Édition du
27 July 2017

La réforme de l'enseignement commence à donner ses fruits (Benbouzid Dixit)

Liberté 24 octobre 2010

Rubrique Radar


Nombre de lectures : 4932
22 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • Rédaction LQA
    24 octobre 2010 at 21 h 00 min - Reply

    Madame la DOUANE = Madame la Doyenne




    0
  • Ammisaid
    24 octobre 2010 at 21 h 26 min - Reply

    Peut-être, qu’il a un poste De DOUANE pour aller au WC de l’institut!




    0
  • sami ali…
    24 octobre 2010 at 21 h 42 min - Reply

    C.est vrai que les reformes de ben bouzid commencent a donner leurs fruits.Ce système a produit des illettrés et a encouragé les étudiants au copiage




    0
  • SLAM
    24 octobre 2010 at 21 h 48 min - Reply

    Je trouve que celui qui a publié cette lettre de cet étudiant est arrogant et pervers en même temps. Si cet étudiant écrit en faisant beaucoup de fautes d’orthographe ou de syntaxe, n’est pas le seul fautif. Le système a transmis un mauvais savoir à nos étudiants.Cependant, il me semble que cet étudiant est un scientifique et qu’il faut donc le juger sur sa technicité et non sur le plan de la littérature!




    0
  • mohamed Nassim
    25 octobre 2010 at 0 h 03 min - Reply

    Cette lettre comfirme bien le classement de l’universite Algerienne parmis les derniere en Afrique (si ce n’est pas la derniere). Mais l’etudiant n’est pas a blamer, lui qui n’est que le produit d’un system archaique et mediocre ne generant qu’archaisme et mediocrite. La preuve le ministre responsable de <> est maintenu a son poste pendant 20 ans parcequ’il a bien execute la tache qui lui a ete donnee: detruire l’education.




    0
  • Zineb Azouz
    25 octobre 2010 at 1 h 07 min - Reply

    شر البلية ما يضحك
    Pour que nos doyens soient toujours des douaniers !

    Cette missive qui mérite d’être lue et relue surtout qu’elle porte le sceau de l’administration, qui je suppose n’y trouve rien à redire.

    Cet étudiant dirige un club Scientifique, très utile surtout pour faire de l’entrisme, gérer une carrière et décorer les Kermesses organisées par les universités lors du 16 Avril par exemple.
    Il est l’archétype du scientiste pur qui n’a que faire des règles de grammaire, et tant pis s’il écrit comme il parle et qu’il parle pour faire rire, c’est ainsi qu’on les aime par ici.

    Cet étudiant en fin de cycle, c’est l’étalon sur lequel Benbouzid & Co ont misé pour rebâtir le pays, rebaptiser la science, réformer l’université Algérienne, et nous dominer par ces cerbères diplômés.

    Cet jeune a commis une faute grave, il ne savait pas qu’il s’adressait à la doyenne, une autre scientifique qui n’a sans doute pas apprécié qu’un étudiant, un gueux, utilise les wc réservés aux élites et aux vassaux qui font tourner la machine.
    Je vous rappelle au passage, qu’à l’université seuls les privilégiés, les patrons-négriers nommés par décret bien sûr, ont accès à des toilettes dignes de ce nom.

    Au delà de cette indigence intellectuelle qui fait qu’on en arrive, pour se défendre ou s’exprimer à écrire une horreur pareille, une lettre tout simplement indéchiffrable, illisible et inexcusable, il faut surtout bien décortiquer l’esprit qui règne dans ces hauts bastions du savoir où les wc, sont la denrée rare.

    je vous laisse également imaginer un seul instant cet étudiant rédiger un TD ou écrire un dépliant pour l’utilisation d’une machine par exemple, ou tout simplement devenir un jour, pourquoi pas professeur et recteur.

    Mais enfin, de quelle science s’agit il ? Et face à quelle technologie désappointée sommes nous ?

    Si cet étudiant qui a passé au moins 6+4+3 ans (du primaire au baccalauréat) à apprendre avant tout à lire et à écrire, en est à ce stade primitif du langage, qu’en est t’il de cette prétendue technologie de l’électronique qu’il ne pratique que depuis à peine 3 ou 4 ans ?
    Le Français n’est pas sa langue, certains me diront, pourquoi n e pas écrire en arabe alors ? Je crains que le constat ne soit pire.

