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23 July 2017

La Sécurité militaire au cœur du pouvoir


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14 Commentaires sur cet article

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  • Sami
    1 décembre 2010 at 2 h 38 min - Reply

    On sait pas quoi vous dire monsieur Sidna et Sidhoum!!! Vous étiez un homme libre dans les moments difficiles quand on est libre ca veut dire un assassinat !! Et vous l’êtes toujours!
    Je vous remercie beaucoup, du fond de mon coeur, malgré que dire merci n’est pas suffisant au gens intègres et honnêtes comme vous!!
    Mais heureusement que Allah a promis que c’est lui seul qui va s’occuper de récompenser les gens honnêtes, mais malgré ca merci bcp pour votre militantisme énorme en faveur des droits de l’homme en Algérie!!
    Baraka allaho fik




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  • still
    1 décembre 2010 at 9 h 29 min - Reply

    Dans un tel contexte, un rapport ne peut être exhaustif mais il manque quand même au moins deux témoignages de deux illustres victimes de la police politique : celui de S.E.Sidhoum (dont nous avons pris connaissance quelque part sur ce site) et celui de A.Rouadjia.

    Merci pour le rappel des victimes de la PP a la memoire…
    dans l’humilite.




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  • fateh
    1 décembre 2010 at 11 h 02 min - Reply

    frere Sidhoum,
    tout d’abord merci pour ce rappel qui sans nul doute va dépoussiérer les têtes de ceux qui ont encore des doutes sur ce systeme….Mais ce qui soulève en moi la colère c’est des gens qui ont été arrêtés, torturés et qui par la suite ont servi ce pouvoir de lâches et de criminels …en commençant par T. Ibrahimi et jusqu’à Lebdjaoui qui est allé représenter le VIETNAM aux élections a L’UNESCO, sans oublier le digne serviteur azzedine…
    Ces dignes serviteurs, finalement ne sont pas moins lâches que boukharouba ou ben bella…Il me souvient lors d’une campagne presidentiel ou taleb – ALLAH YARHAM SON VENERE PERE- qui etait candidat a repondu a un journaliste DE LA FIERTE A DIRE QU’IL AVAIT, EN EVITANT LA PRISON A PLUSIEURS JOURNALISTES OU A CONTRIBUER A LES LIBERER DU TEMPS OU IL ETAIT MINISTRE DE LA CULTURE. UNE ATTITUDE ET DES PROPOS QUI DEMONTRENT QUE POUR CES GENS NOUS NE SOMMES QUE CAFARDS , BEAUCOUP MOINS QUE LES CONSIDÉRATIONS DES COLONS..




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  • khaled
    1 décembre 2010 at 13 h 43 min - Reply

    M. Sidhoum,

    Vous êtes un digne descendant de ceux qui ont déclenché le 1 Nov.

    Ceux qui ont encore un doute, doivent lire votre rétrospective pour comprendre a quel point ce pouvoir criminel a fait fi de la dignité humaine.

    Rien n’a manqué a sa panoplie d’instruments de torture.
    Je me dois me répéter, vous êtes en Algérie, et vous êtes au combat.
    Que Dieu vous guide et vous protège.




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  • balak
    1 décembre 2010 at 14 h 26 min - Reply

    Le comble de l’ horreur et de l ‘absurde, c’ est le fait que le pouvoir qui aprés avoir assassiné ces heros, a baptisé de leur nom ,des rues ,des universités ,des lieux publics et autres cités du pays,atteignant par ce geste, un incroyable degrés de satanisme.Notamment Abane Ramdane ,Amirouche, Boudiaf, Khemisti, KRIM belkacem ,khider ,Mohamed Seddik Benyahia, etc, etc. On a poussé l’ horreur jusqu’a donné à l’ aeroport international d’ ALGER le nom d ‘un tyran sanguinaire qui est la cause principale de la deliquescence des institutions et de la destruction du pays.Quant aux autres criminels , ils se pavanent et on les rencontre partout,à chaque coin de rue ,ils ont le droit de mort et de vie sur tous les citoyens.ce sont eux qui elaborent fixent et conditionnent les regles de notre société, dans tous les domaines. La mediocrité, l’ hypocrisie et le calvaire au quotidien.




