Édition du
25 March 2017

Le Pr Ahmed Djebbar, ex-"ministre" de l'Education, faisait délivrer de faux diplômes aux hauts irresponsables du régime illègitime

Faux diplômés

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El Watan le 30.11.10 

L’ancien ministre de l’Education du gouvernement de Belaïd Abdesslam, actuellement enseignant universitaire et consultant dans l’Hexagone, Ahmed Djebbar, a rompu le silence qu’il a secrètement gardé depuis près de deux décennies en révélant qu’il avait fait délivrer de faux diplômes universitaires à de hauts responsables algériens dont il s’est abstenu de citer les noms. La confidence de l’ancien ministre connu pour sa droiture, sa probité morale et intellectuelle faite au détour d’une conférence qu’il avait donnée en Algérie et reprise par notre confrère Le Soir d’Algérie dans sa page «Périscope» a été reléguée au registre des faits divers.

La déclaration n’a suscité aucun commentaire, indignation ou dénonciation. En voulant libérer sa conscience ou pour d’autres considérations qui lui sont propres, Ahmed Djebbar ignorait-il à ce point la gravité de son geste au double plan de l’éthique universitaire et pénal ? Dans un pays qui se respecte, l’aveu de M. Djebbar ne resterait pas sans suite. La justice se serait immédiatement autosaisie du dossier pour débusquer les diplômés faussaires.

Des plaintes avec constitution de parties civiles auraient fusé de partout : de la communauté universitaire, du ministère de l’Enseignement supérieur pour faire la lumière sur ces allégations qui auraient provoqué, ailleurs, un véritable tsunami juridico-médiatico-politique. Le statut social, politique, l’appartenance à des réseaux d’influence interfèrent-ils sur l’action de la justice ? Nul doute que si cette affaire de trafic de diplômes était le fait de simples citoyens aux épaules frêles, leur sort aurait été vite scellé par la justice. Mais dans le cas de figure qui nous intéresse, parce qu’il s’agit de gros poissons, le pavé de Ahmed Djebbar ne semble pas près de connaître de suite.

Affaire classée ? L’ancien ministre de l’Enseignement supérieur que l’on disait proche du regretté président  Boudiaf n’a pas de quoi être fier de s’être fourvoyé dans cette condamnable affaire de trafic de faux diplômes pour le compte de hauts dignitaires de l’Etat. La meilleure manière de se repentir de son geste qui ne l’absout pas pour autant de la responsabilité pénale, c’est d’avoir le courage politique de livrer à l’opinion et à la justice les noms des faux «doctours» qui nous gouvernent et dont il a eu à gérer les dossiers.

Ce dossier de faux diplômes impliquant des personnalités haut placées intervient après bien d’autres scandales touchant d’autres secteurs tels que les affaires des faux moudjahidine, des faux magistrats… qui ont paradoxalement valu aux personnes qui ont sorti ces dossiers des démêlés sans fin avec la justice. Tout laisse penser que la sortie de M. Djebbar s’apparente à une autre bouteille à la mer qui n’arrivera jamais à bon port.

Omar Berbiche

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50 Commentaires sur cet article

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  • Sami
    30 novembre 2010 at 18 h 36 min - Reply

    Qu est ce qu’il reste de l’algerie!!!!




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  • khaled
    30 novembre 2010 at 19 h 32 min - Reply

    Quelle révélation…
    Au crépuscule de leur vie, certains par peur de la mort croient libérer leur conscience.

    Être ou ne pas être….la grande question est toujours d’actualité.

    A.B et Sidhoum représentent le meilleur de nous-mêmes.
    Être sur la terre natale, et être au combat.

    Le reste n’est que bavardage.




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  • Laïd DOUANE
    30 novembre 2010 at 20 h 10 min - Reply

    Une information comme ça, normalement doit provoquer des nausées chez les gens sains ! Un ministre comme ça ne doit pas se qualifier de « droit, de moralité probante et d’intellectuel ». En faisant délivrer de faux diplômes universitaires à de hauts responsables algériens, monsieur Ahmed Djebbar doit être expulsé se l’université ou il enseigne puis doit être arrêté même si ses commanditaires sévissent toujours en Algérie. Un intellectuel, ça ne pardonne pas des crimes pareil ; par contre un général ça pardonne tout y compris de tuer ! C’est comme ça !
    Je persiste et signe ; Monsieur Ahmed Djebbar, s’il a vraiment fait ça, est un criminel dangereux qu’il faut isoler de la société même si elle est pourrie.
    Enfin, je me sens tout fracassé en parlant d’un sujet pareil ; Et on se pose la question : Ou va l’Algérie ? Mais elle ne va pas du tout..




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  • fateh
    30 novembre 2010 at 20 h 37 min - Reply

    mais ce que dit cet effronte n’a rien d’extraordinaire,j’espere qu’il va etre exclu de l’universite ou il enseigne. Faut il rappeler que meme du temps de boukharouba la faculte de droit de ben aknoun etait le paradis du droit pour les chikours alphabetes du pouvoir avec des cours du soir….
    Et dire qu’Alain Juppe n’a pu enseigner dans une universite americaine parcequ’il trainait un casier judiciaire…
    pauvre de nous qui avons passe des nuits blanches pour decrocher un module et voila que d’autres s’en vont avec un diplome tout frais…
    Dans tout ca ce que je ne comprends pas c’est cette attitude mesquine et inconsciente de ce professeur qui j’en suis sure a su se montrer intraitable avec des etudiants de la populace…
    Professeur, tout ce qu’il vous reste a faire c’est de denoncer les noms et les raisons de cette attitude immorale et indigne et ce pour le salut de l’universite Algerienne …




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  • Ahsène Taleb
    30 novembre 2010 at 21 h 19 min - Reply

    Ahmed Djebbar faisait parti des proches de Mohamed Boudiaf, durant son exil. C’est à ce titre qu’il a été nommé ministre. Après l’assassinat de Boudiaf, et n’ignorait pas l’identité des commanditaires de cet assassinat, Ahmed Djebar n’a pas eu la dignité de démissioner. Il ne faut donc pas s’étonner pour les faux diplômes qu’il a délivrés.




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  • Salim Moussa
    30 novembre 2010 at 21 h 40 min - Reply

    c’est les compétences réelles que le régime s’était donné comme objectif a éliminer .
    elles sont mises a l’écart ,harcelées , et a ouvert une porte béante aux (Aghyoul).
    dont le système trouve son compte.
    l’homme qu’il ne faut pas a la place qui sied au système comme logique qui a contribue aux blocages des institutions de l’état qui favorise l’ignorant au compétent.
    l’entretien de la médiocrité et du faux est en faite une stratégie.
    Depuis que des faux Moudjahid et magistrats soient avalisés par l’état tout devient possible .
    poussant ainsi l’intègre ,le compètent a prendre le large ..
    Tout un peuple berné et dont le sort était sous le management du Aghyoul .
    et a défaut de poursuites et sanctions judiciaires que aghyoul prospère sans cerveau en expert dans les petites courbettes et laiche bottes.




