Édition du
28 July 2017

REFLEXIONS et ACTIONS pour le Changement

Voilà bientôt quatre semaines que nous débattons de l’Appel pour un compromis politique historique pour la création d’un  Front du Changement National, lancé le 1er novembre passé par la Coordination de l’Appel du 19 mars 2009.

Afin de dégager des axes de réflexion qui nous permettraient d’élaborer un programme d’action pour les mois à venir, il nous a paru nécessaire de dresser un premier bilan de ces débats qui ont été riches en avis et propositions, même s’ils ont parfois débordé du sujet principal pour aborder des questions qui ont leur importance, certes, mais qui n’en présentent pas moins un caractère polémique et qui nous éloignent de notre préoccupation principale, celle de la mise en œuvre sur le terrain du processus de mobilisation des Algériennes et des Algériens pour le changement pacifique, la démocratie et l’État de droit.

Les interventions de nos ami(e)s, dont le nombre a battu tous les records et ce depuis la création de LQA, peuvent être classées en trois catégories :

–          Les critiques portant sur certaines formulations dans le texte de l’Appel

–          Les propositions en vue de passer à l’action sur le terrain ainsi que les critiques et réactions à ces propositions

–          La question des alliances

Nous allons passer en revue chacune de ces catégories, afin d’essayer de dégager les idées principales qui méritent d’être approfondies et sur lesquelles il y aura lieu de revenir afin de faire avancer le débat.

1- Les critiques portant sur certaines formulations dans le texte de l’Appel

« Cet appel expurge de la ligne politique la référence à l’appel du premier novembre contenue dans l’appel du 19 mars pour la remplacer par la pluralité confessionnelle

«Certaines questions nécessitent, me semble-t-il, des précisions de manière à dissiper toute ambigüité. D’où l’opportunité de réaffirmer les principes islamiques prônés par la Charte du premier novembre 1954. […] L’on doit se méfier en conséquence des incompréhensions et des méprises susceptibles de nous diviser. Il est des malentendus qui peuvent naître de certains termes, de leur signification, voire des manières de s’exprimer. Comme par exemple le terme « multiconfessionnel » qui peut être regardé comme contradictoire par rapport à la dimension de «l’islamité ». De la même manière que le mot « arabité » paraît en contradiction avec le mot multiracial. »

Ces deux passages tirés des commentaires des intervenants donnent une idée de l’échange riche en rebondissements qui a eu lieu sur le forum et qui a porté essentiellement sur la place de l’islam, sa relation à la politique et, par ricochet, la place des «minorités confessionnelles», en particulier chrétiennes, dans la société algérienne du futur. La question du rapport entre l’islam et la démocratie, celle de la place de l’islam dans l’État de droit que nous souhaitons voir instauré en Algérie ainsi que celle du (ou des) projet de société ont également été largement couvertes.

Le débat autour de ces questions a été franc et souvent passionné et des clarifications ont à maintes reprises été apportées par le coordinateur de l’Appel du 19 mars, le Dr Salah-Eddine Sidhoum.

2- Les propositions en vue de passer à l’action sur le terrain ainsi que les critiques et réactions à ces propositions

« Il faut faire quelque chose de concret. Devons-nous le faire dans le domaine de l’organisation (comment structurer dès maintenant), dans le domaine de l’action pacifique (que faire et comment pour attirer l’attention et braquer l’attention), dans le domaine de la diffusion du message de LQA et faire boule de neige. Quelle est la priorité entre les trois ? Y a t il d’autres orientations possibles ? »

Cet extrait d’un commentaire résume bien tout ce qui a été dit sur ce forum concernant les propositions concrètes. Nous allons essayer de donner un aperçu synthétique des points les plus importants.

Objectifs stratégiques et organisation :

L’Appel du 19 mars 2009 et celui du 1er novembre 2010 n’on pas retenti dans le désert, comme le pensent certains. Ils ont été entendus par de nombreux Algériens et Algériennes qui font le même constat pour ce qui est de l’état actuel déplorable de notre pays et partagent le même espoir de voir le régime tyrannique et incompétent qui mène l’Algérie vers les abysses remplacé par un État de droit dans lequel règne la démocratie et la justice sociale. La communauté qui s’est formée autour de LQA et qui a l’honneur de compter parmi les siens des universitaires distingués ne cesse de grossir. Elle mène un travail de réflexion dont les fruits ne manqueront pas d’apparaître. Notre objectif stratégique est clair : c’est l’instauration de l’État de droit dans notre pays. La parenthèse de l’arbitraire et de la tyrannie qui a été ouverte immédiatement après l’indépendance et qui a conduit notre pays à l’impasse après lui avoir fait subir les pires violences devra être refermée et le cheminement de notre peuple vers la véritable libération devra être repris là où il a été détourné : le premier jalon sur la voie de la reconstruction sera l’Assemblée Constituante librement élue par le peuple algérien.

