Édition du
24 March 2017

L'étrange rumeur sur le coma de Toupik


El Djazira nous a appris que le gininar toupik avait reçu une convocation de se présenter dare-dare devant le Grand Procureur.
Quoi! GENENAAAARRRR TOUPIK ? Non!!!!!!!!!!!!!!! c’est pas possiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiible.

Une immense clameur accueillit la nouvelle, et fit exploser toutes les vitres d’Alger. Et même de Marseille, où tous les racistes qui font les fiers à bras avaient cru que c’était le débarquement Abou-gnole annoncé. C’est pour ça qu’ils se mirent tous à chanter, pour conjurer le sort : « Craaaaachooons, craachoooons, etc… »

En Algérie, où on est un tout petit peu moins raciste, et où personne ne crache jamais, juré, craché, tout le monde crut, l’espace d’un moment, que l’équipe d’Algérie venait de marquer un but, dans quelque stade de province, quelque part dans le c.. des vaches.

Puis, curieusement, au moment où les youyous commencèrent à confirmer que le gininar avait réellement reçu la Konvocation, l’info fut retirée du site de cette Tivi. El Djezira adopta sagement la position des trois singes: Mecheft, megoult, mesmaat. Les mains sur les yeux, une poignée de chewing-gum dans la bouche, et un gros bouchon de cérumen dans l’oreille.

Les youyous furent prestement ravalés par leurs prestataires attitrées , et tous les chacuns et toutes les chacunes réintégrèrent, les uns leurs pénates, et les unes leurs mules en plastique.
Sauf Alilou, avec son gros joint de thé aux lèvres, qui faisait son interessant, comme toujours, bien sûr:  » Euuuw! wechi hedha ? Tchipa même chez le Grand Procureur ? Euuuuw… »

Aussitôt l’info retirée par El Djazira, la rumeur entra dans son terrier, en tremblant. Et en couinant. Ses dents claquaient : « cipamoa mssiou, cipamoa.. » Et d’entonner tout aussitôt, en bombant son petit torse: « Mine djibalina talla3… »
Soudain!
Soudain, les nuages filèrent au fond de l’horizon, en se faisant tout petits, tout petits, jusqu’à disparaître dans un petit point. Et des quatre coins de l’écran, des petits grains noirs et blancs, qui bougeaient tout seuls, tout en restant à leur place, occupèrent tout l’espace. Et juste après, l’image d’une plage de Skikda dans les années 60 apparut avec de la musique. Et quand la musique était finie, une autre recommençait, avec un vrai nationalisme qui défilait au pas de l’oie: « Ahd, thnine, ahd, thnine…. », pendant que Alilou se roulait un autre thé.

Puis, Illico presto, un pas après l’autre, posément, simultanément, et d’un seul coup, un journal tronique algérien, le plus fréquenté du monde, puisqu’il est prouvé qu’il a une fréquentation de 300 000 visiteurs par jour, saute à la gorge d’El Djazira, à pieds joints.
Et ne voilà-t-il pas qu’il la traite de dévergondée(hachakoum), de sale menteuse qui passe son temps à racoler de l’intox sur radio trottoir.
Et notre journal tronique, qui n’en peut plus d’être le plus fréquenté du monde, à force de déambuler sur les trottoirs, lui qui est gratuit, à 15 euros par mois, il nous pond, comme ça, en un seul bloc, un kilo de profession de foie gras, un gros œuf carré, où il nous jure sur la tête de tous les saints majors que le gininar toupik ne peut pas être convoqué puisque il est le seul habilité à lancer les convocations. Y a que lui qui peut convoquer mon gars. Y a que lui! Pigé? Donc ? Donc?? Allo..