    Ne somme nous pas au fait dans l’Université de Karim Moulay ? Oh que oui ! Et si cet étudiant se met à plat ventre ainsi pour demander des excuses, c’est juste parce qu’il n’a pas reconnu la Douane, Checkpoint devant lequel la génuflexion est la seule science enseignée et la seule technique qu’il n’est surtout pas permis de ne pas maîtriser.

    Malgré tout évitons de nous focaliser sur ce jeune qui n’est qu’un représentant parmi des milliers d’autres, enseignants compris, un fruit amère dans l’horrible réserve que benbouzid and Co nous ont dessiné pour que l’Algérie ne se relève jamais, pour que nos doyens soient toujours des douaniers et que nos étudiants soient toujours les derniers.

    Si cette lettre a choqué plus d’un et certainement pas que pour des raisons de purisme linguistique fade, je puis vous assurer que du côté des enseignants y compris issus de département de lettres, les écrits sont de la même trempe et de la même teneur.
    Il est impossible à Benbouzid et à Hraoubia d’être autre chose et à l’impossible, nul n’est tenu !

    إذا كان رب البيت بالطبل مولعا فلا تلم الأبناء إن هم رقصوا




    0
  • Zineb Azouz
    25 octobre 2010 at 1 h 09 min - Reply

    Vous ne croyez pas si bien dire cher Ammi saïd, je vous fais remarquer que cet étudiant qui occupe déjà un « POSTE » à l’Université ne fréquente pas les wc pour étudiants « Ordinaires »

    ZA




    0
  • Saïghi djaballah
    25 octobre 2010 at 4 h 28 min - Reply

    Pensez-vous si c’était en arabe. Comment serait-elle écrite. On parle pas si c’était écrite en Anglais.
    Merci M. Benbouzid.




    0
  • Sami
    25 octobre 2010 at 8 h 22 min - Reply

    La crise est plus profonde qu’apprendre une telle ou telle langue comme le montre cet exemple malheureux, .. mais,si nous analysons la situation dans nos universités et nos établissements scolaires atteinte suite aux politiques menées ces dernières 20 ans, on peut conclure qu’il s’agit de la destruction des comportements et de la morale de cette jeunesse et du peuple en général, et c’était leur but final. ‘les corrompus de ce régime veulent que les autres deviennent corrompus comme eux, pour échapper a un jugement possible par le peuple, ces crimes contres les futures générations sont vraiment une source d’angoisse, frustration et peur par rapport au futur de l’Algérie.
    L’Algérie et son existence sont en danger réel, et j ai peur que notre pays ,si les vrais hommes n agissent pas en changeant ce régime maffieux et criminel, va non pas vers seulement l’incertitude mais le non-existence.
    Allah yoster