Si cet objectif stratégique est clair, il n’en est pas de même, cependant pour ce qui est des étapes qui devront nous y conduire. Comment passer de l’Appel à l’Assemblée Constituante? Pour répondre à cette question, nous devons faire un effort novateur de réflexion afin de définir les voies et moyens qui nous permettront d’y arriver.

Les propositions de nos ami(e)s ont été nombreuses. Si toutes soulignent la nécessité de passer au travail concret sur le terrain, beaucoup d’entre elles reconnaissent qu’il serait vain de vouloir constituer un parti politique en Algérie, car ce serait demander au pouvoir en place qui refuse tout changement, de nous donner l’autorisation d’agir pour le pousser vers la sortie. Comment passer de l’internet à la réalité concrète de la rue, de l’usine, du bureau et de l’université afin de mobiliser de plus en plus de compatriotes? Beaucoup d’intervenants pensent que la communauté algérienne à l’étranger peut jouer un rôle moteur, étant donné qu’elle bénéficie de plus de liberté de manœuvre. La question de la légalisation et des moyens financiers se pose toutefois à l’étranger aussi. La réflexion devra être approfondie dans ce sens.

A qui s’adresse l’Appel? Cette question a également été posée à plusieurs reprises. Le collectif initial qui a lancé l’Appel du 19 mars s’est vu rejoint par de nombreux compatriotes, à travers LQA et force est de reconnaître que nous constituons aujourd’hui de fait une organisation politique – même si elle a pour siège un site internet – qui a un objectif stratégique clair et qui appelle toutes celles et tous ceux qui veulent œuvrer pacifiquement à la réalisation de cet objectif, à la rejoindre dans le Front du Changement National que nous devrons créer ensemble. L’Appel du 19 mars 2009 et celui du 1er novembre 2010 ont également clairement défini la méthode qui nous permettra de sortir de l’impasse : c’est le compromis politique entre toutes les forces qui ne collaborent pas avec le pouvoir, sans en exclure aucune. Ce compromis prend déjà corps à travers nos débats sur LQA.

Nous ne devons pas attendre que d’autres organisations se décident à nous rejoindre pour commencer à agir, ce serait nous condamner à l’immobilisme. L’histoire nous enseigne que tout groupe qui veut agir pour le changement doit prendre des initiatives et entraîner de plus en plus de forces vives dans son sillage. Quelles sont les actions à entreprendre dans le court terme afin de conserver l’initiative et donner plus d’élan à notre mouvement?

Nous devons donc approfondir le débat autour de ces questions jusqu’à ce que nous aboutissions à un plan d’action clair. Il faut cependant garder à l’esprit que nous menons un combat – pacifique certes, mais un combat quand même – et l’issue de tout combat est incertaine. Notre action ne peut pas être menée comme on mène le plan de redressement d’une entreprise économique, avec un échéancier précis et des bilans d’étape. Croire cela, c’est se condamner à la démobilisation et l’échec. Notre action durera tant que le pouvoir incompétent et tyrannique qui a pris notre pays en otage refusera de céder la place.

Notre organisation a un objectif stratégique clair. Nous devons proposer au peuple algérien une alternative crédible qui lui permettra de sortir définitivement de l’impasse, à travers une vision  et une plate-forme d’action consensuelles capables de mobiliser les plus larges couches de la société.  Tel est l’effort de réflexion qui nous est demandé.

Actions d’information :

Indépendamment de l’effort de réflexion qui nous est demandé concernant l’organisation et les objectifs à court terme, de nombreux intervenants ont souligné la nécessité vitale d’intensifier l’effort de diffusion de notre message en direction du peuple algérien au pays et à l’étranger. De nombreuses propositions ont été faites dans ce sens, telles que :

–          La diffusion du lien de l’Appel en utilisant tous les supports offerts par l’internet et le téléphone mobile;

–          Le financement d’encarts publicitaires dans les journaux occidentaux et dans de grands médias web, tels que Facebook et Twitter, uniquement pour faire paraître le lien de LQA et de sa TV numérique;

3- La question des alliances

Cette question a été discutée par bon nombre d’intervenants. Elle rejoint celles des objectifs stratégiques et de l’organisation, tout en insistant sur les aspects idéologiques. Quelles sont les forces sur lesquelles nous devons compter pour mettre en route la dynamique de constitution du Front? Une alliance entre toutes les tendances représentatives du champ politique réel (nationaliste, social-démocrate et islamiste) qui se situent dans l’opposition, sur la base de l’adhésion à la démocratie et l’État de droit, est-elle possible, tout en sachant que chaque courant conservera son projet de société qu’il défendra une fois l’objectif stratégique du changement atteint? Beaucoup de ceux que nous avons contacté, et de ces trois tendances,  ont souligné la nécessité de dépasser les clivages artificiels qui renforcent la division et empêchent de réaliser la nécessaire union. Les premiers contacts avec certains de nos partenaires sincères – qui  convergent vers le même but – sont encourageants.