Et nous, nous sommes tout bêtes. On se regarde les uns les autres, en se suppliant du coude. Et chacun attend que l’autre dise quelque chose pour répondre à une logique aussi imparable. toupik convoqué ? toupik convoqué ? yakhi hala yakhi…

C’est pour ça, que depuis l’article du journal tronique le plus vendu du monde, que tous les Algériens, pardon, je voulais dire les algériens, gardent tous la bouche ouverte lorsqu’ils défilent sous la tribune de toupik et cie. On dit qu’ils baillent aux Molières.
Alilou continue de protester, et quand les agents troniques lui clouent le bec, il roule des yeux, et quand ils lui descendent les stores, il rue des talons, et quand ils le coulent dans le béton, alors lui, il envoie des volutes de thé au ciel, comme un message indien.
Entre nous, juste pour vous dire, la bulle, elle dit : « toupik, toupik, t’es convoqué! mais c’est comme tu veux. Aujourd’hui, ou demain. »

D.Benchenouf


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22 Commentaires sur cet article

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  • still
    12 novembre 2010 at 22 h 12 min - Reply

    Pas de the sans feu…




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  • Ammisaid
    12 novembre 2010 at 22 h 58 min - Reply

    Si je te suis, bien, mon cher Djamel, nous avons tous l’obligation de se rouler un thé, comme notre frère Alilou pour saisir les subtilités subtiles de toupik le magnifique qui gouverne le royaume où le mensonge est devenue une vérité que tout le monde croit sans, vraiment, le croire.
    Je ne sais pas à quoi sert l’art quand notre réalité dépasse toutes les fictions passées, présentes et à venir.
    Toupik est le plus grand réalisateur de tous les temps !
    Merci frère pour ce moment de délice et de grand art de la plume et de l’écriture.
    Fraternellement




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  • Salim Saddik
    12 novembre 2010 at 23 h 35 min - Reply
  • Nourredine BELMOUHOUB
    13 novembre 2010 at 0 h 33 min - Reply

    Touffe-hic et ses pairs sont dans un coma profond depuis longtemps déja, tenez, rappelez-vous le coma de charon-gnard, c’est le méme kif-kif




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  • Alilou
    13 novembre 2010 at 12 h 43 min - Reply

    Désolé les gars, j’etais dans un coma aussi…mais pas le meme, j’ai exageré ces dernier temps avec le thé…hic

    Il parait que durant mon coma, un genenaar y etait aussi, drole de coincidence, je l’avais raté,…hic

    J’y retourne de suite pit-tetre, je vais le croiser au tournant…

    Je vous dirai plus quand je vais revenir de mon autre coma..hic




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  • azziz
    13 novembre 2010 at 14 h 30 min - Reply

    A vrai dire ,c’est pratiquement tout le ghachi( grosso modo le peuple) qui est dans un état comateux.




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  • l.leila
    13 novembre 2010 at 16 h 24 min - Reply

    D’autres ptits Toufiq doivent se préparer pour le grand jour!
    « Le roi est mort, vive le roi »! Ya se3dec ya fa3el elkhir.
    Adieu La VACHE laitière et le droit au crime.




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  • Adel
    13 novembre 2010 at 17 h 47 min - Reply

    Courte blague des années 70:

    – Comment appelle-t-on les préfets maintenant?
    – Les walis.
    – Et leurs administrés?
    – Des walous.

    Il y a une petite faute d’orthographe dans ton texte, mon cher DB. Le pays de toupik est habité par des algé-riens. Dommage que la télévision a remplacé les m’hadjiates de nos grands-mères. On aurait ajouté à notre répertoire un conte palpitant sur les ogres.

    «Il était une fois un pays magnifique appelé El-Djazayer où les jeunes filles étaient d’une beauté incomparable et les jeunes hommes d’une grande bravoure. Un ogre qui passait par là…»

    Vous connaissez la suite.




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  • Sami
    13 novembre 2010 at 23 h 36 min - Reply

    T a bien dit Adel!!!