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  • Alilou
    1 décembre 2010 at 14 h 27 min - Reply

    Merci pour ces infos en or,
    La question que je vous pose Monsieur Sidhoum, avec autant de temoignages, de preuves de violations des droits de l’homme et des detournement de toutes sortes, des crimes contre l’espece humain, homospiens algerianus, aucunes plaintes n’ont ete addressées au TPI ni un comité de suivie avec les ONG genre HRW and co et ces criminels sont libres de continuer leur crimes?

    A quand l’arret de la denonciation et le debut de poursuites judiciares extra-muros, car pas de justice en algerie.




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  • Salah Bouzid
    1 décembre 2010 at 15 h 24 min - Reply

    Decembre 1974
    La version “officielle“ rapporte le suicide de Ahmed Medeghri, ministre de l’Intérieur. D’après certaines sources, Ahmed Draia (DGSN) et Abdelaziz Bouteflika ont joué un rôle très important dans cette affaire.




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  • El Houari
    2 décembre 2010 at 18 h 54 min - Reply

    Ce rappel concernant quelques témoignages pourra –t-il faire avancer l’Algérie dans le sens d’un climat d’apaisement pour ses enfants ?
    Ces crimes non élucidés le seront –ils un jour ?
    L’Algérie de 2010 est soumise à des pilleurs sans scrupules qui n’hésitent plus à sacrifier des centaines de milliers de personnes innocentes pour assouvir leurs soifs de richesses.
    Le dilemme aujourd’hui n’est plus un choix de système mais la sauvegarde d’un pays d’une poignée de mafiosi.
    Ce pillage au grand jour doit être combattu au grand jour avec les moyens adéquats.




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  • D B
    2 décembre 2010 at 19 h 32 min - Reply

    Dire qu’il existe encore, parmi nos compatriotes, des gens qui croient encore à la « grandeur » de Boukhourouba, et qui continuent d’accorder un crédit de confiance(aveugle) à ceux qui nous dirigent. A la lecture de ces atrocités, le mot est faible, je me suis dit, que ce n’était là, pourtant, qu’une infîme partie de tout ce que ces monstres ont fait subir à notre peuple, et à ceux de nos grand hommes qui ont tenté de se dresser contre eux.
    Et une scène m’est revenue, celle d’une foule en liesse en train d’appaludir Boukharouba, puis celles d’autres foules, criant, hurlant, d’une seule voix: « Djich, chaab, maak ya flène… »
    Et j’ai compris que ce sont ces cris de foule méprisable, ces applaudissements d’ingénus, dans le meilleur des cas, lorsqu’ils ne sont pas ceux de vils chiyatines, qui ont couvert les cris des suppliciés, qui ont permis que des chiens lèvent la patte sur des hommes consacrés, sur des épouses, des mères, des jeunes filles, qu’ils ont traumatisées à jamais.

    Mon Dieu, que c’est dur.




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  • Zineb Azouz
    2 décembre 2010 at 23 h 02 min - Reply

    Désolée, je n’ai pas le courage de tout lire.

    Je n’ai pas non plus le courage d’écouter encore les discours puants de ceux parmi nous qui osent encore du haut de leurs inutilité rendre hommage au régime carcéral de leur boukherouba et de ses acolytes, dignes héritiers de Bigeard et Massu.

    Nous avons en effet tous couvert les cris de ces suppliciés et couvé par la même occasion toute une génération de tortionnaires insatiables et imperturbables.

    C’est au dessus de mes forces de lire ce texte en entier.




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  • Salah Bouzid
    3 décembre 2010 at 3 h 39 min - Reply

    Un ami m’a dit qu’un vieux Algérien qui a été torturé au temps de la France, en écoutant la façon dont les “notres“ ont pratiqué la question dans les années 90, a affirmé que les tortionnaires d’aujourdhui ont dépassé de bien loin en sauvagerie les crimes commis par l’armée française.




