Édition du
25 March 2017

Vimpelcom menace le gouvernement algérien de poursuites judiciaires

El Watan.com
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le 09.10.10

Les Russes de Vimpelcom ont menacé samedi le 09 octobre l’Algérie de poursuites judiciaires si celle-ci décidait de nationaliser Djezzy.

Le rebondissement dans cette affaire est intervenu 48 heures après que Vimpelcom ait exigé pas moins de 8 milliards de dollars pour céder Djezzy au gouvernement algérien.

Le patron de Vimpelcom, Alexander Izosimov, a déclaré au Financial Times qu’il pourrait recourir à une action en justice si le prix offert par l’Algérie pour le rachat de Djezzy reste « insuffisant ».

«Si le gouvernement algérien effectue des mouvements ou extrait des actifs – nationaliser et autres –, nous essayerons de défendre nos intérêts», a-t-il encore précisé.
Le géant russe, nouveau propriétaire d’Orascom Telecom, a fixé mercredi dernier à 7,8 milliards de dollars le prix de vente de Djezzy.
« Nous sommes tout à fait ouverts à une vente si l’acquisition se fait à un prix normal, si cela se fait pour un prix équitable », a déclaré dans ce sens le patron du géant russo-norvégien Vimpelcom, Alexander Izosimov.
Le prix équitable, a-t-il dit, « se situe quelque part aux alentours de 8 milliards de dollars ».
« C’est 7,8 milliards de dollars », précisément, a-t-il ajouté, selon l’AFP, en marge des entretiens d’hommes d’affaires russes avec les Algériens dans le cadre du forum russo-algérien organisé à l’occasion de la visite d’une journée du président russe Dmitri Medvedev à Alger.
Mais l’Etat Algérien avait refusé de payer une telle somme estimant que Djezzy ne valait pas plus de 3 milliards de Dollars.

Rabah Beldjenna

Nombre de lectures : 2249
14 Commentaires sur cet article

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  • Sami
    10 octobre 2010 at 2 h 32 min - Reply

    Qhand un haut responable fait le sabotage d’une investissement de 25 milliards de dollars, et reste en fonction comme l’algerie apenait a lui ou comme si rien se passait it passe, qu’attendons nous des russes, ils ont pas bcp demande !!!!!




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  • CX25
    10 octobre 2010 at 3 h 16 min - Reply

    Pour que les citoyens qui ont encore une graine d’honneur et de dignité comprennent ce qui se passe, nous allons commencer par le commencement.
    L’histoire de Djezzy est une aventure qui a démarré dans la corruption et les passes passes dessous les table entre Saïd Bouteflika et Najib Sawiris; le copte et l’égyptien le plus riche d’Egypte.

    Profitant du faite que l’Algérie est a genou, le marché Djezzy est un des nombreux deal accordé a des tiers sans qu’ils ne se soient avalisés par une commission légale experte dans le domaine, l’essentiel pour Saïd Bouteflika étant de gagner de l’argent le plus vite et donner au monde une image d’ouverture aux investisseurs étranger.
    En réalité Djezzy n’a été qu’un purgatoire de devise soustrait au trésor et blanchi grâce a un réseau bien rodé, dans lequel les voles privés organisé par Najib Sawiris ont joué un rôle déterminant; il va sans dire que les complicités douanières ont joué un rôle clef!

    Une question s’impose d’elle même, le DRS il fait quoi?

    Le DRS est au courant de cette affaire bien sure, comme le détournement des 2,5 milliard de dollars de la banque fictive de Sonatrach investi a Dubaï, comme les milliards du projet de l’autoroute Est-Ouest, comme le projet du métro, comme les 4,5 milliard de dollars de Khalifa parti en fumé , comme le projet du nouveau complexe de Skikda (détruit par un incendiaire du DRS), comme la liquidation du complexe pharmaceutique de Médéa au profit des importateurs militaire comme…..comme toute l’Algérie qui ne ressemble a plus rien…. Oui le DRS est au courant de tout cela et bien plus, mais le DRS c’est à dire Toufik ne fait rien ; il est là juste pour compromettre les gens et les manipuler après ; et c’est comme cela qu’il opère depuis qu’il a prit les commande du DRS. Dans le langage populaire on appel cela  » le travail du diable » sauf que pour une fois le diable est innocent mais Mohamed Mediene dit Toufik COUPABLE!

    Depuis que Saïd Bouteflika a remplacé Larbi Belkheir il s’est attelé, a son tour, a construire sa forteresse et a s’entourer de gens aussi peu recommandable que lui, le but; renverser le pouvoir du DRS par tout les moyens ; en faisant entre autres appel aux ami de l’Elysée.
    Nous allons passer le chapitre des marchés publiques accorder par Saïd Bouteflika personnellement a ses ami ….A un certain moment, Saïd Bouteflika se voyait déjà dans le fauteuil de son frère et s’est mi a réfléchir a la manière la plus efficace d’écarter le gênant général Toufik afin de concentrer le pouvoir a El -Mouradia. L’affaire Sonatrach a été rendu publique dans l’unique but de neutraliser les actions de Saïd Bouteflika a l’intérieure et a l’extérieure du pays.

