne pouvait se permettre de dicter sa conduite au chef de l’Etat, et encore moins de le mener à la baguette. Chadli est à la crois&e des chemins de sa vie, et de son destin. Il peut désormais parler comme un homme libre. Et s’il aime ce peuple, comme je le crois, alors il a le devoir de tout dire, sans craindre ni pour sa vie, ni pour les piètres privilèges que le régime lui concède, ainsi qu’à certains des membres de sa famille. Les enjeux sont bien plus grands que ces pauvres considérations. Chadli sait beaucoup de choses. S’il rompt la loi de l’Omerta, il pourrait déclencher le compte à rebours, et entrerait, à ce titre, dans l’histoire de son pays. A lui de choisir si son nom marquera, de façon décisive, l’histoire de son pays. A
    lui de choisir s’il est encore vivant, ou s’il est mort et enterré.




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  • Grim
    7 octobre 2010 at 20 h 43 min - Reply

    Le dossier du Barrage vert originel (1968-1973) a été constitué en plusieurs exemplaires qui ont tous été détruits – y compris le mien – par les dignitaires du secteur forestier.

    Mon exemplaire a disparu de la manière suivante: la porte du bureau qui était le mien à la station d’amélioration des arbres forestiers a été forcée par deux co-responsables de la recherche forestière d’alors, Abdelaziz Zerhouni et Bachir Kadik qui ont emporté tout ce qui s’y trouvait ce qui signifie qu’il n’existe aujourd’hui que très peu de traces matérielles du travail que j’ai entrepris entre 1965 et 1973.

    Le Barrage vert originel cesse donc d’exister en septembre 1973, date à laquelle je quitte, sous la contrainte, Alger pour Saida. Les grandes lignes du projet sont malgré tout indiquées au chapitre 20, pages 303 à 312 du volume 1 de mon ouvrage  »Le préaménagement forestier » élaboré en 1989 sous l’égide de l’Union Européenne.

    À partir de 1974 débute ce que j’appelle le  »Barrage vert erratique »




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  • rachid
    7 octobre 2010 at 20 h 44 min - Reply

    Ne gaspillez pas votre energie a cause d’une manipulation grossière.Apprenons a aller a l’essentiel et a ne pas devier du but esperé.Laissez les delirer:cela dure depuis 50 ans!




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  • Alilou
    7 octobre 2010 at 20 h 59 min - Reply

    Voici la reponse que j’ai choisi et ecrite par MH, que je respecte.

    Normalisation contre développement
    Par : Mustapha Hammouche

    Au moment où un à un tombaient les noms des nobélisés 2010, en Algérie, on venait de clôturer un long processus judiciaire qui a débouché enfin sur la relaxe de “non-jeûneurs” de Ramadhan. On pense à toute l’énergie que l’affaire a demandé à la police, à la magistrature assise et debout, aux militants des libertés individuelles, avant qu’on n’établisse qu’elle n’en est pas une ! Pourtant d’autres affaires du même concept sont en attente
    d’être jugées dans les prochains jours par d’autres tribunaux.
    Hier, au moment où trois chercheurs, un Américain et deux Japonais, étaient récompensés d’un Nobel pour leurs découvertes en matière de chimie organique, on apprenait que l’Arabie Saoudite, notre parrain spirituel, avait déniché… une messe clandestine : des travailleurs philippins s’adonnaient, en cachette, au rite chrétien.
    Hier encore, avant que le président Medvedev n’atterrisse à Alger, une déclaration du prix Nobel 2010 de physique, un Russe émigré en Grande-Bretagne, faisait le tour du monde : s’il était resté en Russie, “l’efficacité de (son) travail aurait été de 0,001%”, dit-il.
    Avec un tel niveau de productivité scientifique, il n’est pas étonnant que la question des avions défectueux que les Russes nous ont fourgués ait, dit-on, occupé le plus clair des entretiens bilatéraux.
    Tous les sujets seront discutés et les contrats signés en une journée. Il n’y a pas que le marché des Mig en jeu ; il y a le gaz et aussi l’affaire Djezzy qui, décidément, s’invite au menu de chaque prestigieux visiteur : Hosni Moubarak, Jacob Zuma, Youri Medvedev… Puis le président russe repart, ne laissant derrière lui que sa cour d’hommes d’affaires. Trop pressé, Medvedev dans cette visite. Le niveau d’affaires possibles obligeait tout de même la Russie à faire mieux que la France qui a délégué sa secrétaire d’état au Commerce extérieur ou la Grande-Bretagne qui a envoyé son chef exécutif adjoint au département du Commerce et de l’Investissement.
    On aura remarqué que les visiteurs les plus courants sont des responsables commerciaux, mais même les voyages des chefs d’état se font sur le mode VRP. Ce qui confirme la position diplomatique du pays, réduit à un statut de client qu’entretient l’annonce de plus de près de trois cents milliards de dollars du plan quinquennal.
    Après avoir perdu le crédit démocratique et, donc, le rôle politique auquel il pouvait alors prétendre, après avoir découragé toute velléité d’investissement et, donc, toute perspective de partenariat économique, le pays revient à sa situation d’état rentier. Il est couru en simple marché où les visiteurs officiels sont invariablement accompagnés de montreurs de produits. Chacun arrive qui avec “un salon”, qui avec “des journées” où s’exposent les articles à l’intention de l’importateur absolu que nous nous évertuons à demeurer. Le marché des hydrocarbures, particulièrement florissant ces dernières années, semble nous encourager dans cette attitude de rentiers consommateurs.
    Pendant que le train du développement mondialisé nous
    largue, nous investissons la plus grande énergie dans l’uniformisation dogmatique. Au lieu de développer la société, on a choisi de la normaliser.
    Toutes les expériences autoritaires le montrent : on ne peut faire en même temps les deux.

    M. H.




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  • Ourida
    7 octobre 2010 at 21 h 06 min - Reply

    @Grim
    J’ai lu attentivement votre récit… C’était dans les années 70 aux Eaux et forêts… Votre récit pourrait être celui d’autres ingénieurs et professionnels de l’urbanisme, de l’habitat, de la santé, de l’éducation, années 70, 80, 90… Faut-il s’étonner que 40 ans plus tard nous soyons là à faire le compte de ce qui a été déconstruit plutôt que l’inverse? Et en prime à découvrir que ce dont l’humour populaire aimait se gausser (l’inculture voire l’analphabétisme d’un président) n’était pas légende urbaine mais bien réel et fondé!… Curieuse de lire la suite de votre récit.




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  • Arezki Nait Amar
    7 octobre 2010 at 21 h 08 min - Reply

    Le coup d’Etat du 19 juin 1965 sera un tournant décisif dans l’édification du mythe de l’armée. Ce qui fut appelé « le redressement historique de la révolution” va ainsi redonner à l’armée une place centrale dans le pouvoir. Le Conseil de la Révolution, constitué après la proclamation de juin 1965, est formé de militaires et détiendra tous pouvoirs. Ben Bella a cru qu’il pouvait contrer le pouvoir de l’armée et son chef par le parti du FLN. Dans ce contexte, il a menacé une fois Boumedienne en lui déclarant: « je te le dis, cher frère, sans le parti, tu ne seras rien. Avec le parti, tu seras tout ». Plus tard, la réponse de Boumedienne fut « nous ne sommes pas allié avec lui, disait-il déjà. Il s’est allié avec nous ». « Entre lui et nous, le seul lien est le programme de Tripoli » . C’est la suite des événements qui montreront que la domination de l’armée sera totale sur le pouvoir en Algérie.le colonel-président Chadli Bendjedid nous induit donc en erreur en nous faisons croire que  » c’est le FLN qui a eu peur et qui m’a demandé d’annuler les résultats des élections ».A moins qu’il ait commis un lapsus:Comme il y a confusion dans sa tête entre FLN et ANP ,il a dit FLN au lieu de ANP .Avec le président Chadli tout est possible.




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  • Grim
    7 octobre 2010 at 21 h 48 min - Reply

    Le Barrage vert erratique qui débute en 1974 va durer 15 ans (1974-1989). Ce sera , avec l’intervention massive de l’ANP (Service national), une suite d’initiatives, sans liens entre elles, coûteuses en argent, destructrices de l’environnement, douloureuses pour les militaires du contingent contraints sous un climat rude de s’échiner sur de pseudo tâches de reboisement.

    À la décharge partielle des responsables de l’armée, il était dit, et réitéré notamment en 1980, que la conception du travail relevait exclusivement du secteur forestier, les militaires n’apportant en quelque sorte que leurs bras.

    La trace de ces reboisements du Barrage vert erratique peut s’observer sur l’imagerie Google Earth; nous y reviendrons si nécessaire.

    Les échecs succédant aux échecs, les réformes post octobre 1988 aidant, le ministère de la défense nationale décide de se désengager du Barrage vert en 1989.

    Houari Boumediène – qui n’avait pas de suite dans les idées au moins en la matière – endosse la responsabilité de l’échec du Barrage vert erratique pour 4 années (1974-1978) alors que Chadli Bendjedid qui hérite des aberrations de son prédecesseur, les poursuit durant encore 10 autres années encouragé par les trois responsables du secteur forestier qu’il a nommés: Mohammed Rouighi, Aissa Abdellaoui et Ahmed Benfreha, trois personnages dont la suffisance n’a d’égale que l’incompétence.

    Au Barrage vert erratique qui prend fin en 1989, va succéder le  »Barrage vert intermittent » qui débute en 1990 et qui se poursuit jusqu’à ce jour c’est à dire le 7 0ctobre 2010. Ces reboisements, engagés sous la responsabilité de Abdallah Ghebalou,alors tout puissant directeur général des forêts, sont également une source de gaspillage considérable d’énergies et de moyens; c’est Chadli Bendjedid qui désigna Abdallah Ghebalou comme responsable du secteur forestier en dépit d’une carrière marquée exclusivement par l’échec notamment dans la maîtrise des incendies de forêts.

    Le Barrage vert intermittent se poursuit donc encore aujourd’hui sous la présidence de Abdelaziz Bouteflika après l’avoir été sous celle de Mohammed Boudiaf, Ali Kafi et Liamine Zeroual.

    Le 6 octobre 2010 la presse nous apprend qu’un responsable important de l’ONU s’est rendu en Algérie dans le cadre des plans de lutte contre la déforestation et la désertification envisagés pour l’Afrique par l’organisation de Ban Ki-Moon. À cette occasion il a été rappelé que l’Algérie a été le pays précurseur dans la lutte contre la désertification. Je confirme que cette affirmation correspond à la réalité et qu’en 1968 la lutte contre la désertification n’était que rarement évoquée de part le monde.

    L’Algérie, en 1968, n,appelait pas à la lutte contre la désertification mais lançait déjà le chantier de Moudjebara (sud de Djelfa).

    En 1968 l’Algérie mettait également en application dans la forêt domaniale de Senalba Chergui les principes d’aménagement forestier durable dont on parle tant aujourd’hui et qu’on a peine à concrétiser.

    Je dis et je le répète: les forestiers berbères d’Algérie savent reboiser les terres arides et savent aménager les forêts sans tradition sylvicole.

    Les forestiers berbères d’Algérie sont à l’origine de méthodes d’approche forestières validées depuis plus de 20 ans par l’union Européenne et par l’Université catholique de Louvain.

    Les forestiers berbères d’Algérie ont puisé dans la science forestière des pays d’Europe tempérée – Allemagne et France essentiellement. À leur tour ils ont apporté à la science forestière universelle leur contribution.

    La politique du FLN a voulu faire des Algériens d’éternels incompétents. Les forestiers berbères d’Algérie disent, eux, que si nous avons à recevoir de l’extérieur, nous avons aussi à donner aux autres.

    Les Berbères espèce en voie de disparition? Vous voulez rire Chadli Bendjedid.




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  • amrouche
    7 octobre 2010 at 21 h 59 min - Reply

    On peut se poser des questions sur l’authenticité des déclarations de Chadli si on veut, mais selon moi ce qui est dit dans cette interview reflète très bien la position dominante du pouvoir que ce soit Chadli, le FLN ou le pouvoir militaire: le mépris du peuple en général et de sa composante amazigh en particulier, une vision réductrice et d’incultes de la réalité historique, sociologique et ethnographiques, la manipulation, les mensonges et les contre-vérités étant donné qu’ils sont les seuls à avoir le crachoir de l’ENTV, une stratégie pour maintenir leur domination en encourageant tous les conservatismes, le tribalisme, une stratégie de division du peuple pour mieux le dominer et l’asservir, une stratégie pour encourager le radicalisme en prônant l’unicité de la langue, de la religion , du parti. Et finalement, et il l’avoue bien, l’encouragement du mouvement islamiste, dans le seul objectif d’effectuer un virage vers un libéralisme de bazar, dans le but de blanchir les fortunes amassées durant la période « révolutionnaire » et « socialiste ».




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  • wahid
    8 octobre 2010 at 1 h 12 min - Reply

    L’État algérien a été constitué à la fin de la guerre de libération face au pire colonisateur de 19 siècle et le peuple algérien a bâtie une des plus prestigieuse révolution des temps modernes, huit ans de guerre qui ont aboutit a
    l’indépendance de l’Algérie par la victoire du Front de Libération Nationale, très vite un système a été mis en place, relativement bien conçue au point de rayonner au delà de ces frontière et qui a démontré un degré impressionnant de continuité et de stabilité pendant 25 ans de 1962 à 1988.

    En Février 1989, le président Chadli Bendjedid a brusquement introduit une constitution pluraliste et précipitamment légalisé des partis créer par des d’opposants au régime sur la base de rivalité, islamisme et berbérisme, l’un d’une conception a le caractère identitaire et laïques, l’autre polarisé autour de l’opinion publique et préconisant un Islamisme exclusive, loin d’offrir des programmes plausibles, mais plutôt bien réussi à diviser l’opinion publique, l’un antipathique et opposé a l’autre semant ainsi les graines de la violence ultérieure, conséquence le déclenchement d’un processus qui va profondément déstabiliser l’État au point ou l’unité de entité aller imploser.

    Si cela dont l’ex président se vente alors la ?

    Sans commentaire.




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  • Afif
    8 octobre 2010 at 1 h 17 min - Reply

    Extrait de l’interview de Chadli :

    « L’intérêt du peuple pour moi était plus important que les intérêts des responsables qui étaient autour de moi …. J’ai compris à travers les résultats du scrutin que le peuple algérien voulait la démocratie véritable afin d’endosser ses responsabilités et procéder aux choix de ses représentants en toute liberté, du président au maire de la commune. De cette façon le parlement serait indépendant et aurait toute latitude afin de contrôler l’organe exécutif, comme cela se passe dans les démocraties véritables. Le parlement est le représentant officiel du peuple et c’est à partir de cet organe qu’a lieu le contrôle de l’exécutif et son questionnement. »

    Extrait 2 :
    « Il y avait beaucoup de responsables du FLN et d’autres qui étaient opposés à la démocratie que j’ai essayé d’appliquer. Le fait est que la démocratie, la liberté de presse et l’ouverture offerte au peuple de choisir ses représentants en toute liberté permettait de mettre à nu les tares des responsables et allait les priver des privilèges associés au pouvoir qu’ils exerçaient dans le cadre des anciennes normes du parti unique et du pouvoir personnel. En résumé, la restructuration du pouvoir a constitué une menace pour l’influence de beaucoup de gens parmi les membres de l’appareil du FLN et autres. »

    A nos amis démocrates de LQA, Chadli est-il sincère et convaincu de ce qu’il dit dans ces deux extraits ? Cette interview de Chadli me donne l’impression de relire certains commentaires revendiquant la démocratie parus sur LQA.

    Ceci dit, en ce qui concerne les élections fatidiques de décembre 1991, la responsabilité de Chadli est écrasante : il ne suffit pas de dire « je respecte la Constitution » pour dégager sa responsabilité. Il aurait dû analyser les résultats du scrutin à la loupe pour se rendre compte que, formellement certes, le FIS a gagné les élections sur la base du mode de scrutin à la majorité absolue à deux tours, mais que, fondamentalement, si on avait utilisé le mode de scrutin proportionnel, le FIS n’était pas majoritaire avec 47% des suffrages exprimés et 25% du corps électoral, en obtenant 3 millions de voix sur 12 millions d’électeurs. Par conséquent, en tant que Chef d’Etat et grand responsable de la sécurité du pays, il aurait dû savoir, en relativisant les résultats du scrutin, que 9 millions d’électeurs n’ont pas voté pour le FIS. Ces 9 millions d’électeurs qui ont, soit voté pour des partis dont le FIS n’acceptait l’alliance d’aucun d’entre eux, soit se sont abstenus de voter, étaient-ils prêts à accepter un gouvernement FIS avec les réformes profondes qu’il a promis à ses électeurs de réaliser ?

    Si le mode de scrutin avait été proportionnel, le FIS aurait-il pu former un gouvernement alors qu’il lui manquait 4% pour avoir la majorité absolue au Parlement et du fait qu’il refusait toute alliance? Dans l’absolu, si le FIS maintenait son principe de refuser toute alliance avec un autre parti, le gouvernement aurait été alors formé par le deuxième parti ayant recueilli le plus de voix, c’est-à-dire le FLN, qui était alors dirigé par Abdelhamid Mehri qui, lui, en fin politique, aurait accepté les alliances qu’il aurait cherchées dans les 53% qui n’ont pas voté FIS (FFS, HAMAS, MDA, PRA, ETC…). L’affirmation de Chadli disant « J’ai voulu du peuple algérien qu’il assume la responsabilité du choix de ses représentants en toute liberté et à travers eux de constituer un gouvernement. Nous devions respecter les choix du peuple algérien et donner au FIS l’occasion de constituer son gouvernement » est une injustice que Chadli commet contre le peuple algérien. Etait-ce le peuple algérien qui avait choisi le mode de scrutin fatidique et injuste qui a causé la tragédie nationale ? Chadli était guidé peut-être par des bonnes intentions, mais son manque de clairvoyance et de préparation d’une échéance aussi importante pour l’avenir du pays, a mis face à face deux forces irréconciliables et prêtes au pire. Il doit faire son mea-culpa et reconnaître ses torts dans cette affaire, même si par ailleurs, il a voulu mettre en œuvre les aspirations démocratiques du peuple algérien.




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  • still
    8 octobre 2010 at 2 h 09 min - Reply

    Je pense sincèrement que cette interview de « l’illettré » Chadli Bendjedid est l’expression authentique de l’homme d’Etat qu’il fut malgré lui. Son bémol sur la question Amazigh est le point de vue du FLN (pour le pouvoir exécutif toute nouvelle revendication est malvenue car susceptible d’ébranler le statu quo et de nécessiter d’autres ressources) et de la majorité des Algériens non berbérophones.
    Pour la teneur respectable de l’interview qui contraste avec l’image figée que nous avons de lui dans les années 80, il ne faut pas oublier qu’entre sa démission en 92 et l’interview qu’il a accordée aux chercheurs Japonais en 2008 il s’est écoulé 16 ans durant lesquels n’importe qui-surtout s’il était motivé comme a du l’être cet homme par le handicap linguistique et culturel auquel il a du faire face au cours de son exercice a la plus haute de fonction de l’Etat-n’importe qui donc pourrait dramaticalement s’améliorer en ce laps de temps.
    Beaucoup d’internautes semblent sous-estimer le poids du FLN a cette époque; l’ANP et surtout le DRS n’ont « fait des cornes » qu’après le départ de Chadli; et si le FLN par le biais de ses membres influents n’avait pas cautionné le coup d’Etat celui-ci n’aurait pas eu lieu. Je sais aussi pour l’avoir fait moi-même que tous ceux qui n’étaient pas du FLN le haïssaient et voteraient pour toute autre mouvance politique. Cette haine n’était pas gratuite: les notables du FLN méprisaient…J’allais dire les nouveaux indigènes que étions devenus. Pour l’illustration, je me souviens un jour alors que nous faisions la chaine pour acheter du beurre ou de la viande au souk el fellah dans une petite ville a l’est d’Alger ,un petit notable local du FLN humilia un jeune qui l’interpella pour faire la chaine comme tout le monde:  » MOI! Faire la chaine? Espèce de … »suivit un chapelet de noms d’oiseaux.
    La carte « FLN »était arborée comme une amulette qui « portait chance » et prévenait des calomnies qui vous taxeraient d’antinationaliste.
    Je persiste à croire a croire que Chadli Bendjedid -malgré tous ses defauts, qui n’en a pas? Demeure le seul président qui exerçât cette fonction et qui aurait vraiment sauvé l’Algérie en instituant et en institutionnalisant la démocratie si le FLN avait accepté de jouer franc jeux.




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  • Sami
    8 octobre 2010 at 4 h 50 min - Reply

    Salam a tout le monde!
    Personnelment en attendant ce que Mr Chadli va dire esperant qu’il trouve un moyen pour le faire et clarifier de plus, je trouve cette versions des chose de sa part logique a 80 % je doute une seule chose sa demission volontaire , ca je peux pas l’avaler.. je ne sais pas en fait, mais j espere qu il puisse ecrire ou bien faire un autre interview .. Concernat l’apparition de cet interview de 2009 a ce moment est plus que redoutaaaaaable ???? Ca me dit que les decideurs vrais sont entrain de preparer quelque chose, peute etre une version develope de 1992 ??!!!!!!!!!!!! Allah yostor




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  • L’origine du Barrage vert originel (1968-1973) « Algerianactivist's Blog
    8 octobre 2010 at 5 h 50 min - Reply

    […] 7 octobre 2010 à 17 h 51 min […]




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  • Abdelwahab
    8 octobre 2010 at 6 h 29 min - Reply

    Mohamed Mediène à Abdelaziz Bouteflika : c’est moi le « Boss » !

    Qu’est-ce qui se cache derrière la médiatisation à outrance, depuis des mois, de Mohamed Médiène dit «Tewfic», l’implacable et très discret patron du DRS (services de renseignements algériens) ?
    L’homme au cigare, peu connu des médias et dont il n’existe qu’une seule photo en noir et blanc, multiplie les sorties informelles et les visites non programmées. Revenu requinqué d’un check-up médical qu’il a effectué aux Etats-Unis il y a quelques mois, le véritable homme fort de l’Algérie a décidé d’en découdre avec le président Bouteflika. En effet, les deux hommes qui se sont partagé le pouvoir ces dix dernières années ne se sentent plus. S’il n’a pas été l’artisan du retour de Bouteflika au pouvoir, œuvre du « cardinal » Larbi Belkheir et de Mohamed Lammari, il n’avait opposé à l’époque aucune résistance. Au contraire, la carte d’un président civil, qui plus est talentueux et bon tribun, éloignait le spectre du tribunal pénal international pour des généraux empêtrés dans les massacres des années quatre-vingt-dix. Abdelaziz Bouteflika, à la fois politicien roué et doué, sut tirer tout le bénéfice de cette situation. Il écarte peu à peu les généraux influents que sont Mohamed Touati, Mohamed Lammari, Khaled Nezzar et enfin Larbi Belkheir. Quant au général Smaïn Lammari, il décédera subitement d’une crise cardiaque. Le général major Mohamed Médiène reste tapi dans l’ombre, regardant ses collègues tomber les uns après les autres. Au général Larbi Belkheir qui vient le voir pour lui demander d’intervenir afin que Bouteflika ne le nomme pas ambassadeur à Rabat -un exil doré selon son expression – il répond que Bouteflika est gravement malade et qu’il n’en a plus pour longtemps. Finalement, c’est Belkheir qui disparaît-des suites d’une maladie orpheline- et le président rempile pour un troisième mandat à la tête de la république. Mais cette fois-ci, le patron du DRS se rebiffe. Il est contre la réforme de la constitution. Bouteflika s’entête et passe en force. Il pousse l’indélicatesse jusqu’à menacer Médiène par des mots à peine voilés. A Alger, les rumeurs d’un énième coup d’Etat circulent avec insistance. Saïd Bouteflika est désigné successeur putatif de son frère malade. Le DRS laisse faire. La contre-attaque ne sera pas politique. Elle ne sera pas militaire non plus. Puisque le peuple d’Algérie reproche aux généraux leur affairisme et leur corruption, il fallait marquer le pouvoir de Bouteflika du même sceau de l’infamie. Le scandale de la Sonatrach éclate brusquement, emportant un allié proche de Saïd Bouteflika. Chakib Khélil, ancien du groupe d’Oujda, est contraint de s’exiler à Paris. Abdelhamid Temmar rétrograde au gouvernement à un poste de « réflexion ». Yazid Zerhouni, cerveau sécuritaire du clan Bouteflika, est promu vice-premier ministre « sans portefeuille ». L’effeuillage continue. A la tête de la Sonatrach, c’est un « gars » du DRS qui prend les commandes. De même à la direction de la police, le candidat de Bouteflika est retoqué et celui du DRS est nommé. Le général Mohamed Médiène n’a plus envie d’avancer masqué. Les contacts avec la France c’est lui. Le contrôle du Sahel, c’est encore lui. Les nominations passent toutes par son bureau. S’il n’est pas le prochain président de l’Algérie, il en sera certainement le faiseur de roi. Bas les masques.

    Source : Mag-Intelligence




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  • Dadi
    8 octobre 2010 at 8 h 49 min - Reply

    La déclaration de Chadli ne mérite même pas de s’y attarder. Inculte, analphabète il ignore tout de notre histoire, notre sociologie, notre identité et le voilà entrain de disserter sur des problèmes complexes qui le dépassassent. On la propulsé, contre toute attente, un bon matin subitement à la de l’Etat, pour régler un problème de succession et d’équilibre au sein des décideurs.

    Du reste l équipe qui a confisqué le pouvoir en 62 le doit à la victoire du klach sur la plume, de la ruse sur l’intelligence, de l’idiologie sur l’idéologie, de l’ignorance sur le savoir. Tout les révolutionnaires et militants lettrés , cultivés ont été soit écartés , soit éliminés physiquement quant ils présentaient des velléités de prendre le pouvoir ou recycler en technocrate pour servir le système.

    L’Algérie a certes produit des intellectuels et cadres de surtout durant la décennie 70 qui présentaient un danger pour le pouvoir. Pour les neutraliser on les a contraint par la marginalisation et la persécution à quitter le pays. Le Pays a ainsi financé la formation de ces cadres pour les mettre à la disposition des pays développés qui accordent à sa juste valeur de l’importance à la ressource humaine.

    La clochardisation de l’enseignement rentre dans une stratégie consciemment élaborée de formation de diplômés dociles dépourvus de capacité d’analyse et de compréhension de la crise multidimensionnelles que connaît le Pays et qui ne peuvent en aucun cas présenter un danger politique pour le Pouvoir.

    Ces mêmes responsables (ministres, cadres de la nation………) ont pris soin en scolarisant leur progéniture à l’étranger, de les mettre à l’abri de la médiocrité de l’enseignement dont ils sont les auteurs. Le même constat est valable pour les autres domaines eux aussi clochardisés ; Santé, bisness, tourisme, économie, secteur bancaire….

    Pauvre Pays , l’hémorragie de toutes ses richesses économiques, minières écologiques , humaines qu’il subit depuis fort longtemps l’ont affaibli et mettront certainement sa sécurité et même son existence en danger. .




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  • slimane
    8 octobre 2010 at 9 h 28 min - Reply

    tamazight s’est éteinte et la langue arabe l’a remplacée …………………… nous sommes fiers aujourd’hui de maitriser les langues anglaise et française comme seconde langue

    vas dormir chadli




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  • NTIZA MOHAND
    8 octobre 2010 at 10 h 00 min - Reply

    salut à tous et bravo à vous .A travers son « discours »Chadli nous rappelle qu’il est toujours celui que la blague de son carnet scolaire décrivait : le dernier de la classe .




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  • Afif
    8 octobre 2010 at 11 h 07 min - Reply

    @ Radjef :

    Je crois, si mes souvenirs sont bons, que Aït Ahmed a qualifié le 5 Octobre de deuxième 1er Novembre, malgré les résultats que l’on sait, aussi bien du premier et que du deuxième Novembre. D’après vous, si le 1er Novembre a accouché d’un régime militaire, il aurait mieux fallu supporter le colonialisme et si le 5 Octobre n’a pas répondu à toutes les attentes, il aurait mieux fallu laisser le parti unique. Enfin, c’est ce que je crois comprendre dans vos commentaires pleins de déception du forum précédent consacré aux déclarations de Chadli.




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  • khaled
    8 octobre 2010 at 11 h 44 min - Reply

    @Abdelwahab

    Ou est le peuple dans cette analyse savante. Je pense que cette approche a la question algérienne est ultra-libérale et libertine a l’instar de ceux qui ont mis a sac cette planète.

    Mais la mort est toujours la, un impondérable qu’il faut prendre en compte. A.B est toujours aussi et nous aussi.

    Ceux qui génèrent de tels rapports devraient lire Edward Said avant de publier leur modèles.




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  • AS
    8 octobre 2010 at 12 h 37 min - Reply

    mais qu’est ce qu’il releve celui la ?

    pas de revelations juste des mensonges encre des mensonges




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  • wahid
    8 octobre 2010 at 12 h 49 min - Reply

    @Afif
    Récitatif :

    Le score du fis étaient 68 %, c’est évident qu’il allait avoir plus au second tour et remporter les élections, quelque soit le mode de scrutin, comme le prédisait le Dr Abassi Madani, le fis pouvait même s’en passer de deux régions et gagner les élections.

    Ces élections étaient sur la base de rivalité berbériste et islamiste, deux conceptions opposées et mutuellement antipathiques, l’une a caractère identitaire et laïque, et l’autre polarise autour de l’opinion public l’opinion publique et préconisant un Islamisme exclusive.

    Et une minorité de l’électorat sans avis claire au premier tour, 32%.

    @Kamel Lamara

    Qui pouvais planifier le doubles attentat en plein du Centre Ville d’Alger en visant la chefferie, la façade vise abriter les bureaux du ministre de l’intérieure, et l’attentat de Batna vise le cortège présidentielle.

    Les deux attentats, le chef du gouvernement c’etait Abdel azzi Belkhadem, et le ministre de l’intérieure était Yazid Zerhouni ex candidat au ministre de la défense.

    Même le bras arme du FIS avec ces 15 000 hommes armes et réseaux très larges de soutiens et sympathisants n’aurais osé ce complot.

    Un président et gouvernement menacées des ministres espionnés au sein même de leurs cabinets, des affaires de corruption orchestrée, une presse aux commandes un peuple apolitique, une opposition et des partis manipulés, des trabendistes pour s’enrichir rapidement complotant avec des étrangers pour fragiliser l’économie et d’autres pour piller l’Algérie.

    Devant cette situation étant président quelle est l’attentive?

    Sans d’autres commentaires




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  • Grim
    8 octobre 2010 at 13 h 02 min - Reply

    Des visiteurs de ce site peuvent légitimement se poser la question de savoir de quels  »forestiers berbères » il s’agit? Je devance donc l’interrogation et je cite les noms sans prendre la peine aujourd’hui de les classer par ordre alphabétique ou par lieu et date de contribution à la geste – voyez comme je ne crains pas les mots – forestière algérienne. J’écris  »la » et non  »une » parce que ce que je décris sera l’unique fait remarquable, pour le secteur qui nous intéresse, de l’Algérie post 1962. En d’autres termes, l’Algérie, malgré les gesticulations des uns et des autres, est promise par ses responsables à la déforestation, à la désertification.

    Citons donc les noms des forestiers d’Algérie qui apportèrent une contribution déterminante à la sauvegarde du patrimoine sylvestre et de l’idée de Barrage vert dans leur pays:

    Abdelhamid Bérini, Abderrahmane Khaldi dit Taleb, Mohammed Boussiri, Amar Hamidi, Said Kebab, Mohammed Ben M’hidi, Abdelkader Djiid, Mohammed Seghier, Tiffour, Belhamel,Mohammed Mehenni, Yahiaoui, Nedder Bensafi, Miloud Didaoui, Assia Yanat, Belkhodja, Nacereddine Lezzar, Mohammed Marok, Senoussi Brahmi, Mohammed Boucif, Nacer Belabaci, Kouider Zerrouki, Laredj Kandouci, Lakehal Belabbas, Bouzidi…

    Des dizaines, voire quelques petites centaines, d’ouvriers talentueux ont également contribué à notre tentative d’épargner à notre pays les spectres de la déforestation, de la désertification.

    Pour ce qui est plus spécialement du Barrage vert, les plus âgés d’entre les internautes algériens se souviennent que de nombreux pays avaient délégué leurs journalistes pour s’enquérir d’un projet aussi surprenant car venant d’un pays sans références forestières particulières.

    Les dignitaires forestiers, le pouvoir d’une manière générale, ont usurpé notre sueur,nos efforts, notre dévouement pour se faire de la publicité à vil prix.

    Que reste-t-il du Barrage vert aujourd’hui? Il reste Moudjebara et les bandes routières de reboisement visibles, pour un observateur averti, sur Google Earth – en images brutes malheureusement.

    Que reste-t-il des travaux d’aménagement forestier – inédits pour des territoires du Tiers Monde sans tradition sylvicole? De l’imagerie brute Google Earth encore.

    Les dignitaires forestiers du FLN ont pensé enterrer tout le travail des forestiers berbères – je ne vous oublie pas Chadli Bendjedid – d’Algérie.

    Lorsqu’un jour de décembre 2009 le spectacle de notre travail m’est apparu sur ordinateur avec une résolution suffisante pour que tout un chacun puisse en juger, je me suis dit: »ce que tu vois, ingénieur civil des eaux et forêts Grim, c’est la Providence qui l’a fait resurgir; tu es vieux, tu es malade, mais tu dois une dernière fois retrousser tes manches. »

     »Dieu parle, il faut qu’on lui réponde » disait le poète.




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  • radjef said
    8 octobre 2010 at 14 h 43 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.@Afif, bonsoir. Ait Ahmed n’est pas un prophete. C’est un homme qui a plus de qualités que de defauts. Cela dit, j’ai l’immense privelege de connaitre des hommes et des femmes d’exception. Je ne me cache pas derriere leurs noms pour dire ce que je pense. Ces hommes et ces femmes m’ont appris l’humilité, l’honneteté et la sincerité. Je ne cherche pas a commercialiser le nom de mes amis pour me faire une virginité politique. Ait Ahmed est un camarade de lutte, ni moins ni plus.
    Je vous ai dit que je ne connaissais pas son avis sur les événements des trois glorieuses d’octobre 88. Cela dit, la Kabylie avec son defunt MCB qui a constitué l’essentiel de l’encadrement du FFS en 1989 s’est desolidarisée des populations d’Alger.
    Il faut cesser avec les faux semblants, la complaisance et la rumeur si nous voulons réellement le changement et l’edification d’un Etat de droit. Ce n’est pas avec des fonfarons mythomanes adeptes de la biérologie, de la sardinalogie et de la fessologie qu’on va poursuivre le combat entamé par Ait Ahmed.Ait Ahmed a besoin de militants ayant le sens des responsabilités morales et civiques pour faire aboutir ses idées, de militants aptes sur les plans politique, intellectuel et culturel.
    Le FLN est mort avec l’assassinat, ou si vous voulez avec l’execution de Abbane Ramdane. Hocine Ait Ahmed ne peut pas ignorer cela. Par ailleurs, comme je l’ai dit, les événements d’octobre 88 cautionnés par le MCB, sont une conspiration de l’ANP contre le peuple algérien.




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  • adnen
    8 octobre 2010 at 15 h 07 min - Reply

    ce que m’intrigue ce ne pas la question kabyles mais ce chadli qui continue de proteger les vrai décideur surtout sur la question du 5 octobre 1988. il sacrifier le fln cette fois apres beaucoup d’autres.




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  • khaled
    8 octobre 2010 at 15 h 22 min - Reply

    @radjef said…

    L’Algerie etait avans vous…elle y toujours…l’ANP/ALN/FNL etait la… et sont toujours la….

    FFS, FIS et le FNL sont toujours, vous aussi et moi.

    Pour votre gourvenance, je me repete pour vous:

    Le pouvoir avant 1989 certes étais dans la main des militaires algériens, mais le fait que ces mêmes militaires étaient membres du FLN, donnaient aux civils
    une certaine autorité pour juguler leur influence.

    Une fois ces mêmes gradés quittèrent du FLN, ils se retrouvèrent libres de tout contrôle ou critique de la part des civils dans un cadre organisée.

    Je place ce fait comme capital dans la dérive des militaires en Algérie et la mainmise totale de ces derniers sur la société civils.




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  • SAID
    8 octobre 2010 at 16 h 01 min - Reply

    CHADLI a profité du systeme et a enrichi toute sa famille et sa zaoui sur le dos du peuple algerien. Ses biens sont investis à BRUXELLES.
    Il a sur la conscience toutes les victimes d’octobre 88 : il a reconnu lui-meme avoir donner l’ordre de tirer sur la population.
    Un jour – peut etre – lui et ses comparses répondront de leurs crimes. IN CHALLAH.




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  • Amrouche
    8 octobre 2010 at 17 h 27 min - Reply

    J’ai cru lire ces derniers jours que Bouteflika a instruit l’ENTV pour qu’elle rapport la réalité du vécu des algériens et que le ministre de la communication veut parler vrai et a critiqué la travail de l’ENTV. Il a promis qu’elle va s’améliorer.
    Voici la réponse de l’ENTV et la stratégie adoptée pour continuer dans les mensonges sans contredire le président: au lieu de rapporter les événements qui se passent réellement dans la pays, elle crée des événements exactement comme on realise un film de fiction pour rapporter ce qu’il est permis de voir à l’ENTV.

