Édition du
23 March 2017

En cet anniversaire d’Octobre 1988, on nous mène en bateau et bientôt en radeau !

Par Zineb Azouz

Que reste t’il de nos espoirs,

De nos rêves de victoire,

Et surtout de nos discours contradictoires

Est-ce grâce aux nippons que nous allons tout savoir ?

Est-ce avec Chadli que nous comprendrons enfin  l’histoire ?

De ce fameux mois d’Octobre

De ces hommes de l’ombre

De ces journées sombres

De ces rafales et ces décombres

De ces cris, ces balais et ces cendres

De ces espions de Londres

De ce pays à vendre

De ces fortunes à prendre

De ce parti  inique

De ses cadres cyniques

De ses lests diaboliques

De ses escadrons sadiques

Est-ce via nos éditorialistes aux ordres

Que nous risquons de comprendre ?

Ces non-dits et ces chantages

Ces tractations et ces marchandages

Par méandres et souvent par lynchage

Ces versions improvisées

Ces chiffres révisés

Ces interviews tamisées

Est-ce ainsi qu’ils veulent encore nous surprendre

Nous allumer, nous empaumer et nous confondre

Par notre  amazighité  encore visée

Pour être malgré nous opposée

A notre Islam ou à cet arabisé

Par ces mères bastonnées

A l’amnésie abandonnées

Bousculées et Malmenées

Sous le regards détourné

De cette opposition fractionnée

Par cette jeunesse cantonnée

Au chômage condamnée

Dans nos rues batonnée

A Diar Echems internée

Ou à El Ahgouat ramenée

Est-ce ainsi qu’ils ont décidé de nous aguicher et de nous répondre

De nous river le clou ou de se détendre ?

A ceux qui ne se mangent jamais entre eux

A ceux qui  nous traitent de gueux

De bavards miséreux et de besogneux

Savez vous au moins à qui profite ce jeux

Dans ce pays accablé et en feu

Lequel est le plus manipulé des deux ?

Celui qui ne voit ni ses chaînes ni ses queues

Tellement dans l’imposture et la tyrannie il est vieux

Celui qui se croit maître y compris des cieux ?

Ou celui qui décidé de vous affronter en tout lieu

Vous, vos criminels vos scribes et  tous vos dieux

ZA,

dimanche le 10 Octobre 2010


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14 Commentaires sur cet article

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  • Madjid Laribi
    11 octobre 2010 at 9 h 50 min - Reply

    Ton poème est tableau peint avec des mots aux couleurs du feu et dont les braises ne s’éteindrons pas de sitôt ! J’en profite pour proposer une suite à ton poème par un autre poème de la poétesse marocaine, Samira Kinani.

    vous parler d’eux……
    par Samira Kinani, lundi 27 septembre 2010, à 20:20

    ceux qui ont pu

    prouver au monde

    que la résistance du peuple

    qd elle est organisée

    et disciplinée

    peut vaincre les plus grandes armées du monde

    et toutes les trahisons

    internes ou voisines..

    je parle d’eux

    ces combattants de la liberté

    sous n’importe quel emblème

    qui font passer leur désir de liberté

    sur tout autre chose

    ces hommes et femmes

    qui préfèrent de battre jusqu’à la mort

    pour

    détruire

    ce m »mythe »

    malheureusement rumine par nombre d’entre nous

    prétendant que les des sont jetés

    et que la seule chose à faire

    c d’accepter

    cad capituler

    admettre

    et vivre à genoux..

    oui

    je l’ai vu

    ce SUD LIBAN

    reconstruit

    revivant

    malgré les milliers de bombes larguées

    souvenez vous

    cet aout 2006…

    ces hommes

    ces femmes

    que les sionistes

    forts de la complicité internationale

    croyaient détruire…

    en un clin d’œil

    ces hommes

    ces femmes

    qui nous réapprennent

    nous redisent

    que la résistance

    est la seule réponse

    à ce siècle de mensonges

    d’imposture

    d’arrogance..

