Édition du
22 July 2017

Les confessions de l'ex-chef du gouvernement, Sid Ahmed Ghozali

par Ahmed ROUADJIA

Le Quotidien d’Oran 11 novembre 2010

«Les plus mauvais lecteurs sont ceux qui procèdent comme les soldats pillards; ils s’emparent, ça et là, de ce qu’ils peuvent utiliser, souillent et confondent le reste, et couvrent le tout de leurs outrages.» ( Nietzsche).

Qui ne connaît Sid Ahmed GHOZALI? Rien ni personne n’ignore, en effet, ce vieux routier de la politique algérienne. Inutile donc de le présenter tant que son nom, ses actions passées, son «look», son style vestimentaire que signale et accentue en particulier son inévitable nœud papillon qui l’agrémente et lui donne des allures aristocratiques par contraste avec la plupart de ses homologues au maintien guindé, sont des images familières et récurrentes pour tout un chacun. Pourquoi revenir donc sur cet homme politique déjà connu. Mais d’abord, qu’est-ce qui motive, ici, le besoin d’en parler? C’est que Sid Ahmed Ghozali nous y incite, malgré lui, et nous oblige à écrire ou à parler de lui, de ce qu’il fait, de ce qu’il envisage de faire et sur la manière dont il envisage la conduite des affaires politiques de l’Etat dont il était, confesse-t-il, l’un des «harkis» (supplétif) sans le savoir ni le vouloir…

Ghozali et son traitement des questions «chaudes» et passionnées

Monsieur Ghozali sait, à sa manière, susciter des petits débats politiques, comme le démontre la double petite tempête médiatique qu’il vient de soulever en accordant un entretien au Quotidien d’Oran, évoquant deux questions extrêmement «chaudes», entachées de véhémentes passions: les harkis du système politique algérien et la question iranienne. Par le choix de mots qui font image, et qui frappent l’esprit par leur caractère audacieux (ou provocateur?), M. Ghozali en arrive à faire naître des réactions d’incompréhension et d’ étonnement chez les uns, des indignations chez d’autres, et, enfin, des «saluts» d’approbation et d’admiration chez certains. Comment cela est-il possible? La raison en est que chacun des lecteurs accuse réception de son message selon sa «sensibilité» idéologique propre, de son niveau intellectuel, et de sa compréhension plus ou moins claire de la complexité du monde politique. Mais ces réactions contrastées sont également liées à l’ambiguïté et à la préciosité même du discours de M. Ghozali, discours à géométrie variable et qui comporte dans son essence même un mélange de vérités incontestables, sur un plan, et des prises de positions partisanes, sur un autre. C’est ce qui désarçonne justement le lecteur. En soulevant les questions extrêmement sensibles, comme celle des harkis et de l’Iran, deux questions situées à des niveaux diamétralement opposés, M. Ghozali en est arrivé à provoquer donc un véritable charivari dans la tête aussi bien de ceux qui l’aiment» que dans celle de ceux qui lui en veulent pour des motifs avoués ou non.»

Les harkis du «système»

Rappelons pour mémoire que Sid Ahmed Ghozali a occupé très jeune de hautes charges au sein de l’Etat algérien indépendant et figure parmi les premiers jeunes loups de la technocratie algérienne : PDG de la Sonatarch à l’âge de 29 ans, de 1966 à 1979, puis plusieurs fois ministre sous le régime de Bendjedid, occupant successivement les postes de ministre de l’Energie, des Finances, des Affaires étrangères avant d’être propulsé chef du Gouvernement (1991-1992). Il sera par la suite ambassadeur d’Algérie auprès de la Communauté européenne de Bruxelles, puis ambassadeur à Paris. En tant que technocrate, diplomate et homme politique, son curriculum vitae est donc bien rempli et ne souffre d’aucune lacune, hormis une période de «traversée de désert» qui ne sera que de courte durée. Vu sa participation et sa contribution à la gestion des Affaires de l’Etat, peut-on dire que M. Ghozali n’a jamais fait partie du «système»? L’intéressé lui-même répond par la négative aux questions du Quotidien d’Oran lorsqu’il dit: « Je n’ai jamais fait partie du système (…) Il faut parler de système dans le système et identifier celui et ceux qui prennent la décision. Moi et d’autres, nous n’avons jamais pris la décision.

Quelque part, je le dis aujourd’hui, nous avons été «les harkis du système». Nous l’avons servi. De bonne foi, car nous nous croyions commis de l’Etat, d’un Etat. On n’a pas compris que nous n’étions que ses instruments.»

Le «système» et l’Etat fiction

Faut-il le croire ou le démentir quand il oppose «Etat» à «système»? Sur ce point précis, Ghozali ne semble pas avoir tort s’il entend par cette dichotomie la distinction entre l’Etat de droit, saisi dans ses dimensions constitutionnelle et juridique, et l’Etat en tant qu’organe physique investi par un système de réseaux et de clans qui le phagocytent et l’asservissent à leurs fins. Mais cette distinction entre l’Etat-organe et l’Etat de droit, n’est pas une nouveauté et M. Ghozali n’a fait que la redécouvrir après coup. Les politicologues et les théoriciens du constitutionnalisme le savaient depuis belle lurette: Un Etat de droit est l’antipode de tous les «systèmes» opaques (réseaux, clans, maffia, franc-maçonnerie…) dont les règles de fonctionnement échappent à la clarté du jour. S’ils peuvent être tolérés, et même associés dans certains cas à l’action de l’Etat, tous ces «systèmes» sont cantonnés dans des limites à ne pas franchir. Ils ne constituent pas des centres de décision, et n’empiètent pas sur les prérogatives de l’Etat de droit, par définition régalien. Comment dès lors qualifier notre Etat? Un Etat-organe physique composé de segments de groupes et de forces «occultes» et coiffé d’un centre de direction et de décision qui imprime ses marques et ses orientations essentielles à la vie de la Nation. On a, semble-t-il, affaire ici non à un Etat de droit, mais à un Etat- fiction, en trompe-l’œil.

Les hommes de la périphérie du centre du «système»

Le noyau dur de ce «système» de décision serait donc les Services, dont l’action échapperait au contrôle de cet Etat composite, puisque formé d’une suite de «petits systèmes» aux ramifications tentaculaires. Le centre du pouvoir réel relèverait des Services, tandis que les politiques ne seraient rien que sa partie périphérique, et dont la fonction aurait été quasi marginale. Autrement dit, ceux qui menaient et qui mèneraient encore la danse et faisaient de la politique ce n’étaient pas ceux que l’on croyait, les civils, mais bel et bien les militaires dont les Services étaient (et ils le seraient encore) le cerveau et le système nerveux central du pouvoir d’Etat. A lire et à entendre Sid Ahmed Ghozali, tous les ministres et les hommes politiques qui se sont succédé à la tête des gouvernements successifs, y compris lui-même, n’étaient rien de moins que des «harkis», autrement dit des auxiliaires d’un système dont ils n’ont découvert la présence envahissante que très tardivement, après qu’ils aient été remerciés pour les services rendus. Il avait cru, lui et ses homologues, qu’ils étaient au service d’un Etat alors qu’ils ne faisaient, au fond, que remplir sans le savoir la fonction de simples exécutants dociles, mais «de bonne foi» au service d’un «système» occulte, mais omniprésent et omniscient. C’est ce qui le conduit à déclarer que « L’armée politique, ce sont les «Services». Et ce n’est pas uniquement les «Services», mais toutes leurs ramifications (…) Ce n’est pas propre à l’Algérie que les « Services» essayent d’avoir plus et d’abuser (…) Sauf que la différence est que dans d’autres pays, il existe des institutions qui ont des pouvoirs. Chez nous, il n’existe que les «Services» et, en face, des institutions virtuelles.»1

Cela est d’autant plus vrai que tout le monde le savait depuis si longtemps, y compris les petites gens du peuple, qui se savent gouvernées depuis l’indépendance par un régime militaire drapé sous l’uniforme civil. Mais cette «révélation» venant d’un homme politique qui avait occupé des responsabilités de premier plan au sein de ce régime «déguisé» en civil, est d’autant plus déroutante qu’elle s’est produite très tardivement, à un moment où il a cessé d’être le «harki» du système. N’aurait-il pas fallu le faire tôt, au moment où il était encore en «service», ce qui aurait pu provoquer certainement un débat productif et dessiller encore plus les yeux de tous, sur le caractère véritable de notre régime policier ou militariste? Le faire maintenant, alors qu’on est «hors service» et après que le parcours de la carrière politique ait pris quasiment fin, n’a aucun sens et ne produit aucun effet salutaire sur l’amère et tragique réalité des choses présentes.

Les déboires qui naissent des occasions manquées

Que M. Ghozali reconnaisse explicitement, qu’il se soit trompé en se croyant être au service d’un Etat, et non d’un «système» informel, aux ramifications étendues, n’explique pas les raisons de sa prise de conscience lente et très tardive de la nature du système. Comment un homme politique qui a été longtemps au service du système a-t-il pu rester jusqu’au bout maintenu dans l’ignorance de ce qui se tramait dans les coulisses du pouvoir?

A défaut d’avoir pu prendre, lui et ses homologues, les grandes décisions qui engageaient le destin du pays, ils devaient pour le moins savoir d’où leur venaient les «ordres» qu’ils devaient exécuter, et cette circonstance seule devait suffire à leur faire sentir qu’ils n’étaient de facto et de jure rien de moins, les auxiliaires dociles, malléables et serviables à merci d’un Etat noyauté par les Services.

Il y a quelque temps, déjà, Belaid Abdesselam, «le père» de la défunte «industrie industrialisante», avait, lui aussi, stigmatisé les intrusions des Services dans les affaires politiques et civiles de la Nation en exprimant le vœu de les voir se retirer complètement de la scène politique en laissant les coudées franches aux civils pour conduire les affaires de l’Etat. Là encore, et à l’instar de M. Ghozali, Abdesselam ne s’est ravisé de la pesante tutelle des Services sur l’Etat, qu’une fois évincé du pouvoir, oubliant qu’il ne devait, lui et quantité d’autres responsables politiques du temps de Boumediene, de Chadli et même de Liamine Zéroual, leur foudroyante ascension au sommet de l’Etat, que grâce aux Services que maintenant ils vilipendent comme par dépit!

Je ne doute pas cependant, de la bonne foi de M. Ghozali lorsqu’il affirme qu’il croyait servir l’Etat. Versé assez jeune dans les structures du jeune Etat indépendant dont il s’était imprégné du discours «révolutionnaire», socialiste et volontariste, traits de culture idéologique qui ont achevé de modeler sa représentation de la politique, M. Ghozali avait été, comme tous les responsables de sa génération, fortement ancré dans la conviction qu’il était un des hauts cadres de la nation investi d’une mission quasi sacrée: mettre son savoir-faire au service de la construction de l’Etat et du»décollage économique» du pays. Néanmoins, cette conviction ne le dédouane pas pour autant de ses péchés politiques «véniels».

Conviction, certes sincère, mais qui ne devait pas, cependant, quand il était au service du «système» le dispenser de réfléchir, en homme politique et citoyen, sur la nature et le rôle de l’Etat- nation. Pourtant, il n’en avait rien été.

Il s’est contenté comme tous ses pairs de se faire mécaniquement les serviteurs d’un «Etat-système» sans se poser le moins du monde la question de savoir si le principe de légitimité sur lequel celui-ci prétendait se fonder, en l’occurrence le principe de légitimité révolutionnaire, était ou non conforme à l’Etat de droit qui, seul, pouvait et peut trouver son incarnation véritable dans l’équilibre des trois pouvoirs : judiciaire, législatif et exécutif.

Dire avec un certain regret ou amertume qu’on était les «harkis» du système sans le vouloir ni le savoir, après avoir effectué un interminable cursus en son sein, c’est essayer en vain, non seulement de se disculper, mais de s’évertuer également à se dégager de toute responsabilité politique passée en transférant l’échec patent de la construction de l’Etat de droit sur les seuls Services secrets ou presque.

En effet, tous nos hommes politiques «déchus», congédiés plus ou moins poliment ou «réformés», telles de vieilles machines usées jusqu’à la corde, finissent tous par tourner à l’aigre et ne trouvent rien de mieux pour se consoler de leurs propres échecs, et occasions manquées que de rabâcher «des histoires» dont la véracité ne résiste guère à l’épreuve des faits historiques….Et l’une des occasions que ces hommes ont manquée, c’est de n’avoir pas essayé ou voulu réformer l’Etat ou le système de l’intérieur. Ils auraient pu le faire s’ils avaient la volonté, l’audace et l’imagination féconde. Ils se complaisaient bien dans leurs statuts, fonctions ainsi que dans les missions qui leur étaient confiées par les»Services du système» dont ils auraient été «les harkis» patentés, mais sans le savoir… et ils le faisaient pourtant et exactement à la manière des harkis de la colonisation qui se seraient engagés, eux aussi, sans savoir qu’ils allaient asservir ou tuer leurs frères de «race» et de religion pour contenter ou plaire aux bourreaux du peuple algérien!

Quand l’armée et ses services sont mis sur la sellette…

Contrairement à ce que je lis, et entends ici et là, l’armée et ses Services spéciaux, n’ont jamais été ni les seuls responsables de la faillite politique et de l’affaiblissement de l’Etat, ni les détenteurs sans partage du pouvoir. Le croire et le faire accréditer revient à lui imputer de manière infondée tous les échecs politiques et la gestion imbécile de l’économie nationale depuis l’indépendance par des équipes gouvernementales qui, bien qu’elles fussent en partie cooptées par l’armée, n’en avaient pas moins de grandes marges de liberté d’agir dans le sens de la transformation positive des structures mentales et politiques du pays. Or, cette liberté d’action qui leur avait été laissée ou «octroyée», n’a pas été exploitée à bon escient, et l’on s’était contenté de la gestion purement technique, bureaucratique et administrative au détriment de la réflexion politique devant porter sur ce que devrait être la philosophie de l’Etat, philosophie laissée à la discrétion des seuls militaires et d’un parti FLN complètement sclérosé.

En se défaussant de la politique comme art de gouvernement, de l’esprit critique, de l’autonomie de la pensée et, en se laissant gagnés par l’euphorie de la carrière et du prestige, les membres successifs de ces équipes gouvernementales ont contraint l’armée et ses services à faire, tout à la fois, le politique et le sécuritaire à leur place. On pourrait arguer que l’armée a toujours été «une dictature», que ses Services sont terrifiants, qu’ils inspirent une peur Panique, ce qui expliquerait la démission ou la défaite de la pensée des hommes politiques, cause essentielle des crises endémiques de l’Etat.

C’est une explication trop facile que seuls les paresseux ou les «excités» idéologiques peuvent défendre et faire leur.

Certes l’armée a ses défauts, et même parfois ses excès, mais qui se ressentent tous de l’environnement politique et social du pays, de son histoire, de ses mœurs et de ses traditions de lutte, toutes marquées ou presque au coin de l’irrationnel et des véhémentes passions idéologiques.

Mais ces «défauts» auraient pu être corrigés si nous avions eu une classe politique éclairée, compétente et porteuse de vrais projets de société. Car l’armée dont les membres constitutifs sont des Algériens comme tous les autres, nourris aux mêmes sources culturelles, n’est pas un corps étranger qui serait imperméable à l’écoute et aux propositions de changement et de refonte de l’ordre politique.

Or, cette armée ne pouvait pas et ne peut pas faire grand-chose lorsque les hommes politiques qu’elle a en face d’elle se montrent frileux, lâches et pusillanimes.       C’est parce que ces hommes des gouvernements civils s’avèrent timorés et incapables d’élaboration politique et doctrinale et n’ayant de l’Etat qu’une vision purement instrumentale, que l’armée s’est contrainte de manière plus ou moins discrète à faire de la politique à leur place.

Une «classe politique» à réinventer…

A supposer même qu’ils fussent cooptés ou triés sur le volet par les Services, grâce au fameux «rapport d’habilitation», rien en effet, ne pouvait empêcher ces politiques d’acquérir l’autonomie de la pensée et de l’action salvatrice. Nous pensons que l’armée n’aurait pas vu d’un mauvais œil cette autonomie si elle était conforme aux réquisits de l’Etat, et si elle pouvait persuader l’armée des bienfaits qui pourraient en résulter pour le pays.

L’armée ni n’est un «monstre» ni n’est un bloc inorganique insensible aux conseils et aux idées contradictoires. Au contraire, par sa raison d’être même, elle ne saurait être autrement que réceptive à tous les échos de la société politique. Mais cette «classe politique» qui reste à réinventer s’était révélée et se révèle encore pas tout à fait à la hauteur de ses missions pour inspirer confiance et crédibilité totale à une armée en manque d’hommes civils capables de l’éclairer et de la décharger de certains de ses fardeaux multiples…

Ce n’est point mon intention de faire ici de la flagornerie que de dire la vérité en brisant bien des tabous! Je m’inscris en porte-à- faux contre ceux qui prétendent que tout ce qui va mal en Algérie, depuis l’indépendance du pays, était lié à l’armée, qui serait la grande tireuse de ficelles de tous les clans, les coteries et les chapelles associés à la gestion politique du pays C’est oublier que l’armée n’aurait pu jamais survivre et se maintenir durant près d’un demi-siècle à la tête du pays si elle ne bénéficiait pas d’appuis aussi bien actifs que passifs d’une foule d’acteurs politique, économique et sociale. Ces appuis lui provenaient du fait que toutes les oppositions, depuis l’extrême- gauche en passant par les communistes vieux style, les néo-démocrates de tous acabits, jusqu’aux arabo- islamistes de différentes étiquettes, n’ont pu présenter une alternative crédible au pouvoir de l’armée qui, en dépit de certains de ses bévues et dérives attestées, demeure l’unique force structurée et cohérente de la société. Et c’est là que je souscris entièrement au propos de Belaïd Abdesselam lorsqu’il déclare que: « …dans le contexte où nous sommes, la seule structure plus ou moins solide dans le pays, c’est l’armée. Elle est ce qu’elle est. Vous pouvez dire tout ce que vous voulez sur son compte, c’est la seule structure qui tienne et qui fait face aux tempêtes. Si vous voyez la société civile, la société politique, elles sont déliquescentes. Cela dit, il faut qu’un jour ou l’autre l’armée passe la main. Mais entre les mains de qui cela va-t-il tomber? Vous me demandez de répondre à une question à laquelle je n’ai pas de réponse. Je ne peux qu’émettre un vœu: c’est que cette classe politique engendrera un jour des hommes capables de prendre en main le destin de l’Algérie. »(2) Rien de plus sensé, rien de plus juste en effet que cette analyse-là. Mais le vœu exprimé par ce vieux routier de la politique de voir un jour l’armée passer «la main» à une classe politique douée de compétences et pétrie du sens de l’Etat ne sera pas exaucé de si tôt, tant nos hommes du gouvernement se reproduisent à l’identique : opportunistes, politiquement incultes et soumis; tares qui leur sont caractéristiques, et que rien ne masque à l’œil de l’observateur tant soit peu averti: ni leurs discours pompeux ni leur ignorance arrogante, ni leurs costumes d’apparats, ni leur pose affectée…L’un des drames de l’Algérie, c’est qu’elle renferme plus de prétendants intéressés, avides de pouvoir ( la fameuse «chaise» ou koursi à prendre et à conserver) que de candidats effectivement mus par la volonté de consolider l’Etat de droit et de l’élever au rang de la «Noblesse».