    0
  • Guerriere de la lumière
    25 octobre 2010 at 12 h 52 min - Reply

    Le pire est encore à venir : LE VIRUS B1B1 s’attaque aux écoles privés !
    Il veut « Dé »former aussi les écoles privés pour achever définitivement l’enseignement en Algérie !!!
    « HAZOULET …. YA LA EL MAHZALA !!! »
    LISEZ PAR VOUS MEME :
    ——————————————————-
    Résultats scolaires des écoles privées
    Benbouzid se dit satisfait
    Benbouzid mettra l’accent sur la nécessité d’accompagner ces établissements pour améliorer leur niveau pédagogique en œuvrant à la réforme du manuel scolaire.
    Malgré la courte expérience des écoles privées en Algérie, Boubekeur Benbouzid, ministre de l’Education nationale, a qualifié les résultats de ces dernières de «positifs».
    C’est là des propos que le ministre avait tenus hier à Alger lors de son intervention à l’ouverture des travaux de la rencontre d’évaluation et de concertation regroupant l’ensemble des directeurs des établissements scolaires privés et les cadres du secteur.
    Toutefois, il soulignera que ces résultats «ne nous empêchent pas d’œuvrer à pallier les lacunes et optimiser le rendement scolaire de ces écoles».
    A ce titre, Benbouzid mettra l’accent sur la nécessité d’accompagner ces établissements pour améliorer leur niveau pédagogique en œuvrant à la réforme du manuel scolaire dans les différentes matières.
    En outre, Benbouzid insistera auprès des chefs d’établissements scolaires privés pour le respect du programme pédagogique officiel conformément au secteur public, notamment pour ce qui est du respect du volume horaire arrêté à 34 heures par semaine.
    Par ailleurs, selon l’APS, le ministre rappellera qu’en termes de manuels scolaires son secteur est parvenu en 2010 à une couverture globale, soit une production de 60 millions d’ouvrages et un stockage de 10%.
    Interpellé sur l’eternel problème du «poids des cartables» que les élèves doivent quotidiennement supporter en allant et en revenant de l’école, le premier responsable de l’Education rétorquera qu’il va falloir le prendre «sérieusement en charge», expliquant que les réformes scolaires ne sont pas à l’origine du phénomène de «surpoids» du cartable. Le nombre de matières dispensées et l’ajout d’autres, comme l’informatique et tamazight, fait qu’ils subissent une charge supplémentaire.
    Aussi, pour alléger les cartables, le ministre de l’Education nationale appellera-t-il les enseignants et parents d’élèves à veiller à ce que les élèves ne prennent que les ouvrages pédagogiques nécessaires indiqués dans leur emploi du temps du jour.
    L’on rappellera qu’outre le volume horaire en vigueur actuellement, les écoles privées consacrent des heures supplémentaires à des matières facultatives, à l’exemple des activités culturelles avec une moyenne de 3 heures pour le primaire et 5 heures pour les cours moyen et secondaire.
    Synthèse de Lynda N.Bourebrab
    In le jour de l’Algérie du 19/10/2010




    0
  • Nourredine BELMOUHOUB
    25 octobre 2010 at 17 h 18 min - Reply

    Les fruits de l’école, des lycées et de l’Université, c’est le nombre de harraga qui croupissent dans les prisons de toutes les nations, c’est cette jeunesse qui a servi (regrettablement) de repas aux poissons, c’est aussi tous ces dépouilles qui attendent depuis plus de deux ans dans les morgues espagnoles, et autres, que l’État algérien n’a pas honoré de leur vivant, et qui ne l’a pas fait pour ces morts dont les organes constituent une banque gratuite. Pauvre école, pauvres lycée et pauvres universités,en un mot pauvre benbouzid.




    0
  • Résigné
    25 octobre 2010 at 18 h 31 min - Reply

    La réforme de l’enseignement commence à donner des fruits.
    Mais quel fruit !! Amer.




    0
  • Adel
    25 octobre 2010 at 20 h 57 min - Reply

    Quelle horreur! J’espère que c’est une blague. Les étudiants sont-ils obligés d’écrire en français lorsqu’ils s’adressent à l’administration? Si cette lettre est authentique, alors il est clair que celui qui l’a rédigée ne maitrise pas le français. Cela m’étonnerait beaucoup qu’il fasse autant de fautes en arabe. S’il a le même niveau en arabe, alors l’Algérie est vraiment foutue. Et pour longtemps.




    0
  • wahid
    27 octobre 2010 at 4 h 00 min - Reply

    C’est le résultat de la politique :

    Ben Bella, ou l’arabisation effervescente (1962-1965)
    Taleb Ibrahimi, et l’arabisation idéologique (1965-1970)
    Mehri et l’arabisation systématique (1970-1977)
    Lacheraf et la pause de l’arabisation
    A peine installé au ministère, M. Lacheraf limoge Mehri et toute son équipe de hauts fonctionnaires.
    Mohamed Kharroubi, l’adepte forcené de l’arabisation (1979-1984)

    Cette campagne d’arabisation est couronnée le 22 mai 1984 par l’adoption par l’Assemblée nationale d’un Code de la famille [55]

    La vague islamiste (1985-1998)
    L’Assemblée Nationale Populaire, à majorité « barbe-FLN » a voté en décembre 1990 une loi de généralisation de l’utilisation de l’arabe, rendant obligatoire l’emploi de cette langue à partir du 5 juillet 1992.