    j’ai pu revoir MILTA

    ce musée

    que la résistance libanaise

    je veux dire le hezbollah

    a édifie

    en souvenir de ces résistants

    qui ont pu chasser l’occupant en 90

    et en2006

    qui lui ont appris

    que le liban

    n’est plus ce pays

    ou il peut errer à sa guise

    assassinant

    en toute impunité

    car le monde tourne les yeux

    quand c « israel » qui frappe

    non

    je devrai dire

    tend la main

    les armes

    les aides financières

    à cet »état  » voyou

    et pleurniche

    qd il veut

    qd ça l’arrange

    sur la « démocratie »

    surtout qd il y a du pétrole à voler

    -souvenez vous de cet élan mondial pour la « démocratie » en Irak

    bombardée à partir de l’état très « démocratique « Arabie saoudite-!!!!!-

    je disais

    à MILTA

    on a refait le chemin que prenait les combattants

    on a visite le tunnel

    qu’ils avaient fait a mains nus

    ss l’œil de l’ennemi

    je ne sais pas

    si vous imaginez

    ce que ça a du être

    moi je n’arrive tjs pas………..

    ce tunnel

    par ou ts les martyrs sont passés

    ces martyrs dont on ne connait pas les noms

    ce tunnel

    que les sionistes ont cherche pendant 15 ans

    téléphonant aux libanais

    leur promettant des millions comme récompense……….

    walou

    je ne saurai dire

    mon admiration

    mon respect

    pour eux

    eux qui ont bien déterminé leur ennemi

    ne se sont pas trompé de cible

    et s’y sont préparé

    contre et envers tous

    avec discipline

    avec fermeté

    avec une gde foi en la force de la justice de leur cause

    je regarde

    j’admire

    j’espère……………….




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  • khaled
    11 octobre 2010 at 12 h 24 min - Reply

    Quand trop de sécheresse brûle les cœurs
    Quand trop de faim tord trop d’entrailles
    Quand on rentre trop de larmes
    Quand on bâillonne trop de rêves
    C’est comme quand on ajoute bois sur bois sur le bûcher
    A la fin, il suffit du bout de bois d’un esclave pour faire
    Dans le ciel de Dieu
    Et dans le cœur des hommes
    Le plus énorme incendie

    M. Mammeri

    Toujours d’actualité

    NB: On devrait créer une rubrique sur LQA appelée : Textes de Résistance




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  • Arezki Nait Amar
    11 octobre 2010 at 15 h 55 min - Reply

    Ela Toghat Al Alaam (Aux tyrans du monde), est un poème écrit par l’un des premiers poètes modernes de
    Tunisie ,Abou el Kacem Chebbi, sous le régime du protectorat français en Tunisie.
    Dans ce poème, il dénonce les affres du colonialisme français — sans toutefois le mentionner ouvertement —, menace les occupants et prédit une révolte contre le système.Malheureusement,ce poème s’applique également aux tyrans qui nous gouvernent depuis 1962.

    Ô tyran oppresseur…

    Ami de la nuit, ennemi de la vie…

    Tu t’es moqué d’un peuple impuissant

    Ta main est teinte de son sang

    Tu abîmes la magie de l’univers

    Et tu sèmes les épines du malheur dans ses éminences

    Doucement ! Que ne te trompent pas le printemps,

    La clarté de l’air et la lumière du jour

    Dans l’horizon vaste, il y a l’horreur de la nuit

    Le grondement du tonnerre et les rafales du vent

    Attention ! Sous la cendre, il y a des flammes

    Celui qui plante les épines récolte les blessures

    Regarde là-bas où tu as moissonné

    Les fleurs de l’espoir

    Le torrent du sang va t’arracher

    Et l’orage brûlant va te dévorer.




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  • Zineb Azouz
    11 octobre 2010 at 17 h 36 min - Reply

    Merci Si Majid Laribi pour ce poème, surtout que je ne connaissais pas l’honorable auteur marocaine.
    Merci de m’avoir honorée par votre lecture.

    Merci Si Khaled, Ces vers de Mouloud Mammeri sont notre seul espoir.

    Cordialement,
    ZA




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  • radjef said
    11 octobre 2010 at 18 h 53 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Merci Zineb. Je cherche les mots, je ne les touve pas…Je ne sais pas comment vous dire les choses…Vous avez resumé en quelques phrases ce que nous tentons d’expliquer depuis des mois a tout le monde. Merci.




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  • Nassim
    11 octobre 2010 at 20 h 28 min - Reply

    Je n’ai pas souvent l’occasion de visiter ce site que j’adore, et je dois admetre que ces débats sur le 5 Octobre et sur la sortie de Chadli m’ont un pau échapé.