    Le 5 Octobre à l’ENTV

    Pour la première fois depuis octobre 1988, l’ENTV était à la place des Martyrs pour recueillir les témoignages des gens venus manifester sur place en commémoration aux victimes et à l’ouverture. L’ENTV et l’ensemble du régime, qui ont toujours effacé cette date du calendrier, sont venus demander aux gens ce qu’ils en pensent, conséquence certaine des promesses d’ouverture du nouveau ministre de la Communication, premier ministre, depuis l’Indépendance, à s’être excusé, en l’occurrence, pour la mauvaise qualité de la télévision. Ce qu’il y avait de remarquable et qui ne passera pas à l’ENTV, c’est que le rassemblement a été violemment dispersé, si vite que la gerbe de fleurs prévue chaque année en mémoire aux 500 morts n’a pu être déposée, déchiquetée avant même de toucher le sol.
    Mais surtout, une fois l’attroupement méchamment dispersé par la police et les meneurs conduits au commissariat, le caméraman et le journaliste de l’ENTV ont créé un rassemblement au même endroit, fait des curieux venus voir la télévision faire son travail. Ce rassemblement n’était pas interdit et tous les policiers déployés ont gentiment laissé l’attroupement se construire. Il est clair que les téléspectateurs ne verront pas ce qui s’est réellement passé, la dispersion des manifestants et l’intransigeance de la police. Ils n’entendront pas non plus les commentaires critiques et se contenteront de vagues déclarations bien filtrées.
    De ce 5 octobre 2010, l’on retiendra donc surtout ceci : l’ENTV débarque 22 ans après les événements d’octobre, crée un attroupement autorisé, en venant filmer un attroupement non autorisé, qu’elle ne diffusera pas. Elle diffusera par contre son propre attroupement, qui n’aurait pas pu exister sans le 5 octobre, où elle était absente. Une autruche armée d’une caméra peut-elle se filmer tout en mettant sa tête sous la terre, montrant le reste de son corps ?

    Source: Article de Chawki Amari sur El Watan




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  • iker
    8 octobre 2010 at 19 h 28 min - Reply

    Retour sur octobre,remonter à ces possibilités étouffées,ne pas esquiver les années de déchirures amères et fécondes pour fonder une ALTERNATIVE crédible.
    Pas d’amalgame,il est CONVENU d’insister sur les errements des OPPOSITIONS,de leur MANNIPULATION et de leur ralliement AUX DOMINANTS.
    Il est facile aussi d’exagerer les possibilités d’OCTOBRE et de faire d’une colline une montagne dans l’echelle de l’histoire, de La spirale des défaites et des terreures infligées au peuple algérien par l’armée et sa police politique.
    pourquoi les quéstions sociales débouchent sur la voie politique? et pourquoi la politique mène à la terreur?




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  • M.J.
    8 octobre 2010 at 19 h 38 min - Reply

    @ D.B.
    Bonjour.
    Entre les lignes de votre post d’hier j’ai cru devoir déceler l’impression (?!) que vous voulez dire que Chadly voudrait revenir sur la scène politique dans la conjoncture actuelle qui semble lui être propice. Ce qui ne me semble pas tout à fait impossible.

    Considérant les voies tortueuses des gens du FLN, qui est rappelons le, un front avant d’être un parti, le choix de deux japonais n’ayant rien à voir avec le journalisme ne semble pas fortuit pour balancer le pavé dans la mare et voir venir. Même si Chadly est étiquété comme un ignorant, c’est quand même un militaire d’un certain âge et doté par le fait ne serait ce que de la pratique d’un minimum de savoir stratégique de par les fonctions qu’il a longuement exercées.

    Le fait que la « presse » ne prend que quelques passages de cette interview pour broder dessus en les excluant de leur contexte, nous renvoie à l’idée des clans du sérail et de l’implication de cette presse à leurs côtés ou tout au moins à vouloir « monaiyer » l’info qu’elle distille.

    Cela et d’autres faits qui se sont déroulés cette année et compte tenu de la manière habituelle de procéder du pouvoir, mène à dire que quelque chose se prépare au sommet et que peut être les tenants de la démocratie dans les rangs du sérail ont décidé que la situation est mure pour agir et testent le terrain par le biais de Chadly.

    Ce ne sont bien sûr là que des conjectures, mais mon espoir m’amène parfois à rêver.

    Mohamd Jabara




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  • cherifi
    8 octobre 2010 at 21 h 12 min - Reply

    Salut. Et la dérive continue.Que les quotidiens privés nationaux nous rapportent les informations sur la condamnation par la justice des auteurs des détournements de l’argent publique,des accidents de la route au niveau des differentes wilayas,des agressions par armes blanche ou à feu pérpétrés par des repris de justice et recidivistes contre des citoyens sans défense,des pompiers qui n’ont pas réussi à sauver untel tombé dans puits,d’une dalle qui s’est écroulée sur des maçons et des manoeuvres faisant tant de victimes,d’el qaradhaoui qui a déclaré illicite les prets bancaires,de Ziani qui est bléssé mais perçoit toujours son salaire et de l’EN qui reviendra avec les trois points de la rencontre contre la RCA…Voici LQA tombe plus bas que ces journaux commerciaux et publie l’enigmatique interview que l’ex.président de l’Algerie avait donné à une revue SVP japonaise et re SVP en 2009.Pulbication suivie par les memes commentateurs au memes commentaires vides de sens et de contenu,l’on dérive vers le Kalam pour le Kalam rien que pour le Kalam.Dans l’un des quotidiens commerciaux cités plus haut,un respectable député de Bouira disait,je pense,vrai en étant plus que clair sur ce non-évènement que vient de provoquer,chadli, Hachakoum en déclarant a peu près dans ce sens que le poblème des Algeiens c’est le chomage,l’injustice, le manque de logements,la corruption,l’école,la harga, la hogra,l’enrichissement spontané et illicite etc et non pas ce qu’a dit Chadli MESQUINE en 2009.Devant le vide criard,des quotidiens commerciaux à la solde de ceux qui ne veulent rien lacher,trouvent une idée géniale qui consiste a faire confronter deux fausses idées « l’islamisme et le kabylisme » pour meubler pour un temps l’éspace cruellement vide en attendant les résultats de l’équipe de france algerienne.Je pense que les acteurs du FCA ont compis,bien avant moi,le manège et doivent, par conséquent, réagir pour démontrer à tous que le changement qui risque de s’opérer en Algerie,passe outre ce qu’a dit chadli hachakoum,boumédienne Allah la Yarhmou ou ben bella le marocain fils de frança.L’algerie de demain sera, qu’on le veuille ou pas reconstruite,loin de ces deux idées fausses qui sont l’islamisme sanguinaire et le kabylisme primaire et régionaliste,mais par ses propres enfants avec des idées justes et futuristes se basant sur l’amour de la terre qui est notre patrie et l’ésprit rationnel et cartésien qui est l’unique gage pour le développement dans tous les domaines.




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  • D B
    8 octobre 2010 at 21 h 55 min - Reply

    @MJ
    Nous assistons, en effet, à des manipulations qui laissent supposer que des forces importantes, même si elles ne sont pas décisives, tentent de manipuler des choses. Nous autres, de la « âamma », comme « on » semble nous considérer, n’avons d’autre importance que celle de la clameur que nous pourrions « exprimer », si tant est que des grognements peuvent être l’expression d’un état d’esprit politique. Des parvenus de la chose politique, qui ne sont en fait que de grossiers boustifailleurs, des gloutons qui ont englouti, trop vite, de gros gueuletons, qui souffrent d’indigestion, croient, en effet, pouvoir nous agiter selon leur bon vouloir, comme autant d’épouvantails. Comme leurs semblables l’ont fait en octobre 88 par ailleurs. Ghachi contre ghachi. Mon ghachi contre le tien. Du ghachi qu’on aiguillonne, qu’on flatte, qu’on caresse, ou qu’on tue, pour le faire bouger. Et ceux qui modulent les humeurs du ghachi, qui s’en servent comme d’une carte crasseuse, qui n’en reste pas moins un atout décisif, ces gens là se prennent pour des politiciens. Promis, juré, ils se prennent vraiment pour des politiciens. Entre une visite au Marabout, et une autre à leur maîtresse attitrée. Ou à ce qui y ressemble.
    Ces maquignons de la politique, et de la chose publique d’une manière générale, n’en peuvent plus d’expérimenter coup tordu après coup tordu. De gros mastodontes chaussés de gros sabots, et qui se prennent pour des éclairs fulgurants. C’est pour cela que, poussé à bout par ces succédanés de Metternich, j’ai souhaité que Chadli leur renvoie l’ascenceur, et qu’il entre en lice, comme un homme capable de s’assumer. Parce que après tout, il ne suffit pas de faire croire qu’on aime son peuple, et qu’on lui a tout donné. Il arrive un moment où il faut descendre dans l’arène, et défendre son honneur. A plus forte raison que cela pourrait servir à démasquer des milieux qui ont commis l’indicible.
    Je sais, mon cher Mohamed, que je continue à m’exprimer plus en paraboles, qu’en termes clairs, mais il se trouve, en l’occurrence, que c’est la seule façon de s’exprimer.




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  • Ammisaid
    8 octobre 2010 at 22 h 13 min - Reply

    A quand un vrai squelette sur le trône de l’Algérie. Cela nous évitera de l’entendre, de le décrire, de savoir ce qu’il pense, de le décrire, de se poser des questions sur ses convictions et sur qui sont ceux qui tirent les ficelles. Dans le système des poupées russes, il n’y a que celle qui est visible qui respire l’air, les autres sont voilées par elle et elles n’ont aucune indépendance. Je rejoints, notre frère Said Radjef, pour dire que seuls les militaires possèdent le pouvoir. Tous, nous autres, nous sommes que des pions chacun
    a un degré donné. Les uns le savent et ils sont complices, les autres le savent mais, ils
    n’arrivent pas a s’unir pour changer la donne, d’autres le savent mais ils ne peuvent rien
    et enfin, d’autres le savent mais ils se savent qu’ils le savent. Si rien ne change au niveau de l’armée, rien ne changera et si l’opposition ne change pas, elle ne pourra, jamais, changer l’armée.

    Dans la forme il y a un vainqueur et un vaincu, un dominateur et un dominée, un usurpateur et spolié, un tueur et un mort, un castrateur et un castré, un bourreau et une victime…mais dans le fond, il n’y a que le chaos, la folie, le temps perdu, le gaspillage, les
    malheurs, le ridicule, l’absurde….

    Nous parlons d’un mirage comme s’il était une vraie oasis, d’état qui n’a jamais, vraiment, existé, de présidents qui ont été au serviteur d’une armée en racontant au peuple des histoires a dormir debout quand ils n’utilisent pas cette armée pour lui subir l’innommable et d’un avenir possible quand des hommes et des femmes ayant les mêmes convictions refusent même de se parler, de se respecter, de se faire confiance, de s’épauler et d’avoir comme objectif essentiel l’unité sincère et indépendante jusqu’à la victoire finale: la victoire du peuple et de son pays.

    Mr Chadli n’a rien dit, il sait qu’il n’a jamais présidé.
    Fraternellement




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  • Salay
    8 octobre 2010 at 22 h 16 min - Reply

    Il y a obsession dans le coin. Pourquoi attendre que Tewfik décède lui qui n’était qu’un sous-off quand Buteflika était ministre? Si quelqu’un doit partir en retraite depuis longtemps c’est bien Bouteflika. A mon avis, le personnel actuel aux commandes doit céder la place à la troisième génération qui se fait des cheveux blancs. Les démêlés des gens du système qui ont pris l’Algérie en otage, les Algériens en mineurs sont exécrables. Le spécimen Chadli résume tout à lui seul. On n’a pas idée de renier son Histoire et la verité historique quand on a été NUMERO 2 du fameux Conseil de la Révolution (le cabinet dictatorial) puis président imposé par un parti inique à la mort du dictateur. Ce langage relève de la haute trahison et de l’atteinte aux chouhadas de la Révolution. C’est vraiment n’importe quoi… Je conseille aux étudiants japonais d’allez voir ailleurs: lire les huteurs algeriens notamment ceux opposés à ce système dont est issu CHADLI BENDJADID.
    PS/ Mon livre préféré est: Algérie, échecs recommencés du docteurs Said Sadi.




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  • Salah-Eddine SIDHOUM
    8 octobre 2010 at 22 h 36 min - Reply

    A Monsieur Chérifi,
    Ce site, mon cher monsieur est un site de débats. Ceux qui se reconnaissent dans les principes de notre modeste Appel du 19 mars 2009, débattent sereinement, parfois avec hargne et passion, mais toujours de manière fraternelle, des problèmes qui se posent à notre cher pays. Ici, nous n’avons pas besoin de juges qui assènent de manière péremptoire leurs « vérités » ni de professeurs qui donnent au « ghachi » (que nous semblons être pour certains) et doctement des cours et leçons. Cela pour être très clair.
    Oui, monsieur, la « dérive continue ». Elle se poursuit inexorablement depuis 1962 lorsque des imposteurs et leurs larbins ont confisqué notre indépendance.
    Non, LQA a une rédaction constituée d’une poignée d’enfants de ce « ghachi » et c’est à elle seule à décider, selon sa ligne éditoriale, la publication ou pas de tel ou tel article. Elle n’a pas besoin de « conseillers » à plus forte raison anonymes pour l’orienter.
    Ce que vous appelez « l’énigmatique interview » a été publiée dans une revue scientifique connue et qui, elle, n’est pas énigmatique. Sa version arabe nous a été scannée par un compatriote en exil qui est l’ami de Mme ou Mlle Shoko Watanabe qui avait interviewé Mr Bendjedid et qui lui avait remis cette revue lors de sa parution en 2009.
    L’interview ayant été réalisée en mai 2008 et publiée en 2009, nous sommes en droit à juste titre de nous interroger pourquoi elle nous a été servie «réchauffée » le 4 octobre 2010, c’est-à-dire la veille d’un anniversaire tragique qu’est le 5 octobre 88 (où plus de 500 de nos enfants ont été lâchement fauchés et assassinés à l’arme lourde et avec des balles explosives) et par un quotidien dont nous connaissons très bien l’appartenance idéologique de ses fondateurs et bailleurs de fond. Nous ne sommes pas nés de la dernière pluie pour croire qu’il s’agit que du seul « devoir d’informer».
    Cette interview donne l’occasion à notre jeunesse de « découvrir » l’un des présidents-colonels désigné par l’oligarchie militaro-financière en 79 et qui a « dirigé » le pays durant 13 ans. Tout comme elle aura à « apprécier» le niveau de ses « analyses », bonnes ou mauvaises. Les Algériens sont en droit de savoir et n’ont pas à être orientés et nous n’avons pas à lui dicter ce qu’ils doivent lire ou pas comme le faisait l’appareil administratif et de surveillance du FLN depuis l’indépendance jusqu’à 88 avec notre «ghachi » considéré comme immature. !

    Si votre « respectable député » a dit que « le problème des Algériens c’est le chômage, l’injustice, le manque de logements, la corruption, l’école, la harga, la hogra, l’enrichissement spontané et illicite etc et non pas ce qu’a dit Chadli MESQUINE en 2009 », je dirais quand à moi que tous ces maux énumérés ne sont que la conséquence de la politique suicidaire d’un régime illégitime imposé par la force des armes en 62. Et ces maux perdureront voire s’aggraveront tant qu’on n’aura pas réglé la CAUSE de la crise politique : l’absence de LEGITIMITE du POUVOIR. Et votre « respectable député » a dit « une parole véridique mais employée dans un sens erroné » ( كلمة حق يراد بها باطل ).
    Je crois que les gens ne sont pas si dupes que vous le pensez. Nous avons été trompés par le passé par l’action psychologique des « services » et l’appareil de propagande du FLN d’après 62 (Front de Liquidation Nationale) afin de nous diviser pour pouvoir mieux régner. Mais pas aujourd’hui. Vous pensez que les gens vont ruer dans les brancards et s’entredéchirer comme par le passé (en dehors des ultraminorités dont l’excitation est congénitale et incurable) ? Vous pensez que parce que Mr Bendjedid a nié la berbérité de l’Algérie qu’il y aura un tsunami populaire et une guerre civile ? Non, plus jamais cela. Les Algériens savent ce qu’ils sont et d’où ils viennent depuis des siècles. La question identitaire a été depuis fort longtemps tranchée par l’Histoire. Ce que la France coloniale et le Cardinal Lavigerie n’ont pu faire durant plus d’un siècle, ce ne sont pas ces infimes minorités d’agités qui le feront. Nous sommes de ce côté-là très rassurés et confiants. Notre problème est politique encore une fois. Le règlement de la question de la légitimité du pouvoir qui passe ineluctablement par le changement de régime et l’instauration d’un véritable Etat de droit est le souci majeur des véritables intellectuels et politiques sincères qui œuvrent à sauver le pays et à le servir et non pas à se servir.
    Oui, tôt ou tard, ce régime illégitime et moribond s’effondrera. C’est une loi immuable de la nature et de l’Histoire. Oui, Les Algériennes et Algériens dignes et sincères reconstruiront cette Algérie, ancrée dans ses valeurs et ouverte sur l’universel et qui ne sera inféodée ni à l’Occident ni à l’Orient.
    Cordialement.
    Salah-Eddine SIDHOUM.
    Alger.




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  • Arezki Nait Amar
    8 octobre 2010 at 22 h 47 min - Reply

    @Chers M.J & D.B ,

    Certes,il y a des manipulateurs derrière cet interview de Chadli qu’il a donné en catimini à des chercheurs japonais il y a quelques mois,mais il ne faut pas perdre de vue que le président Chadli n’est ni prédisposé ni instruit ni cultivé pour diriger notre pays.El-Moudjahid a résumé,en février 1979,suite à l’election de Chadli comme Président, sa biographie en une seule phrase : « Il a fait l’école de la Révolution ».Il a été choisi par des manipulateurs au fait de leur puissance,les colonels Kasdi Merbah et Zerhouni Yazid,respectivement Directeur et Directeur-adjoint de la SM,dans le but d’assouvoir leurs desseins à savoir occuper les plus hautes responsabilités de l’Etat.
    Ces derniers ont échoué grâce au travail de sape des deux clans rivaux:Le clan de l’Ouest dirigé par le duo Larbi Belkheir et Halima Bourokba épouse de Chadli et le clan de l’Est dirigé par le Général Mostéfa Benloucif.
    Chadli a démontré durant tout son règne qu’il a une faible personnalité vu qu’il s’est montré facilement influençable par l’un ou l’autre clan du pouvoir.Il a aussi fait preuve du partisan du moindre effort vu qu’il a laissé ses conseillers gouverner le pays à sa place et s’enrichir en même temps vu son incompétence ,sa paresse et sa miyopie sur la gestion des affaires du pays.




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  • F G
    8 octobre 2010 at 23 h 04 min - Reply

    par amour,et courrage a son peuple il a démissioné,et il a laiser derriere lui un énorme boulevard qu’on est toujour entrain de payé.
    SALVADOR ALLENDE devrait se retourner dans sa tombe en écoutant khmayes parler,l’algerie meskina.




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  • Afif
    8 octobre 2010 at 23 h 19 min - Reply

    @ Wahid :

    Pour vous rafraîchir la mémoire ainsi qu’à d’autres qui ignorent les chiffres, je vous communique ci-après les résultats du vote du 26 décembre 1991. Le pourcentage de la 3iè colonne a été calculé sur base des suffrages exprimés et la 4iè colonne par rapport au corps électoral (plus de 13 millions d’électeurs). Comme tu peux le constater, le FIS ne représente que 24% du corps électoral. Mais, ce qui compte pour gouverner, c’est le résultat obtenu par rapport aux suffrages exprimés où le FIS a obtenu 47%, pourcentage qui, cependant, ne lui permettrait pas de former un gouvernement sans s’allier à un autre parti. Tout ceci, bien sûr, dans le cas où le mode de scrutin avait été proportionnel comme je l’avais dit dans mon précédent commentaire :

    FIS 3 260 222 47,3 % 24,6 %
    FLN 1 612 947 23,4 % 12,2 %
    FFS 510 661 7,4 % 3,9 %
    HAMAS 368 697 5,3 % 2,8 %
    RCD 200 267 2,9 % 1,5 %
    MNI 150 093 2,2 % 1,1 %
    MDA 135 882 2,0 % 1,0 %
    PRA 67 828 1,0 % 0,5 %
    MICRO PARTIS 591 122 8,6 % 4,5 %
    TOTAL EXPRIMES 6 897 719 100,0 %
    Votes nuls 924 906
    N’ont pas voté 5 435 929
    Total inscrits 13 258 554

    L’essentiel dans tout cela, c’est de dire la stricte vérité, car beaucoup de frères de la mouvance FIS croient que le FIS a remporté une victoire écrasante, comme vous l’avez dit vous-même en citant un taux de 68%. En réalité, c’est le mode de scrutin à la majorité absolue à deux tours, qui a induit les gens en erreur en confondant nombre de sièges et nombre de voix. Mais, la réalité, la justice et la stratégie en cas de conflit militaire, c’est de compter sur le nombre de voix : si le FIS avait tenu compte de ce principe, peut-être qu’il n’aurait pas affronté l’Armée et aurait opté pour une sortie de crise moins sanglante et plus juste pour toutes les parties, surtout que Chadli était disposé à les entendre.

    Dieu, qu’il Soit Exalté, n’Aime pas l’injustice d’où qu’elle vienne et sur quiconque elle s’exerce.




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  • Afif
    8 octobre 2010 at 23 h 34 min - Reply

    J’ai donné les nombres sous forme de tableau et rangés selon les milliers et les décimales. Malheureusement, la diffusion n’a pas été fidèle. J’espère qu’avec un peu d’effort, le lecteur peut se retrouver : il y a, pour chaque parti, d’abord le nombre de voix obtenues, puis un pourcentage des suffrages exprimés et ensuite un pourcentage du corps électoral.

    Salamou Alaïkoum




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  • amazigh
    8 octobre 2010 at 23 h 51 min - Reply

    Oser parler a des chercheurs japonais qui de plus son spécialistes d’algerie et une vraie honte et catastrophe,surtout que tout le monde sait que les japonais sont tres pointu sur tout ce qui concerne la culture et tradition. il ya de quoi se faire HARA-KIRI,
    PERSONNE AU MONDE NE COMPRENDRA CETTE FORMULE DE « on s’est fait arabisé par l’islam » car on est meme pas capable de dire fourchette ou chemise « forcheta » en arabe,et quand c’est un supposé président qui le dit c’est encore pire.




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  • Afif
    9 octobre 2010 at 0 h 17 min - Reply

    @ Chérifi :

    Tu es content parce que tu as qualifié Ben Bella de « marocain » .

    Le marocain n’est-il pas ton frère amazigh, arabe et musulman. Les marocains ne nous ont-ils pas aidés lors de notre guerre de libération nationale et servis de base arrière sûre et fraternelle. J’ai déjà révélé dans un commentaire dans un autre forum de LQA, que 18 marocains ont participé au déclenchement du 1er Novembre 1954 dans la wilaya de Aïn Témouchent et un marocain était membre de l’Etat-major de la wilaya 3 (Kabylie), juste avant le déclenchement du 1er Novembre, pendant qu’un grand nombre d’algériens pur sang, ont mis deux ans pour rejoindre la Révolution. Et aujourd’hui, tu oses distiller ton venin sur les marocains à travers Ben Bella : si tu n’aimes pas Ben Bella, libre à toi, mais faire preuve d’ingratitude à l’égard de nos voisins qui ont répondu présent au moment crucial, n’est pas juste.




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  • wahid
    9 octobre 2010 at 0 h 42 min - Reply

    Je comprends ce que vous voulez dire mais les événements se sont déroulés autrement et l’histoire retiendra ce qui s’est passe non pas ce que devrait être.

    Nombre d’électeurs : 13 258 554

    Nombre des votants : 7 822 625 Soit 59%

    Nombre d’abstentions : 5 435 929 Soit 41%

    Suffrages exprimes : 6 887 719 Soit 88.18%

    Bulletins Nuls : 924 906 Soit 11,82 %

    Sièges pourvus : 231

    FIS 188 avec 3 260 222 Voix
    FFS 25 avec 510 661 Voix
    FLN 15 avec 1 612 967 Voix
    Indépendants 3

    Ce qui passé …………….

    Le 12 juin a lieu le premier scrutin libre depuis l’indépendance : les résultats officiels donnent 54,25p. 100 des voix au F.I.S., contre 28,13p. 100 au F.L.N. L’abstention, recommandée par Hocine Aït Ahmed. Les islamistes obtiennent déjà 188 sièges, laissant loin derrière le FFS (25 sièges) et le FLN (18 sièges). Mais le FIS a perdu plus d’un million de voix par rapport aux élections municipales de juin 1990. Dés lors, le camp démocratique algérien se divise entre ceux qui plaident pour un arrêt du processus électoral et ceux qui estiment nécessaire le respect du résultat des urnes. La confusion est totale et la paix civile est compromise. C’est dans ces conditions que l’armée a tranché : « Il fallait éviter la guerre civile et l’afghanisation de l’Algérie » (sic). Les Généraux « démissionnent » le président Chadli Bendjedid, qui s’apprêtait à cohabiter avec le FIS. Le 11 janvier 1992, Chadli annonce sa démission à la télévision, tout en déclarant avoir dissout l’Assemblé sortante. Le second tour des législatives n’aura donc pas lieu du fait de la vacance du pouvoir. Pour assurer la continuité de l’Etat dans ce vide institutionnel, un « Haut Comité d’Etat » (HCE) est formé le lendemain avec en son sein, le Général Khaled Nezzar, homme fort du régime, mais aussi Ali Kafi, qui préside l’influente Organisation Nationale des Moudjahidine (anciens combattants de la guerre d’indépendance). Le régime, aux abois et toujours en quête de légitimité historique, fait appel à une personnalité que la mémoire officielle a toujours pris soin d’effacer. Il s’agit de Mohamed Boudiaf, un des pères fondateurs du FLN originel, exilé depuis 28 ans au Maroc. Le 14 janvier 1992, Mohamed Boudiaf devient Président du HCE. Faisant irruption dans les moments décisifs de la tragédie algérienne, Boudiaf s’oppose fermement aux mouvements islamistes. Le HCE fait aussitôt arrêter les dirigeants du FIS. Dans le même temps, plusieurs milliers de militants FIS, ou supposés tels, sont déportés et internés dans des camps du sud du pays. Le début du mois de février est aussi marqué par l’augmentation d’actes terroristes. Le 9 février 1992, le HCE instaure l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire algérien. Le 4 mars, le tribunal administratif d’Alger confirme la dissolution du FIS. Les priorités de Boudiaf c’est de réformer le système politique en profondeur et éradiquer la corruption endémique qui gangrène le pays. Ses assassins ne lui laisseront pas le temps : d’énormes intérêts sont en jeux et de hauts responsables impliqués dans des affaires de corruptions risquent de tomber. Le 29 juin 1992, Mohamed Boudiaf, le vieux révolutionnaire au slogan « l’Algérie avant tout », est abattu dans le dos par un élément de sa garde rapprochée à Annaba lors d’une conférence télévisée. Le peuple Algérien vient d’assister en directe à la liquidation de son Président. Officiellement, l’assassina de Boudiaf est une action isolée perpétrée par un sympathisant islamiste, le sous lieutenant du Groupe d’Intervention Spéciale (GIS), Lembarek Boumaârafi… Mais les Algériens ainsi que l’opinion internationale ne se laisseront pas duper par cette version. Après avoir connu un court moment d’euphorie démocratique, l’Algérie s’apprête à basculer dans sa période la plus noire depuis l’indépendance.

    Qui doit assumer selon vous ce qui s’est passé.

    Fraternellement




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    9 octobre 2010 at 1 h 25 min - Reply

    (mafhemneche hed elkasd wine machi)toujours abane. abane comme les autres moudjahidines. c´est une question de racisme anti arabe.pcq c´st un kabyle.pour moi t les nos valeureux moudjahidine kifkif. la révolution c´est le peuple algerien. un seul le peuple algerien. (ya barkana men hed el onsoria) en marre. le plus grand valeureux moudjahid rahimah allah larbi benmhidi (zapata) jetez la révolution dans la rue et elle sera prise en charge par le peuple larbi benmhidi. si nous venons de mourir defendez nosmemoires. didouche mourad. gloires a nos valeureux martyres.




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  • still
    9 octobre 2010 at 1 h 55 min - Reply

    « Maudit soit le lion! en son absence. Vive les enfants de l’Algérie qui reconstruiront l’Algérie de demain.
    Étant occupés à régler les problèmes du « chômage, l’injustice, le manque de logements, là corruption, l’école, la harga, la hogra, l’enrichissement spontané et illicite etc. », ce respectable député de Bouira et tant d’autres députés tout aussi respectables que lui n’ont pas le temps de jeter les bases de cette future Algérie. Ils ont aimablement cédé ce luxe a la génération des « chômeurs, aux réprimés, aux sans-logis… »
    Le temps presse et un mandat de quatre ans suffit a peine a tisser les liens nécessaires pour jeter les bases d’une retraite dorée…La construction de l’Algérie de demain sera toujours reportée au lendemain, a la charge d’une génération que le système empêche d’émerger en mobilisant a cet effet, ironie du sort, les ressources qui devraient l’épanouir.




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  • Sami
    9 octobre 2010 at 7 h 41 min - Reply

    @ Wahid
    Je sais que vous le savez et que vous donnez un compte historique, mais Just une chose Pour rappeller aux algeriens a quel point ils ont ete manipule, il y’avait pas une vide institutionel en 1992, Selon la constituion, C’etait une PURE MONSENGE!!!!!!, le president du conseil constitutionel aurait du Prendre le pouvoir au place du President chadli, et au place de chef du parlement a l’epoque, et les elections auraient du etre continue et les algeriens qui veulent savoir peuvent consulter la constitution a l epoque et lire le cas de l’absence de president et cel du chef de parlement.
    C’est juste pour l’hisoire et pour expliquer pourquoi les specialites en ont dit que c’etait un coup d’etat, un double coup d’etat en fait, La mafia milatairo-financiere renversant les institutuions de l etat et les democrates,soit disant, renversant la democracie parcequ ils avaeint le courage d’accepter la realite Sauf Mr Ait Ahmed
    le reste et les bilans sont connus




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  • Salim Saddik
    9 octobre 2010 at 9 h 11 min - Reply

    Voici une histoire trouvée sur le net:

    Kan wahed ennhar chadli…

    Chadli bendjedid, nous manque, la période cataloguée comme noire pour bouteftifa et ses compères, fut la période du « koul et wakel » et de la franche rigolade, hlima, toufik, h’zem et khlifa nous amusaient, ils nous ont fait pleurer aussi.

    En l’espace d’une décade, chadli aurait réussi son défi, prendre la place de Djeha. Aucun chef d’état algérien n’as autant que lui agrémenter les soirées du petit peuple algérien. Le vieux bougre blanc était la coqueluche du châab. Les blagues du genre, « il était une fois chadli » abondaient.

    Il est né en 1929 à bouteldja (Taref, annaba), un petit village pas loin de la frontière tunisienne. Il a actuellement 72 ans, il se repose et se restaure dans sa villa a Oran à l’extrême ouest algérien.
    A l’indépendance, il commande la région militaire de Constantine, pour prendre en charge celle d’Oran en 1964. en 1969, il est promu au plus haut grade de l’époque, a savoir colonel.

    Son entourage était sans aucun doute avarié et pourri. Les algériens ont connu avec chadli, l’économie de marché, le pluralisme politique et une liberté de ton et de presse jamais atteinte dans aucun pays arabe et qui n’avait rien a envier aux démocraties occidentales.

    Son accession au pouvoir, a été facilité par kasdi merbah, responsable des services secrets et par un conclaves de militaires qui avaient décider d’en finir avec boumediene. Donc en avril 1979, il est nommé par cette clique (lors d’un réunion à l’école marine militaire de Tamenfoust) secrétaire général du FLN, candidat unique du parti unique à la succession du feu houari.

    Ce fut la période la plus ardue de sa régence, chadli, a du évincer tous les anciens caciques du régime qui risquaient de lui faire de l’ombre. Il a gérer l’opération déboumédiennisation en véritables artiste, les soit disant génies de la période boumediène ont été mis à la porte ou au pas avec une facilité déconcertante. Chadli, a mis a la porte, bouteflika, yahiyaou, belaid abdesslam, et consort sans qu’il y’ait le moindre remous dans les appareils de l’état.

    Le plus spectaculaire aussi, c’est que chadli à réussi à mettre dehors, ceux là même qui l’ont mis et qui ont penser pouvoir le manipuler à leurs guise. Tant mieux pour ces larbins courtisans devenu ses ennemies. Chadli leurs disait vraiment qu’il n’était pas fait pour présider aux destinées de l’état algérien mais usant de l’artifice du militaires le plus ancien et le plus gradé ils prirent le risque de l’instaurer quand même sur la chaire, au détriment de bitat, yahiyaoui et de bouteftifa ou d’autres.

    Le plus dur des hommes a éliminer fut sans nul doute, kasdi merbah, il a mis pratiquement dix ans pour le mettre à la porte. Chadli avait une peur bleu d’une nuit des long couteaux.

    Il a été le père de l’affaiblissement volontaire des appareils répressif de l’état. Il a tout fait pour normaliser les relations avec hassan II pour ne plus avoir besoin d’une armée forte. Il a affaibli le pouvoir de la DGSN, qui était aussi important que celui de la sécurité militaire pendant l’ère boumédiene (faut se remémorer le sinistre salah vespa), après avoir éloigner kasdi en le nommant comme ministre, il divise la fameuse sécurité militaire en trois, ce qui amoindrit fortement le pouvoir de cette structure. Cette opération fut difficile car elle souleva la contestation au seins de la hiérarchie militaire de l’époque, de même pour la mise en place du projet de restructuration des forces militaires qui a essuyé le refus et la démission de zeroual (chadli l’avait trop grondé devant l’état major de l’armée). Personne ne se doutait qu’en fait Chadli avait une stratégie bien défini et assez efficace en tête.

    Diviser pour mieux régner tous simplement. Cette stratégie à parfaitement fonctionné si ce n’est l’inefficacité des services a évaluer certaines danger non apparent a l’époque, dont le phénomène FIS. Chadli, à fomenter les évènements d’octobre 1988, pour pouvoir définitivement se débarrasser des récalcitrants du régime, ceux qui s’opposaient à sa personne et à ses réformes. Il a failli perdre sa chemise, mais finalement il a manipuler et jouer de tous, très finement.

    Sa régence a permis aussi l’émergence d’une nouvelle race d’homme politiques algériens, les trabendistes et haut fonctionnaire véreux. Les scandales affluaient et abondaient sur la scène algéroise a son époque, on en citeras quelque unes, l’affaire des vingt six milliard de dollars, argent soit disant sorti des caisses de l’état divulgués par son premier ministre Abdelhamid brahimi, l’affaire toufik (fils de chadli) et du pauvre mouhouche, l’affaire de snoussi/belkheir et l’onref , l’affaire belloucif et les caisses du MDN, la collusion hlima belkheir…etc.

    Il est le père géniteur de ceux qui tiennent l’Algérie actuellement à savoir, larbi belkheir (on dirait qu’il est né pour être secrétaire général de la présidence celui la), khaled nezzar le général à la retraite, messadia le revenant. Sans parler de ceux qui se sont bien engraissés pendant son règne (et qui le font toujours d’ailleurs) comme elhadi elkhediri.

    C’est grâce à chadli si le hizb frança à eu sa consécration, c’est grâce à lui aussi que tous les anciens officier de l’armée française ont eu le vent en poupe (belkheir, nezzar, ..etc).

    Sa famille a sévit fastueusement et a subit aussi les déboires de la déchéance. Khlifa bendjedid (frère de chadli) à réussi ce qu’aucun wali n’as pu à faire, provoquer des émeutes et des troubles dans pratiquement toutes les wilaya qu’il à eu à tenir, Constantine et Setif entre autres. Sa débilité mentale et son acharnement à profiter des « ressources naturelles » de la wilaya, ont poussé le peuple à la révolte comme en 1986. L’autre frère à fait la même chose à annaba. Chadli à eu du mal à les tenir. Un deux tient une « qahwa » (bistrot) en France pour faire un peu de devise.

    Ses enfant ont été choyé et chouchouté comme des princes, bourekba (de la belle famille, un archi milliardaire véreux) leurs a donnés ses filles, pour les faire divorcer quand chadli tombe, kaddour lahwel plaque la fille chadli (qui s’est remise avec son ancien chéri, le fils brerhi). Le seul couple qui a tenu suite à la démission de papa, c’est le fils chadli avec la fille mehri, il ont vécu un moment à Londres.