    Pour faire court, le propriétaire de Djezzy Najib Sawiris; a tout le temps été soutenu et protégé par Saïd Bouteflika et quand ce dernier a été grillé par Toufik, Najib Sawiris a été prit de panique et de peur de perdre sa fortune en Algérie; il a accélérer la cadence d’exfiltration des devises ce qui n’été pas du gout de Toufik….Cela n’a rien a voir avec un sentiment nationaliste quelconque, Djezzy est devenu l’aspiration d’un clan au pouvoir pour bien des raisons…

    Alors quand le soi-disant gouvernement a mi son veto et imposer ses conditions pour le rachat de Djezzy a son propriétaire, dans un deal qui permettrai d’oublier les détournements de fonds opéré par Najib Sawiris, ce dernier n’a pas accepté et s’est tracé pour objectif de se venger de Toufik et de son équipe.
    Comme Najib Sawiris connait bien le background de Toufik, c’est avec un oligarque Russe qu’il a conclu la vente (frauduleuse) de Djezzy même si dans le contrat initial la vente ne peut avoir lieu car la priorité d’achat revient à L’Etat Algérien. Najib Sawiris fort du soutien des services secrets Egyptiens qui lui ont donnaient des dossiers compromettant le général n’a pas prit la peine de prendre en compte cette close et a préféré tordre la main de Toufik dans un exercice de force sans précédant! Mais l’affaire ne s’arête pas la puisque Najib Sawiris va bénéficier aussi du soutien du tout puissant FSB (service secret Russe) grâce a un ami oligarque russe puissant !

    L’oligarque en question avec lequel il s’est arrangé c’est Mikhaïl Freedman, le président du groupe Alfa dont Vimpelcom est une filiale.
    Mikhaïl Freedman est un oligarque russe qui a bâti sa fortune dès les premiers instants de l’éclatement de l’ex URSS en s’adonnant a tout les trafiques; Armes, Drogue, Pétrole, Blé,…c’est presque le seul Oligarque Russe d’origine juif qui est rester en Russie en s’accommodant avec les tenant du pouvoir a ce jour contrairement aux autres oligarques qui ont fuit la Russie ou mi en prison suite a leur clash avec le pouvoir en place (Roman Abramovitch, Boris Berezovski, Mikhaïl Khodorkovski…tous Juifs).
    Mikhaïl Freedman est même très lié au président Russe Dimitri Medvedev qui le considère comme un de ses plus proches amis, c’est la raison pour laquelle Dimitri Medvedev s’est deplacé en personne pour aider son ami à obtenir le bon prix pour Djezzy!!!

    Mikhaïl Freedman a bâti une fortune immense et a même investi avec Dick Cheney l’ex vice président US, dans sa compagnie Haliburton, les dessous des marchés entreprit par le duo ont été l’objet d’intérêt de la justice américaine qui a poursuivi Mikhaïl Freedman pour corruption et blanchiment d’argent.
    Mikhaïl Freedman dans sa vie privé appartient a un groupuscule sioniste de renaissance et investi lourdement dans l’installation de nouvelles colonies Juive en Palestine.
    Oui, Najib Sawiris à piéger Toufik, puisque le président Russe Dimitri Medvedev a quitté Alger furieux suite au refus d’accorder la somme de 7.5 milliard de dollar pour Djezzy.
    Concernant Najib Sawiris, dernièrement en Egypte, un vent de panique souffle sur la société égyptienne qui découvre avec stupeur que les coptes sont entrain de s’armer lourdement. Certaines église coptes sont devenu de vraie forteresse garce aux armes et fournie par Najib Sawiris qui les a obtenu bien entendu de son ami; Mikhaïl Freedman….

    Le malheur c’est que Bouteflika est entrain de dilapider l’argent Algériens, de ceux et de celles qui dorment le ventre creux. ; De ceux et de celle qui n’ont pas de toit, de ceux et de celles qui ne s’habillent pas et ont froid…Mai le comble c’est le silence complice de tout ceux qui voient et se taisent…

    Un peu de colère peu sauver l’Algérie, un peu de colère rappellera aux hyènes qui nous entourent qu’il ya des lions des lions qui préfèrent mourir que de baisser ……




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  • Abdelkader DEHBI
    10 octobre 2010 at 8 h 33 min - Reply

    Cette affaire sent à mille lieues une sorte d’ARNAQUE TRIANGULAIRE imaginée par les malfrats – actionnaires ou intermédiaires – égypto-algéro-russes pour dépouiller de nouveau l’Algérie de quelques milliards de dollars… Sinon, qu’attend le soi-disant « Ministre des Finances », censé veiller aux intérêts financiers du pays, pour contre attaquer sur le terrain juridique ? Nous somme en présence d’un CAS DE DOL, c’est à dire de manoeuvres frauduleuses, destinées à TROMPER le Trésor Algérien.




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  • Si Salah
    10 octobre 2010 at 10 h 50 min - Reply

    Bravo messieurs Boutef Abdelaziz et Said « Orascom »…

    Vous faites introduire le groupe de Sawiri avec
    1 million USD en argent propre, et maintenant il vaut
    8 milliards, 8000 fois plus…

    La miracle à l’algerienne…Programme « hadra contre drahem »…

    Faites pas trop de cinéma, vous finirez par « payer », c-a-d par faire payer le peuple des zawaliya…

    Si Salah




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  • Larbi Anti-DRS
    10 octobre 2010 at 11 h 30 min - Reply

    Djezy est passe de la mafia Algero-Egyptienne (DRS a lancer un parasite égyptien pour le rendre milliardaire en Euro, comme elle a lancer Khalifa, Rabrab et autres), a la mafia Algero-Russe.
    IL sera intéressant de voir se qui se passera si tous les Algériens dump leurs abonnements Djezy. Quel sera la part de Mediene du KGB(FSB)?