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  • Laïd DOUANE
    30 novembre 2010 at 22 h 06 min - Reply

    Apparemment personne ne veut comprendre le message que M Djebbar a voulu passer aux Algériens: Il veut nous dire que nous sommes commandés par les Aghyouls et que ceux qui restent avec eux sont aussi des Aghyouls contrairement à ceux comme lui qui ont choisi de quitter le pays après avoir inondé le pays par des faux diplomes..




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  • tikouk
    30 novembre 2010 at 22 h 11 min - Reply

    Bonsoir tout le monde,
    Sincérement…sans commentaires. Alilou est certainement allé faire un stock de thé pour pouvoir fumer encore aussi longtemps que cette mascarade continue.




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  • Si Tchad
    30 novembre 2010 at 22 h 13 min - Reply

    C’est de la pure désinformation.

    Dr. K. Nezzar




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  • Zineb Azouz
    30 novembre 2010 at 22 h 34 min - Reply

    Monsieur Djebbar spécialiste paraît il de l’histoire des mathématiques arabes est reçu comme un héros et un savant émérite dans nos universités, mais en France rassurez vous tout le monde connaît son histoire et les histoires de mathématiques qu’il répété à toutes les rencontres.

    Quand cesserons nous de croire que parmi les cerbères et les planqués il y a des hommes de science.

    Ceci dit, je me félicite pour la petite histoire qu’a bien voulu nous raconter notre ex ministre, même si j’aurais aimé qu’il soit un peu plus précis.

    Je ne suis pas curieuse, je ne cherche pas de noms, mais juste le ratio des faux diplômes.

    De toutes façons d’ici peu à l’université, la différence entre les vrais diplômés, les faux diplômés et les pas du tout diplômés sera tellement mince que nous n’aurons plus besoin de ces informations.

    Merci pour l’histoire.

    ZA




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  • Jeff
    30 novembre 2010 at 22 h 49 min - Reply

    Il n y a qu’en Algérie que les hommes politiques, les intellectuels, usent dans leurs langages de manière abusée de l’indéfini : « on, eux, ils, il, ceux, celles, djemaâ, le clan ….etc ». Les personnes détenteurs de faux diplômes portent bel et bien un patronyme allègrement mentionné sur leur titre mal acquis que vous avez pris soins de parapher de vos propres mains. Bourdieu dans son « ce que parler veut dire » soulève la dimension actionnelle de la parole. Pour que celle-ci ait un effet, ou un impact sur l’auditoire, elle doit briser le silence imposée en usant d’une arme effrayante : le courage. Hélas, le courage, ce vain mot, n’est l’apanage de nos politiques et encore moins de nos intellectuels.
    Comme vous avez eu le courage de consentir à la signature de faux diplômes, ayez le courage de livrer les noms des faux diplômés. « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément » dixit BOILEAU. Il faut cesser de présenter aux algériens des mises en scène théâtrales donc les acteurs sont toujours des fantômes sans noms, masqués de surcroît.
    Wikileaks vient de révéler 1099 documents, télégrammes diplomatiques, sur l’Algérie seulement. Un australien sans lien ombilical avec les pays concernés a eu le courage de dénoncer les crimes US en Irak, Afghanistan et ailleurs avec les noms, les fonctions et positions des acteurs impliqués. « Tout ce qui s’est fait dans le monde s’est fait au cri du devoir ; tout ce qui s’y est fait de misérable s’est fait au nom de l’intérêt ». H. LACORDAIRE. Or, dénoué de tout courage, votre aboiement, Monsieur DJEBBAR, est porté crûment par un intérêt non avoué mais habillé indûment par un devoir déguisé. Votre sortie s’inscrit plus dans la logique d’intérêt plus que du devoir. « Si seulement les singes avaient le talent des perroquets, on en ferait volontiers des ministres » prédit CHAMFORT. Ayant occupé la fonction de ministre dans un gouvernement illégitime, vous devez bien connaître votre distance de proximité entre le primate et le volatile.
    La signature est un acte engageant. Et, celui qui consent au crime de faux, quel que soit le degré, devient de facto complice.




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  • Aghiles
    30 novembre 2010 at 23 h 18 min - Reply

    En usant de dictons et d’allégorie sur les macaques et les volatiles alléguant que monsieur Djebbar n’a été au fond de la question j’estime que vous lui demandez un peu trop car il sera définitivement « grillé » avec la faune des décideurs qui gèrent notre pays !




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  • D B
    30 novembre 2010 at 23 h 36 min - Reply

    Et en avant la musique! Encore une cible! Encore un qui a osé dénoncer le système, et qu’on lynche à qui mieux.

    Si j’étais un agent du régime, et que du coup, ma conscience m’avait torturé, et que j’avais décidé de révéler à mes compatriotes de terribles secrets, sur des pratiques que je n’avais pas pu empêcher, je me serais tout naturellement attendu à la compréhénsion de mes compatriotes, à leur reconnaissance, pour le geste que j’avais fait, pour mon sacrifice, pour mon ralliement à leur cause, parce que diffuser de si terribles informations allait me valoir de terribles répressions. Mais je savais ce que je risquais. Et je l’ai fait malgré tout. Parce que j’ai répudié ma lâcheté, et répondu à l’appel de l’honneur.
    Et quelles ont été les réactions de mes compatriotes ?
    Ils me tombent dessus, ils me traitent de tous les noms, ils me vouent aux gémonies.
    Et, en même temps, ils envoient un message clair à quiconque voudrait dénoncer les pratiques de ce régime, en leur disant qu’ils restent innocents tant qu’ils ne disent rien, qu’ils observent la loi de l’Omerta.
    Et si d’aventure, comme moi, ils se risqueraient à se confesser, alors ils leur tomberaient dessus, à bras raccourcis, les traîtres qui osent dénoncer leurs commanditaires. Quelle pitié, bon Dieu!

    Alors, avis à tous ceux qui veulent nous rejoindre, et qui laissent parler leur conscience: Laissez tomber les gars! Taisez-vous ! Ne dites rien ! Les généraux sont des types bien. Eux, ils ont la reconnaissance du ventre, eux! Ils sont solidaires avec ceux qui les servent.

    Taisez vous les gars, qui voulez soulager votre conscience, qui en arrivez à vous accuser vous mêmes d’avoir été les agents de ce régime odieux, taisez vous! Et c’est « l’opposition » même à ce régime qui vous le dit.

    Tout ce que vous direz sera utilisé contre vous.

    Maintenant, si vous ne dites rien, si vous savez rester aux côtés des vrais maîtres, si vous ne dénoncez rien des horreurs que vous avez observées, alors vous continuerez à jouir de toute notre considération. Shhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhht!