    Ajouter a cette politique, l’absence de l’encadrement des parents, et le déficit dans les activités culturelles et de loisir.
    Et nous sommes étonnés de voir nos enfants se métamorphosés en soldats et enrôler dans l’idéologie Djihadistes.

    Le bilan de BENBOUZID ??????? Une réforme impossible.




    0
  • M.J.
    27 octobre 2010 at 9 h 30 min - Reply

    Je ne vois pas très bien le rapport que tu trouves dans ton commentaire entre l’arabisation, la vague islamiste et le code de la famille, peux tu nous en dire plus ?

    D’un point de vue logique, tout le monde s’accordera à dire que la langue et la religion ne sont pas corrélées et qu’on peut être musulman sans forcément parler arabe, comme on peut être arabe ou arabophone ou même arabisant (cf certains cadres du baath en Irak) sans être musulman (Le premier misinistre de Saddam était chrétien). Bien plus dans la république islamique d’Iran, deux députés juifs siègent au parlement en tant que députés sans que cela dérange personne.

    L’amalgame que vous faites entre langue arabe, politiquemen et islamisme ne peut se concevoir que dans l’optique ou le Coran étant écrit en arabe, l’arabisation que vous qualifiez de forcenée à permis sa large diffusion au sein de la population et opéré un changement qualitatif dans la compréhension de l’Islam et l’utilisation politique de cet Islam.

    Je préférerais pour ma part vois en cela l’effet d’une communication mondialisée par parabole et internet, AMORCEE à partir des années 80 et qui fait que la spécifité des pays musulmans en matière de rites à tendance à s’effriter et que l’Islam « révolutionnaire » propre à des courants principalement chiites et wahabites doté de moyens de diffusion collossaux arrive à s’implanter et à produire des césures dans les conceptions des pays de l’afrique du nord d’obédience malékite à l’origine, mais qui maintenant ne savent plus à quel saint se vouer.

    Car si cet islamisme était le résultat de l’arabisation, celle ci était beaucoup plus avancée qu’elle ne l’est du temps des prémisses de la colonisation, ou l’alphabétisation du peuple, qui était lettré dans sa majorité était associée à l’apprentissage par coeur du Coran sans cependant introduire de changements dans la vision sociale de l’Islam.

    Cette vision de l’Islam au demeurant n’est pas seulement pervertie par les courants extrémistes de l’Islam et j’ouvre ici une parenthèse pour dire que pour définir ce qui est extrême il faut savoir et pouvoir définir ce qui est juste et ce qui ne l’est pas et cela n’est pas l’affaire du premier venu, surtout qu’en matière de religion donner des leçons aux gens risque de ne pas leur plaire, je disais donc que l’islam n’est pas seulement perverti par les courants extrémistes mais également par ceux qui se disent modernistes et qui veulent donner une coloration nouvelle à l’Islam qui correspond à leurs désirs de modernité, même s’ils sont éloignés de l’Islam et au risque de réviser cette religion au sens que les marxistes donnent au mot révisionnisme. Cela repose aussi le problème de redéfinir ce qui est juste de ce qui ne l’est pas.

    Et le musulman doit être juste avant tout !




    0
  • Nourredine BELMOUHOUB
    27 octobre 2010 at 16 h 20 min - Reply

    @ Wahid et à sa vision d’une vague islamique, dans un pays ou tout le monde se dit Musulman.
    Ya si Wahid, Votre nom s’il ne s’agit pas d’un pseudonyme ou d’un surnom, veut dire SEUL, et en effet vous étes pratiquement ici le Seul à soutenir qu’une vague que vous vouliez islamique soit à l’origine de la clochardisation de l’école algérienne, Vous semblez ignorez que les meilleurs Cadres que l’algérie à connu, fut bien celle de l’école du temps du docteur Ahmed Taleb el Ibrahimi, quant au Code de la famille que vous évoquiez au passage, de grace ne piétinez pas un terrain jurudique, ou des femmes sont assez grandes et assez fortes pour défendre leurs droits. Alors ne sortons pas du sujet, et reconnaissant que l’Ecole algérienne est sinistrée, pour des raisons qu’il faut allé chercher dans la conscience des veritables fossoyeurs de l’Algérie.