Une conception pauvre et carriériste de l’Etat

Les hommes de nos gouvernements successifs n’ont jamais constitué une «classe politique» au sens noble de ce mot, c’est-à-dire une classe cultivée, imprégnée de hautes valeurs politique, éthique et morale, mais seulement un ensemble d’individus composites, dépourvus de culture politique et philosophique et pour qui l’Etat n’est pas un idéal ou un objectif en soi et pour soi, mais seulement le moyen par lequel on réalise «une carrière». Le système de désignation et de cooptation des «élites politiques», tel qu’il s’est institué et perduré dans notre pays, est l’une causes essentielles de la déliquescence de l’Etat, dont les signes avant-coureurs se manifestent à travers mille indices. Il est trop facile donc d’endosser tous les maux dont souffre le pays depuis près de trois décennies à l’armée, alors que les politiques-en supposant qu’ils fussent tous placés par elle à la tête des différents compartiments de l’Etat-, n’ont pas su exploiter les opportunités qui leur ont été offertes pour aider à la refonte de l’Etat. Si l’armée et ses Services auxquels beaucoup prêtent souvent à tort une forme monstrueuse et une attitude intransigeante, avaient eu face à eux des hommes politiques même cooptés, mais intelligents, perspicaces, audacieux et honnêtes, ils auraient pu assouplir leur position et se laisser convaincre de la nécessité de la réforme de l’Etat et du besoin de goûter eux-mêmes aux charmes de la démocratie. Or, l’armée n’avait eu jusqu’ici et n’a en face d’elle encore qu’une classe politique informe, composée d’individus opportunistes, intéressés, timorés et ternes, qui ne peuvent guère l’aider à faire ni sa propre refonte interne ni celle de la société politique et civile. Ainsi nos ministres actuels et nos députés, sans compter les membres de l’opposition, nous offrent-ils déjà au quotidien le triste spectacle d’actes et de discours où l’éloge du Prince et la glorification des prétendues réalisations sociales et économiques l’emportent sur la vérité, la relativité des choses, le sens de la nuance, de la mesure et de la responsabilité….

Quand la faiblesse de l’esprit se conjugue au sentiment de la dette comme fardeau…

Lorsque les hommes politiques se sentent, à tort ou à raison, redevables de leurs postes à l’armée, et qu’ils ont une grande dette à s’acquitter envers elle, dès lors même que celle-ci ne leur réclame rien en retour, ils ne peuvent absolument pas réfléchir en hommes libres, ni prendre la moindre initiative qui puisse être qualifiée d’audacieuse. Ces hommes sont, indépendamment de l’armée et de ses éventuelles interférences, complètement hétéronomes, et l’hétéronomie de la volonté s’oppose par définition à l’autonomie de l’esprit. Dès lors, on ne peut pas encore reprocher à l’armée d’en être responsable, puisque cette mentalité de la soumission, de la peur immotivée, de l’inhibition intellectuelle et de l’apathie se trouve au cœur même du dispositif psychique et psychologique de cette «classe politique» -si tant qu’elle n’ait jamais existé- L’opportunisme et la quête assoiffée du pouvoir qu’elle affiche au grand jour sont la conséquence directe de cette démission politique, et de cette défaite de la pensée.

La faillite de notre industrie industrialisante, par exemple, n’était pas le fait de l’armée et de ses Services, mais bien le fait de l’équipe de technocrates cornaquée naguère par Belaïd Abdesselam, et les équipes gouvernementales qui lui ont succédé depuis plus de deux décennies en arrière, se sont montrées à peine plus brillantes, à peine plus efficaces en termes de gestion saine des affaires de l’Etat. En dépit de son caractère autoritaire et «jacobin» et de la redoutable réputation de ses services secrets, qui donnent par ailleurs des frissons de peur rétrospective, «l’armée politique» dont parle M. Ghozali avait eu certes, et depuis toujours cet œil de l’Argus qui lui permettait et lui permet encore de balayer d’un seul regard le moindre des activités de la vie sociale et politique, mais elle n’a jamais cependant, empêché ces hommes politiques d’être eux-mêmes, d’avoir leurs marques propres, en devenant relativement autonomes et indépendants par rapport aux Services dont les interférences dans les affaires civiles et politiques sont inévitables, et comme le dit M. Ghozali lui-même : «Ce n’est pas propre à l’Algérie que les « Services» essayent d’avoir plus et d’abuser» de leurs pouvoirs.

C’est reconnaître donc que dans les pays, même les plus démocratiques du monde, les Services ne sont pas seulement omniprésents et omnipotents, mais ils s’immiscent aussi dans toutes les affaires de la société civile et politique. Mais il est vrai qu’ à la différence de notre pays, c’est que ces Services ont, en face d’eux, non seulement des institutions solidement établies sur des vieux socles institutionnels qui limitent leurs pouvoirs envahissants, mais aussi et surtout ils ont affaire à une classe politique dont les membres sont habités d’un esprit critique, libre et autonome, et qui savent par leur intelligence politique et par leur sens profond de l’Etat qui imprègne leur imaginaire, à se faire entendre par les Services qui reconnaissent et acceptent eux-mêmes, à leur tour, le fait de n’être que l’instrument d’une politique, des politiques. Or, en Algérie, c’est l’inverse qui se produit. Ce sont les Services qui assument presque seuls les deux insupportables besognes : la politique et l’espionnage. Ils le font presque à leur corps défendant, faute d’une classe politique éclairée, audacieuse, critique et imaginative. C’est ce défaut qui pousse l’armée à être tout à la fois au four et au moulin…..


Nombre de lectures : 11476
106 Commentaires sur cet article

LAISSER UN COMMENTAIRE

*

*

  • Khaled
    12 novembre 2010 at 12 h 52 min - Reply

    Cette tardive sortie, n’est a mon humble avis qu’un positionnement pour la prochaine bataille autour de l’après Bouteflika.

    =========================
    Et si c’était une véritable repentance, au crépuscule de sa vie?
    Salah-Eddine




    0
  • AMOKRANE NOURDINE
    12 novembre 2010 at 13 h 42 min - Reply

    J’ai lu ce texte dans le quotidien d’Oran. J’avais ressenti une sorte d’appel au changement avec l’armée. Je laisse la place aux spécialistes de la politique et de l’histoire algérienne pour nous éclairer sur le sens du texte de monsieur ROUADJIA. Il y a une question qui me brûle les lèvres mais que je n’ose pas poser BIEN A VOUS AU PLAISIR DE LIRE TOUS VOS COMMENTAIRES SIGNES AVEC DES PSEUDO puisqu’il faut continuer à se cacher dans un pays libre( ?) MERCI




    0
  • Adel
    12 novembre 2010 at 14 h 27 min - Reply

    Bien que je trouve l’analyse du Pr Rouadjia intéressante, je lui reproche quand même d’être incomplète.

    En effet les politiques dont ils parlent n’en étaient pas. Ghozali et Bélaïd Abdesselam étaient des technocrates et leur rôle était d’être au service de l’État, quelque fût la coloration politique de ceux qui en élaboraient les décisions stratégiques. Il en va de même dans tous les pays du monde.

    L’État en tant qu’instrument de gestion des affaires d’un pays est d’abord une administration qui applique des directives venues d’ailleurs. Le blâme n’est donc pas à mettre sur Ghozali ou Bélaïd Abdesselam, malgré l’échec de la politique à laquelle ils avaient tenté de donner corps sur le plan économique. Le véritable problème est dans l’élimination de la classe politique par les premiers dirigeants de l’Algérie indépendante. Ferhat Abbas, Benkhedda, Aït-Ahmed, Boudiaf, Krim et même Ben Bella, pour ne citer que quelques uns, en étaient. Progressivement, notre pays s’est retrouvé sous le contrôle de l’armée (Boumédiène et le Conseil de la Révolution) ayant à son service les technocrates (dont Bélaïd Abdesselam et Ghozali étaient les figures de proue) et l’appareil du FLN avec ses organisations de masse – une armée d’opportunistes, charlatans, khobzites, prête à se mettre au service du maître du moment, rôle que le FLN, à l’image de l’inénarrable El-Moudjahid, joue à ce jour.

    C’est donc à une marginalisation et une disparition programmée de la classe politique, aussi peu nombreuse fût-elle, que nous avons assisté dans notre pays et cette disparition fut d’abord le résultat de la politique répressive de Boumédiène. Les hommes politiques que j’ai cités plus haut n’ont pas quitté le terrain de leur plein gré, mais forcés.

    En parallèle, le régime de Boumédiène avait également marginalisé et forcé au silence le peu d’intellectuels de valeur dont le pays disposait. Citons pour mémoire trois noms : Bennabi, Kateb Yacine et Mammeri. C’est l’absence d’hommes politiques et d’intellectuels contestataires capables de s’opposer au pouvoir dictatorial de Boumédiène et de l’armée qui fut le véritable drame de l’Algérie, non la passivité des technocrates comme Bélaïd et Ghozali, dont le rôle n’était pas de faire de la politique, mais de veiller à la bonne marche des services de l’État et à la bonne exécution des décisions prises par les politiques. Le problème c’est que Boumédiène et son armée s’étaient substitués aux représentants élus du peuple algérien. Ces représentants ne pouvaient être crédibles et imposer les véritables choix du peuple (et non pas ceux d’un colonel) que s’il y avait une véritable démocratie, avec des partis politiques représentatifs des courants qui traversent la société, des élections libres et pluralistes, une alternance au pouvoir, etc., toutes choses que Boumédiène n’avait jamais autorisées.

    Après la mort de Boumédiène, les barons de l’armée et du FLN se retrouvèrent les dépositaires du pouvoir et ils ne montrèrent aucune disposition à le partager avec d’autres forces, jusqu’aux émeutes d’Octobre 88. Le retour du politique sur la scène s’opéra de manière fracassante avec l’arrivée en force du FIS sur un terrain jadis dominé par les charlatans du FLN. Tout le monde connaît la suite des événements.

    Le seul problème de l’Algérie fut donc la marginalisation et l’élimination de la classe politique et des intellectuels contestataires par le colonel Boumédiène. L’Algérie n’a jamais pu se remettre de cet acte brutal et elle continue à en payer le prix à ce jour. Les Services ne veulent toujours pas reconnaître que la politique ne peut être que l’œuvre des politiques dans une libre confrontation de partis politiques représentatifs et porteurs de programmes crédibles.




    0
  • Noor
    12 novembre 2010 at 14 h 36 min - Reply

    1 / Mr SAG

    « Un ministre ça ferme sa gueule ou ça démissionne ! »

    Mr le NEUPAP, en ce temps là, aviez-vous claqué la porte ?

    2 / Mr Rouadjia

    Vous nous dites que des franc-maçons se sont infiltrés dans le « Système » ?!

    Trop dit ou pas assez. Vous mentionnez cette secte internationaliste mais sans déflorer le sujet.

    Allez !, Mr Rouadjia, encore un effort ! Eclairez nous de vos lumières, nous pauvres ignorants que les arrogants au pouvoir, avec leur morgue et leur suffisance d’opportunistes aux abois, confinent au rang d’inférieurs.




    0
  • D B
    12 novembre 2010 at 15 h 32 min - Reply

    Très franchement, je n’ai vraiment pas apprécié ce texte. Je l’ai trouvé décevant. La dernière phrase, à elle seule, est non seulement une contre-vérité, mais aussi un éloge injuste, à une junte qui a plongé ce pays dans une situation atroce.




    0
  • Khaled
    12 novembre 2010 at 16 h 08 min - Reply

    Ne soyons pas naïfs mon ami Sidhoum, son attaque dans l’interview contre l’Iran est une preuve de sa part de quelqu’un qui veut et qui est prêt encore a servir ses maîtres.




    0
  • Adel
    12 novembre 2010 at 16 h 14 min - Reply

    Pour compléter mon précédent commentaire, je dirais que les généraux et leur bras armé, le DRS, avaient fait appel pour gérer une situation de crise politique aux deux plus brillants technocrates de l’époque Boumédiène – Ghozzali et Bélaïd – pour occuper le poste de premier ministre, poste qui échoit à un membre de la majorité parlementaire dans un pays démocratique, car ils ne pouvaient pas faire confiance aux politiques, même ceux du FLN. C’est à partir de ce moment que Ghozali et Bélaïd sont devenus des «harkis du système», alors qu’ils ne l’étaient pas avant, lorsqu’ils occupaient des postes de gestion. En tant que technocrates, malgré leurs insuffisances, ils faisaient leur travail. En tant que premiers ministres, dans une situation de grave crise politique, ils usurpaient une fonction qui aurait normalement dû revenir à des hommes politiques représentatifs et crédibles auprès du peuple.




    0
  • liberté
    12 novembre 2010 at 16 h 14 min - Reply

    @ Mr Rouadjia,

    J’ai vraiment du mal à comprendre votre positionnement vis à vis de l’armée et de Sid Ahmed Ghozali.Vous etes entrain d’essayer de sauver Sid Ahmed Ghozali et l’armée suite à la réaction du Professeur Lahouari Addi sur les colonnes du Soir d’Algérie. En toute sincérité en lisant votre article vous ne m’avez pas du tout convaincu pour vous donner ma confiance. Je ne sais pas à quel jeu vous jouez. Vous aurez du directement interpeller le Professeur Lahouari Addi sur le meme sujet et on aurait ouvert un débat fort interessant pour les milliers de nos compatriotes qui consultent ce site.

    Cordialement




    0
  • khaled
    12 novembre 2010 at 17 h 42 min - Reply

    =========================
    Pour Mehri c’était une véritable repentance, au crépuscule de sa vie.
    =========================




    0
  • wahid
    12 novembre 2010 at 19 h 27 min - Reply

    @

    « Dans le contexte où nous sommes, la seule structure plus ou moins solide dans le pays, c’est l’armée. Elle est ce qu’elle est. Vous pouvez dire tout ce que vous voulez sur son compte, c’est la seule structure qui tienne et qui fait face aux tempêtes »

    UN AUTRE POINT DE VUE.

    Depuis que Bouteflika est au pouvoir, l’arme n’est pas seule a diriger la vie politique en Algerie, l’Etat Major du Président tente difficilement de trouver le juste équilibre en cohabitant avec l’Etat Major militaire (Le général Major Mediene qui est a la fois patron de la DRS et depuis 2006,général de corps d’armée et ces relais ), sous les menaces quotidien des assauts des terroristes, des institutions paralysées (réduit en salaries sans rendement souvent incompétents et corrompus).

    Cette structure depuis l’indépendance, et même avant, était la seule qui a bénéficié, d’un soutient financier considérable et de ressources humaines de haut niveau continuel, les formations dans les académies, écoles militaires les avantages sociaux, et surtout le paravent politique.

    Parallèlement, la société civile, les organisations politiques en été le théâtres de tous les conflit au sommet de l’état, les milliards de dollars dépensés dans des projet inutiles, ou inapproprié, et les milliards détournes ont été investie dans la promotion du citoyen, des droit et liberté, ou simplement dans la promotion de la société civile le constat aurai été certainement différent, on aurait épargné a l’Algérie un sort aussi tragique.

    La tempête elle a aussi balayé des 100 de Milliers d’Algériens civiles.

    Alah yarham les victimes civiles ou militaires, sont tous Algérien victimes du terrorisme.

    Wahid




    0
  • Salim Saddik
    12 novembre 2010 at 21 h 05 min - Reply

    Pour rappel, pendant la guerre de libération, monsieur Ghozali était parmi ceux qui ont fait la sourde oreille a l’appel a la grève des étudiants, c’est juste un planqué doublé d’un lâche.




    0
  • samir64
    13 novembre 2010 at 0 h 21 min - Reply

    ghozali c’est du passé.on ne fait pas du neuf avec du vieux.c’est un homme du systéme qui, aujourd’hui pour des raisons trés personnelles s’ent prend à ce même systéme dont il a si bien su en profiter.nous parlons d’un changement radical,et dans radical il y a table rase du passé et de tous les acteurs compromis de prés ou de loin dans le malheur de notre pays.l’algérie est riche en citoyens sincéres et nul besoin de s’interesser à ceux qui ont toujours mangé dans tous les rateliers.s’il souhaite se répentir,il n’a qu’à s’adresser au tout puissant.il fallait agir le moment venu.aujourd’hui,c’est le moment des résultats:l’examen est déja passé.




    0
  • Saïghi Djaballah
    13 novembre 2010 at 1 h 24 min - Reply

    Je me demande, sincèrement, sur l’intention de M. Rouadjia, de se reveiller aprés tout ce temps là pour analyser le fameux interview de Ghozali et de se casser la tête pour nous faire comprendre ce qu’on a pas compris, prétend-t-il.
    M. Rouadjia, ces gens là ne nous intéresse plus et nous ne voulons pas savoir ce qu’ils veulent dire ou ce qu’il ont l’intention de faire pour la simple raison, c’est qu’ils ont tout dit et ils ont tout fait quand ils étaient au pouvoir et malheureusement ils ont failli à leurs mission et ils ont trahi leur peuple, qu’ils le sachent ou pas, c’est pas notre problème. Ils doivent assumer autant qu’ils ont profité.
    Personnellement, leurs nouvelles ne m’intéressent plus.