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  • Boubaker-Khaled SADALLAH
    1 décembre 2010 at 0 h 45 min - Reply

    Je pense que le message suivant que j’avais adressé au CNES (SBA) le 27 Novembre donne une autre version de ce qu’a écrit Le Soir d’Algérie le 25 Novembre et El Watan aujourd’hui. En effet, le lecteur peut y trouver les éclaircissements apportés par M. Ahmed Djebbar le 26 Novembre :
    **********
    Le 27 novembre 2010 23:07, Boubaker-Khaled SADALLAH a écrit :

    Bonjour,
    Je viens de recevoir le message suivant de la part d un collegue : Il s agit en fait d un message emanant du CNES (SBA) relatif à une « info » parue dans le Soir d’Algerie. Comme, moi-meme j’etais tres surpris par ce que j ai lu dans le Periscoop du jeudi 25 apres qu un collegue m avait signalé « l info », j avais posé la question directement à M. Ahmed Djebbar qui a bien voulu donner les eclaircissements ci-dessous. Je vous en fais part.
    Amitiés.

    Boubaker-Khaled SADALLAH
    Dept. of mathematics
    Lab. Part. Diff. Eq. & Hist. Maths
    ECOLE NORMALE SUPERIEURE
    B.P. 92, 16050-Kouba, Algiers, ALGERIA

    E-mail: sadallah@hotmail.com
    sadallah@ens-kouba.dz

    ***********************************
    1/ Message du CNES (SBA) (26/11/2010)
    —– Message transféré —-
    De : CNES-SBA
    À : Cnes sba
    Envoyé le : Ven 26 novembre 2010, 22h 21min 21s
    Objet : Confessions tardives d un Ministre ?

    Combien ça coûte ?
    Information rapportée dans la rubrique Périscoop du journal Le soir d’Algerie: L’ex Ministre de l’éducation Nationale, le Dr. Ahmed Djebbar, aurait décerné de faux titres et diplômes à de hauts responsables de l’état.
    La grande Faillite ! ! !
    ***********************************
    2/ Message de Boubaker-Khaled Sadallah à M. Ahmed Djebbar (25/11/2010)

    ——————————————————————————–

    De : Boubaker-Khaled SADALLAH [mailto:sadallah@hotmail.com]
    Envoyé : jeudi 25 novembre 2010 22:41
    À : Ahmed Djebbar
    Objet : question

    Cher Ahmed,
    Quelqu un m a envoyé cette « info » (Periscoop, Le Soir d’Algerie, 25/11/2010) en me demandant ce qu’elle signifie. Alors je pose à mon tour cette question :

    Périscoop : Diplômes falsifiés

    Ahmed Djebbar, l’ancien ministre de l’Education nationale du temps de Mohamed Boudiaf, a lancé un gros pavé dans la mare.
    Lors d’une conférence animée à la maison de la Culture de Mila, Djebbar a déclaré avoir décerné, du temps où il était en poste, des titres et des diplômes falsifiés à de hauts responsables de l’Etat. L’ancien ministre n’a, cependant, pas souhaité divulguer de noms.

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    Boubaker-Khaled SADALLAH
    Dept. of mathematics
    Lab. Part. Diff. Eq. & Hist. Maths
    ECOLE NORMALE SUPERIEURE
    B.P. 92, 16050-Kouba, Algiers, ALGERIA

    E-mail: sadallah@hotmail.com
    sadallah@ens-kouba.dz

    ******************************************
    3/ Reponse de M. Ahmed Djebbar (26/11/2010)

    ——————————————————————————–

    From: ahmed.djebbar@wanadoo.fr
    To: sadallah@hotmail.com
    Subject: Réponse
    Date: Fri, 26 Nov 2010 08:27:48 +0100

    Cher Khaled,

    J’ai lu (dans l’avion qui me ramenait, hier, de Sétif vers Alger) l’encadré du n° du « Soir d’Algérie » du 25 novembre.

    Il faut d’abord faire remarquer aux collèges qui se sont émus de son contenu, que cet encadré n’est pas signé. Donc, il n’a aucune valeur, sauf sa capacité de nuisance en tant qu’affirmations non contrôlées et non accompagnées d’un « droit de réponse ».

    Son contenu ne correspond pas à ce que j’ai dit : Il y a des informations fausses et le correspondant anonyme me prête des propos que je n’ai jamais prononcés. De plus, je n’ai donné aucune interview à un correspondant du Soir d’Algérie. Et aucune personne de ce journal ne m’a contacté pour avoir une confirmation ou une infirmation des propos qui me sont attribués, comme la déontologie journalistique l’exige.

    Je précise enfin que ma conférence a été filmée et enregistrée et y ont assisté M. le Wali de Mila, certains de ses collaborateurs, des universitaires (Professeurs et Maîtres de conférences de l’Université de Mila, des journalistes (dont celui d’El Watan qui m’a demandé une petite interview que je lui ai accordée), et des citoyens de la ville.

    En ce concerne la véracité du contenu de cet encadré, voici quelques précisions, à toute fin utile (je mets en bleu les phrases du « Soir d’Algérie ») :

    (1) « Ahmed Djebbar, l’ancien ministre de l’Education nationale du temps de Mohamed Boudiaf »

    à Comme tu le sais, j’ai été Ministre après l’assassinat du Président Boudiaf, le 29 juin 1992, c’est-à-dire exactement du 12 juillet 1992 au 16 avril 1994.

    (2) « Djebbar a déclaré avoir décerné, du temps où il était en poste, des titres et des diplômes falsifiés à de hauts responsables de l’Etat »

    Ma réponse est la suivante :

    a) Je n’ai jamais déclaré ce qui est dans cette phrase.

    b) Comme tu le sais, un ministre ne peut pas décerner des diplômes. Les diplômes sont décernés par les Jury des centres d’examen (pour le baccalauréat) et par les Jury des universités, pour l’enseignement supérieur. Et, comme tu le sais aussi, la désignation des membres de ces différents Jury n’est pas du ressort du Ministre de l’Education nationale ou de l’enseignement supérieur.

    c) Je n’ai jamais évoqué des « hauts responsables de l’Etat »

    d) Je n’ai pas précisé de quel diplôme il s’agit : J’ai dit, en substance, qu’à l’occasion de mon passage au Ministère, j’ai appris qu’il y avait des personnes en Algérie qui exerçaient des fonctions sans les diplômes requis (je pensais au baccalauréat et non pas à un diplôme universitaire). D’ailleurs cela a été compris comme cela par les dizaines d’universitaires qui étaient présents dans la salle.

    e) En m’attribuant cette phrase, j’apparais, non seulement comme un haut responsable qui n’a pas appliqué les lois de la République, mais comme un grand irresponsable qui revendique ce manquement à la loi. Alors que durant toute la durée de mes fonctions, je n’ai cessé de combattre les manquements aux lois de la République.

    (3) « L’ancien ministre n’a, cependant, pas souhaité divulguer de noms »

    J’ai dit, comme une boutade, que « je ne divulguerai pas de noms » pour la bonne raison que je n’en ai pas. J’ai eu l’information d’une manière non personnalisée, comme un phénomène qu’il fallait surveiller pour ne pas gangréner le système de formation et d’évaluation du pays.