Nous pouvons d’ores et déjà dire que l’Appel  lancé le 1er novembre 2010 par le collectif de l’Appel du 19 mars a reçu un large écho au sein de la communauté qui fréquente régulièrement LQA et même au-delà. L’espoir qu’a fait naître cet appel doit se concrétiser par l’élaboration d’un plan d’action clair et réaliste.  Le temps est à la réflexion et à l’action pour concrétiser de manière pacifique ce changement.

La parole est à vous, cher(e)s compatriotes.

Coordination de l’Appel du 19 mars 2009

P/Commission politique de réflexion.

H. Adel


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15 Commentaires sur cet article

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  • SAID
    26 novembre 2010 at 20 h 50 min - Reply

    Bonjour ADEL

    A mon avis, il faut commencer par sortir de l’anonymat. C’est à dire donner une existence reelle à ce mouvement par la mise en place d’un collectif engagé. L’adhesion reste ouverte à tous. La conduite du mouvement doit etre collegiale. Un bureau de coordination qui dirigera et orientera les actions, sera ELU DEMOCRATIQUEMENT A BULLETIN SECRET pour une durée limitée (1 an ? ) et laissera la place à un autre groupe (façon d’apprendre l’alternance, avant de vouloir l’appliquer au pays). Il faut bannir de nos actions les élections à mains levées et les désignations et/ou cooptation.
    Engagé les partis politiques qui souscrivent à la démarche sans exclusive.
    Engagé les intellectuels dans la meme démarche ( je pense aux universitaires et autres personnalités qui partagent la meme option, sans à priori).
    salutations




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  • amar
    26 novembre 2010 at 22 h 34 min - Reply

    Je rejoins notre compatriote Saïd dans sa proposition et, j’insiste sur le terme DEMOCRATIQUEMENT comme il a bien fait car, il ne suffit pas de s’autoproclamer démocrate pour l’être mais, c’est une culture qu’on doit tous apprendre. Par contre, tout mouvement nécessite un financement je propose le financement par dons pour mesurer l’impacte réel sur les citoyens .nous avons des atouts il suffit de les connaitre et savoir comment les exploiter.
    Un peuple qui inspire au changement et déteste le pouvoir en place.
    Des intellectuels à l’étranger qui peuvent actionner des lobbies de tous genres.
    Quelque s chevronné de la politique qui peuvent nous aider par leur carnet d’adresses.
    Des cadres aux seins des institutions actuelles en Algérie qui peuvent servir de relais au changement souhaité et mesurer la réactivité de la population et recruter des éléments nécessaires au changement.
    Reste à savoir a quel mouvement nous aspirons pour changer les choses mouvement populaire de masse ou organisation limite en nombre mais plus efficace dans l’action cette dernière nécessite des hommes de qualité qui ont une influence sur les media et qui peuvent conduire des lobbies.




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  • J-TIME
    26 novembre 2010 at 23 h 35 min - Reply

    By J-TIME,

    Bonjour,

    Concernant le paragraphe suivant de l’article:
    […Nous devons donc approfondir le débat autour de ces questions jusqu’à ce que nous aboutissions à un plan d’action clair. Il faut cependant garder à l’esprit que nous menons un combat – pacifique certes, mais un combat quand même – et l’issue de tout combat est incertaine. Notre action ne peut pas être menée comme on mène le plan de redressement d’une entreprise économique, avec un échéancier précis et des bilans d’étape. Croire cela, c’est se condamner à la démobilisation et l’échec. Notre action durera tant que le pouvoir incompétent et tyrannique qui a pris notre pays en otage refusera de céder la place.]
    Les quelques internautes qui ont parle de [….de concretization utilisant une esquisse de planning avec esquisse de temps…”ajoutant” le mot approximative…] semblent bien distinguer/et ont su faire la difference (il me semble) entre mener ce present combat [(comme vous le citez dans votre article) un tel combat (avec quand meme une issue incertaine : ce qui est vrai)] et le cas d’une entreprise economique/par exemple d’une usine de fabrication de machines-outils.: C’est pour cela que le mot esquisse de temps…”ajoutant” le mot approximative ont ete utilises: En effet dans une usine pour fabrication de voitures ou machines outils il n’y’a pas d’approximation ni d’esquisse [surtout en ce 21eme siècle informatise ou l’objectif doit etre imperativement atteint du point de vue temps, cout, qualite , quantite avec une marge d’erreur tendant vers zero par rapport au planning rigoureux initial].. Je pense que sur ce point il y’a du avoir misunderstsanding concernant l’interpretation des ecrits des quelques internautes concernes..
    Etablir une esquisse de planning avec une esquisse de temps…”ajoutant” le mot approximative… bien au contraire evite de se condamner à la démobilisation et l’échec..
    Cette vision “de se condemner à la démobilisation et l’échec.. ” [est due je pense a un misunderstanding/des contenus des posts concernes incorrectement interpretes].. Comme cite en haut ce planning avec esquisse de temps meme si approximative n’est pas un planning genre destine au redressement d’une usine mais c’est un planning avec esquisse temporelle approximative [dont le but clef est la concretization, eviter la lassitude des sympatisants , c.a.d les stimuler, incitants les acteurs du mouvement/combat a ne pas lacher prise, d’etre toujours en etat d’alerte, etc… et a l’aval influent sur les non-sympathisants et les forces/de la nomenklatura en place depuis 62.. ].
    Pour donner une image plus ou moins CONCRETE, ce planning avec esquisse de temps meme si approximative concerne a suivre [une sorte de road-map pour la marche vers la CONCRETIZATION avec ETAPES a concretiser bien entendu avec les cas d’echec possibles, c.a.d differemment du cas d’usines ou d’entreprises ou le bout du tunnel est plus clair et ou l’erreur n’est pas admise …], la road-map avec ses etapes successive CONCRETE ou simultanees [avec echecs possibles] consisterait par exemple en:

    1) Mettre en place [via quel moyen sure? de contact?, quel processus? optimise] une organization “monitoree/suivie-coordonnee H-24 par le LQA et ses responsables au cas ou ?..” “et bien sur prete et consciente a prendre des risques face a la securitate, nomenklatura, etc..” organization constituee par des groupes locaux (de 2? , 3 personnes?..) en Algerie dans chaque ville, village ; A l’etranger et selon l’importance de l’emigration du pays en question mettre en place des representants/groupe de deux ou trois . Ces groupes qui diffuseront/exliqueront les objectifs du mouvement/l’appel du 19mars vers la population (pour le ralliement et reaction en chaine?) avec but d’amplification du mouvement…. Cette etape numero-1 pourrait etre plus moins programmee temporellement pour ne pas durer indefiniment [avec les consequences possible de lassitude et de demobilization des sympathisants] car cette etape numero-1 n’est pas conditionnee/dependante du timing de “deguerpir?” de la nomenklatura casquettes-civils en place depuis 62 [pour laquelle il est vraie une progammation genre chiffre d’affaires predit atteint par l’usine/enterprise a redresser n’est pas possible]..

    2) L’Etape-2 pourrait etre faite parallelement a l’etape-1, (l’argent, les ressources financieres etant un element cle/le nerf qui ne saurait etre relegue) l’etape-2 avec strategie adaptee/reflechie-rigoureuse et prudente “tenant compte du passe: voir caisses (dilapidees!?) de mouvements de liberation!? dans le passe” cette etape-2 consisterait a mobiliser des ressources financiere avec objectifs précis/c.a.d la repartition judicieuse de ces finances pour les objectifs optimises et avec calendrier (meme si approximatif avec cas d’echecs possibles: deux echecs sur trois c’est encore bon). Sans echec il n’y’a pas d’avance, l’echec permet [via des tetes pensantes averties, judicieuses et en concertation] de se re-positiionner et se corriger..
    Et cette etape numero-2 n’est pas conditionnee/dependante du timing de “deguerpir?” de la nomenklatura casquettes-civils en place depuis 62 [pour laquelle il est vraie une progammation genre chiffre d’affaires predit atteint par l’usine/enterprise a redresser n’est pas possible]..

    3) L’etape N0-3: Mettre en place une tele satellitaire moyennant bien entendu des finances/des sponsors? Et si possible avec une echeance de temps [mise en place en 2011?, 2012?..] calculee selon differents parameters “capacite financiere du LQA et des sympatisants, merite/efficacite? de l’impact a court? et/ou a moyen terme? sur la population/syndicats etc.. en algerie; anticiper? ce que serait la reaction de la securitate/DRS et comment y parer, etc..” parameters presents et du tres proches futur.. Cela aussi est une etape qui pourrait etre plus ou moins prevue du point de vue timing tenant compte des etapes 1 et 2 citees ci-dessus. Cette etape aura probablement un tres grand impact sur la population en Algerie et ailleurs pour diffuser les messages et rassembler la population autour des objectis maintes fois decrit sur le LQA pour l’objectif de l’Heure-H !.
    Et cette etape numero-3 n’est pas conditionnee/dependante du timing de “deguerpir?” de la nomenklatura casquettes-civils en place depuis 62 [pour laquelle il est vraie une progammation genre chiffre d’affaires predit atteint par l’usine/enterprise a redresser n’est pas possible]..

    4) .. Etc……..

    Vous voyez donc (je pense) qu’il semble y’avoir eu un misunderstanding/une interpretation differente concernant ce qui avait ete ecrit: c.a.d concernant le planning..quoique approximatif.. et etapes pour le suivi… et qui bien sur (ces notions) appliquées dans ce cas sont differentes du cas de planning pour redressement d’usine/enterprise avec planning et resultats sur chiffre d’affaire en fin d’annee avec “turn-over, cash flow, consolidation, growth? en production/output , compression ou augmentation de la main d’oeuvre etc..” prevu avec marge d’erreur minime a moins d’un accident genre imparable [genre eclatement de bulle financiere et reaction en chaine ….]