    Suite aux évènements d’octobre 1988, et le scandale de l’affaire mouhouche toufik fut envoyé après quelques gifles paternels au Venezuela, pour se calmer et se mettre en sourdine pendant quelques temps chez l’ambassadeur d’algérie au Venezuela qui fait partie de la famille (ancien employé à air Algérie promu DG puis il se reconverti à la diplomatie grâce à tonton chadli)

    Juste pour rafraîchir la mémoire du lecteur, rachid mouhouche un jeune homme de vingt deux ans (à l’ époque) petit affairiste du quartier populaire de la montagne fréquentait toufik chadli. Ils se sont connu en boite, au triangle de riadh elfeth, d’ailleurs senoussi connaissait bien mouhouche pour l’avoir aider et pour avoir bénéficier de ses services. Toufik qui s’emmerdait et ne faisait rien de bon, après avoir fait le lycée huppé d’elbiar , il ne faisait rien de bon a l’université de babez. Il voulait se lancer dans les affaires avec son ami rachid, tonton belkheir vas les aider et les introduire auprès d’un directeur d’agence de la banque extérieur d’algérie, juste par simple coup de fils et sans aucun dossier de projet d’investissement sérieux, le fiston chadli et ses compères, le directeur de l’agence de la BEA des pin maritimes, yazid taher (qui a fui en suisse) et rachid on tous bêtement vidé les caisses et pris des millions de dollars (On parle de trente milliard de centimes algérien). Les petits jeunots (Rachid et toufik) frimaient en plus et jouaient les gros bonnets, en se pavanant au volant Ferrari rouge « très discrète » dans le quartier populeux de rachid (la montagne, à bachdjarrah, on est en 1987 donc les richesses exhibées ainsi n’était pas encore chose courante). L’histoire commençait à faire des remous parce que rachid distribués des milliers de dinars à ses connaissances gracieusement, il a aidé sans compter, il était bon ce bougre de rachid. Le petit peuple comme aussi les apparatchiks du système ont eu vent du scandale avant même le président. Pour se venger les anti-chadli bougent, en 1991 il y eut procès, ils ont quand même raté leur coup, chadli ne fut pas du tout touché, même si on cita abondamment son fils, belkheir le sauva en faisant pression sur les témoins et sur les magistrats (allant jusqu’as faire assassiner un des témoin a paris) à l’appel on cita pas toufik, qui se reposait au venezuela, mouhouche avec beaucoup de sous-fifres qui ont aidé à cette fuite de capitaux (une dizaine de personnes, principalement des gens du circuit bancaire, ils ont eu pleins de beau cadeaux, grosses voitures et grosses enveloppes) croupissent toujours en prison. Toufik l’as échappé belle grâce à papa et à tonton belkheir.

    Les frasques de la famille chadli sont nombreuses, hlima n’avait rien à envier à la queen britannique, la seconde épouse de chadli qui était institutrice à oran, gérait le pays en véritable reine. Son influence était importante et aux conséquences considérables, les haut fonctionnaires et même les haut gradés de l’armée n’osaient pas lui déplaire car leur carrière dépendaient de son vouloir. Elle puisa de la vache algérienne pas mal de ressources. le procès belloucif et la polémique qui l’entourait ont dévoilé la manière dont hlima faisait ses courses (Quand elle allait faire ses emplettes à Paris, Bruxelles ou à Londres, on lui réservait les meilleurs suites, des appartements luxueux et des avions spéciaux pour affréter son paquetage, tous ça aux frais MDN et même pas sur les caisses noires de la présidence).

    Hlima choisit des bonnes épouses pour ses rejetons en délaissant un peu les enfants de la première épouse, ce qui créait de temps à autres des remous dans la famille. D’ailleurs Belkheir le triste et piteux général a gagné ses galons pendant la décennie chadli pas en travaillant dur, mais en faisant de la « chitta » dur à hlima et en l’aidant dans sa recherches de bonnes dindes à marier pour les enfants.
    Il est à l’origine de la liaison des familles chadli/bourrekba/louhibi. Ca lui a permis d’être le chouchou bien aimée des femmes les plus puissantes d’algérie. Le couple politique Belkheir/hlima à fait beaucoup de mal d’ailleurs.

    kaddour lahouel qui est de la famille de hlima épouse la fille chadli (il l’as répudié d’ailleurs dès que chadli démissionne). Après avoir été chef de daira de boufarik, il est vite promu comme wali de tipaza. Les hauts cadres de l’état, comprennent vite la chanson, « Si tu veux évoluer et être promu, va voir hlima ».

    La chitta à hlima et à ses proches a atteint un point inimaginable. Pour illustrer ce propos, même le fameux bouquin adapté au cinéma et devenu un grand film sur bouamama écrit par boualem bessaih, n’est en fait qu’une grosse chitta faite par l’ancien ministre du tourisme à la famille de hlima (elle avait un lien avec bouamama). Ca lui a très bien réussi d’ailleurs, Chadli l’as nommé comme ministre des affaires étrangères, tous simplement parce que « hlima l’aimait bien ». C’est hlima qui aida son ancienne copine de boulot leila tayeb à passer d’institutrice à secrétaire d’état chargé de l’éducation.

    Le président ne s’en rendait pas compte, il avait mieux a faire, du footing et du tennis à Zeralda, du ski nautique et de la voile à la Perouse, plein de voyages officiels à gérer, overbooké il était. Chadli aimait la vie, et il savait s’éclater, au point ou il a failli perdre la vie un jour en « drivant so fast » son hors-bord à la plage de la Perouze. Il était dépensier (faut se remémorer le scandale de l’avion tristar qu’il voulait acheter) certes mais pas comme hlima et les rapaces qui l’entourait, c’est vraiment incomparable. Quand l’affaire toufik-mouhouche éclate, chadli éclate aussi et s’énerve gravement, il réalise l’étendu des dégâts occasionné par hlima et sa clique, depuis on entendra plus parler d’elle.

    Quoi qu’en disent ses détracteurs, Chadli, reste un homme politique important pour comprendre l’algérie d’aujourd’hui., il a su gérer à l’inverse de boutef, nezzar et beaucoup d’autre son image tant bien que mal, depuis qu’il s’est retirée (il y a de cela presque dix ans), il n’est intervenu qu’une seule fois, il est assez stoïque. C’est lui qui a libéré Benbella, c’est lui aussi qui a libéré les opposants comme sadi, nahnah, belhadj et madani, comme il a ouvert le champs politiques à toutes les mouvances. La chose qu’il faut souligner, c’est que la majorité des personnes qui l’insultent et ceux qui dirigent le pays aujourd’hui lui doivent beaucoup. Chadli doit sûrement en savoir beaucoup sur eux, on espère qu’un jour il nous en dira un petit bout.

    Source: Internet 2002




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  • mourad
    9 octobre 2010 at 11 h 20 min - Reply

    Salut tout le monde,
    je me souviens de sa première interview à la télé algérienne, l’interview qui a donnée le glas de l’ouverture de l’audio-visuelle algérien juste avant le 5 octobre! alors que l’Algérie était à feu et à sang, n’ont pas pour changer de gouvernement, mais plutôt pour se procurer un sac de semoule à ‘souk el felleh »je me souviens de ces scènes d’hystérie collectives pour un bidon d’huile ‘sans goût’ ou bien pour se procurer un sac de 50 kg de patate…Chadli apparait pendant les info de 8 heure en face de lui, quelques journalistes qui ne croyait pas leur yeux chadli en personne devant eux!!!ce mythes des temps moderne algérien, ce président au multiples sobriquets, et qui ne s’exprime que on lisant des feuilles écrites en arabes classiques et préparées par ses conseillé est là, assit à côté d’eux et répondant en dialectise algérien, la langue des indigènes. à 18 ans, j’étais tellement content que ma mère puisque comprendre le président de son pays…à la fin de l’interview et puisque c’était une nouveauté pour ces journalistes, eux, qui ont l’habitude de voir se genre d’interview d’un président décontracté qu’à la télé étrangère, et dans un moment d’euphorie, de confiance en sois devant le tout puissant Chadli et par mimétisme, ils ont oser poser une question pour clore l’interview et détendre l’atmosphère: enfin Monsieur le président vous passer comment votre temps libre? Chadli, imperturbable, arborant un costard blanc avec une chemisette blanche, chaussure mocassins blanches, une gourmette en or massif bien apparente, bronzé comme les aborigène d’Australie…les pieds croisé et avec un large sourire, il donnent des informations fortuite, des info qui alimentaient souvent les discutions de cafés et des hammams,il ballé d’un revers de main toutes les convictions des plus dur des nationalistes et anciens moudjahid, à l’exemple de mon père, qui ne il croyait pas un mot des colportages sur Chadli…Chadli répondit ‘yaani, je joue du tennis…que j’aime beaucoup…la réponse de Chadli était comme un missile, alors comme ça…les gens disais le lendemain, alors que nous on crève de faim, qu’on se bagarre pour un sac de lais et 2 baguettes de pain notre président joue du tennis. en complète déconnexion avec la société dont il est de surcroit le président, Chadli, par oubli ou par maladresse ils confirme toute les supputations faites à son encontre. moi des hauts de mes 20 ans, et naïf comme j’étais, je me disais: mais comment il peu jouer du tennis alors que nous ici on a même un sac de farine, comment il peu jouer du tennis alors que dans ma ville de cent vingt mille âme, il existe même pas un terrain en tuf pour pousser un ballon, on avait même de ballon d’ailleurs…mais après le coup de l’émotion, je me suis rendu à l’évidence, résigné à mon sort D’Algerien, el hogra et la mal vie, je me suis résigné à un KHMEYES le vrai nom de Chadli, on ne peu vivre que de cette manière, je me suis résigné à accepté un agent de la gare comme président et subir les dommages collatéraux de sa suite au pouvoir, alors j’ai mis les voiles….
    histoire de rappeler aux amnésiques et nostalgiques l’Algérie de Chadli et acolytes…salam




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  • radjef said
    9 octobre 2010 at 11 h 36 min - Reply

    Bonjour tout le monde.D’abord LQA est un organe qui oeuvre pour la vraie reconciliation, la verité et le retablissement de l’odre politique, intellectuel et citoyen.L’art, le talent et les aptitudes dans le cadre des valeurs qui ont façonné l’identité de notre peuple.Cela étant Mr Cherifi, vous n’etes pas sans savoir que notre pays avec toutes les richesses dont il dispose, a de quoi entretenir les besoins de plus cinq cent millions d’ames. Pourquoi alors aujourd’hui avec a peine trente millions d’habitants, le pays n’arrive pas a sortir la tête de l’eau? Le peuple algérien est-il maudit pour vivre un tel cauchemar? Pourquoi les algeriens se haissent-ils? D’abord, sont-ils nés pour se hair, se detester et se faire la guerre a mort? Pourquoi le chomage, les haragas, la delation? Pourquoi le peuple avec autant de richesses vit-il donc dans la misere, l’angoisse et l’incertitude? Pourquoi le peuple doute t-il de son génie, de ses valeurs, de son identité, de son passé et de son avenir ? Si nous avions eu Ferhat Abbas comme president dés 1962, est ce que notre pays aurait connu toutes ces tragédies, ce génocide intellectuel et culturel? Si les dirigeants militaires avaient repondu favorablement aux appels de reconciliation de Messali en 1954, 1955 et 1956, est ce que l’armée des frontieres et ces petits caporaux incultes et affamés aurait confisqu&é la souveraineté du peuple au Congrés de Tripoli? Est ce que le pays serait devenu la proprieté privée de petits caporaux à la solde de la haute finance internationale seule responsable de notre colonisation durant plus d’un siecle?…Chadli est au coeur de toutes ces questions.




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  • Grim
    9 octobre 2010 at 13 h 01 min - Reply

    Chadli Bendjedid affirme que le FLN l’a trahi; il se moque du monde, il était président du FLN et ne cessait de répéter qu’il était  »Djebhaoui » pour l’éternité. Chadli Bendjedid ne peut avoir été trompé par le FLN parce que le FLN – bureau politique, comité central, mouhafadhas, organisations de masse…ne scie pas la branche sur laquelle il est assis depuis 1962 – certains diront depuis bien avant – et pour encore de très longues années.

    En 1962, au début du mois de juillet, le pouvoir français du général de Gaulle – un résistant planqué a`Londres, ne l’oublions pas – ouvre les frontières orientale et occidentale de l’Algérie à l’armée des planqués de Tunisie et du Maroc.

    Les troupes de Houari Boumediène se ruent sur l’Algérie écrasant ce qui restait des éléments de L’ALN de l’intéreur. De cette période date concrètement la primauté de l’extérieur sut l’intérieur ce qui signifie que tout ce qui vient de l’étranger doit recevoir du pouvoir la préférence par rapport à ce qui est issu du pays: idées, projets ou marchandises.

    En 1957, ce qui est dénommé Bataille d’Alger met le FLN sur les genoux; le général Massu, avec une sauvagerie indescriptible décide de passer la totalité de la population d’Alger à la torture pour venir à bout d’une organisation très bien implantée dans la ville. Les sévices sanglants qu’il infligea à la population scandalisèrent l’opinion publique hors d’Algérie et son plan ne put se poursuivre selon ses désirs. Il n’empêche qu’à l’automne 1957 il ne restait pratiquement rien de l’organisation du FLN à commencer par ses chefs survivants qui, au lieu de se replier vers les maquis, décident de se mettre à l’abri en Tunisie et au Maroc; plus tard se targuera sans vergogne d’être un héroique résistant parce qu’on s’était arrangé pour se la couler douce à Paris, Rome, Prague, Le Caire, Berlin, Moscou…

    C’est de ce temps que date le héros-poltron ce qui signifie que pour avoir droit de cité, pour être un pur et dur du FLN, un libérateur de l’Algérie, il faut remplir une condition sine qua non: avoir déserté le champ de bataille. Beaucoup ont sans doute lu le comique récit de Belaid Abdesselam, qui désireux de rejoindre le maquis, va quitter l’Algérie pour rejoindre Houari Boumediène à l’étranger.

    Belkacem Krim, Saad Dahlab, Ramdane Abbane, Lakhdar Ben Tobbal… fuient l’Algérie pour des lieux plus cléments mais, disaient-ils, dans le seul souci de  »sauver la révolution » laissant leurs troupes livrées à elles-mêmes; ils reviendront, promis-juré disaient-ils. Ils ne revinrent qu’après la signature des accords d’Évian.

    La recette plut: ils furent rejoints après 1957 par ceux qu’ils avaient chargés de les remplacer: Mohammedi Said, Amar Ouamrane, Sadek Dehilès, Yazourène, des colonels et autres officiers supérieurs de l’ensemble des wilayas d’Algérie.

    Le trio Ahmed Ben Bella, Mohammed Khider et Hocine Ait Ahmed avaient au tout début des années 1950 ouvert la voie de la résistance à partir du Caire imitant bien en cela, et une fois de plus, Charles de Gaulle qu’on dit avoir bravement résisté à la présence Allemande…à partir de Londres. Nottons que le général Charles Délestraint (1879-1945) et le préfet Jean Moulin (1899-1943) avaient une vision de la lutte armée plus proche de celle des Mostefa Ben Boulaid, Larbi Ben M’hidi, Mourad Didouche, M’hamed Bouguerra, Mahmoud Bouhamidi – mon condisciple de l’école de la rue du Soudan à Alger, Hassiba ben Bouali et tant d’autres.

    Pendant que le jeune Omar Yacef se faisait pulvériser par les charges explosives des parachutistes français, les planqués de Tunis et d’ailleurs établissaient les premiers plans de dépeçage de l’Algérie.

    Vrais ou faux Chadli Bendjedid?




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  • scientist-vieuxsamourai
    9 octobre 2010 at 13 h 19 min - Reply

    By scientist-vieuxsamourai

    Bonjour Chers Internautes,

    Cette semaine a ete chargee et je viens de rentrer pour repartir tot demain .. obligations obligent: anyhow..

    Au LQA: Apres les contacts telephoniques “straightly in Japanese” directes [enonces dans mes 2 precedents posts] avec la source= le Dpt Asian-studies de l’univ Sophia, hier encore entre l’univ Sophia et moi des contacts ont eu lieu concernant le document original complet en japonais concernant l’interview de Mr Chadli par Kisaichi [toutefois ayant eu un emploi du temps charge hier 8oct.] univ qui m’a contacte aujourdhui{pour la remise du document/interview en version japonais que j’ai eu en main aujourdhui de la part de l’univ/Dpt of Asian studies}.

    A la fin du contenu de l’interview [traduit en japonais] en plus de l’interview il y’a ecrit aussi une synthese et recapitulation “faite par les chercheurs japonais concernes” de l’interview avec historique [de la situation d’avant/après 62]… le nombre de pages total est de trente/30 pages [incluant l’introduction/presentation, l’interview de Chadli, la synthese et recapitulation historique par Pr Kisaichi principalement etc.. et enfin les notes de renvoi/c.a.d references a des auteurs et journeaux “exemples: duel nezzar-Chadli via le journ El-watan du 4 dec 2008, journ l’expression du 5-6 dec 2008, le journ el-Watan et le soir avec la meme date du 4 dec 2008, egalement les declarations de Chadli sur le Quot d’oran du 29nov 2008, el-Watan du 28-29 nov 2008, la tribune du 30nov 2008 , Liberte du 4dec 2008 ensuite une reference aux memoires/livre du general Khaled Nezzar ed. Chihab/alger 2000, chap.7, pp129-171” etc.. & documents principalement algerien mais aussi references a des auteurs etrangers tel que Martin Evans & John Phillips avec le titre (Algeria : Angel of the Dispossessed, pp114-115)],…
    Concernant ce qui m’a ete remis aujourdhui 9 oct 2010 par Sophia-univ/dpt of asian-studies: je vous insere ici la copie scannee de la premiere page [introduction] ainsi que les copies scannees de la onzieme et douzieme pages [c.a.d les pages parmi les pages cle de l’interview, ces 2 pages inserees aussi dans votre article traduit de l’arabe”speech de Chadli” vers le francais, toutefois comme je le note ici: j’ai fait une lecture rapide en japonais et je passerai ensuite a l’analyse comparative “a la nano-loupe” avec votre traduction en francais sur le LQA] et se rapportant aux crises/evenements [revolte] de 1988 et de la demission de chadli/elections et FIS [precedent le debut des tueries a grande echelle, voie biologique…] 1990/91:..

    /////

    上智アジア苧第27号(2009年)
    シヤーズィリー・ベンジャディード
    元アルジェリア大統領へのインタビュ_*
    -証言の歴史的重要性-
    2008年5月4日(日)午前10時~午後0時15分アルジェ、シャーズィリー元大統領
    私邸にて
    語り手 シヤーズィリー・ベンジャディード
    元アルジェリア大統領(在位1979年2月-1992年1月11日)
    聞き手私市正年(上智大学アジア文化研究所・教授)
    渡連祥子(東京大学大学院総合文化研究科地域研究専攻博士課程)
    文 責 私市正年、渡凄祥子
    *インタビューはアラビア語で行われ・本編はそれを聞き手が翻訳したものである。
    N0001-シャーズ/■リー・・ベンジャヂィード元アルジェリア大統領へのインタl fユー
    //////////////////////////////////////////////////////////////////////////////

    私 市: 1988年10月5口暴動の背後にある原因は何ですかワ
    シヤーズィリー: 10月5日暴動の原因は私が行った諸改革です-」それには、軋N権力機
    構の多くの責任者たちや私が試みてきた民主化に反対する他の人たちが関わって
    いました。す■なわち、民主化や新聞・雑誌の自由や国民に自らの代表者たちを選
    ぶ白山を与えることは、FLN一党制下のか■-体制下の綻湘二よって利益を得て
    きた責任者たちの不名善を暴露させ、彼らの利益を断罪することになりかねな
    かったのである。要するに改革の実行は、mN機構のメンバー及びそれ以外の
    者の多くの権力者たちに脅威を与一えたのである。それ故に、彼らは、私に改革を
    断念させ、民主化を進めることを止めさせるために、デモを扇動し、暴力事件を
    引き起こさせたのである。民主化が10月5R暴動をもたらした、という説明は
    正しくない1〕正しいのはその道である。この暴動は、経済的、政治的諸改革に伴っ
    て起こったが、この諸改革に不満をもつ者たちによって、民主的な改革を私に阻
    止させるた捌こ、起こされたのである。

    渡 蓮: ここの暴動の背後には明Hな組織があったのですかワ
    シヤーズィリー: いいえ。暴動を組織したのはFLNのメンバーの一部です。彼らがこの
    暴動をけしかけたのです÷〕

    濾 邁: つまり、この暴動とデモは組織されたものではなかった、ということですかワ
    シヤーズイリー: いいえ、そうではなく、暴動を組織化する単一の組織がなかった、とい
    うことですっイスラーム主義者たちは、政治的舞和こ登場するためにこの展動を
    巧みに利用しました。彼らは、アルシュリア民衆がmNの専横に復讐するため
    彼らに信頼を与▲えた後、民衆の支持を獲得したのです。
    私 市:なぜ、Fほは199n年の(二地方)選挙で大勝利を得ることができたのですか?
    シヤーズィリー:民主化は、アルジェリア国民に、完全に自由に、イスラーム主義者た
    ちをも選ぶ自由を与えたのです。パレスティナ国民がイスラーム主義者たちの
    HAMASを選んだ時のパレスティナで起こったことと全く同じように。パレス
    ティナ人たちがイスラーム主義者たちを選んだのは、ファタハがパレスティナ人
    たちに対して犯した専横や過ち、また彼らのメンバーによる公金横領に対し、罰
    を課し拒由をしたのです。アルジェリアでもまさに同じことが起こったのです。
    アルジェリア同民は、アルジェリア国民に対する大きな罪を犯し、公金を強奪し
    たFLNの責任者の専横に復讐をしようとしたのです。これは真実なのです。

    私 市: ご存知のように、アルジェリア政府は(1991午の)国政選挙結架を受け入れず、
    FISは非合法化されました。その結末は悲劇的であり、ln万人以上の犠牲者を
    出すことになりました。あなたは、もし政府がこの選挙結果を受け入れ、fISの
    政権を認めていたならば、国は、その後起こったあらゆる出来事(悲劇)を避け
    ることができた、とお考えでしょうか?
    シヤーズィリー:‥もちろんですロ国政選挙後に突出した諸問題は、適任な対応策がとら
    れなければならなかったのです。私は、決してmNの全体を非難しているので
    はありません。・というの FLNのメンバーの何人かは選挙結果を受け入れ、FIS
    に政府を作らせ、その後、私たちは、異なった意見を交わすことによって、政治
    的な争いの場を議会内に移す加がよい、と考えていたからである。諸問題をその
    ような重大な危機一今でも私たちはその危機に苫しんでいるのですが-へと至ら
    せてはいけなかったのです。私は、民主主義の立場に立っていましたが、国民は
    別の政治路線(イスラーム主義者たち)を選択したのです。私たちは、彼らに政権を渡し、彼らがアルジェリアの権力の手綱を握ることを認めるべきだったので
    す。しかしながらFLNのメンバーは彼ら自身で怯えていて、私に選挙結果を無
    効にし、選挙をやり直すことを求めてきたのです。しかしながら私は、憲法を尊
    重するために、またアルジェリア国民の意思を尊毛することを、コーランの上に
    手をおいて誓った約束を守るために、彼らの安求を拒否しました。.それ故に、私
    はアルジェリア国民に、イスラーム主義者たちを選んだことを主張し続けるよう
    求めました.〕
    もし、私が選挙結果を無効にしていたら、アルジェリアの世論、国際的世論は
    私について何と言ったでしょうか?彼らは、シヤーズィリーが進めてきた諸改
    革は権力の犀にとどまるための策略の表明であった、と思ったに違いありません。
    だからこそ、私は、政権(大統領職)を放棄し、アルジェリア凶民の選択を尊重
    して、辞職を決意したのです(⊃ これはクーデタである、と主張する者がいますが、
    間違いです′Jというのも、私は、いかなる圧力も受けることなく、全く自分の意
    志で辞職したからです。

    私 市: アルジュリア政府はFIS政権を受け入れなければならなかった■。それが正しかっ
    たのですか?
    シヤーズイリー: その通りです。もし政府が選挙結果を受け入れていれば、私たちはこれ
    程の危機的状況に遭遇することはなかったでしょう(相月。私たちは、アルジェリ
    ア国民の選択を尊貴する必要があったし、nSに政府組織化の機会を与えなけれ
    ばならなかったのです。法規則や政府を規定する憲法の条文に従って、PISに政
    府を作らせるのがよかったのです。選挙における国民の意思を無視Lたことは非
    ′削二人きな間違いでした。,(そのことの是非を理解していただくために)、私はプー
    メデイエン元大統領の死後に起こったことを事例として示そう。プーメデイエン
    元大統領の妃後、革命評議会の責任者たちは私に自ら大統領の候補者となるよう
    求めましたが、私は断り、彼らに次のように答えました。私はそのような地位に
    就く心積もりはない、と。しかしながら私は、状況が危機的になり始め、さらに
    悪化して国がl人】戦にまで突入しかねない状況を理解したとき、責任者たちの要求
    に応えたのです。もし、私が彼らの要求に応えなかったら、プーメデイエンの死
    後、状況はますます悪化したでしょう。なぜ、彼らは私に大統領候補者となるよ
    う求めたか、というと、軍もFLNメンバーも私がいかなる党派の影響下にもな
    かったので、私に白羽の矢を立てたのです。アルジェリア国民もまた、私が軍の
    中の人間であり、政治家たちとは関係をもっていなかったので、私を歓迎してく
    れたのです。アルジェリア国民が私個人に対し全幅のイ言頻を寄せてくれた後、私
    は大統領職を受け入れるよう強く要請されました。つまり大統領職は、アルジェ
    リア社会とアルジェリアの(政治の)責任者たちが、私に課した義務だったので
    す。私は、大統領職は私に課せられた義務である、ということをアルジェリア国
    民に公言しました.。アルジェリア国民は、私が(解放戦争にも加わった)ベテラ
    ン軍人であることを知っていたので私に信頼を寄せたのです。この信掛こ応える
    ために、私はプーメデイエンの朴会1義体制を変えるために、門戸を開けたいと思ったのです。

    ////
    En outre Les 13eme et 14eme pages en japonais, que je n’insere pas ici pour le moment (traitant de l’identite algerienne, du berbere/amazigh , de l’arabite et islam pour le maghreb en generale) semblent a 1ere vue ne pas differer de ce qui a ete traduit (de l’arabe vers le francais sur le LQA et ailleurs..). toutefois comme cite ci-dessus: j’ai fait une lecture rapide en japonais et je passerai ensuite a l’analyse fine comparative “a la nano-loupe” comparative avec votre traduction en francais sur le LQA.
    However, d’apres ma premiere lecture rapide [aujourdhui 9oct] du document/en japonais, il semblerait que la version en japonais ne differe pas du contenu [que vous avez traduit de l’arabe= enregistrement des paroles de Chadli ensuite traduites vers le francais sur le LQA], toutefois, ceci n’est qu’une lecture tres rapide de ma part [personellement etant tres charge quotidiennement].. et pour plus de rigueur je vais decortiquer [a la loupe/au nano pres, ..] le document en japonais [qui m’a etait fourni aujourdhui 9 oct par Sophia univ/dpt asian studies du Pr enseignant Kisaichi] et si je vois des differences avec la version arabe francais du LQA [et celle du journ Liberte et autre journeaux en lignes] alors [be sure that/certainement] j’informerai le LQA….

    Mon Commentaire personnel sur Chadli-Bendjedid (ci-dessous): Dans l’un de mes precedents posts j’avais ecrit “Presque illettre”: Je saisis l’opportunite de ce post pour lever ce quiproquo/misunderstanding qui peut preter a confusion. Illettre ne voulait pas dire analphabete, c’est a interprete dans le meme sens que “computer nearly illiterate”, c.a.d une personne presque illettre dans l’utilisation d’un ordinateur, quoique cette personne peut etre un intellectual extra-lettre dans autres domains. Concernant Mr Chadli: Ce que voulait dire Presque illettre: C’etait que cet ex-president n’etait pas pres des le depart pour la fonction complexe de president car manquant cruellement en experience socio-economico “incluant la strategie financiere, agriculture, industrielle” et politique.. Comme l’etait avant lui son predecesseur Boumedienne (avec manque cruelle d’experience et manque de vision non-idealiste ..) avec autre approche/vu d’un autre angle des le depart de la prise du pouvoir (vu le chemin et aussi la personnalite evidemment differente des 2 concernes..).. et egalement concernant le bonhomme actuel vu encore [par le concerne lui meme, et l’espace-temps ou le president concerne est immerge] avec un different angle [angles et approches differentes bien sur].. malheureusement le resultat de l’heure est implacable et le cafouillage continue depuis 62 avec resultats concrets [a valeurs ajoutees: exemple: une industrie competitive../manufacture creatrice d’emplois stable avec exportations et gain en devises. …] tendant vers Presque zero…!.. Toutefois [comme l’ont dit probablement certains internautes limites en nombre] il faudrait reconnaitre que [relativement aux presidents qui se sont succeeds avant et après Chadli] que Chadli n’etait pas une personne avide de la chaise/du pouvoir comme ceux qui l’ont precedes ou ceux qui lui ont succedes (except la periode tres courte de Boudiaf..: et donc qu’on ne pourrait juger rationellement…), je pense que c’etait une personne en manque d’experience [quoique lettree] pour la gestion d’un pays instable et Chadli [probablement a ete naïf ou trop confiant sur son entourage civilo-militaire] egalement aussi il avait tres probablement un entourage [en staff] manquant d’experience et/ou malsain [malhonnete, fourbe..]. Toutefois je pense que Chadli (un bon vivant, convivial d’apres les infos) a quand meme essayer de desserer la main de fer/dictature [du temps boumedienne] et en s’ouvrant sur le capitalisme et arreter l’utopie de communisme [version ben-bella: ayant contribue malgre lui? Ou?..au demarrage du fleau et de l’anarchie et catastrophe..] et socialisme a la boumedienne [cad un capitalisme d’etat centralise … avec les consequences et catastrophe continuante: point de vue politico-socio- economique “destruction de traditions millenaire concernant le travail de la terre, et autres maladies/syndromes injectes ayant transforme la tete du citoyen .. en assiste/expert? de systeme D improductif sans compter les cassures ou breches dans des valeurs ancestrale.. ”, strategie industriel utopique etc…]…

    Concernant l’interview de Chadli au 2 chercheurs Japonais: Ce qui etonne!, a moins que….? c’est que Chadli [pour ce qui concerne surtout 1991] met presque tout sur le dos de personnes du FLN, mais parle comme si l’armee/avec ses services de securite n’y’est presque pour rien (depuis 62 et depuis 91 till now) , alors que (je pense) que la majorite (experts ou non) pensent (et a juste titre base sur le concret) que c’est l’armee qui mene la barque depuis 62… Le fait de parler de l’armee (comme si c’est l’armee qui suit les ordres des civils, du FLN, etc..) est etonnant a plus d’un titre (a moins que je sois dans …)… ou peut etre Chadli a ses raisons? a lui pour ne pas avoir parle du role cle/decisif de l’armee/et des services de securite de 62 a 91 et jusqu’a maintenant 2010….?

    //////////////////////////////////////////////////////////

    NOTE: Concernant le refilage d’infos vers le quot Liberte [editoriale… ..], d’apres les infos autour, ce refilage pourrait provenir? d’un ancien diplomate autour [dans le passé recent].. ce diplomate.. ayant exerce auparavant en tant qu’enseignant a l’universite en algerie? (il semble?), puis soudainement de l’universite envoye en tant que diplomate d’ambassade (conseiller ?..ici entre 2005 “periode de l’ambassadeur A.-B. actuellement ambassadeur d’algerie a Bruxelles, ambassadeur tres doue?brillant? d’apres un paragraphe sur le livre-memoires de l’ancien Gen-major K.-NEZZAR, le dit ambassadeur toujours bien recompense? en postes..: voir Google… pour services rendus surtout entre 1994-99, et .. etc..” et mi-2009 “periode de l’actuel ambassadeur S A..-K.” encore ici ambassadeur d’Algerie au Japon entamant sa 5eme annee…., prealablement conseiller?! a el-Mouradia chez … …… voir Google? …. ) et qui cherchait donc ce conseiller [previously enseignant de sciences-po? ou ..? en algerie] d’ecrire un livre concernant la contribution de quelques japonais pour le FLN entre 58-61! (possiblement? ces japonais l’ont fait pour..!..: car de memoire de connaisseurs , avec la notion charite inexistante.. dans la culture autour…= Rien n’est donne pour rien ou pour raison tenant compte de l’au-dela, ni Allah, ni Jesus, ni Moise…, seule si l’on puisse dire; c’est la Moutazala [= Code du comportement humain en societe.. , sociabilite,…code du Bushido..] version japonais “c.a.d ce qui manque a l’algerianos et a l’individu “fardh” non “shakhs” post almohade en general , remplissant les mosquees mais apres..!! c’est le deluge, l’anarchie, parasitisme, improducitivite avec efficacite et valeur ajoutee non-malefique approchant zero, roublardise primaire, baratinage/discours non-stop et production de salive en exces?, amas de detritus par ci par la, et l’agressivite/impulsivite H-24 selon le rap…!, nihilisme et critiques non-stop sans….!, insociabilite et fier? de ….!? [centre du cosmos!..], tribalisme [initie ou..? et quand..?: avant 1830?, apres 1830?..], clanisme, etc.. voir assabia..” seule si l’on puisse dire; c’est la Moutazala version japonais qui prime now concretely and not later in the heaven = sujet long a developper dans ce present post, et qui demanderait des centaines de pages..).. Et donc ce conseiller diplomate [voulant ecrire un livre sur l’aide!! apportee au fln 58-61? par une poignee de japonais: D’apres des infos il y’avait ecrit quelque chose/article sur cela en mi 2009 sur le journal algerianos Liberte] a donc probablement? [ce conseiller] eu vent?? [en tandem?, avec? le journal Liberte] des ecrits-etudes [sur l’Algerie] de cet enseignant Pr Kisaichi.. et il est possible donc que des la mi-2009 ce conseiller [dont Liberte a ecrit sur son intention d’ecriture de livre non-sorti ..… , de ce conseiller] qui en moins de 2ans ..… comme diplomate arrive au japon [sans connaitre la langue sinueuse japonaise qui demande des dizaines d’annees d’efforts d’abnegation pour lire, ecrire, parler, ecouter et sans connaitre les rouages inextricable de la societe autour, de l’enchevetrement des entreprises appellees keiretsu , etc..] alors l’algerianos enseignant ensuite diplomate! ensuite maintenant je ne sais quoi?/ou?../his whereabout?., le diplomate/enseignant enthousiaste?! s’est inscrit en tete [a but de captage? … de ….? au …?.. genre…. devenir ….??..] d’ecrire donc un livre sur les japonais [..c.a.d sur l’historique de la poignee ayant aidee!! Le fln entre 58-61?,,].. il est probable alors que c’est dans ce dedale de situation que ce journal Liberte a capte les infos sur l’interview de Chadli par Kisaichi/Watanabe et possible capte deja en 2009?.. et affiche en octobre 2010 …….
    Stop-End

    P.S.: et comme d’habitude: etant soumis a un emploi du temps charge, je ne me suis pas attarde sur la verification grammaticale, style ou sur un saut de consonnes ou voyelles… le but c’est de faire intercepter rationellement ce post par la cervelle du destinataire… {je ne cherche pas une chaire a l’academie de langue francaise surtout maintenant avec la pression infernale de la Chine (1ere puissance du monde vers 2025, avec le 1er porte avion “meme si 100% not hyper high-tech, ca viendra en 2eme etape..” made-in China sortant avant la fin de l’annee du chantier-naval de Shanghai.., les strateges savent que porte avion= le Dragon sort sa tete en hibernation depuis des siecles!.. et projete le lointain: loin de la mer de Chine), and presently japon chine 2eme et 3eme puissance economique du monde et les presque 90% des publis ecrites en Anglais surtout en occident…}… Qui vivra verra…

    Cordialement,
    scientist-vieuxsamourai




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  • Salim Saddik
    9 octobre 2010 at 13 h 34 min - Reply

    @radjef said
    Pouvez vous nous en dire un peu plus sur « les appels de reconciliation de Messali en 1954, 1955 et 1956 .. » ?




    0
  • Grim
    9 octobre 2010 at 13 h 35 min - Reply

    Une étourderie s’est glissée dans mon texte: Ramdane Abane ne vécut bien évidemment jamais juillet 1962 puisque – comme tout le monde le sait – il fut assassiné à la fin de l’année 1957 par ceux qu’il pensait être ses frères d’armes. Certains pensent que la cause principale de son élimination – dans des conditions particulièrement infamantes – avait pour cause son insistance à faire réintégrer le territoire algérien à ceux qui se posaient en dirigeants du combat du FLN…mais loin du champ de bataille.

    Un autre dirigeant du FLN – un moment également réfugié au Maroc – eut une fin tragique mais dans des conditions plus compatibles au destin fréquent des guerriers; il s’agit du colonel Bénali Boudghène dit Lotfi, dont des témoignages attestent qu’il était révulsé par le spectacle de soit disant chefs de guerre planqués; on dit qu’il partit pour l’Algérie exaspéré; la zone où il décida de franchir la frontière algéro-marocaine est un territoire désertique: le sud de Béchar.

    Est-il exagéré de dire que son aventure tenait du suicide déguisé?