    Si des collègues de la communauté universitaire souhaitent lire ces éclaircissements, tu peux les leur transmettre.

    Je reste à ta disposition pour d’autres précisions, si tu le souhaites.

    Avec mes salutations amicales.

    Ahmed

    Ahmed DJEBBAR
    Professeur Emérite
    Université des Sciences et Technologies de Lille (France)

    ===========================================
    La Rédaction LQA: Merci, Mr Sadallah pour ces précisions.




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  • Tweets that mention Le Quotidien d’Algérie » Le Pr Ahmed Djebbar, ex- »ministre » de l’Education, faisait délivrer de faux diplômes aux hauts irresponsables du régime illègitime — Topsy.com
    1 décembre 2010 at 0 h 46 min - Reply

    […] This post was mentioned on Twitter by Sophia Meguelati, J. A. . J. A. said: Ahmed Djebbar ex- ministre de l’éducation faisait délivrer de faux diplômes aux hauts irresponsables du régime illègit http://bit.ly/eq6SFw […]




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  • Didine RAYAN
    1 décembre 2010 at 2 h 03 min - Reply

    Ne dit-on pas qu’une chose reconnue est à demi pardonnée
    Ce n’était pas bien ce qu’il avait commis, mais ce n’est pas du tout moche ce qu’il vient de faire




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  • BOUDIAF NACER
    1 décembre 2010 at 9 h 52 min - Reply

    Bonjour, moi aussi j’ai lu comme tout le monde l’info publié par le soir d’Algérie dans la rubrique  » Périscoop  » du 25 / 11 / 2010. J’ ai écris le jour même un rectificatif disant que Monsieur Ahmed DJEBBAR n’été pas Ministre au temps de BOUDIAF; rien, deux jours plus tard je relance encore le journal, rien encore, donc j’ai déduis que ce journal essaye de nuire à BOUDIAF et à DJEBBAR. Pourquoi ? Lui seul peut répondre.




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  • A.By
    1 décembre 2010 at 11 h 27 min - Reply

    Cette allégation minable et de bas étage émane du « periscope » du Soir d’Algérie, un genre de « Wiki…r’khiss » local en format tabloid.
    Pourquoi « descendre » comme ça le Pr.Djebbar en tronquant ses propos ?
    @ Suggestion à la Rédaction
    Comme il n’y a jamais rien pour rien dans la vie, même si de forces occultes essayent par tous les moyens de changer le cours de l’histoire, l’occasion se présente d’elle même pour inviter le Pr.Emérite Ahmed Djebbar à donner son propre « periscope » , pas seulement sur cette présente bribe de bas étage, mais un interview sur la situation générale du pays d’autant que les avis de notre cher Pr. se font rares depuis qu’il avait quitté le gouvernement.




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  • amini djamel
    1 décembre 2010 at 12 h 40 min - Reply

    la mal est fait et il est profond, le faux qui est le propre de l’Algerie gagne la sphère intellectuelle…..inimaginable!!! des hauts responsables du regimes trafiquent leur diplômes par les largesses de mr DJEBBAR. » ma bqa fel oued ghir hdjarou » surtout ne pas attendre que la justice Algerienne s’auto-saisisse!!! c’est de l’utopie!




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  • Zineb Azouz
    1 décembre 2010 at 13 h 36 min - Reply

    Que peut-on bien espérer d’un professeur émérite qui rentre d’un séjour, j’imagine scientifique où il s’est rendu, comme à son accoutumée, avec un billet prepaid (c’est à dire coûtant parfois jusqu’au double du prix) et ce, comme n’importe quel coopérant étranger.
    De plus je connais un peu le tout jeune centre universitaire de Mila dirigé par un autre professeur, ex coordinateur national du CNES gratifié par ce poste pour services rendus au pouvoir surtout pendant la dernière grève de 2006.

    C’eût été trop beau que notre ex ministre nous raconte sa courte expérience parmi les zélés et les chefs du pays.

    Cordialement,
    ZA




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  • Guerriere de la lumière
    1 décembre 2010 at 14 h 02 min - Reply

    Nous avons atteint les tréfonds de la décadence et nous continuons à creuser!!!!!
    A cause de la crise laitière, moi aussi je me mets au thé ….. je le hume et je reste ……sur-éveillée……………(fumer, nuit terriblement à la santé)




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  • Hamma
    1 décembre 2010 at 15 h 46 min - Reply

    J’ignorais que LQA était devenu le site de l’indécence et du mépris envers tout ceux que veulent apporter un peu de lumière à notre vie ténébreuse.

    Que le Pr.Ahmed Djebbar ait été au courant ou fait remettre de faux diplômes universitaires à de hauts (i)responsables algériens soit une information sujette à des interrogations, je veux bien le croire. Mais là où cette même information prête le flanc au dénigrement total de la personalité et de l’intégrité, je ne marche pas!

    Si nous devons agir de la sorte envers tous ceux qui par remord, sagesse ou devoir viennent à « laver leur conscience » envers leurs concitoyens, nous ne pouvons et n’avons plus le droit de parler de compromis politique historique tel que défini par l’appel du 19 mars.

    Quand je pense que LQA et ses administrateurs se donnent un mal fou à tenter de nous faire rapprocher les uns les autres pour une union sacrée autour d’un projet de société, il se trouve que certains ne soient pas sur la même longueur d’onde. Je n’attaque personne en particulier, mais je tente juste de comprendre.

    Fraternellement.
    Salam à toutes et à tous.

    =================
    Evitons d’utiliser des termes blessants. Le quotidien Le Soir d’Algérie a rapporté une information qui a été reprise sous forme de commentaire par El Watan et que nous avons reproduite. Notre compatriote, le Pr Sadallah qui est un ami de Mr Djebbar nous a adressé une correspondance échangée avec lui, démentant l’information du Soir d’Algérie. Nous l’avons également reproduite sur le site. C’est une question d’éthique. A aucun moment, nous avons laissé passer un commentaire insultant ou touchant à la dignité de notre compatriote Ahmed Djebbar.
    Cela dit, la question soulevée par Mr Djebbar est une triste et honteuse réalité. De nombreux analphabètes des différentes institutions du régime et du parti FLN se sont octroyés de faux diplômes durant les années 70 et 80 (licences, magisters et doctorats) sans mettre les pieds dans un amphithéâtre ou une salle de TD. Ils se sont tous retrouvés docteurs en droit ou licenciés en sciences po (ces deux disciplines étaient les plus prisées pour les apprentis bouliticards).
    A la fin des années 80, le recteur de l’université d’Alger (dans sa naïveté, il croyait à la supercherie démocratique) s’est amusé à fouiner dans les dossiers de ces faux diplômés. Il a été immédiatement éjecté de son poste. Nous n’avons plus entendu parler de lui. Et je crois que les enseignants universitaires de l’époque connaissent très bien son nom.
    La Rédaction LQA




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  • BELKHEIR LHACENE
    1 décembre 2010 at 18 h 15 min - Reply