    Salutations,
    J-TIME




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  • hassen
    27 novembre 2010 at 4 h 19 min - Reply

    Faire contre mauvaise fortune bon coeur
    Ils on l’argent et les medias, nous avons nos convictions et le buzz !!! ou comment faire un maximum d’impacte avec un minimum d’investissement, le buzz est une technique marketing consistant à faire du bruit autour d’un nouveau produit ou d’un nouveau projet on ce qui nous concerne.
    Définition sur wikipédia
    Le buzz (anglicisme de bourdonnement) est une technique marketing consistant, comme son nom l’indique, à faire du bruit autour d’un nouveau produit ou d’une offre. Proche du marketing viral, il en diffère par la maîtrise du contenu (message publicitaire).
    On peut aussi parler de quelque chose ayant fait son « buzz » quand il s’agit d’un contenu (vidéo ou audio) qui aura été ébruité le plus possible au point d’avoir été vu par beaucoup de gens en un temps très court.
    Enjeux du buzz en marketing
    Le buzz n’utilise pas un média spécifique mais occupe tous les canaux de communication afin d’arriver à faire parler d’un objet. C’est une sorte de publicité sauvage qui passe par le consommateur et le fait devenir vecteur du message.
    Le schéma de diffusion est donc le bouche-à-oreille (voir rumeur) qui utilise les outils et méthodes du marketing viral. Il convient de distinguer le buzz du marketing viral, par une action spécifique dans le temps pour un produit spécifique à lancer.
    Le buzz va donc promouvoir une action, un produit, un service ou un événement ;
    Le marketing viral est un ensemble d’actions englobant des méthodes et des outils à mettre en place pour « se » faire connaitre (de manière globale).
    Le point de convergence est l’utilisation du viral pour lancer un buzz.
    Le buzz s’inscrit dans une stratégie marketing (marketing opérationnel) et tente d’utiliser des modes de diffusion novateurs. Initialement à budget modeste, le lancement d’un buzz demande de plus en plus de créations (sites événementiels complets, motion design, vidéos) et d’interactions (multi-canal avec par exemple des passerelles web/GSM) ; ce qui en fait aujourd’hui une action marketing avide de ressources (temps homme et/ou budgets).
    Enfin, le buzz repose sur un principe de surprise puisque les moyens utilisés doivent être sans cesse renouvelés pour faire sensation et donc faire parler. C’est un cas où le média est l’objet de la communication et non son moyen.
    Apparition
    Le terme de « buzz » a connu un essor marketing considérable depuis l’arrivée des nouvelles technologies de l’information et de la communication (voir NTIC). En effet, ce mode de diffusion permet une propagation démultipliée des messages, à des rythmes élevés et à de faibles coûts. Par exemple, la création d’un site Internet puis le publipostage à un premier groupe cible suffit au buzz pour se créer si l’information est suffisamment répercutée.
    Les limites du genre
    Le mode de diffusion est non contrôlé : les consommateurs prennent part au message et, comme souvent dans le cas d’une rumeur, peuvent le modifier, le détourner contre le produit ou l’entreprise.
    De même les entreprises qui organisent le marketing viral utilisent le buzz comme moyen d’amplifier une annonce.
    Le buzz peut connaitre différents modes de succès ou d’échecs.
    Le buzz n’est qu’une action parmi d’autres car le risque fréquent est d’étouffer la créativité ou la diffusion par une présence trop forte.
    Quelle méthode ?
    Le métier, depuis quelques années, s’est spécialisé avec des agences qui font du conseil en buzz marketing. L’idéal est de viser d’abord des leaders d’opinions, des spécialistes dans le domaine concerné ou des fans de la marque qui seront d’excellents relais de l’information et se l’approprieront, faisant disparaître la volonté (parfois stérilisante) du marketing de l’entreprise.
    Le concept est de promettre très peu et de fournir/donner beaucoup pour ainsi satisfaire le client et encourager la propagation du message de l’entreprise : « Underpromise and Overdeliver » (« Promettre peu et livrer beaucoup »).
    Le buzz marketing s’appuie en outre sur l’aspect web 2.0 (notion de participation) avec l’utilisation :
    Des réseaux sociaux « texte » (Facebook, LinkedIn, Viadeo) ;
    Des outils de réseaux sociaux (Foursquare)
    Des réseaux communautaires interactifs (MySpace, Youtube, Dailymotion) ;
    Du blogging (reprise de l’information par les leaders d’opinions, l’utilisateur lambda, les communautés) ;
    Des outils participatifs (Wikipédia) ;
    Du marketing conversationnel afin de créer une relation fiable et durable entre un artiste ou une marque et son public ;
    Des ressorts propices à la propagation virale l’humour ou les clips.
    À ces vecteurs s’ajoutent également les outils plus classiques tels que le courrier électronique, le forum, l’événement, etc.