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  • Si Salah
    10 octobre 2010 at 11 h 44 min - Reply

    Allah yarham echouhada:

    ********************************************

    Extrait de: Hocine Malti
    Histoire secrète du pétrole algérien, éditions La découverte

    Les amis du président (I) : les surprises de l’affaire Orascom

    « …Le coup de génie de Naguib Sawiris a été de choisir l’homme qu’il fallait pour le poste de directeur général de la filiale algérienne d’OTH, Orascom Telecom Algérie (OTA), lors de son installation en Algérie fin 1999. Au cours des années 1980 et 1990, cet homme, Mohamed Shorafa, Palestinien d’origine, avait été directeur du protocole et chef de cabinet du cheikh Zayed Ibn Sultan Al-Nahyane, émir d’Abou Dhabi et président de la Fédération des Emirats Unis, durant la période où Abdelaziz Bouteflika occupait le poste de conseiller de l’émir. A ce titre, Mohamed Shorafa était chargé de s’occuper du quotidien du futur président de la République algérienne : c’est lui qui lui versait son salaire, qui était chargé des problèmes d’entretien de la villa- à vrai dire un palais- mise à sa disposition, qui lui fournissait du personnel de maison (cuisinier, jardinier, femmes de ménage…), un voiture et un chauffeur, etc.

    Cette longue connivence a crée des liens indéfectibles entre les deux hommes : Bouteflika était redevable vis-à-vis de Mohamed Shorafa. Une fois élu président de la Réublique, il a logiquement « renvoyé l’ascenseur » à celui qui était devenu P-DG d’OTA. Bouteflika n’a, bien entendu, jamais révélé cette relation, mais il ne pouvait pas non plus cacher, notamment à ces anciens collègues, et amis pour certains, membres de la mission de pétroliers détacjés par la Sonatrach auprès d’Abu Dhabi National Oil Company et donc présents au moments des faits.

    La société égyptienne a pu ainsi démarrer ses activités en Algérie avec une mise de départ modeste et des prêts consentis à des conditions très avantageuses par des banques algériennes. Grâce à ce traitement de faveur, accordé à la demande de Bouteflika, elle est parvenue à créer en Algérie un réseau de téléphonie mobile géré à partir de 2001 sous la marque Djezzy, qui deviendra très vite le premier du pays par le nombre d’abonnés- et que- dix ans plus tard, des investisseurs étrangers, français notamment, se bousculent pour racheter pour plusieurs milliards de dollars…Profitant de la mansuétude présidentielle, OTH a également réussi deux belles opérations dans des secteurs entièrement nouveaux pour elle. La première, le rachat de deux entreprises publiques de cimenteries, a fait beaucoup jaser compte tenu des conditions dans lesquelles elle s’est déroulée. Début 2007, après avoir rejeté une offre du cimentier français Lafarge, le gouvernement algérien décidait de céder ces sociétés, pour un montant inférieur à celui proposé par le gouvernement français. A Orascom Construction Industries (OCI), une filiale d’OTH.

    En décembre de la même année, OCI les revendait à Lafarge, dans le cadre d’une opération de partenariat plus global. Abdelaziz Bouteflika, qui avait permis l’opération par son soutien permanent au groupe égyptien, s’est senti floué et il le fit savoir publiquement. Selon ses dires, l’opération spéculative à laquelle s’était livrée Orascom lui avait rapporté 2 milliards de dollars de bénéfices pour un investissement de 700 000 dollars, sans que l’Algérie n’y gagnât quoi que ce soit. Une protestation qui arrivait bine trop tard et dans laquelle il ne disait pas que c’était lui qui avait voulu qu’il en soit ainsi.

    L’autre secteur dans lequel s’est lancée cette entreprise du cercle des amis du président et celui des hydrocarbures. En mars 2007, OCI a passé un accord d’association avec la Sonatrach pour la réalisation et l’exploitation d’n complexe d’ammoniac et d’ure implant à Arzew. Les deux entreprises ont crée à cet effet deux filiales, dont les actions étaient détenues à concurrence de 49 % par la Sonatrach et 51 % par OCI : Sorfert Algérie, destinée à construire et à gérer le complexe, et Sorfert Marketing, dont l’objet était de commercialiser et d’exporter les produits finis. Le hic de l’affaire est qu’Orascom n’avait rien à mettre dans la corbeille de mariage : ni une expérience en matière de pétrochimie ni des capitaux à investir dans le projet. Dès le lendemain de la signature, elle s’est retournée vers Uhde Gmbh, filiale du holding allemand Thyssen Krupp AG, à laquelle elle a sous-traité la construction de l’usine d’Arzew. Quant au financement du projet, elle a agi de la même manière que pour le lancement de ses activités de téléphonie mobile, en s’adressant à nouveau au réseau bancaire algérien, qui a fourni la majeure partie des fonds nécessaires. Qu’ont gagné l’Algérie et la Sonatrach dans cette affaire ? Rien. Bien au contraire, elles ont fourni les capitaux nécessaires et la grande expérience de la Sonatrach en la matière, puisque celle-ci exploitait depuis une trentaine d’années déjà des usines similaires à Arzew, Sétif et skikda. Quant à la fratrie Bouteflika, elle a certainement beaucoup gagné dans le deal… »

    Hocine Malti
    Histoire secrète du pétrole algérien, éditions La découverte




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  • ALMIZANE
    10 octobre 2010 at 13 h 04 min - Reply

    Je ne vois aucun intérêt pour l’Algérie d’offrir 8 Mds € à l’achat d’une Entreprise qu’elle a largement financé au profit de l’Egyptien ORASCOM.
    A moins que BOUTEFLIKA l’achète à titre personnel. Dans ce cas il doit justifier, bien entendu, la provenance des fonds.
    Pour ce qui est de Djezzy c’est une entreprise comme une autre qui emploi du personnel algérien, paye ses impôts et doit satisfaire aux obligations légales du pays point à la ligne.