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  • AMOKRANE NOURDINE
    3 décembre 2010 at 11 h 01 min - Reply

    A LA PROF ZINEB AZZOUZ
    Les crimes rapportés ci-dessus sont très connus, dénoncés par certains en leur temps. Il n’est nullement interdit de lire et essayer de comprendre. Y a-t-il eu BARBARIE au temps de ce président ? C’est aussi à vous en tant que professeur de nous éclairer. Mais quitte à me répéter au temps de BOUM, il y avait un projet réel d’édification du pays, quelques résultats qu’on essaie de connaître ; des acquis sociaux indéniables. C’est un sujet vaste. On sait aujourd’hui l’échec de ce système aussi par des facteurs externes. Vous avez certainement raison. J’aimerai bien vos commentaires sur ce texte d’ALAIN GRESH du monde diplomatique que j’aime bienhttphttp://www.monde-diplomatique.fr/2009/05/GRESH/17059 article intitulé INDESTRUCTIBLE RÊVE D’UN MONDE MEILLEUR




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  • Zineb Azouz
    3 décembre 2010 at 23 h 19 min - Reply

    Monsieur AMOKRANE NOURDINE,

    Je ne sais pas si je serai à la hauteur de ce que vous me demandez, à savoir commenter Alain GRESH, un expert en la matière, un homme qui connaît de près les opprimés et les oppresseurs aux multiples visages, un Homme qui a baigné dans une époque marquée par la lutte anticoloniale et dont les courageuses positions se passent de commentaires.
    Je vous remercie de la confiance que vous placez en moi et comprends très bien vos interrogations qui sont plus que légitimes, car comme toutes les révolutions, la notre a aussi espéré la naissance d’un homme nouveau et bien sûr bercé le rêve de « lendemains qui chantent ».
    Malheureusement, le lendemain de notre révolution et de tant d’autres nous le connaissons, syndrome de l’homme noir au masque blanc, ou celui du colonisé qui ne fait que reproduire en pire les schémas du colon, révolution confisquée ou peuple pris en otage, le résultat est que toute voix libre et sincère a été très vite assimilée à une dissidence et une trahison et que de facto, le peuple définitivement désenchanté s’est très vite non seulement retrouvé esclave mais SUSPECT PERMANENT face à des révolutionnaires qui avaient fait de l’Algérien leur ennemi.
    Hautains, distants, avides de pouvoir, les soit disant fils du peuple sortis en apparence vainqueurs de luttes armées, dans lesquelles s’affrontaient le monde des dominateurs et celui des dominés ont rapidement remplacé le colonialisme et intégré plus vite qu’on ne pouvait l’imaginer le monde des « blancs », presque instantanément se sont crées et greffées autour de leur règne «révolutionnaire » des classes prédatrices et rapaces qui ne survivent que grâce à la violence, la torture et la répression sous toutes ses formes.
    Mon grand-père, un grand déçu de la révolution, me répétait sans cesse : « n’attends rien de ceux qui n’ont rien »
    Boumédienne, qui n’était qu’un représentant de cette classe de révolutionnaires que Frantz Fanon a très vite diagnostiqué avait beau avoir des élans de patriotisme et des velléités de meneur de nation avec des projets ambitieux, voir pharaoniques, il restait malgré lui l’esclave de ses appétences personnelles pour le pouvoir et le bras téléguidé de l’ordre libéral capitaliste, qui au bon moment a d’ailleurs su s’en débarrasser.
    Permettez moi pour mieux illustrer ce que je dis de faire appel à un vieux conte perse, qui explique le parcours d’un jeune prince qui voulait à tout prix devenir roi, et qui pour ce faire a fait appel au diable, lequel en un tour de main tua le roi qui n’était autre que le père, ouvrant ainsi la route vers la gloire et le trône au jeune monarque.
    Une fois investi, le prince pris de remords, jura de servir sa patrie et son peuple fidèlement, et refusa de revoir le diable, or, et c’est le fond de l’histoire, on ne peut pas rompre un pacte avec le diable.
    Malgré toutes ses tentatives d’éviter son ancien complice, le prince est rattrapé par l’horrible démon, qui, grâce à un subterfuge, finit par se loger autour de son cou sous la forme de deux abominables serpents bien cachés, que personne ne pouvait voir et qui, chaque soir, exigeaient comme repas au prince définitivement piégé un sujet dont il buvaient tout le sang.
    Les révolutions dévoyées autour desquelles, petit à petit les luttes armées légitimées par les utopies surtout marxistes et illustrées par les Mariannes, sont remplacées depuis la chute du bloc communiste par toute une terminologie terroriste, ne sont en réalité que des contre révolutions programmées par un ordre mondial ECONOMIQUE supporté par des institutions financières très anciennes et des loges secrètes.
    Je n’irai pas jusqu’à la controverse de Sion pour parler de la révolution Algérienne, mais tout comme la chute de l’apartheid n’a au fond profité qu’aux blancs qui ont réintégré la légitimité internationale sans devoir subir ce qu’ont subi les colons de l’OAS en Algérie, l’ère de boumèdienne n’a servi qu’à mieux dominer et dompter une révolution et un autre ordre social.
    L’Algérie, ce pays qui pouvait se targuer d’être le phare des révolutions dans les années 70 est devenue le pays phare du terrorisme, croyez vous que cela soit une transformation naturelle ou le fait du hasard ?
    Désolée de m’être étalée Monsieur AMOKRANE, mais j’ai essayé de faire de mon mieux la jonction entre le texte de Gresh et vos interrogations.
    Vous comprendrez, que le pire c’est de se rendre compte que nos proconsuls de bourreaux ne savent même pas au compte de qui ils ont versé tant de sang et supplicié tant d’Algériens.
    On ne peut pas aimer son peuple et le pouvoir en même temps.
    Cordialement,
    ZA