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  • cherifi
    9 octobre 2010 at 15 h 31 min - Reply

    Salut. Je croyais que les plus sage parmi nous, nous prodiguent conseils utiles et corrigent nos fautes en nous orientons,calmement,vers la logique et le raisonnable.Accuser,gratuitement,untel parce qu’il a dit ce qu’il pense,relève à mon avis de l’hérésie, pour reprendre un terme éculé.Monsieur Sidhoum,je n’ai jamais eu la prétention de m’ériger en juge, professeur ou conseiller(comment l’etre devant celles et ceux qui connaissent tout).Mon opinion peut etre incomplète ou meme fausse,il peut y avoir,toujours, quelqu’un de raisonnable qui puisse me convaincre du contraire de ce que je pense et m’orienter vers ce qui est logique et juste.Maintenant,je comprends bien que je dois penser comme vous,m’exprimer comme vous le désirez et voir la vérité avec vos lunettes,sinon, je suis un agent du DRS et un serviteur du POUVOIR.Eh bien!permettez-moi de vous dire,Monsieur Sidhoum,que jamais,au grand jamais,je ne soutiendrais ce pouvoir et jamais je ne m’alignerais sur des idées fausses , tribales et régionalistes.J’utilise le meme ton que le votre en m’excusant auprès de tous les lecteurs.

    =================
    Je ne vous ai jamais accusé de quoi que ce soit ni encore moins je vous ai forcé d’épouser nos idées. Mon commentaire est là sous les yeux des lecteurs. Tout comme je n’ai pris aucun ton ni condescendant ni hautain pour juger mes compatriotes (Hacha). Loin de là. Je n’ai pas fait l’école du FLN post-62, grâce à Dieu. J’ai répondu sereinement à vos arguments par des contre-arguments. Et laissons notre cher « ghachi » qui fréquente ce modeste site, juger en son âme et conscience.
    Salah-Eddine




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  • radjef said
    9 octobre 2010 at 15 h 40 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Les dirigeants algériens connaissent la réalité des faits. En disant cela, j’ai arrondi les ongles pour ne pas brusquer les sensibilités et certines familles. Le 1er novembre ce fut une jacquerie et non une revolution. Qu’on medite la situation que nous vivons aujourd’hui: Bouteflika president; Toufik le coq du village…des milliers d’universitaires vivent dans la precarité en exil, alors qu’ on a du ramasser de l’argent pour enterrer Yacine Kateb; tandisque Dib, Sençal, Mammeri, Arkoun, Benabi…sont declarés proscrits par… @Salim saddik, il appartient à Ben Bela et Hocine Ait Ahmed( ce sont les deux derniers survivants) d’être courageux et de dire comment les événements se sont deroulés …Ils ont encore les lettres de Messali en main les exhortant a la reconciliation…Au lieu d’ecrire des romans westerns, nos dirigeants gagneraient plus a dire ce qui s’etait réellement passé. Cela s’adresse egalement à Harbi et a d’autres camarades.




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  • w
    9 octobre 2010 at 16 h 16 min - Reply

    LA PARTICULARITÉ DE SYSTÈME DE GOUVERNANCE EN ALGÉRIE.

    La militarisation excessive du système politique algérien a été intimement liée à la guerre contre le FIS, depuis les événements du 05 octobre 1988, l’Algérie a eu cinq chefs d’État (Chadli, Boudiaf, Kafi, Zeroual, Bouteflika), onze chefs de gouvernement quatre ministres de la Défense mais tout au long de cette période de 20 ans, la DRS a été commandée par le général Mohamed Médiène et le DCE a été commandée par le général Smaïl Lamari.

    Sans aucun brun de doute la démilitarisation du système politique algérien, c’est une condition préalablement fondamentale pour l’édification de état de droit et de la démocratie, par conséquent Il est nécessaire de relativiser l’aspect purement militaire de la société en renforçant la dimension de développement et donc le rôle du leadership civils, c’est ce qu’a partiellement réussit à jusqu’à date à faire péniblement le President Abdelazziz Bouteflika sous les coups des complots et de menaces.

    Il faut reconnaitre que depuis l’arrivée du président Monsieur Abdelazziz Bouteflika au pouvoir, graduellement la paix et l’ordre ont pris assise et de jour en jour la restauration de paix et l’ordre public sont positivement appréciable compte tenu les dommages subis à l’organisation politique en Algérie et les conditions sécuritaires depuis l’apparition de la violence en 1992, conséquence du déclenchement par le président Chadli après les événements du 05 octobre 1988 d’un processus de démocratisation du système politique, prématuré pour un état nouvellement crée, par l’introduction d’une constitution pluraliste et la légalisation de partis crées par des d’opposants au régime sur la base de rivalité, islamisme et berbérisme, multiélément antipathique, loin d’offrir des programmes plausibles pour le gouverner, mais très bien réussi à diviser l’opinion publique on semant les graines de la violence ultérieure.

    Le premier objectif a été la reconstruction et la rationalisation du régime autoritaire sur la base du pouvoir présidentiel fondée sur un nouvel équilibre entre les ailes militaire et civil.

    Le deuxième, mais très important, a été l’endiguement de la politique identitaire violente de la période de 1989 à 1999 par le biais de l’affirmation effective d’une conception plus inclusive de l’identité nationale algérienne.

    Lors de son premier et deuxième mandât nous avons tous observer comment le président Bouteflika a poussé à la retraite les généraux du coup d’État de 1992, et parallèlement le pouvoir excessif des commandants de l’armée régulière a été freinée et l’influence du ministère de l’intérieur a été augmenté, le rôle et la taille de la police ont suivi, toujours du coup dans le but de restauration la puissance de la présidence et l’autorité personnelle du président plus le gouvernement a été réaffirmée par la création du poste de premier ministre et la démilitarisation du régime politique algériens.

    Lors du troisième mondât, compte tenu de l’absence d’une alternative évidente, malgré la contrainte constitutionnelle de la limitation des mandats, un consensus au sein des élites militaires et administratives s’est cristallisé à l’appui de la poursuite de Bouteflika au pouvoir, en tout cas aussi longtemps que sa santé le permet.

    Toujours dans le but de restauration de la puissance de la présidence et l’autorité personnelle du président, le gouvernement a été réaffirmé par la création du poste de premier ministre et le maintien de l’ex chef du gouvernement, Monsieur Ahmed Ouyahia seconde par un vice premier ministre, l’ex ministre de l’intérieure Monsieur Noureddine Yazid Zerhouni

    Compte tenu de la faiblesse du courant démocratique dans la vie politique algérienne et en particulier la prédominance de formes mutuellement antipathique de la politique identitaire, il était inévitable que cette restauration présente un aspect autoritaire, dans la mesure où cela impliquerai plus au moins partielle de l’arrêt de la puissance de l’armée, et permettra la possibilité d’une réforme politique intéressant à moyen et à long terme

    Toujours dans le même ordre d’idées, il est fortement recommandé pour l’ultime bataille du président Bouteflika avant la fin de son troisième mondât et contenu le droit légitime que lui confère la constitution serait certainement la nomination de nouveaux responsables de la DRS et de DCE, après la mort du général major Smain LAMARI dit El hadj et la retraite du général major Mohamed Lamine MEDIENNE dit Tewfik, après 50 ans au sein de la SM et 20 ans à la tête de la DRS.

    Ceux qui s’opposent ou résistent à cette démilitarisation du système, qu’ils soient de la classe politique algérienne et de l’intelligentsia devraient réfléchir et de tirer les bonnes leçons de la dramatique expérience des événements de 1988 et ces conséquences, ils devraient plutôt, encourager le président pour adopter rapidement des réformes positives et effectives des institutionnelles fondamentales.

    Il faut qu’il claire la démilitarisation de système politique algérien doit être définitive et nécessairement irréversible pour la continuée et la stabilité de l’Algérie des générations futures. La lutte contre le terrorisme en général et particulièrement la lute contre le terrorisme transsaharien, en partenariat avec nos alliées de l’OTAN , doit rester dans le cadre de la coopération loin de la politique interne de l’Algérie.

    ===============================
    « nos alliés de l’OTAN » ???!!!!! Ai-je bien lu?
    Salah-Eddine.

    NB : je considère que chacun a droit a une deuxième chances dans la vie.




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  • Liès
    9 octobre 2010 at 16 h 29 min - Reply

    Salutations à toutes et à tous.

    Avec le respect que j’ai pour l’ensemble de nos amis internautes.

    Personnellement et jusqu’à preuve du contraire, je continue à croire que cette supposée interview d’apparence anodine que Chadli aurait accordée à des chercheurs japonais, n’est qu’une arnaque cachant un complot dirigé contre l’institution militaire, et que pour ce faire, l’ancien président Chadli avait été choisi à dessein pour servir de parfaite victime et d’efficace vecteur, de ce complot.

    Si on regarde bien, on constate que l’affaire est ficelée par une main experte.

    Mon analyse m’a amener à conclure que l’ensemble des éléments de cette affaire sont choisis, structurés et orientés pour atteindre efficacement l’objectif visé et à l’insu de l’ensemble de la mécanique utilisée.

    Le choix des chercheurs japonais.

    Le choix du journal auquel avait échu la primeur de la publication.

    Les questions hautement sensibles et les réponses qu’on a bien voulu attribuer à l’interviewé.

    Le choix porté sur la personne de Chadli.

    Et même quelques commentaires en réaction aux présumées déclarations de Chadli, qui sentent l’odeur du cercle qui est derrière cette conspiration.

    Remarquez que dans cette interview, on veut montrer que Chadli innocente l’armée d’une part et d’autre part on veut montrer qu’ il accuse le FLN d’être derrière l’arrêt du processus électoral et qu’en démissionnant de son propre gré il a tout bonnement privé le FIS d’une victoire légitime, et on ne s’arrête pas là puisque il fait passer la question amazigh portée à bras le corps par l’ensemble des kabyles de tous bords politiques et même par beaucoup de citoyens non kabyles, comme une question farfelue et donc loin de constituer une revendication identitaire légitime et fondamentale, voire existentielle.

    D’après moi, c’est une affaire cousue de fil blanc.

    L’objectif, selon moi, est de dresser invariablement l’opposition (démocrates et islamistes) et les alliés traditionnels du pouvoir, autant dire tout le peuple algérien contre un seul adversaire : l’armée.

    Donc je suggère en tant que citoyen à l’armée de se réconcilier avec elle-même, de resserrer les rangs, d’être unie et homogène, et de s’atteler d’urgence à l’exploit historique, celui de rendre le pouvoir au peuple en aidant et en accompagnant la démocratisation de l’exercice de la politique en vue de l’instauration d’un État de droit.

    Une bonne manière de couper l’herbe sous les pieds des pyromanes et des revenchards qui en veulent en la patrie.

    Car s’attaquer à l’armée dont le rôle est essentiel dans tous les pays du monde, c’est, à Dieu ne plaise, ouvrir grandes les portes à l’inconnu.

    Fraternellement à toutes et à tous.

    Liès Asfour.




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  • wahid
    9 octobre 2010 at 19 h 47 min - Reply

    EXTRAITS

    1-Le général d’armée, Raymond Henault, président du Comité militaire de l’OTAN en visite en Algérie a qualifié les entretiens qu’il a eus avec différents responsables civils et militaires algériens d’ « ouverts  » et de  » transparents « , louant le rôle que joue l’Algérie dans la lutte contre le terrorisme. A cet égard, il a dit qu’  » il y a beaucoup d’avantages pour l’OTAN à poursuivre cette collaboration avec l’Algérie car sa lutte contre le terrorisme est reconnue au niveau mondial « .

    Henault a ajouté que l’Algérie a  » des capacités et connaissances opérationnelles qui peuvent aider tous les pays de l’OTAN, y compris ceux du dialogue méditerranéen à mieux faire face aux défis du terrorisme ». A propos du dialogue méditerranéen avec l’OTAN, ce responsable considère que notre pays est  » l’un des plus actifs  » dans, notamment dans la lutte antiterroriste.  » L’Algérie, qui est l’un des pays les plus actifs dans le dialogue méditerranéen, participe activement dans les programmes de l’OTAN, notamment dans le programme Endavour de lutte antiterroriste « . L’Alliance atlantique collabore  » étroitement avec l’Algérie afin d’améliorer l’échange d’informations et de renseignements « . L’Algérie est membre du dialogue méditerranéen avec l’OTAN depuis 2000 et le président Bouteflika s’est rendu une fois au siège de l’Alliance à Bruxelles ainsi que d’autres hauts responsables algériens après lui. L’OTAN respecte la souveraineté de l’Algérie et le général d’armée l’a réaffirmé jeudi dernier, devant la presse. Si les entretiens avec les responsables algériens ont été fructueux, comme il l’a dit, ils lui ont permis de  » s’informer sur les inquiétudes et les objectifs des Algériens, d’un point de vue militaire et politique, dans le cadre de ce dialogue « .  » L’OTAN est consciente du désir de l’Algérie, de défendre sa souveraineté, comme cela a été soulevé très clairement « , a-t-il clairement relevé notamment après sa rencontre avec le chef du gouvernement et le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères. Henault a estimé par ailleurs, que sa venue dans notre pays était  » une opportunité pour mieux comprendre les besoins, les inquiétudes, les défis et la culture  » algériens. Il a ajouté que Bedjaoui lui a présenté des vues  » très bien fondées, qui l’ont aidé à comprendre et à mieux poursuivre l’importante relation qui lie l’Algérie et l’OTAN dans le cadre du dialogue méditerranéen « . Aussi, l’Alliance de son point de vue, noue-t-elle une relation  » très étroite avec l’Algérie dans le cadre de ce dialogue « . Il a salué ce qu’il a appelé  » le leadership  » que notre pays a démontré « , à cette occasion. Ce n’est pas la première fois qu’un responsable de l’Alliance atlantique dit des mots  » gentils  » sur l’Algérie. Il y a une année, le commandant suprême des Forces alliées et commandant en chef des Forces américaines en Europe, le général d’armée James L. Jones, avait déjà félicité notre pays pour  » les succès engrangés  » contre le terrorisme et pour son  » engagement indéfectible  » aux côtés de cette Alliance au sein du dialogue méditerranéen. Dans une lettre adressée au président de la République, il avait fait part de  » l’admirable soutien assuré par les forces armées algériennes « , lors de sa visite en Algérie. Il avait également,  » particulièrement apprécié les échanges de vues avec le général-major Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), sur « la situation à l’échelon national et régional « . Il faut rappeler que l’Algérie avait pris part en mai 2006, à la quatrième réunion du Comité militaire en session des chefs d’état-major de la défense des pays de l’OTAN avec ceux des pays du dialogue méditerranéen. Cette rencontre qui s’était déroulée au quartier général de l’OTAN, à l’invitation du général Raymond Henault, avait permis de passer en revue l’agenda de l’Alliance à cette période (Afghanistan, Darfour, soutien à la mission de l’Union africaine au Darfour), la lutte antiterroriste, notamment l’opération Active Endeavour de surveillance et d’escorte en Méditerranée (contre les activités terroristes), ainsi que la mise en oeuvre des différents aspects de la coopération dans le cadre du dialogue méditerranéen.

    Adel Haroun

    2- La quatrième réunion du Comité militaire en session des chefs d’état-major de la défense des pays de l’Otan avec ceux des pays du Dialogue méditerranéen à laquelle a pris part le Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), le général-major Ahmed Gaïd Salah, et qui s’est déroulée au quartier général de l’Otan, a permis de passer en revue l’agenda de l’Alliance (Afghanistan, Darfour, soutien à la mission de l’Union africaine au Darfour), la lutte antiterroriste, notamment l’opération Active Endeavour de surveillance et d’escorte en Méditerranée (contre les activités terroristes), tout en confirmant le rôle de l’Algérie dans les nouvelles reconfigurations sécuritaires de l’Alliance.

    Selon le site web du Nato, le dialogue méditerranéen renforcé est destiné à renforcer la coopération pratique accrue par un renforcement de la dimension politique du dialogue, par un appui au processus de réforme de la défense, par une coopération dans le domaine de la sécurité des frontières, par la réalisation de l’interopérabilité et la contribution à la lutte contre le terrorisme, le tout venant en complément d’autres actions internationales.

    Le dialogue méditerranéen de l’Otan comprend les membres de l’Otan et ses sept partenaires de la région méditerranéenne: Algérie, Egypte, Israël, Jordanie, Maroc, Mauritanie et Tunisie. Cependant, ce que tout le monde remarque, c’est l’extrême sollicitude dont est l’objet l’Algérie, et puis l’offensive manifeste de l’Otan en Méditerranée.

    A ce sujet, il faut rappeler tout d’abord que l’Otan (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) est née de l’accord signé à Washington le 04 avril 1949. Le principe fondamental de cet accord, basé sur la liberté, la démocratie et le libre-échange économique, est la solidarité entre ses membres en cas d’agression extérieure.

    L’objectif à l’origine du Traité était la défense de l’Europe, suite à la Seconde Guerre mondiale, qui avait été particulièrement meurtrière et qui s’est achevée en 1945. Mais très vite, l’Otan s’est transformée en adversaire résolu de l’ex-Urss. En effet, le 14 mai 1955 était signé le Pacte de Varsovie, qui regroupait l’ex-Urss et ses satellites.

    Depuis cette dernière date, et jusqu’à la chute du Mur de Berlin en 1989, la «Guerre froide» a opposé les protagonistes de ces deux Alliances militaires majeures. Depuis la dissolution du Pacte de Varsovie, l’action de l’Otan s’est concentrée sur les Balkans: Adriatique, Bosnie-Herzégovine, Albanie, Kosovo, Macédoine.

    L’objectif était de rétablir la paix dans cette région, dangereusement troublée après la dissolution de l’ex-Yougoslavie. L’Otan est également intervenue en Afghanistan pour étendre l’autorité du pouvoir central et faciliter la reconstitution du pays, et en Irak, pour apporter un soutien logistique à la force multinationale et participer à la formation des forces de sécurité irakiennes.

    En ce qui concerne la Méditerranée, l’Otan a entamé dès 1994 le Dialogue méditerranéen avec 7 pays: Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie, Egypte, Jordanie et Israël. Ce Dialogue a consisté en des consultations régulières tenues à Bruxelles au niveau des ambassadeurs ou des hauts fonctionnaires.

    Mais ce n’est qu’après le 11 septembre 2001, que l’Otan s’est vraiment intéressée au sud de la Méditerranée. En effet, la sécurité et la stabilité de la région se sont vues menacées par le terrorisme international, notamment suite aux attentats terroristes commis en Algérie, au Maroc et en Espagne. Selon des spécialistes des stratégies de l’Otan, et afin de ne pas faire cavalier seul, et pour augmenter l’efficacité de ses opérations, l’Otan a décidé d’impliquer les pays sub-méditerranéens.

    C’est ce qui explique la réunion du Conseil de l’Atlantique Nord à Rabat le 7 avril dernier. Le choix du Maroc est dû à sa position stratégique dans la région et à sa collaboration avec l’Otan dans le cadre des opérations de maintien de la paix en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo. D’ailleurs, le Maroc a été déclaré «Allié majeur» de l’Otan, et confirme ainsi sa position privilégiée en Méditerranée.

    La réunion du 07 avril à Rabat a donné les résultats suivants: l’accord de principe pour la participation du Maroc, de l’Algérie et d’Israël à l’opération «Action Endeavour», la création d’une cellule de partenariat pour une coopération plus étroite entre l’Otan et les pays sub-méditerranéens, et l’étude de la création d’un fonds pour favoriser le dialogue social.

    Il y a quelques semaines, El Djeïch précisait dans un éditorial que «l’Algérie fonde sa politique de coopération sur l’unité et l’indivisibilité de la sécurité, une approche globale et équilibrée de la sécurité, le dialogue et la concertation pour favoriser le rapprochement entre les peuples et l’instauration de la paix et la stabilité régionale.»

    En termes simples, l’Algérie entend bénéficier des grandes expériences mises à portée par l’Otan sans pour autant se démarquer de ses choix stratégiques et traditionnels, tels par exemple ses relations avec la Russie, ses voisins du Maghreb, son aide aux peuples en armes (Sahara occidental et Palestine, notamment) et sa place dans sa triple famille naturelle, arabe, musulmane et africaine.

    Source Par Fayçal Oukaci 11 mai 2006

    Source MEA ALGERIE,

    L’Algérie a fait « le choix stratégique » de la coopération avec l’OTAN, souligne M. SCHEFFER

    Le Secrétaire général de l’OTAN M. Jaap de HOOP SCHEFFER, a affirmé, jeudi à Alger, que l’Algérie a fait « le choix stratégique » de la coopération avec les grandes institutions européennes et euro-atlantique, dont l’OTAN. « L’Algérie a fait le choix stratégique de la coopération avec les grandes institutions européennes et euro-atlantique, en témoignent son accord d’association avec l’Union Européenne, sa participation active au processus de Barcelone et au dialogue méditerranéen », a souligné M. SCHEFFER lors d’une conférence-débat. Dans ce contexte, il a précisé que ce « choix stratégique » a contribué à la propre réflexion des pays membres de l’OTAN qui ont estimé, a-t-il dit, que  »le moment était venu de passer du dialogue au partenariat ». A cet égard, il a rappelé que lors du sommet de l’Alliance tenu en juin dernier à Istanbul (Turquie) les membres de l’organisation avaient décidé en « étroite coopération » avec l’Algérie et les autres pays du dialogue méditerranéen d’opter pour le partenariat, notamment, celui lié à la paix, l’autre cadre de coopération de l’OTAN. La coopération entre l’Alliance et les pays membres du dialogue porte, a-t-il précisé sur la reforme de la défense, la mise à niveau des forces armées ou d’entraînement en commun, ainsi que sur l’échange de renseignements dans la lutte contre le terrorisme. Il a également évoqué dans ce cadre d’éventuelles actions conjointes à commencer, a-t-il ajouté, par la participation à l’opération maritime anti-terroriste baptisée « Active Endeavour » de l’OTAN. Par ailleurs, l’OTAN plaide pour une consolidation du dialogue à haut niveau en vue de développer davantage la coopération avec les partenaires méditerranéens.

    @Salah-Eddine
    Pour votre Information.

    Fraternellement.

    Wahid.




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  • radjef said
    9 octobre 2010 at 20 h 30 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.@Lies, bonsoir. C’est tres sage et patriotique ce que vous dites. Cependant, je ne pense pas qu’il existe quelqu’un à LQA ou au sein des signataires de l’Appel du 19 mars qui ne souhaite pas que l’Algérie se dote d’une armée forte,moderne, professionnele, republicaine au service de la patrie. Nous ne haissons pas notre armée pour la bonne et simple raison que celle ci est l’oeuvre de nos parents. Mais notre armée n’est pas au service de la patrie; elle n’est pas au service du peuple, elle est au service d’une caste qui elle aussi est au service de la haute finance internationale.@W, bonsoir. Les généraux algériens qui en réalité sont des hdt et des caporaux de l’armée française, ont commis des crimes contre le peuple algerien, ont bradé les richesses du pays et ont souillé l’honneur de la patrie. Ces généraux sont des criminels et des bandits.Bouteflika a concocté une reconciliation sur mesure pour proteger ces criminels. Dans ce cas ou est le merite de ce Bouteflika? Chaque jour des soldats appelés sont assassinés…




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  • Dr Salah Eddine Sidhoum à propos de l’interview de Chadli et de LQA | HCHICHA.NET (V3)
    9 octobre 2010 at 22 h 44 min - Reply

    […] A Monsieur Ch, (retrouvez ce message dans son contexte ici) […]




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  • Afif
    9 octobre 2010 at 23 h 00 min - Reply

    @ Chérifi :

    Les résultats du vote que tu as donnés, tout le monde les connaît. Au 1er tour, 188 sièges pour le FIS et presque rien pour les autres partis, ça on ne le sait que trop. Ce qui est grave, c’est que ce sont des résultats trompeurs qui peuvent gonfler un parti, ses dirigeants et sa base militante et les pousser à commettre des erreurs stratégiques. La réalité et la vérité qui auraient dû pousser les dirigeants du FIS et ses militants à mieux définir leur riposte face au coup d’état, c’était de connaître, non pas le nombre de sièges obtenus, mais de connaître le nombre d’algériens qui ont voté pour eux : 3.260.000 sur 13.258.000, soit un algérien sur quatre. Fallait-il engager un combat armé alors que les trois quarts des algériens n’étaient pas acquis à la cause ? C’est cette bonne question qu’il fallait poser avant d’affronter le pouvoir, c’est ce que je voulais dire. En 1995, après quatre années de confrontation armée, non seulement les 9 millions d’algériens qui n’ont pas voté pour le FIS ont basculé du côté de l’Armée, mais une partie de ceux qui ont voté pour le FIS l’ont abandonné, c’est ça la réalité ; de sorte qu’aux élections présidentielles de novembre 1995, les électeurs ont participé massivement pour dire non à la poursuite de la guerre. Par conséquent, les 188 sièges obtenus aux élections de 1991 ont-ils été d’un réel secours ? N’est-ce pas le nombre de voix obtenues qui est le plus important ?

    @ Radjef :

    En ce qui concerne Messali, Ben Bella a déjà parlé à son sujet. Il a dit qu’avec l’aide de Nasser et l’Espagne de Franco, ils ont projeté de libérer Messali de sa prison de l’Ile de Ré, à l’aide d’un bateau, et cette tentative a échoué. Malheureusement, je ne connais pas les détails. Ce qui est certain, c’est que Ben Boulaïd, Ben Bella et Krim Belkacem ont tout fait pour ne pas se détacher de Messali et le gagner à la cause.

    Autre information capitale : en 1958, il y avait une trêve entre le MNA et le FLN. Ce que tout le monde sait, c’est que cette trêve a été rompue par le FLN et l’assassinat d’un responsable MNA. Pourquoi avoir délibérément rompu cette trêve ? Omar Boudaoud, l’ex-Chef de la Fédération de France du FLN, est le seul à connaître la réponse. Il serait aussi utile de connaître la teneur de la feuille de route que Abbane Ramdane a remise à Omar Boudaoud lorsqu’il l’a désigné à la tête de la Fédération de France du FLN en 1957, surtout en ce qui concerne la conduite à tenir envers le MNA et Messali Hadj : l’a-t-il instruit pour une guerre à outrance ou pour une tactique plus pacifique ?




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    9 octobre 2010 at 23 h 06 min - Reply

    la colére est nécessaire. on ne triomphe de rien sans elle. si elle ne remplit l´âme. si elle n´echauffe le coeur. elle doit donc nous servirs non comme chef mais comme soldat. oui ya papy chadli bendjedid. la vérité est en marche et rien ne l´arrêtera.??? abdelkader. merci.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    10 octobre 2010 at 1 h 00 min - Reply

    salam aleikoum. (el marhoum) filali abdellah.né en 1913 a beni ouelbane.collo. membre direction ENA.1936;membres-fondateur PPA. (1937); membre direction (PPA) algerie (1938);comité central ppa. clandestin et responsable fédération oranie (1943-1945);membre comité central MTLD. (1946-1953):membre direction fédération de france mtld.(1947-1954) responsable MNA (1954-1957) ; secrétaire adjoint u.s.t.a.(1956-1957). filali abdellah rahimah allah l´un des plus gentil.il est frappé le 07 octobre 1957 de quatre balles par un groupe front de liberation national (FLN). son agonie va durer plus d´un mois. avant de mourir,le 24 novembre 1957, il déclare:celui qui a tiré, s´il m´avait connu, il n´aurait pas frappé. je lui pardonne.ce n´est pas lui qui est responsable. la mort du el marhoum filali ébranle sérieusement l´organisation de messali hadj, ce dernier n´hésite pas a déclarer: la disparition de filali est un coup presque mortel pour le parti.il est un fait que filali incarnait le lien de continuité, depuis le ppa.mtld., des générations militantes.il n´y aura pas de successeur de son envergure a la tête de l´organisation messaliste. ya filali rahimek allah wa yarham oumati mohamed djamii3n. merci




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  • wahid
    10 octobre 2010 at 3 h 11 min - Reply

    @radjef said

    La question sur les mérites de Bouteflika et les raisons de protéger des criminelles.

    DES CHIFFRES ET DES LETTRES

    PARCE QUE:

    Abordant le projet de Charte pour la paix, le Président de la République avait noté qu’il n’y a pas de solution sans la réconciliation nationale », insistant sur le fait que « tout développement est tributaire du retour à la stabilité et du rétablissement de la paix et de la sécurité ».

    “Nous sommes capables de pardonner mais pas d’oublier », a affirmé le Président de la République qui a rappelé que le « dernier mot revient au peuple » avant de réitérer son rejet de l’idée de l’amnistie générale.

    C’était le jour ou il y avait eu l’attentat visant sa personne, cette menace est au quotidien, le stress permanant depuis dix ans, qui ont eu des conséquences très lourdes sur l’état de sa sante et il a failli laisser sa peau, sans oublier les séquelles des huit ans dans les maquis pendant la révolution, les exigences des années le lendemain de l’indépendance, du pouvoir, le procès de la cour des compte et les années de la traversé du désert.

    LA CONSÉQUENCE DE CETTE TRAGÉDIE :
    • Deux cent mille morts, cent mille orphelins, cinquante mille veuves ; en moins de 6 ans. Pour rien. • Trois millions de chômeurs effectifs • Plus d’un million de prostituées équitablement réparties sur l’ensemble du territoire national. • Trois cent mille femmes et enfants SDF abandonnés et jetés à la rue. • Cent mille malades mentaux, oisifs et désœuvrés livrés à eux-mêmes. • Deux cent mille mendiants et mendiantes en 2008 (12 000 en 1970). • Apparition massive des maladies vénériennes non suivies. • Retour massif des maladies éradiquées au siècle dernier (tuberculose, choléra). • Massification des trafics et de la consommation des drogues et divers stupéfiants (en termes de volumes écoulés, l’évolution passe de quelques grammes dans les années soixante à des tonnes actuellement). Des chiffres jamais publiés • Un Algérien sur trois (environ 12 millions) vit en-dessous du seuil de pauvreté avec moins d’un dollar de revenu quotidien. • 82% des Algériens se déclarent mécontents de leur vie. • 89% des foyers algériens déclarent que leurs conditions de vie se sont dégradées durant les dix dernières années. • 92% des foyers algériens déclarent que leur pouvoir d’achat a chuté d’une manière substantielle durant les dix dernières années (de 20 à 40%). • 78% des Algériens ne font pas confiance aux représentants du pouvoir (gouvernement, autorités locales, élus locaux et nationaux). • 32% des élus locaux ont eu maille à partir avec la justice. 238 P/APC ont été condamnés à la prison ferme durant les dix dernières années. • 86% des Algériens pensent que l’Etat central et ses institutions sont gangrenés par la corruption et la concussion. • 84% des Algériens pensent que les membres du gouvernement travaillent pour leurs propres intérêts personnels, ceux de leurs familles et de leurs amis. • 78% des jeunes (16-30 ans) souhaitent s’installer à l’étranger, dont 32% se déclarent candidats au départ par n’importe quel moyen. • Chaque Algérien connaît personnellement au moins trois cas de corruption non sanctionnés aux niveaux local, régional et national. • 87% des Algériens pensent que les grands et gros corrompus échappent à la justice. • 75% des Algériens ne pensent que la justice ferme les yeux sur la grande corruption.

    • Nombres de repenties jusqu’à présent 17 540, • nombre de cas de disparus selon Ksetini « dossier traités. » et selon les déclarations des familles des disparues 25 000.
    • Les algériens en situation irréguliers hors du territoire ou des algériens ayant obtenus des droits d‘asiles 50 000
    Devant cette posture quelle est ta position maintenant.

    Amicalement

    Wahid

    ============================
    Permettez-moi de vous taquiner fraternellement : vous êtes un véritable provocateur !
    Amicalement.
    Salah-Eddine




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  • iker
    10 octobre 2010 at 3 h 52 min - Reply

    Aprés une longue carrière en politique ,l’armée doit quitter le théatre politique,le groupe de l’appel du 19 mars qui travaille en plein lumière peut et doit l’aider à partir.
    Si l’armée ne quitte pas,l’algerie peut mourir et l’armée avec.




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  • Abdelwahab
    10 octobre 2010 at 4 h 38 min - Reply

    Chadli était le parfait candidat après la liquidation nucléaire de Boumediene.
    Une interrogation majeure s’impose jusqu’à aujourd’hui en ce qui concerne le revirement d’obédience de la sécurité militaire après le décès de son chef. En effet, est ce que cette dernière était impliqué directement ou indirectement dans cette naturelle disparition de haut niveau ? Parce que l’opinion intellectuelle algérienne n’arrivait guère à décoder, à ce jour, la hiérarchie réelle dans le pouvoir d’exécution, comme par exemple, comment se fait-il a l’époque, qu’ un commandant fraichement promu (Larbi Belkhir) directeur de l’ENITA, en plus non membre du Conseil de la Révolution, puisse avoir un ascendant sur le commandant de la SM (Kasdi Merbah ) en lui suggérant la solution miracle en organisant un conclave dans son école pour faire élire avec le consentement de tout le sérail, le nouveau président algérien…sans conseil de révolution ? De qui provient cette idée, sous prétexte, pour contourner le duel de Yahiaoui et de Bouteflika à la succession de Boukharouba ? Ce même Bouteflika qui fut ramené 20 ans plus tard par le même cardinal, mais cette fois-ci lui-même malade autant que son poulain. Idem pour Mediène Toufik, qui fut ramené 10 ans plus tôt, plus jeune, puisqu’il perdure jusqu’à présent en battant tous les records de longévité pouvant paraître sur le Guinness. 20 ans en étant patron du DRS et plus de 50 ans d’expérience dans le renseignement. Bravo, mais il faut penser sérieusement à partir, ce n’est plus le peuple qui le demande, mais simplement la nature des choses. Chadli demeure toujours un « pion » et un « fusible » réutilisable si les circonstances d’urgence l’exigent, d’ailleurs, ceux qui ont commandé l’interview en 2008 pensaient déjà à lui pour la compagne présidentielle de 2009, qu’en est-il pour celle de 2014 ? Cette diffusion en fin de 2010 nous laisse perplexe seulement dans le sens que c’est un peu tôt…à moins que les états de santé de Bouteflika et de Toufik décident de leur mise en « retraite prématurée », ou d’une « auto proclamation » à une réelle indépendance, ce serait trop beau pour y croire.




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  • Liès
    10 octobre 2010 at 5 h 41 min - Reply

    @ Radjef.

    Bonjour cher ami et cher frère.

    Le commentaire que j’ai posté en haut est ponctuel et se rapporte directement à l’affaire de cette présumée interview que Chadli aurait accordé à des chercheurs japonais.

    Mon commentaire est à lire et à comprendre à l’intérieur de ce contexte, pas en dehors.

    Je ne doute pas un instant de ton savoir-faire politique dont j’ai sincèrement eu à apprécier la pertinence et la perspicacité, a chacune de tes interventions sur LQA.

    Je sais que tes colères ne sont pas chargées de haine mais elles expriment le patriotisme pure de celui qui veut que les choses se fassent convenablement sans mensonges ni manipulations.

    Ton combat pour amener à une bonne compréhension de l’histoire, dépourvue de mythes et de contrevérités, t’honore.

    Ce sont ces mensonges additionnés aux injustices de toutes sortes qui sont la cause de la crise.

    Se dire la vérité, rétablir la vérité, et réparer les injustices et cesser de les reproduire est le meilleur gage de sortie de crise.

    Tu as fait tienne cette revendication et je ne peux qu’être en accord avec toi.

    Ceci étant dit, je sais comme beaucoup d’autres, que l’armée devrait se remettre en cause sur plusieurs points et opérer une sérieuse reconversion afin de devenir la véritable institution républicaine dont le peuple veut être fier.

    J’espère seulement que nos appels soient entendus. Et que la sagesse finira un jour par triompher de la défiance et de l’orgueil des uns et des autres.

    Je te salue fraternellement.

    Liès Asfour.




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  • still
    10 octobre 2010 at 8 h 49 min - Reply

    « nos allies de l’Otan »

    J’emprunte « cette stratégie » a Si AEK Dehbi pour « débusquer » wahid de son fief au cœur du régime, du moins sur le plan idéologique: Ce « nos » en dit long sur son auteur notamment au paragraphe 3 ou il se trahit par un raisonnement en miroir, prenant des causes pour des conséquences et vice-versa.
    Commençons par la fin du paragraphe 3 : Il prétend que les graines de la violence ont été semées par les partis politiques indument légalisés par une constitution pluraliste suite au processus de démocratisation prématurée du système politique déclenché {bêtement} par Chadli Bendjedid, processus qui, a son tour causa les violences en 92.
    Comment un processus de démocratisation engendrerait-il la violence ? Je soumettrais volontiers l’étude de cette question du point de vue théorique a un étudiant en Sciences Po. À moins qu’il ne soit un éradicateur avéré ou un FLNiste trempé dans l’huile Langue de Bois ™, il s’y cassera les dents.
    Je ne doute cependant pas que beaucoup de (super)citoyens a l’intérieur du régime et même des va-nu-pieds (comme moi-même) a l’extérieur de celui-ci croient dur comme fer a cette logique en miroir.
    Quant a la coopération avec l’OTAN, plus exactement les USA, je n’y vois que deux volets : la coopération dans « la gestion du terrorisme » : international créé par les USA et « national » créé par « les nationaux ». »Honnêtement », il faut le reconnaitre, une coopération plus étroite a été mise en œuvre pour la création d’une version internationale de ce dernier au Sahel. Autrement, la coopération entre les deux parties se résume a la délation et au swap d’innocents citoyens Algériens accusés a tord, sans preuves tangibles de terrorisme ou de financement d’organisations terroristes. Le dernier cas nous a particulièrement touchés à la famille LQA.
    PS. »Ce choix strategique »m’en rappelle bizarement un autre.