    Avec ce formidable poème tout est plus clair.

    Bravo Mille Bravo pour ce talent et ces efforts.
    Madame Zineb Azouz, Je suis très fier de vous lire.

    Nassim




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  • Adel
    11 octobre 2010 at 22 h 17 min - Reply

    La cochenille s’enferme dans un cocon, mais c’est pour produire de la soie. Le tyran, lui, s’enferme dans son palais car il ne peut supporter la vue des hommes et des femmes libres. Il ne peut supporter le spectacle de la joie sur leurs visages, malgré le malheur qui s’abat sur eux par rafales.

    Ah, s’il pouvait d’un seul geste effacer toute la liberté et toute la joie du monde, comme tout serait plus facile. Il n’aurait plus à payer autant de flics, de gendarmes et d’agents secrets.

    S’il pouvait faire disparaitre l’intelligence et la sensibilité, il n’y aurait plus de poètes qui agitent des rêves insensés qui empêchent les honnêtes gens de dormir et plus d’intellectuels qui s’obstinent à vouloir montrer le chemin de l’insoumission à tous ceux qui ne supportent pas l’ordre et la discipline.

    Le tyran ne supporte pas le monde. Il y a trop de lumière qui se déverse gratuitement et trop de ciel bleu qui rend heureux même quand les flics font tout pour rendre la vie insupportable. Il y a trop de fleurs dans les champs et trop d’oiseaux qui chantent pour tous les malheureux. Il y a trop de promesses de bonheur qui détournent les honnêtes gens du droit chemin.

    Oui, nous sommes fous et le tyran a entièrement raison de s’enfermer dans son palais pour ne pas succomber à notre folie.




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  • Liès
    11 octobre 2010 at 23 h 07 min - Reply

    Salutations à toutes et à tous.

    Chère compatriote @ Zineb Azouz.

    Ton poème est sublime.
    Mais, est ce suffisant et fidele de ma part de dire que ton POEME est SUBLIME? Seulement?

    SUBLIME à tout le moins, par sa clarté, sa force, sa pertinence, par sa charge émotive à laquelle si j’étais chef ou si j’avais un quelconque pouvoir je ne pourrais lui rester insensible.

    Ton interpellation, ta supplication, ta révolte et ton dépit, mais aussi ton espérance aurait ébranlé et fait tressaillir une montagne.

    C’est un poème émouvant mais c’est aussi un réquisitoire rigoureux et sans nuances, que tu dresses contre nos politiques et contre cette nébuleuse de décideurs, qui sont en train de malmener leur patrie et meurtrir son peuple.

    Si des voix comme celle-là qui sont, Dieu merci, nombreuses sur LQA, à l’instar de celle d’Ammi Saïd, pour ne citer que lui, n’ont pas d’effet sur les bourreaux de notre peuple, que faudra-il de plus que cela pour les émouvoir et les faire bouger?

    Pensez-vous que Dieu laissera perdurer cette situation, ou les valeurs qui font la grandeur des nations sont foulées au pied, et ou se côtoient impunément l’injustice, l’inculture, la dépravation, la médiocrité et ou le juste est écrasé et humilié et le méchant honoré et glorifié?

    Dieu ne se taira certainement pas devant une telle abomination.

    Dans un pays ou l’ampleur des gémissements et des cris poussés sans arrêt par des pauvres, des opprimés, des enfants abandonnés, des femmes violentées et violées, des mères séparées de leurs enfants, devraient normalement ôter à nos responsables, le sommeil ainsi que le gout de manger et de boire; dans un pays ou le deuil est permanent et ou a désolation est devenu notre unique horizon, dans un pays ou les droits élémentaires du citoyen sont bafoués au quotidien, nos ‘’valeureux et éclairés dirigeants’’ continuent cyniquement à construire des routes et à offrir des contrats juteux aux copains et aux coquins.

    Nos dirigeants sont promptes à distribuer généreusement l’argent du peuple à des étrangers, sous formes de dons de solidarité et d’effacement de la dette, pendant que l’écrasante majorité du peuple qu’ils sont censés protéger et guider croule sous le fardeau pesant de la pauvreté et de l’absence totale de justice.