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  • l.leila
    14 novembre 2010 at 0 h 49 min - Reply

    Bonjour,
    @ Adel

    Ayez la gentillesse, cher Adel, de nous donner la suite de votre conte!
     » […] un ogre nommé Toupik, en raison de sa ressemblance avec le porc-épic, vivant dans l’ombre et à la robe garnie de piquants, passait par là… »




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  • Ammisaid
    14 novembre 2010 at 12 h 30 min - Reply

    La république de toupic !

    Au club du pin
    Il y a de la joie
    Du bonheur et du jasmin
    Des reines et des rois
    Des oiseaux qui gazouillent tout les matins

    Au club du pin
    Il ne manque rien
    Il y a des fleurs et des roses
    Sur lesquels les papillons se posent
    Pour sucer le suc qui leur fait du bien

    Au club du pin
    Il y a le choix
    Sans limites, ni lois
    Le ventre est toujours plein
    Le lait coule de tout les seins

    Au club du pin
    Le danger n’existe pas
    Tout le monde dit: ça va ! Ça va ! Ça va !
    Le sourire est toujours là
    Tout le monde parle la langue de fafa

    Au club du pin
    Le luxe brille à chaque coin
    Le regard peut voir loin
    Tout est beau et tout est sain
    Il n’a pas de djinns, il n’a que des saints

    Au club du pin
    Il n’y a pas de devoirs
    Il n’y a que des droits
    Il n’y a ni tristesse, ni désespoir
    Il n’y a que des bons souvenirs dans toutes les mémoires

    Au club du pin
    Tout les désirs peuvent être expérimentés
    Tout les rêves peuvent être réalisés
    Tout les plaisirs sont autorisés
    Il suffit, uniquement, d’accepter
    De vendre son âme au diable et de se prostituer 

    Au club du pin
    Un paradis a été crée
    Pour remercier les généraux zélés
    Qui n’ont ni foi, ni piété, ni pitié
    Envers ce peuple qu’ils ont spolié
    De sa liberté, de ses valeurs et de sa liberté 

    Au club du pin
    Il n’y a ni inondations, ni tremblements de terre
    Il n’y a ni pénurie, ni nourriture au goût amère
    Il y a des câlins, de la tendresse et de la douceur
    Il n’y a ni frustrations, ni deuils, ni terreur

    Au club du pin
    Il n’y a ni enfant qui pleure, ni orphelin
    Il n’y a que des coquins, des catins et des malins
    Il n’a pas ni regrets, ni remords, ni chagrins
    Il y a un début à ce qui est bien mais il n’y a pas de fin

    Au club du pin
    Il n’y pas de martyres ni pendant, ni après la guerre
    Il y a des députes, des sénateurs et des ministres
    Il y a militaires, des juges et des procureurs
    Il y a des esclaves, des bouffons et des serviteurs

    Au club du pin
    Il n’y a que la beauté, la luxure et la volupté
    Il n’y a que la cupidité, l’avidité et la sécurité
    Il y a la possibilité de voyager dans le monde entier
    Il y a des rentiers, des entrepreneurs et des héritiers

    Au club du pin
    Règne la facilite, la sérénité et l’impunité
    Il y a la gloire, la noblesse et la tranquillité
    Il n’y a ni sacrifice, ni fatigue, ni pauvreté
    Il y a l’incompétence et l’oisiveté gracieusement rémunérées

    Au club du pin
    Personne ne peut rentrer et y rester
    S’il ne voue pas à son pays une haine déterminée
    S’il n’est pas prêt à mentir, à voler et à tuer
    S’il n’est pas convaincu qu’il doit protéger
    Ceux qui agissent dans l’ombre contre les intérêts de la majorité
     
     




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  • Ammisaid
    14 novembre 2010 at 12 h 33 min - Reply

    La république de toutestpiqué !
    Fraternellement à toute et à tous
    Un sujet de la république de toutestpiqué




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  • D B
    14 novembre 2010 at 15 h 09 min - Reply

    @Ammi Saïd
    Superbe poème. Il leur va comme un gant. C’est l’hymne national du club rupin. Il ne manque plus que de lui trouver le refrain, la musique qui va avec, et le drapeau. Pour le Gouvernement provisoire, c’est pas la peine, puisqu’ils nous occupent et que leur gouvernement est sur place.