    0
  • Farid
    13 novembre 2010 at 4 h 19 min - Reply

    – Pour le docteur;
    Quand on fait repentance ya si Salaheddine, on cesse d’etre moqueur de son entourage, on se fait humble et modeste mais surtout on demande pardon a son peuple qu’on a si longtemps meduse et trompe.
    Tout le long de son entretien avec le QO transpire cette arrogance meprisante et codescendante qu’on lui connait.A mon avis il ne fait que se positionner pour la nouvelle etape, et c’est tout a fait son droit, mas qu’il cesse de « prendre les enfants du bon Dieu pour des canards
    sauvages ».
    Mais je pense que tu plaisantais.
    – Pour l’auteur de l’article;
    Vous dedouaner trop facilement l’armee quand vous soutenez que: « toutes les oppositions… n’ont pu presenter une alternative credible au pouvoir de l’armee… qui demeure la seule force structuree et coherente de la societe ». De part votre formation acadamique vous etes a meme de savoir que pour qu’il y ait une quelconque alternative il faut d’abord que les tenants du pouvoir reel accepte le principe du changement et de l’alternance du pouvoir ou du moins son partage, ceci a la faveur d’elections libres et transparentes, dans un cadre pluriel et de liberte. Or tous ces mechanismes, et vous le savez, ont ete verouilles. La seule eclaircie offerte au peuple, apres le carnage d’octobre 88, ont ete les elections de Decembre 1991. Mais la aussi les patrons de « la seule institution coherente » decident que le peuple a mal vote, et au lieu de laiser la nouvelle majorite politique faire l’epreuve du terrain, ces messieurs que vous defendez, nous proposent « leur alternative coherente » et qui a debouche sur quelque 200000 Algeriens morts!
    Donc parler dans un tel contexte de la faillitte se l’opposition n’est ni serieux ni credible. C’est plus un proces d’intention qu’autre chose.
    Quant a B. Abdesslam que vous citez, ce qu’il dit est de la pire debilite: « …la seule structure qui tienne et qui fait face aux tempetes… » De quelle tempetes parle t-il? L’armee algerienne est-elle en guerre et contre qui? Le pays est-il envahit par une quelconque superpuissance? A moins que lorsque les jeune laisses pour comptes, ces nouveaux « damnes de la terre » Algerienne appellent au changement, meme si bruyamment, on appelle cela une tempete,mais… »a vaincre sans peril on triomphe sans gloire ». Et puis quand il ajoute sans aucune descence (et vous y souscriver): « entre les mains de qui cela va t-il tomber? » mais entre les mains d’autres Algeriens pardi. Cela fait vomir, ce paternalisme beat et hautin. On croirait un colon qui parle, effraye par l’eventuel reveill de ses sujets.
    Cette facon de presenter les choses n’est pas sincere du tout, surtout quand vous nous cloitrez dans cette vision ou « les hommes du gouvernement se reproduisent a l’identique: opportunistes, politiquement incultes, soumis »; comme si le seul champ d’ou on puisse tirer des hommes sinceres, capables et credibles c’est le champ du pouvoir. Ceci est une contre-verite flagrante et vous n’avez qu’a regarder aurour de vous: L. Addi, Selima Ghezali, Sidhoum, Aktouf, A. Aroua, M. Dhina… sont-ce des gens politiquement incultes, opportunistes et soumis? Et pas tres loin de nous Boudiaf rahimahu Allah, n’etait t-il pas l’image de l’honetete et de l’integrite reunies? Rappelez-vous, c’est lui qui a lance des expressions telles que « un panier a crabes » et « mafia politico-financiere » pour parler du systeme dans lequel il s’etait fourvoye. Que lui est t-il arrive?
    Plus loin vous dites une chose et son contraire, d’abord: « le systeme de designation et de cooptation des elites politiques est l’une des causes essentielles de la deliquescence de l’etat » et la personne ne vous contredira, mais juste apres vous nous balancez: « il est trop facile d’endorser tous les maux…a l’armee ». Vous acquiescez que c’est l’armee, ou le systeme, qui cooptent les elites, mais vous ne dites pas quelles sont les criters de choix, ces fameux criteres d’habilitation comme vous dites, quels sont -ils? le petit peuple les connait ces criteres de selection, ils ne sont ni de l’ordre academic, ni de l’ordre intellectuel et encore moins de l’ordre ethic ou moral. Ces parametres tout le monde les connait; c’est le larbinisme, l’aplat-ventrisme, le beni oui-ouisme, le harkisme comme le reconnait si tardivement SAG. En un mot c’est l’allegeance servile et la prostitution morale. Ya si rouajlia, lorsque les criterse de selection participent de cette game, il n’est pas rationnel du tout de s’attendre de ces minus-habens (ces petits en tout comme disait M. bennabi) qu’il prodiguent un quelconque conseil envers le bien commun. Le systeme les a choisit, au depart justement pour qu’ils le maintiennent non pour qu’ils le changent. C’est la fameuse « societe ecran » dont parla si pertinement Selima Ghezali. On ne choisit pas au depart deliberemment les plus mediocres en termes d’ethique et de moralite pour ensuite attendre d’eux qu’ils fassent des merveilles. Votre raisonnement n’est pas defendable.
    Vous en rajoutez: « en Algérie ce sont les Services qui assument presque seuls les deux insupportables besognes : la politique et l’espionnage. Ils le font presque à leur corps défendant, faute d’une classe politique éclairée, audacieuse, critique et imaginative », c’est un dedouanement pur et simple que vous faite de l’armee en meme temps qu’une insulte a l’intelligence et a l’integrite algerienne dont nous pensions, jusqu’a maintenant, que vous en faisiez parti, a moins que…
    …oui a moins que ce que vous voulez transmettre ici c’est un nouvel etat d’ame au sein de l’armee et une disposition a un changement progressif et sans heurts, ce dont nous prenons act, mais vous n’aviez pas a le faire au detriment d’une ecriture integre et impartiale de l’histoire de « la seule institution coherente  » de notre pays.




    0
  • karim2380
    13 novembre 2010 at 8 h 18 min - Reply

    Très bel article, grand talent.




    0
  • Ammisaid
    13 novembre 2010 at 11 h 15 min - Reply

    C’est toujours l’histoire de c’est lui ce n’est pas moi. Ce n’est pas c’est l’autre. C’est lui qui est responsable de. C’est à cause de lui qu’il y a eu ça. Lui, il n’a pas eu le choix. C’est en réaction à lui, qu’il a réagit comme ça. Comme il n’a pas lui, il a décidé de mettre l’autre. Il ne peut pas faire autrement à cause de lui. Lui au moins, il a fait ce que l’autre qui n’existait pas, n’a pas fait. Vue la situation qui prévalait, il était de son devoir de mettre lui étant donné que l’autre ne voulait pas ce qu’il voulait lui.
    L’autre étant un danger pour lui et les autres, il fallait bien déclencher ceci ou cela pour aboutir à ce que lui reste et à ce que les autres et l’autre meurent, partent, se taisent ou s’exilent ailleurs.
    Il espionnait car il n’y avait personne pour espionner. Il tuait car il n’y avait personne pour purifier notre terre de l’autre, de celui qui refusait être lui ou comme lui ou comme ceux qui avaient accepté d’être comme lui le souhaitait pour qu’ils fassent ce que lui voulait qu’ils fassent et il volait ceux les uns ou les autres auraient pu voler.
    Lui de toutes les façons était indispensable puisqu’il était le premier avant tout les autres même si à un moment il avait utilisé des moyens pas du tout légaux pour prendre la première place. La place qu’il tient depuis et qu’il ne veut plus céder quitte à détruire tout un pays et toutes les richesses de ce pays pour y rester.
    Rien ne peut régner que sur un rien
    Zéro ne peut être que l’égal de zéro
    Zéro avec des zéros armés peut transformer tout les uns en zéros ou les tuer pour qu’ils deviennent des uns allongés et enterrés donc, ayant, le pouvoir des zéros au service du grand zéro.
    Le zéro trop grand, trop gros et trop rond, doté d’une limite très dure, très froide et très épaisse phagocyte tous les uns qui tombent dans son trou et envoie tous les zéros armés jusqu’au cou pour détruire tous les uns qui désirent rester debout comme un et qui refusent de se prosterner devant un autre autre que l’unique, le vrai un, le un absolu, le un qui a crée tout les uns et tout les zéros.
    Fraternellement à toutes et à tous




    0
  • IKER
    13 novembre 2010 at 18 h 48 min - Reply

    @fateh
    mérci pour la mise au point imparable, moi qui pensait que ce Monsieur était debout et en marche,voila qu’il s’incline devant l’infatguable ETAT-DRS.




    0
  • nomade
    13 novembre 2010 at 22 h 08 min - Reply

    « Les plus mauvais lecteurs sont ceux qui procèdent comme les soldats pillards ; ils s’emparent, ça et là, de ce qu’ils peuvent utiliser, souillent et confondent le reste, et couvrent le tout de leurs outrages. » ( Nietzsche).

    Cette entrée en matière m’a bousculé.
    aux prochains événements et sorties des politiques périmés je dirai oui , oui, oui , merci , merci , merci ,merci , tu as bien fait mr le président, merci mr le ministre, ou merci mr le général , rien que pour éviter le moule des pillards .

    l’armée est le protecteur numero 1 de tous les pillards que tu évoque.

    aprés toutes ces poursuites judiciaires l’auteur a assimilé la
    Leçon et entre dans les rangs.




    0
  • Rouadjia
    14 novembre 2010 at 0 h 22 min - Reply

    Réponse à tous mes lecteurs

    Beaucoup de lecteurs n’ont pas saisi, semble-t-il, ma démarche. Certains me prêtent des intentions que je n’ai point. Ils pensent à tort que je me fais l’avocat retors du DRS. Erreur. Malentendus. Pour que les choses soient bien entendues, je dirai que je me fais plutôt l’avocat de cette vérité triviale : c’est que le DRS à qui on prête des noirs dessins ne peut absolument pas être détaché de son contexte historique, social et politique. Il n’est pas né ex nihilo. Il est le produit aussi bien de la société algérienne que des politiques qui l’ont gouvernée depuis l’indépendance. Se déclarer contre l’ancienne Sécurité Militaire devenue DRS, et lui imputer tous les maux dont souffrent le pays depuis le recouvrement de notre indépendance, c’est blanchir ou disculper les « hommes politiques », les syndicats, les » intellectuels » , la société civile, les partis d’opposition, toutes nuances par ailleurs confondues, qui n’ont rien fait jusqu’à présent que de la soutenir passivement ou activement. Hormis le FFS qui voit partout, et depuis l’indépendance, l’ombre de la Sécurité Militaire planer sur la tête de tous les Algériens, tous les autres acteurs politiques et sociaux demeurent tout à fait sinon satisfaits, du moins indifférents à ce que fait le DRS. Etre contre ou pour le DRS, ça n’a aucun sens , et ça ne nous n’avance pas d’un riota dans la compréhension de la société civile et politique algériennes : c’est que le DRS n’est qu’un sous-système, certes essentiel, de la longue et complexe chaîne du « système algérien », mais il ne constitue pas à lui seul un obstacle au progrès de la démocratisation du pays.
    Le DRS, comme les partis politiques, les hommes du gouvernements, les syndicats officiels, les associations, les amicales, les corporations de métier, sont le produit d’une mentalité sociale, un produit de l’histoire. En changeant cette mentalité sociale globale, passive ou assistée, fataliste ou opportuniste, vous changerez du même coup la mentalité de ce DRS qui n’est que le reflet plus ou moins fidèle de la société qui l’a enfanté!
    Vous voulez « détruire » le DRS? Si c’est oui, par quoi allez-vous le remplacer? Par un autre DRS « rénové » qui passerait « la main » à des civils « propres et honnêtes »? Pour vous une fois que ce DRS, qui vous tracasse, et qui peuple vos fantasmes, « éliminé » de l’échiquier politique, l’Algérie retrouverait démocratie et liberté?
    Mais le DRS, comme toutes les institutions de l’Etat, n’était-il pas « victime » lui-même de pesanteurs, de contraintes structurelles, de l’environnement et d’une mentalité politique et sociale marqués profondément par la fatalité, le conservatisme et par un climat fait d’opportunisme, d’égoïsme et de corruption tentaculaires des mœurs politiques? Opposer le DRS, le présenter comme une excroissance grevée sur le corps prétendument « sain » des groupes sociaux ( partis, clans, groupement d’intérêts…), c’est oublier que le DRS puise sa force non pas seulement de lui-même, mais aussi de tous les segments de la société civile et politique. Il doit sa force, sa vitalité et son omniscience au soutien actif ou passif de toutes les forces politiques, sociales et économiques du pays.
    L’erreur de beaucoup de lecteurs, c’est de croire que l’on peut changer la société en clouant au pilori le DRS, en refusant de l’associer au changement dans le sens positif, en le mettant en bloc dans le camp des ennemis du peuple, alors qu’il en est issu. On ne lui accorde pas la possibilité de se réformer, et on l’enferme systématiquement et en bloc dans une position d’immuabilité. Ce DRS est le héritier direct des services secrets enfantés par la Révolution et dont le MALG en est l’exemple typique à cet égard. Certes, et comme tous les corps constitués (l’administration, la justice, le monde des affaires et le monde politique, sans parler des partis d’opposition…), le DRS renferme des éléments malsains, voire même anti-nationaux par certains de leur comportement, mais ils ne sont guère représentatifs de l’ensemble du corps en question. Les éléments honnêtes, sains et utiles socialement sont légions et l’on ne saurait faire de l’amalgame sans verser dans l’excès et la déraison. Ce qu’il faut combattre de toutes ses forces, c’est la contamination des parties saines de l’organisme social et politique. Ce qu’il faut combattre de manière franche et impitoyable, c’est aussi ces politiques oublieux de l’intérêt du pays et qui font passer leurs intérêts et ceux de leurs clans avant toute chose. Telle est ma réponse aux lecteurs qui, sous le sceau de l’anonymat, me reprochent ici même ou insinuent que j’aurais vendu mon âme au Diable!!!




    0
  • Afif
    14 novembre 2010 at 0 h 59 min - Reply

    بسم الله الرحمان الرحيم

    Extrait du forum suivant http://www.lequotidienalgerie.org/2010/10/04/les-revelations-choc-de-chadli-bendjedid/ date 5 octobre 2010 à 22 h 10 min :
    « Cette question me rappelle l’avis d’un ami qui m’a dit que s’il arrivait à quelqu’un de le traiter de harki, cela le ferait rire car, non, seulement il n’a jamais été un harki avant 1962, mais après 1962, il ne l’a jamais été aussi, en précisant, avant que je ne réagisse, qu’on peut être moudjahid avant 1962 et harki après 1962 : c’est ainsi le cas de tous les moudjahiddines qui ont trahi les idéaux de Novembre et leurs compagnons tombés au champ d’honneur pour des biens matériels, et il a continué en disant que pour sa part, il continue à défendre la mémoire des Martyrs et les idéaux pour lesquels, ils se sont sacrifiés. »

    Le Quotidien d’Oran, 18 octobre 2010, par Kamel Daoud : « Sid Ahmed Ghozali « Les harkis du système», l’armée politique et la question iranienne. »

    Treize jours séparent le commentaire relatif aux harkis du système et la déclaration de Ghozali sur ce sujet : s’agit-il d’une repentance comme l’a dit le frère Sidhoum ou une simple reconnaissance et une prise de conscience d’une réalité vécue ? En tout état de cause, la signification du mot harki pour Mr Ghozali n’est pas celle donnée par le Professeur Ahmed ROUADJIA, c’est-à-dire un supplétif de l’Armée, mais bien quelqu’un qui a servi d’autres intérêts que ceux de la masse du peuple.

    @ Salim Saddik :

    Vous dites : « Pour rappel, pendant la guerre de libération, monsieur Ghozali était parmi ceux qui ont fait la sourde oreille a l’appel a la grève des étudiants, c’est juste un planqué doublé d’un lâche. »

    Pour votre information, le frère Ghozali était selon un témoignage, responsable du restaurant de l’AEMNA au 115, Bd Saint-Michel, PARIS au moins en 1959 : selon ce témoignage, il avait reçu en juillet 1959 un lycéen qui venait du Bled avec un laissez-passer du FLN sur la base duquel, il lui a remis deux carnets de tickets de restau alors qu’il n’avait pas la carte d’étudiant, qui plus est, il lui a remis les carnets gratuitement. Si c’était un planqué, il n’aurait pas pu faire partie du Comité Exécutif de l’AEMNA, chargé du restau U, ni reconnaître le laissez-passer du FLN. Quant au mot lâche que vous avez utilisé, vous en portez l’entière responsabilité.




    0
  • Larbi Anti-DRS
    14 novembre 2010 at 11 h 44 min - Reply

    Quote : « le DRS renferme des éléments malsains, voire même antinationaux par certains de leur comportement, mais ils ne sont guère représentatifs de l’ensemble du corps en question ».
    Les éléments malsains du DRS sont responsables de l’assassinats de 250 000 citoyens Algériens, de la disparitions de 30 000 citoyens Algériens, des camps de concentrations ou des centaines de milliers d’Algériens ont été séquestré, de la tortures de centaines de milliers d’Algériens, de la destruction du tissu sociale et industriel de l’Algérie. L’inversion des échelles de valeurs avec la création de milliardaires véreux et sans scrupules tout en appauvrissant tous les jeunes avec a leurs tètes les penseurs, chercheurs et universitaires.
    Quelqu’un a dit : Si il faut que j’extermine trois (03) millions d’Algériens pour sauver le régime, je le ferais. Un des Harki du système, Redha Malek de surcroit négociateurs des accords d’Evian a donner le coups d’envoie de l’extermination avec « la peur doit changer de camps ».
    Cher monsieur, qu’ont fait les éléments qui n’étaient pas malsains dans toute cette tragédie qui n’en finit pas? . Trop de sang et des non-dits sont présents en Algérie.




    0
  • ankarba
    14 novembre 2010 at 12 h 41 min - Reply

    Bravo @Farid, le rappel de ces quelques fondamentaux est salutaire.
    رب رد أفضل من مقال




    0
  • liberté
    14 novembre 2010 at 13 h 46 min - Reply

    @ Rouadjia,

    Vous pouvez écrire ce que vous voulez sur le DRS et GHOZALI mais le peuple Algérien ne partage pas vos opinions.La rue Algérienne taxe le DRS avec à sa tete le général Tewfik Mediene comme étant un parti polique criminel et qui exerce dans la clandestinité et vous vous voulez nous convaincre du contraire,j’ai l’impression Mr Rouadjia que vous vivez sur une autre planéte.Est ce que vous savez que RAB EL MAKLA comme on dit chez nous est le général major Tewfik Mediéne qui sous sa gestion sécuritaire du pays des milliers de civils Algériens ont été tués par des agents de la sécurité militaite déguisés en islamistes, il y’à eu des milliers de disparus,des milliers de personnes emprisonnées,des milliers de personnes torturées,des milliers de harragas des milliers d’exilés et des milliers de femmes qui se prostituent dans les villes algériennes afin de subvenir aux besoins de leur famille.Ayez le courage comme les Docteur Sidhoum,Mr D Benchenouf,Mr Mehri,Mr A Haddam,Mr Ait Ahmed,Mr A Benhadj,Mr Dhina,Mr Samraoui,Mr Addi,Mme Salima Ghozali qui disent haut et fort ce que pense le petit peuple.Pour conclure tant que le DRS ne sera pas dissous et remplacé par un organisme qui obeira aux ordres du ministre de l’intérieur et de la présidence de la république comme c le cas dans les pays occidentaux et tant que le responsable d’espionnage en Algérie ne sera pas entendu par une comission à l’assemblée nationale pour rendre compte de la gestion sécuritaire à l’intérieur du pays et hors de nos frontiéres,l’Algérie continuera à s’enfoncer jusqu’à devenir un jour comme le mali,somalie,mauritanie et le soudan.

    Cordialement

    Cordialement




    0
  • wahid
    14 novembre 2010 at 14 h 32 min - Reply

    @

    Tout Etat a besoin d’une armée et des services. Le problème n’est pas dans leur existence mais dans le rôle qu’ils jouent dans la société et surtout dans la vie politique. On aura du respect pour l’armée dans les casernes.

    Nous disposons de corps paramilitaires (Police et Gendarmerie) capable d’assurer l’ordre public, et autres missions qui doivent désormais être déchargés des services quitte a créer d’autres corps paramilitaires.

    Personne dans le DRS, n’a pu voire venir KHALIFA, BNA ACHOUR, SWARIS6DJEZY, BCAI6KHAROUBI, ZINDJABIL-PORT, THON6TURKO-HAMAS, FNDA6P/APN, GHOUL/EST-OUEST ETC, Devant les mutations, globalisation, mondialisation, numérisation etc……C’est la, sinon les dimensions les plus complexes, et les défis sont de taille ce n’est plus possible pour le DRS de courir derrière des petit dealers, alors que la SONATRACH et les richesses du pays sont compromises, ces investissement et projets dans les pays du Sahel sont menacés, et les gisements de gaz conventionnel ou non conventionnel sont convoités, la ou le rôle de l’Algérie de leadership régional et continentale n’est pas suffisamment conforté.

    Il devrait laisser les organisations de masse de s’organiser comme elles peuvent et surtout comme elles veulent dans le sens qui permet à la société de reprendre ses droits. Il y va de son intérêt, c’est un élément capital de la réussite du changement positif qui ne devrait pas affaiblir l’Etat, l’institution militaire et les services, bien au contraire.

    C’est aussi vrai les mentalités et les organisations de masse sont aussi responsables, car ils sont incapable de sortir du carcans du modèle révolutionnaires du siècle passé, et d’innover l’action, l’organisation, et surtout le discours politique, des programmes solide et prometteur et une vision nouvelle pour l’Algérie des génération futures

    Il y a des solutions, il suffit d’être créatif et secouer les mentalités figées.

    Ce n’est pas des seniors, de 65+ qui vont apporter l’eau dans le moulin, mais des jeunes pleins de vitalité et ambitions et je vous laisse le soin de tirer nos propres conclusions.