    0
  • Zendagui
    27 octobre 2010 at 22 h 26 min - Reply

    @N. Belmouhoub,

    Au risque de vous deplaire ya si Noureddine au sujet de cette affirmation:

    « Vous semblez ignorez que les meilleurs Cadres que l’algérie à connu, fut bien celle de l’école du temps du docteur Ahmed Taleb el Ibrahim »

    Moi je le pointe du doigt comme etant le premier fossoyeur de l’ecole algerienne, c’est lui le premier qui a prone l’arabisation sans aucun projet de fond. Il a commence par arabiser les classes de terminales option Philo des 1973 juste pour essayer comme il disait, la suite on la connait. En 1968 la france saute la premiere partie du baccalaureat et lui …. il en fait de meme juste comme ca en plein milieu de l’annee scolaire 69 – 70 exactement en Janvier. Meme ses neveux,relevant de sa tutelle n’etaient pas inscrits a l’epoque dans les ecoles algeriennes. Son nom a l’origine est Ahmed Taleb …….. El Ibrahimi est venu bien plus tard.




    0
  • wahid
    28 octobre 2010 at 0 h 11 min - Reply

    @ mohamed Djabara
    Vous avez dit quelque part dans l’un de vos commentaires
    « Au risque de me répéter, ce ne sont pas les concepts qui font les choses mais les choses qui font les concepts ».
    Article de Dr Ahmed Benbitour Les élites et la crise en Algérie, poster sur LQA,
    Juste une petite rectification : Le concept fait la chose et non pas l’inverse.
    Le concept est une idée, une abstraction, le monde est une chose admirable et dieu créa toute chose.
    Le concept alors définie, au préalable du processus de création de la chose, par déduction ce que je finis par comprendre et croire; la vie a été créée bien avant la création de la terre et l’univers ceci aussi est tiré saint Coran.
    « Dans le débat de Comparaison entre démocratie et choura »
    Pour conclure le concept de démocratie une fois définie, s’en suit un processus pour la mutation d’une société anarchique vers une société organisée selon des règles et critères de ce même concept qui nous divinisons comme démocratie.
    Par ce que qu’il y a une différance dans la création que l’élite est le plus digne d’être choisi, dans la nécessité de la prophétie par déduction, Mohamed (QLSSSL) est un élus de dieu.
    C’était juste une petite parenthèse hors sujet.
    Au sujet du lien entre l’arabisation, code la famille, et vague islamiste.
    Je vais vous donner une réponse abstraite dans la continuité « Au risque de me répéter…. »
    Arabisation est un processus de substitution d’une langue au désavantage d’une langue et ce processus (Cet acte politique etait anti démocratique et anti constitutionnel et en contradiction avec les Accords d’Évian).
    Langue c’est une composante indissociable de l’identité et la culture d’un peuple et la religion elle aussi est une composante indissociable de la culture et l’identité d’un peuple, d’où inévitable interférence mutuelle.
    La culture et l’identité façonne et oriente idéologie d’un peuple d’où l’influence de la culture sur l’idéologie.
    La suite du raisonnement vous pouvez la deviner.
    La question est la suivante.
    La langue arabe encourager-t-elle l’intégrisme islamique en Algérie?
    Si vous connaissez la société algérienne et vous comparait les deux vécus, objectivement avant ce processus et après ce processus, vous seriez porter de répondre par OUI.
    Amicalement
    Wahid