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  • Sami
    10 octobre 2010 at 15 h 24 min - Reply

    Salam
    En fait on sait jamais si qui deriere Djezzy: BOUTEFLIKA ou TOUFIK, tenant en compte que certain ami de Toufik a eu une grande partie de son capitale au debut de son implantation en Algerie!!!!!




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  • Sami
    10 octobre 2010 at 15 h 35 min - Reply

    Ce famoux homme d affair a lance une chantage et propagande durant son debut au cours de son implantation a Alger contre le Djezzy a travers quelques jouranux appartenant au DRS et a lui pour avoir a l’epoque 7%, quand il a eu ce qu’il cherchait l’orascom a devenu le plus belle realiastion pour le peuple, .. le reste est connu
    donc je pense pas que Said Bou avait eu quelque chose avec djezzy tenant au compte que son fere etait au debu de son 1er mondat
    c est juste pour l histoire !!!!!
    Et l histoire et le cochemar continue




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  • bouguelb
    10 octobre 2010 at 15 h 41 min - Reply

    Quand on est sérieusement menacé dans notre intégrité physique au point de risquer de perdre la vie, on essaye de se défendre par n’importe quel moyen. C’est désormais pareil en Algérie, où tous les coups sont permis sans aucune retenue, pour extirper le mal dont on est victime. Reste à savoir si on a les moyens d’une telle option. C’est la seule question qui vaille.
    Comme toute chose, la morale aussi a ses limites et si on veut vraiment faire avancer les choses,commençons par bannir certains tabous qui nous freinent plus qu’ils nous libèrent.




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  • wahid
    11 octobre 2010 at 3 h 58 min - Reply

    LA LECTURE EST COMPLÈTEMENT ERRONÉ CHERS AMIS.

    Maguelaoui est un RNDiste, comme Ouyahia, La DRS contrôle totalement ce parti, a sa création c’était le bras politique de l’arme et la DRS, Magulaoui au premier mandat de Bouteflika, changer la loi des télécom (Monopole de l’état pour permettant a Orascom d’acheter la licence, il a même simulé un Apple d’offre international mais le marche a été conclue bien avant l’élaboration du CC.

    (Il nous a aussi rendu service et il nous a permettre désormais de dialoguer politiquement et instantanément)

    Orascom construction, a eu énormément de contrats avec la sonatrach voulais aussi une usine Urée, engrais, comme celle du groupe Japonais-omanais-Sonatrach en construction a Arzew, et Khelil lui fait barrage une fois n’est pas coutume car sa position sur l’échiquier politique était plus confortable.

    Gasprom c’est l’équivalent de la sonatrach en Russie donc totalement contrôlée par l’état donc les ex éléments du KGB, Potine et son Poulin, c’est équivalent a notre bigboss qui est aussi élève de la KGB et son Poulin Ouyahia copie conforme des stratégies.

    Khalil (US) a barré la route a Gasprom, lire complements d’infos, la rumeur de l’épuisement des réserves du gaza algérien particulièrement Hassi Rmel, c’est de l’Intox sinon pour quoi Gazprom voulais a tous prix une alliance avec Sonatrash pour un cartel gazier, le dégommage de khelil par le dossier, PDG Meziane et CO, est un prolongement des tensions entre Sonatrach et Gasprom car khelile voulais privilégier les américains.

    Le lien entre Sonatrash & Dezzy

    Le CEO du géant russe Gazprom (il est intéresse aussi par le rachat des actives de BP en Algérie)

    Il est aussi COE du groupe Vimpelcom qui a acheté le groupe Orascom

    —– COMPLÉMENT D’INFOS.
    « Le PDG du géant russe Gazprom, Alexeï Miller, a indiqué que son conglomérat était prêt à envisager l’achat éventuel des actifs algériens de BP, groupe britannique qui a besoin de liquidités après la marée noire du golfe du Mexique.

    « Si les actifs sont offerts par la partie algérienne, nous examinerons cette possibilité », a-t-il déclaré mercredi aux journalistes.

    Cette déclaration fait suite à celle du copropriétaire et patron du russo-britannique TNK-BP Mikhaïl Fridman qui avait également annoncé mercredi sont intérêt pour cet achat.

    Le ministre russe de l’Energie Sergueï Chamtko a pour sa part fait savoir que TNK-BP pouvait proposer à la société nationale algérienne SONATRACH un échange d’actifs en vue d’acquérir les parts de BP en Algérie. »

    —————–2007
    Alliance avec l’Algérie
    Gasprom & Sonatrach

    ————–2008
    L’Algérie refuse de coopérer avec Gazprom pour l’idée d’un cartel Gazier

    « Le fait que l’Algérie ait résilié le mémorandum atteste que ce pays juge nécessaire de se démarquer publiquement de Gazprom et de l’idée même d’un cartel gazier », estime Alexandre Chtok.

    En revanche, les Algériens ont conclu un nouvel accord avec Gaz de France, aux termes duquel ils se sont engagés à livrer à la société française du gaz liquéfié jusqu’à 2019. Dans le même temps, Sonatrach construit deux gazoducs sur le fond de la Méditerranée qui permettront à l’Algérie d’augmenter de 50% ses livraisons de gaz à l’Europe.