    WAHID




    0
  • wahid
    14 novembre 2010 at 14 h 41 min - Reply

    @

    Tout Etat a besoin d’une armée et des services. Le problème n’est pas dans leur existence mais dans le rôle qu’ils jouent dans la société et surtout dans la vie politique. On aura du respect pour l’armée dans les casernes.

    Nous disposons de corps paramilitaires (Police et Gendarmerie) capable d’assurer l’ordre public, et autres missions qui doivent désormais être déchargés des services quitte a créer d’autres corps paramilitaires.

    Personne dans le DRS, n’a pu voire venir KHALIFA, BNA ACHOUR, SWARIS-DJEZY, BCAI-KHAROUBI, ZINDJABIL-PORT d’Oran, THON-TURKO-HAMAS, FNDA-P/APN, GHOUL/EST-OUEST ETC.

    Devant les mutations, globalisation, mondialisation, numérisation, c’est la, sinon les dimensions les plus complexes, et les défis de taille qu’il faut relevé, ce n’est plus possible pour le DRS de courir derrière des petit dealers, alors que la SONATRACH et les richesses du pays sont compromises, ces investissement et projets dans les pays du Sahel sont menacés, et les gisements de gaz conventionnel ou non conventionnel sont convoités, la ou le rôle de l’Algérie de leadership régional et continental n’est pas suffisamment conforté.

    Il devrait laisser les organisations de masse de s’organiser comme elles peuvent et surtout comme elles veulent dans le sens qui permet à la société de reprendre ses droits. Il y va de son intérêt, c’est un élément capital de la réussite du changement positif qui ne devrait pas affaiblir l’Etat, l’institution militaire et les services, bien au contraire.

    C’est aussi vrai les mentalités et les organisations de masse sont aussi responsables, car ils sont incapable de sortir du carcans du modèle révolutionnaires du siècle passé, et d’innover l’action, l’organisation, et surtout le discours politique, des programmes solide et prometteur et une vision nouvelle pour l’Algérie des génération futures

    Il y a des solutions, il suffit d’être créatif et secouer les mentalités figées.

    Ce n’est pas des seniors, de 65+ qui vont apporter l’eau dans le moulin, mais des jeunes pleins de vitalité et ambitions et je vous laisse le soin de tirer nos propres conclusions.

    WAHID




    0
  • Salim Saddik
    14 novembre 2010 at 20 h 19 min - Reply

    @Affif
    1959 est une année très connue par tous les « frères » DAFistes et planqués. Ce qui était dans l’air de l’époque se concrétise quand le 16 septembre 1959, de Gaulle parle de « l’autodétermination » de l’Algérie …la suite, nous la connaissons tous.

    @Wahid
    Merci pour votre intervention …seulement beaucoup ici prônent la destruction de l’armée et de tous ses services, pour quelle raison Allah seul le sait. Monsieur Rouadjia est très lucide dans son analyse, lucidité qui manque aux maquisards du clavier.

    @certains
    Monsieur Rouadjia est en Algérie a se battre contre la bête. On ne peut pas dire cela de beaucoup de nos pseudos-opposants sous le contrôle des DST, CIA, MI6, BND et autre Mekhzen…a moins que certains pensent naïvement que la France, USA, UK …sont des terres d’asile pour des personnes qui sincèrement oeuvrent dans l’intérêt de leur pays. Y’a qu’a ce rappeler l’épisode Irak et le « Tout détruire pour reconstruire. »




    0
  • D B
    14 novembre 2010 at 20 h 48 min - Reply

    @Monsieur Salim Saddik
    Oulalaaaa! Ya haoudji…
    Quelles belles envolées, Monsieur le juge, Monsieur l’arbitre, Monsieur qui décide de ce qui est, et de ce qui n’est pas, qui dit ce qui est vrai et ce qui est faux. Si flène dans toute sa sonorité. Après un bon gueuleton de loubia.
    Si vous, Monsieur Salim, vous qui pensez que Monsieur Rouadjia est le seul qui ait raison parce qu’il vole au secours du DRS, des généraux et de tous ceux que nous avons accusés injustement de nous avoir jeté dans le désastre, juste pour s’enrichir, et que vous nous accusez, nous, les maquisards du clavier, nous les traîtres qui vivons de la générosité de la DST, de la CIA, du M16, du BND et autre Makhzen, oh la la, comme c’est bien enlevé pour un anonyme du clavier, alors nous Monsieur le sous off, parce que je ne pense pas qu’une telle intervention, une initiative qui vous sera reprochée certainement, puisse être l’oeuvre d’un officier formé pour ce genre de boulot, je vous lance un défi. D’homme à homme, en ne vous demandant d’assumer que ce que vous affirmez.
    A vous de me répondre.
    Lorsque vous aurez consulté vos patrons.
    Et vous remarquerez que moi je signe de mon vrai nom.
    Qu’on nous autorise, avec 10 de mes confrères, qui vivent à l’étranger et en Algérie, de lancer demain un journal, qui sera financé comme les autres. Et que nous puissions exprimer nos opinions, comme nous le faisons dans les pays de la DST, de la CIA etc…, et je jure solennellement que je rentre demain dans mon pays, et que je n’en sortirais plus jamais. A la seule condition qu’on me laisse m’exprimer, comme on s’exprime dans n’importe quel Etat de Droit. A charge pour moi de prouver ce que j’écrirais, ou d’être condamné pour diffamation, par une justice indépendante. Je rentre demain, pour écrire dans le pays de la DRS, si vous me répondez comme un homme. Ou si vos patrons me répondent comme des hommes. Haya, chiche..
    Haya si Salim, Chiche! Chiche ya Si Salim.




    0
  • Salim Saddik
    14 novembre 2010 at 21 h 35 min - Reply

    @DB
    Désolé mais j’ai pas de patron après les heures de bureau, et personnellement je doute qu’il vous connaisse. Aussi, je ne peux dire plus, vu que la charte a géométrie variable de LQA interdit de critiquer ou même de répondre a certains intouchables.

    Toutefois, je ne peut qu’être admiratif devant vos dons médiumniques, que vous partager avec beaucoup ici, et auxquels vous faites appel a chaque fois que la discussion vous dérange.




    0
  • IKER
    14 novembre 2010 at 21 h 38 min - Reply

    @ salim,s
    Notre mouvement c’est une idée la résistance, notre cible :RENVERSER L’ETAT-DRS.
    La LUTTE de mes navires de mes héros Abane, benboulaid, benmhidi continue.




    0
  • D B
    14 novembre 2010 at 21 h 50 min - Reply

    @Salim Saddik
    Votre réponse est aussi conventionnelle qu’elle est faux-cul. Moi, j’ai répondu à vos élucubrations de façon franche. Et vous, vous me parlez d’heures de bureau. C’est quoi ça? Heureusement que vous écrivez sous pseudonyme. Sinon, je me demande ce que vous feriez.
    Pour ce qui est du reste de votre fatras, je vous dirais seulement que vous ne me dérangez pas du tout, mais alors pas du tout. Vous devriez laisser la main à vos supérieurs. Vous n’êtes pas encore au top. Nous, de ce côté de la barricade, on a l’avantage de ne même pas reflechir pour parler. Ça cause de source, voyez-vous ?




    0
  • Salim Saddik
    14 novembre 2010 at 22 h 05 min - Reply

    @DB
    « on a l’avantage de ne même pas reflechir pour parler », je ne peux que le constater mais merci pour la précision!




    0
  • D B
    14 novembre 2010 at 22 h 18 min - Reply

    Monsieur « Salim Saddik », Dieu sait qui se cache derrière ce confortable pseudo, encore que j’ai mon idée sur le cas, joue au noble d’âme qui se prête à une joute chevaleresque. Quelle dérision!
    Des doigts fébriles qui jouent sur un clavier, et qui n’oseront jamais taper le nom de celui qui les agite. Pauvre de vous, monsieur l’obscur et honteux anonyme. Quelle pitié. Je comprends pourquoi c’est si dur de faire votre boulot.
    Si au moins, comme beaucoup de nos compatriotes vous cachiez votre nom parce que vous craignez pour votre vie, et pour votre tranquillité. Non! ce n’est pas ça qui vous pousse à cacher votre nom. Puisque votre boulot consiste à défendre vos maîtres, et que ceux-ci nous broient, en même temps qu’ils vous rémunèrent.
    Et comble du comble, vous nous la jouez Zorro redresseur de torts. Malheureusement pour vous, comme vous n’êtes pas encore au top, ou que vous avez été mal formé, on voit de loin vos gros sabots. Je vous ferais remarquer que vous avez toujours la possibilité de revenir avec un autre pseudo. C’est le B.A BA de tous les apprentis SM du net. Ya si Salim les gros sabots. Allez, c’est bon! Vous pouvez vous laisser aller, je ne vous répondrai plus.




    0
  • SAID
    14 novembre 2010 at 22 h 31 min - Reply

    Bonsoir
    L’analyse de M.ROUADJIA est tout à fait pertinente.
    L’armée et le DRS sont le produit de notre société. Si notre soit disant classe politique était clairvoyante et avait le souci de l’état-nation, elle aurait été plus entreprenante en terme de politique au lieu de se confiner dans la quete du bien etre et du profit que procurent les situations acquises.
    Malheureusement ce genre de comportement, au lieu d’inciter les jeunes générations à la reflexion d’une alternative credible, sert plutot d’exemple de « kfaza ». L’opportunisme est devenu une vertu, faute d’avoir de bons maitres qui nous enseignent la vraie.
    On le voit et on le vit dans tous les secteurs d’activités. Ce que M.ROUADJIA décrit, de comportements de bassesse, au sein de l’universite de msila, existe partout.




    0
  • D B
    14 novembre 2010 at 22 h 44 min - Reply

    @Monsieur Saïd
    Pardon Monsieur qui dites que:
     » l’analyse de Monsieur ROUADJIA est tout à fait pertinente »,
    et que
    « Si notre soit disant classe politique était clairvoyante et avait le souci de l’état-nation, elle aurait été plus entreprenante en terme de politique au lieu de se confiner dans la quete du bien etre et du profit que procurent les situations acquises. »

    Pourriez-vous nous dire de quelle « soi-disant classe politique » parlez-vous, vous et Monsieur ROUADJIA ?
    Nous, jusqu’à preuve du contraire, on ne connait pas d’autre classe politique que celle du régime, justement. Et c’est là où se trouve le malentendu avec Monsieur ROUADJIA. Il reproche à une classe politique fantôme de ne pas avoir été à la hauteur. Et il éclipse un régime bien réel, comme s’il n’avait jamais existé. Et c’est un sociologue doublé d’un historien, qui le dit.




    0
  • Salim Saddik
    14 novembre 2010 at 22 h 58 min - Reply

    Merci monsieur DB grâce a votre super don de médium je viens de me découvrir sous-off a la SM !!! Meilleur thérapeute que vous y’a pas …

    @Redaction
    Puis-je continuer a intervenir sur votre site maintenant que je me suis fait démasqué par le mentaliste du site ? Sachez messieurs que donnez des avis sur LQA et mon gagne pain et je veux continuer a le faire dignement! merci.
    Sous-Lt. Salim Saddik

    =======================
    Donner votre avis, comme le fait la majorité des compatriotes intervenants : OUI. Porter des jugements péremptoires sur ces mêmes compatriotes : NON.
    Relisez sereinement votre commentaire qui a provoqué la réaction légitime de Mr Benchenouf et vous verrez. Insulter nos compatriotes exilés par la médiocrité et la terreur n’est pas honnête de votre part. Reconnaissez-le. Nous les préférons à ceux qui sont là et qui tiennent la canne par le milieu. Toutes ces animosités ne mènent nulle part quand on porte notre Algérie dans le coeur et qu’on voudrait oeuvrer ensemble à la sauver des imposteurs.
    Quant aux provocations et autres manoeuvres de diversion, elles n’auront aucun effet sur nous, pour la simple raison que nous n’avons aucun fil à la patte.

    La Rédaction LQA




    0
  • Larbi Anti-DRS
    14 novembre 2010 at 23 h 07 min - Reply

    @Salim saddik,
    Quote: « @certains
    Monsieur Rouadjia est en Algérie a se battre contre la bête. On ne peut pas dire cela de beaucoup de nos pseudos-opposants sous le contrôle des DST, CIA, MI6, BND et autre Mekhzen…a moins que certains pensent naïvement que la France, USA, UK …sont des terres d’asile pour des personnes qui sincèrement oeuvrent dans l’intérêt de leur pays. Y’a qu’a ce rappeler l’épisode Irak et le « Tout détruire pour reconstruire. » »
    Se battre contre la bête ? quelle bête? Vous insinuez le DRS ou seulement ses éléments malsains et antinationaux ou peut-être les Harkis du système, ceux la même qui se glorifie avec le qualificatif de grand patriote, de grand moudjahid et de la familias ex-révolutionnaire ?
    La France avec son DST et ses mercenaires de tous bords sont copains-copains avec les éléments véreux et malsains du DRS et pas avec les immigres et/ou les opposants a la bête immonde qu’est le DRS. Jean pierre Raffarin le nouveau monsieur Algérie est face visible (civile) de cette mafia Franco-Algérienne, il sera fin novembre a Alger.
    Les USA avec leurs militaires assassins ne trouve pas mieux, que de s’associer a des assassins comme eux. Ils le déclarent eux-mêmes. Lire l’interview faite a l’ambassade des USA a Alger du dernier protecteur Américain des malsains et véreux du DRS .
    UK vient de signer un contact de 5 milliards de dollars pour fournir a une armée Algérienne républicaine, souveraine car élu pour gérer le gouvernement et tous le pas dans des élections démocratique et transparente.
    Comment fabriquer un pseudo-opposant a partir d’un intellectuel est la question a dix sous.




    0
  • Ammisaid
    14 novembre 2010 at 23 h 24 min - Reply

    Question à deux sous: qui ont placé tout les médiocres et tout les incompétents à la tête de nos universités, de nos usines, de nos ambassades, de nos ministères, de nos wilayas, de nos administrations, de nos institutions, de nos assemblées, de nos hôpitaux…?
    Ceux qui les ont placé sont les reonsables de la médiocrité et de l’incompétence qui règnent dans l’opposition et au sein du peuple en entier.
    L’armée et les services de sécurité appartiennent à notre pays et à son peuple. Ils n’appartient pas à ceux qui les utilisent pour nous voler, nous massacrer, nous terroriser, nous pousser à fuir notre pays, nous dominer, nous ecraser, nous torturer, nous castrer, nous diviser…
    Lorsqu’ils seront débarrassés de ces hommes sans foi, ni loi, ni pitié, le peuple ira les embrasser et les applaudir comme il avait fait le 5 juillet 1962. C’est tout !
    Fraternellement




    0
  • Salim Saddik
    14 novembre 2010 at 23 h 40 min - Reply

    @Redaction
    Je ne porte aucun jugement péremptoire !!! Le bon sens dit que rien n’est gratuit ici bas. Les puissances « démocratiques » ne sont pas des organisations caritatives, qui vous versent jusqu’à 2500 euros/mois pour l’instauration de la démocratie dans votre pays. L’histoire de l’Iraq nous a montre que « nombreux » de ces opposants qui se faisaient dorloter a Paris, Berlin, et Washington, se sont retrouvés sur les chars américains lors de l’invasion …la suite passe au 20h tous les jours.

    Un autre exemple; un tueur du DRS qui a reconnu ses crimes, fait du tourisme dans les rues de Londres qu’attend notre opposition la bas pour déposer plainte contre lui et ses supérieurs ? On trouve des plaintes contre Sharon, mais walou contre Toufik …..

    @Larbi Anti-DRS
    Les services étrangers ne misent pas sur un cheval, c’est la ou réside le mal. Ils sont copain copain avec le DRS, cela ne les empêche pas de se faire d’autres larbins au passage.




    0
  • nomade
    14 novembre 2010 at 23 h 58 min - Reply

    l’armé a besouin d’un nettoyage et non pas d’une destruction totale

    300 000 massacrés , 20 000 disparus, 4 millions d’exilés tout ce petit
    bilan est aussi un fantasme !!!!

    Mais que peuvent faire les maquisards du clavier contre les maquisards au service du drs quand ces derniers possèdent armes , munitions et financés par les sinistres charles pasqua et dick chineey?
    Est-ce que tu as vu les maquisards toufik et Cie se montrer au grand public et circuler dans la rue parmi les algériens?
    Est-ce que tu connais les noms de ceux qui ont donné l’ordre des massacres d’octobre 88, et autres massacres successifs?
    est-ce-que tu as vu les criminels qui ont casser les reins de tout un peuple le faire ouvertement?

    Tout le monde peut venir et nous balancer un nom et prénom qui sont fictifs et nous dire ,moi je suis courageux,je ne me cache pas derrière un pseudo.




    0
  • Arezki Nait Amar
    15 novembre 2010 at 0 h 08 min - Reply

    Qu’on soit Algérien résident au pays ou exilé , le combat est le même à savoir mettre hors d’état de nuire cette mafia politico-militaire qui nous gouverne depuis 48 ans et mettre en place un Etat de droit .
    Mais il ne faut pas perdre de vue que nous sommes sur un site d’opinion qui est réglementé par une charte et non dans un café maure où l’ on peut raconter à longueur de journée les ragots du quartier et des environs.




    0
  • Rouadjia
    15 novembre 2010 at 0 h 13 min - Reply

    Bonsoir mes compatriotes.