    0
  • wahid
    28 octobre 2010 at 1 h 51 min - Reply

    @Maitre Nourredine BELMOUHOUB
    J’ai toujours fais très attention sur le contenu du mes commentaires, avant de les poster sur ce site, par correction, je me refuse la bêtise d’écrire des débilités, je m’informe, j’analyse, je réfléchis.
    Il semble que j’ignore que les meilleurs « Cadres que l’Algérie à connu, fut bien celle de l’école du temps du docteur Ahmed Taleb el Ibrahimi »
    (1965-1970) ces cadres avaient en 1988 en moyen entre 20-25 ans, en 1998 entre 30-35, en 2008 entre 40-45, et je vous laisse le soin de tirer vos propres conclusions.
    En 1965-1970
    « Le ministre fixe les impératifs de l’enseignement : démocratisation, arabisation, orientation scientifique. La mise en place continue : arabisation de la seconde année primaire à la rentrée 1967, création d’une section arabe à la faculté de droit en 1968 et d’une licence d’histoire en arabe. Le 5 décembre 1969, est créée une Commission nationale de réforme, chargée de préparer un projet de réforme du système éducatif : elle comporte une sous-commission de l’arabisation, présidée par Abdelhamid Mehri.
    Le 26 avril 1968, une ordonnance rend obligatoire pour les fonctionnaires et assimilés la connaissance de la langue nationale, à partir du 1er janvier 1971. Les fonctionnaires en place doivent acquérir pour cette date la connaissance de cette langue, et les nouveaux recrutements à cette date se feront sur cette base. Par ailleurs, les actualités dans les cinémas sont arabisées (en arabe moderne) en octobre 1967.
    Des réserves sur cette politique sont exprimées en divers lieux : chez les magistrats, dans la presse. Selon une enquête menée à cette époque par l’Université de Berkeley, 80 % des jeunes gens interrogés sont hostiles à l’arabisation de l’enseignement universitaire. En 1969, un groupe d’enseignants algériens demande, dans une lettre publiée dans un hebdomadaire, l’utilisation de la langue dialectale dans l’enseignement. En 1970, un article de Mohamed Seddik Benyahia, ministre de l’Information, va jusqu’à évoquer, à propos de cette question, « la trahison des clercs »
    «… dans un pays ou tout le monde se dit Musulman…. »
    Je suis musulman, je me suis épanoui pleinement dans cette religion, je faire la distinction entre islam et idéologie jihadiste,
    Je n’ai pas exprimée : La vision de vague islamique c’était votre propre déduction.
    Ce qui me désole et me chagrine c’est de voir de jeunes Algériens utilisé comme chaire de Conon pour tuer leur frères.
    Je refuse de m’étaler sur la définition de cette idéologie.
    Fraternement Maitre
    Wahid
    Pour votre curiosité c’est mon Prénom, ce n’est pas un pseudo.
    NB : C’est virtuel, et je m’attends à ce type de réactions des lecteurs et j’assume.




    0
  • M.J
    28 octobre 2010 at 14 h 22 min - Reply

    @ Wahid.

    Et voilà que nous discutons méthodologie, philosophie. Maâlich si cela peut servir. Mais affine un peu ton raisonnement pour le rendre un peu plus accessible à mes faibles capacités. J’ai l’impression de ne pas tout comprendre dans ce que tu dis.

    Ce que je sais mon frère, c’est que le phénomène, tout phénomène, existe en dehors de nous dans la nature et que c’est à nous de l’observer pour le conceptualiser, le comprendre, l’intégrer dans notre conscience, tirer les règles de son fonctionnement pour expérimenter leur justesse. L’observation ne peut pas être dirigée sur quelque chose qui n’existe pas, d’où le primat du réel sur le conceptuel. C’est ce que je voulais dire.

    Et puisque tu cites le Coran, rappelle toi que Dieu à mis des signes (ayat) pour nous dans la nature afin que nous les étudions. Quand Newton à élaboré le concept de la gravitation, il a étudié le réel qui prééxistait à la mise en place de son concept de gravitation. En d’autres termes la gravitation a toujours existé, mais sa conceptualisation par le cerveau humain est récente. De ce fait ce n’est pas le concept qui fait la chose mais la chose qui fait le concept. Je pense donc que ta « petite rectification » est erronée mais je peux me tromper.

    Apparemment tu es allé relever toutes mes incohérences et si tu avais bien cherché tu en aurais trouvé des tonnes, pour me les opposer sur ce topic. Je vais essayer de chercher avec toi où je me suis trompé.

    Dans ton paragraphe que tu qualifies de hors sujet et dans lequel j’ai cru déceler une opposition entre la Choura d’essence divine puisque le prophète est élu de Dieu et la démocratie divinisée par les masses sorties par le biais de ce processus (la démocratie) d’une société archaique vers une société organisée je décèle peut être à tort, un rejet de l’immixion du divin dans le profane. Quoi qu’il en soit, si le prophète est élu, ceux qui sont venus après lui ne l’étaient pas, d’ou le principe de Choura dans le choix des dirigeants.