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  • Adel
    14 novembre 2010 at 22 h 08 min - Reply

    @l.leila

    J’ai beaucoup hésité avant d’accéder à votre demande. Mais je suis finalement arrivé à la conclusion que nos compatriotes gagneraient à méditer les enseignements du conte de «toupik-el-ghoul». L’histoire de toupik m’a été racontée en rêve par ma grand-mère, quelques jours après son décès, il y a de cela près de vingt-cinq ans, au début des années quatre-vingt. C’était tellement triste et effrayant que je m’étais réveillé en larmes et tremblant de tout mon corps.

    Voici donc la terrible histoire de toupik-el-ghoul :

    Il était une fois, il y a longtemps, très longtemps de cela, un pays magnifique que certains de ses habitants appelaient El Djazâyer et d’autres, Eddzayer. Dans ce pays, les jeunes filles étaient d’une beauté incomparable et les jeunes hommes, d’une grande bravoure. Le climat y était d’une telle douceur que toutes les variétés de légumes, de fruits et de fleurs y poussaient à profusion. Les habitants y menaient une vie paisible, jouissant de chaque instant de bonheur, le pays venant juste de se libérer après avoir été occupé pendant plus d’un siècle par des envahisseurs qui avaient traversé la mer, attirés par les richesses légendaires de cette contrée que ses habitants appelaient El-Mahroussa, car avant ce jour fatidique, aucun monarque étranger, même le terrible Charles Quint, n’avait réussi à s’en emparer.

    Un ogre nommé toupik, en raison de sa ressemblance avec le porc-épic, vivant dans l’ombre et à la robe garnie de piquants, vint à passer par là à la recherche de quelque proie facile à attraper. Il aperçut de loin un village dont les habitants célébraient un mariage avec joueurs de ghaïta et t’bel. De fiers cavaliers en burnous blancs déchargeaient leurs fusils à l’unisson après avoir fait trembler la plaine sous les sabots de leurs magnifiques chevaux. Les ogres ne supportent pas de voir les humains heureux. C’est un spectacle qui les rend fous de rage. Toupik jura qu’il détruirait ce pays, même s’il fallait y mettre cinquante ans.

    Parmi leurs multiples pouvoirs, les ogres ont la capacité de se transformer en n’importe quelle créature. Toupik prit donc l’apparence d’un jeune homme avenant et se dirigea d’un pas décidé vers le village. Il s’y présenta comme un voyageur à la recherche de travail. Les habitants l’accueillirent avec beaucoup d’égards, lui donnèrent un grand plat de couscous avec un gros morceau de viande, qu’il dévora sans attendre, et après que l’assemblée se fût dispersée, on mit à sa disposition une maison pour y passer la nuit. Ce n’était pas le travail qui manquait au village et toupik, qui savait lire et écrire, fut engagé dès le lendemain par le chef de la communauté comme secrétaire particulier.

    Toupik gagna rapidement la confiance de la population et au bout de quelques mois on le maria avec une des filles du village. Il vécut ainsi parmi les villageois, exécutant les ordres du chef sans jamais rechigner. Personne, mis à part lui, ne remarqua que depuis sa venue le comportement des gens s’était mis à changer. Les hommes, jadis si prompts à s’entraider et à se porter au secours des plus faibles, devinrent plus égoïstes, chacun essayant de tirer profit de la crédulité des autres pour augmenter ses richesses. Les vols et les agressions, jadis très rares et sévèrement punis, devinrent monnaie courante. Le chef ne se donna plus la peine de consulter la population et lui imposa ses choix, menaçant tous ceux qui osaient le contredire de les envoyer en prison. Peu à peu, la gaieté et la joie cédèrent la place à la tristesse et l’ennui. L’entrain au travail disparut et chacun trouva toutes sortes d’excuses pour ne pas s’acquitter de ses tâches quotidiennes. Les vergers dépérirent, les champs furent livrés aux mauvaises herbes et le cheptel déclina. Le pays s’appauvrit et la disette s’installa.