    ————2010
    GAZODUC ALGÉRO-NIGÉRIAN «TRANS-SAHARAN GAS PIPELINE» UNE PRIORITÉ STRATÉGIQUE POUR LE GÉANT RUSSE GAZPROM
    Gazprom passe à l’offensive :
    Le gazoduc transsaharien (Trans-Saharan Gas Pipeline), un projet ambitieux visant à approvisionner l’Europe par le gaz du Nigeria via une canalisation de 4.200 km, attise les convoitises.

    Le lien entre le dégommage de Khalil et le développement économique dans la région particulièrement dans le domaine de l’énergie gazière ?

    La fin de ce combat de coqs présagerais la fin politique de nombres opportunistes et trabendistes qui ont corrompu l’organisation politique, le climat sociale, la vie quotidienne des algériens, l’action militante, saboter la dynamique économique, sali la réputation de l’histoire de la révolution, radicalisé la société civile, ils n’ont pas aussi épargné de manipuler et ridiculiser la presse écrite.

    A lire avec les archives de LQA

    http://www.lequotidienalgerie.org/2010/04/22/la-sonatrach-premiere-entreprise-algerienne-ne-tire-pas-profit-de-la-conference-mondiale-du-gaz-doran/

    Ce qui me chagrine ou est l’impartialité et l’étique journalistique de nos frères algériens, pour quoi ne pas tout simplement informer les lecteurs ou s’abstenir de le faire s’ils ne disposent pas d’informations vérifiables, il s’agit simplement de respecter le principe du devoir d’informer et le droit d’être informé c’est aussi simple que ca.

    Cordialement votre.




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  • wahid
    11 octobre 2010 at 5 h 24 min - Reply

    LA LECTURE EST COMPLÈTEMENT ERRONÉ CHERS AMIS.

    Maguelaoui est un RNDiste, comme Ouyahia, La DRS contrôle totalement ce parti, a sa création c’était le bras politique de l’arme et la DRS, Magulaoui au premier mandat de Bouteflika, changer la loi des télécom (Monopole de l’état pour permettant a Orascom d’acheter la licence, il a même simulé un Apple d’offre international mais le marche a été conclue bien avant l’élaboration du CC.

    (Il nous a aussi rendu service et il nous a permettre désormais de dialoguer politiquement et instantanément)

    Orascom construction, a eu énormément de contrats avec la sonatrach voulais aussi une usine Urée, engrais, comme celle du groupe Japonais-omanais-Sonatrach en construction a Arzew,.

    Gasprom c’est l’équivalent de la sonatrach en Russie donc totalement contrôlée par l’état donc les ex éléments du KGB, Potine et son Poulin, c’est équivalent a notre bigboss qui est aussi élève de la KGB et son Poulin Ouyahia copie conforme des stratégies.

    La rumeur de l’épuisement des réserves de gaz algériens, de l’intox les vrais raisons: Le prix actuel du gaz naturel, à 4$ sur le marché spot, «n’est pas viable» pour les producteurs et l’Algérie va recommander une réduction de la production pour le rééquilibrer, a déclaré mardi le ministre algérien de l’Énergie et des Mines.

    «Nous ferons cette recommandation le 19 avril à Oran au Forum des pays exportateurs de gaz», a déclaré le ministre Chakib Khelil à la presse, quelques heures avant l’ouverture du Forum international de l’énergie à Cancun, célèbre station balnéaire de la côte mexicaine de la mer des Caraïbes.

    «Le prix idéal pour le gaz serait celui du baril de pétrole divisé par six. Historiquement, il a été divisé par 10, mais actuellement c’est par 20, et ce n’est pas viable pour les pays producteurs», a-t-il ajouté, estimant que le cours devrait s’établir «à 8$ ou 9$».

    Il existe actuellement un «surplus» sur le marché mondial du gaz, gonflé par la baisse des importations américaines, maintenant que les États-Unis produisent du gaz non conventionnel, a-t-il expliqué.

    Le prix actuel du pétrole brut, autour de 80$, convient au marché et «semble accepté pour six mois, un an…», a ajouté M. Khelil, qui n’envisage «en principe pas de décision de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) quant à la production avant sa prochaine réunion en octobre».

    L’Algérie, qui est le troisième producteur pétrolier d’Afrique, derrière le Nigeria et la Libye, est le premier producteur africain de gaz (plus de 50% de la production de gaz du continent).

    Elle fait partie de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et du Forum des pays exportateurs de gaz.

    Khalil (US) a barré la route a Gasprom, lire complements d’infos, la rumeur de l’épuisement des réserves du gaza algérien particulièrement Hassi Rmel, c’est de l’Intox sinon pour quoi Gazprom voulais a tous prix une alliance avec Sonatrash pour un cartel gazier, le dégommage de khelil par le dossier, PDG Meziane et CO, est un prolongement des tensions entre Sonatrach et Gasprom car khelile avait une autre stratégie.

    Le lien entre Sonatrash & Dezzy

    Le CEO du géant russe Gazprom (il est intéresse aussi par le rachat des actives de BP en Algérie)

    Il est aussi COE du groupe Vimpelcom qui a acheté le groupe Orascom

    —– COMPLÉMENT D’INFOS.
    « Le PDG du géant russe Gazprom, Alexeï Miller, a indiqué que son conglomérat était prêt à envisager l’achat éventuel des actifs algériens de BP, groupe britannique qui a besoin de liquidités après la marée noire du golfe du Mexique.