    S’échauffer à froid, s’énerver, s’emporter, et surtout coller des étiquettes faciles aux autres, n’aide guère à la comréhension des faits, déjà compliqués et complexes. Je lis les commentaires et je constate avec tristesse l’emportement de certains de mes compatriotes-lecteurs, leur tendance fâcheuse consistant à verser dans les visions réductrices, pauvres et pleines de véhémentes passions. Approche qui ne permet pas de penser et d’analyser avec sérénité la complexité de notre société, dont l’inévitable DRS n’est rien d’autre que la servante, parmi bien d’autres servantes, du système politique algérien enfanté dans la douleur. Que certains ici me soupçonnent de défendre ou de flirter avec le DRS, ne m’offusque pas outre mesure pour l’unique raison que je mets , dans mes analyses critiques, ce DRS-là sur le même plan que toutes les autres institutions ( administration, justice, gouvernement, hommes politiques…) qui se trouvent à des divers degrés impliqués dans les dérives que nous connaissons : corruption, arbitraire, meurtres, déportations, assassinats, déni de justice…Tout cela, je l’ai dénoncé à visage découvert et depuis bien longtemps. Cependant, j’ai découvert avec le recul que ce DRS sur lequel d’aucuns focalisent le regard et s’acharnent n’est pas le seul a avoir été résponsable de certains crimes commis durant la décennie noire, et encore faut-il peut-être nuancer en disant que tout le DRS n’était pas trempé dans ces crimes abomiables.Des informations recoupées laissent penser que seuls des éléments incontrôlés ou des milices clandestines, sorte d’OAS à l’algérienne, auraient commis des massacres ici et là non pas forcément avec la complicité ou l’encouragement explicite du commandement du DRS, mais sous l’impulsion de quelques officiers chauffés à blanc contre le terrorisme islamiste dont ils redoutaient qu’il ne prenne le pouvoir par la terreur. D’ailleurs certains lecteurs, ici, citent l’exemple d’hommes politiques, tel Réda Malek, qui n’hésite pas à attiser la haine et à en appeler au meurtre  » la violence doit changer de camp »). Nos éradicateurs ne viennent pas tous du DRS, mais de certains partis dits démocratiques, des syndicats, comme l’UGTA, de beaucoup d' »intellectuels, » de femmes dites « laïques  » et « démocratiques », et même d’islamistes « modérés ». Dire maintenant que le DRS est seul responsable du drame algérien, des massacres, des déportations et de la banqueroute de l’Etat, c’est raconter des contrevérités. Les hommes politiques ne sont pas en reste. Ils ont imploré et poussé les hommes du DRS à sévir de manière impitoyable, sans pitié, contre quiconque osait défier l’Etat…Bref, mettre tout sur le dos du DRS en oubliant que l’Etat est un tout, et qu’il ne saurait être réduit uniquement à l’un de ses segments, mais à toutes ses parties constitutives, relève d’une vision très pauvre de la complexité de la société politique et civile.
    Rien en effet ne me cause de plus de chagrin, et de plus grand dégoût jusqu’à ce jour que les parasites de l’esprit : on les trouve partout dans notre pays malade de corruption et de manque d’éthique, de moral et de justice. Les pauvres de l’esprit ne voient que l’arbre qui cache la forêt. Ils ont une vision partiale, étroite et bornée du monde des phénoènes.
    Croire comme le pensent ici certains lecteurs obnubilés par le DRS qu’il suffit d’abolir celui-ci, de l’anéantir, pour que les choses se remettent d’aplomb, c’est prendre des vessies pour des lanternes…
    En fait, le mal est plus profond et se trouve là où ne l’attend pas : dans notre incapacité à comprendre les rouages qui président au fonctionnement complexe de notre société dont la maladie ne saurait être ramenée à une seule dimension, à une seule cause : le DRS!
    Là je rejoings tout à fait la réflexion sage et mesurée de « Said » ci dessus nommé




    0
  • Afif
    15 novembre 2010 at 0 h 34 min - Reply

    بسم الله الرحمان الرحيم

    @ Salim Saddik :

    J’ai dit « au moins en 1959 ». Je reprends le passage qui mentionne cette précision : « responsable du restaurant de l’AEMNA au 115, Bd Saint-Michel, PARIS au moins en 1959 ». Cela veut dire que le témoin a constaté un évènement à une certaine date, et laisse entendre que le frère Ghozali était dans cette situation peut-être bien avant cette date. Je dis bien « frère » car, cela se passait avant 1962. Après cette date, ce n’est plus un frère. Autre chose, Si Salim : les planqués à cette époque évitaient de se faire passer pour des algériens au maximum, et quand ils étaient identifiés, ils changeaient de ville ou de pays carrément et fuyaient comme la peste les réseaux FLN.




    0
  • Bladi
    15 novembre 2010 at 2 h 14 min - Reply

    @ Mr Roudjia, Monsieur, d’après vous qui a ordonné au juge de vous délivré une sentence de six mois fermes malgré toutes les preuves que vous pensiez être suffisante pour votre acquittement ? À moins que vous ne soyez pas la même personne je suis complètement fou!! Alillou du thé pour tout le monde s’il vous plait c’est l’asile global!!!




    0
  • Sami
    15 novembre 2010 at 9 h 28 min - Reply

    Cher compatriotes !
    Je vous invitent a voir le témoignage de Ahmed Chouchane, c’est tres tres intéressant pour comprendre ce que ces Harkis de système ont commis contre leur peuple et sa souveraineté!! Les vies des algeriens, ils ont vendu les algeriens aux services des pays qui ont profite et profitent de la situations apres 1992
    C’est interessant pour comprendre pour savoir que le pouvoir réel criminel ne peut et ne pouvait faire ce qu’il a fait sans le couvert idéologique de ses allies civils, journalistes et les faux mouvements civils en général




    0
  • liberté
    15 novembre 2010 at 10 h 32 min - Reply

    @ Rouadjia,

    Qui a ordonné l’arrêt du processus électoral de décembre 1991? Qui a mis des milliers d’Algériens dans les camps du sud algérien? qui a pillé les richesses du pays? Savez-vous que les hôpitaux en Algérie sont devenus des mouroirs? l’Algérien n’a même pas le droit de mourir dignement dans une chambre d’hôpital propre. Est ce que vous savez que les généraux du DRS vont se faire soigner dans des hôpitaux eu Europe? et pendant ce temps là l’Algérien crève de faim et vit dans la misère dans un pays ou le solde est de 150 milliards de dollar (argent du pétrole).

    Cordialement




    0
  • Lahouari Addi
    15 novembre 2010 at 13 h 54 min - Reply

    Bonjour chers amis,

    Le débat s’échauffe à la suite de l’article commis par Ahmed Rouadjia qui contient des aspects qui laissent perplexe. Je voudrais donner mon point de vue à chaud. Ce post n’est pas préparé ni réfléchi, c’est un brouillon.
    La question n’est pas que le DRS est un ange ou un démon. Le DRS est une institution de l’Etat et une institution publique susceptible d’avoir des fonctionnaires patriotes, honnêtes etc. Le problème est qu’il est détourné de sa vocation première: l’espionnage et le contre-espionnage. Il est au service du régime qui refuse l’alternance. Il ne s’agit pas de détruire le DRS. Il s’agit seulement qu’il revienne à sa mission: défendre le pays contre les menaces extérieures. Savez vous que le FBI – service puissant et servant l’intérêt des Américains – dépend du ministère de la justice?
    Quelle est la mission que le régime a donnée au DRS? C’est d’empêcher les Algériens de faire de la politique ou d’entrer en compétition pour le pouvoir. Qu’il y ait des officiers du DRS qui regrettent cela en privé, personne n’en doute. Il y a certainement des fonctionnaires honnêtes et de valeur au DRS.
    D’où vient ce problème? Il a une origine historique et idéologique. Le régime algérien, tel qu’il a été façonné par Houari Boumédiène, a cherché à se construire sur la négation du politique. C’est cela l’utopie. Entre Algériens, il n’y a pas de divergences politiques. Et celui qui pose des problèmes politiques aura affaire au DRS. Et c’est le DRS qui choisit le personnel de l’Etat dans une perspective apolitique de l’Etat. On se plaint de ce que la classe politique soit médiocre. Mais elle a été choisie sur ce critère de médiocrité. Il n’y avait pas un seul responsable autour de Boumédiène qui avait une colonne vertébrale. La raison? Boumédiène ne supportait pas autour de lui des responsables compétents ou qui étaient dignes. Il voulait des gens qui rampent à ses pieds. Il se prenait pour le seul patriote et le seul qui défende le pays. Vous vous imaginez Boumédiène accepter être ministre de la défense d’un gouvernement avec Ferhat Abbas président et Aït Ahmed président de l’Assemblée nationale?
    Revenons au DRS. L’Algérie est aujourd’hui sérieusement menacée par l’inondation des faux billets de 1000 DA qui proviennent de Chine et importés par des personnalités du régime. Croyez vous que Karim Djoudi, ministère des finances, responsable hiérarchique des douanes, a l’autorité pour arrêter un général impliqué dans l’importation de la fausse monnaie? Croyez vous que le DRS ne sait pas qui importe la fausse monnaie en si grande quantité? Sur 100 agents du DRS, 20 se consacrent à l’espionnage et au contre-espionnage, et 80 sont utilisés à surveiller la société, y compris les supporters des clubs de foot. Quant aux marchandises importées, le DRS sait ce qui va arriver au port avant d’y être décharché.
    Savez vous que les lois internationales de la guerre interdisent à un pays de déverser de la fausse monnaie contre un pays ennemi? Si cette règle existe, c’est parce que la fausse monnaie, au-delà de 10% de la masse monétaire, fera des dégâts irréparables au pays et aux fondements de la société. Pourquoi le DRS ne défend pas le pays contre ce danger mortel pour nous tous? Il y a des fonctionnaires du DRS qui le regrettent mais le régime ne leur permet pas d’être d’abord au service du pays.

    Cordialement

    Lahouari Addi




    0
  • Salim Saddik
    15 novembre 2010 at 16 h 55 min - Reply

    En mars 2007 les associations Survie, Sherpa et la Fédération des Congolais de la Diaspora portent plainte pour « recel de détournement de biens publics et complicité » auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris contre cinq chefs d’Etats africains en fonction et leurs familles (Omar Bongo Ondimba (Gabon), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Eduardo Dos Santos (Angola) et Teodoro Obiang(Guinée équatoriale).

    Pendant ce temps une certain opposition Algerienne s’excite sur le net et nous parle de la fortune collosale des Belkhier, Mediene et autre Boukerch mais dans les faits elle ne bouge pas ….pourquoi ?

    Je ne me fais pas trop d’illusions, car aucune reponse ne viendra comme pour ma precedente question.




    0
  • Salim Saddik
    15 novembre 2010 at 17 h 08 min - Reply

    Eloge de l’anonymat

    « Si j’ai choisi l’anonymat, c’est une manière de m’adresser plus directement à l’éventuel lecteur, le seul personnage ici qui m’intéresse : Puisque tu ne sais pas qui je suis, tu n’auras pas la tentation de chercher les raisons pour lesquelles je dis ce que tu lis ; laisse-toi aller à te dire tout simplement : c’est vrai, c’est faux. Ça me plaît, ça ne me plaît pas. Un point, c’est tout. »

    Le philosophe masqué (entretien anonyme avec C. Delacampagne), Le Monde, n° 10945, 6 avril 1980.




    0
  • IKER
    15 novembre 2010 at 18 h 08 min - Reply

    L’algérie n’est pas une marchandise à brader aux kamikas du patronat français et du FMI.
    Nous refusons la mort de notre PATRIE.
    Nous refusons la domination de l’ÉTAT-DRS.
    Nous refusons toute transition par imposition.
    Vous pouvez supprimez toutes les oppositions pas notre PAYS.
    Nous prendrons le pouvoir et tout le pouvoir.
    Notre mouvement n’est pas une hiérarchie, pas de cartes ,pas de chéfs ni de sous-chéfs.
    Nous ne voulons pas de votre république moisie.
    La mobilisation et lle combat sous toutes ses formes continuent.




    0
  • khaled
    15 novembre 2010 at 18 h 47 min - Reply

    @M. Laddi
    Je ne pense pas qu’un général fait renter des faux billets en Algérie pour s’enrichir.

    A mon humble avis cela relève la perpétuelle guerre des clans.
    Vous vous rappelez certainement la fuite des sujets du bac en 1991 pour faire pression sur Hamrouche?

    Le problème avec les honnêtes gens du DRS est qu’ils ne pas baroudeurs pour ne pas dire autre chose!!!




    0
  • nomade
    15 novembre 2010 at 19 h 27 min - Reply

    A L’heure actuelle le drs n’est ni une institution ni amar bouzouar.
    le drs représente le bras criminel de ce régime, le drs représente le noyau dur du régime ,le drs représente le dernier rempart du régime, sans le drs le régime collapse.le drs n’est qu’une secte de draculas , de vampires criminels illégitimes . Le drs est responsable de tout ce qui arrive en Algérie.
    Ils se mettent à 3 ou 4 , frappent à la porte de n’importe quel foyer algérien , kidnappent le citoyen devant ses enfants , le torturent, le tuent puis aucune suite. fih oua fi el hechich.
    certains algériens ont le culot de défendre ce drs.




    0
  • Arezki Nait Amar
    15 novembre 2010 at 19 h 40 min - Reply

    Quel plaisir de vous lire Monsieur ADDI !

    Bonsoir,

    Tant que le DRS continue à piétiner les lois de la République et à entraver la bonne marche de la société,nous avons le droit et le devoir de le combattre jusqu’à ce qu’il revienne aux missions qui lui ont été confiées par la loi portant création du DRS en septembre 1990 : Recherche du renseignement pour assurer la défense des intérêts vitaux du pays et assurer la sécurité nationale. Nul texte de loi n’ autorise le DRS à s’immiscer dans la vie politique du pays.
    Or, que constate t-on depuis sa création ? C’est le DRS qui choisit le locataire d’ El Mouradia , le premier ministre,les ministres, les Directeurs centraux,les DG des entreprises publiques,les walis,les chefs de daira,les députés de l’alliance présidentielle,les ambassadeurs,les consuls, et…
    C’est le DRS également qui empêchent par toutes sortes d’entraves et par des actions d’infiltration et de noyautage l’émergence d’une véritable opposition au pouvoir.
    Le colonel Nicolas chef du Renseignement allemand durant la première guerre mondiale a dit  » le Renseignement est l’apanage des gentlemen et dès que d’autres s’emparent , il s’écroule  » .




    0
  • D B
    15 novembre 2010 at 20 h 46 min - Reply

    @Khaled
    Le fait que vous ne puissiez imaginer qu’un général de l’armée algérienne puisse faire rentrer des masses de faux billets dans le pays, dénote d’un certain crédit d’estime dont la junte continue de jouir, malgré toutes ses ineffables turpitudes.
    Figurez vous, mon cher Khaled, qu’il est tout à fait possible, voire fortement probable, que ce soit un général algérien, ou mieux encore, plusieurs généraux, qui soient derrière cette opération. Pour la simple raison qu’une affaire d’une telle envergure, qui se chiffre probablement en centaines de millions de dollars, et de dinars, ne peut être montée par qui que ce soit dans le pays, hors du cercle de ces fameux généraux. Impossible, dans ce pays qu’ils contrôlent à la loupe, partout où circule de l’argent.
    Pourquoi? Et bien tout simplement parce qu’il est impossible à quelque réseau que ce soit, de pouvoir mener en toute impunité une opération d’une telle envergure, sans se faire prendre dans la semaine. Leurs services de sécurité sont trop bien étoffés pour qu’un tel éléphant passe à travers leur fine passoire Sauf s’il est habillé en vert de gris.

    Pour illustrer mes propos, je vais vous donner deux exemples.
    Le premier est celui des cigarettes de contrebande. Vous aurez remarqué, comme tous les Algériens, qu’il n’y a pas un douar dans le pays où vous ne trouverez pas au moins un vendeur de ces cigarettes. C’est l’un des plus grands réseaux clandestins au monde, d’un produit de contrebande. Un réseau qui s’installe ouvertement sur les trottoirs, comme s’il était reglementé et qu’il payait ses impôts. Je n’ai pas de chiffres,mais il est clair que ce réseau écoule dix fois plus de cigarettes que la SNTA. C’est dire.
    Le sujet, aujourd’hui, n’est pas de parler de ce phénomène, qu’aucun journaliste algérien ne pourrait traiter dans le fond, s’il veut rester en vie. J’ai personellement proposé de faire un reportaage sur la question, dans les années 90. On m’a renvoyé aux chiens écrasés de ma province.
    En fait, personne ne touche à ce « créneau », sous pretexte qu’il est source d' »emplois », des dizaines de milliers d »’emplois. En fait personne ne s’y frotte parce qu’il appartient à un clan de plusieurs généraux, depuis des décennnies maintenant. A un moment où ce grade n’existait pas encore.
    Le comble est que ce trafic, très complexe, utilise les réseaux du GSPC, et des guerillas du sud Sahel. C’est toute une soupe.
    Mais le fait est qu’il est notoire que les patrons de ce réseau qui rapporte des centaines de millions de dollars, au nez et à la barbe du trésor public, et sur le dos de la santé publique, puisque ces cigarettes occasionnent d’innombrables cas de maladies, est sous la coupe de généraux algériens. Ils ont décidément opté pour tous les moyens de nous tuer.

    Le deuxième exemple que je vous donne, sans trop rentrer dans les détails, parce que c’est particulièrement ardu, est le trafic du Kif, pour l’Algérie et l’Europe, et de la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud et qui transite par la Mauritanie, puis le Sahara sud ouest, pour être embarquée, depuis tous les ports de pêche algériens, à destination des pays du nord de la méditéranée. Je ne vous donnerais pas plus de détails, mais je vous invite à consulter le dossier Zendjabil, où vous allez découvrir que le parrain de ce trafic est un général major de premier plan, qui commandait à Zendjabil en même temps qu’il commandait au GSPC.
    Donc de là à se lancer dans la fausse monnaie, il n’y a qu’un tout petit petit pas.
    Personnellement, je suis convaincu que ce sont des généraux qui sont derrière. Pour s’enrichir, mais peut être aussi pour jeter le pays dans une situation où ils deviendraient encore plus incontournables.
    Ou peut-être une simple escarmouche entre clans. Une escarmouche qui rapporte gros, sans aucun risque.
    A un certain moment, ce genre de règlements de comptes se faisait par des massacres de populations. Estimons nous donc heureux que nos grands stratèges aient humanisé leurs méthodes.
    Faut-il apporter une précision de taille. Les généraux étaient une dizaine à la fin des années 80. Ils se comptent en centaines, désormais. Plus de 200 en tout cas. Il serait intéressant de faire une recherche à ce sujet. Npus lançons donc un appel en ce sens.
    En tout cas, chaque clan tente d’en nommer de nouveaux, pour contrôler la machine. Quiite à griller les périodes de grade à grade.
    Et Boutef, qui n’en finit pas de signer les decrets qu’on lui met sous le nez, au point où il aurait invoqué un problème de santé, pour faire trainer des nominations, en a lui-même nommé des tas. Il parait même qu’on le lui aurait reproché, dans des milieux où on considère que la nomination de généraux est une chasse exclusive.
    Lisez le dossier Zendjabil, et aidez moi à répondre à une question: Comment a fini l’affaire Zendjabil, et où est-il en ce moment?




    0
  • Adel
    15 novembre 2010 at 21 h 51 min - Reply

    @DB

    Je ne sais pas si c’est une bonne idée, cher DB, de nous donner tous ces détails. Tes révélations produisent sur moi l’effet inverse que celui que tu désires certainement : notre pays est trop pourri et personne n’y pourra rien changer avant quelques siècles. De grâce, dis nous au moins qu’il y a encore quelques généraux propres au milieu de ce tas de pourriture.

    Les grands colons français voulaient certainement s’enrichir, mais ils le faisaient de manière relativement honorable, et même s’ils nous avaient dénié le droit à une vie digne dans notre pays, ils avaient quand même une vision et des projets d’avenir pour les leurs. Nos généraux ne sont que des ……. (hacha elli mâ yesthelhâch) et ils sont prêts à nous exterminer tous pour quelques millions de dollars. Et les personnages hauts placés qui les laissent faire et les servent sont des lâches doublés de criminels.

    J’en arrive malheureusement à la conclusion qu’il faudrait un grand incendie pour brûler toute cette pourriture et purifier le pays. A moins d’un miracle, il nous sera très difficile de renverser la vapeur de manière pacifique et civilisée. Nos aînés de Novembre 54 avaient en face d’eux des généraux français décidés à les exterminer, certes, mais leur tâche n’était pas aussi difficile que la nôtre. J’ai bien peur que ce soit «mission impossible».

    Je te prie de nous ménager, cher DB, sinon je risque de retourner moi aussi à mes chères études (pour reprendre une expression de notre ex-ami Abdelwahab Boukezouha)…




    0
  • Med Tahar
    15 novembre 2010 at 22 h 48 min - Reply

    @ Adel : « …De grâce, dis nous au moins qu’il y a encore quelques généraux propres au milieu de ce tas de pourriture. »
    Mon cher Adel, ce que révèle notre camarade D. B n’est qu’une petite idée de ce qui se cache sous le tapis. Celà ne doit pas nous abattre bien au contraire celà doit renforcer nos convictions, notre Algérie est en danger, nous devons faire quelque chose pour la sauver. Je te prie de me croire qu’il reste encore des généraux et des officiers intègres et honnêtes et c’est là où réside tout notre espoir pour un changement pacifique.