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  • Achim
    10 octobre 2010 at 11 h 57 min - Reply

    Moi, il y a quelque chose qui me choque dans l’entretien du président Chadli. Il explique que l’Algérie fait partie du monde arabo-musulman, sur les plans de la civilisation et de la géographie, comprend-on. Cela n’est pas exact, d’ailleurs on l’a vu lors des récentes bisbilles avec l’Egypte où chacun a pu comprendre le mépris dans lequel les Algériens sont tenus par les tenants de cet arabe si pur que sont les Egyptiens. Cela doit nous interroger.

    Une différence essentielle que nous entretenons avec un pays comme l’Egypte est, évidemment, l’héritage de la France. Cela, fondamentalement, distingue l’Algérie, mais aussi le Maroc et la Tunisie du reste de ce monde « arabo-musulman » qu’il faudrait préciser d’ailleurs. Dans quelle langue nous exprimons-nous dans ce forum ? Le français ! Quelle est l’architecture que nous aimons dans nos villes ? L’architecture de la casbah d’Alger certainement, mais aussi l’architecture française, qui s’en inspire d’ailleurs largement pour ce qui est de l’architecture mauresque. Quels sont les principes de philosophie politique à la suite desquels nous courrons ? Ceux de la philosophie politique française : séparation des pouvoirs, Montesquieu etc… Je ne parle pas d’enseignement et de tout ce que la langue française nous apporte encore d’accès à une culture brillante, c’est-à-dire qui mène l’homme sur les voies du développement spirituel et intellectuel. Il y a quelque chose, oui, qui distingue l’Algérie totalement de l’Egypte et de ce qui se trouve à son Est, et qui sous bien des rapport élève ou devrait élever l’Algérie, c’est l’héritage français.




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  • Afif
    10 octobre 2010 at 15 h 17 min - Reply

    @ Achim :

    Nous ne sommes pas contre l’héritage français, ce qui est important, c’est de ne pas renier son origine, sa culture et sa langue ancestrale, amazigh, puis arabe. Que vous le vouliez ou non, l’aire civilisationnelle de l’Algérie, c’est l’aire arabo-islamique. Même si vous voulez vous rattacher à l’Europe, ils ne voudront pas de vous (exemple : la Turquie). Un peu de fierté et de dignité, Mr Achim. Si vous voulez rejoindre la civilisation européeenne à titre individuel, c’est moins grave. Mais sur le plan des nations, que chacun assume sa civilisation et c’est tant mieux pour tout le monde.

    @ Chérifi et @ Wahid : le commentaire que j’ai adressé à Chérifi le 9 oct 23H concerne Wahid, je m’excuse de cette erreur.

    @ Chérifi sans la moindre erreur :
    Je n’ai pas compris que tu dises « nos alliés de l’OTAN » alors qu’auparavant, dans un autre ommentaire, tu as traité Ben Bella de fils de França. Entre vous deux, qui est le véritable fils de França.

    ======================
    Une correction si vous me le permettez : « nos alliés de l’OTAN » a été utilisé par Wahid et non Cherifi.
    La Rédaction LQA




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  • still
    10 octobre 2010 at 15 h 51 min - Reply

    @ Achim

    Nous avons herite du Francais tandisque la France a herite de l’Algerie.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    10 octobre 2010 at 16 h 03 min - Reply

    @ mr.afif. celui qui renier ses origines c´est un traitre et (erkhiss)(ma3ndouche echaraf) chez la france (fafa) nous les algeriens nous sommes toujours. indigénes. bicots. et bougnioules.ect.??? (li-ma3ndouche en-nif yedfenroho houa hay) merci




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  • wahid
    10 octobre 2010 at 16 h 05 min - Reply

    @ Still

    C’est plus simple de me poser directement les questions qui vous passent par l’esprit, sans être obligé d’élaborer des stratégies pour me cataloguer ou pour votre simple curiosité.

    Ce que j’ai écrit :

    La militarisation excessive du système politique algérien a été intimement liée à la guerre contre le FIS, depuis l’apparition de la violence en 1992, conséquence du déclenchement par le président Chadli après les événements du 05 octobre 1988 d’un processus de démocratisation du système politique, prématuré pour un état nouvellement crée, par l’introduction d’une constitution pluraliste et la légalisation de partis crées par des d’opposants au régime sur la base de rivalité, islamisme et berbérisme, multiélément antipathique, loin d’offrir des programmes plausibles pour le gouverner, mais très bien réussi à diviser l’opinion publique on semant les graines de la violence ultérieure.

    Allez y consulter les sites su le NET pour comprendre la violence verbales entre berbères et islamistes.

    Le terrorisme c’est une question qui doit être séparé de la politique interne de l’Algérie pour donner plus de chance à la démocratie de prendre assise en Algérie, et par conséquent résoudre l’épineux problème de gouvernance en Algérie.

    La question des algériens qui ont fait le choix de s’enrôler dans des conflits internationaux et qui ont eux des problèmes avec les américains, ne devraient pas être confondu avec ceux qui été engagée pour une raison fort connu, dans bras de fer avec le pouvoir en Algérie, (et j’ai dit bien avec le pouvoir car ce dernier est en phase finale de mutation, j’irai jusqu’à dire pour une véritable réconciliation les acteurs du conflit sans exception devraient quitter le pouvoir, et les maquis et céder le pouvoir aux génération de jeunes pour relever les nouveaux défis de l’Algérie et laisser les maquis pour les compagne de reboisement et construisant notre état ).

    La naissance d’un front national démocratique dans les conditions politique actuelle de l’Algérie, éloignerai du coup le spectre traumatique du syndrome post Chadli, et mettre en statuquo les politiques identitaires de source de conflits et de divergence, qu’ils soient sur la base d’affirmation identitaire berbériste ou islamiste de la société algérienne, qui sont malheureusement de forme mutuellement antipathiques et opposées, car cette rivalité est encrée dans la mentalité de l’opinion publique et risquerai de compromettre l’émergence d’organisations politiques démocratiques sur une base d’affirmations de valeurs d’appartenances nationale comme ce fut le cas au lendemain de l’indépendance sous la formation FLN qui a démontré un degré impressionnant de continuité et de stabilité pendant 25 ans.

    La question fondamentale est ce que le courant néo nationaliste et le courant démocratique sont idéologiquement et politiquement mature pour la d’édification d’un front?
    Sont-ils en mesure de créer les conditions de changements positifs et de surcroit la pression ultime et nécessaire pour encourager le président à adopter rapidement des réformes positives des institutions fondamentales?

    Dans cette perspective d’action politique que devrait se polarise l’émergence d’un front pour porter le projet d’une alternative de substitution au pouvoir militaire en Algérie?

    Mon raisonnement n’est pas en contradiction avec ceci pour faciliter ma classification typologique:
    « D’œuvrer à l’instauration d’institutions solides et responsables capables d’assurer le fonctionnement démocratique de la société, de garantir la transparence du gouvernement et, l’alternance de son pouvoir, enfin de créer un Etat dont les commandes resteront entre les seules mains du peuple souverain, sans que puisse intervenir les forces occultes dans le fonctionnement de ces institutions. Les principes régissant le fonctionnement de nos institutions seront fidèles à la Constitution et aux lois votées par le législateur en accord avec nos valeurs civilisationnelles, nos cultures et nos traditions séculaires. Nos institutions seront soucieuses de consolider, par leur sain fonctionnement, le lien entre le peuple et ses vraies valeurs. »

    Fraternellement

    Wahid




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  • Grim
    10 octobre 2010 at 18 h 38 min - Reply

    Un journal électronique évoque aujourd’hui une «pénurie d’experts qui nuit à la prise de décision» et débute son article en se posant la question : « L’Algérie possède-t-elle des experts de niveau mondial capables de conseiller efficacement le gouvernement et de l’aider dans ses prises de décision ?»
    Pour rappel, l’effectif des étudiants de l’enseignement supérieur pour l’année universitaire 2010-2011 s’élève à 1 200 000 c’est-à-dire l’équivalent du nombre des étudiants français si on ramène les chiffres à la population de chacun des deux pays. Au bas mot, chaque année, une centaine de milliers de diplômés sortent des universités algériennes.
    Le questionnement du journal électronique ne peut résulter que deux autres interrogations ; la première : les étudiants sont-ils bien formés? La seconde : le gouvernement du FLN souhaite-t-il recourir au service d’experts autochtones?
    Pour ce qui est du secteur forestier, mes réponses ne souffrent d’aucune équivoque : les étudiants en foresterie sont volontairement très mal formés; j’ajoute aussi que le pouvoir FLN s’accommode très bien de ses ingénieurs , docteurs de troisième cycle, docteurs es sciences incompétents.
    Existe-t-il un personnel forestier compétent que le pouvoir ignore en connaissance de cause? La réponse est affirmative et j’ai énuméré des noms que je reproduis ici et encore, à l’intention des responsables et des journalistes qui feignent d’ignorer les réalités de leur pays. Ces forestiers, dont quelques uns sont décédés, ont prouvé, certains depuis des décennies, leur savoir faire visible encore une fois sur Google Earth , dans mes nombreuses «Publications artisanalement reliées et diffusées à compte d’auteur» et dans mon ouvrage «Le préaménagement forestier» :
    Younès Atek (décédé), Nacer Belabaci, Lakehal Belabbès, Belhamel, Habib Belkhodja, Fettouma Benchérif, Mohammed Ben M’hidi (décédé), Kada Bensekrane (décédé), Abdelhamid Bérini, Mohammed Boucif, Mohammed Boussiri, Bouzidi, Senoussi Brahmi, Miloud Didaoui, Abdelkader Djiid, Amar Hamidi, Laredj Kandouci, Said Kebab (décédé), Abderrahmane Khaldi dit Taleb, Fouad Lalaoui, Nacereddine Lezzar, Mohammed Marok (décédé), Mohammed Mehenni, Bensafi Nedder, Tahar Saadi (décédé), Mohammed Seghier, Tiffour, Yahiaoui, Assia Yanat, Kouider Zerrouki, Zitouni…
    À ces techniciens il faut ajouter quelques petites centaines d’ouvriers qui ont également fourni la preuve de leur savoir-faire.
    Tout ce personnel a été interdit d’activité professionnelle positive certains depuis 1969, d’autres depuis 1987, les derniers depuis 1994.
    Pour la plupart, les personnes que je cite, lorsqu’elles ne sont pas décédées, sont âgées; elles conservent néanmoins les ressources nécessaires pour faire bénéficier plus jeunes qu’elles de leur exceptionnelle expérience.
    J’écrivais également qu’au début des années 1960, après les accords d’Évian, l’essentiel de l’encadrement du secteur forestier d’Algérie avait rejoint la France. L’administration forestière est alors anéantie et c’est un ingénieur des travaux, Abderrahmane Chaoui, qui relèvera l’institution avec les moyens du bord.
    L’œuvre de Abderrahmane Chaoui, un énergique aurésien, mérite d’être connue de même qu’on ne devrait pas continuer à taire le sort infâme qui lui a été réservé par son successeur à la tête du service forestier – et ses affidés : Benaissa Hakka, un ingénieur civil des eaux et forêts comme moi.
    Abderrahmane Chaoui fut rétrogradé au rang de conservateur des forêts d’Oran avant d’être injustement accusé de corruption, emprisonné et condamné à 5 ans de prison. On fit pression sur ses subordonnés pour l’accabler; ceux qui cédèrent conservèrent leur liberté; les justes qui refusèrent de se rendre auteurs de calomnies furent également incarcérés.
    L’un des forestiers qui refusèrent d’accabler Abderrahmane Chaoui est le chef de district Belhamel qui figure dans la liste de noms que j’ai énuméré plus haut; incarcéré quelque temps, il fut libéré pour être muté sans raison légale à Saida; c’est Belhamel – aidé par son collègue Yahiaoui, tous deux originaires de la wilaya de Tlemcen – qui traça et ouvrit les premières lignes du réseau de compartimentage des forêts des Monts de Daia et de Saida : cela se passait à l’automne 1973.
    Autre talentueux expert : Mohammed Andaloussi, ingénieur de la météorologie. C’est Andaloussi qui dressa la carte pluviométrique qui permit d’établir les limites du projet de Moudjebara, fleuron du Barrage vert originel (1968-1973).
    XXX
    Je lis avec une bonne surprise l’évocation d’un acteur important et oublié du mouvement PPA, puis MTLD, puis MNA : Filali qui eut une fin tragique et apparemment injustifiée. Quelqu’un évoquera peut-être un jour les meurtres – tout aussi gratuits – de Ouali Bennai, Amar Ait Hamouda, Allaoua Abbas… Ces victimes du FLN ne doivent pas évidemment faire oublier celles du MNA.




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  • khaled
    10 octobre 2010 at 19 h 15 min - Reply

    @Wahid,

    Qui a légalisé les partis islamistes et berbéristes?
    Le pouvoir au lendemain des événements a été forcé a une ouverture démocratique.

    Mais il a eu tout le temps de se préparer pour jeter l’anathème sur l’ensemble de l’opposition en la polarisant comme il la fait.

    Si les proportionnelles étaient appliquées on serait sorti avec un parlement reparti presque équitablement entre FLN,FIS et FFS.

    En vérité, les tenants du pouvoir ne tolère aucun contre-pouvoir quelque soit sa couleur politique.

    De la a écrire comme vous le faites, il faut vraiment être de mauvaise foi ou un observateur organique de la scène algérienne.




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  • radjef said
    10 octobre 2010 at 19 h 30 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Il appartient aux acteurs qui ont preparé le 1er novembre, de dire ce qui s’etait réellement passé. Hopcine Ait Ahmed, Benbela et Khider ont reçu plusieurs lettres de Messali. Filali, Moulay Merbah et d’autres cadres proches de Messali ont rencontré a plusieurs reprises Ait Ahmed, Benbella, Khider et Boudiaf en vue d’une reconciliation…Une rencontre aurait été même prevue entre les quatre du Caire et Messali. Selon certains temoignages, le convoyeur qui devait ramener les quatre du Caire a la rencontre de Messali aurait été executé a Tripoli par les elements de l’ALN, alors que les emissaires de Messali, notamment Si Lakhfif, ont été arretés par la police egyptienne.
    Bouteflika est au service de la junte et son projet de reconciliation est une insulte au peuple algerien. Que nous demande Bouteflika? Il nous demande d’oublier les crimes commis par la junte. Des caporaux zouaves qui ont offensé la republique pour ne pas perdre le pouvoir…
    @ Lies Asfour, merci pour votre commentaire fait de sincerité.




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  • Amine
    10 octobre 2010 at 20 h 44 min - Reply

    @ la rédaction MM DB et Sidhoum : je suis un lecteur assidu de votre site et dans ce forum sur Chadli, j’ai compris enfin pourquoi les algériens sont maudits et n’arriveront jamais à voir le bout du tunnel dans lequel ils pataugent. La raison est leur ingratitude : au lieu de critiquer celui qui les a mis sous ses bottes, qui les a écrasés, tout en remplissant de privilèges et de commissions mirobolantes ses amis de la nomenklarura (2.650.000 dollars sur une seule affaire d’un contrat pétrolier prise par Messaoud Zeghar : voir livre de Hocine Malti)à savoir Boumediene, ils critiquent et insultent celui qui a essayé de leur relever la tête et qui a instauré effectivement la démocratie pendant au moins trois années (1989/1992). Aux démocrates ingrats, je leur demande de relire ce passage transmis par Salim Sessik : »Il a été le père de l’affaiblissement volontaire des appareils répressif de l’état. Il a tout fait pour normaliser les relations avec hassan II pour ne plus avoir besoin d’une armée forte. Il a affaibli le pouvoir de la DGSN, qui était aussi important que celui de la sécurité militaire pendant l’ère boumédiene (faut se remémorer le sinistre salah vespa), après avoir éloigner kasdi en le nommant comme ministre, il divise la fameuse sécurité militaire en trois, ce qui amoindrit fortement le pouvoir de cette structure. Cette opération fut difficile car elle souleva la contestation au seins de la hiérarchie militaire de l’époque, de même pour la mise en place du projet de restructuration des forces militaires qui a essuyé le refus et la démission de zeroual (chadli l’avait trop grondé devant l’état major de l’armée). Personne ne se doutait qu’en fait Chadli avait une stratégie bien défini et assez efficace en tête. » Il a cassé l’appareil répressif hérité de Boumediene, cela ne vous suffit pas. En insultant Chadli, vous ne faites que rejoindre ceux qu’il a mis au pas et qui, de ce fait, le haïssent. Chadli a fait beaucoup d’erreurs, d’accord, mais sur l’essentiel qui nous préoccupe aujourd’hui, il a été du côté du peuple et non de l’Armée. Tant que nous ne changerons pas et qu’on continuera à dénigrer nos alliés, nous ne verrons pas le bien (el kheir).




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  • wahid
    10 octobre 2010 at 21 h 03 min - Reply

    @khaled

    Je ne remets pas en cause le fait de régularisé un parti berbériste ou islamiste, j’ai simplement dit prématuré pour un état nouvellement crée, (qui n’a pas une culture démocratique et qui n’a connu depuis sa création qu’un seul et unique parti), par l’introduction d’une constitution pluraliste et parconsequent la légalisation de partis crées par des d’opposants au régime SUR LA BASE DE RIVALITÉ ISLAMISME ET BERBÉRISME, multiélément antipathique, malheureusement cette mentalité est encré dans l’esprit des algériens, loin d’offrir des programmes plausibles pour gouverner, mais très bien réussi à diviser l’opinion on semant les graines de la violence ultérieure.

    La constitution a été mal confectionnée pour faire face à la problématique de l’émergence d’un system démocratique, ni la classe politique ni l’opinion public algérienne n’étaient mature à assimiler cette mutation du système et la solution de la recette simpliste du pluralisme des partis politiques n’est pas magique comme l’espérer les naïfs, cette décision a été accueillie avec un certain enthousiasme dans les capitales occidentales s’est avéré par la suite catastrophiques.

    J’ai remis en cause le chef de l’état, je dis encore une fois, quelque soit le niveau de pression dont il a été soumis, il n’avait pas a prend cette décision de réviser la constitution prématurément et par conséquent ce qu’il aller se produire était nécessairement la légalisation de partis d’opposition sur la basse de rivalité de deux courants opposées, l’un sur la base d’identité berbère avec une conception de l’état laïques, l’autre sur la base d’identité arabo-musulmane préconisant Islamisme exclusive de l’état, ce processus a profondément déstabilisé l’état .

    Au lieu de rétablir l’ordre, et jouer son rôle de médiateur et régulateur, net faire face a la musique, il a tout bonnement préfères ce retirer et laisser l’intervention a l’armée de faire ce qui devait faire, conséquence le pays s’est précipité vers le conflit armé.

    Qui est le responsable a vous d’en juger.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    10 octobre 2010 at 21 h 49 min - Reply

    larbi belkhier. et l´argent noir. larbi belkheir. et hilima bendjedid liaison dangereuse. l´argent noir: ce dossier n´a jamais été révélé au public tellement il est confidentiel et les remous de cette affaire ont une portée internationale. le palais d´elmouradia a de tout temps disposé d´une caisse noir, appelée aussi fonds spéciaux, le montant de la caisse dépassait les deux cents millions de dollars qui était réservés a diverses dépences dont le soutien financier aux mouvements africains de libération, l´argent de cette boite était sous la responsabilité directe du chef de cabinet du président de la république a savoir larbi belkheir et il n´a jamais eu a rendre compte du moindre centime a quiconque. belkheir a usé cet argent comme bon lui semblait. il a même utilisé ces fonds spéciaux lors de l´achat de trés précieux diamonts pour (khalti) halima bendjedid au water-gate,lors de la visite de chadli bendjedid aux USA . belkheir a su soudoyer la femme du président qui le lui a bien rendu! d´autres sommes importantes en liquide provenant de la même caisse ont été traneferées en belgique lors de la maladie de chadli et ont fini dans les banques suisses. l´alimentation des fonds spéciaux se fait directement de la banque centrale qui couvre ces fonds sous le sceau secret-défense. il va sans dire que larbi belkheir a bien profité du budget de fonctionnement de la présidence de la république grâce a des prélévements directes ou a des surfacturations diverses en plus des voyages officiels,de l´habillement, du mobilier,des vacances…ect.toutes les résidences ont été décorées de la princese! vous-voyez ya khaoua ou mazel bezaaf. merci




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  • khaled
    10 octobre 2010 at 23 h 06 min - Reply
  • Afif
    10 octobre 2010 at 23 h 49 min - Reply

    @ Radjef :

    Procès-verbal de la réunion du CCE en date du 10 juin 1957 : extrait relatif aux instructions données à la Fédération de France du FLN.

    « Lutter contre le MNA, abattre tous les dirigeants de ce parti. Cas Messali : Messali a manifesté le désir de rejoindre le FLN, notre réponse est la suivante : Messali devra au préalable faire une déclaration proclamant la dissolution du MNA et appelant tous les militants à rejoindre le FLN, sans aucune condition. » Source : « Une vie debout » de Mohamed Harbi page 389. Ce procès-verbal a été signé par les responsables du CCE suivants : Abbane Ramdane, Youcef Benkhedda, Krim Belkacem, Saâd Dahleb.

    Incroyable, mais vrai, c’est un document écrit, ce n’est pas une rumeur. Ce qui me révolte, c’est qu’à cette date, la partie était loin d’être gagnée, nous avions besoin d’unir toutes les énergies algériennes en utilisant toutes les méthodes possibles. La guerre fratricide MNA/FLN aurait pu faire échouer la Révolution. Et surtout, voir la signature d’un politique très mesuré comme Benkhedda m’est incompréhensible.

    Et quand on dit que, parfois le peuple est en avance sur ses élites, ce n’est pas un slogan : un chef de secteur de la Fédération de France du FLN (qui n’a jamais mis ses pieds dans une école) m’a révélé qu’il était écœuré par la lutte FLN/MNA et que, dans son secteur, il avait fait le maximum en agissant avec doigté et surtout avec fraternité pour convaincre la base messaliste à rejoindre le FLN sans effusion de sang. Non seulement, il a réussi, mais il a aussi tenté d’appliquer les mêmes méthodes dans les secteurs chauds où il a été muté (Nancy, Pont-à-Mousson, Metz et la région du nord avec la frontière belge).

    An niveau du Comité Fédéral, la musique était tout autre. Lisons Harbi qui en était membre (page 215 de son livre cité plus haut) : « Ce que je reprocherais à Boudaoud, c’est d’avoir été le metteur en scène d’une tromperie hypocrite. Au moment où il avait accepté en septembre, l’inscription du dossier MNA à l’ordre du jour, les assassinats de cadres du MNA qui agissaient au vu et au su de tous (NDLR : cibles faciles)au sein de l’USTA, étaient à notre insu, en préparation. » Et il cite en renvoi les assassinats de Ahmed Semmache le 20 septembre 1957, Mellouli Saïd et Hocine Maroc le 24 septembre, Abdallah Filali le 7 octobre et Ahmed Bekhat le 28 octobre.




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  • Grim
    10 octobre 2010 at 23 h 56 min - Reply

    Il y a la grande politique, les grosses stratégies; mon vécu et ma formation ne me permettent pas d’y accéder. Je comprends par contre beaucoup de choses qui évoluent au ras du sol; par exemple l’érosion qui dévaste l’Algérie , qu’elle transforme progressivement en désert alors que les méthodes de lutte contre le fléau existent et que l’administration forestière du FLN ne veut pas les mettre en œuvre.

    Il en est également du racisme dont souffre une partie des habitants de l’Algérie. J’ai déjà évoqué le cas des forestiers algériens chassés de Djelfa pour être remplacés par des forestiers bulgares en 1969; plus tard , l’administration forestière du FLN a toujours préféré les propositions étrangères – sans que ces dernières aient fourni l’ombre d’une preuve de leur efficacité (cf. les centaines de milliers d’hectares de forêts prétendument aménagés par des entreprises et des institutions étrangères).

    Quittons le secteur des forêts pour celui du sport, du football plus précisément. L’équipe d’Algérie a été battue ce dimanche par l’équipe de Centrafrique sur le score de 2 à 0.

    Quelle était la composition de L’équipe d’Algérie pour ce qui est des 11 titulaires retenus?

    1 – Rais M’Bohi, né le 25 avril 1986 à Paris (France);
    2 – Antar Yahia, né le 21 mars 1982 à Mulhouse (France);
    3 – Nadir Belhadj, né le 18 juin 1982 à Saint-Claude (France);
    4 – Rafik Halliche, né le 02 février 1986 à Alger (Algérie); évolue depuis 2007 dans des équipes étrangères;
    5 – Madjid Bougherra, né le 07 octobre 1982 à Longvic (France);
    6 – Hassan Yebda, né le 14 mai 1984 à Saint-Maurice (France);
    7 – Mehdi Lacen, né le 05 février 1984 à Versailles (France);
    8 – Djamel Abdoun, né le 14 février 1986 à Montreuil-sous-Bois (France);
    9 – Abdelkader Ghezzal, né le 05 décembre 1984 à Décines-Charpieu (France);
    10 – Djamel Mesbah, né le 09 octobre 1984 à Zighoud-Youcef (Algérie); évolue depuis l’âge de 19 ans(2003) dans des équipes étrangères;
    11 – Rafik Djebbour, né le 08 mars 1984 à Grenoble (France).

    Encore une fois, je ne suis pas un familier de la grande politique ni de la grande stratégie sportive. Aussi dans mon esprit on ne peut trouver meilleur exemple d’apartheid : pour faire partie des titulaires de l’équipe d’Algérie de football il faut soit être né en France soit évoluer dans un club étranger. Une autre formulation pourrait s’énoncer ainsi : il est interdit à tout joueur évoluant dans une équipe algérienne de faire partie de l’équipe nationale d’Algérie de football.

    Pour prétendre évoluer dans l’équipe d’Algérie, un bon joueur de football doit donc nécessairement émigrer. Est-ce bien ainsi que le FLN envisage la libération de l’Algérie?

    Est-il bien certain qu’une équipe composée de joueurs évoluant en Algérie aurait été battue par l’équipe du Centrafrique?

    Les logements, les autoroutes, les barrages, les usines…sont conçus et construits par des étrangers.

    Alors…le FLN organisation anti-algérienne? Sous administration française la discrimination était plus ou bien moins féroce que sous la gestion FLN?

    Qu’est-ce que le FLN a concrètement libéré?




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  • Achim
    11 octobre 2010 at 0 h 45 min - Reply

    @ afif et @ still

    Soyons clair, mon message n’est pas un appel à ce que l’Algérie rejoigne l’Europe ou je ne sais quel ensemble. Et je n’explique pas davantage que les Algériens doivent copier la France. Je constate simplement que l’héritage français est très lourd en Algérie, dans tous les domaines, et que cet héritage fait partie intégrante de l’identité algérienne aujourd’hui. Le nier ne rend pas service.

    J’ajoute que l’Algérie est, pour moi, un pays extrêmement divers et que l’héritage français contribue positivement à cette diversité. Je pense même que l’héritage français contribue à la cohésion nationale de l’Algérie. En particulier la langue française.

    Pour terminer et vous répondre tout à fait, Afif, je ne crois pas faire preuve de manque de dignité et de fierté dans mon propos. Je suis même assez fier d’affirmer que l’Algérie est unique et se trouve à la croisée d’influences diverses. Je crois que Napoléon disait pour la France, « de Clovis au comité de salut public, j’assume tout ». Eh bien, un Algérien devrait dire « de Saint Augustin à l’héritage français en passant par l’Islam, j’assume tout ».

    Nous avons une différence certainement, vous et moi : je suis pour une Algérie laïque, au sens français de l’adjectif, qui accepte les aspérités, les différences, les autres croyances, qui respecte la liberté de conscience et qui ne persécute pas. Il est vrai que je refuse catégoriquement une partie du mythe fondateur de l’Algérie de Ben Bella : je refuse que l’Islam soit religion d’Etat, je refuse que l’Algérie se présente comme un pays islamique intolérant et régressif.




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  • SAID
    11 octobre 2010 at 1 h 14 min - Reply

    @ wahid

    vous dites :
    « deux courants opposés, l’un sur la base de l’identité berbère avec une conception de l’état laïque, l’autre sur la base de l’identité arabo-musulmane préconisant Islamisme exclusive de l’état, ce processus a profondément déstabilisé l’état. »

    Il me semble necessaire d’apporter une clarification à ce propos : ce qui a destabilisé la société et l’état sont les tenants de l’islamisme politique uniquement. La dimension arabo-musulmane est partagée par le rcd, de meme que le fis reconnais la dimension berbere de notre identité. Donc sur ces points, pas de confrontation.
    Le rcd prone la séparation de la religion de la sphere politique (laicité ?) mais il etait en competition politique en meme temps que tous les autres partis. Je ne vois pas pourquoi vous voulez justifier l’arret du processus par la confrontation fis-rcd, meme si ces deux partis sont à l’opposé l’un de l’autre.
    Le rcd a toujours proné la démocratie la transparence et l’alternance au pouvoir, alors que le fis voulait tout le pouvoir à lui seul et disait que la démocratie est KOFR. Je me rappelle (et tous les algeriens probablement) d’un A.MEHRI à la télé, essayant de raisonner EL MADANI sur « les depassements » (un euphemisme, pour ne pas dire agressions!) de ses militants.
    Si le pouvoir a décidé d’interrompre le processus electoral et revenir au systeme « unique », c’est pour defendre ses privileges et continuer à depecer l’algerie.
    salutations




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  • Sami
    11 octobre 2010 at 4 h 29 min - Reply

    @ wahid
    Le probleme n eteait dans la democrcie .. le probleme etait dans les gens qui avait et qui ont des mauvais intentions .. il y en a pas une situation d etre pres ou ne pas pour une democratie, c est les vrais decideurs qui cachent derniere les marionettes civils qui n etaient pas pres et ont ouvert les portes de lenfer au peuple parceque il ont ete entrain de vole des milliards et des milliards et la meme scenario et la meme situation des 1992, Chadli etait tres intiligent sans la democratisation de la situation pour faire les masck tomber , seulement les fils de franca etaient tres cruels a un point nule ne peurait imaginer .. le constat pour le peuple algerien et son histoire est tres tres lourd .. 200 000 algeriens, histoire et revolution vole , richesses vole, et peuple endu au geneou, .. Maid Alhamdoullah Que Dieu Voit tout et il vient le jour de jugement tot ou tard
    Salam




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  • wahid
    11 octobre 2010 at 14 h 39 min - Reply

    @SAID

    Je ne justifier pas l’arrêt du processus de démocratisation initier par Chadli, je fais une lecture de ce qui c’est réellement passée, effectivement la modification précipitée de la constitution comme premier acte politique en réponse a la pression de la rue suite aux événements d’octobre 88( et pression internationnal entre autre les français), en introduisant la pluralité politique prématurément, a ouvert la voie a la légalisation entre autres de deux courants antagonistes, mutuellement antipathiques, malheureusement sur la base de rivalité, berbérisme, islamisme, l’un d’une conception de l’ébat laïque l’autre polarisé autour de l’opinion public et préconisant l’islamisme exclusive, les deux courants n’étant par suffisamment matures ni ayant une expérience politique dans un contexte sociale ou la démocratie est un concept vague et étranger a la culture (jusqu’à date ce concept est toujours non assimilé par les algériens qu’ils soient de simples citoyens ou la classe politique ou de l’intelligentsia).
    C’est ce processus qui a déstabilisé le pays, et l’arrêt du processus était une conséquence de cette mauvaise gestion d’actes politiques (Modification de al constitution), ajoute a cela l’incapacité du président de faire face a la musique et pour couronner le gâteau il fait appel a l’armée ce qui a été catastrophique pour le pays sur le plan la stabilité, continuité et sécurité. Il n’a pas tiré des leçons des événements d’octobre 88 lorsqu’il a demande à l’arme de faire le boulot de la police des émeutes conséquences des centaines de morts.
    C’est un président qui a toujours manqué de vision politique et aucun moment à démontrer des capacités d’autonomie de prises de décision même devant une problématique simple, de surcroit il a été mal entouré, seulement c’est un type fort sympathique et aimable.

    Cordialement.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    11 octobre 2010 at 15 h 27 min - Reply

    saifi rabah. né nait le 12 aout 1917 a l´arbaa nait iraten ex (fort national) saifi rabah abrite dans son hôtel situé rue au maire dans le troisiéme arrondissement de paris. les militants illégaux du PPA. son assassinat au printemps 1955 marque le debut des réglements de compte entre FLN et MNA en france. ahmed bekhat. secrétaire general USTA 1957. assassiné de deux balles dans la nuque, son corps est retrouvé a colombe (france) le 26 octobre 1957 FLN a l´origine du meurtre. semmache ahmed membre fondateur USTA (1956) région (parisiénne) la voix du travailleur algerien. annonce l´assassinat d´ahmed semmache, devant son domicile, par un groupe du FLN le 20 septembre 1957. (ghadoua fi dar el-hak koul cha tetaaleg me-rdjel) allah yarhamhoum wa yarham oumati mohamed. merci




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  • Grim
    11 octobre 2010 at 17 h 23 min - Reply

    FLN et démocratie sont fondamentalement antinomiques; pas seulement depuis 1962 mais depuis la création du mouvement. C’est la raison du plus fort, le «ôte toi de là que je m’y mette» qui priment depuis 1954.

    En vertu de quoi ont été éliminés les Bachir Chihani, Abbas Laghrour, Ramdane Abbane, Ouali Bennai, Amar Ait Hamouda, Belkacem Krim, Mohammed Khider, Mohammed Boudiaf, les anciens leaders du PPA-MTLD déjà cités plus haut…? Certains prétendent que même Mostefa Ben Boulaid a été victime de ses frères de combat.

    Dans les Aurès précisément, on a toujours refusé de nous dire qui étaient ces fameux «Mouchaouichine», ces groupes armés qui combattirent l’armée française hors de l’organisation FLN.

    Les troupes de Bellounis ont effectivement affronté celles du FLN; dès leur constitution ou beaucoup plus tard? Bellounis aussi était un vieux militant du PPA-MTLD comme de nombreux chefs FLN.

    L’histoire complète de Djilali Belhadj dit Kobus est également pieusement tue; quelle est l’identité de ce fameux «Djouden» qui livra dit-on Rabah Bitat à la police francaise? On l’ignore toujours.

    Nous étions tenus de croire ce que voulait bien nous faire savoir le journal El Moudjahid; en 1958, Ahmed Boumendjel y avait écrit un article retentissant ayant pour titre «Abbane Ramdane mort au champ d’honneur»; jusqu’à maintenant on trouve sur des sites internet des textes mentionnant que Bachir Chihani est également «mort au champ d’honneur».

    Quand le FLN décide que Ahmed Messali est un traître nous devons tous nous écrier «sus à Messali!» et lorsque le FLN dit le contraire, le bon peuple doit suivre et chanter les louanges du même Messali.

    Il en est ainsi de Khider, de Krim et de bien d’autres.

    Il y a également le mystère de l’O.S., la fameuse Organisation Spéciale…Certaines personnes encore en vie disent en avoir fait partie mais nous ne saurons jamais quelle en était l’organisation exacte, les effectifs réels, les objectifs précis…On ne saura peut-être également jamais pourquoi cette organisation s’était fixée, parmi ses priorités, le dynamitage de la statue de l’émir Abdelkader à Cacherou. Et le cloisonnement indispensable à toute organisation clandestine n’explique pas tout 60 ans après.

    Chadli Bendjedid a fait partie du tribunal qui amena le colonel Chabani devant le poteau d’exécution; une vingtaine d’années plus tard, le même Chadli Bendjedid le «réhabilite»; plus tard encore il annonce que le tribunal spécial institué par Ahmed Ben Bella a, pour ainsi dire, condamné à mort le colonel Chabani pour rire…qu’il s’agissait d’une farce puisque H’mimed, toujours en vie, devait le grâcier. Le héros de Cassino non seulement ne lui laissa pas la vie sauve mais s’abstient encore de s’exprimer sur le sujet.

    Les agissements de certains chefs militaires FLN ont été bien rapportés dans l’ouvrage «La conjuration au pouvoir» de Mohammed Benyahia; Mohammed Harbi, Gilbert Meynier en ont également bien traîté.

    La guerre contre l’armée française a, en réalité, été surtout le fait des sans-grades; de ceux qu’on désigne par djounouds,fidaiyine, moussebiline… À de rares exceptions, les chefs se tenaient à l’écart des offensives qui étaient conduites par les derniers de la hiérarchie accompagnés de leurs supérieurs immédiats…je parle des offensives parce que l’on sait de nombreux chefs de l’ALN perdirent la vie lors de grandes opérations ou d’embuscades montées par l’armée française.