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  • Salah Bouzid
    27 novembre 2010 at 5 h 40 min - Reply

    C’est en forgeant qu’on devient forgeron. Il faut se donner des objectifs de façon graduel de sorte qu’on puisse accomplir des petits succès petit à petit et préparer tout le monde à une phase plus intense pour construire les fondements solides d’un Etat de Droit.
    Un objectif intermédiare serait de regrouper toutes les forces politiques, associatives et syndicales pour appeler à la levée de l’État d’urgence. Cette revendication permettrait aux animateurs du mouvement de forger les alliances “sur le terrain“ de façon concrète et de voir si’il y a des gens du pouvoir qui seraient plutôt intéresser d’opérer des transactions positives avec l’opposition qui s’organise. Je pense à certains généraux “dialoguistes“ qui seraient encore en fonction au MDN ou à proximité du cercle présidentiel. Selon le résultat de ce premier test, les leçons seront tirées et d’autres objectifs et/ou stratégies seraient à nouveau proposés. C’est pour celà qu’il faut faire preuve de patience (Sabr) et de self-control, car on perd trop d’énergie à nous chamailler pour un oui et pour un non. Les gens qui veulent faire quelque chose n’ont qu’à contribuer de façon sincère avec ce qu’ils peuvent faire de mieux, dans le domaine qu’ils maitrisent le mieux.




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  • Hamma
    28 novembre 2010 at 17 h 37 min - Reply

    Salam à toutes et à tous.

    La question que je voudrais poser à la coordination est la suivante:

    Ne pourrait-on pas impliquer les ONG et les structures onusiennes sensibles à l’instauration de la démocratie dans le monde? Bien que l’appel soit une affaire algéro-algérienne, je pense que la coordination et sa commission politique de réflexion devra largement sensibiliser les instances internationales qui ne seront pas insensibles à l’instauration d’une véritable démocratie en Algérie.

    En ce qui concerne les partis politiques d’opposition, je considère et c’est mon avis personnel, ils devraient s’impliquer sérieusement dans le processus en définissant clairement leur position. A mon sens, ses partis n’ont aucun programme sérieux, encore moins un candidat à la hauteur
    d’un véritable leader et aucune stratégie à court, moyen et long termes. Je crois que se sont là les véritables critères d’un véritable parti politique tout court. Le FNC (Front National du Changement) à travers son appel serait en mesure de tracer la voie à ce parti politique.

    Fraternellement.

    Salam.




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  • fadel
    30 novembre 2010 at 23 h 24 min - Reply

    Le systeme est dans l’impasse ,il est en train de mettre le feu partout pour detourner l’attention des algeriens qui commencent à se soulever contre l’injustice ,il revient à son astuce qui est le terrorisme.un coup a l’est ,un coup à l’ouest ,un coup en kabylie et le film est joué,des barrages ,du renfort militaire,et de l’exhebition de la force destinée plutot a faire peur et faire taire le peuple.l’algerien vit le vraie cauchemard sous ce systeme qui gouverne par la violence.




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  • karim
    1 décembre 2010 at 11 h 50 min - Reply

    Nous devons mettre un terme à cette guerre entre nous même. C’est cette haine crée par nos ennemis pour nous divisés qui laisse grande ouverte la porte aux aventuriers de tous bords. La balle est bel est bien dans le camp du FFS. C’est à Messieurs Aït Ahmed et Tabbou d’en assumer la lourde responsabilité, devant Dieu, devant les hommes et devant l’histoire. J’en témoigne de toutes ses personnes –non des moindres- avec qui je suis entré en contact dans le cadre de l’Initiative citoyenne, et qui sont d’accord pour l’organisation de cette rencontre qui changera –j’en suis certain- le cours des choses. citoyen karim




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  • Hamma
    1 décembre 2010 at 14 h 25 min - Reply

    Comme il a été dit par notre frère Karim, nous devons impérativement mettre nos querelles et nos divergences au placard de l’histoire et nous inspirer (en parti) de l’exemple de l’Afrique du Sud qui a tracé la voie à la démocratie en Afrique. Le grand compromis politique historique fait dans ce grand pays de l’Afrique a été payant. Il reste tout simplement à savoir si la volonté de nos dirigeants y est.