    Messieurs nos dirigeants, sachez que la pratique du Droit et de la Justice à l’égard de votre peuple, passe avant la construction des grands ouvrages et avant la solidarité que vous empressez à avoir à l’égard des autres.

    Qui voulez-vous tromper? Vous n’êtes en train d’abuser que vos personnes.

    Charité bien ordonnée commence par soi-même, dit le sage adage.

    Mais êtes-vous sages, vous qui vous réjouissez des souffrances de votre peuple et de l’humiliation de votre Patrie? C’est grave si à vos yeux vous paraissez sages.

    J’ai beau essayé de comprendre quelle sorte de cœur vous avez, ou bien quelle est cette force qui vous maintient dans votre iniquités, je n’y suis pas parvenu.

    Vous voulez la guerre et obstinément vous poursuivez le chemin qui mène vers elle?

    Mais nous aussi, obstinément, nous vous opposons la paix.

    Non pas par peur mais plutôt par sagesse.
    Nous ne voulons pas agir comme vous, ni comme ceux qui vous soutiennent ou qui vous commandent.

    Pour cela nous n’avons pas honte de lutter pacifiquement et intelligemment, et nous n’avons pas honte de nous attendre à Dieu qui est le Juge de tous.

    C’est à lui et à lui seul, qu’appartiennent la puissance et le jugement suprême.

    A lui reviendra le dernier mot. Peut-être demain ou après demain, dans votre sommeil, il vous surprendra.

    Comme des insensés, vous ne faites que vous agiter vainement.
    Ne vous méprenez pas; vous ne pouvez, par votre méchanceté, ni influer sur le cours de l’histoire ni sur la marche du monde.
    Vous ne restez fréquentables que grâce a Hassi Messaoud.

    Votre orgueil et votre ignorance vous rendent ridicules.

    Car si vous étiez dotés d’un minimum de bon sens, vous ne vous comporteriez pas de cette manière inique qui est en train de vous mener lentement mais surement vers votre désastre et votre totale perte.

    Il ne restera de vous, même pas le souvenir. C’est comme si vous n’aviez jamais existés.

    Il n’y a que le bien qui demeure et le nom de celui qui l’a effectué.

    Je vous conseille de racheter le temps, en faisant le bien. Car il ne vous servira de rien de dire que vous n’aviez pas su. Réveillez-vous et changez ce cœur arrogant et dur qui vous abuse.

    Sachez que NOTRE VOEU le plus cher est que vous changiez par vous-même, en toute liberté, de votre propre chef, car nous avons le grand souci de respecter votre dignité et votre honneur.

    Si vous ne réagissez pas dans des délais raisonnables, à ces cris, ses supplications, ces gémissements, ces appels, ces conseils, ces bontés et ces gentillesses, je serai (moi personnellement) convaincu de votre folie mais aussi de votre imminente perte.

    Cependant ce n’est pas ce que nous souhaitons. Nous souhaitons le salut de vos âmes, de vos enfants, de vos biens et de votre réputation.

    A bon entendeur.

    Encore une fois merci Chère @ Zineb pour ce poignant poème, sans lequel je n’aurai pas pu m’étaler comme je viens de le faire.

    Et merci de rappeler à cet opaque pouvoir que les manipulations n’ont désormais plus aucune prise sur nous et que la Vérité et la Justice finiront assurément par triompher.

    Fraternellement à toutes les algériennes et à tous les algériens, de toutes conditions, de toutes origines, de toutes confessions, de tout corps de métiers, civils et militaires.

    Liès Asfour.




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  • Ammisaid
    12 octobre 2010 at 1 h 15 min - Reply

    Tant qu’il y aura des femmes et des hommes comme toi, chère Zineb l’espoir refusera de partir ailleurs. Il leur dira ahan yemout kaci. Il sera leur cauchemar et il les effacera, tôt ou tard, de notre mémoire et de notre histoire. Ton poème est un condensé de vérité, un hymne a la liberté et un cri d’espoir de notre futur unité. Ton poème est un résumé concis et droit dans son tracé, debout dans sa dignité et fier de son Algerianite. Ton poème a dénudé ce qu’ils croient, nous avoir caché et a dévoilé les raisons qui font que nous sommes, encore, dominés par des hommes adeptes du crime et de la lâcheté. Ton poème
    Doit, normalement, réveiller ceux qui sont drogués par les mensonges de ceux qui nous ont bercé par des discours surchargés de futilités. Ton poème sera, jamais, gravé dans l’esprit de celui ou de celle qui sait, qu’il ou qu’elle ne doit jamais plus écouter, ni croire, ni suivre ces pervers qui prétendent être issus de la noblesse et de l’honorabilité.
    Merci Chère Zineb pour cet électrochoc qui a secoué mes neurones dans leurs totalités.
    Fraternellement et respectueusement a toi