    « Si les actifs sont offerts par la partie algérienne, nous examinerons cette possibilité », a-t-il déclaré mercredi aux journalistes.

    Cette déclaration fait suite à celle du copropriétaire et patron du russo-britannique TNK-BP Mikhaïl Fridman qui avait également annoncé mercredi sont intérêt pour cet achat.

    Le ministre russe de l’Energie Sergueï Chamtko a pour sa part fait savoir que TNK-BP pouvait proposer à la société nationale algérienne SONATRACH un échange d’actifs en vue d’acquérir les parts de BP en Algérie. »

    —————–2007
    Alliance avec l’Algérie
    Gasprom & Sonatrach

    ————–2008
    L’Algérie refuse de coopérer avec Gazprom pour l’idée d’un cartel Gazier

    « Le fait que l’Algérie ait résilié le mémorandum atteste que ce pays juge nécessaire de se démarquer publiquement de Gazprom et de l’idée même d’un cartel gazier », estime Alexandre Chtok.

    En revanche, les Algériens ont conclu un nouvel accord avec Gaz de France, aux termes duquel ils se sont engagés à livrer à la société française du gaz liquéfié jusqu’à 2019. Dans le même temps, Sonatrach construit deux gazoducs sur le fond de la Méditerranée qui permettront à l’Algérie d’augmenter de 50% ses livraisons de gaz à l’Europe.

    ————2010
    GAZODUC ALGÉRO-NIGÉRIAN «TRANS-SAHARAN GAS PIPELINE» UNE PRIORITÉ STRATÉGIQUE POUR LE GÉANT RUSSE GAZPROM
    Gazprom passe à l’offensive :
    Le gazoduc transsaharien (Trans-Saharan Gas Pipeline), un projet ambitieux visant à approvisionner l’Europe par le gaz du Nigeria via une canalisation de 4.200 km, attise les convoitises.

    Le lien entre le dégommage de Khalil et le développement économique dans la région particulièrement dans le domaine de l’énergie gazière ?

    Maintenant plus de Khelili alors …..

    Autre sujet d’intérêt entre les deux parties, la question du gaz. La Russie souhaite rallier l’Algérie à l’idée de création d’un cartel du gaz sur le modèle de l’OPEP, maintenant que le principal obstacle, à savoir l’ancien Ministre de l’Energie, Chakib Khelil qui y était hostile, est levé. En outre le géant russe Gazprom est intéressé par le mégaprojet du gazoduc Trans-Saharian Gas Pipeline (TSGP) devant relier le Nigeria à l’Europe via l’Algérie.

    Le plus intriguant est cet article.

    La fin de ce combat de coqs présagerais la fin politique de nombres opportunistes et trabendistes qui ont corrompu l’organisation politique, le climat sociale, la vie quotidienne des algériens, l’action militante, saboter la dynamique économique, sali la réputation de l’histoire de la révolution, radicalisé la société civile, ils n’ont pas aussi épargné de manipuler et ridiculiser la presse écrite.

    La mission canadienne: géopolitique et enjeux d’acteurs?
    La fin de la guerre froide n’a pas mis un terme à l’antagonisme de blocs que le monde a connu de 1945 à 1990
    Gilles Couture – De 1996 à 2001, l’auteur a séjourné à titre de consultant en montage financier trois mois par année au Maroc, en Algérie et en Tunisie. 1 août 2007 Proche-Orient
    Des désaccords ont récemment été relevés dans les médias arabes entre al-Qaïda et les talibans. Avec le retour du jeu tribal en Afghanistan, les talibans seraient en faveur d’un accord de paix avec le gouvernement pakistanais en ce qui concerne les zones tribales du Wazinistan tandis qu’al-Qaïda voudrait le renversement du président pakistanais Pervez Moucharraf pour faire du Pakistan sa base principale contre les croisés et Israël. Le Canada doit profiter de cette situation pour négocier avec le gouvernement afghan une intervention pacifique basée sur le développement soutenable, définis ici comme la réconciliation des dynamiques économique, sociale, environnementale, culturelle et spatiale.

    Un scandale non médiatisé au sujet du Groupe salafiste pour la prédication et le combat qui, en janvier 2007, a changé de nom pour devenir l’Organisation d’al-Qaïda au pays du Maghreb islamique est aussi au coeur des différends qui opposent al-Qaïda et les talibans. Au cours de l’été 2006, les services de renseignement militaires russes ont révélé aux services de renseignement et de sécurité de l’armée algérienne le trucage par les services américains des systèmes de communication achetés aux États-Unis pour le compte de l’état-major de l’armée algérienne. Les valises de commandement permettant d’assurer la sécurité et de contrôler les communications militaires algériennes étaient en fait reliées en permanence aux systèmes de surveillance électronique américains et israéliens.

    L’Algérie comme pivot au déploiement américain

    Au Maghreb et au Sahel, l’Algérie sert d’État pivot au déploiement américain qui convoite les réserves pétrolières du Tchad, de l’Angola et du Gabon, considérées jusqu’à maintenant comme une chasse gardée de la France. C’est pourquoi l’entente de novembre 2006 entre la société russe Gazprom et la pétrolière algérienne Sonatrach équivaut à créer une «OPEP du gaz» à laquelle pourraient se joindre la Libye, le Qatar, le Venezuela et les États d’Asie centrale. Le Moyen-Orient voit ainsi se constituer deux camps: d’un côté, avec l’appui américain, l’Arabie saoudite, la Jordanie, Israël et le Fatah; de l’autre, l’Iran, la Syrie et le Hezbollah, auxquels la Russie brûle d’apporter son appui.