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  • radjef said
    5 décembre 2010 at 14 h 03 min - Reply

    Bonjour tout le monde. LQA est un site électronique qui essaye de faire connaître ses idées pour un changement pacifique tout en tentant de comprendre les raisons qui ont conduit l’Algérie à n’être qu’un pays que la tourmente et la tragédie empêchent d’aller sur le chemin de la tolérance, de la paix et de la concertation…Ce site qui regroupe par ailleurs des militants appartenant à des horizons politiques divers, n’a pas la prétention d’occuper seul le terrain. Bien au contraire, il se considère comme le partenaire de toutes les forces qui oeuvrent pour la restauration de l’Etat de droit dans le cadre des valeurs nationales sans rien nier des valeurs universelles ou brimer les minorités. Ni directeurs de consciences qui dictent la démarche à suivre, ni rival, ni concurrent de quiconque, juste adversaire de la junte au pouvoir. Du reste comme disait Salah Eddine Al Ayoubi aux inspirateurs des hachichines et des hommes des montagnes : «La terre appartient aux hommes, la Mosquée, l’Eglise et la Synagogue appartiennent à Dieu »
    On n’est pas en train de promouvoir la doctrine islamiste comme ne cessent de nous le reprocher nos camarades et non moins amis de la gauche On est des musulmans tout court. De même, on n’appartient pas à des sectes chrétiennes. On a le respect de l’Eglise…D’ailleurs, c’est tant mieux s’il existe autant de sensibilités au sein du site qui tentent de se parler, de se rapprocher, de se connaître et de connaître pourquoi notre pays va mal en dépit de ses richesses, tant humaines que naturelles. On n’est pas non plus des anarchistes et des fous idéalistes comme nous a répertoriés sur ses registres le DRS.
    A certains amis militants d’ici et d’ailleurs, je dis ceci : il n’y a pas d’éléments sains au sein du DRS. Les éléments sains du DRS ont remis le tablier en guise de protestation contre les pratiques criminelles et anti-patriotiques de la junte au pouvoir, ou bien ils ont été écartés et mis en retraite. Chers camarades et amis, n’éparpillons pas notre intelligence dans des combats inutiles. Ne soyons vaniteux en étant des instruments inconscients de celles et de ceux qui ont bradé l’honneur de la république pour ne pas perdre le pouvoir qu’ils ont usurpé depuis plus d’un demi siècle. Ce qui nous lie est plus fort de ce qui nous divise. L’histoire est témoin pour le dire. Nous sommes la majorité et nous sommes le sel de ce pays. C’est en nous que le peuple se reconnaît et c’est en nous que le peuple trouve la saveur de la vie, le goût au sacrifice et la volonté de relever les defis.




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  • karim
    6 décembre 2010 at 12 h 11 min - Reply

    l’auteur souligne l’importance du role que doit jouer de la communauté Algerienne à l’étranger dans la lutte pour le changement, cette importance est due selon lui la liberté de parole et d’action dont jouit cette communauté, ce qui n’est pas le cas des Algerien qui résident toujours en Algerie, je trouve cette reflexion tres pertinante.

    je crois que les militants qui sont toujours en Algerie peuvent compenser leur manquent de liberté par la clandestinité, c’est grace à la clandestinité que le FLN a réussi à declencher la révolution




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  • karim
    6 décembre 2010 at 15 h 31 min - Reply

    suite…
    C’est aussi grace à la clandestinité que le MCB a reussi le fameux printemp Berbere dans un contexte particulierement difficile.

    Le peuple ne connait (ou tres peu) ceux qui le gouverne, à leur tour les gents du pouvoir ne doivent pas connaitre les tétes de ceux qui le combattent, ni ce qu’ils preparent.
    Le but sera de faire decendre tout le monde dans les rues , genre une fois par semaine, tout les week end, suivi à chaque fois d’une gréve générale et de meeting libre, meme ceux qui veulent travailler il faut les en empecher, cela evitera à ceux qui fond la gréve de se faire virer, mais cela doit etre coordonné au niveau national, pas un jour à oran et le lendemain à tamanraset.
    autres pistes aussi, et la rien de nouveau.
    Ne rien payer à l’etat, impot, électricité gaz etc, sacager les centre de collecte par exemple comme cela a été fait en kabylie ne sera pas trop mal.




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  • Salah Bouzid
    10 décembre 2010 at 2 h 08 min - Reply

    Je voudrais proposer aux gens de métier, économie, statistiques, de faire une petite équipe et investir un peu de temps pour faire une analyse/critique de ce rapport élaboré par le CNES en 2008.

    http://www.dz.undp.org/publications/national/Rapport_CNES2007.pdf

    C’est un très bon rapport, bien travaillé et relève beaucoup de choses positives, par les chiffres.

    La question que je me pose est bien sûr pourquoi le quotidien de l’Algérien (et aussi le Quotidien d’Algérie) ne réflète pas ce genre de rapport positif. Les gens qui produisent ces rapports savent très bien que cà va très mal, mais persistent à produire des rapports “tout va bien“. Pourquoi le font-ils? Bon, on me dira que c’est leur gagne-pain et c’est compréhensible après tout.

    Mais j’aimerais tant que tous ces gens, à commencer par Mohamed Seghir Babès, viennent nous éclairer dans des forums tels que LQA, pour nous expliquer qu’est-ce qui cloche. Sommes-nous devenus des mécontents naturels et leur rapport est vrai, ou l’inverse? Pourquoi ce décalage entre les rapports officiels et la réalité?