    هذا خبر كاذب و مفتري
    رئيس النادي الفكري لميلة
    منظم محاضرة الدكتور جبار
    بميلة يوم 23 أكتوبر الماضي
    بدار الثقافة
    يسرني أن أتقدم إلى موقعكم هذا من أجل نفي ما تم زعمه من قول نسب للدكتور أحمد جبار خلال محاضرته بدار الثقافة لميلة من أنه منح شهادات مزورة حينما كان وزيرا للتربية الوطنية في بداية التسعينات .
    والصحيح هو تأكيد ما جاء في رد الدكتور جبار نفسه على هذا الموقع – أن المحاضر لم يقل أبدا أنه منح شهادات مزورة لأي كان بل « أنه سمع عن حالات شهادات مزورة حينما كان وزيرا » و الفرق شاسع بين الإفتراء الكاذب الذي ورد على بعض الجرائد نقلا عن – لوسوار دالجيري- و قول الدكتور جبار الصحيح أمام أعداد من الحضور ومن بينهم مسؤولين . كما أن المحاضرة مسجلة بالصوت و الصورة و يمكن التأكد من المحتوى في أي وقت .
    و الشيء الأخر الذي أود تقديمه في هذه الشهادة أنه حتى مراسل لوسوار بميلة نفسه يتبرأ من هذا الخبر و هو يؤكد بالمناسبة أن الوزير جبار لم يقل أبدا أنه منح شهادات مزورة في محاضرته الشيقة بميلة ما يشير إلى إفتراء مكشوف نكون قامت به أطراف على مستوى جريدة لوسوار دالجيري .
    بلخير الحاسن مسير أشغال المحاضرة التي ألقاه السيد جبار بميلة ورئيس النادي الفكري لميلة

    ==============================================
    شكرا جزيلا على هذا التوضيح
    هيئة التحريرLQA




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  • Mouldi
    2 décembre 2010 at 2 h 33 min - Reply

    Tu a fait tout à fait raison Salim MOUSSA, le peuple Algérien à toujours été berné par le clan des généraux illitrés trilingues et du clan de OUJDA et surtout du grand traitre BOUMEDIENNE car les premiers faux diplomes ont été délivrés pendant l’époque de BOUMEDIENNE à tout les Ministres (les AGHYOULS) et il faut savoir qu’il y a eut une émission sur la muette pendant l’époque de chadli ou un invité de cette émission dont je me rappel pas du nom à parler de ces diplomes distribuer aux ministres Algériens de cette époque , et il y a meme une émission sur MBC animée par une égyptienne et elle a inviter des intellectuels égyptiens et il ont parler de certains MINISTRES de pays Arabes qui ont pu obtenir des diplomes des universités anglaises et autres alors que ces Ministres n’ont jamais quitter leur pays respectives et ils n’ont jamais mis les pieds dans ces universités la meme chose comme la femme du président Tunisiens une coiffeuse qui obtient son diplome par correspondance d’une université Française, mais en Algérie ce n’est pas nouveau les faux dilpomes çà date depuis le début des années 70 ou meme des chauffeurs, dactilographes ont pu avoir des licences grace à des cartouches de cigarettes et des bouteilles de wisky, et à ce jours les diplomes s’achète et cette spécialité est purement et simplement du clan de oujda et leur amis tlemçani c’est les plus grand spécialiste il y a des Algérois, oranais qui envois leur enfants à Tlemcen pour avoir leur bas contre le bakchich et il y a meme des étudiants marocains qui viennent spécialement du maroc pour acheter leur licence contre des vacances qu’il offrent au professeurs qui les enseignent à l’université à Tlemcen et parmi ces étudiants dans les années 90 en rentrant dans leur pays le maroc leur diplomes n’ont pas été reconnu par le Mekhzen ce qui a pousser d’autres étudiants marocains à arreter leur cursus et ils sont aller en belgique pour continuer leur études donc en Algérie les 85% des diplomés sont des faux diplomés et surtout les enfants des généraux, ministres et des hauts responsables de tout bord.




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  • Sami
    2 décembre 2010 at 4 h 44 min - Reply

    Le pouvoir reel des 1995 n’a eu pas eu besoin des faux diplomes décernés par le ministere parceque des 96 – 97 jusqu’à maintenant, ils fabriquent des diplomes a travers la fraude et le copiage massif au centre des examens du BAC et autres concours!!!
    si 70 % ,en moyenne, comme taux de succes des candidats n est pas de la fraude et des faux diplomes je ne sais pas c’est quoi!!! C’est la falsification et la fraude en direct sans le moindre timidite!!!!!
    Demandez a n’importe quel citoyen en algerie et il va te raconter des histoires horribles de trafic, copiages, falsifications dans les centres de BAC et BEM!!
    Ces journalistes, et ces journaux honteux me fait sentir envie de vomir!!!!!
    Ce n’est qu’une pure haffffff
    Tous




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  • Dr. Ataylia
    2 décembre 2010 at 8 h 07 min - Reply

    Ce n’est que des mensonges.




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  • Rédaction LQA
    2 décembre 2010 at 10 h 44 min - Reply

    El Watan le 02 décembre 2010

    Le professeur Ahmed Djebbar nous écrit

    Suite à notre commentaire du 30 novembre 2010 paru sous le titre «Faux diplômés», dont le contenu s’est basé sur une information donnée par un confrère quelques jours auparavant, Ahmed Djebbar, professeur émérite à l’université des sciences et des technologies de Lille (France), nous a adressé une mise au point où il dément avoir fait la déclaration selon laquelle il aurait décerné, du temps où il était en poste, «des titres et des diplômes falsifiés à de hauts responsables de l’Etat». M. Djebbar précise en outre que «tout enseignant du secondaire et tout universitaire sait qu’un ministre de l’Education nationale ou de l’Enseignement supérieur ne décerne pas de diplômes. Les diplômes sont décernés par les jurys des centres d’examen (pour le baccalauréat) et par les jurys des universités, pour l’enseignement supérieur (…)».

    L’ancien ministre de l’Education nationale (1992-1994) affirme avoir juste dit qu’«à l’occasion de mon passage au ministère, j’avais appris qu’il y avait des personnes qui exerçaient des fonctions sans les diplômes requis». Le professeur Djebbar soutient que la conférence «a été enregistrée et filmée» et y ont assisté, entre autres, le wali de Mila, des universitaires et des journalistes et que le contenu exact de ses propos peut être vérifié. «Pendant toute la durée d’exercice de mes deux fonctions, je n’ai cessé de combattre les manquements aux lois de la République et, plus particulièrement, aux réglements de notre administration», conclut l’ancien ministre.