    Les chefs de l’ALN réfugiés en Tunisie et au Maroc représentent le summum de la pusillianimité; ils ne se montrèrent vaillants que lorsqu’ils eurent à affronter les rescapés – affaiblis sur tous les plans – des opérations Challe.

    Sur les chefs des armées des frontières, les militaires français eurent ce témoignage définitif:«Nous ne les eûmes jamais face à nous».

    Parmi les hommes des armées des frontières: Chadli Bendjid qui, le 5 octobre 1988, fit faire des cartons à la mitrailleuse et à la balle explosive sur les poitrines de jeunes Algériens.

    Se pose, dans ce contexte, la question: le peuple berbère entré en décadence depuis deux millénaires au moins a été battu par les Romains, les Vandales, les byzantins, les Arabes, les Turcs, les Français. Les uns ont conquis l’Algérie par la mer, d’autres par voie terrestre; les troupes de l’État Major Général venues de Tunisie et du Maroc doivent-elles être considérées comme les derniers envahisseurs de l’Algérie ou comme «des amis qui nous voulaient du bien»?

    C’est parce qu’elles les considérèrent comme des envahisseurs que des éléments – nombreux – de l’ALN de l’intérieur les combattirent.

    Et l’Histoire qu’est-ce qu’elle en pense?




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    11 octobre 2010 at 17 h 23 min - Reply

    @ stras. (ilik etnahou hed) le mot de l´islamisme. ce vocable qui nous a ete donner par les judio-chrétiens. les infidéles les ennemis d´allah et des musulmans. nous des musulmans et non islamistes.???




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  • radjef said
    11 octobre 2010 at 18 h 37 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.@Afif, bonsoir. Je constate que vous ne lachez rien. Je suis heureux de vous compter parmi les amis de LQA. Mohamed Harbi sait beaucoup de choses. De même Ait Ahmed et Ben Bella savent comment les choses se sont deroulées réellement a la veile du 1er novembre 1954 et apres le 1er novembre…Il faut mettre un terme a la complaisance, aux mensonges, aux convenances, aux faux semblants…Il faut dire la verité si nous voulons veritablement edifier un Etat de droit, une democratie digne de ce nom…Quelle est lasituation aujourd’hui dans le pays? Nous avons des imposteurs et desz mercenaires qui construisent des fortunes sur le dos du peuple et nous avons une opposition qui parle par la bouche de repris de justice, de petits indicateurs et de delinquants sexuels primaires…Le pouvoir et l’opposition ne different en rien




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  • khaled
    11 octobre 2010 at 18 h 56 min - Reply

    Que de miel empoisonné dans vos écrits.

    — L’héritage de la France fait partie intégrante de l’identité algérienne aujourd’hui —

    — l’héritage français contribue à la cohésion nationale de l’Algérie —

    Je pense que vous êtes établit chez FAFA, pour pouvoir écrire ces grossièretés.

    Il faut un être un traître de première heure pour venir nous disserter des sornettes que même les Dafistes n’ont pas osé discuté en catimini, malgré le prix fort payé par notre peuple.

    Je ne veux écrire plus de cela…car vous ne méritez pas même une ligne de plus de clavier…..




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  • khaled
    11 octobre 2010 at 19 h 27 min - Reply

    @Achim

    Voici l’héritage de la France:

    Près de 10.000 mines datant de l’ère coloniale ont été découvertes et détruites en septembre par les militaires algériens le long des frontières est et ouest de ce pays, a indiqué lundi l’agence APS citant une source bien informée. Il s’agit de mines anti-groupe, anti-personnel et éclairantes. Le total des mines découvertes et détruites depuis l’indépendance du pays en 1962 s’élève à près de 500.000, précisément 499.117, et dont la majorité, 422.925, sont anti-personnel, selon la même source.

    Par ailleurs, des sources sécuritaires citées également par l’APS, ont indiqué qu’un champ de mines avait été découvert en fin de semaine dernière par une entreprise de terrassement à Bir-El-Ater, à plus de 75km au sud de Tébessa. Ce champ, comprenant environ 40 engins explosifs enfouis dans la partie sud-est de la ville de Bir-El-Ater, se trouve à proximité de l’ancienne ligne électrifiée « Challe », du nom du général français Maurice Challe, commandant en chef des forces françaises en Algérie entre décembre 1958 et mars 1960. La ligne Challe avait été installée entre l’Algérie et la Tunisie, à partir de juillet 1957. Elle doublait la Ligne Maurice pour barrer la route aux djounouds.
    Source TSA.

    Mon avant dernier commentaire est aussi pour vous et vos semblables.




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  • Achim
    11 octobre 2010 at 19 h 30 min - Reply

    @ Grim : bien que je souscrive aux interrogations que vous levez quant à la part d’ombre de la guerre de libération, je ne peux accepter la fin de votre propos.

    Vous êtes en effet à deux doigts de remettre en cause la légitimité du soulèvement d’une partie des Algériens contre l’autorité de la France. La France n’avait pas grand chose à offrir aux Algériens pour satisfaire leur demande de justice et de liberté : elle n’aurait jamais accordé la seule chose qui eut pu garder l’Algérie dans la France, c’est-à-dire la nationalité française, qui aurait fait des Algériens des Français parmi d’autres. Dès lors, il n’y avait pas d’autre possibilité que l’émancipation. Peut-être les Algériens en veulent-ils encore à la France de n’avoir pas su faire évoluer le régime colonial mais cette rancoeur n’a plus beaucoup de sens aujourd’hui. L’Algérie est en effet indépendante. Un jour un vieux qui a connu l’époque française m’a expliqué avec une image très parlante comment la France considérait l’Algérie : « l’Algérie, c’est une fille de la France, mais une fille qui n’est pas aimée par sa mère ».

    Pour ce qui est d’aujourd’hui – car c’est aujourd’hui qui est intéressant – il me semble que la jeune génération dans laquelle je m’inclus devra questionner le mythe fondateur de la guerre de libération. Cependant, il me semble que l’essentiel restera : l’indépendance, c’est la liberté. On a raison d’appeler « guerre de libération » l’émancipation de 54-62 car c’est bien de liberté, et de tout ce qui va avec, la justice notamment, qu’il s’agit. Mettons au rancard ce qui accompagnait ce mouvement de libération, à savoir le socialisme de certains et l’islamisme d’autres.




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  • Grim
    11 octobre 2010 at 19 h 35 min - Reply

    Lecteur du Quotidien d’Algérie, je suis heureux de montrer que je n’ai pas pour intention d’abuser de ta confiance.

    Premiére information provenant du quotidien électronique TSA (c’est du copié-collé):

    «Le ministère des Finances, a lancé lundi 11 octobre un appel d’offres international restreint pour le recrutement d’une banque d’affaires ou d’un cabinet d’expertise pour l’accompagner dans le processus de rachat de Djezzy. Cette offre s’adresse exclusivement aux banques et cabinets étrangers. Les cabinets nationaux sont donc exclus de ce marché.»

    Il est difficile de trouver plus grand racisme anti-algérien. Sous administration française l’équivalent de pareille annonce était impensable; j’imagine que même sous apartheid sud africain il était inimaginable d’aller aussi loin dans la discrimination.

    Pour la jeune génération, il est utile de rappeler que ce sont ceux qui se prétendent nos libérateurs ou les héritiers idéologiques de nos libérateurs qui agissent ainsi vis à vis de leur peuple.

    Deuxième information provenant cette fois du journal El Watan (je ne reproduis que le titre):

    «Renouvellement des structures du FLN à Djelfa
    Trois blessés à l’arme blanche !»

    J’écrivais dans mon avant dernier message que FLN et démocratie sont antinomiques.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    11 octobre 2010 at 20 h 12 min - Reply

    celui qui defend l´heritage des colonialistes les plus odieux criminels et ennemis hériditaire du peuple algerien. soit c´est un harki ou fils de harki… celui qui n´aime pas sa mére plus que les autres méres et sa patrie plus que les autres patries il n´aime ni sa mére ni sa patrie. donc c´est un traitres??? merci




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  • Adel
    11 octobre 2010 at 21 h 32 min - Reply

    Force est de constater qu’on peut retrouver les germes de la discorde et de la division à l’œuvre dans notre pays bien avant le tristement fameux été 62. La scission du PPA-MTLD qui aboutit à l’affrontement sanglant entre partisans et adversaires de Messali reste un évènement mal connu. Comment des militants nationalistes aguerris sont-ils subitement devenus des traitres, voilà une question qui mérite une réponse de la part de nos historiens.

    Oui, nous autres Algériens avons depuis fort longtemps un problème avec l’action solidaire, dans le respect des opinions de chacun. C’est soit l’allégeance totale et absolue au chef, soit l’affrontement armé. Pas de juste milieu.

    Nous devons faire beaucoup d’efforts afin de surmonter ce handicap majeur.




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  • Adel
    11 octobre 2010 at 22 h 39 min - Reply

    @RABAH

    Bonsoir,

    Notre ami radjef saïd a des talents certains de pédagogue (peut-être est-il enseignant?). Il reprend inlassablement la même idée en la présentant toujours sous un angle et dans un emballage différent. Je suis sûr qu’il finira par avoir gain de cause! La preuve : il vous a poussé à vous questionner sur ce qu’il peut bien vouloir dire.

    Il a aussi des talents de médecin, car il veut guérir un mal profond qui nécessite un remède très puissant mais dangereux. C’est pour cela qu’il l’administre à très petites doses… 🙂




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    11 octobre 2010 at 23 h 08 min - Reply

    salam aleikoum. le grand moudjahid. grand dirigeant de la révolution. responsable OS aurés 1949. fondateur CRUA et resposable wilaya I aurés. né le 05 février 1917 a arris. mostefa benboulaid il fils de petit proprietaire foncier il succéde a son pére et devient meunier de profession. mobilisé en 1939 il fait la guerre dans l´armée francaise est reformé pour bléssure en 1942.puis remobilsé en 1943-1944 a khenchela adjudant,rendu a la vie civile il devient president de la corporation des marchands de tessus de l´aurres a cette époque, il obtient une license pour exploiter une ligne de cars arris-batna. benboulaid adhére au PPA-MTLD en 1946 et se presente le 04 avril 1948 aux elections a l´assemblée algerienne.il est elu triomphalement avec 10000 voix, mais l´administration coloniale annule l´election a nommé un caid beni oui-oui (abdelkader) il commence a etre suivi de prés par la police coloniale francaise. un rapport officiel de services francais parle ainsi du grand moudjahid benboulaid un homme de peuple un homme d´action trés evolué. conscient de la situation des algeriens de leur desir d´evolution . un rapport de la gendarmerie de batna en date du 27 06 1947 signale ses activités pour l´achat d´armes.le 15 aout 1954 benboulaid quitte les aurres pour tripoli afin d´y porter deux letres dont l´une destinée a un certain hamimed qui n´etait autre que benbella.mostefa benboulaid a ce moment, un des principaux responsable de L´OS dans les aurrés et accumule un important depot d´armes qui servira le 01 novembre 1954 . membre du comité central du MTLD il essaie vainement en compagnie de salah maiza et hamoud el-hachmi. de convaincre messali de taire ses divergences avec la direction du parti pour engager le MTLD dans la voie de la lutte armée a cet effet il se rend ( a niort) voir messali et a de longues conversations quotidiennes avec lui du 23 au 26 février 1954 il echoue dans cette tentative et devient membre fondateur du CRUA il repporte ses espoires sur les centralistes avec lesquel il rompt, aprés s´être convaincu de leur refus d´accepter le recours a l´action révolution il est bléssé par la police dans le sud tunisien. en se rendant a la réunion du 25 octobre 1954 qui fixe la date de déclenchement de la révolution. le 01 11 54 il est a la tête de la wilaya I d´ou il dirige le déclenchement de révolution. en février 1955 a la frontiére tuniso-libyenne lors de son procés, le 22 juin 1955 il exprime son attachement au programme du MTLD et les messalistes revendiquent son appartenance au messalistes mais rien ne permet d´etayer definitivement cette affirmation. messali n´avait pas rompu le contacte avec le responsable des aurrés,benboulaid lattitude de ce dernier lors de son procés le 22 juin 1955 declaration expriment son attachement au programme de MNA la compag ne engagée par le MNA pour sa liberation compagne non mener par le FLN surtout la lettre qu´il transmis a messali par l´intermédiaire de son avocat maitre stiebbe son autant d´indices permettant d´établir une filiation. benboulaid etait il pour autant messaliste? rien ne permet cette affirmation categorique le MNA pour sa part , revendiquera cette appartenance.mostefa benboulaid grand dirigeant du mna commandant en chef de l´aln plusieurs fois condamné a mort par les tribunaux francais arraché de prison par les troupes du mna lachement assassiné le 27 mars 1956 par les emissaires du FLN d´aprés le MNA. temoignage de y.dechzelles avocat: de messali hadj cette lettre n´a jamais pu etre retrouvée elle n´est , dans tous les cas,jamais parvenir a son destinataire, messali. sur le cas de benboulaid. y- courriere: le temps des léopards et le 11em choc. dans les deux ouvrages, la version presentée et celle de l´explosi.on d´un poste piégé par les militaires francais dans leur rapport. s-bromberger:evoque l´hypothése d´une liquidation de benboulaid par adjel adjoul son lieutnant. c-paillat dans les dossiers secrets: le mna a toujours expliqué que benboulaid ete assassiné par le fln. les circonstances de la mort de benboulaid restent encore un sujet de controverse. chahani bachir adjoint de benboulaid il est assassiné en octobre 1955 a la suite d´une machination de deux de ses adjoints laghrour abbes et adjel adjoul benabdelhafid. laghrour abbes est liquidé pour complot en 1956 par le FLN adjel adjoul il se rend en 1956 aux troupes francaise a la suite d´une crise dans les maquis. merci




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  • Grim
    11 octobre 2010 at 23 h 24 min - Reply

    J’interviens sur ce site sous mon nom véritable et je ne suis ni à un doigt ni à une lieu de quoi que ce soit. J’ai parlé de l’équipe d’Algérie de football et j’aurais aimé que ce soit en majorité des joueurs évoluant en Algérie qui affrontent l’équipe centrafricaine.

    Pour ce qui est de l’histoire récente de l’Algérie c’est mon vécu qui m’incite à m’y intéresser et j’espère que je n’ai rapporté que des faits avérés.
    À l’origine je ne me considérais que comme un technicien de la foresterie; j’ai déjà dit que je suis à l’origine du Barrage vert originel et de la mise au point d’une méthode de mise en valeur des forêts transposable à l’ensemble des forêts dénuées de tradition sylvicole.

    Je suis également à l’origine – dans des conditions épouvantables – de l’édification de deux usines de panneaux de particules (à Djelfa et à Telagh), usines démantelées après quelques années de fonctionnement; toujours le même réflexe chez les responsables du FLN: privilégier l’importation.

    Par cinq fois, et pour avoir fait ce travail, les dignitaires du secteur forestier ont tenté de me faire assassiner par leurs subordonnés; les mêmes dignitaires m’ont continuellement signalé à la Sécurité militaire comme un ennemi de l’Algérie;dès 1967 j’étais également signalé à la Mission culturelle de l’ambassade de France comme anti-français alors que je n’ai jamais aété anti-français pas plus qu’anti quelque nationalité que ce soit.

    Durant des années on a cherché à me trouver une relation avec les harkis; la providence a voulu que ni moi ni aucun membre de ma famille n’a pris les armes contre le FLN; je répète que je remercie la providence parce que ce n’est ni mon courage ni une perspicacité particulière qui a fait que je ne sois pas harki – résidant à Alger durant les années 1950, il serait plus approprié d’écrire  »bleu de chauffe » parce que nous habitions à une cinquantaine de mètres du PC du capitaine Léger.

    Je n’ai pas pris les armes contre la France et j’en remercie également la providence.

    Mes déboires avec l’administration forestière du FLN, déboires qui m’ont précipité dans un désarroi profond, m’ont amené à m’intéresser à cette organisation d’autant plus que le nationalisme algérien m’était familier puisque mon père était engagé dans ce mouvement depuis le début des années 1940 si ce n’est avant.
    Il fut arrêté pour la première fois en 1945 et j’ai vu, à l’âge de 5 ans la perquisition de notre domicile à Port Gueydon (Azeffoun); c’est à cette occasion que je découvre pour la première fois une arme à feu lorsque ma grand mère se hâta de dissimuler ce qui pouvait ressembler à un pistolet de petit calibre dans sa robe pour le soustraire à la vue des gendarmes.

    On comprendra sans peine que j’eus à approcher quelques noms connus du nationalisme très jeune et bien évidemment durant ma carrière de forestier.

    Lorsqu’on a la certitude que sa vie est mise en danger parce qu’on veut épargner à son pays la déforestation et la désertification, on se pose des questions. Et l’une des questions que je me suis posée est: qu’est-ce exactement que ce FLN dont tout le monde se plaît à dire qu’il a libéré l’Algérie.

    On disait aussi:  »L’homme qu’il faut à la place qu’il faut »; je veux bien. Mais dans le secteur professionnel qui est le mien les  »hommes qu’il faut aux places qu’il faut » sont des destructeurs de patrimoine sylvestre. Alors? Alors…on va s’intérésser aux responsables de rang plus élevé qui ont désigné ces malfaiteurs et de proche en proche on se plonge dans l’histoire.

    L’histoire de l’Algérie de ces soixante dernières années est trop proche de nous pour que l’objectivité se retrouve à chaque page qu’on lit ou à chaque propos qu’on écoute. Il faut faire des recoupements harassants pour qu’on s’y retrouve un peu.

    J’aimerais sur ce site ou sur un autre qu’on me dise éventuellement que je me trompe ou que je mens; je n’accepte par contre pas qu’on laisse supposer que j’insinue. Et surtout que celui qui interpelle le fasse sous son nom véritable, pas sous pseudonyme.

    MM.Benchenouf et Sidhoum me font l’honneur de m’accueillir souvent sur leur site;je souligne que ma vocation est d’intervenir sur les sites dédiés à l’environnement; mais les gestionnaires de ces espaces ne tolèrent pas que les auteurs de méfaits forestiers soient nommément cités.

    Sur ces sites bon chic bon genre qui veulent prétendument s’épargner l’étalage de polémiques,on peut par contre, sous couvert de l’anonymat insulter tant qu’on veut les généraux, la mafia politico-financière, les DAF, le groupe d’Oujda quand ce n’est pas carrément les marocains ou d’autres ethnies…

    J’ai pour intention d’apporter au site Le quotidien d’Algérie des informations de première main sur le secteur forestier d’Algérie, pas des récits du type de ceux qu’on se répète dans les cafés du commerce autour d’une camomille.

    Pour revenir à notre cher pays il ne devrait pas m’être interdit de comparaer la gestion du FLN à ce que j’ai connu de la gestion de l’administration française: je suis né en 1940 et je pense qu’il existe beaucoup de chances que je sois le ou l’un des plus vieux intervenants sur ce site.

    L’âge ne me donne pas le droit cependant de raconter des sottises ou de déverser des calomnies que ce soit sur le FLN ou sur la gestion de l’Algérie par la France.

    J’aimerais enfin que la terre de l’Algérie post 1962 produise des Mahieddine Bachtarzi, Hadj M’hamed el Anka, Leila ben Seddira, Bougherra el Ouafi, Mouloud Mammeri,Abdelkader Zaaf, Kateb Yacine, Baya, Hassen Benaboura, Chérif Hamia, Mohamed Touri,Ahmed Kebaili, Mohamed Bouzid, Benguitoun (né vers 1843 auteur de l’impérissable Hizia), Abdelkader Khaldi (né à la fin du XIXème siècle et auteur de la non moins magnifique Bakhta)…Deux prix Nobel sont nés en Algérie , un autre prix Nobel y a fait sa bénéfique découverte …

    J’aimerais que la terre d’Algérie produise du talent et du bonheur et ce n’est à l’évidence pas ce que souhaitent les dignitaires du FLN.

    =========================
    Ce site est celui de tous les Algériens et de toutes les Algériennes sincères qui œuvrent à servir dignement et humblement notre chère Algérie et à la libérer de ces prédateurs. Nous ne tolérerons aucune insulte contre vous ou autre intervenant. Mais il nous arrive, devant l’afflux des commentaires, de passer à côté de quelques mots blessants. Nous nous excusons d’avance. Et encore une fois, vous êtes sur votre site. Ahlan oua marhaba.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine.




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  • Achim
    11 octobre 2010 at 23 h 52 min - Reply

    Je voudrais, à travers ce message m’adresser aux modérateurs du Quotidien d’Algérie pour les remercier de la liberté qu’ils laissent à leurs internautes. Je me réjouis en effet de trouver ici des points de vue si divers et qui dialoguent à peu près en bonne intelligence, ce qui est bien rare en Algérie.

    Je suis frappé par les quelques commentaires effarouchés qui attaquent mes propos et ma personne. Ces commentaires ont en commun un certain culte morbide du passé et l’attachement aux arbres pourris qui ne donnent pas de fruit.

    Au sujet des harkis – puisqu’on m’a interpellé à leur sujet – il me semble que leur sort hante la mémoire des Algériens d’aujourd’hui et constituent l’un des pires tabous de la société algérienne (et aussi de la société française). Chacun sait que les harkis ont été souvent massacrés par des résistants de la dernière heure, des voisins désireux de régler des comptes personnels, de récupérer une ferme, du bétail, ou que sais-je encore. Sans parler des tueurs divers qui se sont mêlés gratuitement au jeu de massacre.

    Et puisque nous sommes dans les tabous de la société algérienne, et pour mettre tout à fait les deux pieds dans le plat, j’en signale un autre : l’exode du million de pieds-noirs ou la célèbre formule du FLN « la valise ou le cercueil » qui n’a pas fait que du bien à l’Algérie.

    Certainement les insultes vont pleuvoir après ces quelques phrases mais dans la mesure où l’histoire algérienne ressemble à un champ de furoncles chargés de pus, il me paraît utile de commencer, enfin, à en crever quelques uns.




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  • khaled
    12 octobre 2010 at 9 h 32 min - Reply

    @Achim,

    On n’a pas attendu votre personne pour discuter et violemment des tabous algériens (Sur ce forum on les appelle les sujets qui fâchent) et Dieu sait qu’il y en a.

    Encore une fois vous nous sortez des sornettes d’un autre age.

    — l’Algérie, c’est une fille de la France, mais une fille qui n’est pas aimée par sa mère —-

    IL faut vraiment le faire exprès pour écrire cela en priant pour que cela passe sans commentaire sur sur forum et en jouant sur une pseudo-liberté d’expression.

    On a déjà dans les mois passés fait face a une attaque révisionniste des nostalgiques d’une certaine idée qui veut faire de l’Algérie la chasse gardée de la France.

    Mais il semble que ces mêmes forces croient encore et dans la situation actuelle de défaillance avancée de l’État Algérien, passer leurs idées sans difficulté.

    Elles se trompent. Nous sommes la et nous essayons après les vicissitudes d’un terne quotidien, de riposter.

    Si vous êtes capable de comprendre ce que j’ai écrit plus haut, et de nous faire économie de vos sornettes, le reste peut être discuter sereinement et dans le calme.




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  • Afif
    12 octobre 2010 at 11 h 58 min - Reply

    @ Achim :

    Vous dites : « je refuse que l’Islam soit religion d’Etat, je refuse que l’Algérie se présente comme un pays islamique intolérant et régressif. »

    Je suis tout à fait d’accord avec vous. Je préfère une réelle démocratie qui donnera des vrais représentants du peuple, des représentants qui voteront sans le moindre doute des lois dans le cadre des principes islamiques (Proclamation du 1er Novembre) ou des lois qui ne soient pas en contradiction avec les principes islamiques (formulation du CNRA d’août 1957, que l’article 2 de la Constitution qui stipule que l’Islam est la religion d’Etat, formulation de pure forme non vérifiée sur le terrain : prêts à intérêts, corruption généralisée, des algériens cherchant leur nourriture dans les poubelles, etc…, est-ce cela l’Islam, religion de l’Etat ? Poursuivre des non jeuneurs le mois de Ramadhan, est-ce cela l’Islam ? Le vrai Islam des Khoulafas Er Rachidines tolérant et solidaire ne sera appliqué qu’avec des représentants élus démocratiquement : ce n’est pas un problème de texte, c’est un problème d’hommes.




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  • nomade
    12 octobre 2010 at 12 h 32 min - Reply

    ya si amine:’
    chadli manipulé par belkheir a la soldes d’intérêts de ses parrains d’ outre- mer :briseur de l’économie et de l’élan du génie algériens

    ton chadli n’avait pour rôle que celui d’une simple ‘KELLA’ derrière laquelle tous les opportunistes et futurs genocidaires se sont caches.
    Je lui reconnais quelques qualités : chadli ne méprisait pas le peuple, n’affichait aucun cynisme contrairement a l’actuel pseudo-president.
    C’est ton chadli qui a rapproche la promotion lacoste du centre de décision, ayant pour chef d’orchestre le sinistre belkheir et pour dégâts des comptes en banques en milliards de dollars détournes, un très grand cratère rempli de 300 000 cadavres , 20 000 disparus et une économie de souk.
    Il aurait du se faire martyre ou hara-kiri que de se faire chasser du pouvoir comme un va- nu- pieds .
    Mais les présidents arabes,a la dernière minute de leur regne,exhibent leur lâcheté légendaire, ex sadam.
    Un president, chadli, qui ne parle que de chasse selon mitterand . Un autre, zeroual, démissionnaire. Un autre passa son premier mandat dans un avion …yakhi bled …yakhi.

    KELLA: morceau de tissu qu’on accroche à la porte d’une chambre ou maison pour cacher l’intérieur.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    12 octobre 2010 at 14 h 55 min - Reply

    salam aleikoum. larbi belkheir n´est ni mythe,ni une legende,il est le cancer qui ronge l´algerie depuis trante ans. il était directeur de l´école nationale d´ingenieurs et technitiens d´algerie (enita) il est signalé a la sécurité centrale (DCSM) pour malversation par le chef du bureau de sécurité de l´école. larbi belkheir avait fait plusieurs prélévements importantes sur le budget de l´école pour construire des villas grand luxe dans la région de ain-taya. une equipe d´officiers des services des finances dépéchée par (el marhoum) kasdi mrebah a facilement établi les faits et prouvé le crime. son dossiers est ensuite transféré a la justice militaire avec mention personnelle de kasdi merbah: a radier des effectifs de (L´ANP). c´est encore l´unité entre anciens compagnons de l´armée francaise qui a sauvé larbi belkheir. chadli a donné l´ordre d´arrêter la procédure et la nommé a la présidence de la république. kasdi merbah. connait trés bien cet homme qui n´inspire pas le respect et le considére comme une erreur du systéme. (pourquoi chadli il a donné l´ordre d´arrêter la procédure. et pourquoi il a nommé a la présidence??? merci




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  • radjef said
    12 octobre 2010 at 15 h 04 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Rabah, bonsoir. Mon probleme ce sont le mensonge, la complaisance, les faux semblants et les convenances malsaines.Et Dieu seul sait que depuis le 1er novembre 1954, on n’a pas arreté de mentir et de mener en bateau le peuple algérien… Si bien qu’un jour on doit attribuer le prix Nobel du mensonge et de la flagornerie, il reviendrait haut la main a un algérien. On a fini par apprendre au peuple de hair et de detester la verité et le savoir et la science. Nous avons des pourilitiques dont les capacités intellectuelles tres limités sont en totale dephasage avec les enjeux de notre epoque. Nous avons des partis politiques primitifs qui ne different en rien du pouvoir-qui est le même depuis le 1er novembre à ce jour-qu’ils denoncent matin et soir…Certains sont vraiment a plaindre; ils pensent qu’il suffit de dire du mal du pouvoir pour qu’ils soient adoptés par le peuple. Cela sert a quoi de denoncer le pouvoir et d’ignorer les attentes du peuple? On ne construit pas une democratie, un Etat de droit avec l’anatheme, le mensonge, l’imposture, la complaisance et les convenances et encore moins avec des individus issus de la poubelle de la societé.
    L’ANP detient le pouvoir seule; elle le detient seule depuis plus d’un demi siecle. En face d’elle, il y a du neant qu’elle est obligée d’inventer des façades democratiques et civiles pour faire croire au monde que l’Algerie est une republique normalement constituée.Cette situation dure depuis longtemps. Pourquoi l’ANP detient elle seule le pouvoir? Est ce la faute à l’histoire? à de Gaule? au premier novembre? Le peuple algérien est-il un peuple incapable qui a perdu le sens de la réalité?




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  • kouder
    12 octobre 2010 at 15 h 34 min - Reply

    On se débat dans un véritable imbroglio politique, chacun y va de sa propre analyse des faits et des évènements, et c’est tant mieux pour l’enrichissement des débats et des idées. Les animateurs de ce site (LQA) incitent et invitent à la réflexion, particulièrement, autour de l’idée du changement.

    Dans cette optique, la démocratie devrait être l’aboutissement logique de ce changement. Seulement voilà, il reste à désigner les acteurs susceptibles d’accompagner ce changement et avec quels moyens politico-judiciaires y arriver. Théoriquement et à première vue cela peut paraitre simple, sauf que la concrétisation, comme en toute chose d’ailleurs, est une autre paire de manche.

    Il faudrait d’abord se mettre d’accord sur le type de démocratie souhaitée. Sachant que celle-ci se distingue d’une nation à une autre selon les spécificités de tout un chacun. Ceci est d’autant plus valable pour l’Algérie où on arrive pas à juguler l’impact considérable de la religion au sein de la société. Évidemment, l’état ne se fait pas prier pour user et abuser de ce facteur émotionnel extrêmement sensible qui lui permet d’asseoir ainsi son hégémonie sans craindre, du moins,une résistance mûre, réfléchie et appropriée.

    En toute objectivité, il faut admettre que la démocratie est l’œuvre, avant tout, des libre penseurs qui font tout de même, la part des choses en veillant scrupuleusement à situer les espaces réservés au temporel et au spirituel. Dans le cas Algérien, c’est comme si on voulait avoir le beurre et l’argent du beurre. C’est ce qu’on appelle se faire des illusions.

    A moins de vouloir instaurer une démocratie à l’Algérienne, pourquoi pas. Dans ce cas, on voudrait bien savoir à quoi elle ressemblerait et en quoi elle se distinguerait des autres démocraties occidentales ou autres.
    La démocratie est censée assurer presque toutes libertés y compris celle du culte. Sommes nous prêts à accepter ce fait?

    Dans ce contexte, il est aussi nécessaire de situer, présentement,le rôle de l’état pour savoir ce qui est de son ressort et ce qui ne l’est pas en la matière.

    Excepté les états de type totalitaires, un état qui se respecte n’a pas, moralement, pour vocation de s’immiscer dans la vie intime des citoyens dans le but de manipuler leurs émotions. C’est exactement ce qui se passe en Algérie où d’énormes moyens, humain, financier et logistique sont déployés pour verrouiller et cadenasser les esprits au nom justement de la religion.

    Celle-ci ne devrait plus constituer un tabou pour pouvoir la protéger contre toute forme de manipulation d’où qu’elle vienne.

    La situation politique du pays demeurera ainsi figée tant que les Algériens sont partagés entre, du moins, trois options, à savoir:
    -Un régime démocratique pour les uns
    -Un régime théocratique pour les autres
    -Le maintien du régime actuel pour d’autres

    Est ce que nos élites intellectuelles et politiques soucieuses d’un avenir prospère de notre pays tiennent-elles compte de cette équation ?

    Comme quoi ce changement tant espéré n’est pas aussi facile qu’on le souhaite.

    Ce sont là les véritables préoccupations qui devraient nous interpeller.
    Quant à Mr CHADLI BENDJEDID, et tous ses semblables, l’histoire s’en chargera de les remettre à leur juste place.




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  • Grim
    12 octobre 2010 at 16 h 36 min - Reply

    Ce jour-même dans El Watan paraît un article de l’avocat et défenseur des droits de l’homme Ali Yahia Abdennour; cette personnalité connue et respectée fut à un moment donné mon ministre puisqu’il dirigea durant une courte période le secteur de l’agriculture.

    Ce qu’ignore peut-être une partie de la jeune génération c’est que Maître Ali Yahia a vécu de l’intérieur le mouvement nationaliste, qu’il fit partie des très actifs militants du FLN durant la période 1954-1962 et qu’à ce titre il fut emprisonné plusieurs années; le FLN post 1962 estima qu’il devait être remis au trou pour ‘’atteinte aux intérêts supérieurs de la nation’’ ou quelque chose d’approchant.

    Son frère Rachid Ali Yahia est également une figure – même si elle est moins connue – du mouvement nationaliste antérieur à 1954. Il s’opposa d’une manière extrêmement résolue à l’image exclusivement arabiste de l’Algérie que voulait bien donner Ahmed Messali – et ses compagnons. L’article d’El Watan évoque succintement la crise dite ‘’berbériste’’ qui enflamma les militants du PPA-MTLD pendant plusieurs années et qui ferait sourire aujourd’hui bien des gens .

    Ali Yahia Abdennour survole dans son article plus de 20 siècles de l’histoire de l’Algérie – le terme Algérie d’ailleurs est un anachronisme pour la plus grande partie de la période évoquée puisque le mot n’existe que depuis 1839 .

    Encore une fois je ne suis pas historien mais forestier; ce sont les agressions chroniques que j’eus à subir durant 40 ans (1965-2004) de la part des dignitaires forestiers du FLN qui m’amenèrent à me plonger dans l’histoire proche comme lointaine de l’Algérie.

    Et d’abord qu’est-ce que ce FLN dont je parle si souvent? Une organisation insurrectionnelle qui vit le jour en 1954 avec pour objectif de détacher l’Algérie de la France , de faire de départements et territoires français d’Algérie un pays indépendant.

    Les chefs de ce mouvement armé sont officiellement au nombre de neuf : Mostefa Ben Boulaid, Didouche Mourad, Larbi ben M’Hidi, Mohammed Boudiaf, Rabah Bitat, Belkacem Krim, Hocine Ait Ahmed, Ahmed ben Bella et Mohammed Khider.

    L’histoire officielle présente ainsi les choses; pour ce qui me concerne et selon mes recoupements, les trois derniers cités à savoir Hocine Ait Ahmed, Ahmed Ben Bella et Mohammed Khider ne prirent pas part à la préparation du 1er novembre 1954. Ils ont été rajoutés à la liste des réels acteurs du mouvement pour des raisons qui restent à établir mais dont on peut imaginer les motivations.

    Belkacem Krim pour sa part ne rejoignit ses cinq futurs compagnons que peu de temps avant le premier novembre – pour des raisons encore une fois pas entièrement établies; son hésitation à se détacher de l’influence de Ahmed Messali ne suffit pas à expliquer les réticences d’un homme dont on dit qu’il avait pris le maquis dès les années quarante et dont on dit également qu’il avait sous ses ordres un grand nombre d’hommes vivant dans la clandestinité et résolus à en découdre avec le pouvoir français.

    Trois des premiers chefs officiels du FLN moururent au combat : Mourad Didouche, Mostefa ben Boulaid et Larbi ben M’Hidi; six survécurent et ce seront ces six hommes que j’appellerais le premier cercle du FLN post 1962.

    Il existait un deuxième cercle : les responsables cooptés par le premier cercle ou qui avaient succédé d’autorité aux chefs hors de combat; on peut citer Mohammedi Said, Lakhdar ben Tobbal, Abdelhafid Boussouf, Mahmoud Chérif, Amar Ouamrane.

    Les hommes des premier et deuxième cercles vont coopter des responsables militaires du troisième cercle : Slimane Dehilès, Ali Kafi, Amirouche Ait Hammouda, Houari Boumediène…en même temps que des civils : Ferhat Abbas, Ramdane Abbane, Benyoucef Benkhedda, Saad Dahlab, Ahmed Tewfik el Madani…

    Il y aura un quatrième cercle, un cinquième…jusqu’aux Abdelkader Hadjar, Ali Ammar, Abdelaziz Belkhadem… pour les civils et les Chadli Bendjedid, Liamine Zeroual, Khaled Lezzar…pour les militaires.

    Quand je parle donc du FLN, j’entends les dignitaires de l’organisation, à quelque cercle qu’ils appartiennent – qui ont survécu à la guerre – et leurs successeurs cooptés.

    Et je repose ma question : «Qu’ont exactement libéré ces personnes?»

    Quel projet avaient, et ont, tous ces responsables du FLN pour l’Algérie? Avaient-ils pour dessein l’amélioration du quotidien des gens et la prospérité du pays – par exemple par la conservation et le renforcement de son armature boisée – ou bien s’agissait-il pour eux uniquement de s’approprier les richesses du sol et du sous-sol du pays?