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  • Nacera K
    22 décembre 2010 at 11 h 04 min - Reply

    Bonjour,

    La stratégie est là, le plan d’action a l’air de tenir la route, les idées foisonnent et je crois qu’à quelques détails près, nous sommes d’accord. Maintenant, j’ai une question concernant le capital humain pour réaliser l’objectif. Où sont les hommes et les femmes qui peuvent et veulent s’impliquer? Que sommes nous prêts à sacrifier? Le changement passe par des sacrifices. Pour bâtir un meilleur avenir, il faut laisser un peu du présent. Je propose une rubrique mi-sondage, mi-débat et surtout totally actions and results, pour préparer les algeriens(nnes) qui veulent s’impliquer.
    Je persiste à croire que les débats, les plans d’actions sont importants, mais au delà de la reflexion, les actes sont impératifs pour des changements.
    Quelques questions:
    1) Combien de personnes seraient prêtes à sacrifier un petit quelquechose pour bâtir? Si, oui, quoi et comment?
    Quelques pistes de reflexion:
    Si vous êtes en Algérie, êtes vous capable de donner de votre temps, de vous impliquer, de sacrifeir votre confort pour provoquer un changemnt?
    Si vous êtes à l’étranger, êtes vous capable de sacrifier votre confort et peut être même votre carrière pour bâtir une Algérie nouvelle.
    Si une action concrète devait voir le jour (genre marche, gr`ve de faim), seriez vous partant?
    Bref, quel niveau de risque êtes vous prêt à assumer pour une Algérie meilleure? Pour y arriver, cela prend un front même pacifique!




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  • Slimane
    23 décembre 2010 at 14 h 27 min - Reply

    Front du changement :
    Nous observons depuis janvier 92 des tentatives de militants dévoués aux causes justes, pour revenir au processus de démocratisation qui a été enclenché, « par effraction » je cite Ait Ahmed. A côté de ça une envie et un espoir d’arriver enfin à la reconnaissance du berbère comme langue officielle, et qu’on en finisse et on passe à autre chose, il était temps. Toutes ces démarches ont été soldées par un échec. Les raisons sont diverses. La mascarade électorale de 2009 et l’acquittement de ZIANE hassani sont les derniers exemples en dates, pour ne citer que ceux.
    Mais maintenant, nous commençons à être responsables de la situation si nous ne trouvons pas de solution à cette crise. Car la moindre des choses c’est d’arriver à nous entendre entre nous, nous les gens qui cherchons le changement, qui souhaitons, du moins, passer à la 2ème république.
    Ma conception des choses consiste à reprendre les mêmes techniques utilisées par l’architecte de la révolution Aban Ramadan, mais sans ses erreurs, ou du moins les erreurs du FLN, qui consistent, pour l’aspect positif, à rassembler toutes les forces du changement quelques soient les divergences, et pour l’aspect négatif, à ne jamais laisser à l’écart un semblant du « MNA », « un courant messaliste », qui nous épuiserait nos énergies. Le messaliste d’aujourd’hui peut prendre diverses formes, ça peut être les résidus radicalisé du FIS, ça peut de fervents autonomistes, ça peut être des RCDistes très DRS. Ça peut être des communistes qui ne veulent pas entendre parler d’islam. Ça peut être des Front-socialistes qui ne peuvent pas sentir du RCD dans la soupe. A côté de ça se pose des questions moins personnalisé moins idéologiques mais plus identitaire, la question identitaire est probablement le point névralgique de notre rassemblement.
    Par exemple, doit on accepter qu’un président de la FAF, dire que l’équipe nationale est là pour représenter le football arabe, pour que l’Algérie fasse partie d’une ligue « arabe » qui n’a jamais défendu sa dignité, une ligue qui ne sert qu’à accentuer la domination de l’Egypte sur un certain nombre de pays.
    Doit on refouler accepter que la charia soit appliquée au point ou l’on fouette une femme dans la rue comme ça se fait au soudan.
    Peut-on accepter qu’un français parler au nom des kabyles, en France, ou un quelconque militant de sa propre cause parler au nom de toute une région avant même qu’il en soit désigné, sans referendum.
    Peut-on accepter qu’un non jeuneur soit réduit en tribunal.
    Pour être chrétien doit-on avoir à demander une autorisation.
    Je suis musulman, et je vis en France pour le moment, mais je trouve insensé de se plaindre d’une difficulté de pratiquer sa religion en Europe ou d’une quelconque stigmatisation envers les musulmans, quand je vois comment les chrétiens sont traités dans nos pays respectifs.
    Doit-on avoir une position vis-à-vis du Polisario. Qui tient ses racines de la guerre des sables.
    Les questions sont diverses, mais des concessions de la part des uns et des autres seront nécessaires.




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  • Congrès du Changement Démocratique