    0
  • yazid
    15 novembre 2010 at 22 h 59 min - Reply

    @LAHOUARI ADDI
    Mais alors Professeur , nous sommes fait comme des rats.
    Eh oui , si ceux là même qui sont sensé nous défendre contre les dangers externe , importent eux mêmes de la fausse ,monnaie , détournent l’argent du pétrole par milliards de dollars ,clochardisent l’université ,sapent les fondements de l’économie , verouillent le champs mediatique , condamnent des millions ce femmes à la prostitution et et autant de millions d’hommes à la precarité totale , mais alors Professeur « ayna al maffar  » comme diraient nos amis arabisants.




    0
  • Arezki Nait Amar
    15 novembre 2010 at 23 h 36 min - Reply

    Bonsoir Med Tahar ,

    Des officiers honnêtes et intègres au sein de l’armée en général et au DRS en particulier, existent évidemment! Ils sont les premiers à haire et à vomir leurs chefs! Mais comme ces gens-là sont des intellectuels, les généraux quasi-analphabètes les utilisent comme « nègre rédactionnel » dans leur secrétariat ou analystes comme c’est le cas du DRS, dans le but de faire croire aux gens naifs qu’ils sont des « lumières » ! Et l’exemple le plus illustratif est le général semi-lettré et demi-Dieu Tewfik, Wastaghfir Allah!
    Cordialement.




    0
  • Larbi Anti-DRS
    16 novembre 2010 at 0 h 00 min - Reply

    Quote: « @Larbi Anti-DRS
    Les services étrangers ne misent pas sur un cheval, c’est la ou réside le mal. Ils sont copain copain avec le DRS, cela ne les empêche pas de se faire d’autres larbins au passage. »
    Les services étrangers certes ne misent pas sur un seul cheval comme le ferais un vrai joueur professionnel. Mais le cas de l’Algérie, les chevaux c’est les officiers du DRS et le réseaux du Hizb Franca qui existe réellement dans le RCD avec Said Sadi, Khalida Messaoudi (via son recruteur Chemla, Henri Levi, etc. ). Le réseau Américain via certains généraux et autres hommes d’affaire qu’ont a fabrique’ et fait d’eux des milliardaires. Soit sur personne de la vrai opposition n’est un Harkis, donc les criminels Français et Américains savent sur quels chevaux ils peuvent compter . Ils misent sur Les Harkis assassins, les Harkis du système.
    PS : Si vous savez ou loge le criminel toufik, tertag, etc. quand ils sont a l’étranger juste poster cela sur LQA.




    0
  • Larbi Anti-DRS
    16 novembre 2010 at 0 h 18 min - Reply

    @ Rouadjia
    Quote : « Des informations recoupées laissent penser que seuls des éléments incontrôlés ou des milices clandestines, sorte d’OAS à l’algérienne, auraient commis des massacres ici et là non pas forcément avec la complicité ou l’encouragement explicite du commandement du DRS »
    C’est vrai que le DRS avait des escadrons de la mort même que Zeroual l’a confirmer en présence de Louisa Hanoune et autres, des enregistrements existent. Vous voulez nous faire croire que c’est normale qu’une institution armée, qui n’arrive pas a contrôler ses assassins. Assassins ayant carte blanche a l’intérieur et extérieur du pays. Que cette institution est victimes de ses brebis galeuses, ou plutôt de ses éléments malsains et véreux qui arrivent a égorgés plus de 1000 personnes en une nuits, prennent les jeunes filles pour les violes. Que cette institution qui fait et défait des « présidents cerise sur gâteaux», n’est qu’un arbre qui cache la foret ? Ou elle est cette foret ? A part le DRS c’est de désert en Algérie, rien d’autre n’existe.
    Le DRS c’est le seul arbre qui reste de la foret Algérienne, qui elle-même n’est qu’un mythe. Le DRS doit être dissous comme la Stasi. Les archives doivent être open to the public. Le DRS a détruit l’Algérie, et ce n’est pas avec des dossiers de corruption, qui comme par enchantement n’ont jamais été conduit qu’en 2010 et qui n’aboutissent jamais. Ce n’est pas avec un simulacre de justice qui n’existe pas qu’ils s’en sortira des crimes qu’ils a commis.




    0
  • Rabah Tahar
    16 novembre 2010 at 9 h 57 min - Reply

    A monsieur Rouadjia
    Cher monsieur le professeur,
    Je vous ai toujours admiré pour vos écrits, pertinence théorique et courage politique. Mais votre dernier écrit in le Quotidien d’Oran sur Sid Ahmed Ghozali m’ a laissé perplexe. Avez vous été à un moment donné dans votre carrière membre du cabinet de SAG? Si oui tout est clair à présent.
    Bien cordialement
    Rabah




    0
  • tacili
    16 novembre 2010 at 11 h 29 min - Reply

    Bonjour,

    A mon avis toute tentative de diminuer ne serait-ce que d’un iota le rôle central du DRS dans la tragédie nationale est voué a l’échec.

    Le DRS, surtout depuis l’accession du Général Mediene au trône, a réussi à contrôler tous les leviers du pouvoir. Il n’y a aucun aspect de la vie publique et des fois de la vie privée des gens qui n’échappe a son contrôle.

    Le DRS est un miroir du peuple, ils sont tous pourris: Cette théorie qui essaye de faire son chemin depuis un temps est curieuse car elle essaye de dédouaner le DRS en jouant la carte de la responsabilité collective. Le DRS est anti-peuple. Il le considère comme un troupeau, un laboratoire d’essaies et un réservoir d’automates pour servir dans la machine de répression. Le peuple a été réduit a sa fonction primitive; Manger et aller « aux toilettes ». Rares sont les peuples qui ont subi pareille répression de longue durée, depuis 1830 pour ne pas aller plus loin.

    Les doutes qui parsèment le chemin du militant ne devraient pas lui faire perdre le sens de son combat et, pire, développer le syndrome de stockholm. Notre immunité contre le système-DRS devrait être totale et si nous avons des doutes, rappelons nous Bentalha, Rais, Ramka etc…

    Certains intellectuels sont fascinés par le DRS et cette fascination est, parfois,aveuglante.

    Merci




    0
  • Lahouari Addi
    16 novembre 2010 at 13 h 19 min - Reply

    Bonjour Tacili,

    Vous écrivez:
    « Certains intellectuels sont fascinés par le DRS et cette fascination est, parfois,aveuglante. »

    Je ne suis pas fasciné par le DRS en écrivant que c’est une institution de l’Etat. Tant que le DRS exerce comme il le fait la souveraineté populaire en désignant le président, les ministres… et les plantons des mairies, le pays ne s’en sortira pas. Il faut expliquer aux officiers du DRS et aux militaires que si la CIA avait le même rôle politique aux USA, les Etats-Uninis deviendraient un pays sous-développé en 15 ans. Les jeunes Américains s’enfuiraient (yahargou) au Mexique. Mettez 3000 personnes au-dessus de la justice – comme c’est le cas en Algérie aujourd’hui – et vous paralysez l’Etat et vous détruisez le pays. Il faut expliquer cela aux militaires sans haine et sans leur promettre la chasse aux sorcières. Le courage n’est pas d’exprimer de la haine; le courage c’est de faire changer les choses avec le minimum de dégâts. Il faut faire prendre conscience aux militaires que leur responsabilité dans le désastre du pays est totale et les amener à accepter le changement sans une goutte de sang.

    Aidek mabrouk

    Lahouari Addi




    0
  • khaled
    16 novembre 2010 at 14 h 04 min - Reply

    Cher Ami Djamel,
    Vous avez raison. Je suis naïf et incrédule. Je ne peux croire d’une façon sub-consciente que l’Algérie a atteint le fond, avec l’aide des ses propres fils.

    Et aussi je ne peux croire que des algériens tapis dans l’ombre avec un minimum de pouvoir ne réagissent pas a cette situation.

    Je veux exorciser ici et un démon qui m’habite depuis longtemps:
    Doit ont nous estime heureux que l’Algérie n’est pas devenu l’Irak?




    0
  • wahid
    16 novembre 2010 at 14 h 04 min - Reply

    @

    Pour conclure, cela s’applique à tous les chefs du gouvernement, et les membres du gouvernement (Ministres & administration).

    « Les chefs du gouvernement en Algérie obéissent au doigt et à l’œil à la haute hiérarchie militaire hostile au principe de l’existence d’une présidence de la République assurant la plénitude du pouvoir exécutif. Le Chef du gouvernement représentant direct de l’armée serait ainsi le premier contre pouvoir à l’institution présidentielle.

    L’analyse suggérée par Abderrahmane Mahmoudi est audacieuse. Reste à se demander si elle est applicable aux rapports entre M. Bouteflika et M. Ouyahia. Sur ce point précis, le journaliste nuance quelque peu ses propos énoncés, faut-il le souligner, en janvier 2005. Selon lui, depuis l’élimination du chef d’État-major, Mohamed Lamari, « la situation n’est pas tout à fait la même » ; mais, s’empresse-t-il d’ajouter, elle « n’est pas encore tout à fait résorbée du fait de la propension de certains hauts dignitaires de l’armée, en retraite ou encore en activité, à vouloir influer directement sur quelques affaires de la cité à travers des chefs du gouvernement qui leur sont globalement acquis ».

    « Dès lors, en décryptant les propos de M. Mahmoudi, l’on dira que, nonobstant le départ du chef d’état-major de l’armée en août 2004, le chef du gouvernement en activité est « globalement acquis » à l’armée qui continue à vouloir influer directement sur les affaires de la cité. En un mot comme en mille, le chef du gouvernement est l’homme des militaires. Les positions qu’il exprime seraient nécessairement celles de « l’institution »

    C’est pour cette raison que le pourrissement va continuer, aussi longtemps que ces un huitième d’hommes «sous le masque d’Elite» au lieu d’être au service de la république, il font fonction de mercenariat politique au service des clans mafieux, nationaux et par conséquent internationaux.

    Source Liberté, 16/1/2005, p. 5 ; article n (…)




    0
  • D B
    16 novembre 2010 at 14 h 18 min - Reply

    @Adel
    J’ai bien aimé la réponse de Med Tahar.
    Nous tiendrons, face au vent, parce que nos racines sont profondément ancrées au plus profond de notre terre. Et tous ces champignons parasites, qui rongent le métal de notre carapace seront emportés par la pluie bienfaisante qui va s’abattre.
    Personnellement, je ne pense pas qu’il existe des généraux intègres. Non pas qu’ils sont foncièrement malhonnêtes, ni qu’ils se servent à la mangeoire collective, mais parce que quiconque se tait devant un tel pillage, et une telle dévastation, lorsqu’il a une telle position, est complice de fait. On reprocherait à un simple inspecteur de police de ne pas avoir dénoncé ses collègues ripoux, parce qu’il les voit racketter des commerçants sans rien dire, et on dirait d’un général qu’il est honnête, et qu’on ne peut rien lui reprocher, alors qu’il ne dit rien contre ses pairs qui dévastent tout un pays, qui assassinent, qui volent, qui pillent, qui ont fait main basse sur toutes les Institutions? N’est-ce pas Khaled?
    Le sens élevé de l’honneur, plus que partout ailleurs, est dans l’institution militaire, le coeur même qui la fait battre, et se battre, lorsque le devoir le lui commande. C’est loin d’être le cas dans notre armée. Pour le moins qu’on puisse dire.




    0
  • tacili
    16 novembre 2010 at 14 h 30 min - Reply

    @M.Addi,

    Ghafara Allahou lana wa lakoum. Koul 3am wenta b’kheir.

    Si j’avais 1/1.000.000 eme de doute que vous alliez vous sentir vise par mon expression je ne l’aurai jamais écrite.

    Merci pour le reste de la réponse qui est très pertinent.




    0
  • Ammisaid
    16 novembre 2010 at 14 h 41 min - Reply

    Nous vivons dans le chaos
    Nous vivons dans les ténèbres
    Nous vivons dans la misère
    Nous vivons dans la terreur
    Nous avons oublié le parfum de la joie, de l’espoir, du bonheur et de la douceur
    Nous avons oublié le goût de l’effort, de la liberté et de l’honneur
    Nous n’avons chassé de nos cœurs nos valeurs ancestrales
    Nous errons dans le monde comme des orphelins sans horizon et sans repères.
    Le responsable de tout ça et de tout le reste s’appelle la tyrannie, la barbarie et la violence pure.
    Et cette tyrannie dure et qui dure est actionnée par les militaires, les policiers, les gendarmes et les extrêmistes de tout les bords.
    Et, ces hommes qui dirigent ces différentes institutions et autres qui dominent et terrorisent le peuple sont tous des algériens, donc nos frères.
    Soit, ils arrêtent, soit naissent des hommes et des femmes qui vont les arrêter. Il n’y a rien d’autre à faire. Ce n’est pas en attisant un feu qu’il va devenir de la braise.
    Ceux qui ont détruit et qui continuent à détruire l’Algérie et son peuple se justifient sans cesse mais il n’y a aucune justification qui mérite un regard ou une analyse. Ils ont depassé toutes les limites.
    Chacun a un rôle à jouer et le devoir de chacun est de jouer honnêtement son rôle.
    Fraternellement
    Aid moubarak à tous et à toutes




    0
  • wahid
    16 novembre 2010 at 15 h 00 min - Reply

    @Lahouari Addi

    Il faut expliquer cela aux militaires sans haine et sans leur promettre la chasse aux sorcières. Le courage n’est pas d’exprimer de la haine; le courage c’est de faire changer les choses avec le minimum de dégâts. Il faut faire prendre conscience aux militaires que leur responsabilité dans le désastre du pays est totale et les amener à accepter le changement sans une goutte de sang.

    J’ajoute ceci :

    Toute en faisant la distinction entre l’institution militaire et les individus ;

    Qu’ils cessent d’agir en dehors des institutions sous prétexte de favoriser une réflexion politique ;

    Qu’il s’agit incontestablement, d’une détermination sans faille de freiner la puissance des éléments des services qui échappent à tout contrôle des institutions.

    Et enfin la mise sous l’autorité civile de toutes les institutions, y compris militaire

    Aidek mabrouk

    Wahid




    0
  • Wahid
    16 novembre 2010 at 15 h 39 min - Reply

    TEMOIGNAGE D’UNE DES VICTIMES DE LA SALE GUERRE DES CLANS MAFIEUX :

    Le deuxième fait qui frise l’anecdote s’est déroulé le 16 janvier 2005 à l’Institut national de la police criminelle d’Alger. À l’occasion de la tenue d’un séminaire de formation des cadres spécialisés de la police autour « des fondements juridiques et des modalités d’exécution des enquêtes administratives ».

    Le directeur général de la Sûreté nationale, M. Ali Tounsi, ancien officiel de la sécurité militaire, a procédé à « l’autodafé » d’un certain nombre de documents et rapports fallacieux établis par ses services. Cette cérémonie se devait de clôturer une opération largement entamée par la police qui avait décidé de détruire tous les rapports d’enquêtes policières dites d’habilitation qui étaient (et sont encore) exigées avant toute décision de nomination d’un cadre à un poste dit sensible. Commentant cet acte symbolique.

    M. Ali Tounsi devait déclarer que des milliers de cadres ont ainsi été victimes « d’une mentalité, d’un système et, il faut le dire aussi, d’un certain régime politique ». Qui plus est, ce mode de gestion (sic) des cadres a eu des résultats catastrophiques, tuant l’initiative personnelle, favorisant la médiocrité et la docilité.

    Pour saisir l’ampleur du drame, il faut rappeler que la police n’est qu’une des institutions parmi d’autres (la gendarmerie nationale et le DRS ex-Sécurité militaire notamment) compétentes pour élaborer ce type de rapports. Sauf qu’à en croire le directeur de la Sûreté nationale, ces institutions auraient détruit leurs documents similaires voilà déjà deux ans. Mais c’est la première fois qu’une telle information est révélée.

    NB : C’est ce type de pratiques qui sont la source des maux qui rongent le pays, El Hogra, l’Arrogance, l’Incompétence, la Corruption etc……

    WAHID




    0
  • Arezki Nait Amar
    16 novembre 2010 at 16 h 10 min - Reply

    Bonjour chers professeurs Rouadjia et Addi ,

    Saha Aidkoum

    Comment est venu le grand désastre du pays ? C’est le DESESPOIR et la PEUR suscités chez les généraux-décideurs par le FIS , suite à la victoire écrasante qu’il a obtenu aux élections législatives de décembre 1991, qui est à l’origine du désastre . Selon le dictionnaire, la peur est une émotion qui accompagne la prise de conscience d’un danger, d’une menace. Les généraux-décideurs (Khaled Nezzar MDN,Mohamed Lamari chef d’EM/ANP, Mohamed Mediène chef du DRS et Larbi Belkheir ministre de l’Intérieur) estimaient à l’époque que le FIS était un réel danger pour leurs vies et leurs privilèges eu égard aux menaces qu’avait proféré ce parti à l’endroit des dirigeants du pays durant sa campagne électorale. Selon eux, il n’ y a que l’option d’ un coup d’Etat militaire qui peut leur redonner espoir et sérénité.C’est ce qui s’est produit le 11 janvier 1992.
    L’armée porte donc à elle seule l’entière responsabilité dans le désastre du pays. Seule la volonté d’ hommes courageux, braves et patriotes du commandement militaire peut nous amener à un changement pacifique (ni versement de sang,ni coup d’Etat).

    Cordialement.




    0
  • khaled
    16 novembre 2010 at 16 h 56 min - Reply

    La douleur est tellement immense qu’on oublie des vérités
    ———————————————————————
    ———————————————————————
    Nous tiendrons, face au vent, parce que nos racines sont profondément ancrées au plus profond de notre terre. Et tous ces champignons parasites, qui rongent le métal de notre carapace seront emportés par la pluie bienfaisante qui va s’abattre.




    0

  • khaled
    16 novembre 2010 at 17 h 30 min - Reply

    Dixit … Med Tahar with love….




    0
  • SAID
    16 novembre 2010 at 20 h 27 min - Reply

    Bonsoir à tous et saha aidkoum
    M. ADDI
    Dans votre dernier post vous developpez la meme these que celle de M.ROUADJIA dans son article. Ce que beaucoup de nos amis sur LQA ont mal interprété.
    Le DRS a toujours utilisé le FLN comme vitrine politique : S’il y avait des hommes reellement imbus des interets politiques de l’Algerie comme nation, ils auraient pu au moins essayer d’inflechir les orientations malsaines des tenants du pouvoir au lieu de s’y accomoder.
    M. NAIT AMAR
    meme si le DRS comme vous dites – et c’est certainement vrai – intervient et nomme dans tous les postes, ou est notre élite, ou est sa responsabilité ?
    On a tendance à rabacher à chaque fois les crimes de nos généraux. Et les crimes des islamistes, on les oublie ? Est-ce que les islamistes ont fait peur aux généraux seuls ou bien à la société toute entière ?? Chose qu’il ne faut pas oubliée.




    0
  • Med Tahar
    16 novembre 2010 at 20 h 39 min - Reply

    « Nous tiendrons, face au vent, parce que nos racines sont profondément ancrées au plus profond de notre terre. Et tous ces champignons parasites, qui rongent le métal de notre carapace seront emportés par la pluie bienfaisante qui va s’abattre. »

    Dixit … Med Tahar with love….

    Dixit….DB with love…

    Saha aidoukoum chers camarades internautes ainsi qu’à nos camarades de LQA.




    0
  • Adel
    16 novembre 2010 at 22 h 21 min - Reply

    Mr Rouadjia,

    Bonjour,

    Permettez-moi tout d’abord de vous exprimer, ainsi qu’à l’honorable Pr Lahouari Addi, toute ma gratitude pour l’effort que vous faites en votre qualité d’intellectuels et d’universitaires distingués afin de nous éclairer et participer avec nous à cette tâche ô combien difficile mais noble d’instauration d’une dynamique de changement dans notre pays.