    La fin de la guerre froide n’a pas mis un terme à l’antagonisme de blocs que le monde a connu de 1945 à 1990. Sur les cinq continents, Gazprom et Sonatrach sont devenus des acteurs incontournables des grands projets de gaz naturel. Aussi, lors de la réunion du G8 à Saint-Pétersbourg de 2006, Gazprom a obtenu l’approbation de construire avec Pétro-Canada un port méthanier à Cacouna, au Québec, pour desservir le nord-est des États-Unis. De ce fait, le projet d’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta ne résulte pas seulement de la géoéconomie du golfe Persique mais aussi d’une macro-géopolitique planétaire qui doit de plus en plus se combiner à la micro-géopolitique des ethnies, des religions et des cultures, attentive aux multiples fragmentations du monde et à leur inscription dans l’espace.

    Désenclaver le pétrole de la mer Gaspienne

    D’Israël à la Chine et de l’Iran à l’Inde en passant par le continent américain, l’Europe et le monde arabe, la gestion de la crise irakienne et du problème iranien déterminera l’avenir de l’alliance entre les États-Unis et la Russie sur la Tchétchénie et l’Irak. Le but de l’alliance est de désenclaver le pétrole de la mer Caspienne pour diversifier les sources d’approvisionnement et diminuer l’influence de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole sur les prix du brut. Dans le domaine des matières premières minérales et minières, énergétiques et non énergétiques, le Canada est sûrement la dernière chance de l’Europe, même si celle-ci est élargie à la Russie.

    Bonne lecture

    Amicalement

    Wahid.




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  • chakib
    12 octobre 2010 at 13 h 31 min - Reply

    Par pitié, arrêtez de nous prendre pour des cons avec toutes vos diversions autour des hold-up du Trésor algérien dignes des meilleurs scénarios d’Hollywood.
    Apres le coup de Khalifa, plan dénoncé en temps voulu par un députe maire français, on a droit à un casse plus sophistiqué, celui d’Orascom et consort lié aux scandales non révélés de Sonatrach qui porte sur des dizaines de milliards de dollars.
    Les rémunérations en villas et appartements payés par Khalifa à ses sponsors qui l’ont jeté au trou sont plus importantes avec les milliardaires égyptiens. On parle d’hôtels haut de gamme en Egypte et d’immobiliers en Suisse et aux Etats-Unis.
    Chakib Khalil est reçu son quitus car il a rempli sa mission d’agent américano-marocain en bousillant le secteur de l’énergie de manière scientifique et en laissant des bombes à retardement derrière lui que personne n’ose désamorcer de peur de tout faire péter. Ses motivations n’ont rien à voir avec l’argent de la corruption qu’il utilise pour arriver à ses fins : précipiter la destruction de l’Algérie. Pourquoi attendre 25 ans ?
    Khalifa, Sawaris, Oud Kadour, Hamèche, les acteurs des casses commencent à être nombreux et peuvent à tout moment tout faire exploser en révélant l’ampleur et les bénéficiaires de la chipa. Mais ne nous égarons pas, ce n’est pas cela qui inquiète le pauvre citoyen algérien qui n’a rien à branler du blanchiment de la corruption mise en œuvres par Temmar et Chakib, en argent cash auprès de Lafarge, de Morgan & Stanley et autres.
    Ce qui nous intéresse, c’est quand est-ce qu’on aura plus les moyens d’importer du blé et des médicaments ? Dans 10 ans ou 20 ans ?
    Sachant que Chakib a réussi à asservir tout l’état-major de SH pour leur faire accomplir des actions de sabotage généralisées, notamment la dégradation du gisement de Hassi Ramel et les nombreux contrats avec du gaz cédé sur 20 ans à des capitaux étrangers à des prix dérisoires,
    Sachant que la justice a inculpé uniquement les exécutants sur la base de mobiles mineurs et que les grosses affaires de trahison n’ont toujours pas été révélées au public,
    Sachant que le nouveau management de Sonatrach désigné par Chakib est dans une impasse totale et impuissant face à des loups qui vont exploiter les accords signés,
    Sachant que la presse a déjà évoqué l’épuisement des réserves de gaz et de pétrole d’ici 25 ans,
    On a des raisons d’être inquiets et de demander que les dossiers graves soit rendus publics et instruits par la Justice y compris celui déjà enterré de BRC. C’est par la vérité sur ces dossiers que pourra jaillir la lumière. Il faut inculper Chakib Khalil et Temmar et dénoncer les contrats liés aux affaires de corruption, c’est le seul moyen légal permettant à l’Algérie de ne pas être attaqué devant les tribunaux internationaux par à la fois la maffia et les spéculateurs.