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  • Laïd DOUANE
    2 décembre 2010 at 11 h 42 min - Reply

    Sans mettre en cause le démenti de monsieur Ahmed Djebbar, dire que « tout enseignant du secondaire et tout universitaire sait qu’un ministre de l’Education nationale ou de l’Enseignement supérieur ne décerne pas de diplômes » est quand même un jeu de mots, car même si le ministre ne le fais pas directement, IL LE FAIT FAIRE.
    Et le problème n’est pas de discerner un diplôme à un individu pour devenir un cadre supérieur de la SONATRACH ou de la SONACAT ou de toutes les sonnettes du monde ; Le problème c’est quand ce faux diplômé travaille dans l’enseignement, la formation ou la médecine ; c’est plutôt catastrophique..
    Une petite remarque à l’intention des internautes : Des amis de l’université de Lille où je résidais et qui doivent connaître monsieur Djebbar en personne m’ont dit être consterné par l’article de LQA




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  • Zineb Azouz
    2 décembre 2010 at 13 h 48 min - Reply

    « On aimerait tellement mieux vous aimer que de lutter contre la tentation de vous maudire » L’Abbé Pierre.

    Résumons ce qui se passe :

    Un journaliste très professionnel croit avoir entendu un ex ministre dire à Mila qu’il avait délivré, lors de son mandat, de faux diplômes à de hauts responsables, lesquels de toutes façons n’ont eu besoin ni de titres ni de qualifications pour occuper le pays et les hautes fonctions qui vont avec.

    Toujours est il se parer de diplômes à toute fin utile n’est pas une mauvaise idée, ne serait ce que pour être toujours au dessus du Ghachi et surtout des plus compétents.

    Cet ex ministre dément formellement l’information, rappelle qu’il a juste évoqué le sujet oh ! Combien banal et courant des faux diplômes dont il a entendu parler lorsqu’il était ministre, rappelant que de toutes façons un ministre ne délivre pas les diplômes.

    Quel beau métier sans risque que celui de ministre !

    Pour un chercheur en histoire des mathématiques, le professeur Jebbar n’a pas été curieux, en tant que ministre n’aurait il pas du diligenter un enquête ? N’est ce pas là un manquement grave à son devoir ?

    De plus lorsqu’il dit que c’est le jury qui décerne le diplôme, ne sait-il pas que c’est le ministre qui avalise et signe le document final et non pas le jury ?

    Toujours est il, dans cette kermesse où l’exercice du pouvoir s’accommode de tous les faux et usages de faux, qu’il s’agisse de diplômes ou de marchés ou encore de vies humaines, c’est tout un pays qui est suspendu au sceau de l’imposture et de la vassalité.

    Nos médecins n’ont-ils pas délivré des certificats pour mort naturelle sur des cadavres mutilés et jetés à la poubelle ?

    A bon entendeur salut !




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  • Aboumosaab
    3 décembre 2010 at 21 h 15 min - Reply

     » La confidence de l’ancien ministre connu pour sa droiture, sa probité morale et intellectuelle « . Non messieurs, c’est ce ce genre d’intellectuel contractuel qui fait perdurer cette dictature. Moi personnellement je ne pense pas qu’il s’agisse de cas de conscience, car où était cette conscience lorsque des milliers d’algériens se faisaient déportés et d’autres massacrés. Je vous répond monsieur Djebbar  » رب عذر أقبح من ذنب « .




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  • D B
    3 décembre 2010 at 23 h 14 min - Reply

    @Moubarek
    J’ai eu peur comme vous, qu’on développe une sorte d’arsenal répulsif, pour quiconque dépasse la toise médiocrate. Ca se calcule avec un petit appareil qu’on appelle le « méritophage », et qu’on distibue à des prix promotionnels dans la famille révolutionnaire. C’est un bidule largement répandu chez les rengorgés de leurs propres turpitudes, qui en tirent satisfaction, et même qui écrivent des livres sur leurs diarrhées existentielles. Dans toutes leurs déclinaisons « Thawra taïwan ».
    En mode audio, c’est très intéressant, parce qu’entre une phrase et une autre, il y a un quart d’heure de silence, pour faire apprécier la profondeur du vide. La meilleure école de ces techniques, est celle du FLN, de l’UGTA, de la famille révolutionnaire, et d’une manière générale, de tous les vrais khemassines du régime.

    Donc, sans préjuger, et encore mois méjuger, des mérites, vrais ou supposés, du Professeur Djebbar, j’ai décidé de sortir mon revolver à chaque fois que j’entend parler d’intégrité.




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  • Ali DERBALA
    8 décembre 2010 at 10 h 20 min - Reply

    Chers collègues,
    Moi aussi j’ai subi les mensonges de la presse bien avant ceux attribués à l’ex-ministre. En effet, El Watan week-end a publié le 05 Novembre 2010, en page 03, un texte dont les propos ne sont nullement de moi.
    ———————————————————————–
    Condamnation d’Ahmed Rouadjia : création d’un comité de soutien.
    L’universitaire Ali Derbala a annoncé, cette semaine, la création d’un comité de soutien en faveur de l’universitaire Ahmed Rouadjia, condamné, fin septembre, à six mois de prison ferme et 200 000 DA d’amende, suite à la plainte pour diffamation déposée par le recteur de l’université de M’sila. «Il est de notre devoir en tant qu’êtres humains, musulmans, enseignants, intellectuels et collègues de soutenir M. Ahmed Rouadjia», écrit Ali Derbala de l’université de Blida dans sa lettre adressée aux universitaires algériens. Il précise : «Ne nous laissons pas emporter par l’euphorie de l’annonce de nos nouveaux traitements et n’oublions surtout pas ce qui se passe et se décide dans nos universités de façon autoritaire et bureaucratique à notre insu», faisant allusion aux nouvelles réformes pour les conditions socioprofessionnelles des enseignants. «Je suis d’avis qu’une pétition nationale de soutien à notre collègue serait la bienvenue», propose-t-il. Plusieurs professeurs et chercheurs universitaires ont exprimé leur soutien et leur indignation concernant la condamnation de l’universitaire. Nina Sellés
    ————————————————————————-
    Ci-dessous est mon démenti.
    —————————————————
    Démenti
    En ce vendredi 05 Novembre 2010, dans le journal « El Watan, Week-end », en page 03, sous le titre Condamnation d’Ahmed Rouadjia : création d’un comité de soutien, signé par Nina Sellès, il est écrit que l’universitaire Ali Derbala que je suis, a annoncé, cette semaine, la création d’un comité de soutien en faveur de l’universitaire Ahmed Rouadjia…Il faut rendre à Ali Derbala, ce qui appartient à Ali Derbala !!! Bien que je sois totalement solidaire de mon collègue et ami Ahmed Rouadjia, je vous demande de bien vouloir porter à la connaissance des lecteurs que je n’ai pas appelé à la formation de ce comité de soutien et que le texte de cet article n’émane pas de moi. El Watan était destinataire d’un article à publier éventuellement et comme d’habitude dans la rubrique : Idées_Débats que j’ai rédigé en faveur de cet universitaire qui s’intitule : Plaider pour l’acquittement de l’intellectuel Ahmed Rouadjia, Historien et Sociologue.