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  • Ammisaid
    4 décembre 2010 at 10 h 05 min - Reply

    La castration orale, suivie de quelques douces tortures !

    Silence, suivis la noirceur de la nuit
    Couvres-toi de l’habit de la mort
    Offres ton âme aux suggestions de Lucifer
    Tu confondras ta vie avec celle de lui
       
    Tais-toi, laisses moi dire
    Comment sourire et comment rire
    Laisses-moi t.apprendre
    L’art de dormir et l’art de faire des cauchemars

    Tais-toi, laisses de coté tes désirs
    C’est moi ton père, c’est moi ta mère
    Je sais ce qu’il faut faire
    Pour souffrir et rater ton avenir

    Tais-toi, écoutes-moi
    Je connais toutes les lois
    Qui t’aideront à devenir
    Un bon courtisan ou un bon serviteur

    Tais-toi, tu ne connais rien
    Je sais ce qui te fera du bien
    Tues tes rêves, jettes ta propre volonté
    Je serais la lumière de ton obscurité

    Il n’y a ni Dieu, il n’y a ni foi
    Je suis ton guide, je suis ton roi
    Sers-moi, ne pense pas
    Suivis-moi, pas à pas 

    Tais-toi, épouses le silence
    Ne réfléchis plus, oublies ta conscience
    Je serais la force de toutes tes faiblesses
    Je serais la joie de toutes tes tristesses

    Tais-toi, remplis ta mémoire
    De toutes les frustrations de mon histoire
    Donnes-moi tes espoirs
    Pour nourrir mon désespoir

    Il n’y a ni toi, il n’y a ni ton destin
    Je suis le début et je suis la fin
    Cesses d’entendre et cesses de voir
    C’est moi la vérité, il faut me croire

    Tais-toi, arrêtes de méditer et de chercher
    Ce qui va ouvrir ton esprit à la vérité et à la clarté
    Qui vont te guider dans cette laideur et cette obscurité
    Qui règne sur une très grande majorité de l’humanité

     Fraternellement




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  • Congrès du Changement Démocratique