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  • wahid
    14 octobre 2010 at 3 h 59 min - Reply

    DÉCLANCHEMENT DE LA GUERRE DES CLANS.
    Rivalite Ouyahia – Khelil
    Ahmed Ouyahia vient de rappeler à Chekib Khelil que les sociétés pétrolières étrangères activant en Algérie sont aussi concernées par les nouvelles dispositions octroyant 51% à 70% à l’Etat algérien dans toute initiative de partenariat.
    Ouyahia a instruit le ministre de l’énergie et des mines de lancer de nouvelles négociations avec les partenaires étrangers afin de parvenir à un nouvel accord conforme aux récentes mesures décidées par le chef de l’état et d’élever par conséquent la part du capital de l’Algérie à au moins 51%
    Dans sa correspondance, le chef du gouvernement a affirmé que la nouvelle stratégie algérienne prévoit une part majoritaire du capital au profit de l’Algérie dans tout accord portant réalisation d’un projet avec la contribution de capitaux étrangers.
    Les nouvelles dispositions octroient au partenaire étranger une part de capital allant de 30% à 49% contre 51% à 70% pour le compte de l’Algérie.
    Ouyahia – Temmar
    Le premier Ministre Ahmed Ouyahia vient de rejeter le projet relatif à la loi d’orientation du secteur industriel qui a été établie par le Ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, M. Abdelhamid Temmar. Il a appelé ce dernier à abandonner sa stratégie industrielle et à apporter les rectifications nécessaires, ont indiqué des sources bien informées à El-Khabar.
    Pour Ouyahia, le projet de Temmar ne répond pas aux aspirations de l’Algérie, étant basé sur les investissements étrangers directs et les compagnies multinationales au détriment des potentiels économiques nationaux.
    En outre, Temmar serait en contradiction avec le plan national de l’aménagement du territoire et du développement permanent dans les perspectives de 2025, qui est supervisé par Chérif Rahmani, Ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme.
    Ouyahia djaaboub
    Le ministre du commerce a dévoilé, jeudi 5 février, une nouvelle circulaire concernant les entreprises commerciales étrangères. La nouvelle loi leur impose d’associer à hauteur de 30% dans leur capital des entreprises algériennes d’importations. Cette mesure concerne toutes les sociétés d’importation, y compris des constructeurs automobiles comme Renault ou Peugeot qui se sont installés directement en Algérie, sans s’associer avec un partenaire local. Son entrée en vigueur est prévue pour le 1er mars, avec un effet rétroactif.
    IDE PAR ANNEES
    Country name 2005
    2006
    2007
    2008
    2009

    Algérie
    1 081 300 1 795 400 1 661 600 $ 2 646 000 2 846 500

    Les investissements arabes en Algérie ont atteint à la fin du premier semestre 2007 10 milliards de dollars, selon l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), alors que les prévisions pour la même période étaient de 25 milliards de dollars.

    LES CONSÉQUENCES DIRECTES DES INVESTISSEMENTS DIRECTS= LES CONSEQUENCES DE LA GUERRE DES CLANS POUR SE MAINTENIR AU POUVOIR

    Départ de l’investissement arabe Eamar, EIIC,
    Transfer illégaux de milliard de Dollars,
    La vente de djezzy aux russes
    Déstabilisation de la Sonatrach
    Remaniement ministérielle opération la chasse aux sorcières,
    A suivre le feuilleton du Gaz avec Gazprom, et le dossier BHP

    LES UNS ET ET LES AUTRES
    L’économiste Salah Mouhoubi défend cette politique, affirmant que ces mesures « servent à avertir les partenaires étrangers et leur signifier qu’il est possible de faire des affaires en Algérie, mais qu’il n’est pas question de spéculer sur le dos de l’économie algérienne ».

    « L’Algérie est un pays en développement qui ne peut pas rester les bras croisés face à la fuite de capitaux liée à des transactions sur son patrimoine. Il est normal que l’Etat intervienne », a-t-il déclaré.

    En revanche, son collègue économiste Abdelhak Lamiri estime que « les outils et les méthodes utilisées pour protéger l’économie sont peu appropriés ». Il s’inquiète particulièrement du fait de donner une participation de 51 % aux opérateurs algériens, ce qui, selon lui, est inutile.

    Même les chefs d’entreprises algériens font part de leurs inquiétudes. « Si nous avions été consultés, le contenu de ce texte aurait été plus proche de nos préoccupations », a ainsi déclaré Abderrahmane M’henni, le président de la Confédération des industriels et des producteurs algériens (CIPA), à Magharebia.

    La Coface, une société de conseils en investissements, a mis l’Algérie sous surveillance négative à cause de ce qui est considéré comme une détérioration du climat des affaires.
    Mais certains investisseurs ne partagent pas cet avis. Les Américains, les Canadiens et les Russes semblent peu préoccupés de cette nouvelle ligne politique. Une cinquantaine de chefs d’entreprises américains se trouvent cette semaine à Alger pour y explorer les opportunités d’investissement et participer à une session du Conseil des affaires américano-algérien.

    « La règle du 51/49 ne gêne pas les opérateurs économiques américains », a expliqué le président de ce conseil Ismail Chikhoune le 23 septembre. « Elle ne constitue pas une nouvelle loi pour eux. Ils sont habitués à ce genre de dispositions déjà appliquées au Moyen-Orient. Dans ces pays, il y a obligation à ce que n’importe quelle compagnie étrangère prenne un partenaire local. »

    Le ministre algérien des Finances Karim Djoudi, qui s’est adressé aux représentants des entreprises américaines le 29 septembre, nie son éventuelle volonté de verrouiller l’économie algérienne.

    « Ce n’est pas du verrouillage. L’Algérie régule et assainit son économie et ses règles de fonctionnement, comme l’ont fait un certain nombre de pays », a-t-il insisté lors d’un entretien à la radio nationale consacré à cette loi de finance.

    CONCLUSION
    Celui qui est capable d’organiser le paillage de l’Algérie était aussi capable d’organiser des massacres pour ce maintenir au pouvoir.
    Le cout de cette opération des 10 de milliards de Dollars, la confiance des investisseurs, la perte de l’influence de l’Algérie au sein de l’OPEP et d’autres organisations internationales.




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  • Congrès du Changement Démocratique