    Vous dîtes dans un de vos commentaires : « c’est que le DRS à qui on prête des noirs dessins ne peut absolument pas être détaché de son contexte historique, social et politique. Il n’est pas né ex nihilo. Il est le produit aussi bien de la société algérienne que des politiques qui l’ont gouvernée depuis l’indépendance. »

    Personnellement, je compare la police politique (le DRS) à un virus très dangereux et l’Algérie au corps d’un être humain. Ce virus a été introduit dans notre corps – en 1962? Avant? – et il a fait son travail destructeur pendant plusieurs décennies. Aujourd’hui, ce corps est très malade et seul un miracle peut le sauver. Est-ce que le corps est responsable de la maladie qui le détruit lentement? Oui, en partie, s’il ne se protège pas, par exemple, ou s’il ne se soigne pas. Le peuple algérien pouvait-il se protéger contre le virus SM/DRS? Était-il, dans sa majorité, conscient de ce qui pouvait lui arriver? Je crois que non. A-t-il refusé de se soigner? Je pense qu’octobre 88 a été une saine réaction du corps et le traitement a été entamé. Malheureusement, le virus a redoublé de férocité et la maladie s’est aggravée.

    Le peuple algérien a peut-être fait preuve de négligence, mais cela ne justifie nullement la férocité et le mépris avec lesquels l’ont traité et le traitent toujours les chefs militaires. Leur refus obstiné de céder la moindre parcelle de pouvoir et leur persistance dans l’exercice de la tyrannie sont totalement inacceptables. Lorsque, dans un pays, un groupe réduit d’individus, profitant de l’autorité qu’ils ont sur les organes de répression, décident de qui doit être président, ministre, PDG, etc., que reste-t-il comme marge de manœuvre au peuple? Le jeu est fermé. Ce qui m’étonne et que je n’arrive pas à comprendre, c’est que parmi toute cette masse de généraux, colonels, commandants, il n’y en ait pas un seul qui ait le courage, alors qu’il exerce encore ses fonctions, de se lever et de dire : ça suffit, on a fait tout faux et on doit s’arrêter. Ils voient bien où nous a menés leur politique catastrophique, mais ils refusent de la changer d’un iota. Ils meurent les uns après les autres de maladie ou de vieillesse et, même sur leur lit de mort, ils n’ont pas le courage de nous dire la vérité et de reconnaître leurs torts. Pire encore, tout militaire qui, tel le Colonel Samraoui et d’autres officiers qui ont fui le pays, ose critiquer leurs méthodes n’aura la vie sauve que s’il s’exile et se cache dans un pays étranger.

    C’est cet aveuglement qui dure depuis si longtemps que je n’arrive pas à comprendre. Sont-ils devenus autistes? Vivent-ils dans une autre dimension? Ce sont eux qui tiennent en main tous les leviers de commande et ils ont, tel le pilote d’un avion en difficulté, le pouvoir de nous sauver ou de nous mener vers le crash.

    De la même manière qu’un virus est responsable du mal qui ronge le corps d’un être humain, leur responsabilité dans les malheurs qu’a connus notre pays est totale. Notre incapacité à les mettre dehors ne les absout en rien. Nous devons comprendre que la seule manière de guérir notre société est de les mettre hors d’état de nuire. Comment? Voilà la seule question à laquelle nous devons nous efforcer de répondre pour le moment.

    Cordialement




    0
  • SAID
    16 novembre 2010 at 23 h 00 min - Reply

    La vie est une somme d’experiences. il faut en savoir tirer les leçons. La révolution du 1ier nov 1954 a été lancée par de jeunes révolutionnaires qui en avaient marre de voir les partis politiques traditionnels tergiverser sur l’origine de la « poule et de l’oeuf ».
    Elle a été jetée dans la rue et le peuple l’a prise en main.
    Aprés les slogans creux du fln des années 70 et 80, malgré tous les anachronismes et aberrations d’une gestion catastrophique de l’etat, il a fallu attendre oct 88 pour voir les tenants du pouvoir changer de cap.
    Et maintenant ? Je ne crois pas à un changement de l’interieur : pour que ça change, il faut aller au charbon comme on dit.
    Les ukrainiens sont sortis dans la rue et ont campé à -10°c sous des tentes pendant un mois (la révolution orange !).
    Que nos élites, nos tetes pensantes, qui demain pourront assurer la continuité, se federent et appellent à un rassemblement massif dans la capitale pour exiger un changement pacifique.
    Et là, on verra qui veut le changement et qui veut le statu quo.
    Bon kebch à tous !




    0
  • Arezki Nait Amar
    17 novembre 2010 at 2 h 03 min - Reply

    Je suis dans la rubrique où l’ on parle de Sid Ahmed Ghozali et je n’ai pas dit un mot sur lui . Dire que je connais énormément de choses sur lui . Mais, je préfère m’adresser à ses géniteurs , les services spéciaux de l’armée qui l’on fabriqué , entretenu, consolidé puis dégommé pour l’éternité, qu’à lui. Les semi-lettrés qui nous gouvernent depuis 1962 l’ont utilisé de 1962 à 1992 , dans un premier temps comme technocrate de haute voltige à la tête de la SONATRACH puis comme pseudo homme politique dans un deuxième temps pour occuper le poste de ministre des Finances sous le gouvernement de Kasdi Merbah puis de Chef du Gouvernement après l’éviction de Mouloud Hamrouche.
    Il ferait mieux de se faire oublier en consacrant le temps qui lui reste à vivre à sa femme et à ses enfants que de passer son temps à jouer à un Don Quichotte qui lutte contre des moulins à vent .




    0
  • A.By
    18 novembre 2010 at 7 h 31 min - Reply

    @ Pr. Addi

    Aid Moubarek

    Si vous permettez, je voulais connaître votre point de vue sur la création récente de la délégation parlementaire française de renseignements.

    D’après ce que j’ai compris, ce n’est pas encore une commission à part entière. Mais doit-on comprendre quelque part que l’establishment français est entrain de changer dans le domaine des « services » ?

    Si c’est plausible, à votre avis, est ce que ce « changement hexagonale » motiverait et contaminerait un probable changement au DRS, puisque la mutation politique nationale est rendue criarde et inéluctable avec la toute dernière stratégie d’implantation au changement préconisé par Benbitour par exemple ?

    Cordialement.

    A.By




    0
  • Ammisaid
    18 novembre 2010 at 11 h 56 min - Reply

    Les serviteurs lettrés de l’ignorance et de la tyrannie 

    Son esprit est rempli
    Par des idées qui lui sont greffées
    Pour le contrôler et l’utiliser
    En cas de besoin et en cas de nécessité

    C’est l’histoire d’un frère ou d’un ami
    Qui a été recruté à l’université
    Où il s’était inscrit pour étudier
    Un savoir qui lui permettra de travailler
    Pour construire son pays et l’aider à prospérer

    Ils lui ont enseigné l’art de n’avoir confiance
    Qu’en leur mentor et leur directeur de conscience
    Ceux qui leurs disent quoi faire et comment faire
    Pour écrire et pour monter un dossier noir
    Sur ceux à qu’ils ont décidé d’ôter l’espoir 

    Ils lui ont enseigné l’art de surveiller
    Ceux qui tentent de s’unir et de s’organiser
    Pour analyser et comprendre les raisons
    Qui font que nous vivions dans une prison
    D’où il est et il sera, impossible, de s’échapper

    Ils lui ont enseigné l’art s’infiltrer
    Tout parti ou toute organisation
    Constitués par des hommes et des femmes éclairés
    Pour créer en leurs seins la suspicion
    Qui va les fragiliser, les éclater ou les diviser

    Ils lui ont enseigné l’art de persécuter
    Jusqu’à la pousser au silence ou à s’exiler
    Toute personne qui refuse d’accepter
    De louer le mensonge et de voiler la vérité
    Pour avoir tel ou tel privilège et être payé

    Ils lui ont enseigné l’art de torturer ou de tuer 
    Ceux qui tentent de garder leur dignité
    Ceux qui refusent de les suivre ou de les agréer
    Ceux qui désirent jouir de leur liberté
    Et ceux qui cherchent à reformer notre unité

    Ils lui ont enseigné l’art d’exterminer
    Tout Ceux qui présentent un danger
    Au système machiavélique qu’ils ont instauré
    Dont le but de tout contrôler et de tout maitriser
    Afin de garder ce trône qui offre toutes les voluptés

    Ils lui ont enseigné l’art de salir ou de censurer 
    Ceux qui essayent de faire des propositions
    Qui pourront améliorer les affaires de la cité
    Ceux qui essayent de construire une opposition
    Qui permettra de réunir toutes les bonnes volontés
    Fraternellement




    0
  • Ammisaid
    18 novembre 2010 at 12 h 59 min - Reply

    Le ventre de la violence !

    C’est dans l’utérus
    Que j’avais appris à sentir l’angoisse
    C’est dans l’utérus 
    Que j’avais commencé à avoir la poisse

    Depuis que j’ai quitté mon innocence
    Celle qui m’avait permis de traverser l’enfance
    L’enfance du manque et de l’absence
    L’enfance de l’ennui et de la désespérance

    Depuis que j’ai quitté mon innocence
    Celle qui m’avait aidé à supporter mon adolescence
    Cette adolescence des cris et de l’errance
    Cette adolescence de la fuite et de la méfiance

    Depuis que j’ai quitté mon innocence
    Je me sens bombarder par la violence
    Celle de mon village abandonné à la souffrance
    Et, celle qui dés qu’elle cesse, elle recommence

    Depuis que j’ai quitté mon innocence
    Je n’ai rencontré que cette violence intense
    Qui voulait dévoré mon courage et mon intelligence
    Et qui voulait morceler ma pensée et ma patience

    J’ai, partout, cherché la délivrance
    Je n’ai rencontré que les fausses croyances
    Qui me faisaient de belles et immenses promesses
    Pendant qu’elles détruisaient mes rêves et mes espérances

    Depuis que j’ai quitté mon innocence
    Je n’ai vu que la désolation et l’intolérance
    Même dans les milieux qui utilisent le savoir et les sciences
    Même la où règnent la tendre sécurité et la douce aisance

    J’ai partout cherché les meilleurs références
    Pour échapper à l’ignorance et à la médisance
    Je n’ai trouvé que le règne de l’armée et sa puissance
    Qui exigent de toutes et de tous la soumission ou l’allégeance
    Fraternellement




    0
  • Karim2380
    19 novembre 2010 at 10 h 10 min - Reply

    @Arezki Nait Amar
    Je ne partage pas votre avis quand vous dites que l’armée porte donc à elle seule l’entière responsabilité dans le désastre du pays.

    Je pense qu’en 1991 l’élite politique n’était pas assez mûre pour assumer le processus de démocratisation. Deux ensembles s’affrontaient concrètement sur le terrain.
    D’une part le président de la république Benjedid ancien haut gradé de l’ANP; le premier minstre réformateur Hamrouche ex colonel de la SM (ex-future DRS à l’époque) et le patron de l’ex Parti-unique du Mehri ancien du MTLD. Ces trois personnalités se sont associées dans les coulisses avec le FFS et Ait Ahmed, principal parti d’opposition implanté essentiellement en Kabylie, pour faire rentrer l’Algérie dans une phase nouvelle étant donné qu’ils ont compris que la gouvernance du pays à l’époque ne pouvait plus se faire selon le schéma tracé après l’indépendance.
    Le deuxième ensemble est constitué aussi de deux sous-ensembles : d’une part une frange des détenteurs du pouvoir réel (mais pas tout le pouvoir) qui pense que la société civile est constituée de gens mineurs non capable d’assumer les responsabilités de l’État régalien. Ces derniers se sont « alliés » sous forme d’une alliance machiavélique « à la jeu d’échec » au deuxième sous-ensemble constitué par les islamistes du FIS, dont les objectifs étaient tout autre. Ces derniers croyaient en effet que le processus démocratique est une invention profane et que la souveraineté appartient uniquement à Dieu. N’y sont donc dignes d’en disposer que ceux qui s’engageront à appliquer le coran.
    Une théorie principale sur laquelle repose les notions de bases du Project management stipule que: Quand deux ou plusieurs acteurs s’associent à un processus définie et pour que celui-ci puisse aboutir ils doivent au moins partager le même objectifs. Ce qui n’était point le cas en Algérie lors de la période 88-91. Par conséquent je pense que c’était un leurre de s’attendre à ce que l’arbre donne des fruits.
    Personnellement je pense qu’il faut que l’élite aujourd’hui et surtout l’opposition doit arriver à dépassionner le débat et relire exactement ce qui s’est réellement passé entre la période 88-91 pour pouvoir démarrer de nouveau, sinon on en aura encore pour trois ou quatre décennies.




    0
  • cennoc
    19 novembre 2010 at 10 h 28 min - Reply

    que Mr ghozali aie le courage de nous expliquer les tenants et aboutissants du contrat gazier EL PASO…




    0
  • lahouari addi
    19 novembre 2010 at 11 h 06 min - Reply

    Bonjour A.By,

    Je ne suis pas au courant de la délégation parlementaire au sujet des services de renseignement en France. S’il s’agit de la création d’une commission parlementaire pour contrôler les services français, ce serait une excellent chose. La France est l’une des rares démocratie où les services ne sont pas contrôlés par les élus du peuple. Ce n’est pas normal parce que, qu’on le veuille ou non, la France est une démocratie. Même Israel, qui a l’Etat le plus militarisé au monde, dispose à la Knesset d’une commission parlementaire qui soumet à controle les services qui dépendent de l’armée. Qu’on s’entende: si ces services torturent ou tuent un enfant Palestinien, pour la commission, les services sont dans leur rôle. Pour les Israëliens, un Palestinien n’est pas un sujet de droit. Mais si les services portent atteinte aux intérêts de l’Etat, ils seront sanctionnés.
    L’Allemagne, les USA, la Grande Bretagne… ont dans leurs parlements des commissions qui convoquent le chef des services et lui demandent des comptes. En France, non. C’est dommageable pour la France car cela a donné des marges aux services français pour avoir des rapports plus que douteux avec des services étrangers. Il est de notoriété publique que Yves Bonnet était un copain de Smain Lamari. Je ne crois pas que cette « amitié » ait servi les intérêts de la France et encore moins ceux de l’Algérie.
    Par conséquent, si votre information est juste, c’est une bonne nouvelle que la France comble ce déficit démocratique qu’elle a par rapport aux autres démocraties. C’est une bonne nouvelle pour l’Algérie aussi parce que cela empêchera que les chefs du DRS aient des amitiés contre nature.

    Cordialement

    Lahouari Addi




    0
  • radjef said
    19 novembre 2010 at 11 h 52 min - Reply

    Bonjour tout le monde. Tous les sujets qu’on le veuille ou pas, menent au 1er novembre 1954. Or ce sujet est presque un tabou dans la bouche de nos elites. Certains par leur silence et d’autres par leurs interventions superficielles, me font penser à ce gamin qui a pris sa grand mere a qui on a fait pousser des moustaches pour son grand pere. Est ce qu’on a veritablement une classe politique en Algerie? La guerre d’independance a été l’oeuvre des militaires et seulement des militaires. Et nos militaires, nous les connaissons: ce sont des brutes analphabètes dont certains ne savent même pas ecrire leurs noms. Durant la guerre et pendant l’independance, toutes les decisions qui ont engagé le destin de la nation, ont été l’oeuvre de ces militaires.
    Pourquoi l’armée occupte t-elle seule le terrain? Pourquoi a ce jour, a defaut de courtiser des caporaux zouaves, personne n’ose lui tenir tête pour la remettre a sa place? Une derniere question: avons nous réellement des services secrets?




    0
  • A.By
    19 novembre 2010 at 12 h 43 min - Reply
  • Zineb Azouz
    19 novembre 2010 at 16 h 18 min - Reply

    Monsieur Lahouari Addi,

    Lorsque vous dites que le DRS est une institution de l’Etat, cela suppose qu’il en existe d’autres au moins indépendantes, or ce n’est pas le cas.

    Sans vouloir vous contredire, je dirais plutôt que c’est l’Etat qui est un institut du DRS.

    Mais c’est aussi sur le rôle de la CIA et sur ce que vous dites que je souhaiterais intervenir :
    « Il faut expliquer aux officiers du DRS et aux militaires que si la CIA avait le même rôle politique aux USA, les Etats-Uninis deviendraient un pays sous-développé en 15 ans ».

    Si nous supposons en effet que nous sommes un pays sous développés et que les USA ne le sont pas, vous savez mieux que moi que si ce pays-puissance dont le Dollar est tout sauf une monnaie, n’est pas un pays sous développé au moins au sens où il n’a rien à voir, à priori avec l’Algérie, c’est pour beaucoup grâce à sa sixième flotte et à sa CIA qui protège, contrairement à ce qu’on pense, non pas les américains, mais les lobbies qui règnent en maître absolus sur toutes les institutions de ce pays et du monde.
    C’est dans cet ordre des choses et afin de protéger ces intérêts que la CIA est aussi active à l’intérieur qu’à l’extérieur, allant du simple soutien logistique aux dictatures avec l’argent du contribuable jusqu’aux conflits les plus meurtriers dans lesquels les jeunes Marines issus des milieux pauvres et les immigrants ayant fuit les dictatures d’Amérique latines (soutenues par la CIA) sont les premiers à s’impliquer en payant par leur vies des stratégies dont ils ignorent tout.

    Selon l’ONG Center for Responsive Politics, les « intérêts spéciaux » (càd les groupes de pression qui exercent leur influence sur les pouvoirs publics : le Congrès, la Maison-Blanche et les tribunaux) ont versé plus de 3,2 milliards de dollars aux lobbyistes de Washington en 2008, ce chiffre représente une augmentation record de 13,7 % par rapport à 2007, où l’on avait déjà dépensé 7,7 % de plus qu’en 2006.
    Rappelons que le président James Madison (1751-1836), un des pères fondateurs des États-Unis, « Le système politique États-unien fut basé sur l’inégalité naturelle des hommes »
    La valeur suprême étant la richesse, on comprend mieux pourquoi richesse est synonyme de pouvoir et que nos dictatures détenteurs directs de nos richesses peuvent encore couler des jours heureux et se passer allègrement de développement.
    Sans la bénédiction de cette CIA que deviendrait notre DRS ?

    Sans vouloir aborder les détails de « La meilleure Démocratie que votre argent puisse acheter », il est utile de se rendre compte que le sous développement sous lequel nous croulons n’est pas seulement le corollaire de la gestion du ou des DRS, c’est aussi un pilier entretenu et nécessaire à l’épanouissement et à la main mise des prédateurs de la planète qui ne sont pas fous pour nous livrer les clés d’une gestion émancipatrice.
    Bien sûr, et là il faut le préciser, notre pouvoir-DRS qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez, ne cherche même pas à se prémunir d’une prospérité relative ni même d’une démocratie artificieuse, comptant exclusivement sur le soutien des puissances avides d’hydrocarbures, il n’est pas prêt d’écouter quiconque.

    Cordialement,
    ZA




    0
  • IKER
    19 novembre 2010 at 19 h 35 min - Reply

    Aprés le harkat-kiri des personnes,nous exigeons le harkat-kiri de toutes
    les INSTITUTIONS de l’Etat-DRS.

    Nous refusons l’idéalisation de l’ordre constituonnel de la JUNTE.
    Tout ce qui DIVISE ET AFFAIBLIT l’Etat-drs nous RENFORCE

    RAZ-les casques, vive la NOUVELLE légitimité démocratique à construire avec le PEUPLE, vive le front du chamgement, vive la nouvelle république.