    Toupik en ressentit une immense joie et redoubla d’ardeur. Bientôt, les jeunes se divisèrent en deux groupes rivaux qui en venaient souvent aux mains, les uns prétendant être plus qualifiés que les autres pour décider de la meilleure manière de redresser une situation devenue catastrophique. Toupik avait discrètement constitué une escouade qui lui obéissait au doigt et à l’œil et le jour où l’un des groupes rivaux, ayant obtenu la confiance de la population, se préparait à prendre les affaires de la communauté en main, il força le chef de la communauté à abdiquer et prit lui-même la conduite des affaires, entouré de ses hommes de main. Pour parer à toute rébellion, il imposa le couvre-feu et, à la nuit tombée, ses hommes faisaient la tournée des maisons et enlevaient tous les jeunes qu’ils soupçonnaient de fomenter des troubles. Les habitants horrifiés retrouvaient au matin leurs cadavres horriblement mutilés. A la faveur de la nuit, toupik reprenait sa véritable physionomie d’ogre et se chargeait lui-même de torturer les malheureux qui tombaient entre ses mains jusqu’à ce qu’ils rendent l’âme dans d’horribles souffrances. Bientôt, le pays tout entier se retrouva en état de guerre. Chaque jour charriait son lot de cadavres horriblement mutilés. Toupik exultait et sa soif de sang augmentait de jour en jour. L’assassinat et la torture d’individus isolés ne lui suffisait plus. Il ordonna à ses troupes de décimer des villages entiers. Les hordes entrainées par toupik, armées de haches et de sabres, s’en donnèrent alors à cœur joie, découpant les corps et tranchant les têtes, laissant derrière elles des maisons jonchées de cadavres méconnaissables. Femmes, enfants, vieillards, bébés, personne n’échappa à leur fureur sanguinaire.

    Cela dura plusieurs années. A la fin, le calme revint et la peur prit définitivement possession des âmes des survivants. Ils se barricadaient la nuit dans leurs maisons, de crainte de voir débarquer les tueurs sanguinaires. Plusieurs témoins racontèrent avoir aperçu la nuit une créature horrible, mi-homme, mi-porc-épic, qui hurlait et courrait dans les champs, trainant derrière elle un corps sans tête.
    On raconte que la population d’El-Djazayer, ce pays dont la beauté des jeunes filles et la bravoure des jeunes hommes étaient jadis légendaires, n’a plus goût à la vie et prie Dieu de lui envoyer un sauveur qui la délivrera du mal qui la ronge. Tout le monde se doute que c’est toupik qui est la cause de tous les malheurs qui ont frappé le pays mais la peur empêche les gens d’entreprendre quoi que ce soit pour se débarrasser de lui. Quant à lui, il se cache et on ne le voit jamais en public. On dit qu’il ne peut plus prendre une apparence humaine, tellement sa soif de sang est forte, et il est ainsi condamné à se cacher pour que les gens ne découvrent pas qu’il est un ogre.

    Voilà, c’était l’horrible histoire de toupik-el-ghoul, que ma grand-mère m’a racontée en rêve il y a de cela plus de vingt-cinq ans. Fort heureusement, ce n’était qu’un cauchemar.

    Que Dieu protège notre cher pays et éloigne de lui toutes les créatures malfaisantes. Amin.




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  • D B
    14 novembre 2010 at 22 h 29 min - Reply

    J’applaudis des deux mains Adel, pour ce conte noir. Un passage m’a fait frémir: « Quant à lui, il se cache et on ne le voit jamais en public. On dit qu’il ne peut plus prendre une apparence humaine, tellement sa soif de sang est forte, et il est ainsi condamné à se cacher pour que les gens ne découvrent pas qu’il est un ogre. »
    Ah, si Toupic pauvait lire ce passage qui le décrit sous sa véritable nuit.