    Mon démenti a été publié sous forme de « précisions » en page 08 d’El Watan Week-end du 12/11/ 2010:
    ————————————————————————
    PRÉCISIONS
    En ce vendredi 5 novembre, dans El Watan Week-end, en page 3 et sous le t i t re «Condamnation d’Ahmed Rouadjia : création d’un comité de soutien», il est écrit que l’universitaire Ali Derbala – que je suis – a annoncé cette semaine la création d’un comité du soutien en faveur de l’universitaire Ahmed Rouadjia. Bien que je sois totalement solidaire de collègue et ami Ahmed Rouadjia, je vous demande de porter à la connaissance des lecteurs que je n’ai jamais appelé à la formation de ce comité de soutien et que le texte dans cet article n’émane pas de moi.
    ———————————————————————-
    Est-il orthodoxe, déontologique ou éthique que cette journaliste écrit des propos non tenus par quelqu’un qu’elle ne connaît pas et que je ne connais même pas ? !!
    Là c’est grave. Le texte publié dans l’article n’est en aucun cas le mien. Moi j’ai senti qu’elle m’a marché sur les pieds et elle m’a écrasé les doigts. Elle m’a même colorié en « vert » (…musulmans…). Qu’est ce qui s’est passé pour que Nina (si elle existe effectivement ?) a écrit des choses sur moi ?




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  • anouar
    8 décembre 2010 at 11 h 18 min - Reply

    Les faux diplômés….les faux attitrés les faux moudjahid et j’en passe ….
    On l’a toujours su ,sont arrivés ensuite les faux patriotes ,les faux élus et les faux présidents disent-ils de la REPUBLIQUE ; YA ALLAH , n’est ce pas là, la base du régime que dire ceux -là même qui permettent au système de survivre et qui ne font qu’applaudir depuis les premiers jours de l’indépendance………




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  • MH99
    10 décembre 2010 at 11 h 33 min - Reply

    Bonjour,

    A toute fins utiles?:

    Concernant ce que j’avais poste le 12 Novembre 2010 relative a l’article du LQA “concernant les competences a l’etranger”: Post ci-dessous……URL:
    http://www.lequotidienalgerie.org/2010/11/11/j%e2%80%99ai-honte-monsieur-le-president/

    J’avais oublie de mentionner que ce scientifique/prof. algerien [a world renown scientist] invite par un groupe d’universitaires d’une institution [independamment du MESRS] pour un cycle de conferences dans plusieurs universites et institutions de recherches scientifique [de l’est, centre/alger et centre-ouest] en Algerie dans le tout debut des annees 90, correspondait a la periode de l’ex- ministre Djebbar en question [actuellement enseignant l’histoire des maths dans le monde musulman…etc.? en france….] et que ces mises de batons dans les roues [incluant l’utilisation du type a bedaine de la securitate-police politique et de l’enseignant/conseiller! au mesrs…] pour la serie de conferences a l’USTHB, etc…… relate dans mon post du 12novembre 2010 [ref: a l’adresse URL ci-dessus], alors , d’apres quelques personnes connaissant les rouages et details du MESRS [ces personnes ayant donnees des details-infos a ce sujet au prof invite], il semble? que ces mises de batons dans les roues! [a l’encontre de la serie de conferences a l’USTHB, etc…] se sont faite en connaissance? [en tandem ?] et/ou sous directive? [instigation directe?/indirecte?] de ce Mr Djebbar de l’epoque pour diverses raisons? [concernant l’opposition? corps? et ame? , genre stimule? par….? a l’encontre des confs. via le type a bedaine de la securitate “Ref conf., a l’USTHB, etc.. du debut des annees 90/, annees de Mr Djebbar au MESRS”, etc..] : Entre autre pour raison d’un Djebbar extremement …“????”: pour ceux qui le connaissaient “genre ???????” d’apres les infos de l’epoque en question et donc en dehors de……………..??….. tout court…

    P.S.1:
    Faudrait-il? distinguer entre actuel Prof. d’histoire de Math et Prof. de Math. dans le passé? ou dans le present? …

    P.S.2/Note:
    D’apres les infos de l’epoque (1992) juste (quelques semaines) avant le drame concernant l’assassinat du president Boudiaf, les conseillers du president Boudiaf avaient contacte (directement? ou indirectement? ), mais certainement ont contactes cet eminent Prof.-Scientist/Technologiste a l’etranger depuis des dizaines d’annees afin de revenir en Algerie:

    En effet d’apres les infos de l’epoque il semblait bien que le president Boudiaf faisait confiance a cet eminent scientist/technologiste non-seulement pour ses competences scientifique reconnues internationalement mais le president Boudiaf faisait “sans jamais s’etre rencontres” grande confiance a cet eminent scientist (et d’apres les infos: Effectivement ce prof/scientist est bien connu pour sa probite et honnetete .. ).

    Et donc d’apres les infos de l’epoque/1992, juste quelques semaines avant le drame-assassinat, le president Boudiaf voulait faire revenir cet eminent scientist dans sa proximite .. Toutefois juste après ces contacts de 1992 (via les conseillers du president Boudiaf ) le drame [assassinat] a eu lieu et cet eminent scientist algerien est reste a l’etranger [jusqu’a l’heure actuelle]..

    D’ailleurs d’apres les infos de ces toutes dernieres annees, cet eminent scientist [dont la santé il semble? a declinee ces dernieres annees] et qui n’a pu assister [independamment de sa volonte] ni au deces de sa mere ni a celui de son pere avait dit a certaines personnes, [qu’avant de mourrir] il souhaiterait surtout aller se recueillir devant les tombes de ses parents et devant la tombe du defunt Boudiaf.

    Cordialement,

    MH99




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  • LENUMIDE25
    23 décembre 2010 at 14 h 10 min - Reply

    en algerie tout est possible. nous le savons tous.faux diplomes-faux moudjahidines – les faux magistrats etc…. mais pas pour tout le monde. c est reserve co mmel les stationnements uniquement pour les walis les generaux les colonels les ……procureurs les juges ……




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  • Abdelaziz
    31 décembre 2010 at 23 h 21 min - Reply

    Attention à ces informations de « 2eme niveau » qui pullulent et qui ont donc pour but d’encombrer nos petits cerveaux de citoyens et de nous faire perdre le cap.

    D’un autre côté, il faut être lucide sur le degré universitaire réel de la « panoplie aux ordres ». Le pouvoir affiche deux facettes en la matière :
    – les « lettrés-marionnettes » de façade sont des fusibles, et on peut gonfler leur Cv à des fins de « présentabilité » et autre crédibilité pour remplir leurs missions assignées;
    – l’existence de « vrais têtes » au sein de divers organismes étatiques & gouvernementaux (malgré la fuite-hémorragique de cerveaux).




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  • citoyenA
    11 février 2012 at 11 h 20 min - Reply

    Merci de l’éclaircissement de Monsieur Djebbar suite à l’interpellation de son collègue de l’ENS KOUBA mais qu’en est-il de son soutien (son nom appairait dans la liste des signataires de la pétition) au traqué NEZZAR ? Je suis très étonné !!




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  • elforkan
    11 février 2012 at 12 h 36 min - Reply

    NOUS LE SAVONS DEPUIS 1962 !!!!!!!!!!!!!