    Les déclarations de Chadli Bendjedid aux deux universitaires japonais comme l’article de Ali Yahia Abdennour paru dans la version électronique du journal El Watan soulèvent d’autres questionnements.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    12 octobre 2010 at 16 h 46 min - Reply

    belounis mohamed né en 1912 a bordj-menaiel. entre en 1938 au PPA impliqué dans les evenements du mois de mais 1945, il est temporairement détenu.il represente avec zerouali chacun une version du zapazisme, le type mexicain de la contre-violence populiste et massive contre les stuctures doppression politique et du surexpoitation sociale. responasble de la région de bordj-menaiel, il prend contact au nom du MTLD avec le groupe des bandits d´honneur de cette région, envoie des lettres de menace au caid aprés la fermeture par l´administration de la zaouia de sidi amor cheriff a sidi daoud (EX ABBO),qui aurait servi de lieu de réception a l´occasion d´un banquet en l´honneur de messali. m.belounis fait partie de la délégation de la kabylie au 1er congrés du MTLD en 1947. figure importante du mouvement nationaliste en kabylie a cette époque, un rapport de police indique que le mariage de m.belounis,le 06 septembre 1947.a été l´occasion pour les milliers de personnes presentes a la cérémonie de verser a la touwiza (QUÊTE), trois millions vont ainsi au mtld peu aprés,il se signaleaux élections municipales d´octobre 1947, en faisant abattre des adversaires du mouvement nationalistes.candidat a l´assemblée algerienne, il est emprisonné a barberousse en 1948.il reste fidéle a messali hadj dans la crise du mtld et devient responsable de la kabylie a la fin du mois d´aout 1954, avec larbi oulebsir,au moment ou krim belkacem rompt avec la direction messali. six mois aprés le 01 11 54,mohamed belounis se voit confier par messali le commandement des groupes armées (djeich) du MNA en kabylie, selon un rapport de mokhtar zitouni daté de décembre 1955,il dispose de 1200 fusils et 40 000 cartouches. en mars 1957,le fln engage d´importantes forces et les maquis de belounis cédent du terrain, se replient vers le sud. le massacre de melouza par les unités de l´aln (wilaya III) le 28 mai 1957,l´incite a se tourner vers l´armée francaise et a rechercher son aide dans la lutte contre FLN . devenu général de l´a.n.p.a. (armée nationale populaire algerienne),belounis abjure au cours d´un entretien a la radio francaise le 03 novembre 1957 toute appartenance au partie de messali et déclare que l´algerie doit dans tous les cas rester liée a la france.en retour,il se voit attribuer la région délimitée par le quadrilatére bousaada,sidi aissa, geryville (elbayedh), et ghardaia, zone d´opération contre le fln.les troupes de belounis recoivent de l´armée francaise des subsides réguliers, un appui sous forme de matériel.jusqu´en mai 1958,le MNA ne se prononce pas publiquement sur la trahison de belounis, et cette attitude renforce l´isolement de l´organisation messaliste.le général belounis entre en conflit avec les autorités francaises. devenu plus gênant qu´utile, il est abatttu pa les hommes de 3em R.P.M.A. le 14 juillet 1958,c´est-a-dire au moment ou s´effectuaient les premiéres désertions dans les maquis. merci




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  • IKER
    12 octobre 2010 at 20 h 15 min - Reply

    @Grim

    Comme d’autres grands peuples,le peuple algérien connait l’ivresse D’être conquis,modelé,brassé,écartelé.
    l’algerie n’est pas un rocher aride des courants de civilisations l’abreuvent et s’y rechauffent.

    @Achim

    Le peuple algerien ne repugne pas au métissage mais à la collaboration. pas de rois fous, pas de guerres de religion.

    ‘Algerie ne se regrette JAMAIS,elle connait bien l’histoire des peuples aux territoires rompus,
    l’algerie connait la beauté des naissances des nations.
    l’ALGERIE: NAISSANCE D’UNE NATION.




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  • radjef said
    12 octobre 2010 at 20 h 47 min - Reply

    Bonsoir tout le monde.@Adel, bonsoir cher ami. Un jour, alors que ces papiers ont été rejetés par la presse algérienne, K Yacine s’est contenté de cette phrase: on ne donne pas du miel aux cochons.Par contre moi, je dis les cochons qui detruisent nos champs une fois la nuit tombée, ne savent pas pourquoi les etoiles brillent.




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  • khaled
    12 octobre 2010 at 21 h 14 min - Reply

    @kouder (Peut-etre Ry Cooder 🙂

    Votre intervention en quelques lignes ravivent les espoirs:

    Je peux me permettre de résumer ainsi la situation:

    l’Algérie a l’heure actuel:

    1- N’a pas encore un projet de société bien défini
    2- Manque cruellement de personnel intellectuel qualifié.
    3- Est géré par un pouvoir peu enclin au changement
    4- L’environnent international ne fera rien pour aider.

    Je me permet de conclure et a mon humble que c’est sûrement cet état de choses qui poussent chacun de nous a se poser des questions existentialistes a longueur de journée.

    On ne sait pas par quoi commencer pour enclencher une dynamique de changement




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  • IKER
    12 octobre 2010 at 21 h 24 min - Reply

    @kouder
    La difficulté d’entrevoir les forces capables de faire éclater le système et la confusion qu’on ne parvienne pas à les discerner clairement ne nous empêchent pas de les CONSTRUIRE.
    Ce n’est pas parceque des forces plus fortes peuvent nous déborder qu’on doit se taire.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    12 octobre 2010 at 22 h 07 min - Reply

    rachid ali yahya c´est un anti-arabe. opposant au nationalisme arabe. comme ferhat ali. menuisier a tizi-rached. responsable PPA a igoufrane,pendant la crise berbériste en 1949 il est blessé de plusieurs coups de revolver par krim belkacem. ait ahmed houcine mis a la touche en 1949 par messali hadj pour déviation berbero-nationaliste. se réfugie en 1951 chez khider mohamed au caire. c´est la vérité. merci




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  • Afif
    12 octobre 2010 at 22 h 13 min - Reply

    @ Nightingale :

    Lors des émeutes de Constantine en 1986 ou celles d’Oran en 1982, je ne me rappelle pas exactement, j’ai entendu Ahmed Taleb Ibrahimi à la radio Europe 1, alors qu’il était ministre des Affaires Etrangères, dire que le peuple algérien n’a pas besoin d’une démocratie à l’occidentale, c’est-à-dire avec le multipartisme, mais qu’il avait besoin d’une démocratie économique qui lui permette de lui garantir la nourriture. Il a même osé se vanter en disant que le système algérien était supérieur à celui des français (tant que ça : NDLR). En l’entendant, j’ai senti qu’il méprisait le peuple algérien et qu’il se sentait de la classe supérieure qui, seule, avait le droit de gouverner. Le fait que le Pouvoir lui refuse aujourd’hui l’agrément de son parti Wafa, je le vois pour ma part comme une justice divine : puisqu’il a toujours refusé la démocratie, pourquoi la réclame-t-il maintenant qu’il n’est plus au Pouvoir.

    Deuxième chose : Ahmed Taleb a milité au FFS au début pour lutter selon ses propres termes contre le Pouvoir personnel de Ben Bella. Après le 19 juin 1965, alors que le Pouvoir personnel a continué avec un autre Président, Ahmed Taleb abandonne Aït Ahmed et devient Ministre de l’Education Nationale. Alors se pose la question de savoir pourquoi Ahmed Taleb s’était opposé à Ben Bella : est-ce le conflit PPA/ Association des Oulamas qui a résurgi à travers ces deux personnalités ? Ahmed Taleb se sentant de la classe supérieure et voyant Ben Bella comme un va-nu-pied du PPA (c’est comme çà que le PPA était vu par les Oulamas, excepté Cheikh Ben Badis Rahimahou Allah).

    Troisième chose : la question précédente n’est pas une vue de l’esprit car, au poste de Ministre de l’Education Nationale, Ahmed Taleb a tout fait, à travers les programmes scolaires, pour effacer le PPA de la mémoire du peuple, de telle sorte que plusieurs générations de jeunes algériens croient dur comme fer que c’est l’Association des Oulamas qui a déclenché le 1er Novembre 1954. En 1991, tous les militants du FIS croyaient que c’était cela la vérité. Est-ce juste de falsifier l’Histoire de tout un peuple. Est-ce que le mensonge est permis dans notre religion : quand le mensonge est servi à des millions de gens, quel est le prix à payer dans l’Au-delà ? Ce qui est grave dans cette falsification, c’est la coupure entre la jeunesse et les Moudjahidines, c’est la coupure entre les générations, à la joie des nostalgiques de l’Algérie frnaçaise.

    @ Grim :

    Boudiaf a coordonné avec Ben Bella le déclenchement de la lutte armée : ils se sont rencontrés à plusieurs reprises la première fois à Paris en présence de Ahmed Mahsas et Didouche, avant le départ de Ben Bella au Caire et par la suite, il se voyaient en Suisse. A votre question sur le FLN, je vois cette organisation comme une émanation du peuple ou le peuple lui-même qui s’est pris en charge en laissant ses propres élites en rade en train de réfléchir sur le sexe des anges. C’est la raison pour laquelle, le résultat n’est pas très fameux à cause de l’absence des élites qui ont trop tardé à se mettre au diapason des aspirations populaires, c’est la leçon qu’on doit tirer aujourd’hui du déclenchement du 1er Novembre.




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  • Achim
    12 octobre 2010 at 23 h 14 min - Reply

    Je pense que l’état dans lequel se trouve l’Algérie ne peut qu’accoucher d’un nouveau système politique. Certains pays ont connu des effondrements dans leur histoire : peut-être l’Algérie a-t-elle besoin d’en venir là pour rebondir.

    Pour essayer de repartir en bon ordre, un diagnostic est nécessaire. En particulier il faut identifier les questions centrales. Je vois, personnellement, trois champs d’interrogation :
    – la question des institutions,
    – le rapport du politique avec l’Islam,
    – le projet national.

    Je me permets de développer en quelques phrases chacun de ces points et vous rebondirez.

    Les pays qui veulent réviser leurs institutions forment, habituellement, une assemblée constituante dont le rôle est de rédiger une nouvelle constitution. Ce saut vers une deuxième république passe par un discours de vérité aux Algériens sur les carences du pays. Cette constitution nouvelle doit asseoir les principes fondamentaux de fonctionnement de l’Etat et l’exercice des responsabilités publiques. Séparation des pouvoirs, équilibre entre deux chambres représentatives du peuple, système présidentiel fort, liberté de conscience et de religion : telles sont les grandes lignes qui devraient guider un tel texte. De ce point de vue je dois dire que j’adhère assez à la constitution française.

    Concernant l’Islam, je me suis exprimé : l’Etat n’a pas à se faire le commandant des croyants ou à se poser en parangon de vertu, surtout lorsqu’on connaît son impéritie dans tous les domaines. Chacun connaît par ailleurs l’hypocrisie à laquelle les gouvernants eux-mêmes sont contraints lorsqu’une religion donnée est celle, officielle, d’un Etat.

    Enfin, il n’est pas de nation digne de ce nom qui ne se retrouve autour de valeurs et de pratiques communes. Ce champ de questions recoupe beaucoup des discussions tenues sur ce forum, notamment celles relatives à l’histoire et aux ambiguïtés de la révolution. La révolution algérienne n’a de sens que si, à l’asservissement, elle oppose l’humanisme politique. Quelle utilité d’avoir, en effet, jeté les Français dehors si c’est pour subir l’arbitraire et l’incurie d’un autre pouvoir ? Le culte qu’on voue à la révolution n’est pas sain et empêche d’en saisir les tenants et aboutissants. Elle fut un cri de justice et une exigence d’humanisme. Pourquoi les Algériens ont-ils sorti les Français ? Parce qu’ils étaient maltraités, méprisés, non représentés, ignorés. C’est de là qu’il faut partir pour retenir ce qu’il y a de bon dans cette révolution.

    Pour ce qui est du projet national proprement dit, je crois que tout tourne autour de l’homme. L’Algérie, à mon sens, est capable de construire une civilisation originale, ni arabo-musulmane, ni française, ni berbère mais tout cela à la fois. A cet égard – et je ne saurais trop l’affirmer – la langue française doit jouer un rôle essentiel : elle est, à mon sens, l’un des facteurs de l’unité nationale et un merveilleux outil de production intellectuelle, littéraire, artistique. La langue française appartient à ceux qui la parlent, elle appartient donc pleinement, aussi, à l’Algérie. Je pense d’ailleurs que l’Algérie pourrait concurrencer la France comme centre de création en français.

    Seule cette Algérie que j’ai essayé de vous dépeindre rapidement saurait rencontrer l’intérêt et susciter l’enthousiasme de son peuple.

    =========================
    C’est votre droit le plus absolu d’exprimer vos idées librement, mais je crois, à mon humble avis que vous allez trop loin en disant que la langue française est l’un des facteurs de l’unité nationale (???!!). Nos braves martyrs doivent se retourner dans leurs tombes. Ne confondons pas culture et dépendance néo-coloniale.
    Salah-Eddine




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  • Grim
    13 octobre 2010 at 0 h 24 min - Reply

    Il est effectivement possible que mon information soit incomplète: je pensais que le premier novembre 1954 avait été préparé en Algérie avec les 5 hommes qui devaient devenir les chefs de zones (qui deviendront des wilayas après le congrès de la Soummam). Au passage, Mohammed Boudiaf devait revenir en Algérie après avoir transmis le message de la proclamation de novembre à la délégation extérieure réfugiée au Caire.

    Ahmed Ben Bella, né en 1919 avait 35 ans en 1954; il avait des compétences militaires reconnues puisqu’il avait été décoré à Monte Cassino; tout le désignait donc pour être à la tête des troupes de l’ALN; Mourad Didouche, Rabah Bitat et Larbi ben M’hidi n’avaient pas son expérience militaire. Or Ben Bella a préféré demeurer à l’étranger. Par ailleurs il a été le troisième responsable de l’O.S., la branche armée du PPA-MTLD, après Mohammed Belouizdad et Hocine Ait Ahmed.

    Hocine Ait Ahmed, lui, est né en 1926, 28 ans en 1954; il fut le deuxième chef de l’O.S., organisation dont on dit qu’elle avait pour objectif d’engager la lutte armée contre le pouvoir français; or lui aussi le moment venu préféra cantonner son action à des tâches civiles.

    Mostefa Ben Boulaid, né en 1917, 37 ans en 1954, fut plus conséquent avec ses convictions. Il aspirait viscéralement à l’insurrection et marcha au combat à la tête de ses troupes.

    Les marasmes dont eu à souffrir le FLN dès le début: défection à quelques jours du 1er novembre du groupe de Blida remplacé en dernière minute par des maquisards ramenés en catastrophe par Amar Ouamrane, défection du groupe de Constantine sur laquelle Mohammed Méchati est bien mieux placé que moi pour en traiter, permutation de dernière minute entre Mourad Didouche et Rabah Bitat à la tête de leurs territoires de commandement respectifs, sont des événements qui méritent d’être mieux connus.

    L’histoire de l’Algérie des 60 dernières années mérite d’être traitée autrement que par la redite d’informations non vérifiées et imposées par le FLN sans contestation possible.

    Ce sont les historiens français qui prirent, les premiers, l’initiative de déblayer un terrain encombré d’approximations sinon d’affabulations; des historiens algériens, à leur tête Mohammed Harbi, se mirent également et heureusement de la partie et c’est beaucoup grâce à eux qu’il est possible de nous exprimer comme nous le faisons.

    Je réfute par contre sans la moindre hésitation le  »rachid ali yahya c´est un anti-arabe »; c’est le type d’invective dont j’eus à souffrir longtemps moi-même: les dignitaires forestiers arabophones m’accusant d`être un  »Kabyle », les dignitaires berbérophones, eux, me traitant d’«ami des Arabes». Dans l’exercice de mes fonctions de forestier je n’ai agi ni en Kabyle, ni en ami des Arabes.

    Dans l’article de Abdennour Ali Yahia opportunément mis en ligne sur LQA, l’auteur survole la question et l’on pourrait y revenir plus longuement si nécessaire.

    Belkacem Krim tenta effectivement d’assassiner le
    militant du PPA-MTLD Ferhat Ali; Ouali Bennai et Amar Ould Hammouda eurent moins de chance comme déjà évoqué. Il n’est peut-être pas inutile de rappeler que c’est le même Belkacem Krim – accompagné du colonel Mahmoud Chérif – qui amena Ramdane Rabbane à Abdelhafid Boussouf pour que ce dernier le fasse étrangler à l’aide d’une corde dans une ferme du Maroc. Belkacem Krim lui-même finira étranglé avec sa cravate, dans un hôtel de Francfort, par les hommes de main de Houari Boumediène.

    Il m’est évidemment, comme à tout un chacun, facile d’écrire que » le premier novembre, le peuple algérien se souleva comme un seul homme pour se libérer du joug colonial»; si j’écris cela, je montrerais que je me trompe de générations: les 65 ans et plus ne représentent qu’environ 5% de la population algérienne. Si c’est cette génération qui prit les armes contre lepouvoir français, c’est également surtout cette frange de la population qui s’empara des biens des algériens d’origine européenne, des postes laissés vacants, de la pléthore des emplois créés pour souvent se constituer des clientèles, des rentes et passe-droits reconnus aux détenteurs d’attestations communales…

    Un mot à présent pour le docteur Sidhoum dont je connais un peu les persécutions qu’il eut à endurer; j’aimerais lui faire savoir que je suis depuis quelques années l’un de ses admirateurs; pas spécialement pour ses analyses, ses commentaires; pour sa CHRONOLOGIE DES ANNÉES 1990, 2000 et j’espère 2010 – et plus encore. Monsieur Sidhoum, je suis un fanatique des chronologies et mon rêve c’est de réaliser une «Chronologie de la forêt algérienne»» mais en ai-je le talent?




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  • nomade
    13 octobre 2010 at 3 h 54 min - Reply

     » L’Algérie, à mon sens, est capable de construire une civilisation originale, ni arabo-musulmane, ni française, ni berbère mais tout cela à la fois. A cet égard – et je ne saurais trop l’affirmer – la langue française doit jouer un rôle essentiel : elle est, à mon sens, l’un des facteurs de l’unité nationale et un merveilleux outil de production intellectuelle, littéraire, artistique. La langue française appartient à ceux qui la parlent, elle appartient donc pleinement, aussi, à l’Algérie. Je pense d’ailleurs que l’Algérie pourrait concurrencer la France comme centre de création en français .
    Seule cette Algérie que j’ai essayé de vous dépeindre rapidement saurait rencontrer l’intérêt et susciter l’enthousiasme de son peuple. »

    pourquoi pas un nouveau debarquement de l’armee francaise a sidi frej…..surement cette fois -ci ils ne rencontreront aucune resistance , beaucoup de pseudo-algeriens les acceuilleront avec des fleurs.




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  • kouder
    13 octobre 2010 at 11 h 58 min - Reply

    @ nomade

    Ta réaction au commentaire de Achim est d’une indigence intellectuelle affligeante. C’est indigne de ta part de traiter nos compatriotes adeptes de la langue de Molière, de pseudo-Algériens. Ta haine n’a d’égale que ton ignorance de ce qui constitue l’essence même de l’Algérianité incarnée brillamment, entre autres,par : Kateb YACINE, Mouloud MAMMERI, Mohamed DIB, Malek HADDAD, Mouloud FERAOUN, ASSIA DJEBAR, Tahar DJAOUT,Rachid MIMOUNI, Yasmina KHADRA etc… pour ne citer que ceux là.

    Effectivement qu’il existe, au moins, trois catégories d’Algériens.

    – Les francophones et Arabophones véritablement patriotes, qui confondent leur destin avec celui du pays, qui luttent pour tirer l’Algérie vers la haut,

    – Les Francophones et Arabophones, opportunistes notoires qui confondent le patriotisme avec leur compte en banque et autres privilèges bassement matériels,

    – Et enfin, les partisans du Hizb França, les oui-oui messiou,qui sont aux manettes du gouvernail et qui veillent sur les intérêts de l’ex-puissance coloniale.

    Vois-tu, l’Armée Française que tu redoutes tant n’a pas besoin de débarquer de nouveau. La prestation de service est bien assurée par, justement, les pseudo-Algériens des deux dernières catégories sus-citées.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    13 octobre 2010 at 13 h 45 min - Reply

    salam aleikoum. l´algerie pays arabe-berbere musulman on n´a pas besoin la langue des colonialistes les plus odieux criminels. un nouveau débarquement des odieux criminels colonialistes. il ne recontreront aucune resistance.pcq il y a beaucoup de fils des caid. traitres. harkis et fils de harkis. les acceuilleront avec des fleurs. il y a que le traitre capable de vendre son pays au premier venu.pour une boite de chocolat bambin et une poignée de douleur. ce lui qui défent la langue francaise. c´est un partisant de (hizb-franca) comme les caporaux DAF. l´algerie. l´islam.la nationalité et l´arabisme. cheikh abdelhamid ibn-badis. rahimah-allah. merci




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  • Afif
    13 octobre 2010 at 15 h 33 min - Reply

    @ Grim :

    Votre dernier commentaire m’a interpellé encore une fois, et cette fois-ci, au sujet des responsables du FLN qui ont activé à l’extérieur des frontières, en regrettant cette situation et en donnant votre préférence pour ceux qui ont combattu à l’intérieur. En apparence, vous avez raison, mais dans la réalité, la Révolution avait besoin de tous, aussi bien ceux de l’intérieur que ceux de l’extérieur, chacun ayant une mission à remplir que ne pouvait pas remplir un étranger à leur place. Je ne vais vous citer toutes les missions qui se faisaient à l’extérieur, ce serait fastidieux, mais leur importance est aussi capitale que celle des maquis, et parfois dangereuses (ex : attentat dont a été victime Ben Bella dans un hôtel en Lybie, il n’est pas le seul).

    Evidemment, ce principe général de l’utilité de chacun là où il se trouve, ne s’applique pas aux unités combattantes et à leur état-major dont le terrain naturel ne peut être que le territoire national : c’est la raison pour laquelle, les Colonels Ben Mhidi, Chef de la Wilaya 5 (Oranie), parti en mission en Egypte, est retourné à l’intérieur de sa wilaya. Ben Boulaïd, Chef de la Wilaya 1 (Aurès), parti en Lybie rencontrer Ben Bella est retourné dans sa wilaya. De même, le Colonel Amirouche qui, après s’être rendu deux fois en Tunisie, a repris le commandement de sa wilaya ainsi que le Colonel Lotfi, Chef de la wilaya 5, après s’être rendu au Maroc.

    Qu’en pensez-vous ?

    Dans cet ordre d’idées, l’Emir Abdelkader qui a assuré toutes les fonctions utiles à la Résistance Nationale à l’intérieur du territoire national, et surtout la première d’entre elles, c’est-à-dire la fonction militaire à la tête de ses troupes, durant 17 années, soit plus que le double de la durée de la guerre de libération nationale, ne peut qu’emporter votre admiration, vous qui privilégiez les combattants de l’intérieur. Et dire que certaines langues fourchues et lâches le qualifient de traître.




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  • Grim
    13 octobre 2010 at 17 h 57 min - Reply

    @ Afif

    Pour une raison que je ne m’explique pas la police des caractères a changé; ce n’est pas très grave.

    Je vous remercie d’abord d’avoir prêté de l’importance à mes écrits – qui sont , une fois de plus ceux d’un forestier et non d’un historien.
    Pour que les choses soient claires, je suis plus un pacifiste que quelqu’un qui préconise la violence comme méthode de réglement des problèmes aussi sérieux soient-ils. À titre d’exemple j’aurais souhaité que mes ancêtres aient oeuvré pour que nul envahisseur ne soit tenté d’occuper notre pays.

    La guerre de l’émir Abdelkader ou celle de Ben M’hidi, Ben Boulaid, Krim… n’étaient pas des sortes de parties de football qui se termineraient par des poignées de mains entre vainqueurs et vaincus avant la douche et les massages.

    Ait Ahmed lui-même, en 1963, faisait si peu cas du sang des Algériens, qu’il provoqua un conflit armé sanglant. Beaucoup de gens confondent la guerre réelle avec les mises en scène cinématographiques.

    Ce que je voulais dire dans mes textes sur cet excellent site c’est qu’une personne comme Ahmed Ben Bella qui a fui le champ de bataille ne peut s’attribuer le rôle de donneur de leçons d’héroisme: il s’accorda le droit de traiter Ramdane Abbane de traitre et de faire mettre à mort le colonel Mohammed Chaabani après lui avoir fait subir des humiliations multiples de la part notamment du colonel Benchérif. Par ailleurs, les informations que j’ai pu glaner jusqu’ici ne font pas de lui l’un des hommes du premier novembre 1954 contrairement à ce que l’on dit.

    Un des hommes du premier novembre 1954, et trop de gens l’ignorent, est par contre Madani Abbassi, mon voisin semble-t-il du 19 rue de la Casbah à Alger – votre serviteur habitait au 21 rue de la Casbah.

    Je ne suis un admirateur ni des hommes du premier novembre de l’intérieur, ni de l’émir Abdelkader, ni de la délégation extérieure du FLN que je continuerai à appeler les planqués.

    Au Viet Nam, Giap et Ho Chi Minh pouvaient dire qu’ils étaient des résistants: ils furent continuellement près de leurs hommes.

    En France, le général Délestraint, le préfet Jean Moulin étaient des résistants, pas Charles de Gaulle et j’en dirai plus à une autre occasion.

    Nous, qui n’avions pas quitté l’Algérie durant les heures de danger, nous nous vîmes taxés de quasi-harkis parce que nous n’eûmes pas le réflexe de nous faire établir des attestations communales; et pour qui étions-nous des presque-harkis s’il vous plait? Pour des gens qui partirent mettre leur peau à l’abri à Prague, Tunis, Berlin, Madrid…

    Aujourd’hui, l’une de mes fiertés premières est de n’être pas détenteur d’une attestation communale.

    Si vous avez suivi mes témoignages, vous savez que c’est Abdelkrim Bouderghouma aujourd’hui député de Blida, hier wali de Saida qui ordonna l’attaque de mon logement et la spoliation de mes biens. Cet individu, couvert par l’immunité parlementaire, se prétend moudjahid (cf. internet); Faut-il en rire ou en pleurer?
    Le forfait a été accompli avec le soutien de deux ministres des forêts: Aissa Abdellaoui et Mohammed Rouighi deux détenteurs abusifs d’attestations communales. Je ne cite pas ces faits pour que l’on s’apitoie sur mon sort – qui est loin d’être à plaindre comparativement à celui de nombre de nos compatriotes – mais pour relater des évènements dont je pourrais répondre en cas de contestation: MM. Sidhoum et Benchenouf ne sont évidemment pas responsables de ce que j’affirme.
    Je n’ai pas à longuement rappeler les déboires de Benyoucef Mellouk qui eut le courage de révéler les méfaits des «magistrats faussaires»

    Entre 1965 et 2009, Cher Monsieur, je me désignais comme un «apatride de fait»; le sort d’un apatride de fait est comme vous vous en doutez, moins enviable que celui d’un apatride de droit. Et qui a fait de moi un apatride de fait? Vous l’avez deviné: des faux moudjahiddine.

    Vous comprendrez donc que je traite de l’histoire de l’Algérie comme j’aurais pu traiter de l’histoire de la Laponie ou du Vénézuéla si j’en avais la ressource. Encore une fois je ne suis admirateur des guerriers à quelque bord qu’ils appartiennent.

    Je suis par contre un admirateur de Salah Eddine Sidhoum pour ses «Chronologies», de Hadj M’Rizek, Belkacem Bouteldja, Si Mohand ou M’hand, Benguittoun, Abdelkader Khaldi, Ahmed Kebaili, Omar Kouidri, Bougherra el Ouafi, les frères Racim, Rachid Ksentini, Cheikh el Hasnaoui, Leila ben Sedira, Hassen Benaboura, Assia Djebbar,Abdelkader Zaaf, Isabelle Adjani, Marcel Mouloudji, Brahim Asloum…




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    13 octobre 2010 at 18 h 01 min - Reply

    salam aleikoum. el marhoum mohamed boudiaf. accompagné a la gare le jour de son expulsion de la suisse. par son avocat maitre ellenberger, il a échappé a une tentative d´attentat par (main-rouge.) benbella. dans son bureau au caire. le chaouch entra un colis a la main. un colis a ton nom qu´un taxi, vient d´apporter de l´hotel sémiramis (le caire) le chauffeur est la oui il est en bas il attend son pourboir… donne lui , remets-lui le colis,et dis lui de le rapporter a l´expiditeur. fait vite. la bombe avait été trop bien minutée.le taxi avait a peine parcuru quelques centaines de métres qu´il explosa avec un fracas. la malle arriére de l´auto accrochée au balcon d´un sixiéme étage. quant au malheureux chauffeur victime innocent d´une guerre dont il ne savait rien. on retrouva de son corps que de débris. et la 2em tentative d´attentat. a tripoli (LYBIE) dans l´ôtel l´excelsior. signé l´organisation criminele et terroriste main-rouge. (SDECE). merci




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  • nomade
    13 octobre 2010 at 21 h 50 min - Reply

    baraka allahou fika ya ….. si abdelkader el-wahrani el-arabi.




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  • nomade
    13 octobre 2010 at 22 h 08 min - Reply

    Réponse : Encore une fois, évitons les dérapages verbaux. Nous sommes intransigeants sur cette question. Il y a des manières civilisées de discuter des problèmes les plus complexes et les plus épineux. Gardons notre calme et que le respect soit réciproque.
    Fraternellement.
    La Rédaction LQA.




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  • Achim
    14 octobre 2010 at 0 h 10 min - Reply

    Je souhaite préciser la démarche qui est la mienne sur ce forum car je ne souhaite pas être incompris. J’essaye de chercher ce qui peut surgir du chaos actuel en m’attachant à ce qui a du prix, à ce qui est porteur d’avenir, d’enthousiasme et de rassemblement. Je ne souhaite pas tomber dans le culte morbide du passé ni dans l’éternelle dénonciation, justifiée mais parfois un peu stérile, de la dramatique situation du pays.

    Ma démarche rencontre quelques critiques auxquelles je souhaiterais répondre. Il y a, d’une part, les critiques sans valeur ajoutée, par exemple les attaques personnelles. En reprenant le propos de Kouder, que je remercie au passage de son soutien, il me semble qu’il y a en Algérie des Algériens qui parlent à la fois français et arabe, attachés à la langue française et à l’Algérie. Je pense que ces gens-là sont très nombreux et c’est, à mon avis, sur eux que repose l’avenir. La racaille au pouvoir et les profiteurs du système ne sauraient reconstruire l’Etat. Je passe sur le délire autour du retour de l’armée française en Algérie (je n’ai pas bien compris d’ailleurs, le sens de ce propos).

    Il y a d’autre part les critiques plus ouvertes, disons les désaccords. On m’a objecté que le français n’était pas un facteur d’unité nationale en Algérie. Je souhaite démontrer le contraire. Revenons aux fondements des nations. On y trouve bien souvent d’abord une langue. En Algérie, il y en a plusieurs avec une prédominance pour ce que l’on appelle l’arabe algérien. Ma première remarque est qu’une partie certes largement minoritaire de la population mais qui existe tout de même revendique une autre langue véhiculaire. Ma deuxième remarque est que l’arabe algérien est peu normé et connaît d’importantes variations pas seulement dans la prononciation mais aussi dans le vocabulaire d’une région à une autre. Il est clair que l’arabe algérien est un facteur d’unité nationale très fort mais qui a ses limites comme je l’ai montré. A cette langue se superpose une autre langue, le français, plus normé, utilisé depuis longtemps dans tous les domaines, ceux qui parlent à l’intelligence, ceux qui parlent aux sentiments et au coeur, ceux qui parlent à la conscience politique et à la sensibilité. Ne voyez-vous pas que nous écrivons tous en français ici et avec plaisir j’espère, quelques soient nos spécificités culturelles, qui sont nombreuses en Algérie et qui contribuent à l’intérêt de ce pays ? Ne voyez-vous pas que le fait qu’Assia Djebar soit à l’Académie Française et fut pressentie pour le Nobel de littérature est un motif de fierté pour tous les Algériens ? Or en quelles langue écrit-elle ? Et la poésie que l’on trouve dans les romans de Kadra ? Ce n’est rien ? On me parle des martyrs de la révolution qui doivent se retourner dans leur tombe : mais dans quelles langue ont-ils combattu les colonialistes ? Très souvent en français ! A travers des articles, des livres, des conférences, des interventions à l’étranger, dans des médias, des affiches, des documents de propagande… Le défendeur de l’Algérie que j’admire le plus, Ferhat Abbas, croyait dans un premier temps à une Algérie française où règnerait l’égalité, puis il a compris que cette perspective était illusoire. Jamais il n’a rejeté, pour autant, la langue française et a continué de la manier magnifiquement. Ferhat Abbas est une figure importante qui a souffert intérieurement des ambiguïtés de la colonisation française, dont il a compris, peu à peu, qu’elle n’évoluerait pas vers une l’octroi massif et mérité de la nationalité française au peuple algérien. Seule la lutte était possible dans de telles conditions.

    Enfin le français est un lien avec l’histoire et la culture algérienne : vous voulez retrouver les recherches conduites dans les années 1930 dans les bibliothèques pour des études d’histoire, de géographie, sur la faune et la flore d’Algérie, sur le sous-sol… Et c’est le français que vous retrouvez. Le français est un facteur d’unité de la nation tout simplement parce qu’il fait partie de l’histoire de l’Algérie et parce que les Algériens lui sont attachés ! Voyez que même mes détracteurs sur ce point s’expriment en français !

    Enfin, je ne vois pas en quoi parler français est une allégeance à la France ! Je rappelle qu’une langue appartient à ceux qui la parlent : elle fait partie de ces rares biens dont on eut s’emparer sans demander l’avis de personne. Si les Algériens choisissent de parler français, ce n’est pas pour faire plaisir à la France, c’est d’abord pour eux : il s’agit d’un choix intime, esthétique, collectif. Les Algériens, dans le fond, ont à coeur d’illustrer cette langue, de la développer, de l’enrichir : comment sinon expliquer l’engouement des Algériens pour de nombreux auteurs de langue française ? Je pense que la langue française augmente la proximité de l’Algérie avec la France, pas sa dépendance. Et je dois le dire, je ne partage pas la haine de bon ton qu’il faudrait avoir envers la France, je ne suis pas pour que ces deux pays se regardent en chiens de faillance. Je suis attaché à la France, comme il y a des Français attachés à l’Algérie, c’est tout ! Et je ne vois pas en quoi cela serait un acte de traitrise.




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  • M.J.
    14 octobre 2010 at 9 h 45 min - Reply

    @ Achim.

    Vous vivez certainement dans une grande ville pour dire que le français est parlé par les ALgériens. Allez dans les villages et dechras Algériennes ou la masse résisite et à toujours résisté à l’envahissement et vous changerez d’avis. A combien estimez vous les francophones ? A combien s’élève leur pourcentage dans la population Algérienne ? Le fait d’ếtre francophone signifie t il que’ l’on doive abandonner nos langues pour permettre à cette langue de perdure et surtout de proliférer ? Pour ma part je prèfère y perdre mon latin que de perdre ma personnalité d’Algérien.




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  • M.J
    14 octobre 2010 at 10 h 11 min - Reply

    Encore la question de la laicité ?

    Il faut appeler un chat un chat et il faut parfois le prendre par la queue et le jeter au loin, sinon il vous lappe votre soupe et vous laisse affamé.

    Souvent on oppose la laicité à l’Islam. Je vais poser des questions d’extraterrestre et y répondre en tant que tel.

    Qu’est ce que la laicité ?

    La laicité nous dit on est le fait pour l’Etat de fonctionner sans que la religion n’intervienne dans l’aire publique et plus particulièrement dans le fonctionnement des institutions.

    C’est à dire qu’en matière d’héritage, de mariage, notamment, le musulman qui est majoritaire en Algérie devra se soumettre à la loi et non pas à la religion. Comprendre ici que la loi devra être la plus éloignée possible de la religion.

    Cette religion que nous ont léguée nos ancètres devra être marginalisée jusqu’a extinction. Beau programme en perspective.

    Pourquoi ? Parceque des musulmans ou des gens qui sont censés l’être (musulmans) en démontrant une foi qu’ils n’ont pas abusent des des droits qui leurs sont concédés par la religion, y prennent les leurs mais ne donnent pas ceux qu’ils doivent aux autres, à tout droit d’une partéquivaut en effet une obligation de l’autre part.

    Cela, l’Etat peut y remédier sans rejeter l’Islam ou instaurer la laicité simplement en privilégiant l’esprit du texte sur son verbe en s’adjoignant par exemple une instance délibérante en matière de religion sous forme de commission parlementaire ou de conseil à l’instar du conseil constitutionnel qui valide les lois et apporte des correctifs aux dérives.

    La laicité peut aller du simple fait de ne pas introduire de dispositifs religieux dans le corpus législatif, jusqu’a la criminalisation du fait de parler religion dans l’espace public voire de se dire d’une religion donnée.

    Quelle laicité veulent les « laicistes » ? Comme les « islamistes » qui nous proposaient un certains « islamisme » ils ne le disent pas et ces nouveaux « istes » on commence à en avoir peur après ce qui s’est passé durant toutes ces années passées.

    En somme les « islamistes » et les « laicistes » se sont arrogés le droit les premiers de nous doter d’un Islam d’importation et les second de nous doter d’une doctrine d’importation pour combattre les premiers tout en continuant le travail des premiers consistant en le déracinement de l’Islam de notre pays.




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  • khaled
    14 octobre 2010 at 10 h 46 min - Reply

    Kateb Yacine a résumé avec éloquence la place de cette langue en disant que le français est un butin de guerre.