    0
  • Larbi Anti-DRS
    19 novembre 2010 at 21 h 58 min - Reply

    @Addi
    Quote: « L’Allemagne, les USA, la Grande Bretagne… ont dans leurs parlements des commissions qui convoquent le chef des services et lui demandent des comptes. » Les services du monde entiers ne sont pas contrôlable par les (leurs) parlements respectifs. Contrôle implique un audit, une commission qui valide et supervise les « projets », implique l’existence d’un outils juridique claire et précis qui permet aux « victimes » directes ou aux victimes des dommages collatéraux de demander des éclaircissements et réparations. Rien de cela n’existe. Même les parlementaires sont eux-mêmes coopter par les partis et les « rouages » ou le système des services.
    Les services secrets et même en plus grand, l’OTAN, utilisent les musulmans comme moyens de leurs propres existence, surtouts âpres la chute du mur de Berlin.
    Comme vous l’avez bien encadre’, les gosses palestiniens et tous les palestiniens ne sont pas considère’ comme people ou citoyens de l’ états sioniste que soit en relations avec les services secrets sionistes, le parlements, media ou la loi. Cela est de mêmes avec les différents services des pays Europeens et USA avec les musulmans. Les services Algeriens, Marocains, Egyptiens, tunisiens ne sont que des sous-traitons et gardiens des prisons a porte « entre-ouverte ».
    Le monde appartiens aux multinationales du pétroles, Banquiers, Vatican et autres fortunes colossales avec les services secret comme leurs gardes et rien de plus.




    0
  • ROUADJIA
    22 novembre 2010 at 0 h 02 min - Reply

    Bonsoir à tous!
    Manifestement le débat se focalise ici sur le DRS, et tous ceux qui apportent des nuances, qui s’intérrogent et qui mettent en garde contre les visions réductrices et les amalgames sont réputés pro-DRS. C’est un débat biaisé, faussé, et idéologiquement marqué au coin de la passion et de la déraison. Supposons que ce DRS là est tel qu’il est décrit par bon nombre de commentateurs sur ce site soit réellement cette hydre tentaculaire, ce monstre globalament gros de crimes, que propose-t-on alors pour l’assainir, à défaut de le dissoudre? Mais d’abord par quoi le remplacer et comment? Je serais partant pour combattre le DRS si :1. On me prouve qu’il est globalement, à l’exception de quelques éléments « propres » criminel et qu’il a commis, lui et ses chefs, des crimes attestés par des données vérifiables;2. de m’indiquer les moyens à mettre en oeuvre pour lui déclarer ouvertement la guerre s’il se confirmait qu’il était trempé dans l’assassinat de milliers de citoyens innocents, sans parler des milliers de déportés;3. de me prouver que le DRS est l’unique source des maux dont souffre le pays;4. que les autres institutions de l’Etat ainsi que la société politique et civile ( y compris ces intellectuels brailleurs ou vénaux…) n’y sont pour rien dans ce qui nous arrive depuis l’indépendance.5.Que les corrompus civils, les soit-disant représentants de la Nation ( députés, sénateurs, hommes politiques en activité ou à la retraite…) sont de simples marionnettes du DRS.6. Que le DRS est rejeté en « bloc » par le peuple et tous « les démocrates », mais aussi par de larges franges des islamistes radicaux, irréductibles et mêmes repentis. 7. Que l’on me réponde à cette question: comment après tous ces crimes réels ou supposés imputés au DRS, et malgré toute cette hostilité présumée générale contre ce DRS, celui-ci reste puissant, omniprésent et omnipotent? Pourquoi ceux qui prétendent détenir des preuves contre lui ne les présentent-ils pas aux cours européennes des droits de l’homme, et notamment au tribunal international de la Haye, qui a condamné les criminels de la guerre contre les Bosniaques? Il ne suffit pas seulement d’accuser, encore faut-il présenter des preuves matérielles, mais pas seulement, c’est de mener aussi des actions concrètes sur le terrain national et international pour faire éclater la vérité! Tant que ces questions qui me préoccupent ne trouveront pas de réponse auprès des lecteurs qui me reprochent de défendre le DRS, je ne me départirai pas de l’idée selon laquelle le DRS n’est qu’un élément, certes actif, de ce puzzle algérien, compliqué et complexe. Il n’est pas le seul, tant s’en faut, à parasiter l’Etat et à l’empêche de s’asseoir sur un socle, solide et durable. L’Etat de droit, le progrès des idées, de la justice et du droit, se réalisent par le concours de toutes les couches de la société, et si celles-ci n’étaient pas amorphes et atomisées, ni le DRS ni aucune autre force ne pourrait les empêcher de s’affranchir des chaînes, des chausses-trapes et de la servitude. Les intellctuels et les semi intellectuels de pacotille, les gauchistes défroqués et à bon marché, les extrémistes islamistes drogués d’un islam mal assimilé, les imitateurs vulgaires de la laïcité à la française, genre Khalida Toumi et ses amis, tels Bernard Henri- Lévy,Elisabeth Schemla, le philosophe islamophobe Glukcemman, le sioniste avéré Alain Finkilelkraut, et j’en passe, sont des gens qui prisent plus le verbe à l’emporte-pièce que la recherche de la vérité par l’effort de réfelxion, la nuance et la mesure…Ils prisent plus l’anathème, les invectives, les accusations sans preuve, l’idéologie morveuse et prétentieuse, que le raisonnement logique, fondée sur le syllogisme rationnel…
    En conclusion, tant que mes lecteurs ne me persuadent pas de mes errements, je resterai « DRS »!!!




    0
  • liberté
    22 novembre 2010 at 11 h 26 min - Reply

    @ ROUADJIA,

    Le débat avec vous n’est pas du tout interessant. Je préfére qu’on en reste là et vous laisser continuer à soutenir le DRS de Tewfik Mediene et Ghozali dont vous étiez le conseiller lorsqu’il était chef du gouvernement.l’Algérien de 2010 a envie d’entendre un autre son de cloche et avancer.

    Cordialement




    0
  • Larbi Anti-DRS
    22 novembre 2010 at 11 h 42 min - Reply

    @Rouadjia,
    Quote: « En conclusion, tant que mes lecteurs ne me persuadent pas de mes errements, je resterai « DRS »!!! »
    Je parle pour moi-même lorsque je dit, je ne suis pas un de vos lecteurs. Je ne lit pas vos écrit dans les journaux Algérien, j’ai entendu parler de vos problèmes et je suis uniquement solidaire avec ce qui vous arrive avec le dictateur de l’université ou vous avez un poste. Je réagis ici sur LQA a certaines de vos idées que je juge non-adéquate avec la réalité. C’est tout.
    La réponse a ton questionnaire sur le DRS c’est la dissolution pur et simple du DRS, serai une des meilleur solutions. Le remplacement du DRS avec une structure saine et contrôlable est souhaitable. Jugée les criminels du DRS ayant commis des crimes contre l’humanité est une nécessite. La liste des crimes existe, la liste des criminels existe. La charte de la réconciliation qui leurs garantie la paix a ses assassins, tout en incriminants les victimes voulant avoir justice existe aussi, cette charte elle-même est une très bonne réponses a toutes tes questions qui le ne sont pas.
    Chaque pays (Européens, Américains, canada, etc.) a ses traditions juridique, ses modalités qui régissent sa compétence et la compétence universels, etc. Exemple : La Belgique pour ne pas avoir a juger les criminels de guerre et criminels contre l’humanité a changer la compétence universelle en une nuit en réunissons le sénat et le parlement pour abroger sa compétence universelle. Jamais au grand jamais le sénat et le parlement ne sont réunies ensemble pour abroger une loi dérangeante. La cause, une plainte contre Sharon, une plainte contre Rhumsfeld/Bush/Cheney et oui il y avait aussi une plainte contre des « généraux » du DRS avec comme Nezar en tète de liste. Demande a certaines mères de disparus Algérien si elle te lisent et ce qu’elle pense du DRS et de leurs système assassins .




    0
  • D B
    22 novembre 2010 at 13 h 31 min - Reply

    @ROUADJIA
    Une seule question: Est-possible d’enquêter sur le DRS ?




    0
  • liberté
    22 novembre 2010 at 15 h 09 min - Reply

    @ ROUADJIA,

    Je reviens de nouveau vers vous pour vous signaler que le DRS à sa tete le général Tewfik Mediene est une organisation terroriste et criminelle qui fait HONTE à nous Algériens et à l’Algérie entiére. Est ce que vous savez que le chef du GIA,du GSPC,de l’AQMI est le général Tewfik Mediene. Le FIS a été dissous par le DRS ex SM,le peuple Algérien demande maintenant la dissolution du DRS. Mr ROUADJIA seriez-vous d’accord pour l’organisation d’un référendum sur la dissolution du DRS? et je vous repose la meme question que Djamel B: Est-ce possible d’enqueter sur le DRS?




    0
  • Med Tahar
    22 novembre 2010 at 15 h 16 min - Reply

    @Rouadjia :
    « En conclusion, tant que mes lecteurs ne me persuadent pas de mes errements, je resterai « DRS »!!! »
    Voilà c’est entendu… Le recteur de M’Sila sera débouté à la prochaine audience et vous demandera même des excuses. On ne s’attaque pas au DRS en Algérie.




    0
  • Rbaoui
    22 novembre 2010 at 16 h 42 min - Reply

    @Rouadjia
    « L’Etat de droit, le progrès des idées, de la justice et du droit, se réalisent par le concours de toutes les couches de la société, et si celles-ci n’étaient pas amorphes et atomisées, »
    La rhétorique du pouvoir est efficace, surtout pour un pays qui a les moyens financiers.
    La question de la levée de l’état d’urgence est toujours d’actualité 18 ans après son institution.rien ne peut justifier encore ce maintien si ce n’est l’étranglement du peuple, le musèlement des syndicats, le verrouillage de la presse et la limitation des activités des partis politiques.
    Or, il suffit d’être un peu rationnel pour faire la part des choses. Simplement, enfermez des millions de personnes en état de siège permanent, dans une bande de terre encerclée de toutes parts, parfois coupez l’eau, la nourriture, les médicaments, et le financement, et laissez mijoter quelques temps……..




    0
  • AMOKRANE NOURDINE
    22 novembre 2010 at 19 h 17 min - Reply

    A MONSIEUR LE PROF ROUADJIA
    Vous n’êtes pas trop comme moins privé d’un moindre travail dans mon pays (par ma faute aussi et d’autres facteurs certainement) puisque vous avez les moyens intellectuels pour servir sous d’autres cieux ou même ici. Vous m’aviez fait l’honneur de répondre chaque fois à mes courriels depuis cette triste affaire de votre suspension à l’uni de M’SILA.
    Je vous prie d’être plus explicite dans vos réponses et vos textes. On a quelquefois on a l’impression que vous réagissez sous l’effet de la colère, un peu aussi avec passion et quelquefois quelques déraisons comme nous tous qui n’avons en tête que l’état dans lequel se trouve ce pays. Beaucoup d’auteurs s’accordent à dire que le DRS est le pouvoir en Algérie . Vous-même d’ailleurs aussi mais vous exprimez autre chose que moi par exemple je comprends difficilement ou que je ne fais pas vraiment l’effort pour bien comprendre car aussi aveuglé, conditionné BIEN A VOUS
    AUX INTERNAUTES le docteur HADJERES avait envoyé une fois un poeme sur la maladie de l’exil un poème à la presse algérienne et que je n’arrive pas à retrouver. Si quelqu’un a une idée cela me rendra tant de services MERCI

    =====================
    Notre frère Sadek Hadjerés qui fréquente LQA, nous transmettra certainement son poéme que nous publierons avec plaisir.
    La Rédaction LQA




    0
  • AMOKRANE NOURDINE
    22 novembre 2010 at 19 h 49 min - Reply

    J’ai écris ce court texte que je vous soumets. Je me demande si en Algerie nous ne vivons point une maladie similaire du fait de toutes ces mutations et, forcés de délaisser les VALEURS D’ANTAN (une sorte de choc de la modernité.) Comme le dit le poète RAINA MARIA RILKE « Tout mystérieux retournement du monde a

    Ses déshérités
    tels que

    … Ce qui était ne
    leur appartient plus, et pas

    Encore ce qui s’approche

    Car même le plus
    proche est loin

    Pour les hommes »

    RAINA-MARIA
    RIKE A PROPOS DE LA MUTATION MODERNE
    Voici mon petit texte
    la maladie des « contrastes des mondes’
    par Nourdine Amokrane, 20 juin 2010, à 15:20
    Il y a longtemps, j’avais lu dans un roman d’ALAIN JOUFFROY, les propos d’une femme de l’Est, hongroise ou roumaine qui après avoir séjourné en Europe de l’ouest évoquait « la maladie des contrastes des mondes ». Je la remémore quelques fois et me demande souvent ce que je fais dans ce trou ce village de Kabylie si près des réalités et si loin de l’insouciance et de « la vraie vie » au milieu de quelques lausannois(es) généreux. Entre la vie où tout est possible et celle où tout est si ardu, j’éprouve tant de difficultés




    0
  • AMOKRANE NOURDINE
    22 novembre 2010 at 20 h 07 min - Reply

    @RBAOUI je suis d’accord avec vous; aussi que les moyens utiles font défaut mais convenez aussi des difficultés à briser les chaînes qu’il y a dans nos têtes
    PS je ne sais pas si je je me fais comprendre




    0
  • radjef said
    22 novembre 2010 at 21 h 06 min - Reply

    Bonsoir tout le monde. Il est a se demander si on n’est pas comme nous considere Rouadjia un tas d’imbeciles a LQA. De la chair a canons pour ramener Bouteflika a de meilleurs sentiments…Il se trouve que je suis un fouineur, un emmerdeur public comme y en a pas deux…Lors du dernier remaniement ministériel decidé par fakhamatouhou et Tewfik 007, le nom de Roaudjia ne figure pas. C’est un senateur inculte de la ville de M’sila, specialiste es qualité dans l’import import qui a été promu au poste de Ministre du tourisme…Selon des sources généralement bien informées, fakhamatouhou et Tewfik 007 doutent des gens qui se proposent au poste de ministre…




    0
  • Bladi
    23 novembre 2010 at 2 h 17 min - Reply

    Bonsoir Mr Rouadjia, J’ai écrit tout un commentaire hier soir, mais j’ai décidé de l’effacer, car je n’arrive pas à comprendre ou vous voulez arriver avec vos questions. Pourtant il est très simple pour vous de répondre à ces mêmes questions sans aller très loin, il vous faut juste observer le microcosme qui est l’université de Msila qui est a l’image de L’Algérie spoliée. Toutes les réponses sont la devant vous. Allez voir les responsables aux faux diplômes demander leur qui les a mis a ces postes ?




    0
  • Zineb Azouz
    23 novembre 2010 at 15 h 14 min - Reply

    Monsieur Ahmed Rouajia,

    Je pourrais « m’amuser » (même si la dernière chose qui me tente en ce moment) à vous demander de prouver que dans l’affaire qui vous oppose à l’ex recteur de M’sila en apparence et non pas à l’institution universitaire, vous n’avez pas été jugé équitablement, mais au point où on en est dans cette analyse du ou des DRS et de la présomption d’innocence dont ils semblent bénéficier, qui l’eût cru ! on pourrait aller loin, comme demander aux passagers de la flottille-Gaza de prouver qu’il ont été victimes de l’armée israélienne ou encore demander aux rescapés de Bentalha, qui au passage, je vous le rappelle « Loi de la concorde civile oblige » n’ont même plus le droit de parler de crime, on pourrait aussi leur demander de prouver par A+B qu’ils sont des victimes et non pas des terroristes.
    La liste est longue et comme en effet on ne pourra jamais obtenir un rendez-vous pour enquêter à Antar ou aux CTRI, je fais tout pour ester calme, dépassionner et essayer d’analyser vos propos.

    A mon grand regret , cher Rouajia, je constate une fois de plus que ni l’intelligence ni les efforts fournis ne peuvent garantir la bonne démarche et encore une fois vous êtes dans cette attitude qui s’apprête peut être aux nouvelles stratégies de COM modernes qui consiste à œuvrer dans le sens suivant :
    Pouvoir, cher pouvoir,
    Vous n’êtes que trop mal entouré et trop peu conseillé, ouvrez les yeux et tendez enfin la main à tous ces compétents qui ne désirent que mieux servir dans vos institutions, qui n’aspirent qu’à vous aider à améliorer votre image de marque trop ternie par ces cabots à plat ventre qui ne savent même pas aligner deux phrases.
    Pouvoir oh pouvoir !
    Le drs ce n’est pas vous et vous ne pouvez être le drs, nos malheurs viennent d’aileurs, de ce peuple corrompu, de ces universitaires ignares, de ces médecins cupides, de ces femmes pleureuses, de ces déserteurs qui hallucinent et qui vous salissent et des ces Haragas en tutu qui osent cracher dans la soupe aussi joyeusement !

    Pouvoir oh ! pouvoir !
    Quand comprendrez vous qu’il est urgent de vous entourer de NOUS, les fidèles parmi les fidèles, de vous délester des voyous et des pilleurs qui ne survivent que grâce à vos largesses.

    ZA




    0
  • D B
    23 novembre 2010 at 20 h 02 min - Reply

    Voici le témoignage d’un grand patriote, un homme droit et sincère, que personne n’a pu corrompre, et qui a été au coeur du grand complot des généraux putchistes. Ce grand patriote, le Capitaine Chouchane, à travers une série de vidéos, nous montre, preuves à l’appui, pour ceux qui en cherchent encore, que le DRS a été au coeur d’un immense complot contre le peuple algérien.
    Regardez cette vidéo, vous qui doutez encore: http://www.youtube.com/watch?v=rwFu9Q1mobs&feature=email




    0
  • Aomar
    23 novembre 2010 at 21 h 16 min - Reply

    je suis tres surpris de la « confession » du gentleman Ghozali.Connaissant l’homme je suis quasiment sure qu il se mettrai en quatre pour servir RAB EDZAYER (general mediane) qui a massacre 200 000 algeriens,une fois revenu de la Mecque.




    0
  • IKER
    24 novembre 2010 at 3 h 29 min - Reply

    Au sociologue

    Vous êtes pour quel Nietzch, le belliciste et faschiste d’avant guerre, ou la nouvelle vedette qui accompagne la nouvelle gauche bourgeoise qui s’est rallié au néo-liberalisme?

    Nietzch le nihiliste, haine de la science , et de la philosophie .

    Nietzch qui ne croit pas à l’action colléctive pour ébranler l’ordre établi.

    Nietzch des hédonistes pour qui le monotéhisme est une eau stagnante.

    Cocher la bonne case, passer le test à votre corporation de sociologues et autres ingénieurs sociaux.




    0
  • Salah Bouzid
    24 novembre 2010 at 4 h 24 min - Reply

    Flatter l’ennemi? Peut-être!
    Une vieille ruse de guerre.
    Espèrons!




    0
  • Rouadjia
    26 novembre 2010 at 0 h 04 min - Reply

    Vos questions et mes réponses
    Bonsoir à toutes et à tous!
    Je vous ai lu tous, attentivement, et sans exception. Une fois bien assimilé l’ensemble de vos préoccupations, j’ai décidé de vous répondre tous sans citer vos noms et pseudos. J’en ai pris seulement cinq en guise d’échantillon. Vous aurez sous peu sur ce site ma réponse sous l’intitulé : « les confidences d’un intellectuel épris du savoir et de vérité ». Ce qui ne manquerait pas, j’ose l’espérer, d’enrichir le débat, et surtout de lever les équivoques éventuelles…




    0
  • Congrès du Changement Démocratique