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  • Zineb Azouz
    12 octobre 2010 at 13 h 26 min - Reply

    Cher AMMISAID,

    Tes mots à toi continuent de secouer tout mon être.

    Sache que la sagesse que tu prodigues est l’expression de convictions inébranlables, sans jamais verser dans l’agitation ni la fausse radicalité, tu restes une valeur sûre, un phare et une balise à tous nos excès et nos dérapages.

    C’est un Honneur et un privilège pour moi d’être lue et appréciée par AMMISAID.

    Les faux discours, les analyses pseudo scientifiques à la carte à propos de nos drames, les déclarations impromptues qui espèrent nous épater et créer l’effet de surprise appuyés par tous ces scientistes des tous les « iste » ne doivent plus nous concerner cher AMMISAID.

    Merci encore pour vos encouragements, hier encore, en lisant ce poème, un collègue bardé de diplômes n’a pas eu d’autre mots à la bouche que :  » Zineb, es tu consciente de ce que tu écris, qu’as tu donc à gagner avec ces gens de LQA ?  »

    Cordialement,
    ZA




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  • Zineb Azouz
    12 octobre 2010 at 13 h 38 min - Reply

    Chers @Arezki Nait Amar,

    Tous les poèmes adresseés aux pires tyrans de ce monde vont comme un gant aux décideurs que nous subissons depuis 1962 et même un peu avant.

    Cher Rajef,

    Ravie d’avoir, pour une fois, pu résumer les choses, même si tes commentaires et tes concepts ne sont jamais de trop.

    Cher compatriote @Liès Asfour,

    Ton offensive est foudroyante, comprennent ils au moins l’étendue et la symbolique du geste et de la main que tu leur tends, ces Commandeurs sans cœur.

    Je ne sais comment te te remercier, pas seulement pour avoir lu et apprécié mon petit poème, mais aussi et surtout, tel un chimiste hors paire, pour avoir si bien su dire la vérité aux criminels sans jamais ni suggérer la haine ni fermer la porte à la rédemption.

    Je n’ai pas la force moi, de les appeler à la délivrance de leurs âmes, convaincue peut être à tord qu’ils n’en sont plus maîtres.

    Cordialement,
    ZA




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  • Guerriere de la lumière
    12 octobre 2010 at 15 h 08 min - Reply

    Affectueusement à toi, chère soeur ZINEB AZZOUZ!

    Au dela de nos délires
    Au dela de nos soupirs
    Au dela de nos larmes
    Au dela de nos drames
    Au dela de nos cris
    Au dela de nos calvaires
    Au dela de notre misère
    Au dela de notre agonie
    Il y a l’espoir
    Oui Mes frères, Oui Mes sœurs !
    Ne cédez pas ….. Relevons nous…
    L’espoir est permis, le rêve est permis
    Il est à porter de nos mains ….
    Entendez- vous de loin ….
    Chuuuut,
    Ecoutez………cet hymne à l’espoir……
    C’est le message de la délivrance
    Ouvrez grand vos cœurs !
    Ils sont là ! les cavaliers de l’espoir
    C’est « ZINEB » qui a repris l’étendard !




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  • ZIneb Azouz
    12 octobre 2010 at 20 h 49 min - Reply

    Mille Merci chère Guerrière !

    Surtout ne nous abandonne pas, j’adore te lire, tu me rassures, tu me donnes de l’énergie et de l’espoir.

    Sincèrement et affectueusement,
    Zineb.




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  • Nourredine BELMOUHOUB
    13 octobre 2010 at 11 h 39 min - Reply

    @ Zineb Azouz : Humblement et simplement :
    Baraka Allah Fik.
    Mes Salutations les plus sincéres
    Nourredine BELMOUHOUB




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  • Congrès du Changement Démocratique