    L’arabisation n’était pas un processus de substitution mon frère. J’ai l’impression que tu n’a pas lu mon post. Avant la colonisation déjà le peuple algérien était lettré dans sa majorité et parlait et écrivait l’arabe grace aux zaouias érigées et entretenues avec des biens « WAKF » auxquels tout le monde participait, chacun de manière bénévole et en fonction de ses possibilités et ça marchait beaucoup mieux que l’école de Benbouzid, puisque cette école des zaouias a produit Fathma Nsoumeur, Cheikh El Haddad, l’Emir Abdelkader, Cheikh Bouamama et tutti quanti, ce que notre école actuelle est incapable de produire. La colonisation s’est attachée particulièrement à détruire cet édifice pour le remplacer par l’analphabétisme et l’obscurantisme, utilisant les zaouias à contre courant et ce pour dominer l’intellect des algériens qui sont devenus colonisés dans leurs têtes incapables de reprendre le coche après un trou de 132 ans qui se prolonge depuis 48 ans au total un gouffre de 180 ans que notre peuple peine à en surmonter les difficultés.

    Quant aux accords d’Evian, je ne pense pas y avoir décelé une clause relative à la langue, mais possible que je me trompe. Et de toute façon ce n’est pas le problème de la France coloniale d’imposer pareilles clauses, c’est du domaine du contrat léonin et donc laissé à l’appréciation du bénéficiaire qui est le peuple algérien seul juge en la matière.

    Je voudrais bien que tu m’expliques les mécanismes de l’interférence mutuelle entre la langue et la religion dans le cadre de l’identité d’un peuple. Les Iraniens et les Turcs que nous citons souvent dans ce forum, sont aussi musulmans que nous. Ils ont toujours parlé leur langue. Si l’Algérie a opté pour l’arabe depuis des siècles, ce n’est pas par déni d’identité, mais parce que nos prédécesseurs y trouvaient un bonheur particulier ce qui ne semble plus être le cas de certains à l’heure actuelle pris dans le tourbillon idéologique d’une idée saugrenue visant à démembrer le pays au bénéfice des pays nantis qui tirent les ficelles afin de balkaniser l’Afrique du Nord..

    Ce qui me semble un peu osé chez certains de nos compatriotes c’est qu’ils applaudissent à la généralisation de la langue française dans la population mais qu’ils s’opposent de toutes leurs forces à l’arabisation au motif que la langue change les identités. Et la langue française ne change t elle pas les identités ? En ce qui me concerne je ne crois pas qu’une langue change l’identité sauf si on a des prédispositions mentales dont la cause est obscure.

    Il y a une distinction très nette entre religion et idéologie et j’ai la aussi l’impression que tu en fais l’amalgame.

    La religion musulmane n’étant pas à ma connaissance une idéologie, le reste de ton post de ce fait me demeure incompréhensible.

    Je n’interviendrai plus sur ce sujet.

    Salutations.

    Mohamed J.




    0
  • Sami
    28 octobre 2010 at 20 h 20 min - Reply

    @Wahid
    Donc tous les problèmes de l’algerie venaient tous parce qu’on a choisit d’arabiser quelques spécialités en niveau universitaire , pourtant la majorité en algerie parlait et parle l’arabe???
    d’après ton analyse, même ca ce sont les islamistes qui sont au pouvoir, donc pour toi zeroual est un islamiste??!!!!!! Et on n’aurait pas dû abolir le francais, comme si le francais a ete change un jour en langue nationale. Si nos responsables parlaient le francais, l’algerie aurait ete la Japon, maintenant !!!!!!
    Je te dit une chose Ben Badis Allah yarhmou a clairement mis un terme a cette question. et si tu connais pas ce qu’il a dit je peux traduire pour toi:
    Le peuple algerien est musulman et a l’arabite il appartient
    Et salam a toi




    0
  • RABAH
    11 novembre 2010 at 18 h 20 min - Reply

    je pense que c’est Benbouzid et ceux qui l’ont laisser au même poste depuis des décennies qu’il faut pondre en place publique.




    0
  • Congrès du Changement Démocratique