    « en révélant qu’il avait fait délivrer de faux diplômes universitaires à de hauts responsables algériens dont il s’est abstenu DE CITER LES NOMS »

    Il n’est pas besoin de citer des noms lorsque nous savons, et ce pseudo professeur sait que tous sont titulaires de diplômes bidons à commencer par lui-même et son Chef Bouteflika qui n’est même pas capable de faire un discours son s’aider d’un bout de papier !!!!

    Exception,Le seul intellectuel que nous respectons et estimons pour son courage,sa foi,son honnêteté,sa probité,son abnegation, et le seul qui a un diplôme reconnu mondialement est ABOUDJERRA SOLTANI, Docteur es-roqya, il parait qu’il fait sortir les djins, guérit du mauvais œil et défait les maléfices !!!!!!




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  • RepElforkan
    11 février 2012 at 17 h 54 min - Reply

    Monsieur ElForkane,
    Désolé de vous le dire, j’ai l’impression que vous n’avez pas lu tous les échanges pour les raisons suivantes :
    Vous ne connaissez pas ce professeur car il est tout si vous voulez sauf un pseudo professeur (c’est professeur émérite retraité d’une université française) Et je suis sur et certain si un jour vous aurez l’occasion de l’écouter ou de le voir en conférence vous changerez d’avis
    Pour le reste je ne comprend pas la finalité de votre commentaire en quoi il peut nous éclaircir ou nous apporter une information intéressante a part le fait de nous divertir concernant le Docteur « es-roqya » que je pense sans apprécier son parcours avoir un vrai diplôme !
    Donc soyons utiles et constructif en espérant que je l’étais pour vous surtout et pour d’autres ceratainement,




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    • elforkan
      11 février 2012 at 18 h 19 min - Reply

      Je croyais que ce professeur fait parti des signataires de la pétition en faveur de Nezzar, à moins que ça soit un homonyme, et là je m’excuse, sinon ceux qui soutiennent les criminels sont également criminels et de ce fait, ils ne meritent ni respect, ni considération.




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  • alibou
    11 février 2012 at 19 h 18 min - Reply
  • balak89
    12 février 2012 at 9 h 33 min - Reply

    Pratiquement tous ceux qui ont occupés des hautes fonctions politiques, militaires ou administratives se sont vus octroyés automatiquement des licences de droit et ce depuis 1962 à ce jour, cela sans jamais avoir mis les pieds dans une université, je parle en connaissance de cause et pour les autres diplomes medecine et pharmacie, c’ est selon vos capacités minimales.




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  • Zine99
    12 février 2012 at 19 h 26 min - Reply

    Il faut noter à mon avis :

    Pas moins de 75% des étudiants universitaires toutes les filières confondues trichaient de manière massive (depuis déjà les années 80 et début des années 90) cela implique qu’il beaucoup déjà un bon pourcentage des vrais-faux diplômes
    Après 1992 je pense que pas moins de 90% trichent
    Le niveau de la triche au baccalauréat est généralisée dans des régions du pays à pas moins de 90% et même les 10% qui sont des très bons élèves ils contribuent dans la tricherie avec la complicité des surveillants !

    A suivre




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  • Afif
    12 février 2012 at 23 h 09 min - Reply

    Ahmed Djebbar est un type honnête. Mais en politique, il a toujours fait de mauvais choix : dans les années 70, il a choisi de militer dans le PRS, parti de Boudiaf, parce que ce parti se revendiquait du maoïsme et en 1992, il est devenu ministre d’un pouvoir à l’antipode du maoïsme. D’un extrême à un autre et pourtant, il ne ferait pas de mal à une mouche.




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  • algeriequeré
    18 juillet 2014 at 11 h 45 min - Reply

    je ne voie pas pourquoi ils achètent des diplômes ?ils espèrent travailler hors Algérie ? pour ce faire payé 2000 euro par mois pour ce qui ont de vrai diplôme et un max dans la cervelle ..vaut mieux pour eux de rester en Algérie avec une paye de 500000.00 da tout frais payer avec des avantages pour eux et leurs petit enfants a vie en ne fournissant aucun effort moral ou physique .le seul organe de leurs corps qui va bosser c’est leurs langue , ces lèche bottes a la con




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  • TAIEB
    27 juin 2015 at 15 h 11 min - Reply

    Ce n’est pas au Ministre de délivere pareil document, à mon avis et que je suis de la génération qui à commencé la& scolarisation en 64 , Mr DJEBBAR etst le plus fidèle et sérieux Ministre jusqu’à ce jour.Voyez où sommes nous actuellement, c’est un désastre et calvire




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  • Rafik Wardi
    16 juillet 2015 at 10 h 42 min - Reply

    Au fait ce sont des propos repris par la presse, dont les journalistes jouent volontiers avec les nuances et la confusion. Certains articles sont volontairement mal rédigés afin que le lecteur ne puisse pas distinguer entre les propos attribués à quelqu’un (ici Le prof Ahmed Djebbar) rapportés et le commentaire du journaliste. Au fait le professeur Ahmed Djebbar a démenti ces allégations et les propos qui lui ont été attribués lors d’une conférence. Pour lire son démenti, voir entre autres le lien http://www.djazairess.com/fr/elwatan/301278.




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  • TAIEB
    1 octobre 2015 at 17 h 05 min - Reply

    L’intéressé ne peut délivré un diplôme, si c’était possible , il aurait le faire à soi même…
    Qu’est ce que c’est cette façon de culpabiliser les gens qui étaient de passage avec tous que l’algérie a enduré….




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  • Ali
    13 septembre 2016 at 21 h 32 min - Reply

    Bonsoir
    Ce n est pas le jury qui delivre les diplomes a l universite. Le jury propose au ministre de l enseignement superieur et de la recherche, la collation au diplome.
    A propos de A Djebbar : il est sympathique mais ne rien faire pour les algeriens pendant la decennie noire qu a connu l Algerie alors qu il etait conseiller du president ensuite ministre, ne lui donne pas la grandeur que l on lui attribut dans les differents messages ici.




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  • AMAR
    14 septembre 2016 at 20 h 12 min - Reply

    IL A LIBERE SA CONSCIENCE! Mais c est la verite de LAPALISSE le monde universitaire connait parfaitement les nombres extraordinaires de licences , magieters …de LA FIN DES ANNEES 70!!SI LA MAJORITE A EMBRASSE DES CARRIERES D AVOCATS D ADMINISTRATEURS ICI ET LA …D AUTRES ONT EU LE CULOT DE POLUER DES SeCTEURS PLUS PROPRES….D ICI A MOBILISER LA JUSTICE POUR DE TELLES PRATIQUES QUI ETAIENT MONNAIE COURRANTE….IL Y A EU MEME DES DOYENS ETRANGERS A LA FIN DES ANNEEES 60 QUI ONT REFUSE DE LE FAIRE ET QUI AVAIENT FAIT DES DECLARATIONS EN CE SENS…




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  • Congrès du Changement Démocratique