    Il faut aussi se remémorer nos Mouloud Mammeri, Mouloud Feraoun et tant d’autres qui ont gloire a la langue française tout en restant attaches a leur valeurs algériennes.

    AUCUN d’eux n’a exprime ce que vous voulez nous faire admettre, vous l’illustre inconnu!!!!

    Au moment, ou on peine encore a nous rassembler encore autour de notre identité définie par l’arabe, islam et le tamazight, le pouvoir nous gratifie d’une interview de Chadli ou ce dernier renie le tamazight.
    D’autres forces trouvent alors une brèche pour nous faire admettre l’inadmissible.




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  • Achim
    14 octobre 2010 at 17 h 53 min - Reply

    Au moins, j’aurais essayé de clarifier ma position. J’ai dit ce que je pensais avec un maximum d’argumentation. Vous pouvez ne pas partager ma position ; pour autant je continue de la croire juste. Je vous dis au revoir, au passage, car je ne crois plus avoir grand chose à dire ici.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    14 octobre 2010 at 23 h 45 min - Reply

    salam aleikoum. le mouvement qui a jeté notre pays dans une guerre de huit années et lui a donné l´indépendance a été l´oeuvre de six hommes oui six en tout, dépourvus de troupe, d´armes, d´argent et d´appui exterieur et même du soutien populaire quand on découvre le pénerie, la misére des moyens et que on pense a l´objet immence de l´entreprise sa dimeusure parait véritablement incensée dementielle. s´est organisée la révolte de l´indignation du désespoir et de la foi et a fini par réussir. zone I mostefa benboulaid. zone II didouche mourad. zone III krim belkacem. zone IV rabah bitat. et zone V mohamed larbi benmhidi (zapata). l´exterieur ahmed benbella. mohamed khiter. et ait ahmed houcine. gloires a nos valeureux martyres. merci




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  • jalal
    15 octobre 2010 at 0 h 38 min - Reply

    passer est beau parceque c’est partie a jmais
    Future!
    j’aime bien poseer une quuistion a tt les acteurs dans le change de politique :
    commet vous imaginer Algerie en 2050?
    quelle est plan action (etape par etape) pour arriver?
    merci




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  • M.J.
    15 octobre 2010 at 13 h 44 min - Reply

    @ Jalal.

    Votre question est très pertinente. Nous devrions tous y penser. Elle m’incite à faire du futurisme, sinon de la science fiction. Je ne vais pas vous répondre, car pour établir un plan il faut pouvoir agir sur les évènements, or nous tous subissons pour le moment les évènements, ce qu’il faut c’est réfléchir à la manière d’agir sur eux.

    Dans mon esprit en 2050 l’Algérie sera dépassée en tout et la famine aura eu largement le temps de s’y installer, le pétrole sera tari depuis bien longtemps. Les préocupations de gens qui meurent de faim ne sont plus politiques, ils luttent pour leur survie et le tribalisme et le clanisme pourvoient à l’absence de sécurité qu’est censé fournir un Etat organisé.

    Lorsque l’homme se sent en danger, il s’agglutine avec d’autres et agit par instinct et les seules règles qu’il applique sont celles de la survie, c’est à dire qu’il s’encombre peu de morale ou de principes.

    Déjà que cela est perceptible à l’heure qu’il est et ira en s’accélérant. Les seules règles qui règneront seront celles de la force, quoique cela prévaut déjà dès à présent mais l’illusion de structures et de formes dans lesquelles la force prend forme cache au peuple sa réalité à l’heure actuelle. Ce qui est n’est pas ce qui paraît. Dans cette étape future, les formes auront peu d’incidence sur les comportements.

    De toute façon l’organisation sociale est toujours tributaire de la force, car l’Etat n’est que l’expression de la force de la majorité par le biais de ses représentants et la lutte dans l’Etat de par sa nature même existe toujours mais prend des chemins détournés, elle ne se fait plus directement mais par le biais des positions dans les structures Etatiques qui permettent de dominer les autres.

    L’Homme est ainsi fait que seul son égoisme lui dicte ses conduites. Comment occuper des positions dominantes et s’y maintenir sans trop de dégats et de pertes. C’est la base de toute stratégie, qu’elle soit militaire, sociale ou autre. C’est l’une des bases du comportement humain.

    La seule différence est dans les niveaux d’implication sociale et dans le sentiment d’appartenance sociale. Lorsque des gens se sentent impliqués dans une société, necessairement par l’intêrêt qu’elle leur procure, qu’ils ressentent qu’ils appartiennent à cette société, leurs stratégies de domination ne vont pas jusqu’à remettre en cause les liens qui unissent cette société car leurs intérêts individuels (toujours) y sont liés et ils font tout pour maintenir la trame sociale cohérente.

    Malheureusement on assiste chez nous à des comportements de mainmise et de volonté d’appropriation individuelle qui cassent toute la trame sociale et procèdent par degrés au démembrement de la société.

    Des phénomènes de régionalisme et de tribalisme qui avaient plutot tendance à s’estomper s’accentuent dans l’Algérie de 2010 et ce sont des signes révélateurs.

    L’Etat se retire, les gens se sécurisent autrement.

    Car en définitive, l’Etat n’est que la sécurité qui a lieu par le biais de la justice et la protection des faibles. En l’absence de justice et de sécurité, il n’ y a plus d’Etat. Les inégalités criardes qu’on observe devant l’application des règles en fonction des individus remettent en question les normes et la justice graduellement disparaît. Tout est question de seuil.




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  • BRAHIM
    15 octobre 2010 at 13 h 46 min - Reply

    Je voudrais répondre à @ M.J , qui dit une énormité sur la laïcité.
    Il dit : « La laïcité c’est le fait pour l’Etat de fonctionner sans que la religion n’intervienne dans l’aire publique et plus particulièrement dans le fonctionnement des institutions. C’est à dire qu’en matière d’héritage, de mariage, notamment, le musulman qui est majoritaire en Algérie devra se soumettre à la loi et non pas à la religion. Comprendre ici que la loi devra être la plus éloignée possible de la religion. » .
    C’est vraiment hilarant car, en fait, la laïcité n’est rien d’autre que la séparation du politique et du religieux. En clair cher Monsieur @M.J, dans une république laïque tu peux aller prier cinq fois par jour et plus si tu veux, tu peux te marié selon la tradition musulmane, tu peux prétendre à ton héritage selon l’islam, etc.. etc… Mais par contre Bouteflika, Belhadj, Belkhadem, ou « X » ou « Y » ou Ammar bouzouar ne doivent pas utiliser l’islam à des fins de conquête de pouvoir. Le Président Boutef, les Ouyahia, Belhadj ou Belkhadem peuvent se vêtir de l’habit de « moine » et aller faire leur prière de l’aîd en toute liberté (et c’est tout à fait normal) mais les citoyens n’ont pas à supporter à la Télévision Unique leur prière et ils n’ont pas le droit de nous radoter que leur mission est quelque part divine et faite au nom de Dieu. Cher ami, tu as le droit de penser ce que tu veux de la laïcité mais la vraie définition de la laïcité est une conception de l’organisation de la société visant à la neutralité réciproque des pouvoirs spirituels et religieux par rapport aux pouvoirs politiques, civils, administratifs. Le but était de lutter contre le l’immixtion des mouvements ou partis religieux sur les affaires publiques. La laïcité est aussi une éthique basée sur la liberté de conscience visant à l’épanouissement de l’homme en tant qu’individu et citoyen. Cette séparation a pour conséquence : 1/- la garantie apportée par l’Etat de la liberté de conscience et du droit de d’exprimer ses convictions (droit de croire ou de ne pas croire, de changer de religion, d’assister ou pas aux cérémonies religieuses). 2/- la neutralité de l’État en matière religieuse. Aucune religion n’est privilégiée; il n’y a pas de hiérarchie entre les croyances ou entre croyance et non-croyance.
    Alors, à mon avis, toi , cher, @ M.J, tu as peur tout simplement que ta religion soit « concurrencé » par une autre . Voilà ton point faible, car tu as l’air d’avoir peur de voir une autre religion exister à côté de la tienne. C’est ta SEULE crainte, je crois, et ce n’est pas « courageux » pour ne pas utiliser un autre mot. Tu es contre la LIBERTE tout court. C’est tout. En France, par exemple, grâce à la laïcité des millions et des millions de musulmans ont le droit de pratiquer leur religion dans plusieurs milliers de mosquées mises à leur disposition. Au nom de ce principe, tu devrais remercier Dieu de pouvoir pratiquer ta religion en terre de Kofars. En france, par exemple encore, tu te maries à la mairie mais tu va tout de suite confirmer à la mosquée devant un imam. Cà n’a pas l’air de te plaire d’accepter la réciprocité dans ton pays, à ce que je comprends.

    Cher lecteur de LQA, je sais que je vais vous « importuner » avec ma définition de la laîcité mais c’est de mon droit d’internaute de communiquer mon point de vue. Sinon, vous me censurez, comme d’hab !




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  • Adel
    15 octobre 2010 at 15 h 24 min - Reply

    Bonjour à tous.

    Je voudrais d’abord dire que je suis bien content de voir que notre ami BRAHIM est de retour parmi nous. 3la slamtek Si BRAHIM!

    Je voudrais ensuite donner mon avis sur la question de notre ami jalal. Comment voyons-nous l’Algérie de 2050?

    La réponse la plus logique est : elle sera ce que les Algériennes et les Algériens en feront. Si les choses continuent sur la même voie, le tableau sera peut-être encore plus sombre que celui brossé par notre ami M.J. Le cas de la Somalie est là pour nous servir de modèle à ne pas suivre.

    Oui, un pays peut se désintégrer lorsque l’État central n’est plus en mesure de jouer son rôle de garant de la cohésion nationale. Les tiraillements qu’on observe depuis quelques temps ne présagent rien de bon. Prions Dieu pour que les Algériens se réveillent avant qu’il ne soit trop tard.

    Le pétrole et le gaz finiront par s’épuiser. Et à ce moment-là, il sera trop tard pour réagir. On se contentera de dire : «klânâ boubi» Il n’y a que la vérité qui soit utile.

    Il n’y a ni mystère, ni recette miracle. Pour commencer, il faut ressouder le corps social qui a été sérieusement mis à mal depuis 1992. Panser les blessures et combler les failles béantes. Les Algériens doivent se recentrer autour d’une image réaliste de leur nation et l’intérioriser définitivement. Cette image ne doit pas être imposée par le pouvoir, comme cela s’est passé jusqu’à présent, mais elle doit être le résultat d’un processus d’élaboration libre par les forces vives du pays : intellectuels, artistes, personnalités politiques, syndicales et religieuses, etc. Ce consensus librement élaboré est ce qui nous manque cruellement aujourd’hui.

    Pour ma part, je crois que dans le monde d’aujourd’hui le système politique démocratique avec tous ses corollaires (séparation des pouvoirs, liberté d’opinion et de conscience, alternance au pouvoir, etc.) est le plus apte à permettre à une nation d’affronter les contraintes externes et de gérer les contradictions internes. Il permet également aux compétences de s’exprimer pleinement.

    Seul le travail accompli de manière scientifique paie. Nos écoles et nos universités se doivent de fonctionner selon les normes et standards éprouvés de par le monde. Nous devons encourager la recherche et la créativité de même que l’effort. L’État doit également veiller à protéger les plus faibles, ceux qui ont un revenu limité ou qui ne peuvent pas travailler. Il doit veiller à assurer l’égalité des chances entre les citoyens et interdire toute forme de discrimination.

    Dans le domaine économique, l’urgence est de liquider toutes les activités spéculatives et rentières et casser les empires construits par les barons du régime en tirant parti de leurs positions dominantes. Les véritables entrepreneurs qui créent des richesses doivent être encouragés.

    Une fois que la base aura été mise en place et que la sérénité aura été retrouvée, les choses iront de mieux en mieux. L’exemple du Brésil, entre autres pays ayant réussi leur décollage économique, est là pour le prouver. La confiance entre gouvernant et gouvernés est un élément fondamental.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    15 octobre 2010 at 15 h 36 min - Reply

    une republique laique c´est comme une republique du diable. seigneur chacun a cotume de défendre son bien.défends les tiens contre la croix et ses devots, en ce jour,viens en aide aux tiens. allah a toujours eu des saints sur cette terre. de même,il n´a jamais laissé le diable y oeuvrer seul, mais il a toujours eu des serviteurs s´adonnant a son culte. ô gens sincéres ne restez pas avec les oppresseurs et les traitres, celui qui oprime est un mécréants ne le fréquantez pas car le feu vous devorerait, ne le adressez pas la parole, n´allez pas a leur rencontre! ne leur dites pas que le salut soit sur vous , suivez la voie qui nous a été tracée par le coran! n´aimez plus vos péres et méres s´ils vont au mécréant…! sadak allah el-adim. merci.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    15 octobre 2010 at 16 h 17 min - Reply

    @ wahid (mafhemneche) hed le veto de drs. l´armée elle est faite pour obeir. a la nation. et quant aux services secrets (DRS) ce sont des militaires comme les autres, et comme les autres ils doivent obeir a ce gouvernement fantoche???




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  • Liès
    15 octobre 2010 at 17 h 08 min - Reply

    Salutations à toutes et à tous.

    Bravo @ Brahim, il y a des millions d’algérien qui pensent comme toi.

    Seulement ils ne le disent pas, car ayant peur de cette inquisition pernicieuse et d’une extrême dangerosité, pratiquée sur eux, et par pour l’intérêt de l’Islam, par ces tenants du conservatisme religieux, qui comme tu l’as si bien décrit, sont contre la liberté des humains et donc si on poursuit la logique, ils sont contre Dieu lui-même.

    Car ce qu’ils font va à l’encontre de ses prescriptions et de ses attributs d’amour, de miséricorde, de justice et de paix et tout ce qui est bon, beau et utile.

    Ces gens là ne connaissent ni l’esprit du Coran dont ils se font les chantres autoproclamés, ni encore moins, les prescriptions contenues dans les livres saints qui appartiennent à ceux que le Prophète désigne par le vocable plein de respect: »Ahl el kitab ».

    Comme tu l’as si bien décrit, ces gens qui ont peur de la séparation du civil et du religieux et qui le combattent avec hargne et avec une vigilance accrue, ne sont que des incapables jouissants d’énormes privilèges immérités, ayant peur de la  »concurrence » et de la liberté qui mettra à nu leur incompétence et leurs chimères.

    Je n’ai toujours pas eu l’audace de dire que le problème de l’Algérie, c’est cette absence de liberté de conscience et de culte qui pèse comme une chape de plomb sur de vrais patriotes algériens.

    Maintenant je viens de dire, voire d’identifier ce que je pense être le problème central. El-hamdoullah.

    J’espère ne pas être censuré, mais je crois sincèrement en l’ouverture d’esprit et la tolérance réelle des modérateurs du site à l’instar de @ Sidhoum qui, selon moi est un excellent musulman, compréhensif et intelligent, et de @ Benchenouf qui, je crois est contre tout dogme réducteur qui tue l’épanouissement de l’être humain.

    Comme quoi il y a les vrais musulmans qui font la part des choses, ne se trompent pas d’objectif et d’adversaire, rassembleurs et tolérants, qui sont en conformité avec l’esprit de l’Islam, et il y a les faux musulmans, égoïstes, cupides, qui ne cherchent que leur intérêt au détriment de tout le reste quelque soit la sacralité de ce reste (par exemple la patrie, la dignité de l’algérien, etc….) sous couvert d’une religiosité hypocrite et ravageuse pour l’avenir du pays.

    L’Algérie a besoin de tous ses enfants.

    Le problème ne devrait pas se poser pas en terme de religion, mais en terme de bon comportement et de production de bonnes œuvres, de faire le bien et d’éviter ce qui peut nuire à ton frère, à ton voisin, à la chose publique, aux biens de l’autre.

    Il n’est pas difficile de savoir, c’est élémentaire, que les gens évoluent au centre de l’éternelle dualité entre le bien et le mal.

    Qui ne connait pas ce qui est bien de ce qui est mal?
    Tout le monde sait.
    Notre conscience nous enseigne tout. Le conflit oppose notre conscience et nos égoïsmes. Quand notre conscience prend le dessus on fait le bien; quand nos égoismes triomphent on se surprend a faire le mal.

    Le vrai effort donc, le vrai combat, le vrai mérite, c’est d’être capable de contrôler les passions qui guerroient dans nos corps, de tenir en bride nos langues en nous interdisant la médisance et les propos perfides.

    Dieu prend plaisir au comportement de ces gens sages en les protégeant et en bénissant le travail de leurs mains.

    Heureux celui qui a choisit le bon camp et fait sa part de travail utilement, justement et pacifiquement.

    Quant à ceux qui savent et qui retiennent la vérité captive, à cause des avantages éphémères de ce bas monde, leur ruine sera grande.

    Fraternellement à toute et a tous.

    Liès Asfour.

    ========================

    Je crois que ceux qui ont très bien compris cette question sont nos frères turcs. Pas d’apparences trompeuses et pas de gesticulations et vociférations, mais du travail et de l’efficacité dans la sérénité. C’est le meilleur exemple dans le monde musulman contemporain. L’équipe Erdogan applique à la lettre la citation de notre penseur Malek Bennabi: « Il ne s’agit pas d’enseigner au musulman une croyance qu’il possède déjà, mais de restituer à cette croyance son EFFICACITE ». Or chez nous, certains (ignares) veulent nous ré-enseigner notre religion…..à leur manière. Allah Yahdina ou yahdihum.
    Fraternellement.
    Salah-Eddine




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  • bouyilès
    15 octobre 2010 at 17 h 19 min - Reply

    Quelque part ,j’avais dit que si on continue sur cette voie,on finirait par importer du sable qui viendrait à manquer à notre Sahara.
    Mais il n’est pas dit que les choses ne vont pas changer dans les 50 ans à venir.Et avec ce changement ,il ne faut pas s’alarmer du tout,car aucune famine ne sera installée dans ce pays même avec le tarissement des puits de pétrole.
    Notre immense richesse sera toujours notre Sahara et ses ressources seront cet éternel soleil que nous arriverons à dompter et à substituer au pétrole actuel.Ce territoire immense va compenser les terres agricoles du nord qui seront toutes transformées en infrastructures touristiques pour attirer toute sorte de touristes du nord en mal de dépaysement et une grande partie du sud redeviendra verger à la faveur de l’énergie solaire bon marché et des réserves immenses d’eaux souterraines que recèle ce vaste territoire.
    Dans 50 ans, Fln, barbes , qamis et barbarie ne seront que de vieux souvenirs et notre dynamique jeunesse jonglant sur ses ordinateurs en modèle réduit fera la pluie et le beau temps sur le cours du Kilowatt-solaire à Londres,New-York,Pékin,Delhi ou Moscou.
    Je leur ferai un grand coucou de mon purgatoire car j’aurai découvert à ce moment que le paradis est un leurre.




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  • Afif
    15 octobre 2010 at 20 h 42 min - Reply

    Bismi Allah Ar Rahmane Ar Rahim.

    @ Tous :

    Au lieu à s’échiner à changer de régime, constituons un gouvernement fantôme et faisons des propositions concrètes au Pouvoir dans tous les domaines. Même si nos propositions ne sont pas prises en considération, elles auront le mérite d’exister. Je suis peut-être un rêveur, mais pensez, dans 50 ans, que diront nos enfants : nos parents ne savaient que critiquer, sans rien proposer. Résultat, le temps passant, on aboutit à la situation de la Somalie actuelle et aux règlements de compte inéluctables, connaissant le caractère de l’algérien.

    @ Brahim :

    Supposons que nous soyons dans un vraie démocratie. Est-ce imaginable de penser un instant d’exiger d’un représentant du peuple de ne pas se référer au Coran ou à la Sounna ou toute autre référence religieuse même non musulmane ? Vous allez me répondre que ce sera la Constitution. Pour ma part, je pense que la grande majorité des algériens, qui ne sont pas tous extrémistes, imposeront que les lois qui seront votées doivent être inspirées du Coran et de la Sounna. Par exemple, il serait ridicule d’empêcher un représentant du peuple de citer l’exemple du Calife Omar ben Khattab dans sa déclaration relative à sa responsabilité de Chef d’Etat en disant qu’il est responsable de la blessure d’une mule à cause de l’état des routes, même si c’était à Baghdad, qui était à l’époque considérée très éloignée de La Mecque. Ne parlons pas des citoyens qui mangent dans les poubelles.




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  • BRAHIM
    15 octobre 2010 at 22 h 48 min - Reply

    @Afif , tu peux mettre tout ce que tu veux dans une constitution qui est l’œuvre le l’homme. Quand je dis « ce que tu veux », j’espère que tu en comprends le sens, toi qui es un intellectuel. Moi, je ne vois pas l’intérêt, sinon par arrières pensées politiques, à introduire dans une constitution des références à Dieu, au coran ……. ou à l’évangile ou à la Torah. Tu piges ce que je veux dire oui ou non ???? La CONSTITUTION c’est l’affaire des relations entre les hommes et la RELIGION c’est l’affaire des relations avec Dieu.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    15 octobre 2010 at 22 h 52 min - Reply

    @ grim. bennai ouali né a djemaa saharidj, fils d´un petit cultivateur,est successivement vannier dans les localités de la metidja et a alger. responsable du ppa en kabylie, il assure la liaison entre les organisations estudiantines et l´organisation en 1944. il s´occupe du service d´ordre du congrés des AML de mars 1945 a alger. recherché aprés mai 1945,il se réfugie dans la clandestinité, prone le recours a la lutte armée. a l´issue de la conférence du ppa d´octobre 1946. il fait partie d´un comité de vigilance qui exige la convocation d´un congrés pour le remaniement des organismes dirigeantes. il entre au comité central en 1947 et, des la création de L´OS, organise une quête pour l´achat d´un lot d´armes,a l´insu de la direction de l´organisation. il se distingue a cette époque pour ses prises de position en faveur des berberes. déja en 1945, au comité d´organisation du ppa , il avait demandé l´unification en une seule région de toute la zone berbérophone. il est arrêté au port d´oran en septembre 1948 alors que , sous une fausse identité, il s´apprête s´embarquer pour la france en prison,il voit se développer la crise berbériste en 1949 qui aboutit a l´élimination de nombreux cadres kabyles. exclu du ppa, libéré il se rend en france , prend contact avec le PCF et lui demande, mais sans succés ,de l´aider a créer un parti berbériste il rejoint le FLN dans la guerre et il est liquidé en 1957 pour des positions berberistes. merci




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  • nomade
    15 octobre 2010 at 23 h 06 min - Reply

    Quelle est la différence entre hizb frança et les défenseurs de la langue française ?
    aucune !!! ,ils partagent avec hizb frança les mêmes affinités ,le premier composé de
    dafistes places pour veiller sur les intérêts pécuniers de l’ex – colon et les autres ne sont que des apprentis veilleurs(des want to be) sur ses intérêts linguistiques,sans qu’on le leur demandé, sans rémunération aucune.qui veulent amarrer l’Algérie a leur mère patrie pour L’éternité .
    malgré les enfumades, les massacres, les crimes contre l’humanité, les persécutions quotidiennes sur leurs radios et T.V.(contre el -khimar, contre l’islam, les caricatures )
    chaque jour ils sont sur notre dos ,ils ne veulent pas nous lacher , malgré tout ça ,il y a des algériens qui se lèvent et défendent leur langue, qui veulent la répandre en Algérie Plus qu’elle ne l’est déjà.
    A force de recevoir des coups des années , voir des siècles durant, on en développe une insensibilité.
    cette ferveur pour la langue de l’ex colon est inexplicable , même les petits écoliers algériens ne jurent que par le français,
    les émir-abdelkader, inb badis, bachir el ibrahimi, larbi tebessi et les oulamas de la djmeyat el-oulamas el mouslimines doivent se retourner dans leur tombes
    De nos jours pour être intellectuel il faut se prosterner devant tout ce qui est français.entre ignorant et traître je préfère être un ignorant….
    Je ressens une haine infinie envers l’ex colons, hizb frança et leurs sous-traitants.

    je constate que la Corée , l’Inde , la chine , le Brésil , l’Iran se sont développés grâce la langue francaise et s’ils utilisent l’Anglais ce n’est qu’en termes techniques.  » .
    je ne fais pas la promotion de l’anglais , les deux propriétaires de ces deux langues sont pareils , ils ne nous vouent que soumission , ignorance , échecs ,retards economiques et une dépendance totale.
    le tout enveloppé d’un mépris sans bornes.




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  • BRAHIM
    15 octobre 2010 at 23 h 16 min - Reply

    Salut cher internaute @Liès. Je voudrais juste te dire un mot concernant l’appréciation et le respect que je porte au Docteur Sidhoum et à Monsieur Djameleddine Benchenouf. Je crois que les internautes qui m’ont connu ne diront pas le contraire. J’ai sincèrement un profond respect envers ces deux personnes que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam. Je les juge juste à travers leur post et c’est suffisant pour moi. Il y a beaucoup de choses que je ne partage pas avec eux, quoi de plus normal, mais c’est des personnes sincères. Je ne comprends pas l’acharnement de certains internautes envers eux. Je peux ne pas être d’accord avec leurs idées mais il n’y a rien d’anti algérien qui transparait dans leur post. Il aime l’Algérie à leur façon. C’est certain et çà se sent. Ce qui est sûr c’est qu’ils ne veulent pas de cette Algérie agonisante qui part à la dérive. Ils ont leur façon de voir l’avenir de notre pays, mais ce qui est sûr, ils sont d’authentiques patriotes qui ne se reconnaissent pas dans cette Algérie des généraux, des prédateurs, des monarques et des faux dévots. C’est mon point de vue. Mais, il existe des aspects divergents entre nous concernant la manière de construire l’avenir politique et démocratique de NOTRE pays. Mais quoi de plus normal dans un débat démocratique. Concernant ces deux personnes (puisque tu en parles cher internaute @Liès), ce n’est pas de la brosse, c’est du ressenti.




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  • Adel
    16 octobre 2010 at 8 h 13 min - Reply

    @abdelkader wahrani el-arabi

    Bonjour,

    Tous ceux qui ont activé dans le mouvement nationaliste durant la colonisation, y consacrant leur jeunesse et souvent leur vie entière, sont pour nous, Algériens de 2010, des patriotes, quelles qu’aient été par ailleurs leurs erreurs ou leurs différends avec leurs camarades.

    C’est pour cette raison que je n’ai pas aimé le terme «liquidé» que vous avez utilisé.

    Ce qu’on appelle la «crise berbériste» ne fut pas à mon avis une simple crise passagère, mais l’expression d’une revendication profondément ancrée et durable. La preuve en est que cette «crise» s’est manifestée de nouveau à plusieurs reprises après l’indépendance et elle continue de se manifester aujourd’hui.

    Je crois que nous devrions apprendre à parler de l’histoire de la guerre de libération, moment fondateur de la nation algérienne, avec sérénité et sans passion.

    Cordialement




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  • M.J.
    16 octobre 2010 at 10 h 25 min - Reply

    @ Brahim.

    Bonjour, mon frère, tu m’a vraiment manqué et je suis sincère.

    J’ai dit aussi mais cela a semblé t’échapper:

    « La laicité peut aller du simple fait de ne pas introduire de dispositifs religieux dans le corpus législatif, jusqu’a la criminalisation du fait de parler religion dans l’espace public voire de se dire d’une religion donnée.

    Quelle laicité veulent les « laicistes » ? Comme les « islamistes » qui nous proposaient un certains « islamisme » ils ne le disent pas et ces nouveaux « istes » on commence à en avoir peur après ce qui s’est passé durant toutes ces années passées ».

    Tu vois que la fourchette ue j’essaie de décrire est large. Si la laicité existe, c’est qu’elle a certainement des avantages, mais comme elle est le produit de l’Homme, elle contient ausssi des imperfections, liées non seulement à son essence même mais aussi aux modalités de son application. En tout état de cause, je vais te rassurer ainsi que d’autres, a mon avis, il est faux d’affirmer que l’Islam est contre toutes les formes de laicité, celles qui ne tentent pas de le déloger de sa terre ne font que le renforcer. Si comme tu l’affirmes, il existe une laicité qui permette au législatif de prendre en compte les « sources objectives du droit « , tel que ce concept est défini dans les sciences juridiques, je suis preneur. Mais je ne te cache pas que j’ai peur qu’une fois la brèche ouverte elle risque de s’élargir.

    Tu dis que la laicité n’est que la séparation du politique du religieux. Mais comment s’exprime le politique si ce n’est à travers la législation ? La législation d’un pays laique est elle pareille à celle d’un pays qui adopte une religion d’Etat ? La ségrégation laique existe déjà actuellement en Algérie dans certaines institutions telles que la télévision nationale qui a interdit à ses journalistes et autres personnages de l’écran d’apparaitre en foulard alors que la constitution dit que nous sommes un Etat musulman. Qu’en sera t il lorsque la laicité sera installée en Algérie, peux tu me le dire ?

    Permets moi enfin d’ouvrir une parenthèse et ne te sens surtout pas visé. Il est très facile de verser dans la diatribe et les propos blessants et improductifs, je prèfère quant à moi rester dans le registre de la neutralité et l’approche du dialogue qui repose en premier lieu sur la sincérité des propos et le respect de l’autre, même si à juste raison ou par erreur je me sens visé personnellement. La modestie est un art qui se cultive en permanence et la vanité est l’oeuvre de satan. J’essaie par le dialogue à rapprocher mes idées des autres et à rapprocher les autres de mes idées, c’est comme ça que je conçois le dialogue. Comme disait l’Imam Chafei que je cite souvent à ce propos, « mes idées sont susceptibles d’erreur et les idées de mon contradicteur sont susceptibles de vérité » personne ne détient la science infuse et la compréhension du Coran n’est pas à la portée du premier venu, nous avons des spécialistes dans ce domaine qui nous ont laissé un héritage collossal dont s’inspire meme le monde occidental lorsque cela l’arrange.

    Tu peux m’écrire ici si tu veux: jnsplu@jnsplu.tk

    Mohamed Jabara




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  • bouyilès
    16 octobre 2010 at 13 h 53 min - Reply

    Leçon d’Histoire.
    J’estime que @abdelkader wahrani el-arabi a relaté le parcours de Bennai Ouali d’une façon objective et sans aucun parti-pris.Il l’a fait froidement et il a employé le terme ‘liquidé’ qui est la manière avec laquelle on a mis un terme au militantisme de ce patriote exemplaire ,qui devait certainement aimer son pays à l’excès au regard des actes qu’ils a accomplis, et ce pour le seul fait qu’il pense différemment que les ‘forts’ du moment.Tu ne penses pas comme moi donc tu es contre moi.Et je te zigouille.C’est un état d’esprit qui a prévalu à cette période de notre histoire et c’est la seule lecture qu’il faut en faire.
    C’était l’acte de naissance d’une certaine mafia dont les beaux jours ne sont pas encore en phase d’extinction.
    Parfois ,c’est bien d’être terre à terre mon cher Adel.
    Et il faut savoir retenir les leçons que nous enseigne notre histoire.Dans l’Algérie que je veux pour moi et pour mes enfants ,de tels actes ne doivent plus se répéter.Ils doivent être bannis à jamais.
    Toutes mes salutations.




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  • Afif
    16 octobre 2010 at 14 h 18 min - Reply

    Bismi Allah Ar Rahmane Ar Rahim.

    @ Brahim :

    Justement, je suis pour l’abrogation de l’article 2 de la Constitution et pour l’institution d’une vraie démocratie avec des vrais représentants du peuple, je veux dire réellement élus par le peuple et non au moyen de la fraude. Pour ma part, je suis absolument certain que ces représentants du peuple algérien démocratiquement élus ne voteront que des lois qui entrent dans le cadre des principes islamques : en cas d’interprétation délicate à obtenir le consensus, c’est la majorité qui décidera, c’est-à-dire selon le principe islamique de la Djamaâ, et dans ces conditions, même en cas de désaccord, la décision sera conforme aux principes islamiques.




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  • abdelkader wahrani el-arabi
    16 octobre 2010 at 16 h 08 min - Reply

    @ adel, ya akhi. le berérisme. cette réligion l´islam. disaient-ils. avec les arabes et leur langue. c´est elle qui nous a empeché dévoluer. c´est la cause de tous nos malheurs. elle est la religion des peuples décadents.??? les missions chrétiennes des péres blancs expoitaient leur misére matérielle. en 1949 le PPA-MTLD eut a surmenter une crise interne grave qui menaca son unité et celle de la nation:le berbérisme. les expressions berbéro-berbéres couvrent, la premiere, une réalité géographique, la seconde, une donnée ethnique. mais le berbérisme en lui même et un phénoméne concu et exploité par le colonialisme dont la devise diviser pour régner consistait a vouloir coute que coute opposer,aprés avoir suscités, un bloc arabe et un bloc kabyle. la pratique coloniale dont le but est de saper les fondements de la société maghrebine. soutenait que l´afrique du nord est berbére que les arabes sont des envahisseurs, des colonialisateurs venus en afrique du nord au même titre que les romains.les vandales. les bysantins, les turcs et plus tard les francais elle déniait au meghreb son arabité (el-ourouba). elle finit par influencer une partie de l´élite algerinne francophone qui parlait d´arabo-berbéres pour désigner la population nord africaine. le parti communiste algerien (PCA) avait fait sienne cette formule qui s´insérait dans sa conception de la nation algerienne en formation. l´apparition du berbérisme dans le ppa-mtld remonte aux années 1946.1947 lorsqu´un groupe de jeunes militants originaires de kabylie, ulcéres par le massacres de mai 1945 et la répressiom en kabylie et sous l´effet du déserroi engendré par l´ordre et le contre ordre insurrectionnel de mai 1945 décidérent de prendre le maquis. la motivication, chez eux est patriotique. parmi eux: ali laiméche et houcine ait ahmed du lycée ben-aknoun. ammar ould hamouda et omar ousedik de l´école normale de bouzeréa.ils sont en relation a alger avec ouali bennai, maraicher de profession qui militait activement dans les rangs du ppa. bennai est le type même de l´entraineur d´homme. en algerie les berbéristes essayaient de recruter en milieu étudiants a alger et en kabylie. a la base ils n´avaient pas encore diffusé leurs idées mais ne se privaient pas de dénigrer la direction pour saper son autorité et faire douter de ilgne politique arabo-islamique qu´elle pronait et qui était celle du parti . quand ils osaient profsser leurs idées et ouvrir les discutions la quassi-totalité des militants rejetaient leur doctrine qui ne pouvait mener le parti et le peuple qu´a la division et l´affrontement. c´est en france ou ils ont trouvé un terrain favorable que les berbéristes ont commencé a agir au printemps 1948, bennai rencontre bouda. chef de l´organisation nationale du PPA-MTLD et lui parle d´un étudiant recherché dit.il par la police. et un manifeste le désir de se rendre en france afin d´y poursuivre ses études. il a besoin d´etre reommandé auprés de la direction de la fédération. cet étudiant n´est autre que mohan-ali yahia qui va se révéler par la suite. comme l´instigateur du berérisme en france.




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  • khaled
    16 octobre 2010 at 18 h 36 min - Reply

    @Brahimi,

    Je vous mis en défit de nous écrire un article que LQA publiera avec empressement.

    L’article s’intitulera: La genèse de la laïcité en Occident.

    ======================
    Du calme, mon cher compatriote. Pas de défi. Un débat dans la sérénité.
    Salah-Eddine




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  • Hamma
    17 octobre 2010 at 20 h 05 min - Reply

    Salam à toutes et à tous.

    Désolé de prendre le train en marche, mais mieux vaut le prendre que de rester à quai.

    Le problème avec ces histoires de révélations, (vraies ou fausses) ou ces déclarations et ces interviews (accordées ou pas) c’est qu’elles tentent de nous éloigner et de nous déconcentrer des véritables préoccupations de l’heure, c’est à dire l’avenir et le devenir de notre patrie. Le peuple Algérien a d’autres soucis que de s’éterniser et de se focaliser sur les dires de ce ceux qui directement ou indirectement ont menés ce pays à sa ruine.

    Fraternellement.

    Salam.




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  • HAMMANA
    27 mars 2011 at 9 h 04 min - Reply

    Je ne veux pas voir une seconde fois CHADLI président de la république.Ce traitre à la nation a sur la conscience des dizaines de milliers de victimes dont la plus célèbre reste le défunt KASDI Merbah que ce crétin a sacrifié pour accéder aux veux des DAF dont il en est un en mettant le destin du pays entre les mains du cardinal de FRENDA,Larbi BELKHIR qui entretenait des relations intimes avec la femme du président qui avait un droit de regard sur les affaires publiques et qui vient à la rescousse du parrain chaque fois que le défunt le mettait en difficulté pour le remettre d’aplomb.
    Le peuple a assez souffert pour qu’il accepte une seconde fois que cet ignard passe à la barre pour que l’occasion lui soit donnée afin d’achever de fouler aux pieds la dignité algérienne.
    Le peuple a tout à gagner en s’opposant au retour de ce corbeau s’il aspire à un avenir meilleur.




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  • W A H I D
    14 septembre 2015 at 1 h 30 min - Reply
  • Congrès du Changement Démocratique