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  • AS
    14 novembre 2010 at 23 h 03 min - Reply

    Allahuma tala layla dhalimin, c’est difficile d’aller se soigner meme a Pragues quand on s’appelle Tewfik… la France c’est plus ce que c’etait mes amis… ils ont berua crie toute la journee les israeliens de France, la France elle obeit a l’eoil et au doigt quand elle sait qu’elle va finir au trou avec Karadzic… n’ont-ils pas ce qu’ils meritent ces assassins et criminels de guerre…

    Tewfik est malade depuis 2005-06… Sarkozy lui quittera l’elysee en 2012, faites vos jeux… seule une guerre mondiale peut les sauver




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  • Ammisaid
    14 novembre 2010 at 23 h 34 min - Reply

    Au frère Adel,
    C’est un conte plus réel que la réalité. J’avoue avoir ressenti les mêmes peurs que celles que je ressentais, autour d’un kanoun, quand nos vieux et vieilles nous racontaient nos contes anciens.
    Toupik est pire que le film Alien.
    Il serait, peut-être, interressant de le développer et d’en faire soit un
    scénario, soit un roman.
    Merci !
    Fraternellement à toi, à toutes et à tous




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  • l.leila
    14 novembre 2010 at 23 h 37 min - Reply

    @ Adel
    Tant pis pour moi, votre conte me fera, certainement, faire un cauchemar cette nuit!
    Grand DIEU! Et comme c’est de nuit qu’il s’agit, je me garderai de bien protéger mon cou!




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  • Arezki Nait Amar
    15 novembre 2010 at 1 h 08 min - Reply

    L ‘ ogre Topik est l’oeuvre des maudits généraux Khaled Nezzar et Larbi Belkheir. A force de passer son temps à leur cirer les pompes, Topik a réussi à les endormir, à baisser leur garde et à céder à ses caprices.Comme dit Jean de la Fontaine, « Le flatteur vit aux dépens des gens qui l’écoutent « . C’est ainsi que l’ogre Topik a créé son DRS et a bouffé tout le monde.




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  • Sami
    15 novembre 2010 at 5 h 44 min - Reply

    @ Ammisaid et Adel
    Impeccablement dit !! La vie c est un mot et une attitude, et toutes les révolutions ont commence par le mot et le bon et juste attitude
    L’histoire des nation lui meme n est que ca !
    Merci bcp a vous tous les deux pour ces mots qui sont plus durs que les balles




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  • Mourad
    17 novembre 2010 at 0 h 21 min - Reply

    Impeccable Mr. Adel!
    J’aime beaucoup votre style et votre imagination. En demandant au libraire devrais je m’orienter vers le rayon Fiction ou Histoire? Par ailleurs Monsieur faites en sorte que l’ ogre soit mortel bien qu’il « pense » posseder des pouvoirs divins..




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  • Motrani Djamal
    29 avril 2013 at 17 h 04 min - Reply

    A AMMISAID ET A ADEL.Permettez-moi de vous féliciter pour vos oommentaires.Vous ne pouvez guère vous imaginer combien j’ai eu la joie de vous lire et de savoir « DIEU MERCI » qu’il y a encore des algériens qui soufrent intérieurement comme moi car croyez-moi le désespoir m’a enveloppé et je me suis résigné à regarder mon beau pays sombrer dans un océan sans que je puisse faire quelque chose.Dieu merci cette technologie nous a permis de connaitre des gens de valeurs de vrais ALGERIENS comme vous et bien d’autres que nous avons eu le plaisir de connaitre à travers cet écran.Unissons-nous et conjuguons nos efforts pour sauver notre cher pays.merci à tous




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  • Congrès du Changement Démocratique